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Isognathus caricae (Linnaeus, 1758)
Sur allamanda
Observation de Mme Julia Clement - Saint-Laurent du Maroni (Guyane) - 30/04/2006
Identification par Mr Jean Haxaire Chrysalide
Plante nourricière
Observation de Clement Julia - Saint-Laurent du Maroni (Guyane) - 30/04/2006
Identification par Mr Jean Haxaire
Identification et commentaires par Mr Jean Haxaire Observation de Gay Bernard - Kourou (Guyane) - 11/2005
Sur Allamandae cathartica, et c’est une Apocynaceae.
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Lasiocampa quercus (Linnaeus, 1758)
Bombyx du chêne, Bombyx du genêt, Minime à bandes jaunes
Atteint 80 mm de longueur. Dans son jeune âge, noire avec des taches dorsales rhomboïdes fauve jaunâtre ; mature, pourvue d’une ligne latérale blanche discontinue, de touffes dorsales denses de poils gris brunâtre, avec les espaces intersegmentaires noirs. GUIDES NATURE "Quel est donc ce papillon ?" NATHAN

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Daphnis nerii (Linnaeus, 1758)
Sphinx du laurier rose
Chrysalide Observation de Mme Bornot Claude - Le Tampon (La Réunion) - 12/06/2007 Chrysalide Observations de Mme Bornot Claude - Le Tampon (La Réunion) - 21/06/2007 Observations de Mme Bornot Claude - Le Tampon (La Réunion) - 22 et 23/06/2007 Chenilles Observations de Mme Bornot Claude - Le Tampon (La Réunion) - 26/10/2007 Chrysalides Observations de Mme Bornot Claude - Le Tampon (La Réunion) - 08/11/2007 Chenilles Observations de Mme Bornot Claude - Le Tampon (La Réunion) - 16/11/2007 Observations de Mme Bornot Claude - Le Tampon (La Réunion) - Du 24/11 au 03/12/2007 Ponte (...)

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Acherontia atropos (Linnaeus, 1758)
Sphinx tête de mort
Olivier, Lilas, Catalpa, Datura, Pommes de terre, Jasmin, Buddleia, Aubergine, Frêne
Observation de Filomenko Madeleine - Ahuy (21) - 21/07/2016 Observation de Sérieys Claude - Gémenos (13) - 19/07/2016 Observation de Bigot Jean-Marc - Tours (37) - 13/08/2015 Observation de Bigot Jean-Marc - Tours (37) - 30/07/2015 Observation de Tashan Michel - Gap (05) - 09/08/2013 Observation de Georges Gwénaël - Yvré l’Evèque (72) - 31/07/2013 Observation de Madame Golé Mireille - Lavercantière (46)- 18/07/2013 sur Pomme de terre Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 15/11/2012 (...)

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Agrius convolvuli (Linnaeus, 1758)
Sphinx du liseron, Sphinx à cornes de boeuf

Adulte : 8 à 12 cm d’envergure. Ailes antérieures gris brunâtre ornées de motifs complexes à base de stries longitudinales et de taches ; ailes postérieures marquées de bandes transversales sombres. Abdomen rose vif, annelé de noir. Trompe atteignant 8 à 10 cm, et même parfois 13 de longueur.

Chenille : Atteint 12 cm. De teinte très variable. Généralement brune, avec des stries obliques blanchâtres bordées de sombre du côté supérieur, et la face ventrale foncée, mais aussi fréquemment vert pâle, avec des stries obliques claires et des rangées de points noirs, voire presque entièrement noire avec des bandes longitudinales latérales jaune ochracé. La corne abdominale, falquée, est jaune avec l’apex noir dans les deux premières variétés chromatique, noire dans la troisième.

Plantes hôtes : En Europe, la chenille se développe essentiellement sur le Liseron des champs (convolvulus arvensis) et le Liseron des haies (Calystegia sepium), et, plus occasionnellement, sur d’autres convolvulacées cultivées comme plantes ornementales. Hors d’Europe, sur ses terres d’origine, elle vit sur la patate douce et, plus rarement, sur les haricots.

Habitat : Largement répandu dans les régions tropicales et subtropicales d’Afrique et d’Asie, ainsi qu’en Australie. En Europe, n’est autochtone que dans l’extrême Sud (Sicile, Crète, sud du Péloponnèse) ; plus au nord, exclusivement représenté par des sujets migrateurs dont l’abondance varie selon les années en fonction des flux migratoires.

Biologie : L’adulte, essentiellement crépusculaire et nocturne, se dissimule durant la journée contre les troncs et les parois rocheuses, où sa livrée homotypique lui assure un camouflage efficace, en dépit de sa grande taille. A la tombée de la nuit, mais parfois dès la fin de l’après-midi, il butine en vol stationnaire sur les fleurs à profonde corolle tubuleuse, notamment sur celles des Tabacs, Plox, Pétunias, Stramoines, ou Saponaires, qu’il explore grâce à sa trompe démesurément longue. Attiré par les éclairages urbains, il vient tournoyer autour des réverbères, où il est souvent confondu avec une chauve-souris. Grâce à ses formes particulièrement aérodynamiques, il compte parmi les plus puissants volateurs de l’ordre des Lépidoptères. Sa vitesse de croisière, sur de courtes distances, peut dépasser 100km/h, et sur les longs trajets, se maintient autour de 50km/h. Cette capacité de vol soutenu lui permet de partir de son principal réservoir, le continent africain, notamment en présence de courants aériens favorables , de franchir sans peine la Méditerranée, puis les Alpes et de se répandre à travers toute l’Europe, souvent jusqu’en Scandinavie. Les individus migrateurs voyagent par petits groupes. Une première vague migratoire quitte l’Afrique dès la mi-avril, atteignant le Nord de la France dès la mi-mai. La vague la plus abondante déferle en juin et peut se prolonger jusqu’en juillet. En cours de migrations, les femelles déposent leurs œufs dès qu’elles rencontrent un milieu favorable abritant des liserons (bermes de chemins et cultures céréalières, par exemple). La ponte peut renfermer jusqu’à mille œufs ; la taille de ces derniers est très faible (environ 1 mm), comparativement à celle du papillon. La chenille grâce à sa robe discrète, jouit d’un camouflage efficace. On ne l’observe guère qu’à l’époque de l’errance de prénymphose, lorsqu’elle traverse routes et chemins à la recherche d’un abri convenable. Elle finit par s’enfouir et aménager une loge souterraine ovoïde, de la taille d’un œuf de poule, dans laquelle elle se transforme, de dix à quinze jours plus tard, en une chrysalide longue de 5 à 6 cm. Grâce au fourreau libre et contourné en spirale qui abrite sa longue trompe, cette chrysalide se distingue aisément des nymphes de toutes les autres espèces européennes des sphingides. En présente de conditions météorologiques favorables, les premiers imagos peuvent émerger chez nous dès le mois de juillet. Cependant, lorsque le cycle larvaire se prolonge trop tard en saison, la nymphose n’a lieu qu’en septembre, et les chrysalides sont dès lors condamnées à périr durant les froids hivernaux. Les individus nés sur le sol européen effectuent, pour partie seulement, une migration de retour, s’envolant vers l’Afrique. L’élevage de cette espèce est aisé. Pour obtenir l’accouplement des sujets nés en captivité, il est nécessaire de les nourrir avec une solution miellée (miel dilué à 1/10). Pour ce faire, on déroule la trompe de l’animal au moyen d’une pince fine et on en plonge l’extrémité dans une coupelle contenant la solution aqueuse. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Afrotropicale. Répartie jusqu’en Papouasie, migratrice en Europe jusqu’en Scandinavie. Répandue dans toute la France continentale où elle se reproduit ainsi qu’en Corse. La chenille se développe principalement sur Convolvulus arvensis et Ipomea ; et sur Rumex, Impatiens, Chrysanthenum et Helianthus. Le papillon s’observe dès le crépuscule, sur les fleurs des jardins et des prairies. Période de vol : VI-IX. Espèce bivoltine, plus fréquente en seconde génération. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 85-110 mm. L’aile antérieure, à apex pointu, est gris brunâtre, avec des stries noires longitudinales et des sinuosités blanchâtres et transversales peu distinctes. La postérieure présente une série de lignes noirâtres et concentriques sur fond plus clair. L’abdomen est de façon caractéristique annelé de noir et de rose vif, avec une ligne médiane gris brunâtre.

Femelle. Envergure : 90-115 mm. Semblable, mais aile antérieure moins contastée.

Variation. F. virgata Tutt, 1904 : aire médiane de l’aile antérieure plus foncée. Forme variegata Tutt, 1904 : aires basale et terminale envahies de blanc. Forme obscurata Tutt, 1904 : assombrissement des quatre ailes. Forme alicea Neuburger, 1899, abdomen brun doré (et non gris), lignes transversales jaune doré (et non rouges). Espèce proche : aucune en Europe.

Biologie. Plantes-hôtes : surtout les liserons (dont Convolvulus arvensis). Tous types de biotopes, y compris en ville, puisqu’il s’agit d’un migrateur. Observé jusqu’à 2800 m d’altitude. Vole au crépuscule pour butiner les corolles du tabac, du pétunia, du phlox de la saponaire et du buddléia. Ce grand migrateur revient en Europe chaque année à la saison chaude. Il se reproduit sur place mais ne résiste pas à l’hiver. C’est l’un des papillons les plus rapides en vol (il peut dépasser les 50k m/h). Période d’apparition de mai à novembre.

