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Cydia ptychora (Meyrick, 1907)
Observation de Mme Blanc Josselyne - St Pierre (musée du rhum) (974) - 16.03.2013

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Culladia achroellum (Mabille, 1900)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Saint Gilles les Bains (974) - 15/03/2013

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Chilades pandava (Horstfield, [1829])
Cycad bleu
Cycadacées : cycas du Japon ou sagou du Japon
Observation de Mme Blanc Josselyne - CBNM St Leu (974) - 15/03/2013 (id J. Rochat)

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Argyrolopha costibarbata (Hampson, 1914)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Cilaos (974) - 17/03/2013 (id. J. Rochat)

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Anomis flava (Fabricius, 1775)
Malvacées (Coton, abutilon, gombo...) et Tomates
Observation de Mme Blanc Josselyne - Cilaos (974) - 17/03/2013

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Ancylometis sp
Observation de Mme Blanc Josselyne - Cilaos (974) - 17/03/2013 (id J. Rochat)

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Amphixystis syntricha (Meyrick, 1910)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Cilaos (974) - 17/03/2013 (id. J. Rochat)

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Diaphania perspectalis (Walker, 1859)
Pyrale du Buis

autre nom : Cydalima perspectalis

La pyrale du buis est un lépidoptère de la famille des Crambidae, originaire d’Asie (Chine, Japon, Corée).

C’est un papillon nocturne, attiré par la lumière, que l’on peut voir tournoyer autour des lampadaires, mais que l’on ne voit voler de jour que s’il a été dérangé. La chenille de ce papillon ne semble consommer que des feuilles de buis (déjà observé en europe sur Buxus sempervirens (buis commun) ; Buxus sempervirens L. ’ Rotundifolia ’ (ou buis à feuille ronde qui est une variété horticole), et Buxus colchica Pojark (ou buis de Colchide ou du Caucase).

Il s’agit d’une espèce invasive, qui figure depuis 2008 sur la liste d’alerte de l’Organisation européenne et méditerranéenne pour la protection des plantes (OEPP, 2007). Son introduction accidentelle en France a été repérée en 2008, mais le nombre d’individu laisse penser qu’elle date de 2005 au moins. Depuis, cette espèce est régulièrement signalé en Alsace, et plus récemment en Île-de-France et en Poitou-Charentes. On le trouve également en Suisse et sur la Côte d’Azur. (WIKIPEDIA)


Si vous trouvez le papillon ou la chenille de cette espèce, vous pouvez contacter les membres de la Société Alsacienne d’Entomologie (une enquête sur son expansion est en cours) : http://sites.estvideo.net/sae/pyral...



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Mesapamea sp.
genitalia nécessaire pour identifications des Mesapamea

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Pyrgus sp.
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 17/10/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 05/05/2011 - malvae ou malvoides Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Fonterland (36) - 23/04/2011 Observation de Le Mao Patrick - Avérole Bessans (73) - 29/06/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 24/07/2006

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Neptis dumetorum (Boisduval, 1833)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Cilaos Matarum (974) - 18/03/2013 Observation de Goeleven Daniel - Forêt du Dioré (974) - 11/2010

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Nyctemera insulare (Boisduval, 1833)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Cilaos : réserve du Mataru (974) - 18/03/2013 Observation de Goeleven Daniel - Forêt du Dioré (974) - 11/2010 Observation de Bornot Claude - Le Tampon (La Reunion) - 28/09/2007 Observation de Claude Bornot - Le Tampon La Réunion - 10112006

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Coeliades forestan (Cramer, 1772)
Observation de Mme Blanc Josselyne - CBNM St Leu (974) - 15/03/2013 Observation de Bornot Claude - Le Tampon (La Reunion) - 13/10/2007 Observation de Claude Bornot - Le Tampon (La Reunion) - 28/09/2007 Observation de Bornot Claude - Le Tampon (974) - 05/09/2007

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Diaphana indica (Saunders, 1851)
Pyrale du concombre
Assez courant à la Réunion en basse et moyenne altitude

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Adscita sp.
Observation de Mme Blanc Josselyne et M.Porteneuve Jean-Jacques - Yssingeaux (43) - 15/06/2011 Observation de Vogel Gerard - Troussey (55) - 29/06/2010 Observation de Ygnard Jean - Bessans (73) - 30/07/2009

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Pancalia sp.
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 09/05/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 01/07/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 09/05/2009

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Sterrhinae - A déterminer 001
Observation de Mme Blanc Josselyne - Ti Gligli Bouillante (Guadeloupe) - 02/02/2009

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Notodontidae - A déterminer 001
Observation de Mme Blanc Josselyne - Ti Gligli Bouillante (Guadeloupe) - 31/01/2009

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Mocis megas (Guenée, 1852)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Ti Gligli Bouillante (Guadeloupe) - 30/01/2009

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Pyralidae - A déterminer 005
Observation de Mme Blanc Josselyne - Ti Gligli Bouillante (Guadeloupe) - 29/01/2009

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Remigia latipes (Guenée, 1852)
Observation de Mme Blanc Josselyne - TiGligli Bouillante (Guadeloupe) - 01/02/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - TiGligli Bouillante (Guadeloupe) - 28/01/2009

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Pyralidae - A déterminer 004
Observation de Mme Blanc Josselyne - Ti Gligli Bouillante (Guadeloupe) - 03/02/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - Ti Gligli Bouillante (Guadeloupe) - 27/01/2009

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Gonodonta sicheas (Cramer, 1777)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Ti Gligli Bouillante guadeloupe) -les 27 et 30 janvier 2009

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Pyralidae - A déterminer 003
Observation de Mme Blanc Josselyne - Ferme bio de Birliton à Bouillante (Guadeloupe) - 23/01/2009

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Oxydia vesulia (Cramer, 1782)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Birloton Bouillante (Guadeloupe) - 23/01/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - Ti Gligli Bouillante (Guadeloupe) - 22/01/2009

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Ophisma tropicalis (Guenée, 1852)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Birloton Bouillante (Guadeloupe) - 23/01/2009

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Pyralidae - A déterminer 002
Observation de Mme Blanc Josselyne - Ferme biologique de Birliton, Bouillante (Guadeloupe) - 23/01/2009

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Pyralidae - A déterminer 001
Observation de Mme Blanc Josselyne - Ferme biologique de Birliton, Bouillante (Guadeloupe) - 23/01/2009

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Noctuidae - A déterminer 001
Observation de Mme Blanc Josselyne - Ferme biologique de Birliton (Guadeloupe) - 23/01/2009

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Pyrgus oileus (Linnaeus, 1767)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Guadeloupe - 24/01/2009

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Ascalapha odorata (Linnaeus, 1758)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Tigligli "Bouillante" (Guadeloupe) - 31/012009
Signification de ti gligli : ti = petit , gligli = faucon crécerelle

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Danaus plexippus (Linnaeus, 1758)
Monarque
Observation de Mme Blanc Josselyne - Mamelles Pointe Noire (Guadeloupe) - 29/01/2009

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Dryas iulia (Fabricius, 1775)
Flamme

Ce papillon orange présente les qualités de vivre longtemps et d’être actif même par mauvais temps. La chenille se développe sur les lianes des fleurs de la passion, et les femelles ne pondent que sur ces plantes. Présent partout en Amérique centrale et en Amérique latine, il tire des toxines des plantes afin de se protéger des prédateurs. (Wikipedia)

Envergure 70/85mm. La chenille guadeloupéenne vit sur pomme liane (passiflora suberosa) et se colore de vert sombre translucide devenant opaque lorsqu’elle se rapproche de la nymphose. Le corps est barré de 3 larges segments blancs et poctué de cette couleur vers l’avant, il est couvert d’épines noires (’Papillons de Guadeloupe" collection rose).



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Anartia jatrophae (Linnaeus, 1763)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Mangrove de Port Louis (Guadeloupe) - 04/02/2009

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Junonia evarete (Stoll, 1782)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Ile des Saintes (Guadeloupe) - 26/01/2009

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Protambulyx strigilis (Linné 1771)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Pigeon (hameau de ) Bouillante (Guadeloupe) - 22/01/2009

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Junonia genoveva (Cramer, 1782)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Ile des Saintes (Guadeloupe) - 26/01/1999

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Mocis mayeri mayeri (Boisduval, 1833)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Cilaos (hôtel les Chenets) (974) - 18/03/2013 Observation de Goeleven Daniel - Saint-Denis de La Réunion (974) - 09/2010 Observations de Mme Claude Bornot - Le Tampon (La Réunion) - 10/11/2006

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Henotesia fraterna borbonica (Oberthür, 1916)
Henotesia fraterna n’est pas un nom valide (synonyme de H. narcissus) ; la ssp borbonica n’est pas non plus formellement validée (Jacques Rochat)

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Ephestia sp.
Observation de Charles Geneviève - Saint-Jean d’Angély (17) - 13/08/2016 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 17/08/2011 Observation de Seys Brigitte - Huby St Leu (62) - 10/05/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 10/07/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 02/07/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 27/06/2010 - cf. unicolorella Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 28/08/2009 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 18/08/2009 Observation (...)

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Anomis auragoides (Guenée, 1852)
Observation de Mme Blanc Josselyne - St Pierre (musée du rhum) (974) - 16/03/2013 (id. J. Rochat sûr à 50%) Observation de Mme Bornot Claude - Le Tampon La Réunion - 02/04/2008

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Chrysodeixis chalcites (Esper, 1789)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Cilaos (974) - 17/03/2013 Observations de Mme Bornot Claude - Le Tampon (La Réunion) - 15/11/2007

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Euproctis chrysorrhoea (Linnaeus, 1758)
Cul brun

Adulte : Ailes antérieures blanc satiné, avec parfois des petits points noirs bien nets près du tornus. Extrémité de l’abdomen fauve ferrugineux, garnie chez la femelle d’une bourre de poils.

Chenille : Atteint 45 mm. Brun grisâtre marbrée de plus clair, avec une rangée subdorsale de stries blanches sur chaque flanc, pourvue sur les segments 9 et 10 d’une verrue médio-dorsale infundibuliforme d’un rouge orangé éclatant.

Plantes hôtes : Sur divers arbres et arbustes feuillus, avant tout sur le Charme commun (Carpinus betulus), le Poirier commun (Pyrus communis), le Pommier cultivé (Malus domestica), l’Aubépine à un style (Crataegus monogyna), le Prunellier (Prunus spinosa) et le Chêne pédonculé (Quercus robur).

Habitat : Essentiellement le long des allées forestières, des alignements d’arbres et dans les vergers sur prairies à litière. Naguère très largement répandu et commun partout ; tend aujourd’hui à se raréfier.

Biologie : L’adulte, de mœurs nocturnes, vole au cours d’une unique génération. Inquiété, il simule la mort en adoptant une posture cataleptique singulière : pattes étroitement appliquées contre le corps, aile refermées, il se laisse tomber sur le côté tout en arquant son abdomen vers le bas, mettant en évidence son épaisse bourre anale, dont les poils renferment une substance toxique. Les œufs sont déposés sous forme d’ooplaques allongées sur les rameaux de la plante hôte ; la femelle les recouvre d’un épais feutrage issu de sa bourre anale. Les chenilles mènent une existence grégaire, confectionnant à l’extrémité d’un rameau un nid communautaire de 5 à 10 cm de longueur, à l’abri duquel elles hivernent, longues d’environ 4 mm. Dès les premières douceurs printanières, elles se chauffent au soleil à la surface de celui-ci, rongeant à l’occasion les bourgeons. Après le débourrement de ces derniers, elles achèvent rapidement leur croissance, retournant invariablement dans leur nid après chaque prise de nourriture. La chenille est pourvue de poils urticants, qui peuvent provoquer sur l’épiderme humain de vives réactions inflammatoires, cependant moins lourdes de conséquences que celles occasionnées par les poils des chenilles processionnaires. Ses verrues dorsales infundibuliformes sont aussi le siège d’une sécrétion qu’elle répand avec sa tête sur tout son corps, et dont la fonction, peut-être répulsive, n’est pas connue avec certitude. La nymphose s’effectue, isolément ou par petits groupes, dans un cocon jaunâtre tissé sur un rameau de la plante hôte. L’espèce connaît occasionnellement des pullulations massives, au cours desquelles elles peuvent se montrer dommageable, en particulier dans les vergers Ces gradations du Cul-brun sont régulées naturellement par le cortège parasitaire, les prédateurs et les maladies. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Paléarctique. Répandue dans toute l’Europe. Présente partout en France. Les imagos affectionnent tout particulièrement les haies buissonnantes, les friches ainsi que les vergers en terrain bocager, jusqu’à 1000 m d’altitude. Les œufs sont protégés par les poils urticants provenant de la touffe annale, velue et colorée de la femelle. Les chenilles vivent en société et hivernent ; elles se développent sur diverses essences qu’elles peuvent totalement défolier. Période de vol : VI-VII. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France). (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Pterostoma palpina (Clerck, 1759)
Museau

Adulte : Palpes labiaux très développés, porrigés et couverts de longs poils hirsutes, simulant un museau. Ailes beige clair à brun jaunâtre, ornées de dessins plus foncés, mais diffus, notamment le long du bord interne, qui présente en outre une expension dentée, triangulaire et longuement frangée. Chenille : Atteint 40 mm. Tête aplatie et thorax légèrement atténué. Vert bleuâtre clair, avec la face dorsale presque blanchâtre et parcourue de fines lignes blanches ; une ligne latérale s’étendant de la tête jusqu’aux pattes anales, blanc jaunâtre, ourlée de foncé du côté supérieur et marquée de rose sur le premier segment. Plantes hôtes : Peuplier tremble, Saule marsault, Osier commun, et d’autres peupliers et saules ; selon la littérature également sur d’autres feuillus. Habitat : Milieux arborés et arbustifs les plus divers, notamment allées forestières, alignements d’arbres, gravières, parcs et jardins. Espèce encore commune presque partout. Biologie : L’espèce donne d’ordinaire deux générations annuelles ; elle hiverne à l’état nymphal. L’adulte, de mœurs nocturnes, se dissimule durant le jour sur les troncs ou les rameaux, les ailes disposées en toit très pentu. Les saillies formées par ses longs palpes et par la dent frangée du bord dorsal de ses ailes antérieures rendent sa silhouette méconnaissable. Cette dent caractéristique de nombreuses espèces de Notodontes, est à l’origine du nom de la famille (du grec nôtos, « dos », et ódoús, ódóntos, « dent »). Les deux sexes viennent à la lumière, les femelles souvent dès le crépuscule, les mâles en général seulement après minuit. Les œufs sont déposés isolément ou par petits groupes sur les feuilles de la plante hôte. La jeune chenille entame les feuilles de manière très caractéristique, en excavant l’extrémité de part et d’autre de la nervure médiane, qu’elle épargne, et sur laquelle elle se tient entre les prises de nourriture. Plus âgée, elle se tient de préférence sur le pétiole ou sur un rameau. La nymphose s’effectue au sol dans un cocon lâche. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Paléarctique. Très largement répandue en Europe, remonte jusqu’au cercle polaire et s’étend vers l’Est jusqu’à la Chine. En France, elle est présente partout. Elle fréquente une grande diversité de milieux plus ou moins boisés, parfois anthropisés, chauds ou humides. Les larves se développent sur divers feuillus comme les Salix, Populus, Alnus, Quercus, Tilia. Chrysalide en terre dans un cocon assez lâche. Période de vol : VI-VI ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Drymonia querna (Denis & Schiffermüller, 1775)
Demi-lune blanche, Bombyx druide
Méditerranéo-asiatique. Répandue en Europe, de la péninsule Ibérique à l’asie Mineure, remonte jusqu’en Allemagne. En France, elle est présente un peu partout, à l’exception des régions au climat froid. Assez localisée, elle semble affectionner les forêts de chênes thermophiles. Les chenilles se nourrissent sur divers Quercus. L’habitus de cette espèce est assez proche de celui de D. ruficornis, s’en distingue par sa tache discale claire. Période de vol : (VI) –VII-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Peridea anceps (Goeze, 1781)
Timide
Eurasiatique. Présente un peu partout en Europe jusqu’en Afrique du Nord et en Turquie. Largement répandue en France, à l’exception des régions au climat trop rude. Son habitat est constitué par les bois, les forêts bien exposées, ainsi que les garrigues où sont bien représentés divers quercus dont les chenilles mangent les feuilles. Métamorphose dans la litière. Période de vol : IV-VI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Thaumetopoea pityocampa (Denis & Schiffermüller, 1775)
Processionnaire du pin, Bombyx pityocampe

Adulte : légèrement plus grande que Thaumetopoea processionea, plus clair et plus contrastée. Ailes postérieures dépourvues de bande antémarginale. Chenille : Atteint 50 mm. Noire jusqu’au niveau des stigmates, gris clair en dessous, avec des poils roux et denses sur le dos, blanchâtre sur les flancs Plantes-hôtes : avant tout sur divers pins, dont le pin sylvestre ; plus rarement sur le Mélèze d’Europe et d’autres résineux. Habitat : Dans les pineraies sèches et les mélézins. En très forte extension depuis trois décennies. Biologie : L’espèce ne donne qu’une génération. L’adulte est nocturne. Les œufs sont déposés en manchons sur les aiguilles des pins. Les chenilles confectionnent un nid soyeux subsphérique sur les rameaux de la plante hôte où elles hivernent à mi-taille. L’errance de la prénymphose s’effectue en procession jusqu’au site d’enfouissement. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Méditerranéenne. Son aire s’étend de l’Europe centrale et méridionale jusqu’en Afrique du Nord et au Proche-Orient. Elle est souvent abondante et nuisible dans le Sud de la France. Elle fréquente les pinèdes bien exposées. Ses chenilles vivent en société sur divers pins, passant l’hiver dans de grosses bourses soyeuses tissées dans les branches et visibles de loin. Hors de leur nid, elles se déplacent en longues processions pour accéder à leur nourriture et pour descendre se chrysalider au sol dans la litière. Leurs poils fortement urticants peuvent provoquer des désagréments lors de pullulations consécutives à des périodes chaudes. Période de vol : VI-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Euclidia glyphica (Linnaeus, 1758)
Doublure jaune

Adulte : Ailes antérieures brun moyen, ornées de trois bandes transversales (basilaire, postdiscale, marginale) et d’une tache costale pré-apicale triangulaire brun foncé. Ailes postérieures jaune orangé, rehaussées de bandes brun foncé.

Chenille : Atteint 40 mm de longueur. Ressemble à celle du M noir, mais avec une paire supplémentaire de fausses pattes, vestigiale, du côté antérieur. Brun jaunâtre, avec de fines lignes longitudinales sombres et une bande latérale claire.

Plantes hôtes : Sur diverses Papilionacées, dont la Luzerne cultivée (Medicago sativa), le Lotier corniculé (Lotus corniculatus), la Jarosse (Vicia Cracca), le Trèfle des prés (Trifolium pratense), la Gesse des prés (Lathyrus pratensis) et l’Hippocrépide à toupet (Hippocrepis comosa).

Habitat : Milieux ouverts secs ou humides, entre autres prairies marécageuses, alpages fleuris, pelouses sèches.

Biologie : L’espèce donne deux générations annuelles et hiverne à l’état nymphal. L’adulte observe le même comportement diurne que celui du M noir (butine en plein soleil, ailes entrouvertes, et cesse toute activité dès la tombée de la nuit ; très farouche). Les œufs sont déposés en rangées sur les feuilles de la plante hôte, et parfois sur les feuilles sèches des Graminées. La chenille se comporte comme celle de l’espèce précédente, M noir (Active de jour comme de nuit, se déplace à la manière des larves de géomètres, mais se distingue aisément de celle-ci grâce au nombre de fausses pattes. Entre les prises de nourriture elle s’applique souvent sur les chaumes des Graminées ou les tiges de plantes appartenant à diverses familles botaniques, habitude sans doute à l’origine de la mention erronée, dans la littérature, de plantes hôtes autres que les Papilionacées. Très sensible aux vibrations, elle se laisse tomber à terre au moindre effleurement, s’enroulant étroitement sur elle-même). La nymphose s’effectue à terre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe. Comme E. mi (M noir), elle est largement répandue en France. Moins xérophile que celle-ci, elle occupe les prairies sèches à mésophiles où elle peut pulluler certaines années, les clairières. La chenille est également polyphage et se nourrit de diverses plantes basses, dont (Trifolium, Vicia, Lotus, Lathyrus). Période de vol : IV-VI ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Peribatodes rhomboidaria (Denis & Schiffermüller, 1775)
Boarmie rhomboïdale
Présente de nombreuses formes, dont certaines totalement noires. En France, elle est largement répandue dans tous les types d’habitats. En plaine comme en montagne, dans les bois clairs, les friches, même en ville. Les chenilles sont polyphages et se nourrissent sur diverses espèces telles que Épicea, Céraiste, Clématite, Ronces, Églantier, Cytise, Genêts, Hélianthème, Myrtillier, Sorbier, Gaillets, Chèvrefeuille... La chenille hiverne. Période de vol : Avril à Septembre. Espèce développant plusieurs générations. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Actinotia hyperici (Denis & Schiffermüller, 1775)
Noctuelle du millepertuis
Ouest-paléarctique. Répandue dans toute l’Europe. On la rencontre un peu partout en France, mais elle semble peu fréquente dans le Nord du pays. À tendance thermophile, elle occupe les milieux ouverts prairiaux et les clairières. La chenille se développe sur divers Millepertuis (Hypericum). Période de vol : III-IV ; VII-XI. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Aphelia paleana (Hübner, 1793)
Observation de Mme Blanc Josselyne et M. Porteneuve Jean-Jacques - Yssingeaux (43) - 15/06/2011 Observation de Pratz Jean-Louis - La Celle-Condé (18) - 08/05/2010 Observation de Le Mao Patrick - Lac de Roselend (73) - 07/07/2009 Observation de Le Mao Patrick - Montaimont Pralognan La Vanoise (73) - 23/06/2009

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Alabonia geoffrella (Linnaeus, 1767)
Oecophore nervurée

Envergure 17-21 mm.

Ce petit papillon aux dessins et couleurs remarquables, roux, blanc et bleu métallisé, vole le jour. Il possède de grands palpes labiaux. La larve vit sous l’écorce du bois en décomposition.

Espèce univoltine. Période de vol : Mai - Juin



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Saturnia pavonia (Linnaeus, 1758)
Petit paon de nuit
Eurasiatique. Espèce à vaste distribution géographique recouvrant la majeure partie de l’Europe. Répandue partout en France. Elle fréquente principalement les landes collinéennes, les coteaux ensoleillés, les orées forestières jusqu’à 2000 m d’altitude dans les Alpes. Les chenilles sont polyphages sur Calluna, Erica, Crataegus, Rubus, Prunus, Fraxinus, Salix, Betula, etc. Attirés par les phéromones, les mâles volent rapidement le jour à la recherche des femelles qui restent dissimulées dans la végétation et ne volent que la nuit. Dimorphisme sexuel important. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Robineau Roland)

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Adela reaumurella (Linnaeus, 1758)
Adèle verdoyante
Observation de Claudine Despland - St Julien (74) - 01/05/2012 Observation de Francoz Philippe - Trévignin (73) - 02/05/2011 Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Nalliers (86) - 23/04/2011 Observation de M. Joussain Jean-Michel - Périgueux (24) - 18/04/2011 Observation de Gérard Vogel - Mouzay (55) - 14/04/2011 Observation de M. Teulier Emilien - Reynies (82) - 12/04/2011 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 09/04/2011 Observation de Benoiton Jean-Louis - Saint-Valérien (89) - 22/05/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) 08/05/2010 Observation de Mr (...)

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Macrothylacia rubi (Linnaeus, 1758)
Anneau du diable, Bombyx de la ronce
Les chenilles hivernent et se nymphosent au printemps. En automne, on les rencontre souvent sur les chemins, à la recherche d’un abri. Les mâles volent au soleil, les femelles la nuit en Mai et Juin. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Macrothylacia rubi (Linnaeus, 1758)
Bombyx de la ronce

Adulte : Ailes gris-brun sombre ou brun-rouge chez le mâle, toujours gris-brunâtre chez la femelle, les antérieures traversées par deux fines lignes jaunâtre pâle dans les deux sexes. Chenille : Atteint 80 mm. Dans son jeune âge, noire avec les espaces intersegmentaires annelés de jaune d’or, et une pilosité plutôt clairsemée ; au dernier stade, entièrement noire avec une épaisse toison brun rougeâtre. Plantes hôtes : Se développe sur de nombreux plantes herbacées et arbustives, entre autres sur l’Hélianthème vulgaire ( Helianthemum nummularium), Prunellier (Prunus spinosa), Petite pimprenelle (Sanguisobra minor), Genêt ailé (Genista sagittalis), Framboisier (Rubus idaeus), et Plantain lancéolé (Plantago lanceolata). Habitat : Dans les milieux ouverts secs ou humides les plus divers, par exemple sur les pelouses sèches, les talus des chemins, dans les prairies et les pâturages, sur les lisières forestières et dans les clairières, dans les marais. C’est l’un de nos bombyx les plus répandus. Biologie : Tandis que la femelle observe une activité exclusivement nocturne, le mâle évolue en plein jour et au crépuscule d’un vol extrêmement fougueux, à la recherche d’une compagne. Le reconnaître au vol est quasi impossible, tant son passage est fugace. La femelle dépose ses œufs en amas irrégulier à la base des tiges de diverses plantes herbacées. Ovales et d’environ 2,5 mm de diamètre, ils sont de teinte crème, annelés de brunâtre, et portent un point apical sombre. La chenille vit isolément ; de jour, elle se dissimule volontiers sous les pierres. On l’observe surtout en automne, traversant les chemins, errant à la recherche d’une retraite juste avant l’hivernage. Elle se nymphose au printemps sans avoir repris la moindre nourriture. Pourvus de poils urticants qui peuvent provoquer des réactions allergiques, elle s’enroule sur elle-même au moindre danger et reste longuement figée dans cette position. Ces particularité lui ont valu le nom vernaculaire d’anneau du diable. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Toute l’Europe moyenne et septentrionale. Partout en France jusqu’à 1500m d’altitude. Affectionne les prairies herbeuses à forte densité de végétation où croissent de nombreuses plantes nourricières de la chenille : Fragaria, Potentilla, Trifolium, Rubus, Prunus etc.. Les chenilles hivernent et se nymphosent au printemps. En automne, on les rencontre souvent traversant les chemins, à la recherche d’un abri. Les mâles volent au soleil, les femelles la nuit. Période de vol : V-VI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

Mâle. Envergure 55-65 mm. Aile antérieure brun-roux, avec deux lignes transversales claires, assez resserrées, peu sinueuses, avec des éclaircies médiane et distale. Postérieures brun-roux unicolore. Femelle. Envergure : 55-75 mm. Abdomen volumineux, ailes brun-grisâtre, antérieure plus éclaircie. Variation. Fond roussâtre : rufa Tutt, 1902, rouge ferrugineux foncé : ferruginea Tutt, 1902, gris mat sans rouge : grisea Tutt, 1902, fond très clair : pallida Tutt,1902. Espèce proche. Macrothylacia digramma Meade-Waldo, 1905, dont les lignes transversales ont un tracé différent. Biologie. Plantes hôtes : Pruneliers, Fragaria, Rubus, Trifolium, Potentilla. Durant l’hiver, la chenille consomme feuilles sèches et jeunes pousses d’herbacées. Période d’apparition : Mai-Juillet, en une seule génération. Le mâle vole durant la journée. Friches prairies et lisières. Distribution. De l’Europe à l’Asie centrale. En Europe, presque partout, sauf au nord et à l’extrême sud. En France, partout, y compris en Corse. Statut. Assez commun partout. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Anthocharis cardamines (Linnaeus, 1758)
Aurore, Piéride du cresson

39-48 mm. Mâle : pointe apex noire ; aile antérieure, marque orangé étendu sur le tiers, 1 seule tache noire. Femelle : Apex gris dépourvu de taches, aile antérieure dépourvu de marque orange, tache centrale plus étendue, en forme de croissant, aile postérieure parfois teintée de jaune. Vol d’avril à juillet. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)

35-45 mm. Ailes antérieures pourvue d’une bordure apicale et d’une petite tache discoidale noire ; chez le mâle toute leur moitié externe est occupée par une tache orangée qui fait défaut chez la femelle. Revers des ailes postérieures persillé de vert dans les deux sexes. Habitat : prairies humides, orées forestières. Biologie : Œufs d’abord blancs puis rouges sont déposés sur les pédoncules floraux de la plante hôte. Une génération, hiverne à l’état nymphal. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Colias crocea (Fourcroy, 1785)
Souci
45-54 mm. Plusieurs générations, Vol puissant et rapide, d’avril en septembre, remarquable migrateur (population du nord de l’Europe). Habitat : terrain dégagés, notamment champs de luzerne et de trèfle. Mâle : ailes jaune orangé vif, larges marges noires traversées de nervures jaunes. Femelle : ailes antérieures idem mâle mais avec marge plus large et enfermant des taches jaunes de taille variable, ailes postérieures sombre avec taches orange. Dessous jaune suffusé de vert sur la marge de l’aile antérieure et sur l’ensemble de l’aile postérieure. Forme Helice : Femelle dessus vert blanchâtre suffusé de gris sur aile postérieure. Dessous aile antérieure marques postdiscales plus grandes que chez le mâle. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)

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Gonepteryx rhamni (Linnaeus, 1758)
Citron
50-55mm. Ailes des deux paires falquées, jaunes chez le mâle, vert d’eau chez la femelle. Habitat : Bois, broussailles, prairies sylvatiques orées forestières. Biologie : De tous nos Rhopalocères, le citron est celui qui peut prétendre à la plus longue espérance de vie : il passe en effet les 12 mois à l’état imagal.. L’adulte quitte sa chrysalide au cœur de l’été ; il s’active sur les fleurs jusqu’à la fin de la saison, puis se retire dans ses quartiers d’hiver. Pour ce faire, il recherche de préférence les sous-bois humides, au sein desquels il choisit un emplacement d’hivernage généralement à proximité du sol, parmi les graminées ou à l’abri d’un roncier. Il est quasi le seul Rhopalocère a hiverner ainsi presque à découvert. Il demeure en général à l’emplacement choisi durant tout l’hiver, pouvant disparaître à plusieurs reprises sous une épaisse couche de neige, pour reparaître intact après la fonte de celle-ci. Comme chez tous les insectes hivernant, une élévation de la concentration des liquides cellulaires s’oppose au gel des tissus. Dès février, certains individus sortent de leur torpeur ; l’accouplement se déroule en mars-avril. Aussitôt après les œufs sont déposés isolément ou par petits groupes sur les bourgeons de la plante hôte en phase de débourrement. La chenille se tient invariablement sur la nervure médiane de la feuille qu’elle consomme, où sa livrée la camoufle efficacement. Il est assez facile de la trouver en repérant les feuilles de Bourdaine dont les bords ont été rongées. La chrysalide succincte ressemble à une petite feuille ; elle est généralement fixée horizontalement sous un rameau. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Melitaea cinxia (Linnaeus, 1758)
Mélitée du plantain
Adulte : 33-40 mm. Fauve orangée clair à fauve orangée jaunâtre, réticulé de noir, avec une série de points noirs dans la bande submarginale des ailes postérieures, également bien visible au revers, cernés d’un halo fauve orangée. Plante – hôte : Surtout le plantain lancéolé et d’autres plantains mais aussi la Véronique d’Autriche, l’épervière piloselle et la centaurée jade. Chenille : Atteint 25 mm. Noire avec des épines concolores, des rangées transversales de points blancs et la tête rouge. Habitat : Avant tout dans les milieux ouverts et secs, lieux incultes, orées forestières. En recul dans la moitié nord et dans l’ouest de la France. Biologie : L’adulte, thermophile, aime à se chauffer sur le sol nu. Les œufs sont déposés en amas de plusieurs couches à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. Les chenilles vivent dans un nid soyeux communautaire dans lequel elles hivernent à mi-taille. Elles se dispersent au printemps, atteignent toutes leur taille en avril et se nymphosent en mai à l’abri d’un réseau soyeux lâche, à proximité du sol. La chrysalide, succincte, grise, porte de nombreuses protubérances dorsales claires. Selon les régions, l’espèce donne 1 ou 2 générations annuelles. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Lycaena phlaeas (Linnaeus, 1761)
Cuivré commun, Bronzé
22-27 mm. Sexes semblables, ailes antérieures rouge cuivré à vif écarlate, bordées de brun et ponctuées de noir ; ailes postérieures brunes avec une bande marginale cuivrée, points post - discaux bleus. Revers antérieures semblables au dessus, postérieures gris beige terne, avec de petits points noirs, fine bande orangée. Papillon actif, le petit Cuivré a un comportement territorial. Le mâle chasse vigoureusement tous les concurrents qui s’aventurent sur son territoire, de peur qu’ils ne deviennent des prétendants encombrants auprès des femelles du voisinage. Habitat : milieux ouverts, lieux incultes ensoleillés. Biologie : l’adulte vole sur une très longue période de la mi-avril à la fin d’octobre, au cours de 4 générations se chevauchant plus ou moins. Les œufs, hémisphériques, bruns et alvéolés sur la surface, sont déposés un à un à la face inférieure des feuilles de la plante hôte, souvent la femelle en pond plusieurs sur un plant minuscule. La chenille a une forme de cloporte, les pattes étant invisibles du dessus (elle est dite « onisciforme ») ; elle est verte et finement poilue avec, en général, trois bandes roses – une sur le dos et deux sur les flancs – qui se rejoignent au niveau de la tête et de l’arrière. Elle hiverne généralement jeune, plus rarement âgée. La nymphose s’effectue à terre entre quelques feuilles de la plante hôte reliées par de la soie. La chrysalide, bombée, brun clair avec de petits points noirs, est généralement retenue par une ceinture de soie sous une feuille ou à la base de la tige de la plante hôte. Plantes hôtes : Rumex : Petite Oseille et Oseille des prés, parfois Patience sauvage (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann / en partie)

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Celastrina argiolus (Linnaeus, 1758)
Azuré des Nerpruns
23-30 mm. Ailes bleu violet clair étroitement bordé de noir chez le mâle, plus largement marginé chez la femelle, surtout en seconde génération. Revers blanchâtre, finement ponctué de noir. Habitat : Orées forestières, clairières,prairies sylvaniques,landes et friches arbusives. Encore presque partout y compris au coeur des villes. Biologie : 2 générations. L’adulte se nourrit de nectar mais aussi du miellat des pucerons. Les oeufs sont déposés isolément ou par petits groupes sur les bourgeons floraux ou à proximité. La chrysalide succincte, brun clair avec des taches sombres, est fixé sous une feuille ; elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Pararge aegeria (Linnaeus, 1758)
Tircis

Adulte : brun sombre marqué de taches clair jaune pâle à fauve orangé, avec un ocelle pupillé de blanc à l’apex des ailes antérieures, et autres ocelles identiques sur la marge des postérieures. Revers des ailes postérieures lavé de violâtre sur la marge. Chenille : Atteint 27 mm de longueur. Assez effilée, vert pâle, couverte d’une pubescence rase, avec la tête verte et une ligne dorsale sombre liserée de clair. Plantes hôtes : sur diverses graminées : Palène, Canche bleue, Roseau des bois. Mais aussi sur les Cypéracées : Laîche des bois. Habitat : préférentiellement dans les bois clairs et le long des orées forestières. Encore commun presque partout.

Biologie : dans le nord de son aire de répartition, le Tircis et représenté par la sous-espèce à tache crème ou jaune clair, et dans le sud par la sous-espèce, à tache fauve orangée. Dans les zonez de contact entre les deux sous-espèces, on observe des formes de transition. Le mâle présente un comportement territorial accusé. Posté sur une feuille, il surveille son domaine et fond sur tout concurrent pénétrant dans son territoire, pour aussitôt après regagner son poste de guet. L’adulte ne fréquent guère les fleurs ; il se nourrit davantage des écoulements de sève et du suc des fruits avancés, et s’abreuve aussi sur le sol humide. Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille, diurne dans son jeune âge, adopte en cours de croissance des mœurs nocturnes ; elle se nymphose près du sol. Chrysalide suspendue, verte. L’espèce hiverne à l’état larvaire ou nymphal. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Melanargia galathea (Linnaeus, 1758)
Demi-Deuil
Adulte : Blanc et noir en damier. Revers avec les même motifs mais beaucoup moins contrastés, et une rangée postdiscale de petits ocelles. Femelle plus grande, avec revers teinté d’ocre jaune. Plante – hôte : comme les chenilles de tous les Satyrines se nourrit exclusivement de graminées ; Palène, Brome dressé, Pâturin des prés. Chenille : Atteint 28 mm. Verte ou brun jaune à brun grisâtre, avec la tête brun clair, une ligne dorsale sombre et une bande latérale claire, soulignée de foncé. Extrémité abdominale bifide, avec chacune des pointes ornée d’une strie rougeâtre sur le dessus. Habitat : Prairies, clairières, talus, bords des routes… abondantes presque partout mais en régression au nord de la Seine. Biologie : Le mâle du Demi-deuil, contrairement à ceux de nombreux autres Rhopalocères, ne guette pas le passage des femelles depuis un perchoir, mais recherche activement en vol celles qui viennent d’émerger parmi les Graminées. Les œufs sont simplement abandonnés en vol par la femelle. La chenille éclos dès la fin de l’été et cherche aussitôt un abri pour l’hivernage, sans avoir pris la moindre nourriture. Elle accomplit son cycle au printemps, puis se nymphose à proximité du sol. La chrysalide, blanchâtre ou jaune, repose à l’abri d’un réseau soyeux lâche. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Pyronia tithonus (Linnaeus, 1767)
Amaryllis
L’apparition de ce papillon familier au bord des chemins est perçue par beaucoup de naturalistes comme le signe que l’été est à son apogée. L’amaryllis vole quand les fleurs de ronces sont épanouies, et il peut former des groupes nombreux qui butinent. Le recto est orange vif, avec une marge brune et un ocelle double sur l’aile antérieure. Le verso est d’une couleur similaire, mais les ailes postérieures ont un aspect plus marbré. Le mâle est plus petit que la femelle, plus vivement coloré et doté d’une bande d’écailles androconiale foncée sur chaque aile antérieure. Fréquente les haies et les lisières, de la plaine à la basse montagne. Vol : Juillet-Août. (Nature en poche - Larousse)

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Maniola jurtina (Linnaeus, 1758)
Myrtil
C’est probablement l’un des papillons les plus abondants dans les lieux herbus de nos régions. On voit surtout la face inférieure des ailes. L’aile antérieure est orange et chamoisée avec un ocelle distinct, l’aile postérieure brunâtre avec une bande plus claire ornée de points noirs. Contrairement à ses congénères, le myrtil dévoile parfois le recto de ses ailes sur le terrain. Elles sont brun intense avec une tache orangée contenant un ocelle sur l’aile antérieure (l’orange est plus étendu chez la femelle). Se rencontre dans divers habitats herbus, talus des routes, prés, allées des bois, régions vallonnées, jusqu’à 1500 m au moins. Vol : Juin à Octobre. (Nature en poche - Larousse)

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Brenthis daphne (Denis & Schiffermüller, 1775)
Nacré de la ronce
40-50 mm. 1 génération Adulte : ailes arrondies, fauve orangé vif, avec la bande marginale noire incomplète, nettement fractionnée aux postérieures. Revers de l’aile postérieure à motifs plutôt fondus,avec une bande postdiscale comparable à celle de Brenthis ino ; dans la bande médiane jaune verdâtre, la tache disco-cellulaire de l’espace 4 est toujours suffusée de violet ; aire marginale elle aussi presque entièrement suffusée de violet. Habitat : Orées forestières chaudes et ensoleillées, clairs-bois mésophiles. Espèce méditerranéenne naguère restreinte en France au Midi et à l’Alsace ; a fortement progressé vers le Nord atteignant la région parisienne en 1997. Biologie : l’adulte butine sur les Ronces et les Chardons. Les œufs sont déposés isolément, en juillet, sur les feuilles de la plante hôte. La chenille qui hiverne manifestement formée dans l’œuf, se tient à découvert sur les feuilles des Ronces. La chrysalide, suspendue, porte 2 rangées dorsales d’épines flanquées de taches brillantes à vif éclat bleu métallique. La Chenille atteint 28 mm de longueur. Ressemble beaucoup à celle de Brenthis ino ; en diffère par les stries longitudinales sombres, contrastant davantage sur le fond blanc, et par ses épines jaunes, à pointe non distinctement éclaircie. Plantes hôtes : Ronces (Rubus fruticosus) et Framboisier (Rubus idaeus) (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)// 42-52 mm. Se différencie de Brenthis hecate par les taches moins distinctes sur le dessous de l’aile postérieure et par la rangée irrégulière de taches postdiscales sur le dessus de l’aile antérieure. Vole dans les vallées jusqu’à 1200 m en juin juillet. Commun à l’Est de son aire de répartition. PN : Ronces, Violette. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)

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Aglais urticae (Linnaeus, 1758)
Petite tortue

La petite tortue est l’un des papillons les plus familiers et attrayants d’Europe. Le recto coloré est essentiellement orange, avec de grosses taches noires, jaunes et brun foncé, et de légères lunules bleues qui bordent les quatre ailes, accentuant l’aspect de mosaïque. Le verso, en revanche, est assez sombre, ce qui donne au papillon une livrée assez cryptique lorsqu’il se pose les ailes repliées. La petite tortue donne deux à trois générations par an ; les adultes de la dernière hivernent, se réfugiant souvent dans les granges et autres bâtiments, pour ressortir au printemps. Habite une grande variété de lieux, tels que les talus, les bordures des champs et des jardins, de la plaine aux montagnes. Vol : Mars à Octobre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)

Adulte : 40-50 mm. Fauve rougeâtre vif avec des taches noires, blanches et jaunes, ainsi qu’une rangée marginale de lunules bleues ; base des ailes postérieures noire. Revers des ailes postérieures brun foncé, avec l’aire marginale plus claire. Plante – hôte : Exclusivement l’Ortie dioïque. Chenille : atteint 30 mm. Noire avec une fine ponctuation claire et des bandes longitudinales jaunes ; épines noires ou jaunâtres Habitat : Milieux ouverts les plus divers. S’est raréfiée dans le nord de la France. Biologie : Les adultes se montrent très tôt au premier printemps, souvent dès le mois de février. Ils butinent alors activement les fleurs précoces, notamment celles du Pas-d’âne, du Bois-gentil et du Saule marsault. Les œufs sont déposés dès le mois d’avril en amas denses de 50 à 200 unités à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. Les chenilles tissent des nids communautaires. Comme la plupart des chenilles se nourrissant d’orties, elles sont, malgré leurs couleurs vives, ou peut-être grâce à celles-ci, délaissées par les oiseaux insectivores. Il est possible que les épines dont elles sont pourvues, de même que l’absorption des principes contenues dans leurs plantes hôtes, leur confèrent une certaine immunité vis-à-vis de leurs ennemis. Toutefois, le fait que les chrysalides sont fréquemment la proie des mésanges rend plus vraisemblable la première hypothèse. Les adultes de la deuxième génération volent dès le mois de juin. L’espèce donne parfois une troisième génération et hiverne à l’état imagal.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

La thermorégulation chez les papillons hivernant, "Petite tortue", par exemple : Chez tous les papillons, le sang coule dans un vaisseau unique qui se dirige de l’abdomen à la tête en passant par le thorax. Il véhicule de la chaleur tout au long de son parcours ; il revient jusqu’à l’abdomen en s’infiltrant dans les tissus. Le système circulatoire du papillon hivernant comprend deux échangeurs thermiques à contre-courant, l’un situé dans l’abdomen et l’autre dans le thorax. Dans celui de l’abdomen, le sang qui coule du coeur vers l’aorte est froid, alors que celui qui coule en sens opposé, à travers le tissu adjacent, est plus chaud ; la chaleur passe donc du tissu au vaisseau, et ensuite au thorax. L’échangeur thermique du thorax est l’aorte. Comme le sang de la partie descendante de la boucle est plus chaud que celui de la partie montante, la chaleur repart de la partie descendante vers la partie montante. Chez les grands papillons d’été, la partie descendante de l’aorte est séparée de la portion montante, de sorte que la chaleur est dissipée - certains papillons augmentent la chaleur de leur corps avant de prendre leur envol en faisant vibrer fortement leurs ailes- ( Source : revue "pour la science" - "scientific américan"- by Bernd HEINRICH - nr.116, mai 1987 ).



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Zygaena filipendulae (Linnaeus, 1758)
Zygène de la filipendule, Zygène de la spirée

Avertissement concernant cette espèce : la détermination certaine passe par l’étude des genitalias. Il ne s’agit donc que de propositions d’identifications.

Vol diurne. Trois paires de taches rouges sur un fond irisé noir verdâtre ou vert bleuâtre. Les ailes postérieures sont du même rouge cramoisi. Toutes les espèces de zygènes ont une livrée aposématique qui prévient de leur toxicité (ils contiennent du cyanure). Exceptionnellement, le rouge des ailes est remplacé par du jaune. Peuple les prairies, les lisières, les friches, de la plaine à la montagne, où les fleurs abondent. (Nature en poche - Larousse)

PLANTES HÔTES. Essentiellement le Lotier corniculé, plus rarement le Lotier des marais, mais aussi les Spirées, et dans la région méditerranéenne, les Badasses.

HABITAT. À l’encontre de la plupart des autres Zygènes, la Zygène de la Filipendule fréquente une grande variété de milieux : pelouses sèches, milieux rudéraux, gravières, prairies de fauche, prairies humides, alpages jusqu’à 2500 m d’altitude. En fonction de ses faibles exigences écologiques, c’est presque partout l’espèce la plus commune du genre.

BIOLOGIE. La femelle dépose ses oeufs en petits amas sur les feuilles de divers végétaux, mais pas nécessairement sur celle des plantes hôtes. La nymphose a lieu, comme chez la plupart des autres espèces du genre Zygaena, dans un cocon fusiforme de consistance parcheminée. Celui de la Zygène de la filipendule porte des sillons longitudinaux, et présente en général deux couleurs bien tranchées : jaune ochracé dans sa moitié antérieure, blanchâtre dans sa moitié postérieure. Peu avant l’émergence, la chrysalide, d’un noir brillant, s’extrait elle-même partiellement du cocon, puis libère l’imago. Celui-ci se montre principalement de la fin de juillet à la mi-août, mais la période de vol s’étale en fait de mai jusqu’en septembre. Plutôt que le succession de deux générations, ce phénomène suggère l’existence de deux ou trois lignées génétiques plus ou moins isolées, caractérisées par leur phénologie différente.

(Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann - Nathan)



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Heodes tityrus (Poda, 1761)
Cuivré fuligineux, Cuivré myope

28-32 mm. 2-3 générations. Mâle : dessus gris brun foncé avec points noirs, taches orangées indistinctes près des marges ; dessous gris jaunâtre, petites taches noires, bande marginale orange. Femelle : dessus aile antérieure orange vif avec taches noires, aile postérieure brun foncé large marge orange avec série de points noirs à l’intérieur ; dessous idem mâle mais aile antérieure plus orangée.

D’aspect assez sombre, le cuivré fuligineux a des ailes brun et chamois orange. L’aile antérieure de la femelle est orange et ses ailes sont arrondies. Le mâle possède des ailes plus étroites : l’aile postérieure pointue, caractéristique de nombreux cuivrés, lui donne presque un profil de thécla. Se rencontre dans les prairies fleuries en plaine et dans les collines. Plantes hôtes : Oseilles, Patiences. Envergure 3 - 3,5 cm. Période de vol : Avril-Mai, puis Août-Septembre en deux générations. (Nature en poche - Larousse)



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Lasiocampa quercus (Linnaeus, 1758)
Bombyx du chêne, Bombyx du genêt, Minime à bandes jaunes
Atteint 80 mm de longueur. Dans son jeune âge, noire avec des taches dorsales rhomboïdes fauve jaunâtre ; mature, pourvue d’une ligne latérale blanche discontinue, de touffes dorsales denses de poils gris brunâtre, avec les espaces intersegmentaires noirs. GUIDES NATURE "Quel est donc ce papillon ?" NATHAN

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Papilio machaon (Linnaeus, 1758)
Machaon, Grand Porte-Queue

Adulte : 50-75 mm d’envergure. Ailes jaune clair à jaune foncé, chargées de motifs noirs complexes, les ailes postérieures caudées, avec une bande postmédiane de taches bleues et un ocelle anal rouge vif, surmonté de bleu et cerclé de noir.