Distribution. Presque mondiale (sauf vers les pôles). Grand migrateur qui atteint l’Europe chaque année (en quantité variable) et qui remonte parfois en petit nombre jusqu’au grand nord. Statut. Migrateur assez régulier.

Remarque. Agrius cingulatus (fabricius), espèce très proche d’Amérique, a été signalé récemment au Portugal. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Agrotis crassa (Hübner, 1803)
Noctuelle trapue, Noctuelle épaisse
Polyphage, Graminées, Plantes basses
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 10/08/2010 - ponte Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 26/08/2010 - naissance Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 06/09/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 21/09/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 08/10/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - (...)

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Alcis repandata (Linnaeus, 1758)
Boarmie recourbée
Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 06/11/2010 Observation de Billard Michel - Village de Polset (73) - 27/06/2010 Observation de Brigitte Seys - Allennes les marais (59) - 21/04/2009 mise en élevage Chrysalide le 12/05/2009 Imago le 21/05/2009

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Aporophyla australis (Boisduval, 1829)
Xyline australe
Fabacées, Graminées
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 18/10/2012 - ponte Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02/11/2012 - Œufs en élevage Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/11/2012 - naissances Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 09 et 14/11/2012 - chenilles en élevage Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 23/11/2012 - chenilles en élevage Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02/12/2012 - chenilles en élevage Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (...)

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Cacoecimorpha pronubana (Hübner, 1799)
Tordeuse de l’oeillet
La Tordeuse de l’œillet. Envergure du mâle : 15-17 mm, de la femelle : 18-24 mm. Europe atlantique et méditerranéenne. Bien répandue en France surtout dans l’Ouest, le Midi et en Corse. Espèce bivoltine en V-IX. Chenille très polyphage qui peut-être nuisible dans les jardins, vergers, potagers. Extrait du Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert.

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Charaxes jasius (Linnaeus, 1767)
Jason, Pacha à deux queues
Suivi d’une ponte sur arbousier depuis le 02/08/2007 jusqu’à l’éclosion le 28/05/2008. La chenille a supporté en extérieur une température de - 8° C et la neige en novembre ; elle a été abritée sous serre en janvier 2008 jusqu’à éclosion. Apport de feuilles fraîches tous les 5 jours.

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Cymbalophora pudica (Esper, 1784)
Ecaille tesselée, Ecaille pudique
Polyphage sur plantes basses
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 10/04/2017 - imago obtenu le 28/09/2017 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 28/09/2012 - ponte Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 09/10/2012 - Œufs en élevage Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 10/10/2012 - naissances Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 15/10/2012 - chenilles en élevage Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 20 et 24/10/2012 - chenilles en élevage Observation Porteneuve (...)

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Diachrysia chrysitis (Linnaeus, 1758)
Vert-doré
Longueur maximale : 35 mm. Corps légèrement aminci vers l’avant. Tégument d’un vert clair plus ou moins bleuté. Région dorsale avec une série de chevrons blanchâtres. Une paire de lignes latérales blanchâtres, dorsalement bordées de vert foncé. Uniquement trois paires de fausses pattes (sur les segments abdominaux 5, 6 et 10). Stigmates blanchâtres, finement cerclés de brun. Tête d’un vert jaunâtre. (guide des chenilles d’Europe)

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Diacrisia sannio (Linnaeus, 1758)
Bordure ensanglantée, Ecaille roussette, Ecaille à bordure amarante

Adulte : Présente un fort dimorphisme sexuel. Mâle : avec les ailes antérieures jaune soufre, ourlées de rose vif et marquées d’une tache discoïdale de même couleur, et les ailes postérieures jaune paille, plus ou moins suffusées de gris. Femelle : nettement plus petite, avec les ailes antérieures fauve rougeâtre ochracé, veinées de sombre, et les ailes postérieures jaune orangé, maculées de noir. Chenille : Atteint 40 mm. Brun sombre, avec une ligne dorsale orange, entrecoupée de blanc ; pilosité blancâtre, noire et brun roussâtre. Plantes hôtes : Sur diverses plantes herbacées et arbustives, notamment sur l’Ortie dioïque (Urtica dioica), le Gaillet blanc (Galium album), le Plantain lancéolé (Plantago lanceolata) et le Piment royal (Myrica gale). Habitat : Avant tout sur les prairies humides et dans les prés-bois mésophiles, mais également sur les pelouses sèches et les pentes chaudes et ensoleillées. Espèce encore largement répandue, mais localisée et accusant une régression significative. Biologie : selon les conditions climatiques locales, l’espèce donne une ou deux générations annuelles. L’adulte, essentiellement nocturne, se laisse facilement débusquer durant le jour, surtout le mâle ; très farouche, il se repose rapidement, plongeant au cœur de la végétation. La femelle, assez indolente, dépose ses œufs en ooplaques à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. la chenille, de mœurs nocturne, s’enfuit avec une grande vivacité lorsqu’elle est inquiétée. Longue d’environ 10 mm en automne, elle se retire pour hiverner à l’intérieure d’une tige creuse, par exemple dans celle d’une ombellifère. La nymphose s’effectue au sol dans un cocon ténu, de teinte grise. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Toute l’Europe, sauf le sud des régions méditerranéenne, jusqu’en Asie orientale. En France, elle est répandue presque partout, y compris en Corse. On la rencontre en plaine, mais surtout en moyenne montagne jusqu’à 2000 m d’altitude dans tous les milieux herbeux. La chenille, polyphage, se nourrit sur diverses plantes basses. Le dimorphisme sexuel est accusé. Vol : V-IX. Espèce univoltine ou bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 35-42 mm. Aile antérieure jaune pâle ; tache discale, bord interne et frange pourprés. Aile postérieure blanchâtre, avec une marge et une tache discale grisâtres. Femelle. Envergure : 28-40 mm. Aile antérieure orange pourpré, plus jaunâtre au milieu. Postérieure rose orangé, largement envahie de noir. Variation. Aile postérieure davantage envahie de gris noirâtre : f. moerens Strand, 1903 (mâle). Aile postérieure sans marge grise : f. pallida Staudinger, 1892 (mâle). Espèce proche : Aucune. Biologie. Chenille polyphage sur plantes basses, dont les plantains, les gaillets, les oseilles. Prairies humides et autres lieux herbus, jusqu’à 2500 m en montagne. Période d’apparition. Fin avril à juin, puis août à septembre. Distribution. De L’Europe au Japon. En Europe, presque partout. En France, presque partout, excepté en Corse. Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Diaphora mendica (Clerck, 1759)
Mendiante, Ecaille mendiante
Longueur maximale : 40 mm. Corps brun grisâtre, avec de nombreuses soies brun jaunâtre, regroupées sur des petites verrues sombres. Parfois, une ligne médio-dorsale claire, mal indiquée. Tête d’un brun jaunâtre. (Guide des chenilles d’Europe)

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Idaea subsericeata (Haworth, 1809)
Acidalie blanchâtre
Bien répandue en Europe et en France. Assez commune, elle fréquente les friches, les bords de chemins, les clairières, d’où elle s’envole lorsqu’elle est dérangée pendant la journée. La chenille, polyphage, se développe sur diverses plantes : Plantago, Anagallis arvensis, Stellaria, Polygonum, Rumex, Prunus, Lactuca. Période de vol : Mars à Octobre. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Noctua fimbriata (Schreber, 1759)
Noctuelle frangée

Probablement Eurasiatique. En Europe, elle est présente dans la moitié nord de la péninsule Ibérique à la Russie et absente de l’extrême nord. En France, on la rencontre un peu partout. Elle est très proche de Noctua tirrenica, à tel point qu’elles n’ont été séparées que récemment. Polymorphe, comme cette dernière, Noctua fimbriata est généralement plus sombre. Elle se rencontre dans différents milieux ouverts jusqu’en moyenne montagne, mais aussi dans les forêts claires et chaudes.

La chenille, polyphage, se développe sur diverses plantes basses, mais aussi sur quelques arbres et arbustes.

Période de vol : VI-X. Espèce univoltine



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Eugnorisma glareosa (Esper, 1788)
Atlanto-méditerranéenne. En Europe, de la péninsule Ibérique au nord de la Scandinavie, en passant par les îles Britanniques, la Pologne, l’Allemagne et le nord de l’Italie. En France, elle se rencontre un peu partout, excepté en Corse. À tendance hygrophile, elle occupe en plaine les milieux prairiaux en contexte boisé, les prés sablonneux littoraux (Atlantique) et les prairies plus sèches de moyenne montagne, l’altitude compensant cette dépendance à l’humidité. La chenille hiverne aux premiers stades et consomme de nombreuses plantes herbacées : Bruyère, Gaillet, Oseille, Plantain … (Calluna, Galium, Rumex, Plantago, …). Période de vol : VIII-XI. Espèce univoltine. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Xestia xanthographa (Denis & Schiffermüller, 1775)
Trimaculée, Xanthographe
longueur maximale : 33 mm. Corps d’un brun ocreux clair, avec des bandes brun noir. Région dorsale ornée de trois lignes claires et de deux rangées de tâches noires (guide des chenilles d’Europe)

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Acherontia atropos (Linnaeus, 1758)
Sphinx Tête de mort

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible en mai puis de août à septembre en deux générations. Dans la zone méditerranéenne atropos a deux générations de mai à juillet puis de août à novembre. La question de savoir si les exemplaires d’atropos qu’on rencontre en mai ont hiverné à l’état d’imago ou de chrysalide a été longuement contrversée (v. Feuille des jeunes Nat., an. 1903), sans recevoir de solution complète, parce que, pendant longtemps, on n’avait pu signaler aucune capture anthentique du papillon vivant faite en plein hiver. Cependant Goossens dit l’avoir "vu au bois de Boulogne dans une cabane et cela tout un hiver" (Ann. Levallois, année 1905, p. 27). Ce qui est très probable, c’est que les deux systèmes biologiques destinés à maintenir la continuité de l’espècepeuvent fonctionner, tour à tour ou simultanément selon les années, les latitudes et les localités, comme le fait est maintenant établi pour quelques unes de nos vanesses, dont on capture, au mois de mai, des sujets frais à côté de sujets fatigués par une hibernation évidente. Les captures d’atropos dans des ruches ont donné naissance à une croyance qui doit-être sans fondement : on l’accuse de se délecter du miel des abeilles ; or, à notre connaissance, jamais ce papillon n’a été pris aux miellées, alors que d’autres sphinx, elpenor notamment, ont été capturés par nous à plusieurs reprises sur les appâts sucrés. La chenille vit sur sur solanum, tuberosum, et dulcamara, fraxinus excelsior, datura stramonium, lycium, ligustrum vulgare, syringa vulgaris. Elle est visible en juillet. Dans son 7ème Mém. sur les insectes, écrit vers 1736, c’est à dire avant l’époque de la diffusion de la pomme de terre comme plante agricole, Réaumur dit que la chenille d’atropos se nourrit de jasmin. Répandu dans toute la région, mais ne se trouvant d’ordinaire que par unité. On rencontre ça et là des chenilles de couleur brune ou grise.

Deux-Sèvres : Niort, 07/05/1905, 25/08/1904, 06/09/1907 ; 02/10/2005. Trouvé la chenille sur pomme de terre, lyciet (chen. brune) et sur lilas (Gelin).

Charente-Maritime : Chenille trouvée sur fraxinus à Royan (Ch. Perez).


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Sphinx Tête de mort. Afrotropicale. Migratrice en Europe jusqu’en Scandinavie. Répandue dans toute la France. L’imago est visible en VI-VIII. Espèce migratrice. Extrait de Gelin et lucas 1912 : « La question de savoir si les exemplaires d’atropos qu’on rencontre en mai ont hiverné à l’état d’imago ou de chrysalide a été longuement contrversée (v. Feuille des jeunes Nat., an. 1903), sans recevoir de solution complète, parce que, pendant longtemps, on n’avait pu signaler aucune capture anthentique du papillon vivant faite en plein hiver. Cependant Goossens dit l’avoir "vu au bois de Boulogne dans une cabane et cela tout un hiver" (Ann. Levallois, année 1905, p. 27). Ce qui est très probable, c’est que les deux systèmes biologiques destinés à maintenir la continuité de l’espèce peuvent fonctionner, tour à tour ou simultanément selon les années, les latitudes et les localités, comme le fait est maintenant établi pour quelques unes de nos vanesses, dont on capture, au mois de mai, des sujets frais à côté de sujets fatigués par une hibernation évidente. Les captures d’atropos dans des ruches ont donné naissance à une croyance qui doit-être sans fondement : on l’accuse de se délecter du miel des abeilles ; or, à notre connaissance, jamais ce papillon n’a été pris aux miellées, alors que d’autres sphinx, elpenor notamment, ont été capturés par nous à plusieurs reprises sur les appâts sucrés. » La chenille vit sur sur Solanum tuberosum et Solanum dulcamara, Fraxinus excelsior, Datura stramonium, Lycium, Ligustrum vulgare, Syringa vulgaris, en VI-VIII X XII.

I. Niort 25/08/1904 (HG), 07/05/1905 (HG), 02/10/1905 (HG), 06/09/1907 (HG).

II. Argenton les Vallées 14/10/1954 (MG) - Azay le Brûlé 31/10/2004 (NT) - Champeaux 07/08/2010 (AG) - Coulon 14/07/2006 (chenille) (AG) – Magné 11/10/2003 (chenille) (AG) - Niort 15/09/1941 (MG), 25/08/1951 (MG), 02/10/1967 (MG), 09/10/1967 (NT), 23/08/1970 (MG), 02/09/1970 (MG), 15/10/1996 (AG), 16/06/1998 (AG), 25/09/1998 (AG) - Saint-Join de Marnes 15/08/2003 (chenille) (Meyer Daniel) - Saint-Maxire 15/09/1959 (MG) - Sainte-Blandine 15/09/1998 (NT) - Sauzé-Vaussais 15/10/1962 (MG) - Villiers en Bois 20/10/1980 (NT), 23/08/1970 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Viminia rumicis (Linnaeus, 1758)
Noctuelle de la Patience

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à septembre en deux générations (1 exemplaire du 15/09/1906 à Niort). La chenille est polyphage : Rumex, polygonum aviculare, plantago, malva, scabiosa, iris, etc. Elle est visible en juillet. Extrêmement commun partout. Ne diffère guère de auricoma que par une teinte plus foncée qui laisse mieux ressortir la virgule blanche terminant la coudée vers le bord intérieur des ailes supérieures.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Noctuelle de la patience. Eurasiatique. Europe : largement répandue, mais moins fréquente dans le nord. En France, c’est une noctuelle banale que l’on trouve un peu partout. Habite de nombreux biotopes découverts, y compris les régions de cultures. Voir V. auricoma et V. menyanthidis ; à ne pas confondre. Espèce bivoltine en III-VI puis en VII-IX. Chenille polyphage sur arbustes et plantes herbacées. Je l’ai trouvé en juin à Villeneuve sur Rumex acetosa (NT).

I. Extrêmement commun partout (G&L 1912).

II. Beaussais 07/2008 (Wilding Neil) - Bessines 02/10/1994 (AG) - Fressines 03/07/2009 (AG) - Genneton 11/05/2011 (chenille) (Miteu Martine) - La Crèche 20/07/1971 (NT), 28/05/1973 (NT), 15/06/2009 (chenille) (Conort Nadège) - La Mothe Saint-Héray 28/07/1969 (NT) - Magné 06/05/1969 (NT), 30/10/2008 (chenille) (AG) - Marigny 03/09/1989 (CL) - Marnes 22/04/2006 (CL) - Mauzé-Thouarsais 21/04/1998 (CL), 26/04/1998 (CL), 28/04/1998 (CL), 18/04/2000 (CL) - Moutiers sous Argenton 16/04/1996 (CL), 23/04/2006 (CL) - Niort 24/05/1957 (MG), 30/05/1970 (NT), 02/06/1970 (NT), 08/06/1970 (NT), 12/04/1971 (NT), 20/04/1971 (NT), 11/05/1982 (NT), 19/05/1982 (NT), 22/07/1982 (NT), 04/05/1983 (NT), 15/07/2000 (AG), 10/09/2008 (Rebeyrol Christian), 24/06/2009 (AG), 23/05/2010 (AG), 15/08/2010 (AG) - Saint-Georges de Rex 15/07/1969 (NT), 04/08/1969 (NT) - Saint-Jean de Thouars 06/10/1996 (AG), 23/08/2009 (AG) - Saint-Maurice la Fougereuse 15/04/1988 (CL) - Sainte-Radegonde 04/07/2008 (AG) - Sansais 22/06/2009 (chenille) (Vanderschueren Claire) 24/09/2009 (AG) - Taizé 28/03/1998 (CL) - Villiers en Bois 03/04/1997 (AG), 21/04/2009 (AG), 31/05/2009 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Agrius convolvuli (Linnaeus, 1758)
Sphinx du liseron

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de août à octobre. Butine le soir, sur les fleurs de pétunias, de tabac odorant. Chenille verte ou brune, sur convolvulus arvensis. Elle est visible en juillet. Répandu partout, et plus abondant que ligustri.

Deux-Sèvres : Niort, 06/08/1904 ; 25/08/1907 ; 10/09/1908 ; 02/10/1905 ; 09/10/1907. Paraît succéder à ligustri.

Charente-Maritime : Saintes, 25/08/1907 ; 10/09/1908 (Gelin).


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Sphinx du liseron. Afrotropicale. L’adulte, visible en VII-X, essentiellement crépusculaire et nocturne, se dissimule durant la journée contre les troncs et les parois rocheuses, où sa livrée homotypique lui assure un camouflage efficace, en dépit de sa grande taille. A la tombée de la nuit, mais parfois dès la fin de l’après-midi, il butine en vol stationnaire sur les fleurs à profonde corolle tubuleuse, notamment sur celles des Tabacs, Plox, Pétunias, Stramoines, ou Saponaires, qu’il explore grâce à sa trompe démesurément longue. Attiré par les éclairages urbains, il vient tournoyer autour des réverbères, où il est souvent confondu avec une chauve-souris. Grâce à ses formes particulièrement aérodynamiques, il compte parmi les plus puissants migrateurs de l’ordre des Lépidoptères. Sa vitesse de croisière, sur de courtes distances, peut dépasser 100 km/h, et sur les longs trajets, se maintient autour de 50 km/h. Cette capacité de vol soutenu lui permet de partir de son principal réservoir, le continent africain, notamment en présence de courants aériens favorables, de franchir sans peine la Méditerranée, puis les Alpes et de se répandre à travers toute l’Europe, souvent jusqu’en Scandinavie. Les individus migrateurs voyagent par petits groupes. Une première vague migratoire quitte l’Afrique dès la mi-avril, atteignant le Nord de la France dès la mi-mai. La vague la plus abondante déferle en juin et peut se prolonger jusqu’en juillet. En cours de migrations, les femelles déposent leurs œufs dès qu’elles rencontrent un milieu favorable abritant des liserons. Butine le soir, sur les fleurs de pétunias, de tabac odorant. Chenille verte ou brune, sur Convolvulus arvensis, en VII-IX.