Chenille : Atteint 45 mm de longueur. Glabre, lisse, vert clair, annelée de noir et également ponctuée de rouge orangé.

Plantes hôtes : Sur diverses Ombellifères (Apiacées), par exemple sur le Boucage saxifrage, le Fenouil commun, le Panais cultivé, le Peucédan des marais, la Carotte sauvage et le Fenouil des Alpes ; en outre sur la Rue fétide qui, appartenant à la famille des Rutacées, témoigne de liens trophiques très éloignés des précédents.

Habitat : Milieux découverts et ensoleillés les plus variés : bermes fleuries des chemins, pelouses sèches, jardins… Généralement assez commun.

Biologie : L’espèce donne deux générations, et même trois dans les régions les plus méridionales. L’adulte montre le même comportement de rassemblement sommital que le Flambé. Inquiétée la chenille évagine de son thorax un organe charnu et fourchu, jaune orangé, dit osmétérium, exhalant une odeur fétide d’acide butyrique. La nymphose s’effectue contre une tige ou sous une pierre. La chrysalide succincte, verte ou gris brunâtre, présente les mêmes particularités biologiques que celle du flambé. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Facilement identifiable par son apparence éclatante. Vol rapide et agile. Seule confusion possible : le porte queue de Corse. Peu de dimorphisme sexuel : la femelle est plus grande et ses ailes sont moins anguleuses. Envergure 64-100 mm ; vole : avril à août.

Le machaon est présent dans toute l’Europe mais semble se raréfier en Europe centrale. Cette espèce possède une vaste aire de répartition couvrant pratiquement tout l’hémisphère nord tempéré. Plus de cent sous-espèces ont été décrites. Envergure : jusqu’à 90 mm.

• Période de vol : mars à fin septembre, de une à trois générations en fonction de la latitude. • Habitat : prairies fleuries, au moins jusqu’à 1 800 m. • Plantes-hôtes : fenouil, diverses Ombellifères, Citrus • Une, deux ou trois générations par an selon les régions. Les œufs sont pondus isolément (mai-juin ; fin de l’été) sur les feuilles de la plante nourricière (ombellifères, régulièrement dans les feuilles de carottes et de fenouil dans les jardins sans insecticides). L’éclosion s’effectue environ une semaine après la ponte. Le développement larvaire dure à peu près un mois. Les chenilles ont une activité diurne. Quand on les inquiète, elles font saillir leur osmeterium orangé (glande odorante qui éloigne les prédateurs) voir cliché. Les chrysalides sont entourées d’une ceinture de soie. Selon les saisons, le stade nymphal dure trois semaines ou tout l’hiver. Les imagos qui hivernent, peuvent s’observer de mars à septembre.



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Iphiclides podalirius (Linnaeus, 1758)
Flambé
50-70 mm. 2 générations. Ailes jaune pâle, barrées de bandes transversales noires qui se prolongent d’une paire sur l’autre. Ailes postérieures longuement caudées, avec lunules marginales bleues et un ocelle anal bleu, cerné de noir et surmonté d’un arc orangé. Habitat : milieux ouverts et secs.(Guide nature Nathan, Quel est donc ce papillon ?)

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Pyralis farinalis (Linnaeus, 1758)
Pyrale de la farine
Observation de Christophe Béthune - Aube (10) - 01/06/2012 Observation de Gérard Vogel - Stenay (55) - 14/08/2011 Observation de Villatte Raymond - Limoges (87) - 13/10/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 27/09/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 22/08/2010 Observation de M. Jamoulle Jean-Claude - Mougins (06) - 17/07/2010 Observation de Cheriaux Thevenin Emilie - Asnières sur Seine (92) - 14/10/2009 Observation de Ygnard Jean - Champigny (89) - 22/09/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 04/09/2009 Observation de Brigitte (...)

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Saturnia pyri (Denis & Schiffermüller, 1775)
Grand paon de nuit

L’imago est visible de avril à mai. C’est le plus grand papillon d’Europe. Espèce assez répandue en Europe méridionale et dans le Sud de l’Europe moyenne. Assez commune en France, mais absente du Nord. Longueur maximale : 120 mm. Corps d’un vert jaunâtre vif. Dorsalement et latéralement, des tubercules saillants, en grande partie bleus et munis de grandes soies noires. De chaque côté de l’abdomen, sous les stigmates, une ligne longitudinale de couleur blanchâtre. Pattes brunes. Ecusson anal brun, ainsi qu’une partie des fausses pattes anales. Tête verte avec un dessin noir en forme de "V". Les jeunes chenilles sont noires avec des tubercules rouges. (guide des chenilles d’Europe)

Répandue presque partout dans la moitié sud de la France, beaucoup plus rare vers le Nord où sa présence est sporadique. Semble en voie de régression dans plusieurs régions comme le Bassin parisien, par exemple. Fréquente les espaces arborés, les parcs et les jardins, les vallons à végétation arbustive où sa chenille se nourrit de différents feuillus (Aulne, Peuplier, Saule, Frêne) et arbres fruitiers. Les adultes volent jusqu’à l’altitude de 1800 m dans les Alpes ; leur vol est crépusculaire et nocturne. Les mâles sont fortement attirés par les phéromones émises par les femelles. Période de vol : Avril à Juin. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Delachaux et Niestlé)



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Leptidea sinapis (Linnaeus, 1758)
Piéride du Lotier, Piéride de la moutarde
36-48 mm. 2-3 générations. Plus petite et plus fragile que les autres piérides. Vol près du sol dans les clairières et les abords des bois. 2ème génération plus blanche, taches apicales plus noires. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley) 30-40 mm. D’aspect fragile, avec l’abdomen gracile. Aile antérieure pourvue d’une tache apicale gris noirâtre chez le mâle, gris pâle ou imperceptible (voir absente) chez la femelle. Revers des ailes postérieures avec 2 bandes transversales grises, diffuses. Habitat : bois clairs, orées forestières, bords des chemins, prairies naturelles. Biologie : à la différence de celle du genre Pieris, les piérides du genre Lepyidea vivent exclusivement sur les Papilionacées. De ce fait, l’ancien nom de piéride de la moutarde couramment usité pour cette espèce, simple traduction de son nom scientifique, est totalement impropre, et son emploi devrait à tout prix être évité (le remplacement du nom scientifique, tout aussi inexact, n’est pas autorisé par les règles du Code de nomenclature). Chez cette espèce, la parade nuptiale est particulièrement caractéristique. Le mâle se place face à sa partenaire, dodeline de la tête, déroule sa trompe et la passe autour de la tête de la femelle. Si cette dernière est réceptive, elle oriente son abdomen en direction du mâle, qui procède à l’accouplement. Les femelles ne s’accouplent qu’une fois. Les œufs sont déposés isolément sur la plante hôte. Avant la ponte, la femelle gratte l’épiderme foliaire de la plante avec ses griffes et teste la sève, manifestement pour s’assurer que le végétal convient au développement de sa descendance. L’espèce donne 2 ou 3 générations annuelles et hiverne à l’état nymphal. PN : Papilionacées : Lotier corniculé, Coronille bigarrée, Jarosse, Gesse des prés. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Pyrgus malvae (Linnaeus, 1758)
Hespérie de la Reine-des-prés
18 à 22 mm. Face supérieure noirâtre, marquetée de nombreuses petites taches quadrangulaires blanches ; aux ailes antérieures, la rangée postmédiane comporte une tache décalée vers la marge. Revers des ailes postérieures généralement gris-beige marquetée de blanc. (Guide nature Nathan : Quel est-donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Vanessa atalanta (Linnaeus, 1758)
Vulcain, Amiral
Adulte : Ailes noires, antérieures avec la base brun foncé, une bande oblique rouge feu et quelques taches apicales blanches, postérieures avec une bande marginale rouge feu. Revers des ailes postérieures foncé orné de marbrures chatoyantes complexes. Plante – hôte : surtout Ortie dioïque, mais aussi ortie brûlante et Pariétaires des murailles Chenille : Robe très variable, gris jaunâtre à noire, avec une rangée de taches latérales blanc jaunâtre particulièrement apparente sur les sujets foncés. Habitat : Orées forestières, vergers sur prairies à litière, jardins, parcs urbains. Espèce encore commune presque partout. Biologie : Le Vulcain compte parmi les Papillons migrateurs les plus étudiés. Les premiers individus migrants arrivent dès la fin avril, suivis de forts contingents en mai et juin. Les œufs sont déposés isolément sur la plante hôte, en situation ombragée ou semi - ombragée. La chenille confectionne un abri bien reconnaissable en enroulant une feuille qu’elle maintient dans cette position au moyen de fils de soie, et dont elle ronge le pétiole, de sorte que la feuille pend librement. Cet abri sert plus tard à la nymphose. La chrysalide suspendue, brune ou grise, porte des taches dorsales à vif éclat métallique. L’espèce donne d’ordinaire deux générations, la seconde souvent très prolifique. En automne, les adultes de cette dernière vague d’émergences regagnent souvent les contrées plus méridionales. Les sujets en migration observent alors un vol rectiligne en direction du sud, se succédant à quelques mètres de distance. L’adulte hiverne en effet dans les régions sous influence méditerranéenne ; aujourd’hui il a tendance à hiverner dans des contrées plus septentrionales, à la suite du réchauffement climatique. Les individus restés sur place s’attardent souvent jusqu’à la fin d’octobre dans les vergers sur les fruits avancés, dont ils absorbent avidement le jus fermenté ; ils succombent généralement aux premières fortes gelées. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Polygonia c-album (Linnaeus, 1758)
Robert-le-diable

C’est l’un des papillons d’Europe les plus caractéristiques. La couleur et la forme des ailes au bord découpé permettent de le reconnaître, même en silhouette. Le verso foncé orné d’un dessin blanc en forme de gamma contraste avec le recto orange. Se rencontre dans une grande variété de d’habitats fleuris, talus, lisières, champs et jardins. Vol : Mars à Septembre en deux générations (la deuxième hivernant). (Nature en poche - Larousse)

Adulte : Ailes à bords profondément excavés, fauve orangé vif maculées de noir, de brun ferrugineux et de jaunâtre. Revers brun foncé ou brun jaunâtre clair, avec une tache discoïdale blanc nacré en forme de « C » aux ailes postérieures. Plante – hôte : Préférentiellement sur le Saule marsault et l’Ortie dioïque, mais aussi sur le Coudrier noisetier, l’Orme de montagne, le Houblon grimpant et le Groseillier épineux. Chenille : Fauve orangée vif avec des dessins noirs et la moitié postérieure de la face dorsale blanc de neige. Habitat : Forêts claires, orées forestières, vergers. Espèce commune presque partout. Biologie : Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille très bariolée se dissimule durant la journée à la face inférieure des feuilles. La chrysalide présente une morphologie très particulière : fortement étranglée dans sa partie médiane, elle est pourvue d’une gibbosité dorsale et de six taches médianes à vif éclat métallique. Les adultes naissant au début de l’été présente d’ordinaire un revers clair, leurs descendants (seconde génération) présentent un revers sombre ; ils hivernent et se reproduisent au printemps suivant. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Cynthia cardui (Linnaeus, 1758)
Belle dame

L’ornementation rose saumoné, caractéristique du recto, fait de la belle dame l’un des papillons d’Europe les plus faciles à reconnaître, même en vol. D’aspect plus terne, le verso reste semblable au recto. La belle dame vit et se reproduit en Afrique du Nord et en Europe méridionale, où les adultes peuvent se rencontrer presque toute l’année. Elle migre en été vers le nord, souvent en nombre. Beaucoup meurent au premier gel, mais certains retournent dans leurs régions d’origine, plus clémentes. Se rencontre dans les lieux herbus fleuris, souvent jusque dans les jardins. Lorsqu’elle butine des fleurs telles que les chardons et les centaurées, la belle dame se laisse généralement approcher, et c’est le bon moment pour l’observer de près. Vol : Mars à Novembre. (Nature en poche - Larousse) Adulte : 45-60 mm. Ailes teintées de rose. Dessus brun jaunâtre, marques irrégulières brun noir. Aile antérieure : petites taches blanches vers l’apex. Dessous aile postérieure : 5 petites ocelles dans l’aire postdiscoïdale. Plante – hôte : une trentaine de plantes hôtes attestées : Circes, Chardons, Ortie dioïtique, Mauve musquée, Groseillier épineux, Chenille : atteint 40 mm. Jaunâtre pâle à brun verdâtre, avec des dessins sombres d’étendue variable. Habitat : Milieux ouverts et secs : pelouses, friches, carrières, espèce commune partout. Biologie : Espèce MIGRATRICE très étudiée, la vanesse des chardons, grâce à l’éclectisme alimentaire de sa chenille, est apte à conquérir une multitude de milieux. Autochtone dans les pays du Maghreb, l’espèce fournit au printemps une première vague de migrateurs qui atteignent à la fin de mars le sud de l’Europe, où ils se reproduisent aussitôt. Leurs descendants gagnent le nord et le centre de l’Europe en mai/juin où ils donnent une à deux générations. Les adultes automnaux migrent vers l’Afrique, l’espèce semble incapable d’hiverner en Europe. Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille se développe à l’abri d’une feuille maintenue grossièrement enroulée par un réseau soyeux. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann).


Exceptionnelle migration de 2009 :

  • J’ai assisté à une migration très importante en mai 2009 dans le sens Sud Nord au Bourget du Lac (en gros un ou deux papillons toutes les deux ou trois minutes). Concernant la migration inverse que j’ai observé en août 2009. Le 17 août 2009, j’étais en randonnée au dessus du col des Montets, qui permet de rejoindre le Valais depuis Chamonix ; plus exactement, j’étais au sommet de l’Aiguillette des Posettes (altitude 2201 m) pour redescendre vers le col des Montets par un sentier qui longe une crête orientée en gros du nord au sud, appelée les Frettes. Au sommet, puis pendant la descente le long de cette crête, nous avons observé un grand nombre de Belles dames qui venaient de quitter la Suisse et descendaient vers le sud en passant par la vallée de Chamonix. Leur trajet était parallèle au nôtre et nous étions doublés régulièrement par ces papillons tantôt isolés, tantôt en petit groupes de 2 à 5. C’était impressionnant. Bernard FONSECA



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Rhodometra sacraria (Linnaeus, 1767)
Phalène sacrée, Aspilate sacrée, Vestale
Espèce variable qui se pose les ailes en toit. Cette cosmopolite, migratrice habite la partie atlanto-méditerranéenne de l’Europe et de la France. Elle fréquente les friches, le maquis ainsi que le littoral. Souvent actf le jour, l’imago vient également à la lumière. La chenille, polyphage et au développement très rapide, se nourrit sur divers Asteraceae, Rosaceae, Chenopodiaceae… Hiverne à différents stades. Période de vol III-XI. Espèce plurivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Udea ferrugalis (Hübner, 1796)
Pyrale ferrugineuse
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 29/04/2013 Observations Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 01 et 17/11/2012 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 29/10/2011 Observation de Riffé Jacques - Saint Maurice des Noues (85) - 12/10/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 21/09/2010 Observation de Vogel Gérard - Inor (55) - 02/09/2010 Observation de Brigitte Seys - Brenne (36) - 28/08/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 11/10/2009 Observation de Villatte Raymond - Magnac Bourg (87) - 11/10/2009 observation de Francoz (...)

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Callophrys rubi (Linnaeus, 1758)
Argus vert, Thécla de la Ronce
Malgré la couleur vive de son verso, il est très difficile de repérer ce papillon très actif. Au repos, il évoque le vert du feuillage, et en vol sa couleur se fonde dans celle de l’environnement. Il dévoile rarement son recto brun uniforme. Le revers des quatre ailes présente une ligne blanche discontinue (plus nette à l’aile postérieure). Peuple divers biotopes broussailleux, landes, lisières, haies, friches. Habitués à un terroir, les mâles se posent à des lieux favoris. Vol : Mars à Juillet dans le sud, Avril à Juin plus au nord. (Nature en poche - Larousse)

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Polyommatus icarus (Rottemburg, 1775)
Azuré de la bugrane, Azuré commun
C’est l’un des papillons les plus communs dans nos régions et il fréquente la plupart des prairies naturelles et semi-naturelles. Localement, les bonnes années, il peut même être très abondant. Malgré une certaine variabilité, la plupart des mâles ont un recto bleu nuancé de violet. Celui de la femelle est brun, avec des macules orange et une sulfurisation bleu-violet à la base des ailes d’étendue variable. Le revers des deux sexes est gris-brun avec des macules oranges et des points noirs cernés de blanc. Se rencontre dans une grande variété de lieux, de la plaine jusqu’à plus de 2000 m, partout où ses plantes-hôtes abondent. Plantes hôtes : Lotier, Fabacées. Vol : Avril à octobre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)

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Scoliopteryx libatrix (Linnaeus, 1758)
Découpure, Friande
Ailes antérieures brun cannelle à nuance rosée, avec les deux tiers proximaux mêlés de rouge orangé, et le bord externe très festonné. (Quel est donc ce papillon - Heiko Bellmann)

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Alucita hexadactyla (Linnaeus, 1758)
Ornéode du Chèvrefeuille
Chaque aile est formée de six "plumes". Au repos, le papillon resserre étroitement ses ailes et forme ainsi un triangle ; il évoque alors une phalène ordinaire, tant qu’elles ne sont pas écartées pour dévoiler les plumes. Les adultes hivernent mais peuvent voler durant les nuits clémentes hivernales. Se rencontre dans les jardins et les bois, pourvu que ses chèvrefeuilles nourriciers y croissent. Envergure : 1,4 à 1,6 cm. Période de vol : se rencontre toute l’année à l’état adulte. (Nature en poche - Larousse)

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Euchloe crameri (Butler, 1869)
Piéride des Biscutelles, Marbré de Cramer
40-48 mm. Ailes antérieures avec marque noire juste avant la côte, plus grande chez la femelle. Dessous des ailes antérieures vert de l’apex variable, taches noires pupillées de blanc. Ailes postérieures mouchetées de vert et blanc, légèrement jaune chez la femelle. Habiat : pentes herbeuses jusqu’à 1 400 m. Nombreuses sous-espèces avec de petites variations de motifs. Vol de mars à juin. 2 générations. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)

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Perconia strigillaria (Hübner, 1787)
Etrille, Phalène des landes
Présente à travers une large aire de répartition comprenant toute l’Europe à l’exception de l’extrême Nord, et l’Asie Mineure jusqu’en Mongolie. En France, elle s’observe le jour dans les friches, les landes, les prairies jusqu’à une altitude de 1600 m. Le papillon est actif le jour et en fin de journée. Les chenilles se développent sur diverses espèces végétales (Erica, Cytisus, Genista, Sarothamnus, Vicia...). La chenille hiverne. Période de vol : V -VI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Aspitates ochrearia (Rossi, 1794)
Aspilate ochracée
La coloration de cette espèce peut varier du jaune à l’orangé. Espèce d’Europe méridionale répandue jusqu’en Asie. En France, elle est surtout méridionale et atlantique, mais s’observe aussi par place jusqu’en région parisienne où elle est en forte régression. Elle affectionne particulièrement les coteaux xérothermiques mais se rencontre aussi sur le littoral. Le papillon vole de jour. La chenille, polyphage, se nourrit de (Scabiosa, Thymus, Lavandula, Daucus carota…). La chenille hiverne. Période de vol : V ; VIII ; (IX). Espèce bivoltine, parfois trivoltine dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau autre nom : Semiaspilates ochrearia

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Argynnis paphia (Linnaeus, 1758)
Tabac d’Espagne
Adulte : Mâle fauve orangé vif, orné de points et de stries noires, dont quatre épaisses stries androconiales sur les nervures postérieures de l’aile antérieure. Femelle fauve terne, plus rarement gris verdâtre sombre (forme valesina Esper) dépourvue de stries. Revers des ailes postérieures vert à reflet métallique dans les deux sexes, traversé de bandes blanc nacré s’amincissant d’avant en arrière. Chenille : Atteint 38 mm de longueur. Brun foncé, avec deux bandes dorsales jaune adjacentes et des épines fauves ; en outre, une paire d’épines thoraciques noires, dépassant la tête à la manière d’antennes. Plantes hôtes : sur divers espèces de Violettes, selon les région, par exemple sur la Violette hérissée (Viola hirta) Habitat : orées et laies forestières, clairières mésophiles richement fleuries, prairies sylvatiques. Espèce encore assez répandue et abondante, reste la plus commune de toutes les Argynnes. Biologie : l’espèce ne donne qu’une génération annuelle. Lors de la parade nuptiale, le mâle plonge en vol sous la femelle, stimulant celle-ci en répandant le parfum de ses androconies. Si la femelle est réceptive, elle se pose rapidement, oriente son abdomen en direction du mâle, venu se poser à ses côtés, et distille à son tour au moyen de ses glandes abdominales des hormones aphrodisiaques propre à stimuler son partenaire, qui procède alors à l’accouplement. Les oeufs sont déposés non pas sur les plantes nourricières, mais à proximité de celles-ci, sur le fût des arbres avoisinants, notamment des pins et des épicéas. A cet effet la femelle décrit en vol une spirale autour du tronc choisi, y déposant un œuf tous les mètres environ. Les chenilles éclosent à la fin de l’automne, et sans prendre la moindre nourriture, s’enferment dans un abri soyeux pour hiverner. En mars, elles gagnent les violettes, sur lesquelles elles se nourrissent la nuit, se dissimulant sous les feuilles durant la journée. La nymphose s’effectue sur un rameau à peu de distance du sol. La chrysalide suspendue, brune, présente des rangées de protubérances dorsales acuminées et des taches brillantes à reflet bleu métallique. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Aspitates gilvaria (Denis & Schiffermüller, 1775)
Aspilate jaunâtre
Répartie dans presque toute l’Europe, puis à travers l’Asie centrale jusqu’en Sibérie. Un peu partout en France, mais plus rare dans le Nord. L’imago, posé sur les herbes, se rencontre de jour dans les sites chauds bien exposés. Les œufs sont pondus en séries linéaires le long des tiges des plantes hôtes. (Genista sagittalis, Lonicera xylosteum, Biscutella didyma, Potentilla, Pastinaca sativa )La chenille hiverne. Période de vol : V-VI dans le Sud, VIII-IX ailleurs. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Malacosoma neustria (Linnaeus, 1758)
Livrée des arbres, Bombyx à livrée
Les chenilles vivent en société. Ravageur redoutable lors de pullulations épisodiques. Imago de Juin à Septembre. (Guide des papillons nocturnes de France)Atteint 60mm de longueur. Bariolée, d’un bleu franc, ornée de lignes et d’étroites bandes longitudinales noires et roux ferrugineux, et d’une ligne dorsale blanche. Capsule céphalique bleue, avec deux taches noires ovalaires

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Siona lineata (Scopoli, 1763)
Phalène blanche, Divisée
Répartie dans presque toute l’Europe, surtout méridionale et centrale, puis à travers l’Asie jusqu’en Mongolie. Un peu partout en France. Le papillon se rencontre de jour dans les prairies, friches et milieux ouverts jusqu’à 1500 m d’altitude, posé dans les herbes, les ailes étendues.Généralement commun dans ses habitats. L’imago est surtout actif le jour et vient aussi à la lumière. Les œufs sont pondus en séries linéaires le long des tiges des plantes hôtes. La chenille, polyphage, vit sur diverses plantes : (Plantago, cytisus, Aster lonosyris, Artemisia camprestris…). La chrysalide est maintenue dans un cocon le long d’une tige, comme celui des zygènes. La chenille hiverne. Période de vol : V-VI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Cucullia lactucae (Denis & Schiffermüller, 1775)
Cucullie de la laitue

Adulte : Par sa morphologie aérodynamique et sa coupe d’ailes, évoque un sphinx en miniature. Porte sur le thorax une crête de longs poils gris en forme de capuchon (la cuculle de laquelle le genre cucullia tire son nom), dont la pointe antérieure surplombe la tête. Ailes antérieures grises, avec les nervures délicatement rehaussées de foncé, et des bandes transversales sombres et diffuses.

Chenille : Atteint 50 mm. Blanchâtre, avec les bandes dorsale et latérales jaune orangé vif, séparées par une rangée subdorsale de grandes taches noires.

Plantes hôtes : Avant tout sur la laitue scariole (Lactua serriola) et diverses autres laitues sauvages, ainsi que sur les laitues cultivées (Lactua serriola), qui appartient au même genre botanique ; également sur divers laiterons, dont le Laiteron épineux (Sonchus asper).

Habitat : Surtout dans les biotopes ombragés à semi-ombragés, notamment dans divers types de milieux boisés et sur leurs lisières, mais aussi dans les zones rudérales. Espèce peu commune en France, de répartition essentiellement centrale et méridionale.

Biologie : L’espèce ne donne qu’une génération annuelle et hiverne à l’état nymphal, parfois plusieurs années consécutives. L’adulte, de mœurs nocturnes, vient rarement à la lumière, comme du reste ceux de la plupart des Cucullies. Durant le jour, il se dissimule sur les écorces ou sur les tiges, où sa livrée discrète le rend quasi invisible. La chenille, en revanche, vit à découvert sur sa plante hôte ; la vive coloration de sa robe, de nature manifestement aposématique, est censée signaler à un éventuel prédateur une probable saveur désagréable. La chenille se nourrit préférentiellement des bourgeons floraux, des fleurs et des fruits immatures de sa plante hôte et ne s’attaquent aux feuilles qu’après épuisement de ceux-ci. La nymphose se déroule dans un cocon souterrain. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe, excepté les îles Britanniques. En France, elle est présente un peu partout, mais localisée. Elle s’observe aussi bien sur les pelouses et friches à basse altitude que dans les clairières et les allées forestières en montagne. Montigène dans le Sud et les Alpes, elle n’hésite pas à s’élever à plus de 2000m. La chenille se développe sur diverses Asteracées, mais principalement Lactuca, Sonchus, Prenanthes purpurea. Période de vol : VI-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Didymaeformia didyma (Esper, 1778)
Mélitée orangée

Cette belle espèce est fort variable, avec un dimorphisme sexuel et saisonnier, et des variations géographiques. Toutefois, la plupart des mâles sont bien caractérisés par leur recto orange vif, comme celui d’un Robert le diable frais éclos, orné par ailleurs de taches bien différentes. Cependant, l’étendue des points noirs et l’intensité du fond varient au sein du domaine du papillon et, à un degré moindre, selon la génération. Le recto de la femelle est globalement plus gris, au point que parfois certaines formes évoquent une espèce différente. Se rencontre dans des biotopes herbus fleuris, prairies de plaine, bord des talus, et jusqu’à 2000 m en montagne. Vol : Mai à Août, en plusieurs générations. (Nature en poche - Larousse)

Adulte : Mâle : Fauve orangée vif à fauve rougeâtre, avec des rangées transversales de taches quadrangulaires noires. Femelle : très variable, avec les ailes antérieures souvent envahies de crème ou suffusées de gris verdâtre ; même motifs que chez le mâle. Revers des ailes postérieures crème dans les deux sexes, avec deux bandes transversales fauve orangé vif, ainsi que des rangées de lunules de traits et de points noirs. Plante – hôte : Molène farineuse, Linaire, Plantain lancéolé, Epiaire droite, Véronique d’Autriche, et diverses autres plantes herbacées Chenille : Atteint 28 mm. Blanche avec de fines lignes sombres et des épines blanches ; deux rangées dorsales de taches orangées supportant chacune une épine concolore à pointe blanche. Habitat : Milieux ouverts, chauds et secs. Abondante dans le sud de la France, mais en forte régression dans la moitié nord où elle a disparu de maintes régions… Biologie : L’espèce donne 1 à 3 générations. Les œufs sont généralement déposés par petits groupes à la face inférieure des feuilles de la plante nourricière. Les chenilles vivent isolément dès la naissance, longues de 10 mm avant l’hivernage, elles s’abritent volontiers dans les capsules fructifères vides de diverses plantes herbacées, par exemple dans celles des primevères. La nymphose se déroule en juin sur une tige sèche. La chrysalide, succincte, est ornée des mêmes motifs bariolés que la chenille. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Cinclidia phoebe (Denis & Schiffermüller, 1775)
Grand damier, Mélitée des centaurées
Les jolies ailes de cette espèce sont ornées d’une mosaïque de dessins orange, jaunes et noirs, dont l’intensité et l’étendue sont fort variables. Chez beaucoup de spécimens, le dessin du recto évoque vaguement celui du damier de la succise, tandis que le verso est proche de celui de la mélitée du plantain. La forme des ailes est plus anguleuse que chez les espèces apparentées. Se rencontre dans les prairies fleuries et les vallons, de la plaine à 1500 m environ. Période de vol : Avril à Septembre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)

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Papilio phorbanta (Linnaeus, 1771)
Sylvain de La Réunion ou Sylvain des Dumet.

Papilio phorbanta. Endémique de La Réunion.

Ce papillon est remarquable par son grand dimorphisme sexuel : le mâle est noir avec des tâches bleues, la femelle, plus grande, est marron avec des tâches blanchâtres. C’est un des papillons les plus beau de la Réunion. Les chenilles vivent sur les citronniers et d’autres plantes de la famille des Rutacées.

Papilio phorbanta devient malheureusement de plus en plus rare. Il est protégé par un arrêté du 22 juillet 1993.

C’est le mâle qui est le plus souvent observable, car il fréquente les jardins créoles en un vol rapide et soutenu, à la recherche de nourriture et de partenaires sexuels.

La femelle est rarement visible, car très souvent cachée dans les fourrés. Elle n’en sort que pour se nourrir et pondre, surtout le matin. La chenille, d’un bleu noir à la sortie de l’œuf, devient verte avec de nombreuses petites taches d’un jaune vif fluorescent.



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Danaus chrysippus (Linnaeus, 1758)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Conservatoire Botanique National de Mascarin 97436 SAINT-LEU - 15/03/2013 Observations de Mme Bornot Claude - Le Tampon (La Réunion) - 05/09/2007 Observation de Bornot Claude - Le Tampon (974) - 12/08/2007 Observation de Bornot Claude - Le Tampon (974) - 08/07/2007 Oeufs
Observations de Mme Bornot Claude - Le Tampon (La Réunion) - 07/02/2007 Observation de Mme Bornot Claude - Le Tampon (La Réunion) - 09/02/2007 Observations de Mme Bornot Claude - Le Tampon (La Réunion) - 14 et 15/02/2007 Observation de Mme Bornot Claude - Le Tampon (...)

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Aglaope infausta (Linnaeus, 1767)
Aglaope des haies, Zygène des épines, Zygène de l’amandier

Adulte : Ailes antérieures gris brun sombre avec deux courtes stries basilaires rouges ; ailes postérieures rouges bordées de noir. Collier rouge.

Plante – hôte : se développe sur diverses Rosacées arbustives, notamment sur l’Aubépine à un style, le Prunellier, la Cotonnière commune.

Chenille : atteint 12 mm. Brillamment colorée, jaune sur les flancs et le dos, ornée de bandes latéro-dorsales violettes et gris d’argent, ourlées de noir.

Habitat : endroits très chauds et secs.

Biologie : L’espèce se cantonne souvent sur des sites d’étendue restreinte, mais peut en revanche y présenter des densités très élevées. Elle partage parfois le biotope de la Zygène des genêts (Heterogynis pennella). Les œufs jaunes sont groupés en nombre élevé sur le feuillage des plantes hôtes. La chenille n’acquiert sa belle livrée bariolée qu’à partir du troisième stade larvaire, juste avant l’hivernage. Celui-ci s’effectue dans un abri soyeux, sur les rameaux de la plante hôte. La nymphose a généralement lieu au début de juin, dans un cocon allongé, blanchâtre ou brun clair.

Répartition : Assez commun localement dans la région méditerranéenne. Plus au nord, en Alsace par exemple, beaucoup plus rare et localisé. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Agrius convolvuli (Linnaeus, 1758)
Sphinx du liseron, Sphinx à cornes de boeuf

Adulte : 8 à 12 cm d’envergure. Ailes antérieures gris brunâtre ornées de motifs complexes à base de stries longitudinales et de taches ; ailes postérieures marquées de bandes transversales sombres. Abdomen rose vif, annelé de noir. Trompe atteignant 8 à 10 cm, et même parfois 13 de longueur.

Chenille : Atteint 12 cm. De teinte très variable. Généralement brune, avec des stries obliques blanchâtres bordées de sombre du côté supérieur, et la face ventrale foncée, mais aussi fréquemment vert pâle, avec des stries obliques claires et des rangées de points noirs, voire presque entièrement noire avec des bandes longitudinales latérales jaune ochracé. La corne abdominale, falquée, est jaune avec l’apex noir dans les deux premières variétés chromatique, noire dans la troisième.

Plantes hôtes : En Europe, la chenille se développe essentiellement sur le Liseron des champs (convolvulus arvensis) et le Liseron des haies (Calystegia sepium), et, plus occasionnellement, sur d’autres convolvulacées cultivées comme plantes ornementales. Hors d’Europe, sur ses terres d’origine, elle vit sur la patate douce et, plus rarement, sur les haricots.

Habitat : Largement répandu dans les régions tropicales et subtropicales d’Afrique et d’Asie, ainsi qu’en Australie. En Europe, n’est autochtone que dans l’extrême Sud (Sicile, Crète, sud du Péloponnèse) ; plus au nord, exclusivement représenté par des sujets migrateurs dont l’abondance varie selon les années en fonction des flux migratoires.

Biologie : L’adulte, essentiellement crépusculaire et nocturne, se dissimule durant la journée contre les troncs et les parois rocheuses, où sa livrée homotypique lui assure un camouflage efficace, en dépit de sa grande taille. A la tombée de la nuit, mais parfois dès la fin de l’après-midi, il butine en vol stationnaire sur les fleurs à profonde corolle tubuleuse, notamment sur celles des Tabacs, Plox, Pétunias, Stramoines, ou Saponaires, qu’il explore grâce à sa trompe démesurément longue. Attiré par les éclairages urbains, il vient tournoyer autour des réverbères, où il est souvent confondu avec une chauve-souris. Grâce à ses formes particulièrement aérodynamiques, il compte parmi les plus puissants volateurs de l’ordre des Lépidoptères. Sa vitesse de croisière, sur de courtes distances, peut dépasser 100km/h, et sur les longs trajets, se maintient autour de 50km/h. Cette capacité de vol soutenu lui permet de partir de son principal réservoir, le continent africain, notamment en présence de courants aériens favorables , de franchir sans peine la Méditerranée, puis les Alpes et de se répandre à travers toute l’Europe, souvent jusqu’en Scandinavie. Les individus migrateurs voyagent par petits groupes. Une première vague migratoire quitte l’Afrique dès la mi-avril, atteignant le Nord de la France dès la mi-mai. La vague la plus abondante déferle en juin et peut se prolonger jusqu’en juillet. En cours de migrations, les femelles déposent leurs œufs dès qu’elles rencontrent un milieu favorable abritant des liserons (bermes de chemins et cultures céréalières, par exemple). La ponte peut renfermer jusqu’à mille œufs ; la taille de ces derniers est très faible (environ 1 mm), comparativement à celle du papillon. La chenille grâce à sa robe discrète, jouit d’un camouflage efficace. On ne l’observe guère qu’à l’époque de l’errance de prénymphose, lorsqu’elle traverse routes et chemins à la recherche d’un abri convenable. Elle finit par s’enfouir et aménager une loge souterraine ovoïde, de la taille d’un œuf de poule, dans laquelle elle se transforme, de dix à quinze jours plus tard, en une chrysalide longue de 5 à 6 cm. Grâce au fourreau libre et contourné en spirale qui abrite sa longue trompe, cette chrysalide se distingue aisément des nymphes de toutes les autres espèces européennes des sphingides. En présente de conditions météorologiques favorables, les premiers imagos peuvent émerger chez nous dès le mois de juillet. Cependant, lorsque le cycle larvaire se prolonge trop tard en saison, la nymphose n’a lieu qu’en septembre, et les chrysalides sont dès lors condamnées à périr durant les froids hivernaux. Les individus nés sur le sol européen effectuent, pour partie seulement, une migration de retour, s’envolant vers l’Afrique. L’élevage de cette espèce est aisé. Pour obtenir l’accouplement des sujets nés en captivité, il est nécessaire de les nourrir avec une solution miellée (miel dilué à 1/10). Pour ce faire, on déroule la trompe de l’animal au moyen d’une pince fine et on en plonge l’extrémité dans une coupelle contenant la solution aqueuse. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Afrotropicale. Répartie jusqu’en Papouasie, migratrice en Europe jusqu’en Scandinavie. Répandue dans toute la France continentale où elle se reproduit ainsi qu’en Corse. La chenille se développe principalement sur Convolvulus arvensis et Ipomea ; et sur Rumex, Impatiens, Chrysanthenum et Helianthus. Le papillon s’observe dès le crépuscule, sur les fleurs des jardins et des prairies. Période de vol : VI-IX. Espèce bivoltine, plus fréquente en seconde génération. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 85-110 mm. L’aile antérieure, à apex pointu, est gris brunâtre, avec des stries noires longitudinales et des sinuosités blanchâtres et transversales peu distinctes. La postérieure présente une série de lignes noirâtres et concentriques sur fond plus clair. L’abdomen est de façon caractéristique annelé de noir et de rose vif, avec une ligne médiane gris brunâtre.

Femelle. Envergure : 90-115 mm. Semblable, mais aile antérieure moins contastée.

Variation. F. virgata Tutt, 1904 : aire médiane de l’aile antérieure plus foncée. Forme variegata Tutt, 1904 : aires basale et terminale envahies de blanc. Forme obscurata Tutt, 1904 : assombrissement des quatre ailes. Forme alicea Neuburger, 1899, abdomen brun doré (et non gris), lignes transversales jaune doré (et non rouges). Espèce proche : aucune en Europe.

Biologie. Plantes-hôtes : surtout les liserons (dont Convolvulus arvensis). Tous types de biotopes, y compris en ville, puisqu’il s’agit d’un migrateur. Observé jusqu’à 2800 m d’altitude. Vole au crépuscule pour butiner les corolles du tabac, du pétunia, du phlox de la saponaire et du buddléia. Ce grand migrateur revient en Europe chaque année à la saison chaude. Il se reproduit sur place mais ne résiste pas à l’hiver. C’est l’un des papillons les plus rapides en vol (il peut dépasser les 50k m/h). Période d’apparition de mai à novembre.

Distribution. Presque mondiale (sauf vers les pôles). Grand migrateur qui atteint l’Europe chaque année (en quantité variable) et qui remonte parfois en petit nombre jusqu’au grand nord. Statut. Migrateur assez régulier.

Remarque. Agrius cingulatus (fabricius), espèce très proche d’Amérique, a été signalé récemment au Portugal. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Aleimma loeflingiana (Linnaeus, 1758)
Tordeuse de Loefling
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Feliceto (2B) - 26/05/2015 Observation de Brigitte Seys - Sec Marais (59) - 04/06/2011 Observation de Brigitte Seys - Marchiennes (59) - 02/07/2010 Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne, Fonterland (36) - 18/06/2010 Observation de Vogel Gérard - Brouennes (55) - 14/06/2010 Observation de Francoz Philippe - Yenne (73) - 31/05/2010 Observation de Dauphin Claude - Mellier Fontaine (Commune de Nouzonville) (08) - 17/06/2009 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 06/06/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - (...)

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Allophyes oxyacanthae (Linnaeus, 1758)
Aubépinière
Méditerranéo-asiatique. Toute l’Europe de la France à la Russie. Elle atteint sa limite occidentale en France, où elle se rencontre un peu partout (y compris en Corse ?). Le statut de l’espèce du genre Allophyes n’est pas clairement défini et les avis des spécialistes divergent à ce propos. Si l’habitus ne permet pas de séparation spécifique, l’étude des armatures génitales mâles montre une grande variation géographique dans le sud ouest de l’Europe. A.oxyacanthae, A. corsica, A. alfaroi (Espagne) et A. parenzani (Italie) pourraient constituer une seule entité spécifique monotype, représentée géographiquement par des formes plus ou moins stabilisées. Elle fréquente les milieux arbustifs et boisés. La chenille se développe principalement sur crataegus et prunus. Période de vol : IX-XI. Espèce unilvoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Aporia crataegi (Linnaeus, 1758)
Gazé, Piéride de l’Aubépine
50-65 mm. Ailes entièrement blanches avec des nervures noires. Habitat : milieux ouverts piquetés d’arbres et d’arbustes, à la périphérie des zone marécageuses, orées forestières,vergers sur prairies à litière, pelouses sèches en vois d’embroussaillement. Espèce orophile, jadis commune partout, ayant connu une très sévère régression au cours des4 dernières décennies. En France a quasi disparu de toutes les régions de plaine ; demeure abondante en montagne. Biologie : Les œufs, jaune vif, sont déposés en groupe de soixante à cent vingt unités sur les feuilles de la plante hôte. Plantes hôtes : Rosacées ligneuses : Aubépine, Prunellier, Poirier, Amélanchier, Pommier, Sorbier des oiseleurs, Prunier, occasionnellement Bourdaine. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann) Orophile : Qualifie une espèce croissant dans les montagnes.

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Cydia nigricana (Fabricius, 1794)
Tordeuse du pois

Cydia nigricana (F.) = Laspeyresia nigricana

Description : Adulte : 15 mm d’envergure. Antennes longues. Les ailes antérieures de couleur brun olive plus ou moins foncé avec des reflets jaune ocre présentent sur leur bord des taches blanches et jaunes en forme de chevrons.

Plantes-hôtes : les Pois, les Gesses (Lathyrus pratensis, Lathyrus odoratus), les Vesces (Vicia cracca, Vicia sativa), le Trèfle, la Lentille.

Biologie :

Adulte : il recherche les endroits non ventilés et à végétation dense. Il est actif l’après midi, lorsque la température dépasse 17°C. La ponte s’échelonne sur 5 à 11 jours après l’éclosion. La femelle dépose 1 à 3 oeufs sur les stipules, les folioles ou les gousses.

Oeuf : l’évolution embryonnaire dure de 1 à 3 semaines selon la température.

Larve : la chenille blanc jaunâtre mesure à complet développement 13 à 18 mm de long. Tête et plaque thoracique brun clair. Elle passe par un très court stade baladeur (1 jour) avant de pénétrer dans une jeune gousse. Le développement larvaire dure 18 à 30 jours, puis la larve quitte les gousses et migre dans le sol où elle tisse un cocon comportant des particules de terre agglomérées dans lequel elle hiverne. Début mai, la chenille quitte son cocon d’hibernation, se chrysalide dans un cocon léger sous la surface du sol et se nymphose. L’éclosion et le vol des papillons vers les cultures de Pois débutent fin mai, coïncidant avec le début de la floraison et se poursuit jusqu’à fin juillet.

Cycle de vie : 1 génération par an.

Dégâts : Chaque chenille endommage jusqu’à 6 graines mais 1 ou 2 seulement sont fortement rongées. Néanmoins, la perforation des graines, la présence de chenilles et les souillures entraînent, de la part des conserveries, le refus des petits pois attaqués.

Noms communs : DE : Erbsenwickler ES : Polilla del guisante FR : Tordeuse du pois IT : Tortrice dei piselli PT : Traça da ervilha GB : Pea moth (extrait du site www.inra)



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Depressaria depressana (Fabricius, 1775)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 02/10/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 23/08/2013

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Eriogaster lanestris (Linnaeus, 1758)
Laineuse du cerisier, Bombyx laineux

Eurasiatique. Presque toute l’Europe. Répandue partout en France, mais localisée et rare à l’état adulte. Bois de feuillus, forêts claires, vergers, haies. Chenilles sur Prunus, Cerasus, Crataegus, Tilia, Betula, Sorbus, Alnus, Salix, vivant en communauté dans une poche de soie protectrice au début de leur développement. Période de vol : Octobre ; Février à Mai. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

CHENILLE. Atteint 45 mm de longueur. Noire avec de longs poils blanchâtres et une plage dorsale de poils roux ferrugineux sur chaque segment ; souvent ornée de points blancs sur les côtés. PLANTES-HÔTES. Nombreuses essences feuillues, préférentiellement le Bouleau verruqueux et le Prunellier, mais aussi le Sorbier des oiseleurs, le Saule marsault et l’Aubépine à un style. HABITAT. Lisières et larges laies forestières, pelouses sèches en voie d’embroussaillement. Jadis commune partout, de nos jours en très forte régression et même disparue de maintes contrées. BIOLOGIE. Les chenilles mènent une existence grégaire jusqu’à la dernière mue, construisant un nid soyeux collectif d’environ 30 cm de longueur. La nymphose a lieu au sol dans un cocon ovoïde, brun, généralement muni de deux pores d’aération opposés. (Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann - Nathan)



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Malacosoma franconica (Denis & Schiffermüller, 1775)
Franconienne

Europe continentale, du littoral atlantique à l’Arménie et aux pays méditerranéens. Espèce rare à répartition disséminée, des Alpes au centre de la France, jusqu’en Bretagne, Provence et Languedoc. Fréquente les friches et les landes sableuses où croissent Rosa pimpinellifolia, Artemisia maritima, Potentilla reptens et de nombreuses autres plantes basses dont les chenilles se nourrissent. Dimorphisme sexuel pononcé, les femelles étant beaucoup plus grande que les mâles et de coloration uniforme. Période de vol : VII-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

Mâle : envergure : 20-25 mm. Aile antérieure un peu anguleuse, brun cendré, hayline, lignes transversales jaunes et estompéees, frange jaune. Postérieure de même couleur, sans ligne distincte.

Femelle : Envergure : 28-38 mm. Brun roux un peu hyalin.

Variation : La f. joannisi Viette, 1965, est plus claire, la f. dorycnii Millière, 1864, est davantage hyaline.

Espèces proches : Malacosoma alpicola Staudinger, plus foncé et aux lignes bien nettes.

Biologie. Plantes hôtes : Diverses plantes basses dont Artemisia, Achillea, Plantago, Rumex. Landes, dunes littorales, friches.

Période d’apparition : Juillet-août.

Distribution : de l’Europe à l’Arménie. En Europe des pays Baltes à la Russie, et de la France à la Grèce. En France très localisé : Hautes-Alpes, Alpes-Maritmes, Bouche-du-Rhône, Morbihan, Nièvre, Saône-et-Loire, Vendée, Corse. Statut : Assez rare et localisé. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Cinclidia phoebe (Denis & Schiffermüller, 1775)
Grand damier, Mélitée des centaurées
Les jolies ailes de cette espèce sont ornées d’une mosaïque de dessins orange, jaunes et noirs, dont l’intensité et l’étendue sont fort variables. Chez beaucoup de spécimens, le dessin du recto évoque vaguement celui du damier de la succise, tandis que le verso est proche de celui de la mélitée du plantain. La forme des ailes est plus anguleuse que chez les espèces apparentées. Se rencontre dans les prairies fleuries et les vallons, de la plaine à 1500 m environ. Période de vol : Avril à Septembre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)

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Ocneria rubea (Denis & Schiffermüller, 1775)
Bombyx rubicond, Liparis rosâtre
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 15/05/2007

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Parornix atripalpella (Wahlstr”m, 1979)
prunus
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 11/05/2012 Parornix sp car genitalia indispensable si P. atripalpella plante-hôte : prunus si P. anglicella plante-hôte : Aubépine (Crataegus) si P. betulae plante-hôte : Bouleau (betula) si P. devoniella plante-hôte :Noisetier (Corylus) si P. scoticella plante-hôte :Sorbier des oiseaux(Sorbus aucuparia) etc.

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Pterophorus pentadactyla (Linnaeus, 1758)
Ptérophore blanc

Habitat : Dans les endroits herbeux ou broussailleux, dans les milieux humides et sur les terres incultes. En montagne, on ne le rencontre pas au-delà de 1000m.

Vol : De mai à septembre, en deux générations.

Chenille : Vert pâle avec des poils blancs. Se nourrit de divers Liserons. La nymphose s’effectue à nu, sous une feuille. Hiberne à l’état larvaire. La chenille vit depuis l’été jusqu’au mois de mai de l’année suivante.

Répartition : Toute l’Europe sauf l’Espagne.

Observation : L’adulte vole surtout au crépuscule et la nuit. Envergure de 28 à 35 mm.

(site : Papillonner.net)

Adulte : 26-35 mm d’envergure. Blanc de neige, avec les ailes longuement frangées et profondément laciniées, les ailes antérieures en deux lobes, les postérieures en trois.

Chenille : Atteint 12 mm. Vert clair avec une ligne dorsale blanche, ponctuée de jaune. Pilosité longue et blanche, surtout aux deux extrémités, mêlées de soie dorsales brun sombre.

Plantes hôtes : Liserons des champs (Convolvulus arvensis), ainsi que d’autres espèces de liserons. Certains auteurs mentionnent aussi les trèfles.

Habitat : Orées forestières, bords des chemins, bermes des champs et autres endroits abritant les plantes hôtes. Espèce commune presque partout, y compris dans les endroits habités.

Biologie : Au repos, l’adulte tient ses ailes écartées, perpendiculairement à l’axe du corps, les postérieures étant rétractées sous les antérieures. La femelle dépose ses œufs isolément ou par petits groupes sur les feuilles de la plante hôte. Les chenilles néonates commencent par ronger la face inférieure des feuilles, déterminant de petites taches brunâtres à l’avers de celles-ci ; plus tard, elles rongent l’intégralité des feuilles. Quelques chenilles observent une croissance rapide et se nymphosent pour donner en août des adultes de deuxième génération. Mais la plupart n’atteignent l’hiver qu’à mi-taille et ne se nymphosent qu’au printemps suivant. La chrysalide, gracile, vert pâle ou blanc verdâtre, porte une longue pilosité blanche ; elle est généralement fixée sur une feuille.

Espèces ressemblantes : Sur les liserons vit aussi la chenille du Ptérophore du liseron (Emmelina monodactyla, souvent en mélange avec celle du ptérophore blanc. Elle se distingue de sa congénère par la présence d’une large bande dorsale sombre et par sa pilosité beaucoup plus courte. La teinte de l’adulte oscille du gris rougeâtre, par le beige jaunâtre, au brun grisâtre ; les ailes antérieures portent quelques taches sombres. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Yponomeuta cagnagella (Hübner, 1813)
Grand hyponomeute du fusain

Le livre Guide nature Nathan d’Heiko Bellmann donne beaucoup de détails sur différentes espèces (evonymella, plumbella, padella, sedella). Sur internet… bonne comparaison des photos de chacune des espèces sur le site Svenska fjärilar, n° 350 à 357.

La plante nourricière est très importante pour l’identification. Sur le fusain se développent 3 Hyponomeutes

1° : Yponomeuta cagnagella (Hübner 1813) : grand hyponomeute du fusain envergure 19-26mm cils terminaux (queue) blanc pur

2° : Yponomeuta plumbellus (Denis & Shiffermüller 1775) : petit hyponomeute du fusain (=Hyponomeute plombée) plus rare que le précédent envergure (3 rangées de points noirs et grosse macule "=petite tache" noire dans le tiers basal de l’aile antérieure) (le "Petit Hyponomeute du Fusain" Yponomeuta plumbellus est moins fréquent : cocons dans la toile distants au contraire du "Grand Hyponomeute" où les cocons sont serrés dans la toile //= phrase prise sur site "insectes 13bis-11")

3° : Yponomeuta irrorellus (Hübner 1796) : … très grosse tache noire au milieu de l’aile (belle photo sur le site de Michel Coutureau)

autres Hyponomeutes ressemblants :

Yponomeuta evonymella (Linnaeus 1758) : « yponomeute du putiet » (evonymella = fusain) les chenilles (ayant 5 rangées de points noirs) se développent sur le merisier à grappes, plus rarement sur d’autres espèces de prunus, qu’elles tapissent d’un épais voile soyeux blanchâtre, l’appellation "evonymella" est donc une erreur car elles ne se nourrissent absolument pas de fusain.

Yponomeuta padella (Linnaeus 1758) : « Hyponomeute du cerisier » les chenilles (ayant 3 rangées de points noirs) se développent sur prunellier (prunus spinosa), aubépine (crataegus monogyna) et sorbier des oiseleurs (sorbus aucuparia), les nids de padella sont translucides et moins voyant que ceux d’evonymella (texte sur guide nature Nathan)

Yponomeuta rorrela (Hübner 1796) : sur saule (blanc et gris), petite tache noire au bout de l’aile

Yponomeuta malinellus (Zeller 1838) : « hyponomeute (= teigne) du pommier » sur pommier et prunier, cils terminaux légèrement gris

Yponomeuta sedella (Treitschke, 1832) : « Hyponomeute de l’Orpin » (couleur crème clair), voir papillons de nuit en Picardie ou sur site Bestimmungshilfe : semble ne pas avoir de points noirs sur l’extrémité de l’aile…



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Apamea epomidion (Haworth, 1809)
Noctuelle hépatique
Eurasiatique. Répandue dans toute l’Europe tempérée, du sud de la Suède à la partie septentrionale de la péninsule ibérique. En France, elle est localisée, répartie irrégulièrement du Pas-de-Calais aux régions méditerranéennes, y compris en Corse. Elle semble néanmoins absente de Bretagne, du Jura, du sud du Massif Central et de l’extrême Sud-Est. Elle occupe les milieux boisés, frais et humides. La chenille vit sur les racines de Graminées, principalement Brachypodium sylvaticum, et de Rumex. Période de vol : Mai à Juillet. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Acleris cristana (Denis & Schiffermüller, 1775)
Pommier
Observation de Stas Roger - Herstal (Belgique) - 27/09/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 25/03/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 05/09/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 08/07/2010 - imago obtenu par élevage Observation de Mr Francoz Philippe - Trévignin (73) - 08/04/2009 Capturé à Thin-le-Moutier ( 08) le 29 août 2002 ; Son envergure est de 20 mm.
Observation et commentaires de Mr Dauphin (...)

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Acleris literana (Linnaeus, 1758)

Envergure 8-10 mm.

Période de vol : VIII-IX, puis IV-V après avoir hiverné.

Répandue dans toute l’Europe et bien répartie en France.

Chenille sur Quercus, Acer, Betula.

Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Mai 2013 - Cahiers de l’OPIE N°2



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Acompsia tripunctella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 02/09/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 22/08/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 09/08/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 24/05/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 13/08/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 11/06/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 22/05/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 24/07/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 10/06/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne - (...)

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Acrocercops brongniardella (Fabricius, 1798)
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 29/01/2013 (id A. Cama) Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 23/07/2009 (identifié par Tymo Muus) Observation de Brigitte Seys - St Hilaire sur Benaize (36) - 16/04/2011

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Triaena psi (Linnaeus, 1758)
Psi

Adulte : Ailes antérieures généralement gris clair, plus rarement gris brunâtre, avec quelques dessins noirs longitudinaux ramifiés, dont l’un, vers le tornus, évoque la lettre grecque psi ; ces dessins sont parfois plus diffus.

Chenille : Atteint 38 mm. Noire avec une bande dorsale jaune, une bande stigmatale blanche, et , entre les deux, une rangée de petits traits transversaux rouges groupés deux à deux ; un long tubercule sétigère digitiforme sur le quatrième segment et une protubérance conique, moins élevée, sur le onzième segment.

Plantes hôtes : Sur de nombreux arbres et arbustes feuillus, entre autres sur le saule marsault (Salix caprea), le Charme commun (Carpinus betulus), le Coudrier noisetier (Corylus avellana), le Bouleau verruqueux (Betula pendula) le Hêtre commun (Fagus sylvatica) L’aubépine à un style (Crataegus, monogyna) et le prunellier (Prunus spinosa).

Habitat : dans de nombreux milieux boisés et buissonnants, notamment le long des orées forestières, dans les gravières et les jardins. Espèce commune presque partout.

Biologie : L’espèce donne deux générations annuelles et hiverne à l’état nymphal. L’adulte, de mœurs nocturnes, vient volontiers à la lumière et à la miellée. Durant le jour, il repose sur les écorces, efficacement camouflé grâce à sa livrée homotypique. La chenille se tient généralement sur les branches basses, à hauteur du regard ; elle est, de ce fait, aisément repérable. La nymphose a lieu dans le bois vermoulu ou sur le sol, dans un cocon gris.

Espèces ressemblantes. Nettement moins commun, le Trident (Triaena tridens D&S) présente une couleur plus sombre mais ne peut guère être séparé des exemplaires foncés du Psi que par l’examen de l’armature génitale. Sa chenille en revanche, très différente, pourvue d’un tubercule bien moins développé sur le quatrième segment, et d’un autre vestigial, sur le onzième segment, ressemblerait plutôt à la larve du Cul-doré, mais tend davantage vers l’orangé que vers les tons rouges. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Répandue à travers toute la France et l’Europe. Avec T. tridens, la séparation par l’habitus est difficile, mais elle devient plus aisée en examinant les armatures génitales des mâles (valves) qui portent chez T. tridens trois processus (d’où son nom), alors que T. psi n’en possède que deux. Les chenilles sont également différentes. Elle occupe divers milieux mésophiles plutôt forestiers, jusqu’en ville. Dans la région méditerranéenne, elle semble se réfugier dans les ripisylves en plaine et devenir moins exigeante avec l’altitude. La chenille polyphage, consomme les feuilles de divers arbres et arbustes. Période de vol : III-IV ; VII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Aethes bilbaensis (Rössler, 1877)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 24/07/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 30/06/2008 (id. CC) Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 06/08/2007 (id. CC)

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Agapeta hamana (Linnaeus, 1758)
Crampon, Euxanthie du Chardon
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 10/07/2013 Observation de M. Smit Henk - Gien (45) - 14/08/2011 Observation de Villatte Raymond - Pleaux (15) - 13/07/2011 Observation de Vogel Gérard - Brouennes (55) - 14/08/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 08/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 11/06/2010 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 13/08/2009 Observation de Teulier Emilien - Saint-Antonin Noble Val (82) - 05/08/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 29/07/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - (...)

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Aglia tau (Linnaeus, 1758)
Hachette
Eurasiatique. Toute l’Europe, excepté en Grande-Bretagne, Corse et Sicile. Presque partout en France, sauf en région littorale méditerranéenne. Fréquente les forêts de feuillus, principalement les hêtraies jusqu’à 1300 m d’altitude. La chenille se développe sur Corylus avellana, Betula, Carpinus, Tilia, Quercus et surtout Fagus sylvaticus. Les males ont une activité partiellement diurne et parcourent les sentiers forestiers dès la fin de matinée d’un vol rapide alors que les femelles sont actives à partir du crépuscule. Dimorphisme sexuel prononcé. Période de vol : Avril à Juin. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Agonopterix atomella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 09/07/2008 (Id. Carbonecity) Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 18/06/2008 (Id. Carbonecity)

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Agonopterix cnicella (Treitschke, 1832)
Hémilide du Panicaut
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02/10/2012 (sous réserves - il peut s’agir de A. scopariella) Observation de Michel Bertrand - Cuise La Motte (60350) - 31/03/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 22/09/2006 (id. Carbonecity)

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Agonopterix ferocella (Chrétien, 1910)
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 18/05/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 28/04/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 10/04/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 31/03/2008 (identification Carbonecity)

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Agonopterix heracliana (Linnaeus, 1758)
Sur photos il est impossible de faire la différence entre A. ciliella et A. heracliana... les photos sont mises mais avec réserves habituelles... (voir A. ciliella)

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Agonopterix kaekeritziana (Linnaeus, 1767)
Observation de Francoz Philippe - Villarodin-Bourget - (73) - 28/07/2016 Observation de Joussain Jean-Michel - Périgueux (24) - 08/10/2011 Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Saint-Martin-de-Fugères (43) - 11/09/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 01/07/2010 Observation de Francoz Philippe - Valloire (73) - 14/08/2007

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Agonopterix nervosa (Haworth, 1811)
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 20/08/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 03/07/2008 (id. Carbonecity) Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 16/09/2007 (id. Tymo Muus)

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Agonopterix purpurea (Haworth, 1811)
Observation de Brigitte Seys - Fonterland (36) - 18/04/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/04/2011 Observation de Brigitte Seys - Martizay (36) - 02/09/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 07/03/2009 (id. Tymo Muus) Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 17/12/2007 (id. Carbonecity)

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Agonopterix scopariella (Heinemann, 1870)
l’Hémilide du Genêt-à-balais
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 20/03/2009 avec et sans flash (identification Carbonecity) Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 21/10/2008 (identification Carbonecity) Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 20/07/2008 (identification Carbonecity) Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 07/12/2007 (identification Carbonecity)

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Agonopterix subpropinquella (Stainton, 1849)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 17/05/2014 - forme rhodochrella Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 14/11/2009 (Id. Carbonecity) Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 17/02/2009 (Id. Carbonecity)

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Agrochola circellaris (Hufnagel, 1766)
Xanthie ferruginée, Fauvette.

Eurasiatique. Présente dans une grande partie de l’Europe excepté le Nord et l’extrême Sud-Est. En France, elle est largement répandue, quoique absente de Corse. De grande plasticité écologique, elle occupe divers milieux, jusqu’en zone urbaine.

La chenille, polyphage, vit aux dépens de nombreuses plantes

Periode de vol : VIII-XI. Espèce univoltine.



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Agrochola helvola (Linnaeus, 1758)
Dorée, Xanthie rufine
Eurasiatique. Répandue dans toute l’Europe, excepté l’extrême Nord. En France, on la rencontre un peu partout. Thermophile, elle fréquente tous les milieux ouverts : prairies, pelouses sèches en coteaux, landes toujours bien exposées. La chenille vit sur de nombreux arbres et arbustes, la fin du cycle larvaire s’effectuant souvent sur des plantes bases basses. Période de vol IX-XI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Agrochola lychnidis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Cannelée, Noctuelle de la lychnide

Méditerranéo-asiatique. Largement répandue en Europe centrale et méridionale. En France, un peu partout, bien que plus répandue dans la moitié Sud. Présentant de nombreuses variations chromatiques, elle se rencontre dans tous les milieux assez chauds, y compris urbanisés.

La chenille, polyphage, se nourrit aussi bien de plantes basses que d’essences ligneuses.

Période de vol : IX-VI. Espèce univoltine, l’adulte hiverne et vole de nouveau au printemps. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Agrochola macilenta (Hübner, 1809)
Xanthie noisette

Méditerranéo-asiatique. Présente dans toute l’Europe tempérée. En France, elle est partout sauf en Corse. À tendance thermophile, elle fréquente les milieux forestiers peu denses, y compris en zone urbanisée.

La chenille est nettement polyphage.

Période de vol : IX-XI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Agrochola pistacinoides (d’Aubuisson, 1867)
Xanthie sanguine

Autre nom : Anchoscelis pistacinoides

Atlanto-méditerranéenne. Son aire de répartition est restreinte à l’Italie, le sud de la Suisse et le nord de l’Espagne, en passant par une grande partie de la France (y compris de la Corse). Elle est absente dans le quart Nord-Est du pays où elle est remplacée par A. nitida, très proche. Elle se rencontre dans les zones ouvertes jusqu’en moyenne altitude

La chenille se développe sur Brassica, Plantago, Rumex, Taraxacum.

Période de vol : VIII-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Agrotis ipsilon (Hufnagel, 1766)
Noctuelle baignée
Cosmopolite. Présente un peu partout en Europe, sauf dans l’extrême Nord. En France, cette migratrice est largement répandue, se rencontrant dans tous types de milieux ouverts : jardins, cultures, prairies mésophiles... La chenille, polyphage, se nourrit de diverses plantes herbacées. Période de vol : Mars à Novembre. Espèce plurivoltine. (Guide des chenilles d’Europe - D. J. Carter et B. Hargreaves - Delachaux et Niestlé)

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Agrotis trux (Hübner, 1824)
Noctuelle farouche
Méditerranéo-asiatique. Présente en Europe de l’Ouest et du Sud, de l’Irlande à l’Ukraine, traversant l’ouest de l’Europe centrale et tout le bassin méditerranéen. En France, cette espèce se rencontre un peu partout, excepté au nord de la région parisienne. Thermophile, elle se rencontre dans les milieux ouverts, du littoral jusqu’à plus de 21500m d’altitude. Elle possède une tache noire qui se détache sur la côte, près de l’apex. La chenille, polyphage, se nourrit sur diverses plantes herbacées. Période de vol : VII-XI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Lomographa distinctata (Herrich-Schäffer, 1839)
Phalène distincte

Espèce répandue dans toute l’Europe jusqu’en Asie Centrale. En france, elle est commune. Se rencontre en plaine, sur les côteaux bien exposés.

La chenille vit sur Prunellier (Prunus spinosa). La chrysalide hiverne.

Période de vol : III-IV. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Alsophila aceraria (Denis & Schiffermüller, 1775)
Phalène de l’Erable, Alsophile automnale

Proche d’A. aescularia, mais un peu plus petite, plus jaune avec une frange terminale plus large. Répandue dans toute l’Europe jusqu’au Caucase. En France, elle est surtout présente dans les régions Nord et Est, semble absente de nombreux départements du Centre-Ouest, du Sud-Ouest et d’une partie du littoral méditerranéen. Elle affectionne les forêts mixtes ou chênaies thermophiles, clairières, jardins. Autrefois commune, elle est désormais beaucoup moins observée.

La chenille se développent sur différents feuillus : Chênes (Quercus), Erables (Acer). La femelle est aptère. Hiverne à l’état d’oeuf.

Période de vol : X-XII. Espèce univoltine.



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Alsophila aescularia (Denis & Schiffermüller, 1775)
Phalène du marronnier, Alsophile printanière
Répandue dans toute l’Europe jusqu’à l’Iran. Présente dans toute la France. Elle fréquente les prairies, forêts claires, éboulis, vergers, parcs et jardins. Abondante, on la rencontre facilement jusque dans les villes. Très commune en montagne. La chenille, polyphage, se nourrit sur les Prunier, Rosier, Pommier, Charme, Tilleul, Chêne, Erable, Aubépine, Bouleaux...(Prunus, Rosa, Malus, Carpinus, Tilia, Quercus, Acer, Crataegus, Betula,…) La femelle est aptère. La chrysalide hiverne dans un cocon. Période de vol : II-IV. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Ammoconia caecimacula (Denis & Schiffermüller, 1775)
Tache effacée, Noctuelle aveugle
Eurasiatique. Présente presque partout en Europe, sauf dans le grand nord scandinave, le sud de la péninsule Ibérique, en Grande Bretagne et en Irlande. En France, elle semble absente du nord et du Nord-Ouest, au-delà de la région parisienne. Thermophile, et généralement calcicole, elle fréquente les zones ouvertes dans un contexte forestier peu dense. La chenille se développe sur (Galium, Taraxacum, Rumex, Silène) et de nombreuses autres plantes bases basses. Période de vol IX-XI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Anarsia lineatella (Zeller, 1839)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 29/05/2013 Observation de Brigitte Seys - Brenne (36) - 04/09/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 15/08/2009 (id carbonecity)

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Anarta myrtilli (Linnaeus, 1761)
Noctuelle de la myrtille

Adulte : Ailes antérieures brun grisâtre à brun rougeâtre, ornées de motifs blancs, jaunes et noirs vivement contrastés. Ailles postérieures jaune vif avec une large bande marginale noire.

Chenille : Atteint 25 mm. Vert clair ou vert foncé, agrémentée de nombreux motifs blancs et jaunes, consistant en points, stries et chevrons contrastant vivement sur le fond.

Plantes hôtes : Préférentiellement sur la bruyère commune (Calluna vulgaris), mais aussi plus rarement sur d’autres éricacées, dont le Myrtillier et l’Orcette (Vaccinum myrtillus, Vaccinum uliginosum) cités par la littérature ancienne mais non attestés récemment.

Habitat : Milieux ouverts, secs ou humides, abritant des callunaies, notamment landes sablonneuses, brandes, fagnes, tourbières mortes, voire tourbières bombées actives, platières gréseuses. Espèce thermophile, encore largement répandue, mais localisée et en régression significative dans de nombreuses régions.

Biologie : L’espèce donne d’ordinaire deux générations annuelles, la seconde souvent partielle, et hiverne à l’état nymphal. L’adulte, de mœurs diurnes, visite activement les fleurs durant la journée, surtout celles de la bruyère commune ; il vient également la nuit aux lumières. Les œufs sont déposés isolément sur la plante hôte. La chenille, active durant le jour, passe facilement inaperçue sur sa plante nourricière en dépit de sa robe bariolée. La nymphose s’effectue dans une loge souterraine. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Atlanto-méditerranéenne. Discrète, elle occupe l’Europe moyenne et du Nord, de la péninsule Ibérique au nord-ouest de la Russie. En France, elle est localisée mais se rencontre un peu partout. Elle butine durant la journée, se déplaçant d’un vol rapide, de préférence aux heures les plus chaudes. Elle est également attirée la nuit par les sources lumineuses. Elle fréquente les landes à bruyères et forêts de pins sur sol acides, mais aussi les prairies avoisinantes où elle peut trouver une importante source nectarifère. La chenille se développe sur Bruyère et Myrtilier (Calluna vulgaris, et Vaccinum). Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).



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Ancylis achatana (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 09/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 01/07/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 24/06/2009 (id. carbonecity) Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 01/07/2008 (id. carbonecity)

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Ancylis mitterbacheriana (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Mme Blanc Josselyne-Savas (07) - 24/05/2012 Observation de Mme Blanc Josselyne-Savas (07) - 18/05/2011 Observation de Brigitte Seys - Concremiers (36) - 21/04/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne-Savas (07) - 19/05/2009 Observation de Francoz Philippe - St Girod (73) - 11/05/2009

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Anticlea badiata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Cidarie baie
Paléarctique, son habitus est assez variable. Elle est largement répandue en Europe, de l’Espagne à la Scandinavie puis jusqu’en Asie centrale. Presque partout en France. Elle est souvent abondante en montagne, elle affectionne les éboulis, les bords des chemins, les vieux jardins, les lisères forestières. La chenille se nourrit sur divers Rosiers et Aubépines (Rosa, Crataegus). La chrysalide hiverne. Période de vol III-V. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Anticlea derivata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Violette, Cidarie dérivée
Espèce paléarctique à large répartition en Europe, de l’Espagne à la Scandinavie, et au-delà jusqu’en Asie centrale. Présente presque partout en France, elle est plus répandue en montagne. L’imago vole dans les éboulis, les bords des chemins et des champs, dans les vieux jardins, les allées forestières. La chenille se nourrit sur divers Rosiers (Rosa). La chrysalide hiverne. Période de vol : IV-V. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Apamea lithoxylaea (Denis & Schiffermüller, 1775)
Doucette, Noctuelle lithoxylée

Adulte : Ailes crème claire, avec une ombre médiane diffuse et des stries marginales hastées, qui sont brun sombre.

Chenille : Atteint 28 mm. Rougeâtre ou brunâtre clair, avec le bouclier prothoracique noir et de nombreuses verrues sétigères noires

Plantes hôtes : Parmi les racines du pâturin des prés (Poa pratensis) et de diverses autres graminées.

Habitat : Dans les milieux secs ou modérément humides dominés par les graminées, notamment sur les pelouses sèches, les prairies gérées de manière extensive et parfois dans les jardin. Espèce largement répandue mais pas très commune.

Biologie : L’adulte, de moeurs nocturnes, vole au cours d’une unique génération annuelle. La chenille, radicicole, également nocturne, mène une existence souterraine qui la rend extrêmement discrète. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Répandue en Europe. En France, on la rencontre un peu partout, y compris en Corse.Ecologiquement peu exigeante, elle occupe divers milieux ouverts, jusqu’en zone urbaine. La chenille se développe sur les racines de diverses graminées. Période de vol : V-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

autre nom : Abromias lithoxylaea



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Apamea monoglypha (Hufnagel, 1766)
Monoglyphe, Noctuelle radicée
Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe, excepté l’extrême sud de la péninsule ibérique. En France, elle est largement répandue. Peu exigeante écologiquement, elle fréquente divers types de milieux ouverts, même en zone urbaine. La chenille vit aux dépens des racines de graminées. Période de vol : Mai à Septembre. Espèce univoltine.

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Apamea sublustris (Esper, 1788)
Abromiade ochracée

autre nom : Abromias sublustris

Eurasiatique. Elle est présente dans presque toute l’Europe. En France, elle occupe principalement une grande moitié orientale, se retrouve ensuite dans les Pyrénées et dans quelques stations isolées de la côte atlantique. Discrète, elle recherche divers milieux herbacés. La chenille se nourrit des racines de diverses graminées, dont Fétuque (festuca). Période de vol : VI-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).



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Aplocera efformata (Guenée, 1857)
Petite rayure
Ressemble à A. plagiata, mais s’en distingue par des dessins moins contrastés, la taille un peu plus faible, la ligne antémédiane faisant une pointe vers le haut et le point discal peu marqué ou absent. En Bretagne vole la sous-espèce britonata. Présente du Maroc à l’Asie Mineure et largement répartie en Europe. En France, elle est connue d’un peu partout. Elle affectionne les friches sèches. L’imago vole de jour et vient à la lumière. La chenille vit sur Hypericum perforatum ; elle hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Phigalia pilosaria (Denis & Schiffermüller, 1775)
Phalène velue, Phalène de l’aulne
Largement répandue en Europe comme en France. Dans les zones boisées, parcs, jardins, zones urbaines. La coloration du mâle est assez variable (jusqu’à la forme monacharia). Une grande forme existe dans les Alpes (ssp. prostae). La femelle, aptère, s’observe sur le tronc des arbres. Les chenilles vivent sur divers feuillus tels que Peuplier, Saule, Charme, Chêne, Poirier, Pommier, Sorbier... La chrysalide hiverne. Période de vol : Février à Avril. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Aporophyla australis (Boisduval, 1829)
Xyline australe
Méditerranéo-asiatique. Présente en Europe, de l’Espagne à la Grèce, remontant au Nord en Irlande et en Angleterre. En France, absente seulement du Nord-Est et de la région parisienne. Elle affectionne les milieux à végétation rase, les prés et prairies, ainsi que les milieux dunaires dans le nord de la France. La chenille consomme diverses fabacées et graminées. Période de vol VIII-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Aporophyla haasi (Staudinger, 1892)
Xyline fausse-brassicaire

autre nom : Trigonophora haasi

Atlanto-méditerranéenne. En Europe, seulement connue de la péninsule Ibérique et de la France, des Pyrénées orientales aux départements de la Loire et du Puy-de-Dôme (Monts du Forez). Montagnarde, elle vole parmi les landes à genêts purgatif, entre 700m et 1800 m d’altitude, sur les versants secs et chauds.

La chenille se développe sur les Fabacées.

Période de vol : IX-X. Espèce univoltine.



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Aporophyla lueneburgensis (Freyer, 1848)
Noctuelle boueuse
Européenne. Largement répandue en Europe, de la Scandinavie à la France, en passant par l’Europe centrale. Les relations spécifiques avec A. lutulenta ne paraissent pas claires, mais il semble qu’elles s’excluent et qu’il n’existe en France que cette espèce, A. lutuenta étant, quant à elle, présente dans le sud de l’Europe et une partie de l’Europe centrale. Thermophile, elle affectionne les milieux ouverts prairiaux. La chenille se nourrit sur Genêts, Stellaires, Myosotis (Genista, Stellaria, Myosotis), ainsi que d’autres plantes basses. Période de vol VIII-XI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Aporophyla nigra (Haworth, 1809)
Noctuelle anthracite

Méditerranéo-asiatique. L’espèce est présente dans l’ouest et la moitié sud de l’Europe, mais remonte jusqu’à l’ouest de la Norvège. En France, elle est absente du Nord-Est, et semble rare en région parisienne. D’une grande plasticité écologique, A. Nigra occupe presque tous les milieux.

La chenille, qui présente une grande variation chromatique, est polyphage.

Période de vol : IX-XI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Archips podana (Scopoli, 1763)
Tordeuse de l’osier
Observation de Riffé Jacques - Saint-Maurice des Noues (85) - 14/09/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 02/09/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 20/06/2009 Observation de Mattelart Olivier - Louvain la neuve (Belgique) - 16/06/2009
Observation de Francoz Philippe - St Georges des Hurtières (73) - 25/06/2008 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 07/06/2008 Observation de M. Bruno Lavoué - St Georges d’Oléron (17) - 29/04/2008 Envergure 20 mm Observation de Dauphin Claude - Camp militaire de Mourmelon (51) - (...)

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Argolamprotes micella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Brigitte Seys - Thumeries (59) - 13/06/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 12/06/2010

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Argyresthia spinosella (Stainton, 1849)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 26/05/2011 Observation de Seys Brigitte - Roeux (62) - 08/05/2011 Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne (36) - 19/06/2010 - sous réserves Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 22/05/2009 (identifié par Tymo Muus) Observation de Mr Spill François - 67510 Lembach - 03/09/2004

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Argyresthia goedartella (Linnaeus, 1758)
Observation de Mme Blanc Josselyne - La-Valla-en-Gier (42) - 02/08/2013 Observation de Brigitte Seys - Verquigneul (62) - 20/07/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 31/07/2010

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Argyresthia albistria (Haworth, 1828)
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 13/08/2009 Observation de Mr Spill François - 67510 Lembach - 03/09/2004

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Argyrotaenia ljungiana (Thunberg, 1797)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Marsillargues (34) - 27/03/2014 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 26/03/2012 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 08/04/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 04/04/2011 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 24/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 23/05/2010 Observation de Vogel Gérard - Stenay (55) - 16/05/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 14/07/2009 et St-Valéry-sur-Somme (80) - 05/05/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 06/08/2008 femelle (...)

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Aspilapteryx tringipennella (Zeller, 1839)
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 09/05/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 09/07/2009 Observation de Brigitte Seys - St-Valéry-sur-Somme (80) - 05/05/2009

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Assara terebrella (Zincken, 1818)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 18/05/2011 Observation de Stas Roger - Herstal (Belgique) - 01/07/2010 observation de Francoz Philippe - Aillon le Jeune (73) - 05/07/2008

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Atethmia centrago (Haworth, 1809)
Xanthie topaze, Xérampéline d’Hübner

Ponto-méditerranéenne. Présente dans une grande moitié du Sud de l’Europe, elle remonte jusqu’aux Pays-Bas et dans le nord de l’Angleterre. En France, on la rencontre un peu partout. Liée aux frênes, elle fréquente les milieux boisés aux abords des cours d’eau et des milieux humides, également en milieux urbains.

La chenille se développe principalement sur Fraxinus, mais aussi sur Acer, Ulmus.

Période de vol : VIII-X. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Batia lambdella (Donovan, 1793)
Pour différencier Batia lunaris de Batia lambdella, il faut voir les Ailes Postérieures (beaucoup plus larges chez B. lambdella)

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Bedellia somnulentella (Zeller, 1847)
Il y a une autre espèce en France, quasi indiscernable, quoique légèrement plus petite : B. ehikella (Carbonecity)

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Blastobasis phycidella (Zeller, 1839)
La Blastobase fausse-phycide
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 30/07/2015 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 28/08/2013 - sous réserves Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 10/08/2013 - sous réserves Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 25/06/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 24/06/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 21/05/2007 (id carbonecity)

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Blastodacna atra (Haworth, 1828)
Observation de Josselyne Blanc - Savas (07) - le 30/04/2011 (sous réserves voir Blastodacna hellerella)

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Brachylomia viminalis (Fabricius, 1776)
Noctuelle de l’osier
Eurasiatique. Répandue dans toute l’Europe, sauf dans le sud de la péninsule Ibérique. En France, un peu partout, mais moins répandue dans le Sud. Elle préfère les milieux boisés frais et humides, y compris en moyenne montagne. La chenille consomme les feuilles de Salix. Période de vol : Juin à Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Bryotropha domestica (Haworth, 1828)
Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 28/08/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 03/08/2008 (Identifié par Tymo Muus) Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 19/07/2007

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Calliteara pudibunda (Linnaeus, 1758)
Patte étendue, Pudibonde
Paléarctique. A travers toute l’Europe, à l’exception de l’extrême Nord, jusqu’au Moyen-Orient. Partout en France. Les papillons occupent de nombreux types de milieux tels que les bois, les vergers ainsi que les parcs en ville, jusqu’à plus de 1000 m d’altitude. Les chenilles sont très polyphages et se développent sur divers arbres dont les fruitiers : Chênes, Saules, Erables, Hêtres, Noisetiers, Tilleul, Sorbiers, Poiriers, pommiers… (Quercus, Salix, Acer, Fagus sylvatica, Corylus avellana, Tilia, Sorbus, Pyrus, Malus…). Forme concolor aux antérieures uniformément grises, fréquente chez le mâle. Dimorphisme sexuel important. Au repos, les imagos étendent leurs pattes antérieures, très velues, devant eux. Période de vol : V-VI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Calophasia lunula (Hufnagel, 1766)
Linariette, Calophasie d’Hufnagel
Holarctique. Largement répandue en Europe, sauf dans l’extrême Nord, une grande partie de le Grande-Bretagne et le sud de la péninsule Ibérique. En France, un peu partout. C’est un hôte des milieux ouverts à semi-ouverts, qui fréquente les prairies, les pelouses sèches et les lisières forestières. La chenille se nourrit essentiellement sur Linaires, Mufliers (Linaria, Antirrhinum). Dans la moitié sud de la France, les larves des espèces du genre Calophasia peuvent se rencontrer dans un même biotope au même moment, il est alors difficile de les différencier. Période de vol V-VI ; VII-VIII ; (IX). Espèce bivoltine à trivoltine, selon la localité et le climat. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Caloptilia alchimiella (Scopoli, 1763)
réserves : il est impossible de différencier C. robustella de C.alchimiella sur photo

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Caloptilia robustella (Jäckh, 1972)
réserves : il est impossible de différencier C. robustella de C.alchimiella sur photo

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Calybites phasianipennella (Hübner, 1813)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 09/10/2012 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 08/07/2010

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Caradrina morpheus (Hufnagel, 1766)
Noctuelle des haies

Eurasiatique. Largement répandue en France, elle se rencontre un peu partout. Peu exigeante écologiquement, elle occupe divers milieux, plutôt humides à basse altitude et xériques en moyenne montagne.

La chenille, polyphage, consomme diverses plantes herbacées, telles que Rumex, Convolvulus, Polygonum, Lamium...

Période de vol : V-VIII. Espèce univoltine, probablement bivoltine dans le Sud. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Carterocephalus palaemon (Pallas, 1771)
Hespérie du brome, Echiquier, Hespérie échiquier
Espèce localisée et peu abondante en France. En régression en région parisienne, en Lorraine et dans les Ardennes. A confirmer dans plusieurs départements du centre-ouest et des Pyrénées (Laffranchis T. 2000. Les papillons de jour de France, Belgique et Luxembourg et leurs chenilles. Collection Parthénope, éditions Biotope, Mèse, France, 448p).

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Catarhoe cuculata (Hufnagel, 1767)
Observation de Blanc Josselyne - Savas (07) - 08/05/2011 Observation de Vogel Gérard - Brouennes (55) - 25/07/2010 Observation de Blanc Josselyne - Savas (07) - 01/07/2010 observation de Francoz Philippe - Bourg-St-Maurice (73) - 18/06/2009 Observation de Mulot Patrick - Sauviat (63) - 13/06/2009 Observation de Blanc Josselyne - Savas (07) - 22/05/2009

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Catocala elocata (Esper, 1787)
Déplacée

Eurasiatique. Occupe une grande partie de l’Europe, sauf les régions septentrionales. En France, elle est largement répandue, hormis l’extrême Nord. C’est la plus grande des Catocales rouges, qui se rencontre souvent, comme C. nupta, sur les murs des habitations. Elle affectionne divers milieux forestiers, y compris en zones urbaines. Dans le sud du pays, il semble qu’elle occupe prioritairement les ripisylves en plaine, pour s’étendre à d’autres complexes forestiers en moyenne montagne.

La chenille se développe sur divers Salix et Populus.

Période de vol : VII-X. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Catocala fraxini (Linnaeus, 1758)
Observation de Tineke Aarts - Catus (46)- 14/08/2013 Observation de Brigitte Seys - Josselyne Blanc - Jean-Jacques Porteneuve et Philippe Mothiron - dept 43 - 12/09/2010 Observation de Bouriquet éric - Chateauponsac (87) - 06/09/2010 Observation de Francoz Philippe - Jarsy (73) - 02/09/2010 Observation de Laurendeau David - Tauxigny (37) - 09/06/2008

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Catocala nupta (Linnaeus, 1767)
Mariée, Lichenée du saule

Eurasiatique. Occupe toute l’Europe, excepté l’extrême Nord. En France, elle est largement répandue, même si les observations méridionales sont moins fréquentes. Elle ressemblent à C. elocata, dont elle se différencie par la ligne médiane des postérieures qui forme un coude en son milieu. Il n’est pas rare de l’observer dans la journée, sur les murs des maisons au début de l’automne. Elle occupe divers milieux forestiers, tels que les forêts mixtes, les parcs urbains et les ripisylves méditerranéennes.

La chenille vit sur saule (salix) et peuplier (populus).

Période de vol : VI-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Celypha rufana (Scopoli, 1763)
Observation de Brigitte Seys - Bray dunes (62) - 26/06/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Goudet (43) - 26/06/2010 - Id. Carbonecity Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 24/06/2009 (sous réserves car probable selon CC Celypha sp)

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Celypha rurestrana (Duponchel, 1843)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Goudet (43) - 26/06/2010 - Identification Carbonecity Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 01/01/2009 (identifié par carbonecity) Envergure 15 mm
Observation de Dauphin Claude - Charleville-Mézières (08) - 22/08/1999

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Celypha striana (Denis & Schiffermüller, 1775)
Tordeuse striée

Envergure : 16-22 mm

Presque toute l’Europe et presque toute la France , y compris en Corse.

Période de vol : VI-VIII.

Chenille sur Taraxacum, Leontodon, Crepis, Plantago.

(Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres)



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Cerura erminea (Esper, 1783)
Hermine
Européenne. Largement répandue du nord de la péninsule Ibérique à l’Asie centrale. En France, elle est présente presque partout, tout en étant plus localisée que C. vinula. Elle fréquente les milieux boisés, le plus souvent près des cours d’eau. Sa chenille se nourrit sur les Salix, Populus, Betula et d’autres essences feuillues. Couleur de fond des ailes d’un blanc plus pur que celui de C. vinula. Période de vol : Avril à Juillet. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Charanyca trigrammica (Hufnagel, 1766)
Évidente, Noctuelle trilignée

Méditerranéo-asiatique. Largement répandue en Europe. En France, elle se rencontre un peu partout, y compris en Corse. À tendance hygrophile, elle fréquente les prairies mésophiles à humides, les marais et les ripisylves. À moyenne altitude, elle occupe des zones ouvertes plus sèches.

La chenille hiverne et consomme des plantes basses.

Période de vol : V-VIII. Espèce univoltine.(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Charaxes jasius (Linnaeus, 1767)
Pacha à deux queues
En Zone de garrigues riche en arbousiers bien exposée. Sol rocailleux . Aime à observer depuis un "perchoir". Vol très rapide. Ne se laisse pas facilement approcher.

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Chesias legatella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Chésias des genêts

Bien caractérisée par ses ailes antérieures étroites traversées par une bande blanche partant de la base et joignant l’apex. Largement répartie en Europe, de l’Espagne à la Scandinavie, jusqu’à la Baltique et aux Balkans. En France, elle vit presque partout en plaine et sur les coteaux de moyenne montagne. Elle fréquente les landes à genêts et les forêts claires.

La chenille se développe en mai-juin sur les genêts : (genista),(sarothamnus scoparius).

Hiverne au stade de l’oeuf.

Période de vol : IX-X. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Chionodes electella (Zeller, 1839)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 17/06/2013 (conf. A.Cama) Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 14/06/2012

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Chloroclysta siterata (Hufnagel, 1767)
Cidarie à bandes vertes, Phalène à bandes vertes

Adulte : 25-30 mm Ailes antérieures vert sombre à brun olivâtre, traversées par une bande médiane foncée s’élargissant vers le bord costal, et marquées à la côte d’une tache subapicale blanche.

Chenille : Atteint 27 mm. Grêle, vert clair, munie de deux pointes effilées à l’extrémité abdominale, souvent pourvue de stries dorsales rouges étirées, ou avec la face ventrale rouge.

Plantes hôtes : Sur diverses essences feuillues, notamment sur le Peuplier tremble, le Saule marsault, le Chêne pédonculé, le Sycomore, le Tilleul d’hiver et la Bourdaine.

Habitat : Forêts de feuillus sèches ou humides. Espèce commune presque partout.

Biologie : L’espèce ne donne qu’une génération annuelle. L’adulte émerge à la fin de l’été et reparaît après hivernage dès la fin de février, époque à partir de laquelle interviennent les premiers accouplements. La chenille se tient à découvert sur la plante hôte ; elle se nymphose au sol. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Répandue à travers l’Europe, de la péninsule Ibérique au Caucase, puis jusqu’en Asie Mineure. Presque partout en France, plus commune en moyenne montagne, mais présente jusqu’au littoral méditerranéen. Elle fréquente jardins, vergers, forêts mixtes, friches. La chenille, polyphage, se nourrit sur Chêne, Sorbier, Rosier, Prunier, Sycomore, Saule, Peuplier tremble (Quercus, Sorbus, Rosa, Prunus, Acer pseudoplatanus, Salix caprea, Populus tremula). Période de vol : (III-V) VIII-IX. Espèce univoltine, qui réapparaît au premier printemps, après hivernage. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Chloroclystis v-ata (Haworth, 1809)
Eupithécie couronnée
De couleur verte, présentant une courte bande postmédiane et une amorce de bande antémédiane à la côte. Répandue à travers toute l’Europe, ainsi qu’en Asie jusqu’au Japon. En France, largement distribuée.La chenille, polyphage, se développe surde nombreuses plantes basses dont elle mange les fleurs : Clématites, Aubépine, Nerpruns, Filipendule, Lilas, Chèvrefeuille, Valériane... Hiverne en chrysalide. Période de vol : Avril à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Choristoneura hebenstreitella (Müller, 1764)
Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 12/06/2010 Observation de Le Mao Patrick - Chapelle-sur-Erdre (44) - 02/06/2009 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 02/06/2009 Observation de Francoz Philippe - Trévignin (73) - 01/06/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 26/05/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 21/06/2008

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Clavigesta purdeyi (Durrant, 1911)
Observation de M. Roger - Herstal (Belgique) - 09/08/2012 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 17/08/2011

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Episema scoriacea (Esper, 1789)
Noctuelle du lis-des-prés
Méditerranéo-asiatique. Restreint à l’Europe méridionale, du Portugal au bassin de la mer Noire, en passant par le sud de l’Allemagne. En France, elle est essentiellement présente dans la moitié Sud, avec quelques observations ponctuelles jusqu’au sud de la Loire ainsi qu’en Indre-et-Loire. à tendance xérothermophile, elle affectionne aussi bien les pelouses steppiques et les forêts chaudes jusqu’en moyenne montagne et plus ponctuellement, des zones plus fraîches. La chenille se développe sur Phalangère à fleurs de lis (Anthericum liliago) et Phalangère rameuse (A. ramosum). Période de vol VIII-X. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Clepsis consimilana (Hübner, 1817)
Tordeuse unifasciée
Observation de Vogel Gérard - Stenay (55) - 07/06/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 06/05/2013 Observations Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02, 09 et 16/10/2012 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 27/09/2012 Observation de Laprat Michel - Epinay sur Orge (91) - 07/06/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/07/2010 - mâle Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 08/07/2010 - Femelle Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 30/06/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (...)

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Clostera curtula (Linnaeus, 1758)
Hausse-Queue blanche, Courtaud

Environ 26-35 mm

Adulte : Ailes bistre clair à brun rougeâtre pâle, les antérieures avec de fines lignes transversales blanche et une grande tache apicale brun rougeâtre foncé.Face dorsale du thorax avec une tache brun chatain en forme de selle ; extrémité de l’abdomen pourvue d’un faisceau de poils aplati, brun sombre,souvent bifide chez le mâle.

Chenille : Atteint 35 mm de longueur.

Assez ramassée, d’aspect huileux, de teinte très variable, jaune pâle, verdâtre ou gris ardoise foncé, ornée de motifs jaunes et de fines taches noires, couverte d’une fine pilosité blanche et pourvu de courtes tubercules dorsaux noirs sur les quatrième et onzième segments.

Plantes hôtes. Avant tout sur le peuplier tremble (Populus tremula), le Saule marsault (salix caprea), l’Osier commun (Salix viminalis) et divers autres saules et peupliers, sur d’autres feuillus.

Habitat. dans divers milieux broussailleux, notamment le long des orées forestières, dans les campagnes riches en haies, dans les prairies marécageuses et aux abords des collections d’eau. Espèce encore largement répandue et commun presque partout.

Biologie. L’espèce donne d’ordinaire deux générations annuelles ; elle hiverne à l’état nymphal. L’adulte, de moeurs nocturnes, observe une posture de repos caractéristique, pattes antérieures tendues vers l’avant, faisceau de poils de l’apex et de l’abdomen dressé verticalement, formant saillie entre les ailes. Associé à sa livrée disruptive, cette posture rend l’animal méconnaissable lorsqu’il est posé sur un rameau. Les oeufs sont déposés par petits groupes sur une feuille ou sur les rameaux de la plante-hôte. La chenille, essentiellement nocturne, se dissimule dirant le jour dans un abri formé de feuilles accolées à plat au moyen de soie. La nymphose s’effectue dans un abri similaire. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Mâle. Envergure 30 mm. La grande tache apicale brun rougeâtre sur fond gris est caractéristique, de même que le pinceau brun-roux de l’apex de l’abdomen. femelle. Envergure 36 mm. semblable au mâle.

Variation. Les sujets de la seconde génération sont souvent plus clair.

Espèces proches. Clostera anachoreta a la tache apicale brun lilas accompagnée d’un point de la même couleur. Clostera powelli sans tache apicale.

Biologie. Plantes-hôtes divers arbres, dont peupliers, saules, tilleuls, ormes et érables. Régions boisées jusqu’à 1600m d’altitude.

Période d’apparition : Avril-mai puis juillet-août, en deux générations.

Distribution. De l’Europe à la Sibérie, des îles Britaniques et de la Fennoscandie à l’Espagne et à la Mer Noire. Présent en Corse.

Statut. répandu sans abonder.(NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Cochylidia heydeniana (Herrich-Schäffer, 1851)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 16/08/2014 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 02/08/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Brison-Saint-Innocent (73) - Altitude 325 m - 16/04/2010 - Id. Carbonecity Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brison-Saint-Innocent (73) - Altitude 325 m - 16/04/2010 - Id. Carbonecity Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 16/09/2007 - Id. Carbonecity Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 12/06/2007 - Id. (...)