I. Répandu partout (G&L 1912).

II. Availles-Thouarsais 07/09/2007 (CL) - Beaussais 09/2003 (Wilding Neil) - Boussais 26/08/2008 (CL) - Cersay 09/08/1982 (CL), 10/07/1983 (CL) - Châtillon sur Thouet 18/09/2007 (Brunet Jean-Louis) - Chauray 12/09/1990 (AG) - Cours 26/09/2010 (Colas Anthony) - Fressines 06/10/1998 (AG) - Frontenay Rohan-Rohan 20/09/1998 (AG) - La Crèche 29/08/1983 (NT) - Magné 12/09/1996 (AG) - Mauzé-Thouarsais, 14/07/2007 (CL) - Niort 28/08/1950 (MG), 04/09/1959 (MG), 02/09/1960 (MG), 09/09/1960 (MG), 22/09/1960 (MG), 29/09/1960 (NT), 05/10/1962 (MG) - Rom 24/07/2010 (Minot Jean-Louis) - Saint-Georges de Rex 11/09/1982 (NT) - Sainte-Blandine 06/04/1969 (NT), 04/09/1995 (NT) - Villiers en Bois 25/09/2009 (AG) – Voultegon 07/09/2010 (Courtin Bernard).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Arctia caja (Linnaeus, 1758)
Ecaille-martre, Hérissonne

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juillet puis de août à octobre en deux générations. La chenille est très polyphage. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandue et commun partout. Varie considérablement, mais sans fixité, pour l’étendue des bandes blanches aux ailes antérieures, et des taches bleues aux ailes postérieures. Un exemplaire avec les ailes postérieures jaune d’ocre a été pris aux environs d’Angers par M. Cheux.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

L’Ecaille martre, l’Ecaille hérissonne. Eurasiatique. Toute l’Europe et toute la France. Fréquente tous les types de milieux. Espèce univoltine en VI-VIII. Chenilles sur diverses plantes basses, Genista, Sarothamnus, Rubus idaeus, Rubus fructicosus...

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Aiffres 26/09/1968 (NT) - Beaussais 09/2007 (Wilding Neil) - Cersay 10/06/1975 (CL) - Coulon 21/06/1975 (CL) - Frontenay Rohan-Rohan 18/04/2009 (chenille) (Sellier Nicolas) - Genneton 23/08/2008 (CL), 25/04/2010 (chenille) (Miteu Martine) - La Crèche 15/08/1971 (NT), 10/06/1973 (NT), 21/05/1974 (NT), 22/07/1998 (CL), 23/07/2006 (CL), 14/07/2007 (CL) - Mauzé-Thouarsais 22/07/1998 (CL), 23/07/2006 (CL), 14/07/2007 (CL) - Niort 08/06/1948 (MG), 10/06/1949 (MG), 08/06/1950 (MG), 13/09/1952 (MG), 10/06/1954 (MG), 21/04/1959 (MG), 14/05/1959 (MG), 02/06/1960 (MG), 08/06/1960 (MG), 19/09/1960 (MG), 12/05/1961 (MG), 15/06/1961 (MG), 18/09/1963 (MG), 19/06/1967 (NT), 04/08/1971 (MG), 03/04/1993 (AG), 17/07/1993 (AG), 02/08/1998 (AG) - Prin-Deyrançon 02/08/1980 (NT), 21/08/1980 (NT) - Saint-Gelais 15/03/1997 (AG) - Saint-Georges de Rex 13/08/1969 (NT), 10/06/1983 (NT) - Saint-Jean de Thouars 19/09/1998 (AG), 25/07/2009 (AG), 23/08/2009 (AG) - Saint-Maxire 01/09/1972 (MG) - Saint-Pierre à Champ 10/06/1975 (CL) - Sainte-Radegonde 10/06/1975 (CL) - Sansais 29/07/1974 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Bembecia ichneumoniformis (Denis & Schiffermüller, 1775)

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juillet à août. La chenille vit deux ans dans les mêmes troncs de chêne, les racines de rumex acetosella. Cette sésie est sans doute répandue dans toute la région.

  • Deux-Sèvres : Commun à Bessines : 22/07/1909 ; Chizé : 09/07/1909 (Gelin).

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Sésie ichneumoniforme. Envergure : environ 30 mm. Paléarctique. Période de vol : V-VIII. Chenille sur Lotus, Anthyllis.

I. Cette sésie est sans doute répandue dans toute la région. (G&L 1912). Commun à Bessines 22/07/1909 (HG) - Chizé 09/07/1909 (HG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Bembecia megillaeformis (Hübner, 1813)

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juillet à août. La chenille vit deux ans dans les mêmes troncs de chêne, les racines de rumex acetosella. Cette sésie est sans doute répandue dans toute la région.

  • Deux-Sèvres : Chizé : 09/07/1909 (Gelin).

Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :

  • Charente-Maritime : Forêt de Benon, 20-23 juin 1928 (du Dresnay).

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Envergure : 18-22 mm. Europe du sud-est et Europe centrale. Période de vol : VI-VIII. Chenille sur Genista, Cytisus, Colutea, Chamaecytisus, Astragalus, Corothamus.

I. Cette sésie est sans doute répandue dans toute la région (G&L 1912). Chizé 09/07/1909 (HG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Gymnoscelis rufifasciata (Haworth, 1809)
Fausse eupithécie, Phalène de l’olivier, Eupithécie des jardins

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juillet puis de août à décembre en deux générations. Chenille sur silene otites, statice, ulex (fleurs) ; très polyphage. Elle est visible en juillet puis en novembre. Répandu et commun partout. Varie à ailes plus grises (tempestivata Z) ; à lignes brunes droites, formant un seul angle (pauxillaria Hs) ; à forme estivale plus petite (parvularia Hs.).


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Fausse eupithécie. Répandue dans toute l’Europe jusqu’en Asie centrale. Présente partout en France. Fréquente un grand nombre de milieux dont les centres urbains. L’imago est visible en I-XII en plusieurs générations. Chenille sur Clematis, Calluna, Origanum, Digitalis, Eupatorium, Sambucus, Artemisia.

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Beaussais 08/2007 (Wilding Neil) - Belleville 21/08/2010 (AG) - Fressines 15/03/2009 (AG) - La Chapelle-Bâton 04/10/1997 (AG) - Niort 15/04/1997 (AG), 30/05/1997 (AG), 15/08/1997 (AG), 05/10/1997 (AG), 09/07/2006 (AG), 30/03/2007 (AG), 10/08/2007 (AG), 11/08/2007 (AG), 02/03/2009 (Rebeyrol Christian), 18/03/2010 (AG), 26/06/2010 (AG) - Sainte-Radegonde 04/07/2008 (AG) - Villiers en Bois 13/03/1997 (AG), 03/04/1997 (AG), 14/06/2009 (AG), 25/09/2009 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Helicoverpa armigera (Hübner, 1808)
Armigère, Noctuelle de la tomate

Etat des connaissances en 1912 - Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :

L’imago est visible de mai à juillet puis de août à novembre en deux générations. Chenille sur plantago, reseda lutea, hyociamus niger. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu partout mais en général assez peu commun.

Deux- Sèvres : Assez commun à Niort : 26/05/1909 ; 10/09/1904 ; nombreux exemplairesen octobre et novembre (Gelin).


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

L’Armigère. Paléotropicale. Très répandue en Europe et en France. Espèce migratrice et bivoltine en V-VII puis en VIII-XI. Vol crépusculaire et nocturne. Chenille sur Plantago, Reseda lutea, Hyosciamus niger et diverses plantes herbacées en IV puis en VII-X.

I. Répandu partout mais en général assez peu commun (G&L 1912). Assez commun à Niort 10/09/1904 (HG), 26/05/1909 (HG), nombreux exemplaires en octobre et novembre (HG).

II. Beaussais 10/2005 (Wilding Neil) - Niort 30/10/1975 (NT), 05/10/1983 (NT) - Villiers en Bois 10/10/1996 (AG), 25/09/2009 (AG), 28/10/2011 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Hofmannophila pseudospretella (Stainton, 1849)

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Envergure : 15-26 mm. Espèce cosmopolite répandue dans toute l’Europe. L’imago est visible toute l’année. Chenille dans les denrées alimentaires stockées.