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Cochylidia implicitana (Wocke, 1856)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 18 et 20/08/2009 - (id. CC) Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 30/06/2008 - (id. CC) Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 19/07/2007 - (id. CC)

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Cochylis atricapitana (Stephens, 1852)
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 29/07/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 10/05/2008 Observation de Brigitte Seys - Concremiers (36) - 21/04/2011

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Cochylis flaviciliana (Westwood, 1854)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 13/08/2009(id. CC) Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 19/06/2008 (1ère génération id. CC) Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 02/09/2006 (id. CC)

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Cochylis posterana (Zeller, 1847)
la Cochylis des Chardons
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 01/07/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 24/06/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 30/06/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 05/08/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 21/06/2007

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Coleophora albella (Thunberg, 1788)
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 22/05/2009 (id. carbonecity)

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Coleophora alcyonipennella (Kollar, 1832)
Observations de Mme Josselyne Blanc - Ampuis (69) - 01/07/2011 (sous réserves car 5 espèces de coléophores bronzés dans le Sud cc) Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 18/08/2009 - Id. T. Muus Observations de Mme Josselyne Blanc - Savas - (07) le 22.05.2009 (identification faite par Tymo Muus)

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Colocasia coryli (Linnaeus, 1758)
Noctuelle du coudrier

Eurasiatique. Présente à travers toute l’Europe. En France, on la rencontre également un peu partout. Peu exigeante écologiquement, elle affectionne divers milieux arbustifs et forestiers. Dans la région méditerranéenne, elle semble se cantonner aux milieux plus frais de moyenne montagne et dans les ripisylves de plaine. La chenille, polyphage, se nourrit sur diverses essences : Quercus, Salix, Alnus, Betula, Corylus, Acer…. Période de vol : III-VI ; VII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Adulte : 27-35 mm d’envergure. Ailes antérieures avec la moitié basale brun sombre, sur laquelle se détache l’orbiculaire, cerclée de clair et pupillée de sombre, et la moitié distale gris brunâtre pâle.

Chenille : Atteint 35 mm. Brunâtre pâle, blanchâtre ou rougeâtre, avec une bande dorsale noire, deux faisceaux de poils roussâtres ou noirs formant éventail de part et d’autre de la tête, ainsi qu’un pinceau dorsal de poils plus courts, de mêmes couleurs, sur chacun des segments 4, 5 et 11.

Plantes hôtes : Sur divers feuillus, avant tout sur le Charme commun (Carpinus betulus), Coudrier noisetier (Corylus avellena), Hêtre commun (Fagus sylvatica), et Chêne pédonculé (Quercus robur).

Habitat : Forêts de feuillus, Espèce assez commune presque partout.

Biologie : L’espèce donne deux générations annuelles, la seconde souvent partielle, et hiverne à l’état nymphal. Dans son jeune âge, la chenille vit entre des feuilles assemblées par de la soie ; plus âgée, elle se tient à découvert, sous les feuilles. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Colostygia multistrigaria (Haworth, 1809)
Cidarée pointillée

Espèce gris sale soyeux avec une bande médiane étroite, et les ailes antérieures allongées avec une légère ponctuation noire. Le dismorphisme sexuel est marqué. Son aire de répartition est discontinue en Europe : îles Britaniques, Suisse, Espagne... En France, elle forme deux populations : celle du Centre et du Nord (sous-espèce nominale), localisée dans les steppes, les friches xériques et celle du Sud, méridionale et littorale (ssp. olbiara, décrite par Millière, plus petite et toute grise). Une espèce discrète et peu fréquente.

La chenille vir sur les Galium et peut-être aussi les Asperula. Hiverne à l’état de chrysalide ou d’adulte.

Période de vol : IV (ssp multistrigaria) : XII-I (ssp olbiaria). Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Colostygia olivata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Brigitte Seys - Blanc Josselyne - Porteneuve Jean-Jacques et Philippe Mothiron - dept 43 - 11/09/2010

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Conistra ligula (Esper, 1791)
Orrhidie ligulée

Eurasiatique. D’Europe non septentrionale. En France, on la rencontre un peu partout, bien qu’elle soit plus répandue dans la moitié Sud. L’adulte est souvent confondue avec C. vaccinii, ces deux espèces proches possédant un grande variation de couleurs. On peut généralement la distinguer à l’apex de ses ailes antérieures légèrement falqué. À tendance plus thermophile, C. ligula affectionne les milieux boisés, clairs et secs.

La chenille est polyphage

Période de vol : IX-IV. Espèce univoltine, l’adulte hiverne et vol de nouveau au printemps. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Conistra rubiginea (Denis & Schiffermüller, 1775)
Tigrée, Orrhodie tigrée
Eurasiatique. Elle habite une grande partie de l’Europe, hormis l’extrême Nord, le nord de la Grande-Bretagne et le sud de l’Espagne. En France, un peu partout. Elle fréquente les zones boisées à forêts mixtes. La chenille est polyphage. Période de vol : Novembre à Mai. Espèce univoltine, l’adulte hiverne et vole de nouveau au printemps. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Coscinia cribraria (Linnaeus, 1758)
Crible, Ecaille criblée

Adulte : Ailes antérieures blanches, ornées de points noirs disposés en rangées transversales ; de densité variable, la ponctuation peut manquer presque complètement. Ailes postérieures blanches avec une ombre costale grise d’extension variable, occupant parfois toute la surface alaire. Chenille : Atteint 25 mm de longueur. Brunâtre clair, avec la surface dorsale noire, parcourue par une ligne longitudinale blanche, et le corps entièrement couvert d’aigrettes de poils noirs et blancs entremêlés. Plantes hôtes : Sur les graminées, notamment la fétuque des brebis (Festuca agg. Ovina), mais aussi sur diverses plantes herbacées, entre autres sur la Bruyère commune (Calluna vulgaris), le Plantain lancéolé (Plantago lanceolata) et le Pissenlit dent-de-lion (Taraxacum officinale). Habitat : Dans les milieux ouverts, sablonneux ou rocailleux, chauds et secs. Espèce généralement localisée et peu abondante, en forte régression dans maintes régions. Biologie : Selon les régions, l’espèce donne une ou deux générations annuelles et présente un habitus variable, moins densément ponctué dans le Sud que dans le Nord. L’adulte, de moeurs nocturnes, n’enroule pas ses ailes au repos ; il se laisse facilement débusqué durant le jour. La ponte est déposée en manchon sur le chaume d’une graminée. La chenille hiverne, mais reste active par température hivernale douce ; elle semble préférer le feuillage flétri. La nymphose s’effectue parmi la végétation ou sous une pierre, à l’abri d’un cocon lâche. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Paléarctique. Toute l’Europe sauf le Nord. Partout en France, jusqu’à 2000 m d’altitude. Elle se rencontre dans tous les milieux thermophiles, pelouses, bords de rivière sablonneux… La chenille, assez polyphage, se nourrit sur les Genista, Erica, Plantago et de nombreuses autres plantes basses. Vol : V-VII (VIII). Espèce univoltine, avec une seconde génération partielle. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 25-42 mm. Aile antérieure très variable, ce qui a donné lieu à la description de « nombreuses sous-espèce » traitées ici comme simple formes. La forme nominative de Suède est blanche, avec trois lignes noirâtres transversales assez diffuses, à l’aile antérieure, avec une ombre terminale variablement développée. Aile postérieure blanchâtre, mais envahit de grisâtre. Thorax et abdomen blancs et marqués de noir2 Femelle. Envergure : 25-45 mm. Semblable au mâle, mais souvent plus marquée de foncé, surtout à l’aile postérieure. Variation. La f. candida Lempke, 1937, du Nord de la France et des régions voisines a des dessins estompés mais visibles pour l’essentiel. La f. arenaria Cyrilli, 1787, des Alpes, est presque toute blanche à l’aile antérieure, de même que la f. chrysocephala Hübner, 1804, du sud de l’Espagne et d’Afrique du Nord, dont la tête est nettement plus jaune. La f. vernetensis Oberthür, 1911, est largement envahit de grisâtre (Pyrénées-Orientales), la f. rippertii Boisduval,1834, des Pyrénées centrales l’est davantage. La f. bivittataSouth, 1900, de Grande-Bretagne (Hampshire, Dorset) présente des ombres longitudinales qui envahissent largement l’aile antérieure. La f. inquinata Rambur, 1858, du Sud-Ouest de la France est blanche à l’aile antérieure (avec deux petits points), et jaunâtre à la postérieure. La f. qudrifasciata Reisser, 1933, du Maroc, présente deux larges bandes transversales brunâtres. Souvent traitée comme espèce distincte, la f. benderi Marten, 1957, d’Espagne, est envahit de gris à l’aile antérieure, la côte exceptée. De nombreuses autres formes, d’intérêt restreint, ont été décrites. Espèce proche : Coscinia bifasciata (Rambur, 1832), de Corse et de Sardaigne uniquement (où C. cribaria n’est pas connu). Biologie. Chenille sur éricacées, genêts etc. Landes à bruyères boisées, du littoral à la montagne (jusqu’à 2000 m dans les Alpes, près de 3000m dans le Haut-Atlas). Aisément débusqué de jour. Période d’apparition. Mi-juin à début août au Nord, avril-fin juin puis juillet-novembre au Sud. Distribution. De l’Europe à l’Asie orientale ; Afrique du Nord. En Europe, du sud de l’Angleterre très localisé)et du sud de la Fennoscandinavie à la Sicile. En France, presque partout dans les biotopes adéquats ; absent de Corse. Statut. Assez commun, mais plutôt localisé. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Cosmia pyralina (Denis & Schiffermüller, 1775)
Cosmie pyraline
Eurasiatique. Présente à travers toute l’Europe. En France elle se rencontre principalement dans la moitié Nord, et semble très localisée dans les zones plus fraîches à altitude modérée. En région méditerranéenne elle est absente du littoral et se réfugie en moyenne montagne. C’est un hôte des massifs forestiers et des ripisylves fraîches. La chenille se développe sur Peuplier, Bouleau, Chêne, Saule, Tilleul et Orme (Populus, Betula, Quercus, Salix, Tilia et Ulmus). Période de vol : VI-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Cossus cossus (Linnaeus, 1758)
Gâte-bois, Cossus ronge-bois.

Adulte : Ailes gris pâle, marbrées de gris sombre et de brun cannelle et finement réticulées de noir.

Chenille : atteint 10 cm. Presque glabre, très luisante, brun jaune pâle, avec le dos brun rougeâtre sombre, la tête noire et le bouclier prothoracique marqué de noirâtre.

Plante – hôte : Dans le tissu ligneux de nombreux feuillus, en particulier sur le Saule marsault, l’Osier commun, le Bouleau verruqueux, l’Aulne glutineux , le Poirier commun et le Pommier cultivé (Salix viminalis, Betula pendula, Alnus glutinosa, Pyrus communi et, Malus domestica).

Habitat : Boisement de préférence modérément humide, notamment forêts alluviales et ourlets boisés rivulaires, mais également parcs et jardins. Espèce encore commune presque partout.

Biologie : Les œufs sont déposés isolément ou par petits groupes sur l’écorce de la plante hôte, préférentiellement sur les arbres déjà occupés par d’autres chenilles de Cossus. La plupart du temps, il s’agit d’arbres dépérissant ou déjà morts sur pied. Les chenilles s’attaquent à l’écorce, au phloème, puis avec l’âge, pénètrent profondément dans l’aubier. Elles forent des galeries de section ovalaire, atteignant, à la maturité de la larve environ 2 cm de diamètre. Les chenilles matures exhalent une forte odeur d’acide pyroligneux (vinaigre de bois), qui se dégage également des arbres attaqués. Au terme de leur développement, qui dure de deux à quatre ans, les chenilles observent des comportements variés. Certaines quittent l’arbre nourricier avant l’automne, s’en éloignent pour aller creuser une loge souterraine dans laquelle elles hivernent, puis se nymphosent au printemps suivant. D’autres passent leur dernier hiver dans la galerie, n’entrant en errance de prénymphose qu’au printemps, s’enfouissant comme les précédentes pour le repos nymphal. D’autre, enfin, ne quittent jamais leur plante hôte, ménageant après l’hivernage une loge dans la partie terminale de leur galerie, sous l’orifice de sortie ; elles y tissent un cocon d’environ 6 cm de longueur, dans lequel sont incorporés des fragments ligneux. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Paléarctique. Toute l’Europe. Partout en France. Présente dans toutes les régions où les principales essences de feuillus et les arbres fruitiers existent, jusqu’à 1500m d’altitude en montagne. Chenilles xylophages se développant dans les troncs des Saules, Peupliers, Chênes, Ormes, Aulnes, Hêtres communs, Bouleau, Frênes, Tilleul, Erables, Charmes, Pommiers…Elles peuvent occasionner des dommages importants. Le cycle larvaire dure trois ans. Période de vol : VI-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 60-75 mm. Ce papillon nocturne, très massif, aux ailes brun ferrugineux, marbré de blanchâtre et de réticulations noires (à l’aile antérieure) est caractéristique. Femelle. Envergure 75-96 mm. Aile plus ample, moins chargée de blanchâtre, abdomen très volumineux. Variation. Les sujets brun noir sont des subnigra Schultz, 1911, ceux qui tirent davantage sur le noir : f. nigra Dietze, 1919. Les exemplaires très clairs appartiennent à la f. albescens Kitt, 1925. Espèces proches. Cossus terebra (Denis & Schiffermüller), à l’aile antérieure plus élancée et à la réticulation plus élaborée. Biologie. Plantes-hôtes : divers feuillus, dont les arbres fruitiers : saules, peupliers, ormes, chênes, aulnes, hêtres, bouleaux, érables, frênes, tilleuls, noyers, pommiers, sorbiers, etc. Les chenilles se développent dans l’écorce, puis dans le bois, en deux à quatre années. Au printemps, certaines chenilles se rencontrent sur le sol à la recherche d’un nouveau tronc. Par leur action, les arbres parasités exhalent une odeur caractéristique d’acide pyroligneux. La nymphose a lieu dans la galerie larvaire ou dans le sol. Bois, vergers, jusqu’à 1500m en montagne. Vient peu à la lumière. Période d’apparition. Fin mai- juillet. Distribution. De l’Europe au Japon ; Afrique du Nord. Pratiquement toute l’Europe. En France, partout, mais se raréfie près des agglomérations. Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Costaconvexa polygrammata (Borkhausen, 1794)
Phalène convexe
Répandue en Europe, depuis l’Espagne jusqu’au Caucase. Elle est en très forte régression et a disparu de nombreuses parties de l’Europe. En France, elle se rencontre dans presque tout le pays, mais reste très localisée et discrète. Autrefois très répandue, devenue beaucoup moins fréquente. L’imago se rencontre à altitude modérée, dans les friches, les prairies sablonneuses aux bords des rivières. La chenille se nourrit sur Gaillet des marais (Galium palustre). Période de vol : III-V ; IX-X. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Crambus lathoniellus (Zincken, 1817)
Observation de Vogel Gérard - Stenay (55) - 06/06/2012 Observation de Mme Blanc Josselyne et Porteneuve Jean-Jacques - Yssingeaux (43) - 15/06/2011 Observation de Raymond Villatte - Monts de Blond (87) - 29/04/2011 Observation de Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 30/06/2009 Observation de Le Mao Patrick - Comaranche (01) - 19/06/2009 Observation de Le Mao Patrick - Aire de Pomméniac Bain-de-Bretagne (35) - 01/06/2008

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Crocallis tusciaria (Borkhausen, 1793)
Crocalle du Prunellier, Crocalle brune

Voisine de C. dardoinaria et de C. elinguaria, mais reconnaissable au resserrement accusé de la bande médiane en son milieu. Habitus variable en coloration, allant de l’ocre jaune jusqu’au brun foncé dans l’extrême Sud (f. gaigeri). Espèce d’Europe centrale et méridionale, répandue du Maroc au Turkmenistan. Elle est présente dans le midi et dans la partie occidentale de la France. Se trouve également de manière localisée dans certains vallons chauds des Alpes, jusqu’à 1200 m d’altitude. Elle apprécie les maquis, les collines arides, les bords des fleuves, les éboulis xériques, les steppes rudérales. Paraît plutôt liée aux sols calcaires.

Les chenilles vivent sur (Crataegus) Aubépine, (Prunus spinosa) Prunellier, (Ulmus) Orme.

Hiverne au stade de l’oeuf.

Période de vol : X-XI. Espèce univoltine.

(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Cryphia algae (Fabricius, 1775)
Bryophile vert-mousse
Méditerranéo-asiatique. En Europe, un peu partout, excepté dans l’extrême Nord-Est. En France, elle est largement répandue. De coloration variable, elle est difficile à séparer, dans bien des cas, de C pallida, mais surtout de C. ochsi, dans le Sud de la France où elles cohabitent. Si cette dernière possède généralement un trait noir au niveau du tornus, la détermination certaine ne peut se faire sans l’examen des genitatia. Il suffit chez le mâle d’observer l’extrémité des valves, nettement différentes chez C. ochsi et C. algae, en brossant les poils pour laisser apparaître les parties sclérifiées. C. algae occupe les forêts et ripilsyves où poussent Quercus et populus. La chenille consomme les lichens présents sur les troncs de ces arbres. Période de vol : VII-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Cryphia muralis (Forster, 1771)
Rupestre, Bryophile du lichen
Atlanto-méditerranéenne. Présente dans une grande partie de l’Europe, excepté la Scandinavie. En France, elle est largement répandue. Elle semble, dans la zone méditerranéenne, plus fréquente que C.domestica, dont l’habitus est proche. Xérothermophile, elle affectionne les pelouses sèches et rocailleuses, les coteaux ensoleillés et les forêts claires. La chenille consomme divers lichens et algues (Protococcus) poussant sur les arbres et la roche. Période de vol : VII-X. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Cryphia raptricula oxybiensis (Millière, 1875)
Bryophile fraisillée
Eurasiatique. Occupe toute l’Europe, ainsi qu’une grande partie de la France, où elle ne semble absente que du Nord-Ouest. Malgré les nombreuses formes qu’elle présente, on la reconnaît généralement à la forme allongée et peu large des ailes antérieures, à la présence quasi systématique d’une tache blanche vers la base de la ligne postmédiane, ainsi qu’à un segment noir situé au même niveau qui part de la frange pour rejoindre cette tache. Thermophile, elle affectionne les pelouses rocailleuses, les ripisylves, les forêts claires et sèches. La chenille consomme divers lichens (dont Peltigera) poussant sur la roche. Période de vol : VI-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Cucullia umbratica (Linnaeus, 1758)
Ombrageuse

Eurasiatique. Elle est connue à travers toute l’Europe. En France c’est une des plus répandue du genre, bien que les observations d’adultes soient peu fréquentes en dehors des zones urbanisées de plaine. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre aussi bien près des milieux dunaires qu’en prairies mésophiles et clairières forestières. La chenille vit au dépens de divers Astéracées, dont Sonchus, Taraxacum....

Période de vol : V-VII(IX). Espèce univoltine (seconde génération probablement partielle). (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Cybosia mesomella (Linnaeus, 1758)
Lithosie à quatre points, Éborine

Eurasiatique. Du nord de l’Espagne à l’Asie Mineure en passant par le sud de la Scandinavie. En France, présente partout bien que localisée, non signalée de Corse. Elle fréquente les forêts claires ou leurs lisières, les landes boisées.Les deux taches sur les ailes antérieures sont quelquefois absentes.

La chenille se développe sur des lichens et des algues.

Période de vol : V-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Cyclophora porata (Linnaeus, 1767)
Phalène ocellée, Ephyre trouée
Les formes vernales et estivales sont légèrement différentes. Subméditérranéenne, son aire s’étend jusqu’à la Grande-Bretagne, le Danemark, de la Russie jusqu’à l’Iran. En France elle occupe presque tout le pays. Assez commune, elle fréquente les chênaies bien exposées, le maquis à Quercus ilex. La chenille se nourrit sur divers quercus. La chrysalide hiverne. Période de vol : IV-VI ; VII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Cyclophora punctaria (Linnaeus, 1758)
Phalène ponctuée, Ephyre ponctuée, Soutenue
Formes vernale et estivale sont différentes. Certains individus de cette dernière pouvant ressembler à C. quercimontaria, avec la disparitin des taches caractéristiques du bord des antérieures. On pourra les distinguer par l’angle et la pointe médiane discrète du bord des postérieures. Répandue dans toute l’Europe jusqu’en Scandinavie et au Liban. En France, elle est présente presque partout, sauf dans l’extrême Sud, exception faite des Alpes-Maritimes. Elle fréquente les forêts mixtes, les chênaies. La chenille vit sur Quercus robur. La chrysalide hiverne. Période de vol : Mai-Juin ; Juillet à septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Cyclophora suppunctaria (Zeller, 1847)
Phalène blond-roux, Ephyre blond-roux
Les formes vernales et estivales diffèrent. La première ressemble à C. ruficiliaria. Méditerranéenne, elle est répandue jusqu’en Iran. En France, elle est localisée dans le Sud du pays, mais remonte jusqu’au Massif Central, l’Ardèche et la Loire, et présente deux isolats, un dans le Médoc et le second dans le sud de l’Île-de-France (Fontainebleau). Elle fréquente les chênaies claires. La chenille vie sur les chênes pubescents (Quercus pubescens). La chrysalide hiverne. Période de vol : IV-VI ; VII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau

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Cydia fagiglandana (Zeller, 1841)
Carpocapse des glands
Les papillons de Cydia fagiglandana (= Laspeyresia grossana Haworth), d’environ 15 mm d’envergure, sont bruns. Leurs ailes antérieures, brun-noir, sont traversées de paires de fines zébrures grises. Un " miroir ", tache ovalaire d’un brun plus foncé est visible à leur angle postéro-interne. Les ailes postérieures sont uniformément brun clair. La chenille est de couleur rose. La chenille pénètre dans le gland lorsqu’il est sur l’arbre et achève son développement en décembre ou janvier, puis elle quitte le gland tombé à terre pour se nymphoser dans la litière. Elle tisse un cocon de soie, dur, aggloméré de débris, dans lequel elle se tient immobile jusqu’à sa nymphose en mars-avril. Les premiers adultes émergent à la fin du printemps. Les glands attaqués ont la chair creusée de galeries superficielles (2 à 3 mm de diamètre), remplies de soie mêlée de granules excrémentiels ; ils sont souvent déformés ou fendus. (INRA)

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Cydia lunulana (Denis & Schiffermüller, 1775)
On peut compter les petits crochets blancs au bord de l’aile : s’il y en a 9 c’est une femelle et 10 c’est un mâle !

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Cymbalophora pudica (Esper, 1784)
Ecaille tesselée, Ecaille pudique

Présente en Europe de l’Espagne aux Balkans en passant par le sud de la France et le nord de l’Italie. En France, largement répandue dans le Sud et en Corse. Elle affectionne les garrigues et les bois clairs bien exposés. La chenille se développe sur de nombreuses plantes basses. Les mâles « cymbalisent » en volant. Vol : VIII-IX. Espèce univoltine. Etroitement apparentée aux écailles marbrées et chinées. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 35-42 mm. Aile antérieure blanc rosâtre, avec un dessin tesselé à base de taches noires anguleuses. Postérieure blanc à rosâtre avec des taches marginales d’étendue variable. Femelle. Envergure : 37-42 mm. Semblable. Variation. L’étendue, la forme des taches et la couleur du fond varient. Les ailes peuvent être nuancées de jaunâtre : f. flaveola Schultz, 1906, ou grises : f. fumosa Oberthür, 1911. Les formes très roses sont nommées rosina Zerny, 1927. Taches confluentes : f. cohaerens Schultz, 1905. Espèce proche : Cymbalophora rivularis (Menestries), plus petit, à femelle microptère, et ailes à fond blanc. Biologie. Chenille sur graminées et plantes basses. Période d’apparition. Mai à juin, puis août à septembre. Distribution. De la péninsule Ibérique à la Grèce ; Afrique Nord. En France, tout le Midi, façade atlantique, remonte jusqu’au Rhône ; présent en Corse. Statut. Assez localisé. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Deilephila elpenor (Linnaeus, 1758)
Grand sphinx de la vigne
L’imago se nourrit en vol et il est souvent attiré par les chèvrefeuilles au crépuscule. Il est visible de mai à juin puis de juillet à septembre.

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Depressaria albipunctella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 23/01/2008 sous réserves car il faut les genitalia pour différencier D. albipunctella et D. olerella (id Tymo Muus et Carbonecity)

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Depressaria olerella (Zeller, 1854)
voir Depressaria albipunctella il faut les genitalia pour les différencier

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Diaphora mendica (Clerck, 1759)
Ecaille mendiante

Mâle : envergure 25-30mm.Aile postérieure gris brunâtre clair, avec quelques points noirs costaux et médians. Postérieure de même couleur, sans points. Abdomen gris brun. Femelle : Envergure 27-35mm. Ailes hyalines. Antérieure blanchâtre avec quelques points noirs ; postérieure concolore, avec quelques points grisâtres. Variation : Le mâle peut être café au lait clair : f. binaghii Turati 1910, voire jaune crème : f. rustica Hübner 1790. Chez la femelle les points peuvent être nombreux et allongés : f. multipuncta Meves 1914, ou même former des bandes rayonnantes : f. radiata Cockaybe 1949. Espèce proche : aucune. Biologie : Chenille polyphage sur plantes ligneuses et basses, notamment sureau, ronce, oseille, marguerite, ortie, pissenlit et plantain. Friches, prairies, lisières, parcs, jardins, etc. Période d’apparition : Avril-juillet au nord, Avril à juin, puis juillet à août au sud. Distribution : De l’Europe à l’Asie orientale. En Europe, presque partout. En France partout sauf en Corse. Statut : commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)

Eurasiatique. Son s’étend de l’Espagne à l’Asie Mineure. D. mendica est répendue partout mais non signalée de Corse. On la trouve dans presque tous les milieux, les jardins et les zones urbanisées, jusqu’à 2000m d’altitude. Elle est attirée par les lumières en deuxième partie de la nuit. La chenille est polyphage sur de nombreuses plantes basses. Le dimorphisme sexuel est accusé. Période de vol : III-VI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Dichomeris alacella (Zeller, 1839)
Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 04/09/2013 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/07/2009 - Identification T. Muus Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 20/07/2007 (identification carbonecity) observation de Francoz Philippe - Cuzy (74) - 29/06/2012

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Dichomeris derasella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Brigitte Seys - Belabre (36) - 27/04/2011 Observation de Francoz Philippe - St Jean d’Arvey (73) - 24/05/2010 Observation de Vogel Gérard - Brouennes (55) - 14/05/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 23/05/2009 identifié par Tymo Muus Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 10/05/2008

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Dichonia aprilina (Linnaeus, 1758)
La Runique
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 02/10/2013 Observation de Riffé Jacques - Saint Maurice des Noues (85) - 28/10/2010 Observation de Le Mao Patrick - La Beaujoire Nantes (44) - 13/10/2009 Observation de Francoz Philippe - Trévignin (73) - 03/10/2009 Observation de Mr Vrillaud Frédéric - Coye La Forêt (60) - 14/10/2005

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Amaurosetia petiverella (Linnaeus, 1758)

autre nom = Dichrorampha petiverella

Envergure : 10-13 mm. Répandue dans presque toute l’Europe et dans toute la France, y compris la Corse. Période de vol VI-VIII. Chenille sur Achillea, Tanacetum, Chrysanthemum.

(Catalogues des lépidoptères des Deux-Sèvres)



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Dicycla oo (Linnaeus, 1758)
Double zéro
Ponto-méditerranéenne. Présente dans toute l’Europe, mais semble plus fréquente dans la moitié Sud. En France, on la rencontre un peu partout, même si elle est plus commune dans les régions méridionales. Espèce thermophile caractéristique des chênaies, elle occupe aussi bien les forêts claires à chênes verts que les ripisylves et les forêts mixtes, généralement à basse altitude. La chenille se nourrit sur divers chênes. Période de vol : VI-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Ditula angustiorana (Haworth, 1811)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 28/08/2013 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 24/06/2013 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 17/06/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 22/05/2008

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Diurnea fagella (Denis & Schiffermüller, 1775)

Assez abondante, cette espèce forestière infeste divers arbres et arbustes d’ornement (voir ci-dessous). Largement répandue en Europe, elle est également présente en Asie.

DESCRIPTION. Femelle adulte : ailes effilées de 9 à 10 mm de long ; ailes antérieures blanchâtres, plus ou moins nuancées de noir-brunâtre, et parsemées de touffes d’écailles noirâtres et chamois ; ailes postérieures grisâtres à noir-brunâtre ; palpes longs. Mâle adulte : un peu plus grand, de même couleur que la femelle. Chenille : 15 à l8 mm de long ; vert-jaunâtre clair et terne, avec des taches jaunâtres entre les segments. tête brun pâle : Plaque prothoracique de teinte générale jaunâtre, portant une paire de taches latérales brunes ; 3è paire de pattes thoraciques charnues, dépassant nettement de part et d’autre du corps. Chrysalide : 10 mm de long ; brune ; crémaster portant un groupe de soies longues et crochues.

BIOLOGIE. Les papillons apparaissent en mars et en avril. Bien qu’incapable de voler, les femelles sont très actives, et, dérangées, se déplacent très rapidement. Les œufs sont pondus sur divers hôtes. De juin à octobre, les chenilles se développent dans des fourreaux, soit tissés, soit, parfois, dans des feuilles enroulées. En fin de croissance, elles tissent sur le sol, parmi les débris végétaux, un cocon dans lequel elles passent l’hiver.

DÉGÂTS. Les dommages, rarement importants, se limitent généralement à la chute de quelques feuilles. (Ravageurs des végétaux d’ornement : arbres, arbustes, fleurs Par David V. Alford,Marie-France Commeau,Rémi Coutin,Alain Fraval)



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Diurnea lipsiella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 28/10/2013 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 09/11/2011 (femelle) Observation de Brigitte Seys - Thumeries (59)- 07/11/2010 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 15/11/2009 (identification par carbonecity) Observation de Mr Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/11/2007 (Détermination de Mr Kettner Michel) Observation de Mr Buquet Christophe - Rouen (76) - 11/11/2004 (Détermination de Mr Kettner (...)

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Drymonia dodonaea (Denis & Schiffermüller, 1775)
Triple tache

Eurasiatique. Répandue à travers toute l’Europe jusqu’au Caucase, à l’exception des régions les plus méridionales et du nord de la Scandinavie. Présente partout en France, Elle fréquente des régions boisées assez variées où ses chenilles vivent en été sur divers Quercus, Fagus et Betula. Le papillon se montre souvent assez fréquent. Nymphose en terre dans un cocon juste sous la surface.

Période de vol : IV-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Drymonia ruficornis (Hufnagel, 1766)
Demi-Lune noire
Eurasiatique. Sa distribution s’étend du Maroc au Sud de la Scandinavie et de l’Europe occidentale au Caucase. En France, elle semble plus localisée que D. dodonaea du fait de sa préférence pour les régions boisées mieux exposées. Ses milieux de prédilection sont les chênaies chaudes. Diverses espèces de Quercus constituent les plantes-hôtes des chenilles au début de l’été. Période de vol : Mars à Juin. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Dryobotodes eremita (Fabricius, 1775)
Jaspe vert

Méditerranéo-asiatique. Occupe toute l’Europe tempérée jusqu’au sud de la Scandinavie. En France, un peu partout mais plus largement répandue dans la moitié Sud. Comme "D. aprilina", elle semble écologiquement peu exigeante et se rencontre jusqu’en milieu urbain. La chenille se nourrit sur diverses essences ligneuses, avec une préférence pour Quercus.

Période de vol : IX-XI. Espèce univoltine.



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Dypterygia scabriuscula (Linnaeus, 1758)
Noctuelle hérissée
Eurasiatique. Présente à travers toute l’Europe. En France, cette noctuelle discrète se rencontre un peu partout, y compris en Corse, mais elle semble moins répandue dans la zone méditerranéenne. Lucifuge mais attirée par les sources lumineuses, elle reste éloignée dans les zones d’ombres, ce qui lui vaut d’être peu observée. Elle occupe les prairies mésophiles en contexte forestier. La chenille se nourrit des feuilles d’Oseille et de Renouée (Rumex, Polygonum). Période de vol : V-VI ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Earias clorana (Linnaeus, 1761)
Halias du saule, Halie du saule
Eurasiatique. Répandue dans toute l’Europe, de la Scandinavie jusqu’au Caucase et à l’Oural et à la majeure partie du bassin méditerranéen. Les ailes antérieures de cette espèce sont uniformément vertes sauf à la côte. Fréquente les lieux humides, les ripisylves où se développent les saules dont les chenilles se nourrissent, principalement Salix viminalis. Période de vol : Mai-Juin ; Juillet-Août. Espèce bivoltine.

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Ectropis crepuscularia (Denis & Schiffermüller, 1775)
Boarmie crépusculaire, Bi-ondulée
La séparation entre E. crepuscularia et E. bistortata est discutée par certains auteurs qui en font parfois deux taxons distincts. Répandue dans toute l’Europe. Présente dans la majeure partie de la où elle est commune en plaine et jusque vers 1600m d’altitude. La chenille, très polyphage, se développe sur diverses essences de feuillus et sur Ronces, Rosiers, Carottes, Artémises, Berberis… (Rubus, Rosa, Daucus, Artemisia, Berberis…). La chrysalide hiverne. Période de vol III-V ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Eilema depressa (Esper, 1787)
Observation de Brigitte Seys - Premery (58) - 03/09/2013 Observation de Mr Joussain Jean-Michel - Périgueux (24) - 09/09/2011 Observation de Villatte Raymond - Condat sur Vienne (87) - 14/06/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Ampuis (69) - 01/07/2011 (mâle) Observation de Mr Francoz Philippe - Albens (73) - 17/07/2004

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Eilema griseola (Hübner, 1803)
Observation de Brigitte Seys - Chasnay (58) - 01/09/2013 Observation de Vogel Gérard - Malandry (08) - 31/07/2013 Observation de Brigitte Seys - Brevonnes (10) - 03/09/2011 Observation de Brigitte Seys - Loos en Gohelle (62) - 29/07/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Ampuis (69) - 0/10/72011 Observation de Vogel Gérard - Mouzay (55) - 08/08/2010 Observation de Brigitte Seys - Marchiennes (59) - 03/07/2010 Observation de Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 24/08/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 12/07/2009 Observation de Villatte Raymond - St Pardoux (87) - (...)

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Elaphria venustula (Hübner, 1790)
Noctuelle gracieuse, Érastrie gracieuse
Eurasiatique. Dans toute l’Europe. En France, on la rencontre également un peu partout, mais souvent localisée. Discrète de par sa petite taille, elle passe facilement inaperçue. Elle affectionne les zones boisées mésophiles à hygrophile de basse altitude, ainsi que les forêts claires plus sèches en moyenne montagne. La chenille consomme diverses plantes et arbustes, tels que Rubus, Calluna, Alchemilla, Genista, Potentilla… Période de vol IV-VI ; VII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau

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Elatobia fuliginosella (Lienig & Zeller, 1846)
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 26/06/2008 (identifié par carbonecity)

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Elophila nymphaeata (Linnaeus, 1758)
Pyrale du nénuphar

autre nom : Nymphula nymphaeata

La chenille de ce papillon est aquatique.



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Emmelina monodactyla (Linnaeus, 1758)
Ptérophore commun
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 30/01/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 21/11/2012 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 22/10/2012 Observation de M. Teulier Emilien - Albias (82) - 29072012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 05/12/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 29/10/2011 Observation de Laprat Michel - Epinay sur Orge (91) - 16/09/2011 Observation de Brigitte Seys - Etaing (62) - 30/07/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 25/03/2011 (...)

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Enolmis acanthella (Godart, 1824)

Confusion possible avec E. seeboldiella, espèce ibérique qui ne semble atteindre notre pays que dans les Pyrénées Orientales et E. agenjoi, méditerranéenne...

NB : ces trois espèces ne sont séparables qu’aux genitalia ... (informations données par Carbonecity)



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Epagoge grotiana (Fabricius, 1781)
Tordeuse de Grotius
Observation de Mme Blanc Josselyne - Ampuis (le Recru) (69) - 01/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Marchiennes (59) - 03/07/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 01/07/2010 Observation de Dauphin Claude - Hauts Buttés (08) - 19/07/2000 Observation de Francoz Philippe - St-Jean de Chevelu (73) - 16/06/2009

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Ephestia unicolorella (Staudinger, 1881)
Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 19/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 22/06/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 12/06/2013 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 03/08/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Ampuis (69) - 01/07/2011 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 03/06/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 26/05/2011 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 02 et 11/07/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (...)

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Epiblema foenella (Linnaeus, 1758)
Tordeuse du foin

Envergure 17-26 mm. L’une des Epiblema la plus reconnaissable par sa marque angulaire blanchâtre sur fond brun, bien que la forme et la couleur soient variables. Les larves se nourrissent des racines et la tige d’armoise (Artemesia vulgaris). Les adultes volent en fin d’après-midi et viennent à la lumière. (Site : UK Moths : 1183)

L’envergure atteint 18 à 24 mm. La couleur de fond est brun foncé avec une bande blanche anguleuse caractéristique. Les pattes sont zébrées brun et blanc. La larve est active de juillet à octobre, puis hiberne jusqu’au printemps. La pupation a lieu dans les racines. Elle se nourrit sur les racines et la partie basse de la tige. Espèce monophage : Artemisia vulgaris (l’Armoise commune). Une génération. La période de vol couvre les mois de juin à août. Habitats : pelouses, bords des chemins, friches. Le papillon vient à la lumière, vole déjà au crépuscule. Espèce sédentaire. (Site : Odezia atrata)



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Epicallima formosella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 28/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 26/07/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne - St Sorlin en Valloire (26) - 31/05/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 15/07/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 20/07/2009

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Epichnopterix sieboldi (Reutti, 1853)
Epichnopterix spec (identifié par Tymo Muus) Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 19/05/2009

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Epinotia festivana (Hübner, 1799)
Tordeuse enjouée
observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 25/07/2012 observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 17/06/2012 observation de Francoz Philippe - Yenne (73) - 14/06/2011 observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 15/07/2010 observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 01/08/2008 observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 29/07/2008 observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 26/06/2008 observation de Francoz Philippe - Brison St Innocent (73) - 17/08/2007 observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 04/08/2007 observation de Mme Blanc (...)

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Dyseriocrania subpurpurella subpurpurella (Haworth, 1828)
Observation de Mme Blanc Josselyne - "Pet du loup" Echalas (69) - 20/04/2010 Observation de M. Mattelart Olivier - Lauzelle (Belgique) - 17/04/2010 Observation de Stas Roger - Herstal (Belgique) - 15/04/2010

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Eucosma cana (Haworth, 1811)
Observation de Teulier Emilien - Saint-Antonin Noble Val (82) - 08/08/2009 Observation de Le Mao Patrick - Sucé-sur-Erdre (44) - 28/07/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 05/07/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 22/05/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 31/07/2008

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Eucosma metzneriana (Treitschke, 1830)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 20/06/2011 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 03/07/2009

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Eugnorisma depuncta (Linnaeus, 1761)
Noctuelle pointée, Noctuelle piquée
Eurasiatique. En Europe, présente du Portugal à la Russie, excepté l’Irlande et l’extrême Nord. En France, elle est absente de l’Ouest et du tiers Nord. Egalement absente de Corse. Elle se rencontre principalement dans les régions montagneuses et devient plus localisée à basse altitude. À tendance hygrophile, elle affectionne les prairies mésophiles à mésohygrophiles, dans un contexte frais et boisé. La chenille, polyphage, hiverne, consommant diverses plantes herbacées : Lamier, Oseille, Primevère, Gaillet… (Lamium, Rumex, Primula, Galium…). Période de vol : VII-X. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Eulamprotes unicolorella (Duponchel, 1843)
Lite unicolore
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 12/06/2009 (id. carbonecity) Observation de Fausten Segolene - Pfastatt (68) - 11/06/2008

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Eulithis pyraliata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Cidarie pyrale, Phalène du caille-lait jaune
Au repos, cette espèce a tendance à rabattre ses ailes postérieures sous les antérieures à la manière des pyrales. Elle est présente dans toute l’Europe, de l’Espagne à l’Europe centrale, et du cercle polaire au sud de l’Italie, puis à travers l’Asie centrale jusqu’à l’Amour. En France, elle est répandue partout. On la rencontre dans de nombreux habitats, notamment les mégaphorbiaies, les lisières des bois. Commune surtout en moyenne montagne. L’imago est actif le jour, mais vient également à la lumière. La chenille se développe sur divers Galium (gaillets). Hiverne au stade de l’œuf. Période de vol : Juin à Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Eupithecia dodoneata (Guenée, 1857)
Eupithécie sagittée

Variable, elle est proche d’Eupithecia abbreviata, mais plus petite, avec un point discal souvent rond. Présente dans toute l’Europe moyenne et méditerranéenne. En France, deux populations se partagent le territoire : celle du Sud, qui est plus petite, aux dessins plus contrastés, adaptée à la chênaie méditerranéenne (ssp austrina, Herbulot) et plus au nord, une population adaptée à la chênaie tempérée. La ssp austrina est plus commune. Elle vole en compagnie de E. abbreviata, avec laquelle elle partage les mêmes habitats, mais de manière bien moins abondante. Préfère les endroits chauds, les bords des forêts abritées, le maquis. Chenille sur chênes (Quercus).

Période de vol : V-VI dans le Nord, IV-VI ; (IX). Espèce univoltine dans le nord ou bivoltine dans le Sud, avec parfois une troisième génération dans l’extrême Sud.



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Eupithecia innotata (Hufnagel, 1767)
Eupithécie réputée

Habitus variable, notamment d’une génération à l’autre. Au Nord, les petits E. innotata se développant sur des frênes, formant la ssp "faxinata". Répandue à travers toute l’Europe à l’exception du nord des pays scandinaves et du sud de la Grèce. Partout en France. Fréquente les lieux ouverts très variés : prairies et broussailles, friches, haies, lisières forestières jusqu’à 2000 m d’altitude.

Les chenilles polyphages se développent sur un grand nombre de végétaux, adoptant deux régimes alimentaires distincts selon la génération à laquelle elles appartiennent : Prunus spinosa, Crataegus monogyna, Rosa canina, Fraxinus excelsior, Sambucus, Tamarix, Hippophae rhamnoides pour les chenilles vernales, puis sur les fleurs d’Artemisia pour les chenilles estivales.

Période de vol : III-VI ; VII-X. Espèce bivoltine.



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Eupithecia irriguata (Hübner, 1813)
Eupithécie arrosée
Présente en Europe occidentale, centrale et septentrionale, des pays scandinaves au sud de l’Espagne. Partout en France, mais plus répandue dans le Sud. Caractéristique des hautes futaies de chênaies, des taillis ou plantations. Localisée dans les endroits chauds. Également en altitude. Chenille sur divers Quercus. Période de vol : Avril-Mai. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Eupithecia ochridata (Schütze & Pinker, 1968)
Eupithécie de Macédoine
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 12/09/2010 (id. genitalia Lepinet)

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Eupithecia oxycedrata (Rambur, 1833)
Eupithécie de l’Oxycèdre
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 09/10/2012 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 19/04/2010 (id Lepinet)

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Eupithecia selinata (Herrich-Schäffer, 1861)
Eupithécie du Persil
Observation de Mme Blanc Josselyne - île de la chèvre à Tupin et Semons (69) - 02/06/2011 (id. genitalia lepinet)

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Eupithecia semigraphata (Bruand, 1850)
Eupithécie des labiées
Répandue dans toute l’Europe centrale et surtout méditerranéenne, de l’Espagne à l’Asie mineure. En France, elle occupe principalement les régions méridionales, Des Pyrénées aux Alpes, et l’Est jusqu’en Lorraine. Signalée de Corse. Nombreuses incursions dans le Centre, jusqu’en Île-de-France et l’Oise où elle fut citée anciennement. On la rencontre dans les biotopes arides au substrat plutôt calcaires, steppes caillouteuses, éboulis, du niveau de la mer à plus de 2000m dans les Alpes et les Pyrénées. Parfois active le jour, vient à la lumière. La chenille mange les fleurs et les graines de Thym, Origan, Sariette camament, Millepertuis, Calament des Alpes (Thymus, Origanum, Calamintha nepeta, Hypericum, Acinos alpinus). Période de vol VI-X. Espèce univoltine ou bivoltine, selon les régions. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Eupithecia tantillaria (Boisduval, 1840)
Eupithécie des Résineux

Habitus variable, dessins peu nets avec un point discal bien présent. Espèce euro-sibérienne, répandue jusqu’au Japon, peuplant toute l’Europe sauf la péninsule Ibérique. Presque toute la France sauf le sud-ouest languedocien. Absente de Corse. Le papillon fréquente surtout les forêts de conifères en montagne jusqu’à plus de 2000 m d’altitude. Apprécie les lieux sombres et frais. Activité crépusculaire dans les allées forestières.

Chenille sur Picea abies, Abies alba et parfois d’autres conifères.

Période de vol IV-VI dans le Nord, IV-VI ; VIII dans le Sud. Espèce univoltine dans le Nord et bivoltine dans le Sud.



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Euxoa obelisca (Denis & Schiffermüller, 1775)
Noctuelle obélisque

Eurasiatique. Large distribution couvrant presque toute l’Europe, hormis le sud de la péninsule Ibérique. En France, on la rencontre un peu partout. Elle est représentée en Corse (et en Sardaigne) par la ssp corsicola, longtemps considérée comme une bonne espèce.. Comme ses voisines proches E. vitta, E. tritici et E. aquilina, elle peut être de coloration variable. La pectination antennaire est plus courte que chez E. vitta. Thermophile à tendance calcicole, elle recherche les biotopes ouverts, sablonneux ou rocailleux.

La chenille hiverne et se nourrit de diverses plantes herbacées (dont Helianthemum, Galium) et de racines de graminées...

Période de vol : VII-X. Espèce univoltine.



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Euzophera pinguis (Haworth, 1811)
Phycide du Frêne
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 11/08/2012 Observation de Francoz Philippe - Trévignin (73) - 24/08/2011 Observation de Stas Roger - Herstal (Belgique) - 16/08/2011 Observation de Blanc Josselyne et Porteneuve JJ - "Bonnefont" St Martin de Fugères (43) - 11/09/2010

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Evergestis aenealis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 08/05/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 14/07/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 10/05/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 24/07/2007

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Evergestis forficalis (Linnaeus, 1758)
Pyrale des choux

Espèce bivoltine. Période de vol : Mai/juin et Août/septembre. Taille : 25 à 28 mm

Plantes- hôtes : crucifères : Choux (Brassica), Ravenelle (Raphanus raphanistrum) et autres crucifères. La chenille se nourrit du cœur ou des jeunes feuilles de crucifères. Les larves de la génération d’automne hibernent dans leurs cocons. La nymphose a lieu dans un cocon sous la surface du sol.

L’imago est actif au crépuscule et vient à la lumière.



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Evergestis politalis (Denis & Schiffermüller, 1775)

Attention : Méfiance... Leraut a récemment distingué trois espèces qui se cachaient derrière politalis (dumerlei, marocana et marionalis)... En Ardèche et dans l’Hérault il n’est pas exclu qu’on puisse trouver ces alter ego.(Lepi-net)

taille 10 à 12 mm La chenille se nourrit sur Biscutella laevigata



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Exoteleia dodecella (Linnaeus, 1758)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 24/05/2010 (id Carbonecity) Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 31/08/2008 - Sous réserves

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Falseuncaria ruficiliana (Haworth, 1811)
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 12/07/2009 (id. carbonecity) Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 12/06/2009 (id. carbonecity) Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 30/06/2008 (id. carbonecity) Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 21/05/2007 (id. carbonecity)

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Gluphisia crenata (Esper, 1785)
Crénelée
Observation de Brigitte Seys - Sec Marais (59) - 18/05/2012 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 17/07/2012 Observation de Raymond Villatte - Thouron (87) - 21/08/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 04/06/2011 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 09/07/2010 Observation de Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 17/08/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 07/07/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 02/06/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 31/05/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - (...)

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Goidanichiana jourdheuillella (Ragonot, 1875)
Dasycère du Pin
Pin
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 11/07/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 27/06/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 01 et 08/07/2010

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Gravitarmata margarotana (Heinemann, 1863)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 03/04/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – "Pet du Loup" Echalas (69) – 20/04/2010

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Habrosyne pyritoides (Hufnagel, 1766)
La Râtissée, Agate

Eurasiatique. Occupe toute l’Europe septentrionale, centrale et occidentale jusqu’au nord de l’Espagne. Répandue partout en France. Fréquente les espaces ouverts bordés de haies, les steppes herbues où la chenille se développe sur toutes les espèces de ronces.

Période de vol : VI-VII. Espèce univoltine.(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Hadena luteago (Denis & Schiffermüller, 1775)
Noctuelle limoneuse, Noctuelle des silènes

Autre nom : Conisania luteago

Ponto-méditerranéenne. Occupe l’Europe de la France à la Russie. Absente de l’extrême Nord et du nord de l’Europe centrale. En France, elle est largement répandue mais semble absente de l’extême Nord-Est. Sa répartition reste à préciser, car elle semble cohabiter dans le quart Sud-Est du pays avec C. andalusica, espèce affine et difficilement séparable sans l’examen des genitalia. Plutôt thermophile, elle fréquente les milieux ouverts herbeux et les ripisylves claires et chaudes.

La chenille consomme les capsules de diverses Caryophyllacées.

Période de vol : V-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Hadena rivularis (Fabricius, 1775)
Sinuée, Noctuelle du Cucubale
Eurasiatique.0 Occupe l’Europe moyenne, de la moitié nord de la péninsule Ibérique à la Russie. L’espèce est absente du bassin égéen. En France, elle se rencontre un peu partout, excepté sur le pourtour méditerranéen où elle se cantonne aux contreforts plus frais, jusqu’à 2000 m d’altitude, y compris en Corse. Elle peut être confondue avec H. bicruris, mais chez S. rivularis la réniforme et l’orbiculaire fusionnent et la postmédiane courbée est toujours visible, alors qu’elle est absente chez H. bicruris. Elle occupe essentiellement les parairies mésophiles et les talus fleuris, là où poussent les silènes. La chenille, qui se développe aux premiers stades à l’intérieur des capsules de Silene et Lychnis, en sort lorsqu’elle devient trop grande. Période de vol : Mai à Août. Espèce univoltine.

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Hamearis lucina (Linnaeus, 1758)
Lucine
La très délicate ornementation intriquée des ailes de ce papillon assez petit mérite sans nul doute qu’on l’observe de près. Par chance, c’est souvent possible car il tend à prendre le soleil juste au-dessus du sol et on peut alors l’examiner de près. Le recto brun intense est éclairci de taches orange chamoisé, tandis que la face inférieure fauve est ornée de points foncés sur l’aile antérieure et de points blancs sur l’aile postérieure. L’effet d’ensemble est complété pas une frange uniformément entrecoupée. Pour l’essentiel, les deux sexes sont semblables, même si les macules orange du recto et les points blancs du verso sont plus grands et plus vifs chez la femelle. Associé aux prairies et aux lisières où la plante-hôte croît. Période de vol : Mai-Juin, parfois une deuxième génération en Août-Septembre dans le sud. (Nature en poche - Larousse)

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Harpyia milhauseri (Fabricius, 1775)
Dragon

autre nom : Hoplitis milhauseri

Eurasiatique. Espèce thermophile largement répandue, de l’Europe occidentale et centrale à l’Asie Mineure. En France, elle est présente presque partout, jusqu’à 1500 m d’altitude. L’imago fréquente les bois de feuillus, notamment les chênaies bien exposées.

La chenille vit sur Quercus, Fagus, Betula, Ulmus, Populus. Cocons très durs, à base de particules d’écorces, dans les anfractuosités des troncs d’arbres nourriciers.

Période de vol IV-VI ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Hedya nubiferana (Haworth, 1811)
Tordeuse variée, Tordeuse grise des bourgeons, Tordeuse verte des bourgeons

Envergure : 15-21 mm. Répandue dans toute l’Europe. Partout en France à l’exception de la Corse.

Période de vol : VI-VIII. Chenille sur Crataegus, Prunus spinosa, Armeniaca, Mespilus, Ribes, Myrica, Salix, Rosa, Quercus, Alnus, Amelanchier, Sorbus, Betula, Fraxinus. Peut occasionner des dégâts aux arbres fruitiers. I. Répandu et commun partout (Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres)



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Helcystogramma rufescens (Haworth, 1828)
Brachmie roussâtre
Observation de Brigitte Seys - Brenne (36) - 04/09/2010 Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne (36) - 30/08/2010 Observation de Billard Michel - Massif des Bauges altitude 1700m (73) - 23/07/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 18/06/2008

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Heliophobus reticulata (Goeze, 1781)
Noctuelle de la saponaire

Méditerranéenne. Présente dans une grande partie de l’Europe. En France, elle est localisée et se rencontre un peu partout, de la plaine à la haute montagne. Dans la zone méditerranéenne, elle ne semble pas descendre à basse altitude. Proche de S. kitti, elle s’en distingue par les lignes antémédiane et postmédiane des antérieures qui sont doublées (simple chez S. kitti). Thermophile à tendance calcicole, elle fréquente les coteaux herbeux chauds et secs, les pelouses rocailleuses et les ripisylves chaudes. Elle vole souvent en compagnie de S. turbida. La chenille consomme les capsules de diverses Caryophyllacées (Silene, Dianthus, Saponaria, Lychnis). Période de vol V-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Heliophobus reticulata vu aussi sous le nom de Sideridis reticulata



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Heliothela wulfeniana (Scopoli, 1763)
Observation de M. Teulier Emilien - Privas (82) - 23/08/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 25/07/2012 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 26/06/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 04/09/2009 (id. carbonecity) Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 12/07/2009 (id. carbonecity)

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Heliothis peltigera (Denis & Schiffermüller, 1775)
Peltigère
Paléotropicale. Présente dans toute la France, ainsi que toute l’Europe. L’espèce pouvant pulluler certaines années favorables, la majorité des observations du Nord du pays est issue d’apports migratoires. Elle ressemble à H nubigera, mais s’en distingue par la ligne submarginale complète, alors qu’elle paraît interrompue vers le tiers antérieur chez cette dernière, formant un angle rentrant. Elle est également proche de H. armigera, mais H peltigera possède un point noir au niveau du tornus, et la tache sombre de l’orbiculaire se prolonge jusqu’à la costa. À tendance xérophile, on la rencontre dans divers milieux ouverts fleuris où elle peut butiner, de jour comme de nuit. La chenille, polyphage, consomme des plantes herbacées. Période de vol : IV-X. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Heliothis viriplaca (Hufnagel, 1766)
Noctuelle de la Cardère
Eurasiatique. Présente dans toute la France, ainsi que toute l’Europe. Largement répandue, elle est plus localisée dans la Nord, où l’apport migratoire induit des observations irrégulières. Elle peut être confondue sur la côte atlantique avec H. maritima. Active de jour comme de nuit, elle affectionne les zones ouverts et chaudes où elle peut butiner des fleurs variées. La chenille est polyphage. Période de vol : IV-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Hemaris tityus (Linnaeus, 1758)
Sphinx-Bourdon, Sphinx de la Scabieuse, Sphinx bombyliforme
Eurasiatique. Répartie de l’Irlande à l’Oural et l’Iran. Répandue dans toute la France continentale. La chenille se développe principalement sur Knautia arvensis et Scabiosa succisa mais aussi sur Galium, Lonicera, Lychnis. Le papillon au vol diurne s’observe jusqu’à plus de 2000 m dans les prairies, friches, chemins forestiers, jardins ensoleillés, butinant les fleurs bleues et violettes de sauge, knautie, viscaire, buddleia. Période de vol : Mai-Juin ; Août. Espèce univoltine ou bivoltine, selon les régions. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Hemistola chrysoprasaria (Esper, 1795)
Phalène printanière
Observation de Brigitte Seys - Sec Marais (59) - 20/07/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne - Ampuis (69) - 01/07/2011 Observation de Henk Smit - Coulanges (89) - 11/08/2010 Observation de Vogel Gérard - Torgny (Belgique) - 05/06/2010 Observation de Mulot Patrick - Sauviat (63) - 13/06/2009 Observation de Chaverot Patrice - Tarare (69) - 12/06/2009 Observation de Patrick Mulot - Draveil (91) - 31/08/2008 Observation de Francoz Philippe - Ecole en Bauges (73) - 07/07/2007 Observation de Lerouge Alain - Perpignan (66) - (...)

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Hoplodrina octogenaria (Goeze, 1781)
Noctuelle de la morgeline
Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe. En France, elle est largement répandue. Elle semble occuper des milieux très variés, des marais et forêts de plaine aux pelouses sèches et rocailleuses de montagne, jusqu’à près de 1800 m d’altitude. Également en zone urbaine. En plaine méditerranéenne où elle est localisée, elle semble affectionner principalement les ripisylves. La chenille, polyphage, hiverne et vit sur différentes plantes basses. Période de vol : Juillet-Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Horisme vitalbata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Horisme rayé
Clématite sauvage
Observation de Vogel Gérard - Pennes-le-Sec (26) - 18-05-2014 Observation de Mme Blanc Josselyne - Les Vans (07) - 05/09/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Villetelle (34) - 11/06/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 31/05/2013 Observation de M. Crismer Claude - Le Barroux (84) - 15/09/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 21/08/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Tupin et Semmons (69) - 01/05/2011 Observation de Brigitte Seys - Avion (62) - 07/07/2010 Observation de Riffé Jacques - Saint Maurice des Noues (85) (...)

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Hypena rostralis (Linnaeus, 1758)
Toupet
"En France, elle est présente un peu partout. Souvent à proximité immédiate de l’Homme, il n’est pas rare de la voir dans les habitations, y compris durant l’hiver où elle se réfugie dans les recoins humides." Le guide des papillons nocturnes de France - Delachaux et Niestlé

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Hyphoraia testudinaria (Fourcroy, 1785)
Ecaille civique, Ecaille des steppes

Atlanto-méditerranéenne. Localisée à l’Europe, des Pyrénées à l’Italie, en passant par le Sud et le Centre de la france. Elle se rencontre aussi bien dans des milieux thermophiles qu’hygrophiles. Vole essentiellement en fin de nuit, jusqu’à l’aube. La chenille vit sur diverses plantes basses. Vol : V-VI. Espèce univoltine très proche de H. aulica. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 30-35 mm. Aile antérieure brun-roux, assez vif à marron, avec des macules jaunâtre clair, réunies en bandes au bord interne. Postérieure jaune, souvent largement lavée de rose vif, bande transversale antémédiane, tache discale et marge (fragmentée) noires. Femelle. Envergure : 33-42 mm. Semblable au mâle. Variation. L’aile postérieure peut être dépourvue de rose : f. crocea Schultz, 1908. Macules de l’aile antérieure réduites : f. perilypa Schawerda, 1927. Espèce proche : H. aulica (Linnaeus), aux dessins réduits à l’aile antérieure, à l’aile postérieure davantage marquée de noir, et aux genitalia distincts. Biologie. Chenille polyphage sur plantes basses. Jusqu’à 2000 m en montagne. Période d’apparition. Mai-juillet Distribution. Europe occidentale, du nord de l4espagne à la péninsule Italienne. Récemment signalé d’Angleterre (West Sussex, mai 2005), Devon, juin 2006. En France, des environs de Paris aux Alpes-Maritimes ; absent de Corse. Statut. Localisé, régresse dans l’aire septentrionale de son domaine. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Idaea aversata (Linnaeus, 1758)
Impolie, Acidalie détournée
Cette phalène se présente sous deux formes, l’une à bande transversale foncée et l’autre sans, les deux étant aussi communes. On dérange facilement le papillon durant la journée mais sa période normale de vol est la nuit, durant laquelle il est attiré par la lumière. Se rencontre dans les jardins, les friches et les jachères où abondent les plantes basses. Période de vol : Juin à Septembre. (papillons, Larousse, Nature en poche)

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Idaea biselata (Hufnagel, 1767)
Truie
Observation de Brigitte Seys - Sec Marais (59) - 13/07/2013 Observation de Francoz Philippe - Cusy (74) - 29/06/2012 Observation de Villatte Raymond - Pleaux (15) - 09/07/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Ampuis (69) - 01/07/2011 Observation de Brigitte Seys - Sec Marais (59) - 26/06/2011 Observation de Vogel Gérard - Vilosnes (55) - 09/08/2010 Observation de Brigitte Seys - Loos en Gohelle (62) - 06/08/2010 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 09/07/2010 Observation de Mattelart Olivier - Louvain la neuve Belgique - 25/06/2010 Observation de Le Mao Patrick - La (...)

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Idaea contiguaria (Hübner, 1799)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 08/05/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 01/09/2010 Observation de Le Mao Patrick - Bramans (73) - 11/07/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 29/06/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 24/06/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 18/08/2007 Observation de Guyonnet Antoine - Encamp (Andorre) - 31/07/2005

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Idaea deversaria (Herrich-Schäffer, 1847)
Ombrageuse, Acidalie maritime
Variable, proche de I. straminata avec les points discaux peu marqués, la ligne subterminale des antérieures plus soulignée, une ombre médiane apparente. Répandue dans toute l’Europe jusqu’en Asie centrale, présente en France depuis la latitude de l’Île-de-France jusqu’au Sud. Fréquente les lieux herbacés et les clairières bien exposées, le maquis dans le Sud. Peut se rencontrer en altitude. La chenille se nourrit notamment des feuilles mortes de nombreuses plantes (Quercus, Prunus spinosa, Tilia...). Période de vol : Juin-Juillet. Espèce univoltine, avec une seconde génération partielle dans le Sud. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Idaea rubraria (Staudinger, 1901)
Acidalie ombrée

Idaea rubraria (Staudinger, 1901) = Idaea bilinearia (Fuchs, 1878)

Proche de I. degeneraria, elle est repérable par son aspect plus robuste, la netteté des dessins, le fond clair, la présence d’une zone centrale colorée aux antérieures, les points discaux bien marqués. Répandue dans le sud de l’Europe et, à la faveur des régions au climat doux, jusqu’en Europe centrale. En France, depuis l’Île-de-France jusqu’au Midi, le long de la côte atlantique et dans les Pyrénées. Peu commune, elle est localisée aux lieux steppiques, aux friches bien exposées. La chenille, non observée dans la nature a été élevée aux premiers stades avec des pétales de diverses plantes, puis des feuilles sèches de Liseron, Ronce… ( Convolvulus, Rubus…) Période de vol VII-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Idaea subsericeata (Haworth, 1809)
Acidalie blanchâtre
Bien répandue en Europe et en France. Assez commune, elle fréquente les friches, les bords de chemins, les clairières, d’où elle s’envole lorsqu’elle est dérangée pendant la journée. La chenille, polyphage, se développe sur diverses plantes : Plantago, Anagallis arvensis, Stellaria, Polygonum, Rumex, Prunus, Lactuca. Période de vol : Mars à Octobre. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Idaea trigeminata (Haworth, 1809)
Acidalie retournée
Moins commune que I. biselata, elle ressemble à celle-ci mais s’en distingue par ses macules bien marquées du bord des ailes antérieures. Répandue en Europe méridionale jusqu’au Liban. Elle est présente dans toute la France. Elle fréquente les friches bien exposées, les lieux rocailleux, les sous-bois clairsemés. Ne s’anventure guère en montagne, préférant plaines et collines. Dans le midi, elle se rencontre dans le maquis. La chenille, polyphage, a été découverte sur Acer campestre, Betula, Polygonum aviculare, Hedera helix. Elle a été élevée sur de nombreuses plantes basses. Période de vol : (Mars à Mai) ; Juin-Juillet ; (Août-Septembre). Espèce univoltine, mais qui peut avoir deux, voire trois générations dans le Sud. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Idia calvaria (Denis & Schiffermüller, 1775)
Noctuelle des cimetières
Méditerranéo-asiatique. Présente dans toute l’Europe, excepté l’extrémité occidentale (Portugal) et une partie d’Europe du Nord (Scandinavie, îles Britanniques). En France, c’est une espèce méridionale, mais qui peut remonter occasionnellement par migration dans le Nord du pays. Elle fréquente préférentiellement les les forêts sèches de feuillus. La chenille se nourrit de feuilles mortes. Sèches ou en décomposition, et se rencontre en mai-juin après avoir hiverner. Période de vol : V-X. Espèce univoltine ou bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Incurvaria masculella (Denis & Schiffermüller, 1775)

Envergure de 12 à 18 mm. Espèce univoltine et sédentaire.

Le papillon vient très rarement à la lumière.

Description : La couleur de fond brun foncé avec un reflet métallique violacé et des taches blanches sur les ailes supérieures. Les mâles de ce papillon ont des antennes pectinées, une caractéristique inhabituelle parmi les « micros ».

Reproduction : Le papillon pond sur une feuille de nombreux œufs. La larve est active de mai à juin. Elle creuse une mine de forme arrondie. Avant la pupation, elle va découper un morceau de la feuille pour construire un fourreau. Elle se laisse tomber sur le sol, dans la litière où elle se nourrit de matière sèche, principalement sur l’Aubépine mais aussi sur chênes, châtaigniers, noisetiers, tilleuls, charmes, rosiers, airelles.... Les feuilles sont trouées de façon caractéristique. Elle hiverne à l’état de chrysalide.

Habitats : parcs, lisières forestières, vergers, aulnaies.



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Isturgia limbaria (Fabricius, 1775)
Phalène bordée, Phalène noble, Entourée
Localisée à l’Europe méridionale et centrale. Volant le jour dans les landes à genêts où il est parfois commun, le papillon se pose les ailes jointes comme les rhopalocères. Le fond des ailes est plus ou moins envahi de taches noires, le revers étant, lui aussi bien caractérisé. Dans le midi, le bord noir plus fin est particulier à la ssp delimbaria. Les chenilles vivent sur divers genêts (Genista). La chrysalide hiverne. Une espèce affine, Isturgia roraria (Fabricius, 1777) distribuée en Europe centrale jusqu’en Transcaucasie, était présente en Alsace de manière localisée jusqu’à la fin du XIXe siécle. Période de vol : IV-VI (VIII). Espèce univoltine, avec parfois une seconde génération partielle. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Jodia croceago (Denis & Schiffermüller, 1775)
Orthosie safranée, Xanthie safranée
Méditerranéo-asiatique. Occupe une grande partie de l’Europe, mais absente des pays nordiques et du Nord de la Grande-Bretagne, ainsi que du sud de l’Espagne. En France, on la rencontre un peu partout, quoique plus localisée dans la moitié nord du pays. À tendance thermophile, elle affectionne les milieux arbustifs et boisés secs, mais peut localement se rencontrer en milieux humides. La chenille se développe sur divers arbres dont Quercus, Fagus sylvatica, Acer. Période de vol : Septembre à Mai. Espèce univoltine, l’adulte hiverne et vole de nouveau au printemps. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Jordanita globulariae (Hübner, 1793)
Turquoise de la Globulaire

Chez les Procridini, le corps et les ailes sont d’un vert doré métallique et les ailes postérieures grises. Adscita statices est l’espèce la plus commune de cette tribu.

Attention, les photos ci-dessous sont proposées en temps que globulariae mais l’examen des génitalias serait nécessaire pour confirmer ces identifications.



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Korscheltellus lupulinus (Linnaeus, 1758)
Louvette, Petite hépiale du houblon

C’est une espèce nocturne, la taille des adultes ne dépasse pas 30 mm, les larves sont des chenilles allongées qui sont très polyphages et ont un mode de vie souterrain. Elles se nourrissent des racines de nombreuses plantes et peuvent devenir des ravageurs génants dans les jardins en raison de leur préférence pour les collets racinaires des salades. En Europe les adultes apparaissent en mai-juin. il n’y a qu’une génération par an. Ils dispersent des œufs, parfois en grande quantité, à la base des plantes. Après une incubation de neuf jours les petites chenilles s’enfoncent dans le sol et commencent leur période phytophage. Elles passent l’hiver dans le sol et continuent de s’alimenter jusqu’au printemps suivant. Elles rentrent en nymphose en avril-mai pour redonner des adultes reproducteurs.(Wikipedia)

Description

  • Adulte : 25 à 30 mm d’envergure, brun clair uniforme. Ailes allongées, les ailes antérieures présentent une série de taches obliques claires.
  • Larve : 30 à 40 mm, grosse tête pentagonale brun rouge ; corps long, sinueux, blanc, hérissé de longues soies. Très agile.

    Biologie

  • Extrêmement polyphage, la chenille s’attaque au Fraisier, à la Laitue, à la Chicorée, à la Luzerne, à la Pomme de terre, au Maïs, au Tabac, ainsi qu’à de nombreuses cultures florales. Dégâts : Les racines et les collets sont rongés, ce qui entraîne le dessèchement progressif de la plante.
  • Adulte : il vole la nuit. La femelle pond à la base des plantes.
  • Oeuf : le développement embryonnaire dure 9 jours environ.
  • La jeune chenille s’enfonce en terre et ronge les racines et le collet des plantes. Très résistante au froid, elle poursuit son développement pendant l’hiver et se nymphose en avril-mai.
  • Nymphe : durée de développement, 1 mois. 1 génération annuelle.
  • Le papillon vole en mai-juin puis pond. Les chenilles se développent et s’alimentent jusqu’au printemps de l’année suivante.(INRA)

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Lacanobia w-latinum (Hufnagel, 1766)
Noctuelle du genêt
Eurasiatique. Occupe l’Europe moyenne (absente de l’extrême Nord, du sud de la péninsule Ibérique et du bassin égéen). en France, on la rencontre un peu partout. Elle ressemble à L. thalassina, bien que L. w-latinum possède une aire marginale grise et non brune. Thermophile à tendance calcicole, elle affectionne les pelouses arbustives, les prairies maigres et les landes sèches. La chenille, polyphage, se développe sur diverses Fabacées et plantes herbacées : Genêts (Genista, Sarothamnus) mais aussi sur des arbustes et arbrisseaux : Pruniers, Airelles, Bruyères (Prunus, Vaccinum, Calluna vulgaris). Période de vol : IV-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Lamoria anella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Envergure 21-43 mm. Espèce cosmopolite largement répandue en Europe à l’exception de l’Irlande, de la Grande-Bretagne, de la Fennoscandinavie. Chenille dans les nids de guèpes mais également sur divers végétaux (nouveau catalogue des lépidoptères des Deux-Sèvres)

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Lampropteryx suffumata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Cidarie enfumée
Espèce paléarctique, elle occupe l’Europe, de l’Espagne à la Scandinavie et à l’Asie jusqu’au Kamtchatka. En France, présente sur les massifs montagneux et ponctuellement dans certaines stations froides de basse altitude. Absente du midi. Peu fréquent, le papillon vole en lisières forestières, sur les prairies humides. Il a une activité crépusculaire et vient par individu isolé à la lumière. Les chenilles vivent sur divers Gallium. La chrysalide hiverne. Période de vol : Juillet. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Laspeyria flexula (Denis & Schiffermüller, 1775)
Crochet
Eurasiatique. Occupe l’Europe moyenne, du nord de l’Espagne au sud de la Scandinavie. En France, elle est présente un peu partout, y compris en Corse. Elle occupe principalement les zones boisées fraîches et semble éviter les habitats xérothermiques où elle est occasionnelle. La chenille hiverne et se nourrit de lichens et d’algues (Protococcus) poussant sur les branches de Aubépine, Prunellier, Mélèze, (Crataegus, Prunus spinosa, Larix). Période de vol : V-VII ; VIII-X. Espèce bivoltine dans la moitié sud de la France. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau

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Lathronympha strigana (Fabricius, 1775)
Observation de Blanc Josselyne - Tupin et Semmons île de la chèvre (69) - 02/06/2011 Observation de Brigitte Seys - Roeux (62) - 08/05/2011 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 31/07/2010 Observation de Francoz Philippe - Peisey-Nancroix (73) - 18/06/2009 Observation de Brigitte Seys - Peronne en Mélantois (59) - 24/05/2009

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Leucochlaena oditis (Hübner, [1822])
Noctuelle marquetée
Atlanto-méditerranéenne. Restreinte au sud-ouest de l’Europe, au sud de la Grande-Bretagne et présente au sud d’une ligne reliant la Manche aux Alpes-Maritimes. Il est probable que les observations effectuées en Corse se rapportent à L. turatii, encore récemment considérée comme une sous-espèce de L. oditis, les deux étant effectivement très proches. Elle occupe tous les milieux ouverts, jusqu’à 1500m d’altitude. La chenille consomme diverses graminées. Période de vol IX-XII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Libythea celtis (Laicharting, 1782)
Echancré, libythée du micocoulier
Les motifs varient très peu malgré l’aire étendue de ce papillon en Europe. Vole autour de sa plante hôte dans les bois clairsemés jusqu’à 500m, bien qu’en fin d’été quelques individus vagabonds s’aventurent plus haut. L’adulte hiberne de longs mois de sept à mars, puis dépose les oeufs de la génération suivante. Facilement identifiable à la forme de l’aile et au palpe prolongé. Environ 34-44 mm ; vole d’avril à mai, juin à sept ; gén 1 ; PN micocoulier (Celtis australis) ; Rp Espagne, Portugal, France S ; Italie, Sicile, Autriche, Roumanie, Yougo, Bulgarie, Hongrie, Grèce, Corse, Sardaigne. (Tous les papillons de France et d’Europe p. Whalley, R. lewington)

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Lithophane leautieri (Boisduval, 1829)
Noctuelle du Cyprès

Atlanto-méditerranéenne. Son aire de répartition est restreinte à l’Ouest de l’Europe. En France, elle se rencontre un peu partout, sauf dans le Nord-Est, et semble plus répandue dans le Sud. À tendance xérothermophile, elle fréquente davantage les pelouses sèches à genévriers que les zones boisées claires.

La chenille vit aux dépens de genévriers (juniperus) et cyprès (cupressus).

Période de vol : IX-XI. Espèce univoltine. C’est la seule du genre lithophane à ne pas passer l’hiver au stade adulte. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Lobophora halterata (Hufnagel, 1767)
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 08/05/2016 Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Nalliers (86) - 23/04/2011 Observation de Brigitte Seys - Concremiers (36) - 20/04/2011 Observation de Blanc Josselyne - "Pet de Loup" Echalas (69) - 20/04/2010 Observation de Francoz Philippe - Saint-Girod (73) - 11/04/2009

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Lomaspilis marginata (Linnaeus, 1758)
Bordure entrecoupée, Marginée
Petite, commune et variable, plusieurs formes ont été décrites. Elle est présente dans toute l’Europe, partout en France, mais manque en Corse. Elle s’observe en plaine comme en montagne, surtout dans les zones fraîches, abritées ou humides. Vient à la lumière et se rencontre de jour, posée sur les feuilles, les ailes relevées. Les chenilles se nourrissent sur Salix, populus, Corylus. La chrysalide hiverne parfois plusieurs années. Période de vol : Mai-Juin ; Juillet-Août. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Luperina dumerilii (Duponchel, 1826)
Noctuelle de Duméril
Méditerranéo-asiatique. Répandue en Europe de l’Ouest et du Sud, au Nord dans les régions méridionales de la Grande-Bretagne. En France, elle est présente un peu partout, y compris en Corse, mais elle est beaucoup plus fréquente dans le Sud-Est. Thermophile à tendance calcicole, elle affectionne les prairies, les coteaux bien exposés, et s’aventure jusqu’en zone urbanisée. La chenille se développe sur les racines de graminées Période de vol VIII-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Luperina rubella (Duponchel, 1835)
Lupérine rougeâtre
Méditerranéo-asiatique. Présente dans le sud de l’Europe, excepté la péninsule Ibérique. En France, on la rencontre dans le Sud-Est, des Alpes-Maritimes à l’Hérault, et elle remonte jusqu’en région lyonnaise. Absente de Corse. À tendance calcicole, elle affectionne les milieux ouverts bien exposés jusqu’en moyenne altitude, et il n’est pas rare de la rencontrer en zone urbaine, attirée par les éclairages publics. La chenille vit sur les racines de diverses graminées Période de vol VIII-X. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Luperina testacea (Denis & Schiffermüller, 1775)
Avare, Lupérine testacée
Méditerranéo-asiatique. Présente dans toute l’Europe tempérée, absente d’une grande partie de la Russie. En France, on la rencontre partout, excepté en Corse. De coloration variable, il existe de nombreuses formes chromatiques, allant du beige au gris foncé. Elle peut être confondue avec L. nickerlii. Écologiquement peu exigeante, elle fréquente de nombreux milieux, y compris urbains. La chenille, qui hiverne, consomme les racines de diverses graminées. Période de vol : Août à Septembre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Lygephila craccae (Denis & Schiffermüller, 1775)
Ophiuse des pois à crapauds

Eurasiatique. A travers l’Europe du sud et moyenne. En France, elle est largement répandue, mais semble plus localisé dans l’extrême nord du pays. A tendance thermophile, on la rencontre dans divers milieux herbeux d’où elle peut s’envoler le jour. La chenille consomme diverses fabacées.

Période de vol : V-X. Semble pouvoir hiverner les années favorables dans l’extrême sud du pays. Espèce plurivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Robineau)



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Macaria notata (Linnaeus, 1758)
Philobie tachetée
Observation de Blanc Josselyne - Ampuis (69) - 01/07/2011 Observation de Blanc Josselyne - Savas (07) - 30/04/2011 Observation de Blanc Josselyne - Savas (07) - 09/08/2010 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 22/05/2010 Observation de Vogel Gérard - Stenay (55) - 16/05/2010 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 23/08/2009 Observation de Villatte Raymond - Rancon (87) - 18/07/2009 Observation de Mme Fausten Ségolène - Pfastatt (68) - 01/05/2009 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - (...)

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Malacosoma franconica (Denis & Schiffermüller, 1775)
Franconienne

Europe continentale, du littoral atlantique à l’Arménie et aux pays méditerranéens. Espèce rare à répartition disséminée, des Alpes au centre de la France, jusqu’en Bretagne, Provence et Languedoc. Fréquente les friches et les landes sableuses où croissent Rosa pimpinellifolia, Artemisia maritima, Potentilla reptens et de nombreuses autres plantes basses dont les chenilles se nourrissent. Dimorphisme sexuel pononcé, les femelles étant beaucoup plus grande que les mâles et de coloration uniforme. Période de vol : VII-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

Mâle : envergure : 20-25 mm. Aile antérieure un peu anguleuse, brun cendré, hayline, lignes transversales jaunes et estompéees, frange jaune. Postérieure de même couleur, sans ligne distincte. Femelle : Envergure : 28-38 mm. Brun roux un peu hyalin. Variation : La f. joannisi Viette, 1965, est plus claire, la f. dorycnii Millière, 1864, est davantage hyaline. Espèces proches : Malacosoma alpicola Staudinger, plus foncé et aux lignes bien nettes. Biologie. Plantes hôtes : Diverses plantes basses dont Artemisia, Achillea, Plantago, Rumex. Landes, dunes littorales, friches. Période d’apparition : Juillet-août. Distribution : de l’Europe à l’Arménie. En Europe des pays Baltes à la Russie, et de la France à la Grèce. En France très localisé : Hautes-Alpes, Alpes-Maritmes, Bouche-du-Rhône, Morbihan, Nièvre, Saône-et-Loire, Vendée, Corse. Statut : Assez rare et localisé. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Meganola albula (Denis & Schiffermüller, 1775)
Nola blanche, Nole blanchâtre
Représentée dans toute l’Europe moyenne, de la péninsule Ibérique jusqu’aux Balkans mais absente des régions les plus septentrionales. Répartie partout en France, Corse incluse. Affectionne les prairies herbeuses, les haies, les lisières forestières. La chenille, polyphage, se développe sur Ronce, Myrtillier, Menthe, Fraisier, Potentille (Rubus, Mentha, Vaccinium, Fragaria, Potentilla). Période de vol : VI-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Meganola strigula (Denis & Schiffermüller, 1775)
Nole des chênes, Nole striolée
Répandue dans toute l’Europe moyenne, du sud de la Scandinavie jusqu’aux Pyrénées et, à l’est, jusqu’ai Caucase, aux Balkans et à l’Asie Mineure. Présente partout en France, Corse comprise. Fréquente les forêts claires, les chênaies. La chenille, polyphage, se nourrit sur divers arbres et arbustes, principalement les Chêne, Hêtre, Tilleul, Prunier (Quercus, Fagus, Tilia, Prunus)dont elle consomme les feuilles et les Lichens poussant sur les écorces. Période de vol : IV-VI ; VII-VIII dans les régions méridionales. Espèce univoltine ou bivoltine selon la latitude. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Meganola togatulalis (Hübner, 1798)
Nole togée
Répandue dans toute l’Europe moyenne, du sud de la Scandinavie jusqu’aux Pyrénées et, à l’est, jusqu’ai Caucase, aux Balkans et à l’Asie Mineure. Présente partout en France, Corse comprise. Fréquente les forêts claires, les chênaies. La chenille, polyphage, se nourrit sur divers arbres et arbustes, principalement les Chêne, Hêtre, Tilleul, Prunier (Quercus, Fagus, Tilia, Prunus)dont elle consomme les feuilles et les Lichens poussant sur les écorces. Période de vol : IV-VI ; VII-VIII dans les régions méridionales. Espèce univoltine ou bivoltine selon la latitude. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Merrifieldia baliodactylus (Zeller, 1841)
Observation de Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Fonterland, Brenne (36) - 18/06/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 17/07/2007 (sous réserves, ressemble à Merrifieldia leucodactyla... à vérifier)

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Merrifieldia leucodactyla (Denis & Schiffermüller, 1775)
Thym, Origan
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 09/07/2010 Observation de Ygnard Jean - Aussois (73) - 27/07/2009 (identification à confirmer) Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 17/07/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 10, 12 et 19/06/2007 (toutes sous réserves, idem Mme Aarts, ressemble aussi à M.baliodactylus) Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 07/06/2007 (sous réserve car impossible de le différencier de Merrifieldia tridactyla sans étudier les (...)

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Mesogona acetosellae (Denis & Schiffermüller, 1775)
Noctuelle de la petite oseille
Eurasiatique. En Europe, de l’Espagne à la Russie à travers le sud de l’Europe centrale et le bassin méditerranéen. Remonte localement en Grande-Bretagne et en Belgique. En France, elle se rencontre dans la moitié Est (Sud-Est principalement) et dans les régions centrales (Centre, Auvergne, Limousin, jusqu’au Lot). Citations anciennes de Vendée et de la région parisienne. Xérothermophile, elle affectionne les coteaux secs et rocailleux, les pelouses arbustives bien exposées, les forêts claires et les ripisylves chaudes. La chenille se nourrit des feuilles de Chênes, Prunelliers, Aubépines, Peupliers, et Saules (Quercus, Prunus spinosa, Crataegus, Populus et Salix). Période de vol : VIII-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Mesoligia literosa (Haworth, 1809)
Eurasiatique. Elle est répandue dans presque toute l’Europe.En France, elle semble présente un peu partout, mais de manière localisée dans l’Ouest, et absente de l’extrême Sud-Ouest. Thermophile, on la rencontre dans les zones ouvertes de basse altitude au Nord, jusque dans les milieux dunaires, ainsi qu’à moyenne altitude sur les pentes chaudes dans le Sud. La chenille vit au dépens de diverses graminées, dont Amnophila, Elymus, Dactylis, et festuca. Période de vol : VII-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Metalampra cinnamomea (Zeller, 1839)
impossible de différencier Metalampra cinnamomea de Metalampra italica sans faire les genitalia

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Mimas tiliae (Linnaeus, 1758)
Sphinx du tilleul
Eurasiatique. Répandue en Europe jusqu’en Sibérie et en Asie Mineure, du nord de la Turquie au nord de l’Iran. Répandue dans toute la France continentale. La chenille se développe principalement sur des arbres comme : Tilia, Ulmus, plus rarement sur Alnus, Betula, Quercus et Prunus. Le papillon s’observe jusqu’à environ 1200 m. La coloration des ailes antérieures varie fortement, présentant des formes verdâtres ou brunes. Période de vol : Avril à Juin ; Août-Septembre. Espèce univoltine, avec parfois une seconde génération observée en plaine.

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Mniotype solieri (Boisduval, 1840)
Xyline provençale

Autre nom : Blepharita solieri

Méditerranéo-asiatique. Elle occupe le sud de l’Europe, de la Grèce à la France, où elle atteint sa limite occidentale dans l’Aude. Elle affectionne les milieux semi-ouverts secs et chauds, principalement sur calcaire.

La chenille vit sur diverses plantes basses comme Valérianes (Valeriana, Centranthus), mais aussi sur des arbustes tels que Buis (Buxus sempervirens).

Période de vol : VIII-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Monopis monachella (Hübner, 1796)
Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 28/08/2013 Observation de Brigitte Seys - Brevonnes (10) - 31/08/2011 Observation de Blanc Josselyne - Tupin et Semmons, île de la chèvre (69) - 02/06/2011 Observation de Brigitte Seys - Brenne (36) - 02/09/2010 Observation de Francoz Philippe - Marigny Saint Marcel (74) - 31/07/2010 Observation de Francoz Philippe - Yenne (73) - 31/05/2010 Observation de Brigitte Seys - St Martin d’Auxy (71) - (...)

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Monopis obviella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 28/08/2013 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 04/07/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 24/06/2009

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Myelois circumvoluta (Fourcroy, 1785)
Myélophile du chardon
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 01/06/2014 Observation de Brigitte Seys - Les Salles (42) - 30/08/2012 Observation de Blanc Josselyne - Ampuis (69) - 01/07/2011 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 26/06/2011 Observation de Francoz Philippe - St-Michel de Maurienne (73) - 13/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 05/06/2010 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 23/08/2009 Observation de Teulier Emilien - Albias(82) - 16/07/2009 Observation de Brigitte Seys - Peronne en mélantois (59) - 01/06/2008 Observation de M. Raymond (...)

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Aletia vitellina (Hübner, 1808)
Leucanie vitelline
Méditerranéo-asiatique. En Europe, des Pyrénées à la Russie, excepté dans l’extrême sud et l’extrême nord de l’Europe. En France, on la rencontre un peu partout, localement très commune dans la moitié Sud. Des apports de migrateurs viennent régulièrement renforcer les populations locales, qui ne résistent aux hivers que dans les secteurs les plus chauds du pays. Ailleurs, les individus migrants printaniers donnent seulement une génération estivale. Elle se rencontre dans tous les types de milieux, de la plaine à la montagne et jusque dans les villes. La chenille consomme de nombreuses graminées. Période de vol : IV-VI ; VII-X. Espèce bivoltine dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Noctua fimbriata (Schreber, 1759)
Frangée

Probablement Eurasiatique. En Europe, elle est présente dans la moitié nord de la péninsule Ibérique à la Russie et absente de l’extrême nord. En France, on la rencontre un peu partout. Elle est très proche de Noctua tirrenica, à tel point qu’elles n’ont été séparées que récemment. Polymorphe, comme cette dernière, Noctua fimbriata est généralement plus sombre. Elle se rencontre dans différents milieux ouverts jusqu’en moyenne montagne, mais aussi dans les forêts claires et chaudes.

La chenille, polyphage, se développe sur diverses plantes basses, mais aussi sur quelques arbres et arbustes.

Période de vol : VI-X. Espèce univoltine.

Différences : Noctua fimbriata est généralement plus sombre. Chez Noctua tirrenica, les zones costale, terminale et dorsale du revers des ailes antérieures, ainsi que la côte du revers des postérieures et le revers de l’abdomen sont clairs voire blancs chez certains individus. Ce n’est jamais le cas chez Noctua fimbriata, même chez les individus frottés. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Noctua janthe (Borkhausen, 1792)
Imprévue, Collier soufré

Attention : Noctua janthe ou janthina, génitalias indispensables pour différencier les deux espèces.

Atlanto-méditerranéenne. Occupe la moitié ouest de l’Europe, de la péninsule Ibérique au sud de la Scandinavie, la Pologne, l’ouest de la Roumanie et l’Italie. Confondue avec le taxon janthina jusqu’en 1991, sa répartition semble assez large en France, mais elle souffre des imprécisions liées à la difficulté de distinguer ces espèces jumelles. Le statut taxonomique de ces deux entités est d’ailleurs encore sujet à discussion. Les différences entre N. janthe et N.janthina se situent sur l’aile postérieure et au revers de l’antérieure. Chez N. janthe, la bordure noire et épaisse des postérieures forme un croissant (chez N. janthina, elle se prolonge en partie haute jusqu’au niveau d la base thoracique). Au revers des antérieures, le bord extérieur de la tache noire est digité, aux limites nettes (tache plus large, au bord droit et aux limites diffuses chez N. janthina. Peu exigeante, mais paraissant plus thermophile que N. janthina, elle vole dans divers milieux ouverts, y compris en ville. La chenille, polyphage, consomme des plantes basses. Période de vol : Juin à Octobre. Espèce univoltine, à diapause estivale. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)



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Noctua tirrenica (Biebinger, Speidel & Hanigk, 1983)
Frangée méditerranéenne

Atlanto-méditerranéenne. Occupe l’Europe du sud. En France, c’est une méditerranéenne qui remonte jusque dans les vallées chaudes des Hautes-Alpes, de l’Ardèche, la Drôme, le Lot, l’Ariège. Longtemps confondue avec Noctua fimbriata , elle en fut récemment séparée. Bien que variable de coloration, elle est généralement de teinte claire. Thermophile, elle fréquente les pelouses sèches et rocailleuses, la forêt claire méditerranéenne et ne semble pas monter aussi facilement en altitude que Noctua fimbriata.

La chenille vit sur diverse plantes basses.

Période de vol : VI-X. Espèce univoltine qui semble effectuer une diapause estivale contrairement à Noctua fimbriata.

Différences : Noctua fimbriata est généralement plus sombre. Chez Noctua tirrenica, les zones costale, terminale et dorsale du revers des ailes antérieures, ainsi que la côte du revers des postérieures et le revers de l’abdomen sont clairs voire blancs chez certains individus. Ce n’est jamais le cas chez Noctua fimbriata, même chez les individus frottés. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Nola chlamitulalis (Hübner, 1813)
Nole de l’euphraise
Distribuée sur tout le pourtour du bassin méditerranéen et pontique jusqu’au Caucase. En France, elle est principalement répartie dans la moitié Sud, remontant, à l’Ouest, jusqu’en Normandie. Présente en Corse. Elle affectionne les coteaux ensoleillés, les friches ouvertes à végétation basse ; les chenilles se développent sur de nombreuses plantes herbacées, principalement sur Odontite jaune, Scabieuse, Germandrée (Odontites lutea, Scabiosa et Teucrium). Période de vol : IV-VI ; VI-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Nola cicatricalis (Treitschke, 1835)
Cicatrice
Répartie en Europe moyenne, méridionale et orientale, du nord-est de la péninsule Ibérique jusqu’en Asie Mineure. En France, elle est localisé dans la moitié Sud-Est, des Pyrénées Orientales au Massif Central, aux Alpes et au Jura, jusqu’en Alsace ; présente également en Corse et en forêt de Fontainebleau. Très proche de N. confusalis avec laquelle elle peut être confondue, mais cette dernière est pourvue d’une tache sombre quadrangulaire au milieu de la côte des ailes antérieures qui permettra le plus souvent d’éviter la confusion. Elle fréquente les bois clairs, les chênaies et leurs abords ; les chenilles se nourrissent de lichens se développant sur les écorces des chênes et des hêtres. Période de vol : III-V ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Nola subchlamydula praetextula (Chrétien, 1923)
Nole des germandrées
Elle occupe la moitié méridionale de l’Europe jusqu’en Turquie, les îles méditerranéennes et le Maghreb. En France, répartie essentiellement dans les régions méditerranéennes et l’Est du pays, incluant les Alpes, le Massif Central et les Pyrénnées ; présente en Corse. Elle fréquente les collines ouvertes et ensoleillées, les garrigues, les champs de lavande. Les chenilles vivent sur Lavandin, Sauge et Germandrées (Lavandula, Salvia, et Teucrium). Période de vol : VI-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Epiblema cynosbatella (Linnaeus, 1758)

autre nom : Notocelia cynosbatella

Reconnaissable à son museau orangé.



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Epiblema roborana (Denis & Schiffermüller, 1775)
Aspidie de l’Églantier
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 20/09/2014 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 13/08/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 30/07/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 30/06/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 15/09/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 23/08/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 19/07/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 16/07/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 07/07/2007 Observation de Mme Blanc (...)

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Epiblema uddmanniana (Linnaeus, 1758)
Tordeuse de Solander
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 10/07/2013 Observation de Brigitte Seys - Sec Marais (59) - 21/05/2011 Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne, Fonterland (36) - 18/06/2010 Observation de Riffé Jacques - Saint-Maurice des Noues (85) - 05/06/2010 Observation de Mr Chaverot Patrice - Tarare (69) - 11/07/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 14/06/2009 Observation de Francoz Philippe - Chindrieux (73) - 20/05/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 24/06/2008 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - (...)

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Notodonta ziczac (Linnaeus, 1758)
Bois-veiné
Paléarctique. Espèce à large distribution géographique, de l’Europe à l’Asie centrale. Répandue partout en France où elle atteint plus de 2000 m d’altitude. Présente dans une grande variété de milieux plus ou moins boisés et humides. Ses chenilles se nourrissent de Salix, Populus mais aussi de Quercus et Betula. Cocon assez léger dans la litière. Période de vol : Avril à Août. Espèce univoltine ou bivoltine suivant l’altitude. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Nycteola revayana (Scopoli, 1772)
Sarrothripe de Revay

Euro-sibérienne. Cette espèce est distribuée dans toute l’Europe jusqu’au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Partout en France, Corse comprise. Elle est très variable, présentant de nombreuses formes géographiques et individuelles affectant les couleurs fondamentales ou les dessins. La plus remarquable ets le forme ramosana chez laquelle les ailes antérieures sont traversées longitudinalement par une ligne foncée sur un fond plus ou moins brunâtre. Affectionne les chênaies. La chenille se développe sur différents Quercus. Période de vol : Juillet-Août ; Septembre-Octobre, Mars à Mai. Espèce bivoltine ; l’adulte hiverne et vole de nouveau au printemps. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

Genitalia pour le groupe des Nycteola (il est impossible de séparer revayana de columbana sur photo : cc)



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Nymphalis antiopa (Linnaeus, 1758)
Morio
Si le morio n’est pas le papillon le plus coloré, la combinaison d’un marron intense et du blanc crème de la marge, avec un chapelet de taches bleues, donne au recto des ailes un charme indéniable. On aperçoit souvent ce papillon au vol rapide en train de planer très haut autour de la cime des arbres. Heureusement pour l’observateur, le morio descend aussi fréquemment et on peut le voir sur le sol ou sur un tronc d’arbre par temps ensoleillé. Affectionne les bois clairs et les escarpements broussailleux, de la plaine à 2000 m. Le morio est un puissant migrateur qui peut retourner chaque année n’importe où dans son domaine. En Angleterre, les vents d’est portent la plupart des migrateurs venus de l’est, qui traversent ainsi la mer du Nord. Envergure : 8 cm. Période de vol : Juin à Août, puis Mars-Avril après hivernage. Répandu, mais rarement commun. Régresse localement. (Nature en poche - Larousse)

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Ochropacha duplaris (Linnaeus, 1761)
Double ligne, Bipoint, Colon

Eurasiatique. Toute l’Europe septentrionale et centrale. Partout en France, sauf dans les régions les plus méridionales. Fréquente les bois clairs et humides plantés de bouleaux, de peupliers trembles et d’aulnes (Betula, Populus tremula et Alnus) jusqu’à 1800 m d’altitude. Période de vol : IV-IX. Espèce univoltine ou bivoltine, selon la latitude. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle : envergure 25-30 mm. Espèce grise bien caractérisée par ses deux points discaux à l’aile antérieure, laquelle est proportionnellement assez courte et large. Ailes postérieures gris blanchâtre.

Femelle : semblable au mâle.

Variation :Chez la forme unipunctata Spuler, 1908, il n’y a qu’un point discal à l’aile antérieure. Les exemplaires plus foncés sont nommés obscura Tutt, 1888.

Espèces proches. Tetheella fluctuosa Hübner.

Biologie. Plantes-hôtes : Aulnes, bouleaux, peupliers, noisetiers. Forêts, bords des cours d’eau.