I. Répandu dans toute la région, mais plus ou moins abondant (G&L 1912).

II. Fressines 03/07/2009 (AG) – Rom 26/08/2010 (Minot Jean-Louis) - Secondigny 10/09/2008 (CL).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Orgyia antiqua (Linnaeus, 1758)
Etoilée

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à juillet puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur quercus, rosa, prunus spinosa, fagus, ulmus, genista, salix. Elle est visible en mai puis en juillet. Répandu dans toute la région, mais plus ou moins abondant selon les localités.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

L’Etoilée, le Bombyx antique. Eurasiatique. Toute l’Europe et toute la France. Fréquente les forêts et les zones de bocage. La femelle est brachyptère. Espèce univoltine ou bivoltine en V-X. Chenille urticante sur de nombreux arbres et arbustes à feuilles caduques (Salix caprea, Prunus spinosa…).

I. Répandu dans toute la région, mais plus ou moins abondant selon les localités (G&L).

II. Beaussais 08/2003 (Wilding Neil) - La Crèche 29/06/1973 (NT) - La Mothe Saint-Héray 08/06/1959 (MG), 12/07/1971 (NT), 01/07/1983 (NT) - Marigny 25/03/1993 (CL) - Mauzé-Thouarsais 20/07/1997 (CL) - Niort 15/06/1959 (MG), 05/10/1983 (NT) - Villiers en Bois 08/06/1959 (MG) - 01/07/1971 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Papilio machaon (Linnaeus, 1758)
Machaon

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à août en deux générations. Jardins et champs. Le papillon aime à sucer les fleurs de trèfles, luzernes, lychnides, vipérine, du cirse acaule, des sedum. La chenille vit sur daucus, foeniculum, pimpinella, saxifraga, seseli et diverses autres ombellifères ; sur notre littoral, elle doit manger crithmum maritimum, cité par Vérity comme alimentant exclusivement cette chenille sur la côte toscane. Elle est visible de mai à juillet puis de août à octobre. Cette espèce est répandue et assez abondante dans la région. Dans quelques exemplaires la ligne noire qui limite intérieurement la rangée des macules bleues s’élargit vers son milieu en denticulations dont la pointe se rapproche beaucoup du trait noir de la cellule discoïdale et même peut confluer avec lui. Cette aberration, dont on a retrouvé quelques exemplaires dans toute la région, a été rattachée à tort à sphirus Hb., pour laquelle ce rapprochement n’a pas lieu. Elle offrirait plutôt, mais sous ce seul rapport, quelque analogie avec asiatica Mén. et hospitonides Obth. Plus répandue est la variation burdigalensis Trimoulet, qui comprend des individus de la seconde génération dont la couleur foncière est d’un jaune orangé plus ou moins foncé. (La dénomination burdigalensis est synonime de aurantiaca Speyer, et de crocea Guenée. Mais cette dernière est de 1867, alors que le Catalogue de Trimoulet figure dans la livraison des Actes de la Société Linéenne de Bordeaux datée du 1er avril 1858. - Le nom aurantiaca Speyer date aussi de l’année 1858). Nos exemplaires de burdigalensis ne présentent qu’en dessus leur teinte plus rembrunie, le dessous restant de même nuance que dans la forme typique. En Vendée on rencontre environ un burdigalensis sur dix machaons capturés (Lucas). Près de l’angle apical des ailes supérieures, le premier intervalle jaune qui précède la bande foncée marginale est normalement occupé par un gros point noir, qui touche aux deux nervures. Mais il arrive que ce point est plus petit et isolé, et que parfois il fait défaut. D’autres exemplaires, trouvés dans toute la région, mais assez rarement, offrent un second point, placé au-dessous du premier, dans le second intervalle jaune. C’est l’aberration bimaculatus Eim. - Un exemplaire pris en bordure de la forêt de Chizé à Marigny (79), le 24 août 1911, et qui se rattache, par sa teinte ochracée clair, à burdigalensis, a l’abdomen en entier jaune serin, sauf, en-dessus, une bande noirâtre basale qui expire en pointe sur le 4 ème segment. Elle peut être nommée zanclaeus, par analogie avec la forme correspondante de podalirius (Gelin).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Machaon. Répandue dans toute l’Europe, espèce parfois migratrice. Partout en France, plus commun dans le sud. L’imago est visible en IV-IX, en deux générations. Jardins et champs. Le papillon aime à sucer les fleurs de trèfles, luzernes, lychnides, vipérine. La chenille vit sur Daucus, Foeniculum, Pimpinella, Saxifraga, Seseli et diverses autres Apiacées, en VI-X.

I. Répandu et abondant partout (G&L 1912).

II. Availles-Thouarsais 20/04/2010 (Rolland Ludovic) - Cersay 21/07/2008 (CL), 06/05/2009 (CL) - Chambroutet 19/07/2010 (Rolland Ludovic) - Chanteloup 17/06/2006 (Bonnet Stéphane), 30/04/2005 (Bonnet Stéphane) - Chauray 10/10/1987 (chrysalide) (AG) – Cherveux 27/07/2010 (Debordes Laurent) - Chiché 30/09/2010 (Courtin Bernard) - Coulon 27/08/2009 (Petit Antoinette) - François 01/06/1968 (NT) - Genneton 18/07/2010 (Miteu Martine) - La Crèche 01/07/1971 (NT), 22/01/1984 (NT), 14/06/1984 (NT), 21/07/1990 (NT), 30/08/2009 (Chupeau Pierre) - La Mothe Saint-Héray 20/04/1968 (NT) - Magné 02/07/2005 (Breuil Sandrine) – Massais 23/07/2010 (Rolland Ludovic) - Niort 15/08/1940 (MG), 10/05/1949 (MG), 19/05/1949 (MG), 12/07/1949 (MG), 27/05/1959 (MG), 15/07/1959 (MG), 25/08/1963 (MG), 29/05/1970 (NT), 07/09/1970 (NT), 19/05/1971 (NT), 04/06/1971 (NT), 02/10/1990 (chenille) (AG), 09/05/1991 (AG), 03/10/2003 (chenille) (AG), 02/07/2004 (AG), 02/06/2010 (Rebeyrol Christian) - Pierrefite 21/04/2010 (Rolland Ludovic) - Prahecq 26/09/1992 (chenille) (AG), 24/07/1993 (AG) – Scieq 21/07/2011 (AG) - Saint-Généroux 18/04/2010 (Rolland Ludovic) - Saint-Jean de Thouars 06/09/2003 (AG) – Sainte-Blandine 06/08/1968 (NT) - Sainte-Radegonde 02/05/2010 (Meyer Daniel) - Villiers en Bois 25/05/1947 (MG) – Voultegon 21/09/2010 (Courtin Bernard), 11/06/2010 (Courtin Bernard).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Paranthrene tabaniformis (Rottemburg, 1775)

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin. Chenille dans les troncs de populus, salix, betula, etc.


Etat des connaissances en 1999 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :

  • Deux-Sèvres : Coupes relativement fraîches de Peupliers de juin à août, Marais Poitevin.

Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare qui n’a plus été mentionnée depuis Robert Levesque.




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Pleuroptya ruralis (Scopoli, 1763)
Pyrale du houblon

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Pyrale du houblon. Envergure 26-40 mm. Répandue dans toute l’Europe. L’imago est visible en V-X. Vole de jour et au crépuscule, souvent attiré par la lumière la nuit. Chenille sur Urtica, Humulus, Spiraea, Ribes, Atriplex, Chenopodium, en IX-VII.

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Beaussais 09/2007 (Wilding Neil) - Boussais 13/06/2009 (CL) - Le Vanneau-Irleau 11/07/1975 (NT), 11/07/1975 (NT) - Magné 15/07/1969 (NT) - Niort 23/05/1948 (NT), 09/08/1956 (MG), 12/06/1959 (NT), 30/06/1969 (NT), 12/07/1969 (MG), 14/07/1969 (NT), 08/07/1970 (NT), 15/10/2002 (AG) - Villiers en Bois 25/06/2003 (AG), 30/08/2005 (AG), 09/09/2005 (AG), 14/06/2009 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Sesia apiformis (Clerck, 1759)
Sésie apiforme

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur salix, populus (dans l’intérieur des troncs, où elle passe 2 ans, puis se chrysalide au printemps). Très nuisible à la croissance des peupliers et des saules qu’elle infecte. Répandu partout, plus ou moins commun selon les années et les localités.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Papillon frelon, la Sésie du pauplier, la Sésie apiforme. Espèce cosmopolite répandue dans presque toute l’Europe. L’imago est visible en VI-VII. Chenille sur Salix, populus (dans l’intérieur des troncs, où elle passe 2 ans, puis se chrysalide au printemps). Très nuisible à la croissance des peupliers et des saules qu’elle infecte.

I. Répandu partout, plus ou moins commun selon les années et les localités (G&L 1912) – Villiers en Bois (RL 1999).

II. Chauray 01/06/1947 (MG), 01/06/1947 (NT) - La Crèche 04/06/2011 (Debordes Laurent) - Sansais 09/07/1971 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Synanthedon formicaeformis (Esper, 1783)
Sésie fourmi

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à juillet. La chenille vit deux ans dans les troncs de saules.

  • Deux-Sèvres : Niort, 2 ex., juin 1895 (Gelin).

Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :

  • Deux-Sèvres : Amuré, 07/07/1930 (du Dresnay).

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Envergure : 17-19 mm. Période de vol : V-VII. Chenille sur Salix.

I. Amuré 07/07/1930 (du Dresnay) - Niort, 2 ex., juin 1895 (HG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Synanthedon myopaeformis (Borkhausen, 1789)
Sesie du pommier

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à août. Chenille dans le tronc des vieux pommiers, poiriers, pruniers.