Période d’apparition. Juin à mi-août au nord et en altitude, mi-avril à mi-juillet et août-septembre, en deux générations ailleurs.

Distribution. De l’Europe au Japon. En Europe, largement répandu, sauf au sud. En France, presque partout, plus rare au sud et absent de Corse.

Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Ocneria rubea (Denis & Schiffermüller, 1775)
Bombyx rubicond, Liparis rosâtre
Méditerranéenne. Dans la partie sud de l’Europe, et en Afrique du nord. En France, présente surtout dans les régions méridionales. Les papillons fréquentent les bois clairs et thermophiles, les garrigues. Les chenilles hivernent jusqu’en mai et se développent sur divers arbres et arbustes : Chênes (Quercus), Arbousier ( Arbuto enudo), Pistachier (Pistacia), voire Ronce (Rubus), bruyère. Vol : V-VII ; IX-X. Espèce univoltine ou bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Oegoconia deauratella (Herrich-Schäffer, 1854)
sous réserves : Oegoconia deauratella, caradjai et quadripuncta ne pouvant être dissociés à coup sûr que par l’étude des genitalia

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Oligia strigilis (Linnaeus, 1758)
Ciselée, Noctuelle du dactyle

Eurasiatique. Répandue dans la totalité de l’Europe. En France, presque partout, excepté en Corse. Très proche de O. versicolor et de O. latruncula : leur séparation est délicate de sorte qu’il est difficile d’établir leur carte de répartition précise. À tendance hygrophile, elle fréquente les milieux herbacés et semble occuper principalement la moyenne montagne dans le Sud-Est de la France. La chenille consomme diverses graminées dont Chiendent, Dactyle, Pâturin (Elymus, Dactylis et Poa). Période de vol : IV-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

Attention : Oligia strigilis, versicolor ou latruncula (différence possible seument avec l’étude des génitalias).



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Opostega salaciella (Treitschke, 1833)
Taille : envergure des ailes, 8 à 12 mm Période de vol de juin à août. Papillon aux ailes d’un blanc brillant avec une faible bande transversale jaunâtre qui n’atteint pas le bord. Il vit dans les terres arides, les zones ouvertes. La chenille se nourrit sur Oseille de brebis ( Rumex acetosella) et Patience crépue (Rumex crispus ). Les papillons adultes viennent à la lumière. Il est répandu partout en Europe jusqu’à la partie asiatique de la Turquie.

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Oria musculosa (Hübner, 1808)
Noctuelle musculeuse

Eurasiatique. En Europe, elle est présente dans une grande moitié sud. En France, presque partout, excepté dans les massifs montagneux.Elle n’a pas été revue en région parisienne depuis 1950. Souvent localisée, elle ne semble être observée régulièrement qu’en Provence. Elle fréquente les pelouses et prairies bien exposées. La chenille se nourrit de graminées comme Calamagrostis (Calamagrostis commun, Gourbet, Roseau des bois), Avena (avoine), dont elle occupe l’intérieur des tiges aux premiers stades larvaires.

Période de vol : VI-VIII. Espèce univoltine.



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Orthopygia glaucinalis (Linnaeus, 1758)
la Pyrale glauque
Observation de Tineke Aarts - Catus (46) - 01/07/2015 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 24/09/2013 Obsevation de Vogel Gérard - Rouvroi (Belg.) - 25/07/2012 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 16/07/2011 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 23/05/2011 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 01/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 26/06/2009 Observation de Francoz Philippe - Trévignin (73) - (...)

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Orthosia cruda (Denis & Schiffermüller, 1775)
Téniocampe ambiguë, Orthosie farineuse
Méditerranéo-asiatique. En Europe, elle est largement répandue. En France, elle est présente un peu partout et peut être localement abondante. C’est la plus petite espèce du genre Orthosia. Hygrophile, elle occupe les milieux forestiers, jusqu’en ville. On peut la rencontrer jusqu’en moyenne montagne où elle recherche également des stations bien exposées. La chenille, polyphage, vit principalement sur Chêne (Quercus) mais aussi sur Bouleau, érable, Saule et Aubépine (Betula, Acer, Salix, Crataegus). Période de vol : II-V. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Orthosia gothica (Linnaeus, 1758)
Gothique
Eurasiatique. Occupe toute l’Europe et la France, où elle est souvent commune. Hygrophile, elle se rencontre dans les milieux forestiers, les clairières et les prairies avoisinantes, s’observant jusqu’en haute montagne dans les pelouses. Comme de nombreuses espèces printanières, elle visite au crépuscule et en soirée les chatons des saules (notamment ceux du saule Marsault). La chenille, polyphage, se nourrit sur divers arbres et arbustes, mais aussi sur des plantes herbacées. Période de vol : Février à Mai. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Orthosia munda (Denis & Schiffermüller, 1775)
Proprette, Orthosie picotée
Eurasiatique. Dans toute l’Europe et un peu partout en France, sauf sur le pourtour méditerranéen où elle semble se retirer sur les contreforts plus frais. L’aberration immaculata, qui peut se rencontrer un peu partout, ne possède pas les taches noires caractéristiques des antérieures, ce qui peut prêter à confusion avec certaines Orthosia. Elle fréquente les milieux forestiers frais et les prairies avoisinantes, jusqu’en zone urbaine. La chenille, polyphage, vit sur divers arbres et arbustes. Période de vol : Mars à Mai. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Orthotaenia undulana (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 28/05/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Goudet (43) - 26/06/2010 Observation de Riffé Jacques - Saint-Maurice des Noues (85) - 03/06/2010 Observation de Trotignon Paul - Saint-Denis du Payré (85) - 03/06/2009 Observation de Coscoy Miguel - La Magne (73) - 21/05/2009 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 26/05/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 26/06/2006

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Oxyptilus distans (Zeller, 1847)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 17/06/2013 (Id A. Cama) Observation de Mr Rouché Michel - BAGARD (30) - 10/09/2008

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Pachetra sagittigera (Hufnagel, 1766)
Coureuse

Méditerranéo-asiatique. Occupe toute l’Europe, excepté l’extrême Nord. En France on la rencontre un peu partout en dehors du quart Nord-Ouest, mais il semble qu’elle ait disparu de nombreuses stations de plaine, surtout dans la moitié nord de la France. Thermophile à tendance calcicole, elle fréquente les pelouses sèches et rocailleuses, les côteaux biens exposés, mais aussi les forêts claires et sèches, principalement en moyenne altitude. La chenille hiverne et consomme diverses graminées et plantes herbacées.

Période de vol : V-VIII. Espèce univoltine.(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Pachycnemia hippocastanaria (Hübner, 1799)
Callunaire, Pachycnémie des callunes
Géomètre à ailes étroites, grises et striées. Assez commun par place et répandue dans toute l’Europe centrale et méridionale, jusqu’en Asie Mineure. Affectionne surtout les milieux chauds, riches en bruyère et callune. Se pose le jour, les ailes enroulées autour du corps, mais vient également à la lumière. Les chenilles se nourrissent sur diverses Erica et Calluna. La chrysalide hiverne. Période de vol : Février à Avril ; Septembre-Octobre. Espèce bivoltine ou trivoltine, suivant les régions et les sites.

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Paidia rica (Freyer, 1858)
Souris, Lithosie gris souris

Restreinte à l’Europe, de l’Espagne jusqu’à l’Autriche. En France dans le centre et le Sud, non signalée de Corse. Le papillon est étroitement associé aux milieux rocheux et secondairement aux vieux murs. La chenille se nourrit des lichens des arbres et des pierres. Période de vol : VI-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Male : envergure 25-30mm. Aile antérieure gris souris à gris brunâtre clair, avec deux lignes de points bruns transversales et un petit point discal. Aile postérieure blanchâtre à gris clair. Femelle : envergure 28-30mm. Semblable au mâle. Espèces proches : P. cinerascens de couleur gris brunâtre assez foncée et aux dessins assez estompés. P. griseola d’Afrique du Nord, également plus foncé, mais aux dessins bien marqués (la tache discale manque souvent) (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Palpita vitrealis (Rossi, 1794)
Pyrale hyaline, Pyrale du jasmin
Synonyme de Palpita unionalis (Hübner, 1796)

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Pammene fasciana (Linnaeus, 1761)
Tordeuse des châtaignes
châtaigne
bservation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 21/08/2012 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 01/07/2010 (id. CC)

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Pandemis corylana (Fabricius, 1794)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Colombier (42) - 12/09/2010 Observation de Henk Smit - Gouttieres (63) - 26/08/2010 Observation de Vogel Gérard - Brouennes (55) - 14/08/2010 Envergure 19 mm
Observation de Dauphin Claude - Montherme (08) - 19/08/1999

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Pandemis heparana (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Crismer Claude - Vic le Comte (63) - 29/07/2010 Observations de Mme Blanc Josselyne - Ampuis (69) - 01/07/2011 Observation de Brigitte Seys - St Martin d’Auxy (71) - 01/09/2009 Observations de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 02/09/2006

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Panolis flammea (Denis & Schiffermüller, 1775)
Ardente, Noctuelle du pin, Pityphage
Eurasiatique. Répandue en Europe et en France. Strictement inféodée aux résineux (pins), elle ne semble pas avoir d’autres exigences écologiques que la présence de ces arbres. Elle se rencontre donc dans divers milieux, des pinèdes sèches méditerranéenne aux forêts plus froides du Nord. La chenille se remarque en début d’été sur les pins (Pinus). Période de vol : II-V. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Paracorsia repandalis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Brigitte Seys - St Martin d’Auxy (71) - 31/08/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 19/08/2006

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Paradarisa consonaria (Hübner, 1799)
Boarmie du tilleul, Boarmie convenable

Géomètre à coloration variable, certaines formes peuvent être totalement obscurcies. Assez proche d’Ectropis crepuscularia. La forme typique possède un fond crème avec des bandes subterminales et antémédianes sombre, une tache noire au milieu de la ligne costale généralement plus marquée que chez E. crepuscularia ; de plus un petit trait noir est présent dans la cellule. Antennes du mâle finement pectinées. Largement répartie en Europe jusqu’en Sibérie. En France, elle est surtout connue des régions septentrionales et centrales. Le papillon, localisé, s’observe dans les bois de feuillus frais et humides jusque vers 1500m d’altitude. La chenille consomme diverses essences : Sorbier des oiseaux (Sorbus aucuparia), Aulne (Alnus), Chênes (Quercus). La chrysalide hiverne.

Période de vol : VI-VII. Espèce univoltine.



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Eugnorisma glareosa (Esper, 1788)
Noctuelle à I double

Atlanto-méditerranéenne. En Europe, de la péninsule Ibérique au nord de la Scandinavie, en passant par les îles Britanniques, la Pologne, l’Allemagne et le nord de l’Italie. En France, elle se rencontre un peu partout, excepté en Corse. À tendance hygrophile, elle occupe en plaine les milieux prairiaux en contexte boisé, les prés sablonneux littoraux (Atlantique) et les prairies plus sèches de moyenne montagne, l’altitude compensant cette dépendance à l’humidité. La chenille hiverne aux premiers stades et consomme de nombreuses plantes herbacées : Bruyère, Gaillet, Oseille, Plantain … (Calluna, Galium, Rumex, Plantago, …). Période de vol : VIII-XI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).



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Paradrina flavirena (Guenée, 1852)
Caradrine trouée
Méditerranéo-asiatique. Occupe l’Europe de l’Ouest et du Sud, de la péninsule Ibérique à la Grèce jusqu’au bassin de la mer Noire. Elle remonte à l’Ouest jusqu ‘en Grande-Bretagne. En France, on la rencontre dans les régions méridionales, remontant à l’Ouest en Vendée, ainsi que dans le Puy-de-Dôme et la région lyonnaise. Elle ressemble beaucoup à P. noctivaga, qui est univoltine. On la distingue en regardant la réniforme entourée de taches jaunâtres que P. noctivaga ne possède pas. Les ailes postérieures de cette dernière sont très enfumées chez la femelle. Peu exigeante écologiquement mais à tendance thermophile, elle se rencontre dans divers milieux. La chenille, polyphage, hiverne et consomme les feuilles de diverses plantes basses, généralement celles qui sont fanées. Période de vol III-X. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Parapoynx stratiotata (Linnaeus, 1758)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 10/09/2016 Observation de Brigitte Seys - Brevonnes (10) - 29/08/2011 Observation de Mme Josselyne Blanc - île de la chèvre 69 - 01/05/2011 Observation de Brigitte Seys - Brenne (36) - 30/08/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 24/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 09/07/2010 Observation de Francoz Philippe - Chindrieux (73) - 06/07/2010 Observation de Benoit Serouge - Don (59) - (...)

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Paraswammerdamia albicapitella (Scharfenberg, 1805)
La Swammerdamie du Prunellier
Le thorax est blanc pour Paraswammerdamia albicapitella alors qu’il est gris pour P. nebulella

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Pechipogo plumigeralis (Hübner, [1825])
Herminie de la garance
Eurasiatique, absente du nord de l’Europe. En France elle est également absente du nord, la région parisienne semblent être sa limite septentrionale de répartition. On la rencontre dans divers milieux, y compris les milieux urbanisés. Période de vol : IV-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par Roland Robineau - Delachaux et Niestlé).

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Pempeliella ornatella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Gérard Vogel - Champagny-en-Vanoise (73) - 08/07/2011 Observation de Villatte Raymond - Magnac Bourg (87) - 26/05/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 31/07/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 06/07/2007

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Peribatodes secundaria (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Vogel Gérard - Stenay (55) - 27/07/2013 Observation de Mr Mulot Patrick - La Bourboule (63) - 10/08/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 20/08/2006

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Periclepsis cinctana (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Mme Blanc Josselyne et M. Porteneuve Jean-Jacques - Yssingeaux (43) - 15/06/2011 Observation de Francoz Philippe - Villarodin-Bourget (73) - 13/07/2010

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Perizoma flavofasciata (Thunberg, 1792)
Périzome décolorée, Phalène décolorée

Très peu variable, malgré une vaste aire de répartition allant de la Scandinavie à l’Afrique du Nord, et à l’est jusqu’au Kazakhstan. En France, presque partout mais localisée dans les milieux bien exposés. Elle fréquente les landes et les zones forestières peu denses, les bords de cours d’eau en plaine. Se rencontre surtout le jour.

(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

La chenille vit dans les fleurs et les capsules de Lychnis, Silène, Dianthus barbatus. La chrysalide hiverne dans le sol.

Période de vol : V-VI. Espèce univoltine.



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Petrophora chlorosata (Scopoli, 1763)
Phalène de l’aquiline, Pétrophore de la fougère
Bien reconnaissable à ses lignes parallèles. Espèce répandue à travers l’Europe jusqu’en Asie Mineure. En France, elle est partout. Se rencontre dans les sous-bois et les lisières forestières où pousse la fougère-aigle (Pteris aquilina) dont la chenille mange les parties jeunes. Vient à la lumière mais se rencontre surtout de jour. La chrysalide hiverne. Période de vol : Avril à Juin. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Phalera bucephala (Linnaeus, 1758)
Bucéphale, Lunule, Porte-écu jaune

Paléarctique. Répandue partout en Europe et en France jusqu’en Asie orientale, en dessous de 2000m d’altitude. Elle fréquente de biotopes variés : forêts de feuillus, parcs, friches... où la chenille se nourrit sur les feuillus, Quercus notamment, mais aussi Salix, Populus, Alnus, Betula, Fagus, Ulmus et Tilia. Elle vit en société durant ses premiers stades. La chrysalide repose en terre dans une simple cavité. Les imagos volent généralement assez tard dans la nuit.

Période de vol : V-VI dans le nord ; V-VI, VII-VIII dans le sud. Espèce univoltine ou bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Eucosma pauperana (Duponchel, 1843)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 19/04/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne et de Jean-Jacques Porteneuve– Savoie (73) – 15/04/2010

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Phtheochroa rugosana (Hübner, 1799)
Bryone dioïque
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 29/06/2012 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 18/05/2011 Observation de Brigitte Seys - St Hilaire sur Benaize (36) - 20/04/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 01/07/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 04/06/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 24/05/2010

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Phyllonorycter corylifoliella (Hübner, 1796)
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 31/07/2008 (identifié par Tymo Muus) Mine récoltée le8 septembre 2006 à Charleville-Mézières (08) sur Malus. Env. 7mm.
Observation et commentaires de Mr Dauphin Claude

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Phyllonorycter roboris (Zeller, 1839)
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 22/05/2008 (identifié par Tymo Muus) Mine prélevée à Monthermé (08) le 26 octobre 2003 sur Quercus sessiflora. Envergure 8mm.
Observation et commentaires de Dauphin Claude

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Platyedra subcinerea (Haworth, 1828)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 11/02/2017 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 06/01/2017 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (30) - 12/12/2016 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 09/11/2016 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 27/02/2016 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 20/10/2015 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 15/10/2014 Observations Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 16 et 29/03/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - (...)

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Platyptilia gonodactyla (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Josselyne Blanc - Savas (07) - 29/07/2009 id. Tymo Muus Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 21/05/2009

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Pleurota pungitiella (Herrich-Schäffer, 1852)
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 26/06/2008 (id carbonecity : Les palpes relativement courts doivent nous permettre d’écarter proteella mais de là à faire la différence entre pyropella et pungitiella comme ça...)
Genitalias indispensables pour séparer les deux espèces.

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Pleurota pyropella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 26/06/2008 (voir Pleurota pungitiella, impossible de les différencier, génitalias indispensables)

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Clostera pigra (Hufnagel, 1766)
Hausse-Queue brune, Recluse

Paléarctique. Répartition similaire à celle de de C. curtula, s’étendant de l’Europe à la Chine. En france, elle est largement présentemais un peu plus localisée que C. curtula. Sa chenille vivant sur Salix et Populus on la rencontre généralement dans les localités boisées à proximité des cours d’eau ou de lieux humides. Au repose les papillons de ce genre ont une posture caractéristique avec l’extrémité de l’abdomen redressée.

Période de vol : IV-VI ; VII- VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Polyphaenis sericata (Esper, 1787)
Noctuelle du camérisier
Méditerranéo-siatique. Présente en Europe, de la péninsule Ibérique au bassin de la mer Noire, à travers le sud de l’Europe centrale et le bassin méditerranéen. En France, elle est largement répandue, mais semble absente de l’extrême Nord-Est, et semble très localisée dans les zones plus fraîches à altitude modérée. Elle affectionne les milieux forestiers, les lisières et les clairières, ainsi que les ripisylves chaudes en région méditerranéenne. La chenille, polyphage, vit sur Camérisier, Troène et Cornouiller (Lonicera, Ligustrum vulgare et Cornus). Période de vol : VI-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Proserpinus proserpina (Pallas, 1772)
Sphinx de l’épilobe, Sphinx de l’oenothère
Plutôt méditerranéen. Répartie du sud de l’Europe jusqu’en Iran. Présent dans toute la France continentale. La chenille se développe principalement sur Epilobium. Le papillon visite parfois les fleurs en journée mais le plus souvent à la tombée de la nuit. Période de vol : IV - VI. Espèce univoltine. Espèce protégée par arrêté publié au Journal officiel du 24 septembre 1993. (Guide des papillons nocturnes de France - Editions Delachaux et Niestlé).

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Protodeltote pygarga (Hufnagel, 1766)
Albule
Observation de West Hazel et Ron - Louvie-Juzon (64) - 30/08/2013 Observation de Brigitte Seys - Vred (59) - 08/06/2013 Observation de Villatte Raymond - Pleaux (15) - 13/07/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Ampuis (69) - 01/07/2011 Observation de Bluem Jean Luc - Burnhaupt-Ht (68) - 05/06/2011 Observation de Villatte Raymond - Thouron (87) - 03/06/2011 Observation de Brigitte Seys - Sec Marais (59) - 21/05/2011 Observation de Mattelart Olivier - Louvain la neuve (Belgique) - 09/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Marchiennes (59) - 02/07/2010 Observation de Le Mao (...)

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Protorhoe corollaria (Herrich-Schäffer, 1848)
Phalène distinguée

Méditerranéenne connue de l’Espagne à l’Asie Mineure. En France où elle est extrêmement localisée, elle a été trouvée quelquefois dans les Pyrénées Orientales, la vallée du Rhône (Ardèche, Loire) et les Alpes Maritimes. Le papillon s’observe sur les coteaux steppiques et xériques, les friches préservées entre les vignobles. La chenille vit sur divers Gallium.

Période de vol : VI. Espèce univoltine.



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Proxenus hospes (Freyer, [1831])
Hydrille domestique
Méditerranéo-asiatique. Elle occupe la moitié sud de l’Europe, de l’Espagne à la Grèce en passant par la Suisse, l’Allemagne, l’Autriche et la Bulgarie. . En France, plutôt méridionale, on la rencontre des côtes atlantiques (jusqu’au littoral vendéen) aux Alpes-Maritimes, en passant par la Corrèze, les Pyrénées, la région lyonnaise, le sud du Massif Central et les Alpes. Egalement en Corse. Elle semble affectionner les zones ouvertes chaudes, préférentiellement de faible altitude. La chenille consomme diverses plantes basses Période de vol III-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Pseudeustrotia candidula (Denis & Schiffermüller, 1775)
Eustrotie claire

autre nom : Deltote candidula

Eurasiatique. En Europe, de la France à la Russie. Semble absente d’une grande partie du bassin méditerranéen. En France, elle est surtout présente dans le Nord et le Nord-Est, mais se rencontre également de manière localisé dans les Pyrénées, le Tarn, le nord de l’Auvergne, la Loire et dans les Alpes jusqu’au sud-est de l’Isère. à tendance hygrophile, elle affectionne les prairies mésophiles à humides, les lisières et clairières forestières à faible altitude.

La chenille se développe sur diverses graminées, Rumex et Polygonum.

Période de vol : V-VII ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Pseudoips prasinanus (Linnaeus, 1758)
Halias du Hêtre, Halie du Hêtre

Adulte : 3-3,5 cm d’envergure. Ailes antérieures d’un beau vert éclatant, orné de deux ou trois bandes transversales, souvent diffuses, avec la côte rose orangée, de même que les pattes. Ailes postérieures jaunâtres chez le mâle, blanches chez la femelle.

Chenille : Atteint 3,5 cm de longueur. Glabre, vert pâle, avec de nombreux points et deux fines lignes latérales jaunâtres, une bande transversale prothoracique jaune et une courte strie rouge sur le dernier segment. Fausses pattes dotées d’une surface « plantaire » particulièrement développée.

Plantes hôtes : Sur divers arbres et arbustes feuillus, en particulier sur le hêtre commun (Fagus sylvatica), le bouleau verruqueux (Betula pendula), le chêne pédonculé (Quercus robur) et le Châtaigner (Castagna sativa)

Habitat : Dans les forêts de feuillus, avant tout les hêtraies, les chênaies. Espèce largement répandue et assez commune presque partout.

Biologie : Classées à l’origine parmi les tordeuses (Tortricidae), ensuite placées au sein des Noctuelles (Noctuidae), Les Halias (Chloephorinae) ont été récemment transférées parmi les Nolides (Nolidae), elles-même naguère considérées comme une sous-famille, soit des Noctuidae, soit des Arctiidae. L’espèce donne une ou deux générations annuelles ; elle hiverne à l’état larvaire. L’adulte, d’activité crépusculaire et nocturne, se dissimule durant le jour à la face inférieure d’une feuille. L’œuf, fortement aplati, orné de côtelures radiaires, est déposé isolément à la face supérieure des feuilles de la plante hôte. La chenille, de mœurs nocturnes, se nymphose dans un cocon brunâtre, assez résistant, naviculaire, généralement tissé contre une feuille. La chrysalide est teintée de rougeâtre sur la face dorsale.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Répandue de la Scandinavie au Japon et au bassin méditerranéen. Elle est partout en France, mais inconnu en Corse. Les exemplaires de seconde génération de cette espèce sont plus contrastés, plus vivement colorés de jaune, surtout chez le mâle. Elle affectionne les forêts mixtes, les chênaies où elle vole jusqu’à plus de 1000 m d’altitude. La chenille se développe sur divers essences de feuillus : Hêtre, Chênes, Charme, Bouleau, Aulne, Coudrier (Fagus, Quercus, Carpinus, Betula, Alnus, Corylus). Période de vol : V-VII, VIII. Espèce biivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Pseudotelphusa scalella (Scopoli, 1763)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 01/07/2013 (conf A. Cama) Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 17/07/2011, confirmation Robin Howard

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Psyche casta (Pallas, 1767)
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 01/06/2008 (identification Tymo et Carbonecity)

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Pterophorus pentadactyla (Linnaeus, 1758)
Ptérophore blanc

Habitat : Dans les endroits herbeux ou broussailleux, dans les milieux humides et sur les terres incultes. En montagne, on ne le rencontre pas au-delà de 1000m.

Vol : De mai à septembre, en deux générations.

Chenille : Vert pâle avec des poils blancs. Se nourrit de divers Liserons. La nymphose s’effectue à nu, sous une feuille. Hiberne à l’état larvaire. La chenille vit depuis l’été jusqu’au mois de mai de l’année suivante.

Répartition : Toute l’Europe sauf l’Espagne.

Observation : L’adulte vole surtout au crépuscule et la nuit. Envergure de 28 à 35 mm.

(site : Papillonner.net)

Adulte : 26-35 mm d’envergure. Blanc de neige, avec les ailes longuement frangées et profondément laciniées, les ailes antérieures en deux lobes, les postérieures en trois.

Chenille : Atteint 12 mm. Vert clair avec une ligne dorsale blanche, ponctuée de jaune. Pilosité longue et blanche, surtout aux deux extrémités, mêlées de soie dorsales brun sombre.

Plantes hôtes : Liserons des champs (Convolvulus arvensis), ainsi que d’autres espèces de liserons. Certains auteurs mentionnent aussi les trèfles.

Habitat : Orées forestières, bords des chemins, bermes des champs et autres endroits abritant les plantes hôtes. Espèce commune presque partout, y compris dans les endroits habités.

Biologie : Au repos, l’adulte tient ses ailes écartées, perpendiculairement à l’axe du corps, les postérieures étant rétractées sous les antérieures. La femelle dépose ses œufs isolément ou par petits groupes sur les feuilles de la plante hôte. Les chenilles néonates commencent par ronger la face inférieure des feuilles, déterminant de petites taches brunâtres à l’avers de celles-ci ; plus tard, elles rongent l’intégralité des feuilles. Quelques chenilles observent une croissance rapide et se nymphosent pour donner en août des adultes de deuxième génération. Mais la plupart n’atteignent l’hiver qu’à mi-taille et ne se nymphosent qu’au printemps suivant. La chrysalide, gracile, vert pâle ou blanc verdâtre, porte une longue pilosité blanche ; elle est généralement fixée sur une feuille.

Espèces ressemblantes : Sur les liserons vit aussi la chenille du Ptérophore du liseron (Emmelina monodactyla, souvent en mélange avec celle du ptérophore blanc. Elle se distingue de sa congénère par la présence d’une large bande dorsale sombre et par sa pilosité beaucoup plus courte. La teinte de l’adulte oscille du gris rougeâtre, par le beige jaunâtre, au brun grisâtre ; les ailes antérieures portent quelques taches sombres. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Pungeleria capreolaria (Denis & Schiffermüller, 1775)
Phalène du Sapin
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 02/10/2013 Observation (élevage) de Villatte Raymond - Limoges (87) - 11/05/2013 Observation de Brigitte Seys - Col de la loge (42) - 27/08/2012 Observation de Bailloux Jacques - Theys (38) - 22/08/2010

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Pyralis regalis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Les Vans (07) - 05/09/2013 Observation de Francoz Philippe - Yenne (73) - 16/07/2010

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Pyropteron chrysidiformis (Esper, 1782)
Sesie de l’oseille
Observation de M. Michel Rouché - Bagard (30) - 06/07/2013 Observation de Claudine Despland - Cuseilles (74) - 27/06/2012 Observation de Mme Blanc Josselyne - Ampuis (69) - 01/07/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 06/06/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Vanosc (07) - 03/06/2011 Observation de Villatte Raymond - Rancon (87) - 14/05/2011 Observation de Lamothe Alain - Gradignan (33) - 24/09/2010 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 13/06/2010 Observation de Brigitte Seys - Bazoches (58) - 15/07/2008 Observation de Mr Villetorte Alain - (...)

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Pyrrhia umbra (Hufnagel, 1766)
Chrysographe, Noctuelle marginée.

Holarctique. Répandue en Europe. En France, on la rencontre un peu partout, mais souvent localisée. Elle occupe une grande diversité de milieux ouverts, y compris en zone urbaine et jusqu’en moyenne montagne.

La chenille , polyphage, consomme diverses plantes herbacées, telles que Géranium (Geranium), Bugrane (Ononis)...

Période de vol : VI-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Recurvaria leucatella (Clerck, 1759)
Lite noire
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 23/05/2011 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 09/07/2010

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Rhoptria asperaria (Hübner, 1817)
Fidonie du ciste

La forme typique a les ailes striées de lignes bien marquées alors que la forme "pityata" est assombrie avec des lignes assez indistinctes. D’autres formes très contrastées peuvent être observées ponctuellement. Présente en Europe orientale et méridionale. Sa répartition française va des Pyrénées aux Alpes-Maritimes, remontant la vallée du Rhône jusque dans la Loire, le Rhône et le sud du Massif Central. Parfois commune dans les friches des collines du Midi, plus localisée ailleurs. Les chenilles se rencontrent en décembre sur divers "Cistus et Helianthemum". La chrysalide hiverne dans une coque enterrée.

Période de vol : III-IV ; VII ou V ; IX. Espèce bivoltine



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Rhyacionia pinivorana (Lienig & Zeller, 1846)
Tordeuse pinivore

Envergure 15-19 mm.

Plante-hôte : pin sylvestre (Pinus sylvestris). Les chenilles s’alimentent à l’intérieur des pousses et des bourgeons.

Période de vol : Mai à Juillet. L’imago vient à la lumière.



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Satyrium acaciae (Fabricius, 1787)
Thécla de l’acacia
On voit parfois ce petit papillon butiner sur les fleurs des ronces et autres plantes des haies. Ce faisant, il ne montre que le verso brun-gris de ses ailes, traversé d’une ligne sinueuse irrégulière, blanc souligné de noir. L’aile postérieure est décorée d’un alignement de macules orange bordées de noir et porte une petite queue. Affectionne les haies, les lisières et les escarpements broussailleux, où abonde sa plante-hôte. Période de vol : Juin-Juillet. (Nature en poche - Larousse)

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Scopula immorata (Linnaeus, 1758)
Phalène hardie
Largement répandue en Europe, on ne la rencontre que dans l’est de la France, le Centre et les Pyrénées (ssp. duercki). Hante de jour les friches et les prairies bien exposées, de la plaine à la montagne. Un papillon en régression dans bien des localités de plaine où il était autrefois abondant. L’imago vient peu à la lumière. La chenille, polyphage, se nourrit sur diverses plantes telles que les Poaceae, Origanum, Artemisia, Calluna, Plantago, Thymus... La chenille hiverne. Période de vol : Mai-Juin ; Juillet-Août. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Scythris limbella (Fabricius, 1775)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 29/08/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 12/06/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 09/08/2010 Observation de Mr Stas Roger - Herstal (Belgique) - 09/08/2009

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Scythris scopolella (Linnaeus, 1767)
La Butale à trois taches
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 27/06/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 01, 08 et 15/07/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 24/06/2009 (id. carbonecity)

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Scythropia crataegella (Linnaeus, 1767)
Hyponomeute de l’Aubépine

Cette espèce est très nuisible, par endroits, aux crataegus (Aubépines) et parfois, également, aux cotoneaster. Répandue en Europe centrale et méridionale, on la retrouve aussi dans le sud de l’Europe septentrionale.

Description : Papillon de 13 à 14 mm d’envergure ; ailes antérieures blanc argenté, mouchetées d’ocre et de brun.

Chenille : 12 à 15 mm de long, brun-rougeâtre ; les segments thoraciques sont tachetés d’orange-jaunâtre sur leur face dorsale ; pilosité du corps blanchâtre, relativement longue ; tête noire.

Chrysalide : 7 à 8 mm de long ; de teinte généralement noire, nuancée de blanc crémeux sale sur la face dorsale.

Biologie : Les infestations ne se remarquent généralement qu’au printemps, au moment où les chenilles hivernantes se regroupent sur le feuillage, à l’intérieure d’une vaste toile fine. Ces dernières achèvent leur croissance à partir de la mi-juin, puis elles se chrysalident au sein de la toile. Les papillons apparaissent à la fin de juin et en juillet. Les œufs, pondus durant l’été, éclosent avant l’automne. Pendant une courte période, les jeunes chenilles creusent des mines dans les feuilles, où elles passent l’hiver dans les feuilles infestées, qui restent en place sur l’arbre.

Dégâts : Les chenilles provoquent une défoliation massive, et leurs toiles déparent les arbres, ce qui réduit la croissance des nouvelles poussent.

Lutte : Des hyménoptères parasites détruisent une grande partie des chenilles, réduisant ainsi les risques d’extension des infestations. (Ravageurs des végétaux d’ornement : arbres, arbustes, fleurs. Par David V. Alford, Marie-France Commeau, Rémi Coutin, Alain Fraval)



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Selenia dentaria (Fabricius, 1775)
Ennomos illunaire
Les spécimens printaniers sont petits et colorés. La génération estivale est moins contrastée. La femelle est plus pâle. Occupe toute l’Europe, puis l’Asie jusqu’au Kamtchatka. en France, elle est présente partout, même en montagne. Elle fréquente des habitas variés : parcs, jardins, zones humides, allées forestières. Les chenilles se développent sur divers arbres tels que Chênes, Bouleaux, Prunelliers, Saules, Erable champêtre, Rosiers (Quercus, Betula, Prunus, Salix caprea, Acer campestre, Rosa ). La chrysalide hiverne. Période de vol : IV-V ; VII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Sideridis albicolon (Hübner, 1813)

Sideris turbida (Esper, 1790). Autrefois nommée S. albicolon.

Eurasiatique. Elle occupe l’Europe moyenne, de la péninsule Ibérique à la Russie. Absente de l’extrême Nord et d’une grande partie du bassin méditerranéen En France, elle se rencontre un peu partout, mais souvent localisée (en particulier sur le pourtour méditerranéen). Il semble qu’elle ait été plus fréquente, aujourd’hui disparue de nombreuses localités chaudes de la moitié nord du pays, par morcellement de ses habitats. Thermophile, à tendance calcicole, elle affectionne les pelouses à mésobromion et xérobromion, ainsi que les milieux dunaires sur substrat sablonneux.

La chenille, polyphage, consomme diverses plantes basses.

Période de vol : V-VII. Espèce univoltine.



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Stauropus fagi (Linnaeus, 1758)
Staurope du hêtre, Écureuil
Eurasiatique. Sa répartition s’étend du Japon à l’Europe. Presque partout en France jusqu’à 1500 m d’altitude. Sa présence est liée aux peuplements de feuillus les plus divers. Période de vol : Avril à Juillet ; (Août-Septembre). Espèce univoltine avec une seconde génération partielle. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Stilbia anomala (Haworth, 1812)

Atlanto-méditerranéenne. Présente en Europe de l’Ouest, de la péninsule Ibérique au sud de la Scandinavie, en passant par la Grande-Bretagne. En France, cette espèce discrète est répandue un peu partout. Elle semble affectionner les landes, notamment à bruyères, mais aussi les clairières de forêts claires.

La chenille vit sur diverses graminées dont la Canche flexueuse (Deschampsia flexuosa) .

Période de vol VIII-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Symmoca signatella (Herrich-Schäffer, 1854)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 05/06/2013 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 15/07/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 08/07/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 03/07/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 01/07/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 26/06/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 25/06/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 27/07/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – (...)

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Synanthedon vespiformis (Linnaeus, 1761)
Grande sésie du chêne vespiforme

Envergure : 19-27mm

Biotope : Bois et forêts, clairière, parcs.

Chenille pendant 1 ou 2 ans, dans les vieilles souches, les troncs et excroissances des chênes et plus rarement des ormes, des frênes.

Génération : Univoltine

Période de vol : mai à août

(Atlas des papillons de nuit du Nord-Pas de Calais, auteurs : Orhant / Wambeke)



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Syncopacma captivella (Herrich-Schäffer, 1854)

infos : identification de carbonecity : Les lépidoptéristes ponto-méditerranéens diront captivella (Herrich-Schäffer, 1854), et les atlanto-méditerranéens polychromella (Rebel, 1902)

Il pourrait bien s’agir d’une seule et même espèce auquel cas le premier nom aurait priorité aux yeux de la CINZ (Commission Internationale de Nomenclature Zoologique)

Je ne crois pas que cette espèce ai jamais été citée d’Ardèche, en plus du nord ... C’est peut-être sa localité la plus septentrionale pour l’instant dans notre pays.



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Teleiodes luculella (Hübner, 1813)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 18/05/2012 Observation de Brigitte Seys - Sec Marais (59) - 21/05/2011 Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Nalliers (86) - 23/04/2011

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Teleiopsis diffinis (Haworth, 1828)
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 20/08/2009 (id. carbonecity) Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 12/07/2009 (id. carbonecity)

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Tethea ocularis (Linnaeus, 1767)
Octogésime
Eurasiatique. Occupe toute l’Europe et toute la France, jusqu’à 1500 m d’altitude. Fréquente les bois frais, les bords de rivière où croissent les peupliers et les trembles (Populus alba, P. nigra, P. tremula) dont les chenille sse nourrissent. Période de vol : Mai à Septembre.Espèce univoltine ou bivoltine, selon la latitude. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Thalera fimbrialis (Scopoli, 1763)
Observation de M. Teulier Emilien - Fabas (82) - 17/07/2012 Observation de Blanc Josselyne - Ampuis (69) - 01/07/2011 Observation de Vogel Gérard - Inor (55) - 14/06/2011 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 25/07/2010 Observation de Francoz Philippe - Saint Jean d’Arvey (73) - 16/07/2009 Observation de Seys Brigitte - Carvin (62) - 04/07/2008 Observation de Seys Brigitte - Phalempin (59) - 07/06/2008 Observation de Blanc Josselyne - Savas (07) - (...)

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Thera obeliscata (Hübner, 1787)
Phalène sobre
Variable mais généralement assez uniforme, les lignes transversales des antérieures peu festonnées et la bande médiane continue.Les articles des antennes du mâle possèdent des différences de forme avec les autres espèces du genre Thera, de même les genitalia présentent des différences constantes. Elle est largement répartie en France comme dans toute l’Europe. Le papillon s’observe dans les bois de résineux, en plaine comme en montagne. La chenille vit sur les Pins (Pinus sylvestris), elle hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Tholera decimalis (Poda, 1761)
Nasse, Noctuelle de l’ivraie
Ponto-méditerranéenne. Largement répandue en Europe ainsi qu’en France. Elle semble plus fréquente que T. cespitis, du bord de la mer à la moyenne montagne, les deux espèces cohabitent souvent. A tendance thermophile, T decimalis se rencontre dans divers milieux ouverts. La chenille, polyphage, hiverne et vit enfouie dans la litière, se nourrissant des racines de diverses graminées. Période de vol : VIII-X. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Tinea semifulvella (Haworth, 1828)
Teigne ferrugineuse

Envergure des ailes : 14-22 mm.

Se rencontre dans l’écozone paléarctique.

Espèce univoltine ou bivoltine, suivant la région.

Période de vol : Mai à septembre / Mai-Juillet ; Août-septembre.

Les larves se nourrissent sur les cheveux, la fourrure, les plumes et les restes de nids d’oiseaux. Les adultes volent la nuit et sont attirés par la lumière



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Tinea trinotella (Thunberg, 1794)
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 06/05/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 24/05/2010 Observation de Mr Buquet Christophe - St Valery en Caux (76) - 23/05/2004

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Tischeria dodonaea (Stainton, 1858)

Réserves : trois espèces de Tischeria : ekebladella, dodonaea et decidua.

dodonaea probablement ici

ekebladella est un peu plus grande et a souvent le vertex plus clair, presque blanc ;

decidua est rare à l’état d’imago.



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Tortricodes alternella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Gérard Vogel - Brouennes (55) - 03/03/2012 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 13/03/2012 (confirmation par Robin Howard) Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 13 et 16/03/2012 Observation de Brigitte Seys - Sec Marais (59) - 20/02/2011 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 13/03/2010 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 01/03/2009 Observation de M. Raymond Villatte - Cinturat (87) - 28/02/2009 femelle Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - (...)

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Trigonophora flammea (Esper, 1785)
Noctuelle embrasée
Atlanto-méditerranéenne. En Europe, elle est présente dans le Sud-Ouest et atteint localement le sud de la Grande-Bretagne. Une localité en Europe de l’Est ‘Grèce). En France, répandue dans la moitié Sud, elle remonte jusqu’en Eure-et-Loir où elle est très localisée. Les espèces du genre Trigonophora (excepté T. haasi) paraissent assez semblables, mais l’on peut facilement les séparer en observant la « flamme » et les tonalités de couleur des antérieures. Comme son nom l’indique, T. flammea possède une « flamme » bien visible et souvent non souillée. Mésophile, elle affectionne les milieux herbacés jusqu’en moyenne altitude et s’aventure fréquemment dans les villes. La chenille est polyphage. Période de vol IX-XI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Trigonophora jodea (Herrich-Schäffer, 1850)
Noctuelle allumée
Atlanto-méditerranéenne. Localisée au Sud-Ouest de l’Europe. En France, elle remonte au Nord plus facilement que T. flammea, mais est plus largement répandue dans le Sud. Absente de Corse. Chez T. jodea qui ressemble particulièrement à T. flammea, la « flamme » est toujours souillée, traversée par une ou deux lignes sombres. Les couleurs sont également moins vives. Elle fréquente les zones ouvertes à végétation peu dense. La chenille, polyphage, se nourrit sur Oseilles, Genêts, Rosiers (Rumex,Genista, Rosa…). Période de vol IX-XI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Valeria jaspidea (Villers, 1789)
Valérie jaspée

Atlanto-méditerranéenne. Localisée au sud-ouest de l’Europe, de la péninsule Ibérique à l’ex-Yougoslavie, remontant au sud de l’Allemagne et de l’Autriche ainsi qu’en Suisse. En France, elle semble absente du Nord-Ouest et de l’extrême Nord. Thermophile, elle se rencontre dans les milieux boisés et arbustifs, les friches et les ripisylves.

La chenille vit sur Prunellier (Prunus spinosa).

Période de vol : II-V. Espèce univoltine.



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Xanthia citrago (Linnaeus, 1758)
La Xanthie citronnée
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 02/10/2013 Observation de Francoz Philippe - Trévignin (73) - 10/10/2009 Observation de Brigitte Seys - St Martin d’Auxy (71) - 08/09/2009

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Xestia agathina (Duponchel, 1827)
Noctuelle agathine

Atlanto-méditerranéenne. Répartie en Europe, de la péninsule Ibérique au Danemark, en passant par les îles Britaniques. En France, elle est présente un peu partout, quoique localisée dans le Nord. Absente de Corse. Xérophile, elle affectionne les callunaies sèches, souvent présente en forêts claires de résineux, ainsi que les landes à bruyères.

La chenille, qui hiverne, se nourrit surtout sur la bruyère commune (Calluna vulgaris), mais aussi sur la Bruyère quaternée (Erica tetralix).

Période de vol : VIII-X. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Xestia castanea (Esper, 1798)
Noctuelle négligée
Probablement atlanto-méditerranéenne. Sa distribution européenne est assez semblable à celle de X. rhomboidea, (grande partie de l’Europe, des Pyrénées à la Russie, en évitant le Nord-Est et le bassin méditerranéen), avec toutefois une incursion importante en Espagne et jusqu’au Portugal. En France, elle est présente un peu partout, bien que plus localisée dans le Nord et surtout le Nord-Est. Thermophile, elle fréquent les boisements clairs de plaine et les pentes ensoleillées de moyenne montagne occupées par les résineux, ainsi que les landes à bruyères. La chenille, polyphage, hiverne et vit sur : Bruyère, Genêts (Calluna, Genista et Scoparia). Période de vol : VIII-X. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Xestia xanthographa (Denis & Schiffermüller, 1775)
Trimaculée, Xanthographe
Méditerranéo-asiatique. Toute l’Europe, exception faite des régions les plus septentrionales. En France, elle est présente partout et généralement commune. assez variable de coloration ; les femelles sont plus sombres, paraissant quelquefois presque noires. D’une grande plasticité écologique mais à tendance hygrophile, elle peuple les milieux les plus divers, se rencontrant jusqu’en ville. La chenille hiverne ; polyphage elle vit sur diverses plantes herbacées, dont Rumex, Plantago, Viola, Stellaria, Galium... Période de vol : Août à Octobre. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Xylocampa areola (Esper, 1789)
Noctuelle aréolée
Méditerranéo-asiatique. Elle est présente en Europe de l’Ouest et remonte au sud de la Scandinavie par une partie de l’Europe centrale., En France, elle est citée d’un peu partout. Elle affectionne les forêts claires, chaudes et humides, principalement à basse altitude. La chenille consomme du chèvrefeuille (lonicera). Période de vol : XI-V. Espèce univoltine, qui émerge au printemps dans le Nord et dès l’automne dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Yponomeuta cagnagella (Hübner, 1813)
Grand hyponomeute du fusain

Le livre Guide nature Nathan d’Heiko Bellmann donne beaucoup de détails sur différentes espèces (evonymella, plumbella, padella, sedella). Sur internet… bonne comparaison des photos de chacune des espèces sur le site Svenska fjärilar, n° 350 à 357.

La plante nourricière est très importante pour l’identification.

Sur le fusain se développent 3 Hyponomeutes

1° : Yponomeuta cagnagella (Hübner 1813) : grand hyponomeute du fusain envergure 19-26mm cils terminaux (queue) blanc pur

2° : Yponomeuta plumbellus (Denis & Shiffermüller 1775) : petit hyponomeute du fusain (=Hyponomeute plombée) plus rare que le précédent envergure (3 rangées de points noirs et grosse macule "=petite tache" noire dans le tiers basal de l’aile antérieure) (le "Petit Hyponomeute du Fusain" Yponomeuta plumbellus est moins fréquent : cocons dans la toile distants au contraire du "Grand Hyponomeute" où les cocons sont serrés dans la toile //= phrase prise sur site "insectes 13bis-11")

3° : Yponomeuta irrorellus (Hübner 1796) : … très grosse tache noire au milieu de l’aile (belle photo sur le site de Michel Coutureau)

Autres hyponomeutes ressemblants :

Yponomeuta evonymella (Linnaeus 1758) : « yponomeute du putiet » (evonymella = fusain) les chenilles (ayant 5 rangées de points noirs) se développent sur le merisier à grappes, plus rarement sur d’autres espèces de prunus, qu’elles tapissent d’un épais voile soyeux blanchâtre, l’appellation "evonymella" est donc une erreur car elles ne se nourrissent absolument pas de fusain.