  • Deux-Sèvres : Niort : 10/07/1902 (Gelin).
  • Vienne : Sommières, 1 ex. écl. le 29/07/1905 (d’Aldin).

Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :

  • Charente-Maritime : Sur fleurs de lavande. Rochefort, 08/07/1913 (Delavoie).

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Sésie du pommier. Envergure : 25 mm. L’imago est visible en VI-VIII. Chenille dans le tronc des vieux pommiers, poiriers, pruniers, toute l’année.

I. Niort 10/07/1902 (HG).

II. Sainte-Gemme 30/06/2003 (CL).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Synanthedon vespiformis (Linnaeus, 1761)

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à août. Chenille sur quercus (dans le tronc).


Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :

  • Charente-Maritime : Forêt de Benon, 15/06/1927 (du Dresnay).

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Sésie vespiforme. Envergure : 18-20 mm. L’imago est visible en VI-VIII. Chenille sur Quercus, Populus, Salix, (dans les troncs), toute l’année.

II. Villiers en Bois 14/06/1958 (MG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Taleporia tubulosa (Retzius, 1783)

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Envergure : 15-19 mm. L’imago est visible en V-VI. Femelle aptère. Chenille sur lichens des arbres.

I. Chambrille près La Mothe Saint-Héray 4 fourreaux 12/04/1910 (HG), 10 fourreaux mâle éclos le 06/06/1914 (HG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Udea ferrugalis (Hübner, 1796)
Pyrale ferrugineuse

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Pyrale ferrugineuse. Envergure 18-22 mm. Espèce cosmopolite répandue dans toute l’Europe. L’imago est visible en IV-XII. Chenille polyphage sur Stachys palustris, S. sylvatica, Lycopus, Mentha, Eupatorium, Aster, Cirsium en I-XII.

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Beaussais 08/2007 (Wilding Neil) - Belleville 21/08/2010 (AG) - Hanc 15/08/2002 (AG) - Niort 10/08/2007 (AG), 05/06/2010 (AG), 15/08/2010 (AG), 04/10/2011 (AG), 15/10/2011 (AG) - Villiers en Bois 09/09/2005 (AG), 25/09/2009 (AG), 28/10/2011 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Udea prunalis (Denis & Schiffermüller, 1775)

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Envergure : 23-26 mm. Répandue dans toute l’Europe. L’imago est visible en VI-VIII. Chenille polyphage sur Corylus, Betula, Ulmus, Stachys, en X-V.

I. Forêt de l’Hermitain 25/06/1905 (HG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Gymnoscelis rufifasciata (Haworth, 1809)
Fausse eupithécie ou Eupithécie des jardins
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 08/03/2016 - chrysalide le 14/03/2016 et imago le 25/03/2016 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 15/04/2014 - Imago obtenu le 08/05/2014 Observations Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 13/12/2013 et 01/01/2014 (imago obtenu le 17/02/2014) Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 05/12/2013 - imago obtenu le 21/01/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 24/11/2013 (chrysalide obtenue le 11/12/2013) Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - (...)

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Apoda limacodes (Hufnagel, 1766)
Tortue

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur quercus, fagus. Elle est visible de septembre à octobre. Répandu dans toute la zone, mais en général fort peu commune ; grands bois, forêts.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Tortue. Eurasiatique. L’imago est visible en V-IX. Répandue dans toute la zone dans les grands bois, forêts. Adulte : 20-30 mm. Chenille sur Quercus, Carpinus, Fagus, en IX-X. Elle est pourvue de pattes vestigiales et se déplace comme les escargots, en glissant par mouvements ondulatoires sur un pied musculaire sécrétant un mucus adhésif.

I. Répandu dans toute la zone, mais en général fort peu commune (G&L 1912).

II. Availles-Thouarsais 07/09/2007 (CL) - Boussais 27/06/2008 (CL) - Coulon 28/07/1989 (CL) - La Couarde (Neil Wilding) - La Mothe Saint-Héray 23/06/1971 (NT), 11/07/1971 (NT), 07/05/1975 (NT), 16/07/1982 (NT), 01/07/1983 (NT), 01/07/1983 (NT), 27/05/1990 (CL) - Marigny 25/07/1995 (CL) - Mauzé-Thouarsais 08/07/1997 (CL), 22/07/2005 (CL), 23/06/2006 (CL), 04/07/2008 (CL) - Secondigny 20/07/2007 (CL), 30/07/2008 (CL) - Soudan 12/10/2004 (chenille) (AG) - Villiers en Bois 13/07/1970 (NT), 18/07/1970 (NT), 21/07/1971 (NT), 24/07/1971 (NT), 14/06/2009 (AG), 01/07/2010 (AG), 02/06/2011 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Agrotis segetum (Denis & Schiffermüller, 1775)
Moissonneuse

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de août à octobre en deux générations. Chenille sur polygonum aviculare, verbascum thapsus, graminées, choux, pois etc. Elle est visible en mai. Elle peut être assez abondante pour devenir nuisible. Répandu et commun partout, varie considérablement pour la couleur et le dessin, depuis la forme catenatus Hw. , qui est gris clair, ou pallida Stgr., qui est gris jaunâtre, jusqu’à nigricornis Vill., dont les ailes antérieuressont d’un noir profond.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Noctuelle des moissons. Eurasiatique. Largement répandue en Europe, ainsi qu’en France et ce dans tous les milieux, en IV-X. Chenille sur Polygonum aviculare, Verbascum thapsus, graminées, choux, pois, etc… en V-VI. Parfois nuisible, vue en nombre sur les choux de mon grand-père (NT) à diverses reprise à Tauché (Sainte-Blandine).

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Availles-Thouarsais 20/08/2002 (CL), 02/06/2006 (CL) - Beaussais 05/2006 (Wilding Neil) - Belleville 21/08/2010 (AG) - Genneton 16/08/2010 (Miteu Martine) - La Mothe Saint-Héray 28/07/1976 (NT), 28/08/1976 (NT), 26/08/1982 (NT) - Marigny 01/10/2009 (AG) - Mauzé-Thouarsais 11/08/1997 (CL), 27/08/1997 (CL), 06/09/1999 (CL), 20/07/2006 (CL), 23/07/2006 (CL) - Niort 22/05/1948 (MG), 23/09/1948 (MG), 07/10/1955 (MG), 08/07/1970 (NT), 06/08/1970 (NT), 08/08/1976 (NT), 31/08/1976 (NT), 30/04/1997 (AG), 15/06/1997 (AG), 28/09/2008 (Rebeyrol Christian), 11/07/2009 (AG),18/08/2009 (AG), 23/05/2010 (AG), 15/08/2010 (AG) - Saint-Georges de Rex 25/08/2000 (AG) - Saint-Maurice la Fougereuse 23/08/2001 (CL) - Villiers en Bois 25/08/1970 (NT), 31/05/2009 (AG), 11/09/2009 (AG), 25/09/2009 (AG), 21/05/2010 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Euthrix potatoria (Linnaeus, 1758)
Buveuse

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juillet à août (Niort et Saintes : du 07/07 au 25/08). Chenille sur graminées dures, dactylis glomerata, carex. Elle est visible en juin et juillet. Répandu dans toute la région et assez commun.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Buveuse. Eurasiatique. Toute l’Europe et toute la France. L’imago est visible en V puis en VII-VIII. Fréquente les prairies et bois humides. Chenille sur Graminées dures, Dactylis glomerata, Carex en V-VII.

I. Répandu dans toute la région et assez commun (G&L 1912). Amuré, en juillet (d’Olbreuse, du Dresnay, Durand et DL).

II. Belleville 21/08/2010 (AG) - Boussais 27/07/1998 (CL) - La Chapelle-Bâton 27/05/1995 (CL) - La Mothe Saint-Héray 26/08/1970 (NT), 09/08/1972 (NT), 23/07/1974 (NT), 16/07/1982 (NT), 11/08/1982 (NT) - Niort 05/07/1964 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Lasiocampa quercus (Linnaeus, 1758)
Minime à bandes jaunes

Etat des connaissances en 1912 - Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas

L’imago est visible de juillet à août. Le mâle vole vivement au soleil dans les allées le long des haies. La femelle se tient, le jour, immobile dans les sous-bois. Chenille sur : sarothamnus, quercus, ulmus, erica etc. Elle est visible en juin. Commun partout, ainsi que la variation roboris Schrk. avec les bandes jaunes plus élargies dans les ailes du mâle ; on trouve aussi quelques exemplaires de la variation callunae Palm. plus brune que le type, et marquée de jaune à la base des ailes antérieures du mâle.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Minime à bandes jaunes. Eurasiatique. Toute l’Europe et toute la France. L’imago est visible en V-IX. Dans les bois clairs et zones marécageuses. Jadis banal, de nos jours semble accuser une certaine régression. Biotopes variés, de la plaine à la montagne, de la lande à la forêt. Fort dimorphisme sexuel. Chenille sur : Sarothamnus, Quercus, Ulmus, Erica etc, en I-X.