Yponomeuta padella (Linnaeus 1758) : « Hyponomeute du cerisier » les chenilles (ayant 3 rangées de points noirs) se développent sur prunellier (prunus spinosa), aubépine (crataegus monogyna) et sorbier des oiseleurs (sorbus aucuparia), les nids de padella sont translucides et moins voyant que ceux d’evonymella (texte sur guide nature Nathan)

Yponomeuta rorrela (Hübner 1796) : sur saule (blanc et gris), petite tache noire au bout de l’aile Yponomeuta malinellus (Zeller 1838) : « hyponomeute (= teigne) du pommier » sur pommier et prunier, cils terminaux légèrement gris

Yponomeuta sedella (Treitschke, 1832) : « Hyponomeute de l’Orpin » (couleur crème clair), voir papillons de nuit en Picardie ou sur site Bestimmungshilfe : semble ne pas avoir de points noirs sur l’extrémité de l’aile…



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Yponomeuta evonymella (Linnaeus, 1758)
Hyponomeute du Putiet
Ailes assez étroites, les antérieures sont blanc pur avec cinq rangées de points noirs, les postérieures sont gris sombre. (Quel est donc ce papillon ? NATHAN)

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Yponomeuta sedella (Treitschke, 1833)
Observation de Vogel Gérard - Stenay (55) - 21/04/2014 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 19/05/2012 Observation de Brigitte Seys - St Hilaire sur Benaize (36) - 23/04/2011 Observation de Francoz Philippe - St Germain la Chambotte (73) - 05/05/2008

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Ypsolopha alpella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 17/09/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 02/09/2010

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Ypsolopha dentella (Fabricius, 1775)
Plutelle du Chèvrefeuille, Ypsolophe dentée

envergure 18-23mm

vol de juin à septembre



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Ypsolopha lucella (Fabricius, 1775)
Hypsolophe des bois
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 09/08/2010

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Ypsolopha ustella (Clerck, 1759)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 09/05/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 02/04/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 23/03/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 10/03/2011 (identifié par Carbonecity) Observation de Francoz Philippe - Brison St Innocent (73) - 08/01/2011 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 28/11/2009 observation de Francoz Philippe - Sillingy (74) - (...)

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Ypsolopha vittella (Linnaeus, 1758)
Hypsolophe rubanée
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 01/07/2010

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Zanclognatha lunalis (Scopoli, 1763)
Herminie plumeuse
Eurasiatique. Occupe toute l’Europe. En France, elle est présente un peu partout. Dans la région méditerranéenne, peut être confondue avec Z. zellerallis. Thermophile, cette espèce affectionne les pelouses arbustives et les landes sèches. Comme pour la plupart des Herminiinae, la chenille de Z. lunalis est détritiphage, consommant les feuilles sèches de Chêne, Hêtre, ainsi que plusieurs plantes basses. Période de vol : Mai à Juillet et Août-Septembre. Espèce bivoltine.

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Zanclognatha zelleralis (Wocke, 1850)
Herminie brune
Méditerranéo-asiatique. Absente de la moitié nord de l’Europe. En France, cette espèce méridionale remonte ponctuellement dans le nord (région parisienne) par migrations. Xérophile, on la rencontre principalement dans l’ère du chêne pubescent. La chenille consomme diverses plantes basses. Période de vol : V-VII ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Zeiraphera isertana (Fabricius, 1794)
Observation de Josselyne Blanc - Ampuis (le Recru) (69) - 01/07/2011 (avec réserves car très clair) Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 18/06/2011 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 27/06/2010 Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne (36) - 19/06/2010 Observation de Josselyne Blanc - Savas (07) - 25/06/2009 (identifié par Carbonecity) Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 06/06/2009

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Zeuzera pyrina (Linnaeus, 1761)
Coquette, Zeuzère du poirier, Zeuzère du marronnier

Paléarctique. Partout en Europe sauf dans sa partie la plus septentrionale. Partout en France. Affectionne les forêts de feuillus, les parcs, les plantations jusqu’à 1000m d’altitude.

La chenille, xylophage, se développe en deux ans, dans les troncs et branches de presque toutes les essences indigènes ou introduites.

Période de vol : VI-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle : envergure : 35-55 mm. La livrée, ponctuée de noir sur blanc, est caractéristique, de même que les gros points noirs sur le thorax blanc. Aile postérieure blanche, un peu marbrée de noir.

Femelle : envergure 45-65 mm. Semblable au mâle, mais abdomen à apex pointu.

Biologie. Plantes-hôtes : La chenille se développe dans les troncs et branches de divers feuillus, dont frênes, chênes, marronniers, saules, bouleaux, érables, hêtres, pommiers et poiriers, en deux ou trois années, la nymphose ayant lieux dans la galerie larvaire. Forêts, parcs, vergers, jardins et autres lieux boisés jusqu’à 1200m en montagne.

Période d’apparition : Juillet Août, parfois en octobre dans le sud. Statut : commun.(NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)

Longueur maximale : 50 mm. Corps blanc jaunâtre, ponctué de petites tâches brun noir. Ecusson anal et plaque pronotale brun noir, cette dernière munie de dents vers l’arrière. Tête assez petite, brillante, noire ou brun sombre. (Guide des chenilles d’Europe)



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Zygaena trifolii (Esper, 1783)
Zygène des prés
Avertissement concernant cette espèce : la détermination certaine passe par l’étude des genitalias. Il ne s’agit donc que de propositions d’identifications.

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Smerinthus ocellata (Linnaeus, 1758)
Sphinx demi-paon
Observation de Villatte Raymond - Vaulry (87) - 22/06/2012 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 30/06/2011 Observation de Brigitte Seys et Denis Vandromme - Fonterland (36) - 21/04/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 02/07/2010 Observation de Le Mao Patrick - La Rougeolais Saint-Pierre-de-Plesguen (35) - 25/05/2010 Observation de Gesnel Eve - Corneilles en Parisi (95) - 22/05/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 22/05/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 29/06/2009 Observation de Mr Godet Laurent - Tréméreuc (22) - 04/07/2008 (...)

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Selagia spadicella (Hübner, 1796)

Envergure 23-28mm. Largement répandue en Europe à l’exception des îles Britanniques de la péninsule Ibérique et de la Slovénie.

Période de vol : VII-IX

Chenille sur Calluna, Teucrium

(Cahiers de l’OPIE Poitou-Charentes)



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Galleria mellonella (Linnaeus, 1758)
Fausse teigne de la cire, Fausse teigne des ruches

Envergure 29-40 mm.

L’imago est visible en IV-VI puis VII-IX en deux générations.

La chenille vit dans les ruches affaiblies qu’elle dévaste souvent et dont elle chasse les abeilles. (Cahiers de l’OPIE Poitou-Charentes)



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Ecliptopera silaceata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Cidarie ochracée
Impatiens, épilobe
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 16/07/2014 (id lepinet) Observation de Brigitte Seys - Huby St Leu (62) - 09/05/2011 Observation de Brigitte Seys - Loos en Gohelle (62) - 06/08/2010 Observation de Mr Francoz Philippe - Le Montcel (73) - 12/05/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 20/04/2009

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Cryopega aerugaria (Denis & Schiffermüller, 1775)
Hibernie messagère
Prunus, Chêne, Aubépine, Chèvrefeuille, Ronces, Épine-vinette
Observation de Brigitte Seys et Josselyne Blanc - Etang de Massé (36) - 28/04/2014 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 21/05/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 24/05/2010 - chenille en élevage Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 03/06/2010 - Chrysalide en élevage (imago obtenu le 29/11/2010) Observation de M. Billard Michel Saint-Alban Leysse - (73) - (...)

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Endothenia marginana (Haworth, 1811)
la Penthine de la Bétoine

Envergure 11/16mm. Répandue dans toute l’Europe et dans toute la France y compris en Corse.

Souvent confondue avec E. oblongana et E. gentianaeana (genitalia)

Période de vol V-VIII.

Chenille sur Betonica, Dipsacus, Galeopsis, Pedicularis, Rhinanthus, Plantago en IX-VI. (Cahiers de l’OPIE Poitou-Charentes)



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Homaloxestis briantiella (Turati, 1879)
Homaloxestis briantiella et Eurodachtha siculella et Eurodachtha canigella ne peuvent être différenciés que par l’étude des genitalia.

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Prays ruficeps (Heinemann, 1854)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 23/08/2013 (Id. Alain Cama) Observation de Stas Roger - Herstal (Belgique) - 10/05/2012 Observation de Stas Roger - Herstal (Belgique) - 28/04/2011

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Anarsia spartiella (Schrank, 1802)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 01/07/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 20/06/2012 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 30/05/2012 Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne (36) - 19/06/2010 - Identification Carbonecity

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Cephimallota crassiflavella (Bruand, 1850)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 23/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 10/07/2013 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 02/08/2012 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 19/07/2012 Observation de Brigitte Seys - Brenne (36) - 04/09/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/07/2010

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Luquetia lobella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Prunellier
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 13/06/2012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 22/05/2012 - imago obtenu par élevage

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Celypha cespitana (Hübner, 1817)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 27/06/2012 Observation de Billard Michel - Briançon Col du Lautaret les Boussardes, Vallon du Fontenil 2300m (05) - 09/08/2010 Observation de Brigitte Seys - Loos en Gohelle (62) - 06/08/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 04/06/2010

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Agonopterix liturosa (Haworth, 1811)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 20 et 27/06/2012 Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Saint-Martin-de-Fugères (43) - 11/09/2010

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Cnephasia cupressivorana (Staudinger, 1871)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 25/04/2012 (genitalia A. Cama) Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brison-Saint-Innocent - Altitude 325 m (73) - 15/04/2010 - Id. Carbonecity

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Psyche casta (Pallas, 1767)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 29/04/2015 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 09/04/2011 Observation de Villatte Raymond - Limoges (87) - 31/05/2009 (sous réserve ) Observation de Mr Beltrame Vincent - Parc de St Cloud (92) - 12/05/2006 Observation de Mr Doornaert Alain - 09/10/2005

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Paraswammerdamia nebulella (Goeze, 1783)
Thorax gris caractéristique pour nebulella alors qu’il est blanc pour P. albicapitella.

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Pseudoswammerdamia combinella (Hübner, 1786)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 09/04/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 02/05/2008

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Eudemis profundana (Denis & Schiffermüller, 1775)
Tordeuse profonde
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 16/07/2014 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/08/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 03/08/2010 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 22/07/2009 Observation de Francoz Philippe - Trévignin (73) - 22/07/2009

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Chloroclysta truncata (Hufnagel, 1767)
Cidarie roussâtre
Très variable, notamment avec ses formes rufescens (fond de l’aile antérieure brunâtre) ou centumnotata (fond de l’aile antérieure blanchâtre). C’est une holarctique, présente de l’Amérique du Nord au Japon, largement répandue à travers toute l’Europe. En France, elle est plus commune en moyenne montagne. Elle fréquente jardins abrités, bords de chemins, haies, sous-bois de forêts claires, lieux humides. L’imago est parfois actif le jour et vient généralement à la lumière. La chenille, polyphage, se nourrit de diverses essences : Urtica, Rubus, Alchemilla, Prunus, Primula, Vaccinium, Pulmonaria, Salix, Alnus, Plantago, Lonicera, Symphoricarpus albus. La jeune chenille hiverne. Période de vol : Mai-Juin et Août-Septembre. Espèce bivoltine, sauf en montagne où on l’observe seulement en Juillet. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Ancylis obtusana (Haworth, 1811)
Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 01/09/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) Suc de Clava - 25/05/2011 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 18/06/2010

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Hofmannophila pseudospretella (Stainton, 1849)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02/10/2012 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 27/06/2012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 28/09/2011 Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne, Fonterland (36) - 18/06/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 10/06/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 24/07/2009 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 25/06/2009 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 05/08/2007 - Identifications Brigitte Seys (...)

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Cosmia trapezina (Linnaeus, 1758)
Trapèze
Répandue dans toute la France. Elle peut localement pulluler certaines années, notamment dans le Nord du pays. En zone méditerranéenne, elle reste assez localisée. Elle affectionne les milieux forestiers, de la ripisylve aux grands massifs et même les parcs urbains. La chenille, polyphage, se nourrit sur divers arbres et arbustes. Période de vol : Juin à Septembre. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Deilephila elpenor (Linnaeus, 1758)
Grand Sphinx de la Vigne
Longueur maximale : 80mm. Corps robuste, fortement rétréci à proximité de la tête. Tégument ocre clair, parfois vert, avec de nombreux dessins et taches d’un brun noirâtre (moins nets vert l’avant). Segments abdominaux 1 et 2 ornés chacun d’une paire de grandes taches réniformes, lilas clair et bordées de blanc et de noir. Scolus postéro-abdominal relativement petit. Tête d’un brun grisâtre foncé. Les jeunes chenilles sont vertes. (guide des Chenilles de l’Europe)

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Lymantria dispar (Linnaeus, 1758)
Bombyx disparate, Disparate, Spongieuse
Partout en France, très commune, elle pullule certaines années. Hôte des bois et vergers à basse altitude. Les chenilles sont urticantes et se développent principalement sur divers chênes, mais aussi sur les arbres fruitiers, occasionnant quelquefois de sérieux dégâts. Imago en Juillet et Août. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Nymphalis polychloros (Linnaeus, 1758)
Grande tortue

Atteint 45 mm de longueur. Gris sombre, avec une bande dorsale,des bandes latérales et des épines roux ferrugineux Guide nature "Quel est donc ce papillon ?" Nathan

Ce papillon actif vole rapidement. Si on peut le voir prendre le soleil au sol ou sur un tronc, il est souvent difficile à observer de près, car il préfère les frondaisons. Le recto des ailes orange est orné de taches noires quadrangulaires, et un examen attentif de l’aile postérieure révèle la présence de lunules bleues le long de la marge noire. Le verso marbré de brun fuligineux camoufle le papillon lorsqu’il se pose sur un tronc les ailes repliées. Toujours sur le revers, uns bande bleue peu nette longe la marge des ailes. La grande tortue pompe souvent le miellat et la sève des arbres. Affectionne les haies, les bois clairs et le bord des champs, jusqu’à 2000 m, surtout là où croissent des ormes. Vol : Juin à Août, puis après hivernage en Mars-Avril. (Nature en poche - Larousse)

Adulte : 50-55 mm. Même livrée que la petite tortue (3497), mais fond d’un fauve plus terne, absence de lunules bleues aux ailes antérieures et tache noire basilaire réduite aux ailes postérieures, envergure nettement supérieure.

Plante – hôte : Essentiellement sur le Saule marsault, mais aussi sur le Peuplier tremble, le pommier cultivé, le poirier commun et sur diverses autres essences feuillues.

Chenille : Atteint 45 mm. Gris sombre avec une bande dorsale, des bandes latérales et des épines roux ferrugineux.

Habitat : Dans les clairs bois et le long des orées forestières, sur les pelouses sèches en voie d’embroussaillement et dans les vergers. En déclin significatif dans le nord et ça et là dans d’autres régions.

Biologie : L’adulte visite assez rarement les fleurs, si ce n’est au printemps, celles des Saules ; en revanche, il est attiré par les écoulements de sève des arbres blessés. La ponte se présente comme celle du Morio (œufs déposés par groupe de 100 à 200 unités alignés en longs manchons sur les rameaux d’environ 5mm de diamètre de la plante nourricière) et les chenilles se comportent de la même manière (existence communautaire et dispersion après la dernière mue), mais quittent toujours les rameaux avant de les avoir entièrement défeuillés. Selon les régions l’espèce donne 1 ou 2 générations ; elle hiverne à l’état imagal. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Papilio machaon (Linnaeus, 1758)
Machaon, Grand porte-queue

Adulte : 50-75 mm d’envergure. Ailes jaune clair à jaune foncé, chargées de motifs noirs complexes, les ailes postérieures caudées, avec une bande postmédiane de taches bleues et un ocelle anal rouge vif, surmonté de bleu et cerclé de noir.

Chenille : Atteint 45 mm de longueur. Glabre, lisse, vert clair, annelée de noir et également ponctuée de rouge orangé.

Plantes hôtes : Sur diverses Ombellifères (Apiacées), par exemple sur le Boucage saxifrage, le Fenouil commun, le Panais cultivé, le Peucédan des marais, la Carotte sauvage et le Fenouil des Alpes ; en outre sur la Rue fétide qui, appartenant à la famille des Rutacées, témoigne de liens trophiques très éloignés des précédents.

Habitat : Milieux découverts et ensoleillés les plus variés : bermes fleuries des chemins, pelouses sèches, jardins… Généralement assez commun.

Biologie : L’espèce donne deux générations, et même trois dans les régions les plus méridionales. L’adulte montre le même comportement de rassemblement sommital que le Flambé. Inquiétée la chenille évagine de son thorax un organe charnu et fourchu, jaune orangé, dit osmétérium, exhalant une odeur fétide d’acide butyrique. La nymphose s’effectue contre une tige ou sous une pierre. La chrysalide succincte, verte ou gris brunâtre, présente les mêmes particularités biologiques que celle du flambé. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Facilement identifiable par son apparence éclatante. Vol rapide et agile. Seule confusion possible : le porte queue de Corse. Peu de dimorphisme sexuel : la femelle est plus grande et ses ailes sont moins anguleuses. Envergure 64-100 mm ; vole : avril à août.

Le machaon est présent dans toute l’Europe mais semble se raréfier en Europe centrale. Cette espèce possède une vaste aire de répartition couvrant pratiquement tout l’hémisphère nord tempéré. Plus de cent sous-espèces ont été décrites. Envergure : jusqu’à 90 mm.

• Période de vol : mars à fin septembre, de une à trois générations en fonction de la latitude. • Habitat : prairies fleuries, au moins jusqu’à 1 800 m. • Plantes-hôtes : fenouil, diverses Ombellifères, Citrus • Une, deux ou trois générations par an selon les régions. Les œufs sont pondus isolément (mai-juin ; fin de l’été) sur les feuilles de la plante nourricière (ombellifères, régulièrement dans les feuilles de carottes et de fenouil dans les jardins sans insecticides). L’éclosion s’effectue environ une semaine après la ponte. Le développement larvaire dure à peu près un mois. Les chenilles ont une activité diurne. Quand on les inquiète, elles font saillir leur osmeterium orangé (glande odorante qui éloigne les prédateurs) voir cliché. Les chrysalides sont entourées d’une ceinture de soie. Selon les saisons, le stade nymphal dure trois semaines ou tout l’hiver. Les imagos qui hivernent, peuvent s’observer de mars à septembre.



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Polyploca ridens (Fabricius, 1787)
Rieuse, Moqueuse, Tête rouge

Chenille : atteint 35mm de longueur. Verdâtre ou jaunâtre plus ou moins clair ; chaque segment pourvu d’une rangée transversale de points noirs et blancs, qui peuvent partiellement ou totalement faire défaut chez les sujets très pâles.

Biologie : univoltine. L’espèce ne donne qu’une génération annuelle d’apparition très précoce. Les oeufs sont déposés isolément sur les bourgeons en cours de débourrement, soigneusement dissimulés entre les écailles de ceux-ci. La chenille active uniquement la nuit, confectionne un abri au moyen de deux feuilles de chêne assemblées avec de la soie, dans lequel elle se dissimule durant la journée. Selon la litérature elle serait en partie carnassière, dévorant ses congénères, ainsi que les chenilles d’autres espèces, notamment dans les récipients d’élevage trop exigus. Selon certains auteurs, la nymphose s’effectue dans un cocon tissé entre quelques feuilles, tombant au sol avec ces dernières en automne ; selon d’autres sources, elle se déroulerait au sol ou sous terre. La chrysalide hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Période de vol : III-V



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Saturnia pavonia (Linnaeus, 1758)
Eurasiatique. Espèce à vaste distribution géographique recouvrant la majeure partie de l’Europe. Répandue partout en France. Elle fréquente principalement les landes collinéennes, les coteaux ensoleillés, les orées forestières jusqu’à 2000 m d’altitude dans les Alpes. Les chenilles sont polyphages sur Calluna, Erica, Crataegus, Rubus, Prunus, Fraxinus, Salix, Betula, etc. Attirés par les phéromones, les mâles volent rapidement le jour à la recherche des femelles qui restent dissimulées dans la végétation et ne volent que la nuit. Dimorphisme sexuel important. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Robineau Roland)

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Abrostola triplasia (Linnaeus, 1758)
Plusie à lunettes, Noctuelle de l’ortie
Eurasiatique. Occupe une grande partie de l’Europe. En France, on la rencontre un peu partout, mais souvent en faibles effectifs. Peu exigeante écologiquement, on l’observe là où poussent ses plantes nourricières nitrophiles, jusqu’à proximité des habitations. Elle semble éviter les climats méditerranéens, et se rencontre dans cette zone, surtout en moyenne altitude. Proche de A. agnorista. La chenille vit sur diverses Orties (Urtica). Période de vol : IV-VII ; VIII-IX. Espèce biivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Acleris bergmanniana (Linnaeus, 1758)
Observation de Riffé Jacques - Saint-Maurice des Noues (85) - 25/06/2010 Observation de Francoz Philippe - Yenne (73) - 07/06/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 21/05/2007

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Acleris rhombana (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 28/09/2011 observation de Francoz Philippe - Trévignin (73) - 14/09/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 17/10/2006 Observation de Riffé Jacques - Saint-Maurice des Noues (85) - 29/10/2010 Observation de Riffé Jacques - Saint-Maurice des Noues (85) - 06/11/2010

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Acleris variegana (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 31/10/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 29/10/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 28/09/2011 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 14/08/2011 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 11/07/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 27/06/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 20/06/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 04/06/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 01/06/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – (...)

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Acontia lucida (Hufnagel, 1766)
Collier blanc, Noctuelle maculée
En France, elle a été autrefois mentionnée au-delà de Paris, mais a disparu d’une grande partie du Nord où elle est observée ponctuellement les années chaudes. Ailleurs, elle est bien répandue, notamment dans la moitié Sud du pays. L’adulte butine pendant la journée et vient également aux sources lumineuses. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre jusqu’en zone urbaine. Période de vol : Mai à Octobre. Espèce plurivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Acrobasis consociella (Hübner, [1813])
Phycide associée
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 13/06/2011 - Imago obtenu par élevage Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 07/07/2007

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Viminia rumicis (Linnaeus, 1758)
Noctuelle de la Patience, Cendrée noirâtre

Adulte : 30 à 35 mm d’envergure. Comparables à V. euphorbiae, à Subacronicta megacephala et à Arctomyscis (=Acronicta) aceris, mais de teint plus sombre, avec une petite tache blanche en forme de virgule ou de demi-lune à proximité du tornus des ailes antérieures.

Chenille : Atteint 38 mm. Brun-rouge ou brun-gris avec des touffes de poils bruns ou gris, une rangée dorsale de points rouges, deux rangées subdorsales de taches blanches et une ligne substigmatale blanc-jaunâtre, maculée de rouge.

Plantes hôtes : Sur divers végétaux herbacés ou ligneux, entre autres le Saule marsault ( Salix caprea), la Patience sauvage (Rumex obtusifolius), la Ronce frutescente (Rubus fruticosus), l’Euphorbe petit-cyptès (Euphorbia cyparissas), la Bruère commune (Calluna vulgaris), le Plantain lancéolé (Plantago lanceolata), la Centaurée jacée (Centaurea jacea), et le Pissenlit dent de lion (Taraxacum officinale).

Habitat : Dans les milieux les plus divers, de préférence ouverts. Espèce très commune partout.

Biologie : L’espèce donne deux voire trois générations annuelles ; elle hiverne à l’état nymphal. La chenille, qui vit à découvert, se nymphose au sol ou parmi la végétation dans un cocon de consistance parcheminée. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Répandue dans toute l’Europe, on la rencontre un peu partout en France. On la sépare de V. auricoma (la Chevelure dorée) et de V. menyanthidis (la Noctuelle du ményanthe) assez facilement, grâce à la présence d’une virgule blanche à proximité du tornus. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre dans divers milieux, principalement mésophiles, y compris jusqu’en zone urbaine. La chenille, polyphage, se nourrit de diverses plantes basses. Période de vol : Mars à Juin, puis Juillet à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)



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Adela aldrovandella (Villers, 1789)
Adèle australe
Les papillons ont des antennes simples atteignant chez certaines 4 fois la longueur du corps, surtout chez les mâles, les femelles ont des antennes moins longues et plus grosses à leur base. L’activité du papillon est diurne voltigeant en essaims dans les allées de bois, se rencontre également à la lumière la nuit. L’imago est visible en IV-VI (Cahiers de l’OPIE Poitou-Charentes)

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Adela croesella (Scopoli, 1763)
Dimorphisme sexuel : mâle très longues antennes / femelle : antennes plus courtes avec épaississement à la base.

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Adscita statices (Linnaeus, 1758)
Turquoise

Chez les Procridini, le corps et les ailes sont d’un vert doré métallique et les ailes postérieures grises. Adscita statices est l’espèce la plus commune de cette tribu.

Attention, les photos ci-dessous sont proposées en temps que statices mais l’examen des génitalias serait nécessaire pour confirmer ces identifications.



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Agapeta zoegana (Linnaeus, 1767)
Foreuse des racines, Euxanthie de la Scabieuse
racines des chardons
Observation de Brigitte Seys - Brenne (36) - 10/09/2010 observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 09/08/2010 observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 29/07/2010 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 17/08/2009 Observation de Villatte Raymond - Grandmont (87) - 26/07/2009 observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 07/08/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 01/07/2008 Observation de Ygnard Jean - Champigny (89) - 22/08/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 04/08/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne (...)

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Aglaope infausta (Linnaeus, 1767)
Zygène des épines, Zygène de l’amandier, Aglaope des haies

Avertissement concernant cette espèce : la détermination certaine passe par l’étude des genitalias. Il ne s’agit donc que de propositions d’identifications.

Adulte : Ailes antérieures gris brun sombre avec deux courtes stries basilaires rouges ; ailes postérieures rouges bordées de noir. Collier rouge.

Plante – hôte : se développe sur diverses Rosacées arbustives, notamment sur l’Aubépine à un style, le Prunellier, la Cotonnière commune.

Chenille : atteint 12 mm. Brillamment colorée, jaune sur les flancs et le dos, ornée de bandes latéro-dorsales violettes et gris d’argent, ourlées de noir.

Habitat : endroits très chauds et secs.

Biologie : L’espèce se cantonne souvent sur des sites d’étendue restreinte, mais peut en revanche y présenter des densités très élevées. Elle partage parfois le biotope de la Zygène des genêts (Heterogynis pennella). Les œufs jaunes sont groupés en nombre élevé sur le feuillage des plantes hôtes. La chenille n’acquiert sa belle livrée bariolée qu’à partir du troisième stade larvaire, juste avant l’hivernage. Celui-ci s’effectue dans un abri soyeux, sur les rameaux de la plante hôte. La nymphose a généralement lieu au début de juin, dans un cocon allongé, blanchâtre ou brun clair.

Répartition : Assez commun localement dans la région méditerranéenne. Plus au nord, en Alsace par exemple, beaucoup plus rare et localisé.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

voir excellent texte sur le site de l’INRA : www.inra.fr/hyppz/RAVAGEUR/3aglinf.htm



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Aglossa caprealis (Hübner, [1809])
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 29/07/2016 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 31/08/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 16/07/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 02/07/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 06/08/2008 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 04/07/2008 (papillon sauvé de la noyade) Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 04/08/2007 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 04/07/2007 Observation de M. (...)

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Aglossa pinguinalis (Linnaeus, 1758)
Teigne de la graisse
Observation de Vogel Gérard - Martincourt/Meuse (55) -26/07/2014 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 11/07/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 01/07/2013 Observation de Patrick Le Mao - Saint-Briac (35) - 07/07/2012 Observation de Kaldimidjian Catherine - Puimichel (04) - 06/07/2011 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 15/05/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 24 et 25/06/2010 Observation de Le Mao Patrick - Les Perrières Champagny-en-Vanoise (73) - 25/06/2009 Observation de Francoz Philippe - Ecole en Bauges (73) - (...)

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Agonopterix arenella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 26/07/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 06/04/2009 (id. Carbonecity) Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 12/10/2008 (id. Carbonecity)

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Agonopterix assimilella (Treitschke, 1832)
l’Hémilide assimilée
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 09/07/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 19/06/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 17/07/2006

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Agonopterix ciliella (Stainton, 1849)
Sur photos il est impossible de faire la différence entre A. ciliella et A. heracliana... les photos sont mises mais avec réserves habituelles...

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Agriopis leucophaearia (Denis & Schiffermüller, 1775)
Hibernie grisâtre
Chêne
Observation de Blanc Josselyne - Savas (07) - 25/02/2012 Observation de Vogel Gérard - Brouennes (55) - 05/03/2011 Observation de Kaldimidlian Catherine - Puimichel (04) - 15/02/2011 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 12/02/2011 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 15/01/2011 observation de Francoz Philippe - Brison St Innocent (73) - 08/01/2011 Observation de Villatte Raymond - Rancon (87) - 06/03/2010 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 20/02/2010 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 07/02/2009 Observation de Mr Stas Roger - (...)

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Larerannis marginaria (Fabricius, 1777)
Hibernie hâtive
Mâle assez proche de celui de Larerannis aurantaria mais d’un ton plus ocre-roux sur la bande marginale, les points ressortant en clair. La femelle est microptère, avec les ailes postérieures plus longues que les antérieures. De nombreuses variations dans la coloration peuvent être observées. Espèce répandue dans toute l’Europe jusqu’à l’Oural et au Caucase. En France, elle est présente partout dans les zones boisées, jusqu’en montagne. Les chenilles vivent sur les Saules, Hêtres, Pommiers, Rosiers, Bouleau, Chênes, Pruniers… (Salix, Fagus, Malus, Rosa, Betula, Quercus, Prunus…). Hiverne en chrysalide. Période de vol III-IV. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Agriphila geniculea (Haworth, 1811)
Crambus anguleux
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Aubais (30) - 20/09/2016 Observation de M. Teulier Emilien - Albias (82) - 31/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02/10/2012 Observation de Crismer Claude - Vic le Comte (63) - 25/08/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 01/10/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 04 et 21/09/2010 Observation de Riffé Jacques - Saint-Maurice des Noues (85) - 18/09/2010 Observation de Villatte Raymond - Limoges (87) - 11/09/2010 Observation de M. Laprat Michel - Epinay sur Orge (...)

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Agriphila inquinatella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Brigitte Seys - Brevonnes (10) - 29/08/2011 Observation de Brigitte Seys - St Martin d’Auxy (71) - 30/08/2009 Observation de Mr Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 18/08/2009 Observation de Mr Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/08/2009 Observation de Mr Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 31/07/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - La Hisse Saint-Samson-sur-Rance (22) - 28/09/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Crévelin Saint-Lunaire (35) - 20/09/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Pointe du Nick Saint-Lunaire (35) - 18/09/2008 (...)

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Agriphila straminella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Vogel Gérard - Agde (34) - 24/06/2012 Observation de Crismer Claude - Vic le Comte (63) - 29/08/2010 Observation de Durand Claire-Marie - Rambouillet (78) - 30/07/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 12/07/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 04/07/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Abiville/Saint-Père-Marc-en-Poulet (35) - 22/08/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Etang de Bétineuc/Saint-André-des-Eaux (22) - 10/08/2008 Observation de Mme Fausten Segolene - Pfastatt (68) - 30/07/2008 Observation de M. Porteneuve (...)

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Agriphila tristella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Crambus des tiges
Observation de Francoz Philippe - Ste Marie du Mont (38) - 10/09/2012 Observation de Vogel Gérard - Luzy-St-Martin (55) - 13/08/2012 Observation de Durand Claire-Marie - Rambouillet (78) - 01/09/2010 Observation de Brigitte Seys - Brenne (36) - 26/08/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Le Nouveau Monde (43) - 19/08/2010 Observation de Villatte Raymond - Rancon (87) 14/08/2010 Observation de Mr Coscoy Miguel - La Magne (73) - 13/08/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 31/07/2010 Observation de Francoz Philippe - Ecole en Bauges (73) - 21/08/2009 (...)

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Agrius convolvuli (Linnaeus, 1758)
Sphinx du Liseron, Sphinx à cornes de boeuf

Adulte : 8 à 12 cm d’envergure. Ailes antérieures gris brunâtre ornées de motifs complexes à base de stries longitudinales et de taches ; ailes postérieures marquées de bandes transversales sombres. Abdomen rose vif, annelé de noir. Trompe atteignant 8 à 10 cm, et même parfois 13 de longueur.

Chenille : Atteint 12 cm. De teinte très variable. Généralement brune, avec des stries obliques blanchâtres bordées de sombre du côté supérieur, et la face ventrale foncée, mais aussi fréquemment vert pâle, avec des stries obliques claires et des rangées de points noirs, voire presque entièrement noire avec des bandes longitudinales latérales jaune ochracé. La corne abdominale, falquée, est jaune avec l’apex noir dans les deux premières variétés chromatique, noire dans la troisième.

Plantes hôtes : En Europe, la chenille se développe essentiellement sur le Liseron des champs (convolvulus arvensis) et le Liseron des haies (Calystegia sepium), et, plus occasionnellement, sur d’autres convolvulacées cultivées comme plantes ornementales. Hors d’Europe, sur ses terres d’origine, elle vit sur la patate douce et, plus rarement, sur les haricots.

Habitat : Largement répandu dans les régions tropicales et subtropicales d’Afrique et d’Asie, ainsi qu’en Australie. En Europe, n’est autochtone que dans l’extrême Sud (Sicile, Crète, sud du Péloponnèse) ; plus au nord, exclusivement représenté par des sujets migrateurs dont l’abondance varie selon les années en fonction des flux migratoires.

Biologie : L’adulte, essentiellement crépusculaire et nocturne, se dissimule durant la journée contre les troncs et les parois rocheuses, où sa livrée homotypique lui assure un camouflage efficace, en dépit de sa grande taille. A la tombée de la nuit, mais parfois dès la fin de l’après-midi, il butine en vol stationnaire sur les fleurs à profonde corolle tubuleuse, notamment sur celles des Tabacs, Plox, Pétunias, Stramoines, ou Saponaires, qu’il explore grâce à sa trompe démesurément longue. Attiré par les éclairages urbains, il vient tournoyer autour des réverbères, où il est souvent confondu avec une chauve-souris. Grâce à ses formes particulièrement aérodynamiques, il compte parmi les plus puissants volateurs de l’ordre des Lépidoptères. Sa vitesse de croisière, sur de courtes distances, peut dépasser 100km/h, et sur les longs trajets, se maintient autour de 50km/h. Cette capacité de vol soutenu lui permet de partir de son principal réservoir, le continent africain, notamment en présence de courants aériens favorables , de franchir sans peine la Méditerranée, puis les Alpes et de se répandre à travers toute l’Europe, souvent jusqu’en Scandinavie. Les individus migrateurs voyagent par petits groupes. Une première vague migratoire quitte l’Afrique dès la mi-avril, atteignant le Nord de la France dès la mi-mai. La vague la plus abondante déferle en juin et peut se prolonger jusqu’en juillet. En cours de migrations, les femelles déposent leurs œufs dès qu’elles rencontrent un milieu favorable abritant des liserons (bermes de chemins et cultures céréalières, par exemple). La ponte peut renfermer jusqu’à mille œufs ; la taille de ces derniers est très faible (environ 1 mm), comparativement à celle du papillon. La chenille grâce à sa robe discrète, jouit d’un camouflage efficace. On ne l’observe guère qu’à l’époque de l’errance de prénymphose, lorsqu’elle traverse routes et chemins à la recherche d’un abri convenable. Elle finit par s’enfouir et aménager une loge souterraine ovoïde, de la taille d’un œuf de poule, dans laquelle elle se transforme, de dix à quinze jours plus tard, en une chrysalide longue de 5 à 6 cm. Grâce au fourreau libre et contourné en spirale qui abrite sa longue trompe, cette chrysalide se distingue aisément des nymphes de toutes les autres espèces européennes des sphingides. En présente de conditions météorologiques favorables, les premiers imagos peuvent émerger chez nous dès le mois de juillet. Cependant, lorsque le cycle larvaire se prolonge trop tard en saison, la nymphose n’a lieu qu’en septembre, et les chrysalides sont dès lors condamnées à périr durant les froids hivernaux. Les individus nés sur le sol européen effectuent, pour partie seulement, une migration de retour, s’envolant vers l’Afrique. L’élevage de cette espèce est aisé. Pour obtenir l’accouplement des sujets nés en captivité, il est nécessaire de les nourrir avec une solution miellée (miel dilué à 1/10). Pour ce faire, on déroule la trompe de l’animal au moyen d’une pince fine et on en plonge l’extrémité dans une coupelle contenant la solution aqueuse. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Afrotropicale. Répartie jusqu’en Papouasie, migratrice en Europe jusqu’en Scandinavie. Répandue dans toute la France continentale où elle se reproduit ainsi qu’en Corse. La chenille se développe principalement sur Convolvulus arvensis et Ipomea ; et sur Rumex, Impatiens, Chrysanthenum et Helianthus. Le papillon s’observe dès le crépuscule, sur les fleurs des jardins et des prairies. Période de vol : VI-IX. Espèce bivoltine, plus fréquente en seconde génération. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 85-110 mm. L’aile antérieure, à apex pointu, est gris brunâtre, avec des stries noires longitudinales et des sinuosités blanchâtres et transversales peu distinctes. La postérieure présente une série de lignes noirâtres et concentriques sur fond plus clair. L’abdomen est de façon caractéristique annelé de noir et de rose vif, avec une ligne médiane gris brunâtre.

Femelle. Envergure : 90-115 mm. Semblable, mais aile antérieure moins contastée.

Variation. F. virgata Tutt, 1904 : aire médiane de l’aile antérieure plus foncée. Forme variegata Tutt, 1904 : aires basale et terminale envahies de blanc. Forme obscurata Tutt, 1904 : assombrissement des quatre ailes. Forme alicea Neuburger, 1899, abdomen brun doré (et non gris), lignes transversales jaune doré (et non rouges). Espèce proche : aucune en Europe.

Biologie. Plantes-hôtes : surtout les liserons (dont Convolvulus arvensis). Tous types de biotopes, y compris en ville, puisqu’il s’agit d’un migrateur. Observé jusqu’à 2800 m d’altitude. Vole au crépuscule pour butiner les corolles du tabac, du pétunia, du phlox de la saponaire et du buddléia. Ce grand migrateur revient en Europe chaque année à la saison chaude. Il se reproduit sur place mais ne résiste pas à l’hiver. C’est l’un des papillons les plus rapides en vol (il peut dépasser les 50k m/h). Période d’apparition de mai à novembre.

Distribution. Presque mondiale (sauf vers les pôles). Grand migrateur qui atteint l’Europe chaque année (en quantité variable) et qui remonte parfois en petit nombre jusqu’au grand nord. Statut. Migrateur assez régulier.

Remarque. Agrius cingulatus (fabricius), espèce très proche d’Amérique, a été signalé récemment au Portugal. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Agrotis exclamationis (Linnaeus, 1758)
Double-Tache, Point d’exclamation
Paléarctique. Partout en Europe, hormis l’extrême Nord et répandue dans toute la France, y compris en Corse. La seconde génération (partielle) donne des individus plus petits, plus clairs et peu contrastés, mais l’adulte possède un collier noir caractéristique derrière la tête qui permet toujours son identification. Peu exigeante, elle fréquente les milieux ouverts, souvent cultivés, où elle est parfois considérée comme ravageur des cultures. La chenille, polyphage, consomme diverses plantes herbacées. Période de vol : Mai à Septembre. Espèce bivoltine, à seconde génération partielle dans le Sud. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Agrotis puta (Hübner, 1803)
Elagueuse, Noctuelle des renouées, Noctuelle Puta

Atlanto-méditerranéenne. Occupe le sud de l’Europe, de la péninsule Ibérique à la Turquie, en passant par l’ex-Yougoslavie, l’ouest de l’Allemagne et remonte jusqu’en Grande-Bretagne. En France, elle est présente partout, y compris en Corse. Elle ressemble à A. syricola et, bien que cette dernière soit de plus grande envergure, aux ailes antérieures plus longues et rectangulaires, la distinction est très difficile, nécessitant souvent l’examen des genitalia. Elle fréquente divers milieux ouverts : friches, cultures, prairies mésophiles, clairières, jusqu’en montagne. Se rencontre également en zone urbaine. La chenille, polyphage, consomme diverses plantes basses.

Période de vol : III-IV ; VIII-X. Espèce bivoltine.(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Allophyes oxyacanthae (Linnaeus, 1758)
Aubépinière
En France, elle se rencontre un peu partout. Le statut du genre Allophyes n’est pas clairement défini et les avis des spécialistes divergent à ce propos. Elle fréquente les milieux arbustifs et boisés. La chenille se développe principalement sur Crataegus(aubépine) et Prunus. Période de vol : Septembre à Novembre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Amphipyra pyramidea (Linnaeus, 1758)
Noctuelle du noyer, Pyramide

Adulte : 40-52 mm d’envergure. Ailes antérieures brunes, luisantes, avec le champ médian fuligineux, nettement délimité du côté distal par une rangée de taches blanc sale, davantage fondu du côté proximal ; tache orbiculaire annelée de blanchâtre.

Chenille : Atteint 42 mm. Vert bleuâtre, avec de nombreux points blancs, une ligne stigmatale blanche interrompue sur les segments 3 à 5, et une protubérance conique, massive, à pointe vert jaunâtre, sur les segments 8 à 10.

Plantes hôtes : Sur de nombreux arbres et arbustes, entre autres sur Saule marsault, Coudrier noisetier, Framboisier, Sycomore, et Frêne élevé (Salix caprea, Corylus avellana, Rubus idaeus, Acer pseudoplatanus, Fraxinus excelsior).

Habitat : Forêts, parcs et jardins. Espèce assez commune partout.

Biologie : L’espèce ne donne qu’une génération annuelle. Les œufs sont déposés sur l’écorce ; ils hivernent. La chenille se tient à découvert sous les rameaux, mais dispose d’un camouflage efficace (ombre inversée). (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Occupe toute la France et toute l’Europe. Elle est proche de l’habitus de A. berbera, ce qui est à l’origine de nombreuses confusions et d’erreurs de détermination. Elles possèdent également des mœurs similaires. A. pyramidea vient bien à la lumière mais est fortement attirée par la miellée. On la rencontre dans divers milieux forestiers, y compris en zone urbaine. La chenille, poluphage, se développe sur diverses essences dont Quercus, Populus, Crataegus... Période de vol VII-X. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Anania verbascalis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 13/08/2009 Observation de M. Teulier Emilien - Albias (82) - 30/07/2009 Observation de Le Mao Patrick - Pointe du Nick Saint-Lunaire (35) - 16/07/2009 Observation de Catherine Vincent - La Motte Ternant (21) - 14/08/2007 Observation de Mr Francoz Philippe - Trévignin (73) - 24/07/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 16/07/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 02/07/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – (...)

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Ancylolomia disparalis (Hübner, [1825])
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 28/08/2013 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 29/07/2010 Observation de Francoz Philippe - Trévignin (73) - 30/07/2008 Observations de Mr Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 18/08/2007 - sous réserves Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 02/09/2006

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Ancylolomia tentaculella (Hübner, 1796)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 13/08/2013 (sous réserves : doute avec disparalis, ici) Observation de Villatte Raymond - La Roche l’Abeille (87) - 08/08/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 19/08/2009 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 07/08/2009 Observation de M. Le Mao Patrick - La Chapelle-sur-Erdre (44) - 28/07/2009 Observation de Le Mao Patrick - Pomméniac Bain-de-Bretagne (35) - 28/07/2009 Observation de Cazaux Henri - Laruns (64) - 27/06/2009 Observation de Laprat Michel - Livron (26) - 17/08/2008 Observation de (...)

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Angerona prunaria (Linnaeus, 1758)
Angéronie du prunier, Phalène du noisetier
Présente un dimorphisme sexuel accusé et plusieurs formes remarquables dans les deux sexes. Répandue dans toute l’Europe, puis en Asie centrale jusqu’au Japon. En France presque partout. Dans les bois clairs, friches, haies, jardins, zones humides… Elle vole activement en fin de journée et au crépuscule, vient également à la lumière. Les chenilles se développent sur divers arbres et arbustes tels que Salix, Quercus, Rubus, Prunus spinosa, Ligustrum, Lonicera… Hiverne au stade de chenille. Période de vol : V-VI . Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Antigastra catalaunalis (Duponchel, 1833)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Calvisson (30) - 27/10/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 12/10/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 05/10/2007

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Antonechloris smaragdaria (Fabricius, 1787)
Emeraude, Emeraudine
Répartie dans le Sud et l’Est de l’Europe jusqu’au Japon et dans presque toute la France, hormis la moitié Nord-Ouest. Disparue de Grande Bretagne et en forte régression en Allemagne, l’espèce paraît toujours bien présente en France. Affectionne les biotopes ouverts : prairies steppiques, éboulis, friches bien exposées. Il lui arrive de butiner en plein jour, mais elle vient également à la lumière. La chenille, remarquablement camouflée avec des débris végétaux, se nourrit sur diverses plantes basses dont Achillea millefolium, tanacetum, senecio, artemisia absinthium. La chenille hiverne. Période de vol : VI-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Apeira syringaria (Linnaeus, 1758)
Ennomos du lilas
Très caractéristique avec ses couleurs pastel mélangeant le rose, le jaune et le vert. Au repos, ses ailes antérieures sont plissées. La seconde génération est un peu plus petite et claire. Elle est présente partout en Europe, puis en Asie jusqu’au Japon. Partout en France. On la rencontre dans les bois clairs, les parcs et jardins mais souvent localisée. Sa chenille est un véritable « monstre » coloré avec deux « cornes » sur le milieu du dos. Elle vit sur divers (Lonicera, Syringa,Ligustrum et Fraxinus excelsior). Hiverne au stade de jeunes chenilles. Période de vol : IV-V ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Aphomia sociella (Linnaeus, 1758)
Pyrale du bourdon, Gallérie des bourdons
L’envergure atteint 28 à 42 mm, les mâles étant plus petits que les femelles et présentant un dimorphisme quant aux couleurs. Le mâle a une couleur de fond beige crème, avec les bords des ailes brun rougeâtre. La femelle a le fond gris brunâtre avec des diffusions brun verdâtre, les lignes transversales mieux marquées et un point discal rond noir et un second point plus petit entre le point discal et la première ligne. La chenille est active de juillet à octobre, hiverne dans un cocon et chrysalide au printemps. Espèce parasite des nids de Bourdons et de Guêpes, elle se nourrit d’abord des vieilles cellules, puis des nouveaux rayons. En cas d’infestation, les larves s’attaquent aussi aux réserves et au couvain. Les larves finissent par couvrir le nid de tunnels en fils de soie. Une génération. La période de vol couvre les mois de mai à août. Habitats : parcs, bois, lisières forestières. Le papillon vient à la lumière. Durant la journée, se cache dans la végétation dense. Espèce sédentaire. (Site : Odezia atrata)

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Aplocera plagiata (Linnaeus, 1758)
Triple raie, Rayure à trois lignes
Ressemble à A. efformata, mais ne possède pas la pointe remontant vers le haut. De répartition circum-paléarctique, elle est largement répartie en France comme en Europe. Sur la côte Atlantique vole la sous espèce terlineata. Affectionne les landes et prairies mésophiles, elle est diurne, mais vient aussi à la lumière. La chenille vit sur Millepertuis (Hypericum perforatum). Elle hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Apoda limacodes (Hufnagel, 1766)
Tortue

Adulte : 20-30 mm. Ailes antérieures courtes et larges, traversées par deux lignes sombres divergeant vers l’arrière. Femelle entièrement jaune ochracé ; mâle identique mais avec les ailes postérieures brunes et la bande médiane des ailes antérieures variable, ochracé à brun sombre.

Plante – hôte : nombreux feuillus, préférence chêne pédonculé, et autres chênes, Charme commun, Hêtre et Sycomore.

Chenille : atteint 15 mm.aplatie, aselliforme, verte avec des points jaunes et deux lignes longitudinales jaunes qui sont rehaussées de points rouges.

Habitat : Chênaies et forêts mixtes

Biologie : La chenille, pourvue de pattes vestigiales, se déplace comme les escargots, en glissant par mouvements ondulatoires sur un pied musculaire sécrétant un mucus adhésif. Grâce à ce mucus, elle adhère efficacement sur les feuilles glabres, mais nettement moins bien sur les surfaces duveteuses, qu’elle évite en général. En automne, la sécrétion s’atténue, et la chenille mature finit par tomber au sol, où elle tisse parmi la litière un cocon brunâtre et assez résistant, dans lequel elle hiverne, elle ne s’y nymphose qu’au printemps. Répartition : espèce largement répandue, assez commune partout. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Aporia crataegi (Linnaeus, 1758)
Gazé, Piéride de l’Aubépine
50-65 mm. Ailes entièrement blanches avec des nervures noires. Habitat : milieux ouverts piquetés d’arbres et d’arbustes, à la périphérie des zone marécageuses, orées forestières,vergers sur prairies à litière, pelouses sèches en vois d’embroussaillement. Espèce orophile, jadis commune partout, ayant connu une très sévère régression au cours des4 dernières décennies. En France a quasi disparu de toutes les régions de plaine ; demeure abondante en montagne. Biologie : Les œufs, jaune vif, sont déposés en groupe de soixante à cent vingt unités sur les feuilles de la plante hôte. Plantes hôtes : Rosacées ligneuses : Aubépine, Prunellier, Poirier, Amélanchier, Pommier, Sorbier des oiseleurs, Prunier, occasionnellement Bourdaine. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann) Orophile : Qualifie une espèce croissant dans les montagnes.