I. Commun partout (G&L 1912).

II. Azay le Brûlé 11/08/2011 (AG) - Beaussais 08/2003 (Wilding Neil) - Belleville 21/08/2010 (AG) - Cersay 15/07/1975 (CL), 15/05/1992 (CL), 04/08/1992 (CL) - La Crèche 30/07/1971 (NT), 10/08/1971 (NT), 14/07/1972 (NT), 20/07/1972 (NT), 20/06/1974 (NT), 23/07/1974 (NT), 15/08/1974 (NT) - La Mothe Saint-Héray 28/07/1970 (NT), 12/08/1973 (NT), 23/07/1974 (NT), 28/07/1976 (NT), 29/07/1976 (NT) - Magné 19/08/2010 (AG) - Mauzé-Thouarsais 13/09/1997 (CL), 22/08/2001 (CL), 23/07/2006 (CL) - Niort 15/08/1940 (NT), 08/08/1950 (NT) 20/08/1955 (NT), 29/05/1962 (NT), 25/07/1964 (NT), 04/08/1964 (NT), 06/08/1964 (NT), 22/07/1966 (NT), 27/08/1969 (NT), 30/07/1970 (NT), 01/08/1970 (NT), 30/07/1976 (NT), 31/07/1978 (NT), 23/05/2006 (AG), 15/08/2010 (AG) - Saint-Maxire 13/08/1974 (NT), 13/08/1974 (NT) - Saint-Pierre à Champ 15/07/1975 (CL) – Sainte-Radegonde 22/08/2001 (CL) – Sansais 23/05/2009 (chenille) (Vanderschueren Claire) - Sciecq 14/07/1950 (NT) - Secondigny 30/07/2008 (CL) - Villiers en Bois 13/08/1950 (NT), 30/08/2005 (AG), 21/05/2010 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Larentia malvata (Rambur, 1833)
Larentie des mauves
Mauves et Guimauves
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 09/11/2016 - Taille : 6 mm Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 23/11/2012 - chenille mise en élevage Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02 et 03/12/2012 - chenille en élevage Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 15/12/2012 - chrysalide

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Evergestis forficalis (Linnaeus, 1758)
Pyrale des choux

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Envergure : 25-28 mm. Espèce cosmopolite répandue dans toute l’Europe. Période de vol : V-VI puis en VII-IX. Chenille sur Brassicacées et aussi Rumex et Apium.

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Availles-Thouarsais 06/05/2000 (CL) - Beaussais 08/2004 (Wilding Neil) - La Crèche 09/06/1983 (NT) - La Mothe Saint-Héray 28/06/1970 (MG) - Marnes 03/05/2006 (CL) - Mauzé-Thouarsais 29/08/2008 (CL) - Niort 27/04/1948 (NT), 10/05/1948 (NT), 23/05/1970 (MG), 04/06/2006 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Mamestra brassicae (Linnaeus, 1758)
Noctuelle du chou

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible en avril, juin, juillet et septembre en quatre générations. Chenille sur chenopodium murale L. et vulvaria L., atriplex astata L., chou moellier, brassica. Elle est visible en mai puis en septembre. Très commun partout ; 1 exemplaire de l’ab. scotochroma Rober (couleur plus foncée, sans éclat bronzé) pris le 31/07/1901 en Vendée à Auzay (Lucas).


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Noctuelle du chou. Holarctique. Toute l’Europe et toute la France où elle est commune. On la trouve particulièrement dans les cultures maraîchères et les jardins. En montagne jusqu’à 2000 m d’altitude. Espèce bivoltine, avec une deuxième génération beaucoup plus importante, en V-VII puis VII-IX. Chenille sur légumes et plantes herbacées. Comme Chenopodium vulvaria, Atriplex hastata, en V-IX.

I. Très commun partout (G&L 1912).

II. Beaussais 08/2003 (Wilding Neil) - La Crèche 14/08/1974 (NT) - La Mothe Saint-Héray 26/08/1970 (NT) - Niort 07/05/1948 (MG), 24/04/1952 (MG), 20/04/1957 (MG), 22/04/1957 (MG), 19/06/1968 (NT), 10/06/1969 (NT), 01/08/1970 (NT), 24/08/1972 (NT), 10/09/1972 (NT), 22/08/1982 (NT), 29/08/1982 (NT), 17/08/1984 (NT), 14/09/1994 (AG), 21/09/1994 (AG), 25/09/1994 (AG), 30/09/1994 (AG), 01/10/1994 (AG), 02/10/1994 (AG), 04/10/1994 (AG), 05/10/1994 (AG), 20/05/1995 (AG), 02/10/1997 (AG) - Saint-Jean de Thouars 22/08/2009 (AG) - Villiers en Bois 30/08/2005 (AG), 31/05/2009 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Mniotype solieri (Boisduval, 1840)
Xyline provençale
Autre nom : Blepharita solieri Méditerranéo-asiatique. Elle occupe le sud de l’Europe, de la Grèce à la France, où elle atteint sa limite occidentale dans l’Aude. Elle affectionne les milieux semi-ouverts secs et chauds, principalement sur calcaire. La chenille vit sur diverses plantes basses comme Valérianes (Valeriana, Centranthus), mais aussi sur des arbustes tels que Buis (Buxus sempervirens). Période de vol : VIII-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Hepialus humuli (Linnaeus, 1758)
Observation de Vogel Gérard - Baâlon (55) - 06/11/2013 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 26/04/2009 Observation de Mr Guyonnet Antoine - Niort (79) - 18/06/2005

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Triaena tridens (Denis & Schiffermüller, 1775)
Trident
Arbres fruitiers, Eglantier, Chataignier
Observation de Brigitte Seys - Etang du Blizon (36) - 01/05/2014 Observation de Vogel Gérard - Inor (55) - 22/10/2013 Observation de Hedge Marine - Calais (62) - 19/08/2013 Observation de Jean-Pierre Arnaud - Médoc (33) - 18/07/2012 Observation de Villatte Raymond - Le Vigen (87) - 15/08/2010 Observation de Benoiton Jean-Louis - Saint-Valérien (89) - 05/07/2010 Observation de Sonsini Lucette - Romilly sur Seine (10) - 26/08/2009 Observation de Mr Dauge Philippe - Saint-Sever (40) - 03/11/2008 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - (...)

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Epicallia villica (Linnaeus, 1758)
Ecaille villageoise

Les taches sont plus ou moins variables. L’imago est visible de avril à juillet. Fréquente les lieux broussailleux, les haies et les jardins.

Adulte : Ailes antérieures noires, ornées de huit taches crème, arrondies, de tailles diverses. Ailes posrérieures jaune orangé, marquées de taches noires plus ou moins disposées en quatre rangées. Thorax noir ; abdomen jaune orangé, avec la moitié apicale rouge Chenille : Atteint 50 mm. Noire avec des touffes de poils brun clair. Tête et pattes rougeâtres. Plantes-hôtes : Sur diverses plantes arbustives et herbacées, avant tout sur la Ronce frutescente (Rubus fruticosus), le Lamier tacheté (Lamium maculatum), le Pissenlit dent-de-lion (taraxacum offininale), et le Plantain lancéolé (Plantago lanceolata). Habitat : Dans les milieux ouverts à semi-ombragés, xérothermophiles, avant tout sur les pelouses sèches et les coteaux faiblement boisés d’exposition sud. Espèce thermophile, encore commune dans le Midi, en régression significative dans toute la moitié nord de la France où elle a déjà disparu localement. Biologie : l’espèce ne donne qu’une génération annuelle. L’adulte, de mœurs nocturnes, peut aussi voler de jour par temps chaud, surtout le mâle. Les œufs sont déposés en ooplaques d’une centaine d’unités à la face inférieure des feuilles. La chenille hiverne et se nymphose à terre au printemps, à l’abri d’un cocon lâche et blanchâtre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Paléarctique. Répartie à travers toute l’Europe jusqu’en Asie Mineure. En France, elle est partout présente. C’est certainement la plus commune de nos « écailles », on la trouve partout, même en ville, attirée par l’éclairage urbain. La chenille vit sur de nombreuses plantes basses. Elle est très variable quantà l’étendue des taches, qui fusionnent quelquefois presque complètement. Vol : V-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 42-55 mm. Aile antérieure noir fuligineux avec de grosses taches arrondies, blanc à crème, parfois jaunâtres. Postérieure jaune d’oeuf, à apex envahi de noir avec quelques points noirs. Thorax noir bordé de blanchâtre. Abdomen orangé à la base, rouge cramoisi à l’apex. Femelle. Envergure : 50-60 mm. Semblable. Variation. L’étendue, la forme et la couleur tes taches de l’aile antérieure varient beaucoup et de très nombreux noms ont été créés pour baptiser ces formes parfois spectaculaires. Chez la f. dryope Catherine, 1929, les taches confluent à partir de la base, l’aile postérieure est toute jaune et le thorax est orange et blanc. Chez la f. nigrella Fettig, l’aile postérieure est brune. La ssp. Britannica Oberthür, 1911, d’Angleterre et des côtes normandes, a des taches nettement jaune pâle. La ssp. Angellica (Boisduval, 1829) d’Afrique du Nord, d’Espagne et de Sicile a des antérieures dont les macules jaunes confluent et les parties noires forment souvent des bandes transversales, les points noirs sont plus développés aux postérieures. La ssp. Fulminans Staudinger, 1871 (Liban) a des postérieures rose saumoné. Espèce proche : Aucune. Biologie. Chenille sur de nombreuses plantes basses, Plantain, Ortie, Fraisier, Centaurée, Pissenlit, etc., signalé sur jeune pousse d’Ajonc. Bois et autres lieux boisés, jardins, parcs, dunes littorales ; jusqu’à 2800 m en montagne. Facilement débusqué durant la journée. Période d’apparition. Juin-juillet. Distribution. Domaine paléarctique, y compris l’Afrique Nord. En Europe, de l’Angleterre aux Balkans. En France, partout y compris en Corse. Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Autographa gamma (Linnaeus, 1758)
Gamma, Lambda

Eurasiatique. Largement répandue en Europe. En France, cette espèce migratrice se rencontre partout. Il semble qu’elle ne soit résidente que dans les régions méridionales aux hivers doux. Elle remonte régulièrement dans le nord du pays, la majeure partie des observations s’effectuant en fin d’été avec l’arrivée de migrants. Euryèce, elle se rencontre jusque dans les villes. Il n’est pas rare de l’observer la journée dans les herbes hautes. La chenille est polyphage. Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Adulte : 35-40 mm d’envergure. Ailes antérieures chatoyantes, brun grisâtre clair à brun rougeâtre, variées de motifs brun-noir, avec un dessin discal argenté évoquant les lettres grecques lambda ou gamma. Ailes postérieures brun jaunâtre avec la marge nettement plus sombre. Chenille : Atteint 35 mm. Légèrement atténuée dans sa partie antérieure, ne compte que deux paires de fausses pattes (les anales non comprises). Vert pâle, avec de fines lignes dorsales claires et une ligne stigmatale blanche un peu plus épaisse. Tête généralement pourvue d’une strie noire de chaque côté. Plantes hôtes : Sur de nombreuses plantes herbacées appartenant aux familles botaniques les plus diverses, par exemple sur la luzerne cultivée (Medicago sativa), l’Ortie dioïque (Urtica dioica), le chou potager (Brassica oleracea), le Trèfle de prés (Trifolium pratensis), la Carotte sauvage (Daucus carota), la Sauge des prés (Salvia pratensis), et le Pissenlit dent-de-lion (Taraxacum officinale). Habitat : Avant tout dans les milieux ouverts, mais dans les biotopes les plus divers, y compris dans les régions de culture intensive et jusqu’au cœur des villes. Espèce très banale partout. Biologie : Le Lambda est le plus commun des papillons migrateurs fréquentant l’Europe. L’imago se montre pendant presque toute l’année, présentant un pic d’abondance vers la fin de l’été. L’espèce hiverne d’ordinairement à l’état larvaire, et sans doute occasionnellement sous forme de chrysalide ou d’imago, au moins dans les régions les plus chaudes. Dans les contrées climatiquement moins favorables, elle ne survit pas à l’hiver ; ses effectifs se reconstituent chaque année à l’occasion des flux migratoires. Durant l’été, l’espèce engendre sur place deux ou trois générations successives. L’adulte est actif de nuit comme de jour, butinant activement les fleurs, sur lesquelles il se pose brièvement, ailes entrouvertes et vibrantes, constamment prêt à l’envol immédiat. Les œufs sont déposés isolément à la face inférieure des feuilles. La chenille montre une prédilection pour les plantes cultivées, sur lesquelles elle peut parfois causer des dommages. La nymphose s’effectue dans un cocon blanchâtre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Le lambda est l’un des plus grands insectes migrateurs de la planète. Régulièrement, il vient en grand nombre des régions chaudes, au printemps et au début de l’été, pour se reproduire au Nord de l’Europe. Cette espèce ne survit pas aux rigueurs des hivers nordiques, chenilles, chrysalides et adultes périssant de froid. Le papillon, actif de jour comme de nuit, butine diverses fleurs dont le trèfle, la bruyère, le buddleia, le cardère et la valérianne (surtout la nuit). Il est attiré par la lumière. Période de vol : Mai à Octobre. (Nature en poche - Larousse)



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Carcharodus alceae (Esper, 1780)
Grisette, Hespérie de l’alcée
Espèce répandue dans le sud et le centre de l’Europe. Fréquente les prairies, les friches et les jardins. On la rencontre de la plaine à 2000 mètres d’altitude. Envergure 3 cm. Vol : Avril à Août, en générations successives.

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Deilephila elpenor (Linnaeus, 1758)
Grand Sphinx de la Vigne
Longueur maximale : 80mm. Corps robuste, fortement rétréci à proximité de la tête. Tégument ocre clair, parfois vert, avec de nombreux dessins et taches d’un brun noirâtre (moins nets vert l’avant). Segments abdominaux 1 et 2 ornés chacun d’une paire de grandes taches réniformes, lilas clair et bordées de blanc et de noir. Scolus postéro-abdominal relativement petit. Tête d’un brun grisâtre foncé. Les jeunes chenilles sont vertes. (guide des Chenilles de l’Europe)

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Helicoverpa armigera (Hübner, 1808)
Armigère, Noctuelle de la tomate
Longueur maximale : 40 mm. Tégument rugueux, couvert de minuscules épines (visibles à l’aide d’une loupe). Coloration allant du vert au brun. Des lignes longitudinales blanc jaunâtre, assez variables. Habituellement, deux bandes latéro-dorsales sombres. Région ventrale généralement pâle ou finement mouchetée de blanc. Huitième segment abdominal avec une légère gibbosité dorsale. Tête ocre, marquée de brun ou de vert foncé. (Guide des chenilles d’Europe)

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Noctua comes (Hübner, 1813)
Hulotte, Suivante
En France, elle est commune un peu partout. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre fréquemment en ville, dans les jardins et les parcs, mais aussi dans les ripisylves et prairies mésophiles de plaine et, plus en altitude, dans les stations ouvertes ou arbustives plus sèches. La chenille, polyphage, consomme de nombreuses plantes basses, notamment dans les jardins cultivés ! Période de vol : Mai à Septembre. Espèce univoltine, qui effectue une diapause estivale en plaine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Noctua pronuba (Linnaeus, 1758)
Hibou
Longueur maximale : 50 mm. Coloration très variable : vert vif, ocre ou brune (avec diverses nuances). Deux rangées latéro-dorsales de traits brun foncé, bordées chacune - extérieurement - d’une ligne blanchâtre, crème ou verdâtre. De chaque côté du corps, au niveau des stigmates, une rangée de dessins sombres. Tête brun clair, avec des zones brun foncé. (guide des chenilles d’Europe)

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Phlogophora meticulosa (Linnaeus, 1758)
Craintive, Méticuleuse
Occupe toute la France. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre aussi bien en milieu forestier que dans des zones plus ouvertes, jusqu’en milieu urbain. Bien que la chenille s’observe très facilement, l’adulte se rencontre finalement assez peu aux sources lumineuses. La chenille, polyphage, vit sur de nombreuses plantes herbacées. Période de vol : Mars à Novembre. Espèce plurivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Pieris brassicae (Linnaeus, 1758)
Piéride du chou
Longueur maximale : 40 mm. Corps vert clair ou grisâtre. De nombreuses taches noires, mieux développées dans la région dorsale que sur les parties latéro-ventrales. Une ligne médio-dorsale jaunâtre et une paire de bandes latérales de la même couleur. Tête mêlée de noir et de vert grisâtre. (guide des chenilles d’Europe)

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Pieris rapae (Linnaeus, 1758)
Piéride de la rave
Longueur maximale : 25 mm. Corps vert, avec une pilosité fine, courte et assez dense. De nombreux petits points noirs et une ligne médio-dorsale jaune. Flancs ornés, au niveau des stigmates, d’une rangée longitudinale de tâches jaunâtres. Stigmates blanchâtres, cerclés de noir. Tête verte. (guide des chenilles d’Europe)

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Thyatira batis (Linnaeus, 1758)
Batis
Longueur maximale : 35 mm. Thorax renflé avec, sur le dernier segment, une proéminence dorsale dirigée vers l’avant. Incisions intersegmentaires bien visibles en vue dorsale. Corps brun purpurin ou brun rougeâtre clair, avec une rangée de triangles dorsaux plus pâles. Une protubérance dorsale sur chacun des segments abdominaux 2 à 6, ainsi que sur le segment 8. Tête brun clair avec des dessins plus sombres (guide des chenilles d’Europe)

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Xestia c-nigrum (Linnaeus, 1758)
C noir
Cosmopolite. En France, elle est largement répandue et souvent commune. L’espèce étant migratrice, les populations locales voient chaque année leurs effectifs alimentés par de nouveaux arrivants, venus du Sud. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre dans divers milieux, y compris dans les zones urbanisées, où elle peut occasionner des dégâts aux cultures. La chenille, polyphage, consomme de nombreuses plantes herbacées. Période de vol : Avril à Juin et Août à Novembre. Espèce bivoltine, la première génération ayant des effectifs plus faibles. Elle peut être trivoltine sur le pourtour méditerranéen. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Hyles euphorbiae (Linnaeus, 1758)
Sphinx de l’euphorbe
Euphorbes
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Montpellier (34) - 07/11/2013 Observation de Michel Clere - Aveyron (12) - 12/07/2012 Observation de Bertrand Fabienne - Massif des Dentelles de Montmirail (84) - 27/09/2010 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 29/06/2010 Observation de Laetitia et Jérôme Varillon - Col de la Colombiére (74) - 19/08/2010 Observation de Vigny Sébastien - Sommet du Salève (74) - 12/09/2009 Observation de Manzini Mélina et Lucie - Grand-Muveran (Suisse) - 05/09/2009 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 17/08/2009 Plateau des Glières (74) - (...)

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