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Archips xylosteana (Linnaeus, 1758)
Tordeuse du Xylostéon
Observation de Brigitte Seys - Sec Marais (59) - 27/06/2011 Observation de Gérard Vogel - Brouennes (55) - 02/06/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 01/07/2010 Observation de Vogel Gérard - Brouennes (55) - 24/06/2010 Observation de Francoz Philippe - Drumettaz-Clarafond (73) - 23/06/2010 Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne, Fonterland (36) - 18/06/2010 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 12/06/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 05/07/2008 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 28/06/2008 (...)

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Arctia caja (Linnaeus, 1758)
Ecaille martre, Hérissonne
Très répandue. Grande variabilité. L’imago est visible de juin à août.

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Epicallia villica (Linnaeus, 1758)
Ecaille villageoise, Ecaille fermière

Les taches sont plus ou moins variables. L’imago est visible de avril à juillet. Fréquente les lieux broussailleux, les haies et les jardins.

Adulte : Ailes antérieures noires, ornées de huit taches crème, arrondies, de tailles diverses. Ailes posrérieures jaune orangé, marquées de taches noires plus ou moins disposées en quatre rangées. Thorax noir ; abdomen jaune orangé, avec la moitié apicale rouge Chenille : Atteint 50 mm. Noire avec des touffes de poils brun clair. Tête et pattes rougeâtres. Plantes-hôtes : Sur diverses plantes arbustives et herbacées, avant tout sur la Ronce frutescente (Rubus fruticosus), le Lamier tacheté (Lamium maculatum), le Pissenlit dent-de-lion (taraxacum offininale), et le Plantain lancéolé (Plantago lanceolata). Habitat : Dans les milieux ouverts à semi-ombragés, xérothermophiles, avant tout sur les pelouses sèches et les coteaux faiblement boisés d’exposition sud. Espèce thermophile, encore commune dans le Midi, en régression significative dans toute la moitié nord de la France où elle a déjà disparu localement. Biologie : l’espèce ne donne qu’une génération annuelle. L’adulte, de mœurs nocturnes, peut aussi voler de jour par temps chaud, surtout le mâle. Les œufs sont déposés en ooplaques d’une centaine d’unités à la face inférieure des feuilles. La chenille hiverne et se nymphose à terre au printemps, à l’abri d’un cocon lâche et blanchâtre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Paléarctique. Répartie à travers toute l’Europe jusqu’en Asie Mineure. En France, elle est partout présente. C’est certainement la plus commune de nos « écailles », on la trouve partout, même en ville, attirée par l’éclairage urbain. La chenille vit sur de nombreuses plantes basses. Elle est très variable quantà l’étendue des taches, qui fusionnent quelquefois presque complètement. Vol : V-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 42-55 mm. Aile antérieure noir fuligineux avec de grosses taches arrondies, blanc à crème, parfois jaunâtres. Postérieure jaune d’oeuf, à apex envahi de noir avec quelques points noirs. Thorax noir bordé de blanchâtre. Abdomen orangé à la base, rouge cramoisi à l’apex. Femelle. Envergure : 50-60 mm. Semblable. Variation. L’étendue, la forme et la couleur tes taches de l’aile antérieure varient beaucoup et de très nombreux noms ont été créés pour baptiser ces formes parfois spectaculaires. Chez la f. dryope Catherine, 1929, les taches confluent à partir de la base, l’aile postérieure est toute jaune et le thorax est orange et blanc. Chez la f. nigrella Fettig, l’aile postérieure est brune. La ssp. Britannica Oberthür, 1911, d’Angleterre et des côtes normandes, a des taches nettement jaune pâle. La ssp. Angellica (Boisduval, 1829) d’Afrique du Nord, d’Espagne et de Sicile a des antérieures dont les macules jaunes confluent et les parties noires forment souvent des bandes transversales, les points noirs sont plus développés aux postérieures. La ssp. Fulminans Staudinger, 1871 (Liban) a des postérieures rose saumoné. Espèce proche : Aucune. Biologie. Chenille sur de nombreuses plantes basses, Plantain, Ortie, Fraisier, Centaurée, Pissenlit, etc., signalé sur jeune pousse d’Ajonc. Bois et autres lieux boisés, jardins, parcs, dunes littorales ; jusqu’à 2800 m en montagne. Facilement débusqué durant la journée. Période d’apparition. Juin-juillet. Distribution. Domaine paléarctique, y compris l’Afrique Nord. En Europe, de l’Angleterre aux Balkans. En France, partout y compris en Corse. Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Arethusana arethusa (Denis & Schiffermüller, 1775)
Mercure, Petit agreste, Aréthuse
Dessus : Orange très variable, taches parfois réduites. Femelle plus grande et plus pâle avec larges bandes oranges et dessous aile postérieure tacheté de noir. Forme « dentata » bandes plus larges et orange plus intense, dessous plus marqué et coloré que la forme typique. 44-48 mm 1 génération vol : juillet et août

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Aricia agestis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Collier de corail
22-27 mm. 2-3 générations. Adulte : Ailes brun sombre satiné, généralement ornées d’une rangée marginale complète de taches rouge orangé. Revers beige clair avec des points noirs cernés de blanc et une bande marginale d’assez grandes taches orangées. Habitat : Pelouses sèches, vignes abandonnées, orées forestières ensoleillées, sablières. Répandu presque partout et assez abondant. Biologie : Les œufs sont déposés isolément sur les fleurs et les tiges de la plante hôte. La chenille ronge la face inférieure des feuilles dans son jeune âge, plus tard elle consomme les feuilles entières. L’espèce hiverne à l’état larvaire. Chenille : atteint 13 mm de longueur. Vert jaunâtre avec lignes latérale et dorsale rouges, cette dernière parfois absente. Plantes hôtes : Préférentiellement sur l’Hélianthème vulgaire mais également sur le Géranium fluet et le Bec-de-grue commun. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Autographa gamma (Linnaeus, 1758)
Lambda, Plusie gamma, Gamma

Eurasiatique. Largement répandue en Europe. En France, cette espèce migratrice se rencontre partout. Il semble qu’elle ne soit résidente que dans les régions méridionales aux hivers doux. Elle remonte régulièrement dans le nord du pays, la majeure partie des observations s’effectuant en fin d’été avec l’arrivée de migrants. Euryèce, elle se rencontre jusque dans les villes. Il n’est pas rare de l’observer la journée dans les herbes hautes. La chenille est polyphage. Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Adulte : 35-40 mm d’envergure. Ailes antérieures chatoyantes, brun grisâtre clair à brun rougeâtre, variées de motifs brun-noir, avec un dessin discal argenté évoquant les lettres grecques lambda ou gamma. Ailes postérieures brun jaunâtre avec la marge nettement plus sombre. Chenille : Atteint 35 mm. Légèrement atténuée dans sa partie antérieure, ne compte que deux paires de fausses pattes (les anales non comprises). Vert pâle, avec de fines lignes dorsales claires et une ligne stigmatale blanche un peu plus épaisse. Tête généralement pourvue d’une strie noire de chaque côté. Plantes hôtes : Sur de nombreuses plantes herbacées appartenant aux familles botaniques les plus diverses, par exemple sur la luzerne cultivée (Medicago sativa), l’Ortie dioïque (Urtica dioica), le chou potager (Brassica oleracea), le Trèfle de prés (Trifolium pratensis), la Carotte sauvage (Daucus carota), la Sauge des prés (Salvia pratensis), et le Pissenlit dent-de-lion (Taraxacum officinale). Habitat : Avant tout dans les milieux ouverts, mais dans les biotopes les plus divers, y compris dans les régions de culture intensive et jusqu’au cœur des villes. Espèce très banale partout. Biologie : Le Lambda est le plus commun des papillons migrateurs fréquentant l’Europe. L’imago se montre pendant presque toute l’année, présentant un pic d’abondance vers la fin de l’été. L’espèce hiverne d’ordinairement à l’état larvaire, et sans doute occasionnellement sous forme de chrysalide ou d’imago, au moins dans les régions les plus chaudes. Dans les contrées climatiquement moins favorables, elle ne survit pas à l’hiver ; ses effectifs se reconstituent chaque année à l’occasion des flux migratoires. Durant l’été, l’espèce engendre sur place deux ou trois générations successives. L’adulte est actif de nuit comme de jour, butinant activement les fleurs, sur lesquelles il se pose brièvement, ailes entrouvertes et vibrantes, constamment prêt à l’envol immédiat. Les œufs sont déposés isolément à la face inférieure des feuilles. La chenille montre une prédilection pour les plantes cultivées, sur lesquelles elle peut parfois causer des dommages. La nymphose s’effectue dans un cocon blanchâtre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Le lambda est l’un des plus grands insectes migrateurs de la planète. Régulièrement, il vient en grand nombre des régions chaudes, au printemps et au début de l’été, pour se reproduire au Nord de l’Europe. Cette espèce ne survit pas aux rigueurs des hivers nordiques, chenilles, chrysalides et adultes périssant de froid. Le papillon, actif de jour comme de nuit, butine diverses fleurs dont le trèfle, la bruyère, le buddleia, le cardère et la valérianne (surtout la nuit). Il est attiré par la lumière. Période de vol : Mai à Octobre. (Nature en poche - Larousse)



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Batia lunaris (Haworth, 1828)
Pour différencier Batia lunaris de Batia lambdella, il faut voir les Ailes Postérieures (beaucoup plus larges chez B. lambdella)

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Biston betularia (Linnaeus, 1758)
Phalène du bouleau, Phalène poivrée

Adulte : Ailes particulièrement longues et étroites, blanchâtres, les antérieures pourvues le long du bord costal de courtes bandes transversales noires, et mouchetées de nombreuses taches et points noirs. Mâle pourvu d’antennes bipectinées. L’espèce produit assez fréquemment une morphe uniformément noire (f. carbonaria Jordan). Chenille : Atteint 60 mm. Verte, brun verdâtre ou brun foncé, avec un petit tubercule latéral sur chaque flanc du huitième segment. Tête brun clair, cordiforme vue de face. Plantes hôtes : Sur de nombreuses essences feuillus, entre autres sur le Chêne pédonculé (Quercus robur), Le bouleau verruqueux (Betula pendula), L’aulne glutineux (Alnus glutinosa), le Saule marsault (Salix caprea), et le Prunellier (Prunus spinosa). Habitat : Avant tout dans les forêts claires, les bétulaies, et sur les marges des tourbières. Espèce assez commune dans la plupart des régions. Biologie : L’adulte, exclusivement nocturne, vole au cours d’une unique génération annuelle. Les sujets blancs jouissent d’un parfait camouflage, posés sur le tronc des bouleaux. Ceux de la forme noire, en revanche, ne peuvent se dissimuler que sur des écorces sombres. Du fait que la forme carbonaria fut originellement découverte dans les régions industrielles de Grande Bretagne, se développa la théorie du « mélanisme industriel », selon laquelle les individus noirs, apparus par mutation, supplantaient dans les régions noircies par les fumées, leurs congénères blancs, décimés par des prédateurs faute de pouvoir se camoufler. Cette théorie a connu récemment une certaine disgrâce, dans la mesure où de tels individus mélaniques peuvent apparaître chez de nombreuses espèces dans les régions non polluées, voire devenir extrêmement communs, sans que l’on puisse invoquer à ce propos la moindre hypothèse plausible. La chenille se comporte de jour comme l’espèce précédente. La chrysalide repose dans une loge souterraine ; elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Gros géomètre très caractéristique. On observe assez souvent des formes sombres ou noires qui ne sont plus aujourd’hui la spécialité des zones urbanisées (f. carbonaria). Occupe toute l’Europe. Elle est très fréquente en France, dans les zones boisées de plaine comme d’altitude. Elle apprécie les endroits frais et ombragés. Les chenilles vivent au dépens de divers feuillus, (Salix, Carpinus, Betula, Alnus, Fagus, Sorbus, Prunus Acer, Cornus…). La chrysalide hiverne. Période de vol : IV-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Brintesia circe (Fabricius, 1775)
Silène
Adulte : Noir, avec une bande discale blanche fractionnée vers l’apex des ailes antérieures. Revers de l’aile postérieure comparable à celui du Sylvandre mais avec une courte fascie post-basale blanchâtre s’étendant de la côte à la cellule. Chenille atteint 35 mm. Gris brunâtre clair, avec une bande dorsale sombre nettement délimitée et des bandes latérales moins foncées. Capsule céphalique portant six bandes sombres très contrastées. Plantes hôtes : Brome dressé, Fétuque des brebis et quelques autres graminées Habitat : Pelouses sèches limitrophes de lisères forestières. Espèce méditerranéenne en extension vers le nord. Biologie : L’espèce ne donne qu’une génération annuelle ; elle visite les fleurs. Les oeufs sont dispersés en vol. La jeune chenille hiverne. La nymphose s’effectue dans une loge souterraine.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Cabera exanthemata (Scopoli, 1763)
Cabère pustulée
Proche de Cabera pusaria mais les lignes transversales sont plus rousses, lui donnant un aspect plus jaunâtre. Presque toute l’Europe. En France, elle est commune dans les forêts humides. La chenille se développe sur Bouleau, Saule, Aulne (Betula, Salix, Alnus). La chrysalide hiverne. Période de vol : IV-V ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Cacoecimorpha pronubana (Hübner, 1799)
Tordeuse de l’œillet
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 01/07/2013 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 13/06/2013 Observation de M. Pomies Jean-Claude - Carcans-Maubuisson (33) - 20/04/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 06/09/2010 femelle Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 04/06/2010 Observation de Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 14/08/2009 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 30/06/2009 - Femelle (identification : Josselyne Blanc et carbonecity) Observation de Le Mao Patrick - Garde-Guerin/Saint-Briac (...)

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Cacyreus marshalli (Butler, 1898)
Brun du Pélargonium, Lycène du géranium, Porte-queue de Marshall

C’est un papillon de petite taille (maximum 2.6 cm) Le dessous des ailes comporte des dessins gris brunâtre, entremêlés de blanc. Parti des Baléares en 1989, ce papillon a progressé rapidement en ESPAGNE et envahi la FRANCE. Il est monophage et ne se nourrit que de géranium. Il se multiplie sans cesse du printemps jusqu’à l’hiver, contrairement à ses congénères. Cycle de 33 jours ! Jusqu’à 6 générations par an. Lors de journées ensoleillées, il vole autour des géraniums et s’y pose de temps en temps, il dépose ses oeufs sur les boutons floraux. Lors de l’éclosion, la minuscule chenille d’un vert tendre pénètre de suite à l’intérieur du bouton de fleur qu’elle dévore, et passe ensuite au bouton voisin. Elle rentre dans la hampe florale et chemine en dévorant l’intérieur, ne laissant que du vide. Elle peut aussi s’attaquer aux tiges qui finissent par casser, mais ne mange que très rarement les feuilles. A partir d’une certaine taille, apparaissent trois lignes roses longitudinales qui lui permettent de la confondre plus facilement avec les fleurs. Pendant l’hiver elle redevient entièrement verte.

Les oeufs, les chrysalides et les chenilles sont très résistantes, les froids hivernaux ne les inquiètent pas. (www.bonplant.fr/pages/cacyreus.htm)



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Callistege mi (Clerck, 1759)
Mi, M noir

Adulte : Ailes antérieures gris noirâtre, parcourues de lignes sinueuses blanches, contrastées, évoquant vaguement la lettre M ou un μ grec, et, lorsqu’elles sont fermées, figurant un masque de carnaval. Ailes postérieures gris noirâtre, ornées de taches blanches ou jaune clair disposées en rangées arquées.

Chenille : Atteint 40 mm de longueur. Particulièrement grêle, glabre, avec seulement deux paires de fausses pattes fonctionnelles (anales non comprises). Brun-jaune pâle à jaune blanchâtre avec une étroite ligne dorsale blanche, deux larges bandes subdorsales sombres, parfois subdivisées en plusieurs lignes brunes, et une bande substigmatale blanchâtre.

Plantes hôtes : Sur diverses Papilionacées, entre autres sur le Trèfle des prés (Trifolium pratense), le Genêt ailé(Genista sagittalis), le Mélilot officinal (Melilotus officinalis),et la Jarosse (Vicia Cracca).

Habitat : Avant tout dans les milieux ouverts et secs, notamment le long des orées forestières, sur les pelouses sèches et les alpages maigres, mais aussi dans les prairies humides limitrophes des tourbières : en revanche, absent des prairies grasses sufumées et gérées de manière intensive. Espèce largement répandues, pas rare, mais localisée.

Biologie : L’espèce ne donne d’ordinaire qu’une génération annuelle, occasionnellement une seconde génération partielle à la fin de l’été, et hiverne à l’état nymphal. Elle compte parmi les rares espèces de noctuelles de mœurs diurnes à l’état imagal. L’adulte butine en plein soleil, ailes entrouvertes, et cesse toute activité dès la tombée de la nuit ; il est très farouche. La chenille, active de jour comme de nuit, se déplace à la manière des larves de géomètres, mais se distingue aisément de celle-ci grâce au nombre de fausses pattes. Entre les prises de nourriture elle s’applique souvent sur les chaumes des Graminées ou les tiges de plantes appartenant à diverses familles botaniques, habitude sans doute à l’origine de la mention erronée, dans la littérature, de plantes hôtes autres que les Papilionacées. Très sensible aux vibrations, elle se laisse tomber à terre au moindre effleurement, s’enroulant étroitement sur elle-même. La nymphose s’effectue à l’abri d’un cocon tissé au niveau du sol ou parmi la végétation. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe. En France, elle est largement répandue. Espèce, on la rencontre dans les pelouses sèches de type mesobromion, les prairies et les clairières thermophiles. La chenille, polyphage, se développe sur (Medicago, Genista, Vicia, Trifolium…). Période de vol : V-IX. Espèce univoltine ou bivoltine selon la latitude. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Campaea margaritata (Linnaeus, 1767)
Phaléne perlée, Celadon

Adulte : Ailes d’un vert bleuté très pâle, les antérieures avec deux lignes transversales blanches, bordées de vert olivâtre, subrectilignes et convergentes vers le bord interne, les postérieurs avec une seule ligne. Chenille : Atteint 37 mm. Brun grisâtre, Brun rouge, gris violacé ou vert olivâtre, de section semi-circukaire, avec la face dorsale convexe et la face ventrale aplatie, pourvue sur les flancs d’une frange de poils blancs et d’une paire surnuméraire de fausses pattes sous le huitième segment. Plantes hôtes : Sur de nombreuses essences feuillus, notamment sur le Hêtre commun (Fagus sylvatic), Charme commun (Carpinus betulus), Chêne pédonculé (Quercus robur), Bouleau verruqueux (Betula pendula), Saule marsault Salix caprea), ou le Prunellier Prunus spinosa). Habitat : Forêts et brousses arbustives mésophiles. Espèce assez commune presque partout. Biologie : L’espèce donne d’ordinaire deux générations. Grâce à ses franges latérales, la chenille se fond totalement sur son support. Elle hiverne et se nymphose au printemps dans un cocon souterrain. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Répandue à travers toute l’Europe jusqu’au Caucase. En France, elle est commune en plaine comme en montagne jusque vers 1500 m d’altitude. Elle affectionne les friches et les bois clairs. Les individus de la génération estivale sont plus petits. L’imago vient à la lumière mais s’observe aussi le jour. La chenille se nourrit sur de nombreux feuillus, elle hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine, univoltine en altitude. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Camptogramma bilineata (Linnaeus, 1758)
Brocatelle d’or, Brocatelle dorée
La brocatelle dorée est assez variable. La forme typique est essentiellement jaune, mais des formes foncées existent, surtout dans le nord du domaine de l’espèce. Si son heure de vol naturelle commence au crépuscule, ce papillon est facilement débusqué pendant la journée, durant laquelle on peut le voir voler. Peuple toutes sortes d’habitats, bois, jardins, haies, friches. Période de vol : Juin à Août. LAROUSSE "Nature en poche" Papillons Elle présente plusieurs variations chromatiques dont certaines sont remarquables et parfois localisées. Répandue à travers toute l’Europe, son territoire s’étend jusqu’en Asie centrale. En France, commune partout. Elle fréquente les jardins, les allées ombragées, les lisières forestières. L’imago est souvent actif dans la journée mais vient également à la lumière. La chenille est polyphage et mange diverses plantes basses telles que les (Rumex, Plantago, Galium). Hiverne au stade de chenille. Période de vol V-VII ; (IX-X) dans le sud. Espèce univoltine, avec une seconde génération partielle dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Carcharodus alceae (Esper, 1780)
Hespérie de la Passe-rose, Hespérie de l’Alcée, Grisette
Espèce répandue dans le sud et le centre de l’Europe. Fréquente les prairies, les friches et les jardins. On la rencontre de la plaine à 2000 mètres d’altitude. Envergure 3 cm. Vol : Avril à Août, en générations successives.

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Carcina quercana (Fabricius, 1775)
L’Oecophore rosée, Le Phibalocère du hêtre

La chenille qui est principalement liée au Chêne, vit aussi sur le Hêtre et le Poirier. L’adulte habite l’Europe, l’Afrique du Nord, l’Asie Mineure et l’Amérique du Nord. Il vole en juillet et août. (http://aaff.org/BUTTERFLIES/08/PZ3.htm)

(Site : UKMoths, 658) : Envergure 16-22 mm. Un papillon de nuit plutôt petit, mais aux couleurs vives, avec de longues antennes.Occupe toute la Grande-Bretagne. Vole en juillet et en août. Nocturne et vient à la lumière. Plantes nourricières : divers arbres à feuilles caduques : chêne (Quercus) et hêtre (Fagus).



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Cataclysme riguata (Hübner, [1813])
Veinée
Très localisée dans le Nord, elle devient plus commune dans le sud de la France. Elle se rencontre plus fréquemment dans l’étage collinéen. Le papillon habite les friches rocailleuses bien exposées. La chenille vit sur le Caille-lait jaune(Galium verum). Période de vol V-VI ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Catarhoe rubidata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Eubolie roussâtre
Répandue partout en Europe et en France. Elle est commune dans les prairies, les bords des bois et des chemins. La chenille vit sur différents Gaillets (Galium). Période de vol V-VI ; VII-VII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Catoptria falsella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Crambus confus
Observation de Brigitte Seys - Chasnay (58) - 27/08/2013 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 04/07/2013 Observation de Villatte Raymond - Pleaux (15) - 09/07/2011 Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne (36) - 28/08/2010 Observation de Crismer Claude - Vic le Comte (63) - 25/08/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Le Nouveau Monde (43) - 19/08/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 31/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 25/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 12/07/2009 Observation Mme (...)

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Catoptria pinella (Linnaeus, 1758)
Crambus des pins
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 10/08/2014 Observation de Brigitte Seys - Wingles (62) - 06/07/2013 Observation de Brigitte Seys - Loos en Gohelle (62) - 29/07/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Ampuis (69) – 01/07/2011 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 03 et 09/08/2010 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 29 et 31/07/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 27/07/2007 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 16/07/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – (...)

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Chiasmia clathrata (Linnaeus, 1758)
Géomètre à barreaux, Réseau
Variable par la coloration du fond plus ou moins jaune et par l’intensité des lignes noires. Commune dans toute la France. L’imago vole de jour dans les prairies fleuries, les friches. Se tient posé les ailes ouvertes. Les chenilles consomment diverses plantes telles que Genêt à balais, Genêt sagitté, Trèfle, Vesce à épis, Caille-lait blanc. La chrysalide hiverne. Période de vol : Avril-Mai et Juillet-Août. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Phaiogramma etruscaria (Zeller, 1848)
Phalène verte des ombellifères
Espèce méditerranéenne dont l’aire de répartition s’étend jusqu’en Asie centrale. En France, elle se trouve sur le littoral et remonte la vallée du Rhône. Présente également dans le sud du Massif central. Elle se rencontre sur les côteaux xériques, les rocailles, les pelouses sèches. La chenille, polyphage, se développe sur diverses plantes : Daucus, Ferula, Thapsus, Peucedanum, Foeniculum, Lotus, clematis, Rosmarinus. La chrysalide hiverne. Période de vol : V-VI, VII-VIII. Espèce univoltine.(Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Chrysocrambus craterellus (Scopoli, 1763)
Crambus rayé
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 28/05/2011 Observation de Meistermann Jean-Marc - Roquevidal (81) - 27/06/2010 Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne, Fonterland (36) - 18/06/2010 Observations Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 06 et 08/06/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 05/06/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 19/06/2007 Observation de M. Bruno Lavoué - St Georges d’Oléron (17) - (...)

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Chrysocrambus linetella (Fabricius, 1781)
Crambus mordoré
Observation de Vogel Gérard - Bourg-les-Valence (26) - 25/06/2012 Observation de Villatte Raymond - Limoges (87) - 20/06/2012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 25/05/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 03/07/2008 Observation de Mr Chaverot Patrice - Tarare (69) - 11/06/2008 Observation de M. Bruno Lavoué - St Georges d’Oléron (17) 13/07/2007 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 21/06/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 18/06/2007 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - (...)

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Chrysoestia drurella (Fabricius, 1775)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 01/08/2012 Observation de M Coscoy Miguel - La Magne (73)-22/05/2009 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 24/07/2007 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 07/05/2007

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Chrysoteuchia culmella (Linnaeus, 1758)
Crambus des jardins
Taille : 10-15 mm Milieu : prés Le crambus des jardins appartient à la famille des crambus qui comporte de très nombreuses espèces. Ces papillons de petite taille se caractérisent par des ailes avant étroites et les 2 premières nervures des ailes postérieures soudées sur une courte partie. Le crambus des jardins se rencontre sur les tiges d’herbe, souvent posé la tête en bas, les ailes entourées autour du corps. Il est commun de mai à septembre dans tous les endroits riches en graminées. Il se distingue par ses ailes relativement plus larges que les autres crambus et les dessins blancs qui évoquent un peu un côté d’arêtes de poisson. La chenille vit dans un tuyau soyeux à la base des graminées. (Site : verTdeTerre.com)

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Cidaria fulvata (Forster, 1771)
Cidarie fauve, Associée
Assez fréquente, elle est répandue à travers toute l’Europe, depuis la péninsule Ibérique jusqu’à la Russie, puis à travers l’Asie centrale jusqu’au Pamir. Elle est présente partout en France surtout à l’étage collinéen, plus localisée dans le Midi sauf en montagne. Elle affectionne les jardins, friches et bords des chemins. La chenille vit sur divers Rosa. Hiverne au stade de l’œuf. Période de vol : VI-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Cilix glaucata (Scopoli, 1763)
Petite épine
Au repos, antennes, corps et pattes sont cachés sous les ailes, le papillon ressemblant étonnamment à une fiente. Son camouflage est si efficace qu’il peut subsister près d’un piège lumineux bien après que les espèces plus voyantes ont été dévorées par les oiseaux. Peuple les haies, les jardins et autres taillis et bois clairs. Période de vol : Mai à Août en deux générations. (Nature en poche - Larousse)

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Clepsis pallidana (Fabricius, 1776)
Observation de Vogel Gérard - Sorgues (84) - 08/09/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 10/05/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 28/09/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 13/09/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 06/09/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 09/08/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 06/08/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 08/07/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 26/06/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) (...)

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Clossiana dia (Linnaeus, 1767)
Petite violette

Adulte : fauve orangé pâle, avec les motifs noirs un peu plus épais que chez Clossiana euphrosyne et Clossiana selene. Revers des ailes postérieures brun violâtre sombre, avec quelques taches jaune clair, trois taches discales et un chapelet marginal nacrés ; apex anguleux. Chenille 20 mm de long. Ressemble à celle de C. selene, mais sans épines thoraciques allongées Plantes hôtes : Diverses Violettes, également mentionné sur la Ronce frutescente. Habitat Préférentiellement sur les pelouses calcaricoles, mais aussi sur les pelouses maigres sableuses ou sablo-calcaires et sur les landes. En régression dans le tiers nord-ouest de la France. Biologie : 1 à 3 générations. La chenille, d’activé diurne, hiverne à mi-taille. Espèce potentiellement menacée / Protégée en Ile de France (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

32-34 mm. Dessus aile postérieure marge anguleuse pad arrondie comme les autres Clossiana. Dessous aile postérieure teinté de violet, taches discales et marginales argentées. Espèce répandue, localement commune dans les bois clairs et régions vallonnées jusqu’à 1 200 m. Identifiable par la teinte bleu – violet et les taches postdiscales sombres sur le dessous de l’aile. La chenille hiverne, se nourrissant au printemps. Vole d’avril à octobre. 2-3 générations Plantes nourricières Violette et ronce. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)



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Cnaemidophorus rhododactyla (Denis & Schiffermüller, 1775)
Ptérophore rhododactyle

holarctique (Wikipedia)

Longueur de l’aile antérieure : 9-13 mm Période de vol : Mai à septembre (site :papillons-fr.net, d’Alain Cosson)



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Cochylis hybridella (Hübner, [1813])
Cochylis des Crépides
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/09/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 14/07/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 12/06/2013 Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne (36) - 29/08/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 30/06/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 20/08/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 15/06/2009

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Coenonympha pamphilus (Linnaeus, 1758)
Procris, Fadet commun

Petit et peu coloré, le procris n’en est pas moins aisément repérable sur le terrain, car il peut abonder en sites favorables, et il est alors facile de l’observer de près. Par temps couvert ou en soirée, on le trouve parfois posé sur les tiges ou feuilles de graminées, ce qui permet de découvrir le verso gris marbré de l’aile postérieure et brun orange de l’aile antérieure. Celle-ci est ornée d’un petit ocelle noir bien net sur les deux faces. Le procris se repose toujours avec les ailes repliées, ce qui empêche d’en voir la face supérieure. Fréquente terrains herbus, prés, talus et jusqu’aux landes, de la plaine à 2000 m d’altitude. Vol : Mai à Septembre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)

Adulte : Fauve ochracé pâle et terne, avec une bordure marginale grise mal délimitée et un ocelle apical sombre, diffus, à l’aile antérieure. Revers de l’aile antérieure d’un fauve plus vif, avec l’ocelle noir et pupillé de blanc ; celui de l’aile postérieure gris brunâtre, avec une fascie médiane blanche diffuse. Plante – hôte : Sur la Pâturin des prés, la Fétuque des brebis, la Crételle des prés et quelques autres graminées. Chenille : atteint 18 mm. Vert pâle avec une ligne dorsale sombre, liserée de clair, une ligne latérale substigmatale blanche, aux bords francs, et la pointe abdominale bifide rose. Habitat : milieux ouverts. Espèce très commune partout Biologie : Les espèces du genre « Coenonympha » ont reçu le nom français de « Fadets » par allusion à leur vol sautillant et désordonné, qui rappelle la progression irrégulière des feux follets. La légende affirme en effet que ces derniers sont engendrés par de petits génies espiègles dénommés fadets ou farfadets. Comme son nom l’indique, le Fadet commun est la plus banale du genre. L’espèce donne deux ou trois générations annuelles se chevauchant partiellement. Les œufs sont déposés isolément très près du sol, sur les feuilles et les chaumes desséchés, ou plus rarement verts, des Graminées. Les chenilles issues d’une même ponte présentent un rythme de croissance très variable, certaines bouclant leur cycle rapidement pour donner quelques semaines plus tard une nouvelle génération d’imagos, d’autres entrant presque aussitôt en diapause en attente de l’hivernage, qui se déroule au stade de jeune chenille. La nymphose s’effectue parmi la végétation basse. La chrysalide, suspendue, vert pâle, est assez ramassée et porte sur les ptérothèques une ou deux stries sombres partiellement lisérées de clair. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Colotois pennaria (Linnaeus, 1761)
Himère-plume, la phalène emplumée
Adulte : Ailes fauve ochracé, les antérieures avec deux lignes transversales sombres convergeant légèrement vers le bord interne, un point discoïdal sombre et un petit ocelle apical noir pupillé de blanc. Antennes du mâle longuement et finement bipectinées. Chenille : atteint 50 mm. Gris sombre, souvent nuancée de lilacé, avec une paire de tubercules coniques sur le douzième segment. Plantes hôtes : Sur de nombreux végétaux ligneux, entre autre sur le chêne pédonculé (Quercus robur), Le charme commun (Carpinus betulus), le saule marsault (Salix caprea), et le prunellier (Prunus spinosa) Habitat : Forêts et brousses arbustives ; assez commun presque partout. Biologie : L’espèce ne donne qu’une génération, de phénologie très tardive. L’œuf hiverne. La chenille se nymphose sur la plante hôte entre quelques feuilles réunies par de la soie. (Guides Nature, Nathan, Heiko Bellmann Quel est donc ce papillon ?) Répandue du Maroc au Turkménistan en passant par l’Europe puis à travers l’Asie jusqu’au Japon. En France, elle est répandue partout. Dans les bois de feuillus, les friches, même en ville. Les chenilles vivent sur divers Peuplier, Saule, Aubépine, Erable, Chêne, Prunier, Bouleau, Troène, Frêne (Populus, Salix, Crataegus, Acer, Quercus, Prunus, Betula, Ligustrum, Fraxinus…). Hiverne au stade de l’œuf, la ponte forme un ensemble compact, collé, comme chez les Bombyx. Période de vol : X-XI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Conistra vaccinii (Linnaeus, 1761)
Robuste, Conistre polie, Orrhodie de l’Airelle
Eurasiatique. Elle occupe l’Europe tempérée, mais est absente de la partie septentrionale et de la moitié sud de la péninsule Ibérique. En France, elle est largement répandue. On la rencontre toujours associée aux milieux forestiers mixtes, y compris dans les zones urbaines. Ses variations chromatiques sont très importantes et son identification n’est pas toujours aisée. La chenille est polyphage. Période de vol : X-IV. Espèce univoltine, l’adulte hiverne et vole de nouveau au printemps. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Conobathra tumidana (Denis & Schiffermüller, 1775)
Phycide verruqueuse
Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 04/09/2013 Observation de Riffé Jacques - Saint-Maurice Des Noues (85) - 10/09/2010 Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne (36) - 29/08/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 08/08/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 27/08/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 22/08/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 19/08/2006

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Cosmia trapezina (Linnaeus, 1758)
Trapèze

Adulte : Ailes antérieures jaune grisâtre, brun grisâtre ou brun rouge, avec le champ médian concolore ou plus foncé, trapézoïdal, limité de part et d’autre par une ligne contrastée, claire, lisérée de foncé.

Chenille : Atteint 28 mm. Vert pâle ou vert foncé, avec trois lignes dorsales blanchâtres, une ligne latérale sombre souvent diffuse. Et de nombreuses verrues sétigères noires, qui sont cernées de clair.

Plantes hôtes : Sur de nombreux arbres et arbustes feuillus, entre autres sur le Charme commun, Coudrier noisetier, Sycomore, Chêne pédonculé, Prunellier, et Tilleul d’hiver ( Carpinus betulus, Corylus avellana, Acer pseudoplatanus, Quercus robur, Prunus spinosa, Tilia cordata).

Habitat : Surtout dans les massifs boisés et les brousses arbustives, mais aussi dans les parcs et les jardins. Espèce largement répandue et commune presque partout.

Biologie : L’adulte, d’activité nocturne, vole au cours d’une unique génération annuelle ; il vient bien à la lumière, de même qu’à la miellée. L’oeuf hiverne. La chenille, de mœurs tant diurnes que nocturnes, est la plus commune de toutes les chenilles « cannibales » de notre faune. Régulièrement phytophage, elle ne dédaigne pas, cependant, de dévorer d’autres chenilles, y compris celles de sa propre espèce. Ce comportement carnassier a occasionnellement été mentionné, en particulier en élevage, dans des conditions de confinement excessif, chez d’autres espèces dont les chenilles observent d’ordinaire un régime phytophage. La chenille du Trapèze, en revanche, même dans le milieu naturel et en l’absence de toute perturbation extérieure, se livre sur les autres chenilles à des attaques qui ont été l’objet d’observations récurrentes. Elle agresse ordinairement sa victime en la mordant sur la face dorsale du thorax, de sorte que celle-là se trouve dans l’impossibilité de se défendre avec ses propres mandibules. Elle dilacère ensuite rapidement l’intégralité de son corps pour en absorber tout son contenu. Le processus dure en général à peine plus d’une demi-heure, à l’issue de laquelle il ne reste plus de la proie que l’enveloppe externe, entièrement vidée. Dans la mesure où la chenille de la phalène brumeuse constitue son mets de prédilection, il est possible que les populations de ce ravageur soient en partie régulées grâce à l’intervention de la larve de C. trapezina. La nymphose se déroule entre quelques feuilles réunie par de la soie. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Répandue dans toute la France ainsi qu’en Europe. Elle peut localement pulluler certaines années, notamment dans le Nord du pays. En zone méditerranéenne, elle reste assez localisée. Elle affectionne les milieux forestiers, de la ripisylve aux grands massifs et même les parcs urbains. La chenille, polyphage, se nourrit sur divers arbres et arbustes. Période de vol : VI-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).



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Cosmorhoe ocellata (Linnaeus, 1758)
Lynx, Phalène ocellée
Paléarctique, répandue dans toute l’Europe, puis à travers l’Asie jusqu’au Japon. Elle est présente partout en France. Commune, elle apprécie les jardins, les chemins et les bords des forêts. L’imago, parfois actif le jour, vient également à la lumière. La chenille vit sur divers Galium et hiverne dans un cocon tissé avec de la terre, dans lequel elle se nymphose au printemps. Période de vol : V-X. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Charissa pullatus (Denis & Schiffermüller, 1775)
Gnophos tanné
Généralement plus grande que glaucinaria Le revers est caractérisé par un fond gris uniforme traversé par une bande blanche relativement étroite (différence avec glaucinaria). Répandue dans les zones montagneuses de l’Europe, de l’Espagne à la Pologne, Roumanie. En France, elle reste localisée mais répandue dans presque tous les massifs montagneux, même à basse altitude (citée en Saône-et-Loire). Elle présente de nombreuses formes locales dues à des isolats comme la remarquable sous-espèce impectinata des Alpes-de-Haute-Provence, presque entièrement blanche. Elle atteint 2500 m d’altitude dans les Alpes où elle est assez commune. Elle fréquente les pentes rocailleuses et xériques, les éboulis rocheux. La chenille vit sur (Sedum, Asplenium ruta-muraria, Coronilla coronata, Genista sagittalis). Elle hiverne. Période de vol : VI-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Crocallis elinguaria (Linnaeus, 1758)
Phalène de la mancienne, Crocalle aglosse
Présente une bande médiane avec un point cellulaire bien marqué. Elle est répandue depuis le Maroc jusqu’au Kazakhstan en passant à travers l’Europe. Elle est présente partout en France. Ses habitats sont variés notamment les bois clairs, les jardins jusque vers 1600 m d’altitude. La chenille, qui ressemble parfaitement à une brindille, vit sur de nombreux arbres et arbustes tels que Salix, Betula, Fagus, Rubus, Rosa, Syringa, etc. Hiverne au stade de l’oeuf. Période de vol : VII-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Cyclophora puppillaria (Hübner, 1799)
Ephyre pupillée
Espèce à l’habitus très variable. Cette méditerranéenne migratrice est présente en France depuis le Sud jusqu’au centre et sur la côte atlantique. Fréquente les chênaies claires aux feuilles persistantes, le maquis où elle est assez commune. La chenille, polyphage vit sur Quercus ilex, Q. cocciferus, Arbutus unedo, Cistus, Erica... La chrysalide hiverne, attachée sous une feuille. Période de vol : III-X espèce plurivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Cydia pomonella (Linnaeus, 1758)
Carpocapse des pommes, Pyrale des pommes
Les ailes brun-gris portent un "miroir" doré à l’apex. On trouve la chenille dans les pommes et autres fruits, et ses dégâts dans les vergers peuvent être importants. Dans les vergers « industriels », on éradique ce papillon avec force pesticides ou grâce à des phéromones de synthèse qui leurrent les mâles et neutralisent ainsi la reproduction. Se rencontre où croissent les pommiers, notamment dans les vergers et les jardins. Période de vol : Mai à Août, parfois en deux générations. (Nature en poche - Larousse)

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Cydia succedana (Denis & Schiffermüller, 1775)
Genêt Cytise
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 29/05/2012 Observation de M. Teulier Emilien - Albias (82) - 16/07/2009 Observation de M. Le Mao Patrick - Pointe du Nick Saint-Lunaire (35) - 04/05/2009 Observation de M. Le Mao Patrick - Pointe du Nick Saint-Lunaire (35) - 20/04/2009 Identification Antoine Guyonnet et Alain Cosson

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Cymatophorina diluta (Denis & Schiffermüller, 1775)
Diluée, Délayée, Cymatophore délayée

Mâle : envergure 30-33 mm. L’absence de tache discales, la bande transversale antémédiane brune et la strie noire basale sont caractéristiques. Femelle 30-35 mm. Semblable au mâle.

Variation. Chez la femelle F. hartwiegi Reisser 1927, le fond est plus clair et les bandes transversales brunes de l’aile antérieure ressortent davantage.

Espèces proches : Asphalia ruficollis, plus petit et aux ailes plus élancées.

Période d’apparition : Août à mi-octobre, en une génération.

Distribution. De l’Europe au Proche-Orient. En Europe de l’Angleterre à la Grèce. En France, surtout au nord, Corse.

Statut : assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Deilephila porcellus (Linnaeus, 1758)
Le petit Sphinx de la vigne, le petit-pourceau

Ailes antérieures jaune olivâtre, ornées le long des bords costal et externe de bandes rose vif aux contours internes nets et serratés. Ailes postérieures jaune verdâtre , bordées de rose vif. Face inférieure entièrement rose vif. Guide nature " Quel est donc ce papillon ?" Nathan

Eurasiatique. Répandue dans toute la France, Corse comprise. La chenille se développe sur Epilobium et Galium. Les imagos sont actifs au crépuscule et butinent notamment les fleurs de vipérine, chèvrefeuille, lavande, aux abords des prairies et des forêts claires jusqu’à 2000m.

Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce uni ou bivoltine suivant l’altitude et la latitude. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Dendrolimus pini (Linnaeus, 1758)
Bombyx du pin, Feuille morte du pin
Adulte : Coloration et graphisme particulièrement variable ; teinte fondamentale oscillant du gris cendré pâle, par le roux ferrugineux vif, au brun noir. Ailes antérieures pourvues de trois lignes transversales, irrégulières, sombres, et d’un point cellulaire blanc. Les champs définis par les lignes peuvent être concolores ou de teintes différentes. Plante – hôte : exclusivement sur les conifères, en particulier pin sylvestre, et diverses autres espèces de pins, plus rarement sur l’épicéa commun et sur le sapin argenté. Chenille : Atteint 70 mm. Gris brunâtre ou gris jaunâtre, avec des taches dorsales brun sombre cernées de clair, et des touffes latérales de poils gris clair. Inquiétée, elle peut dévaginer deux coussinets dorsaux de poils bleu métallique dissimulés au repos dans des replis cutanés du thorax. Habitat : Pineraies. Comptait jadis parmi les plus redoutables ravageurs forestiers, de nos jours, ne se montre plus guère que par individus isolés. Biologie : Espèce strictement nocturne dans les deux sexes. Les œufs sont généralement déposés sur les épines des pins par petits groupes d’au plus 30 unités. Les chenilles éclosent à la fin de l’été et sont actives jusqu’en novembre, mais leur croissance diffère sensiblement selon les individus. Pour l’hivernage, elles descendent dans la litière, où il est assez facile de les découvrir à la base du tronc, dissimulées sous les mousses ou l’épaisse couche d’aiguilles. Au sortir de l’hiver, elles remontent dans l’arbre, y achevant leur développement entre mars et juin. La nymphose a lieu dans un cocon allongé gris brun, tissé sur un rameau de l’arbre nourricier, entre les aiguilles. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Diachrysia chrysitis (Linnaeus, 1758)
Vert-doré, Plusie vert-doré

Ailes antérieures brun ferrugineux, ornée de deux grandes plages vert doré à vif éclat métallique, souvent réunies par un isthme médian. (quel est donc ce papillon - Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe et un peu partout en France, plus localisée dans la zone méditerranéenne, notamment en montagne. Elle fait partie, avec D. nadeja et D. stenochrysis, d’un complexe d’espèces dont l’identification (même à l’aide des genitalia) n’est pas aisée, notamment avec cette dernière. On la distingue généralement de D. stenochrysis par la bande jaune longitudinale coupée dans l’espace médian (bien qu’il existe quelques individus dont celle-ci est faiblement ininterrompue), ainsi que par la ligne submarginale faiblement marquée. Elle affectionne divers milieux mésophiles à humides, et souvent anthropisés. La chenille, polyphage, vit principalement sur Ortie. Période de vol : Mai-Juillet et Août-Octobre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)



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Diacrisia sannio (Linnaeus, 1758)
Bordure ensanglantée, Ecaille roussette, Ecaille à bordure amarante

Adulte : Présente un fort dimorphisme sexuel. Mâle : avec les ailes antérieures jaune soufre, ourlées de rose vif et marquées d’une tache discoïdale de même couleur, et les ailes postérieures jaune paille, plus ou moins suffusées de gris. Femelle : nettement plus petite, avec les ailes antérieures fauve rougeâtre ochracé, veinées de sombre, et les ailes postérieures jaune orangé, maculées de noir. Chenille : Atteint 40 mm. Brun sombre, avec une ligne dorsale orange, entrecoupée de blanc ; pilosité blancâtre, noire et brun roussâtre. Plantes hôtes : Sur diverses plantes herbacées et arbustives, notamment sur l’Ortie dioïque (Urtica dioica), le Gaillet blanc (Galium album), le Plantain lancéolé (Plantago lanceolata) et le Piment royal (Myrica gale). Habitat : Avant tout sur les prairies humides et dans les prés-bois mésophiles, mais également sur les pelouses sèches et les pentes chaudes et ensoleillées. Espèce encore largement répandue, mais localisée et accusant une régression significative. Biologie : selon les conditions climatiques locales, l’espèce donne une ou deux générations annuelles. L’adulte, essentiellement nocturne, se laisse facilement débusquer durant le jour, surtout le mâle ; très farouche, il se repose rapidement, plongeant au cœur de la végétation. La femelle, assez indolente, dépose ses œufs en ooplaques à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. la chenille, de mœurs nocturne, s’enfuit avec une grande vivacité lorsqu’elle est inquiétée. Longue d’environ 10 mm en automne, elle se retire pour hiverner à l’intérieure d’une tige creuse, par exemple dans celle d’une ombellifère. La nymphose s’effectue au sol dans un cocon ténu, de teinte grise. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Toute l’Europe, sauf le sud des régions méditerranéenne, jusqu’en Asie orientale. En France, elle est répandue presque partout, y compris en Corse. On la rencontre en plaine, mais surtout en moyenne montagne jusqu’à 2000 m d’altitude dans tous les milieux herbeux. La chenille, polyphage, se nourrit sur diverses plantes basses. Le dimorphisme sexuel est accusé. Vol : V-IX. Espèce univoltine ou bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 35-42 mm. Aile antérieure jaune pâle ; tache discale, bord interne et frange pourprés. Aile postérieure blanchâtre, avec une marge et une tache discale grisâtres. Femelle. Envergure : 28-40 mm. Aile antérieure orange pourpré, plus jaunâtre au milieu. Postérieure rose orangé, largement envahie de noir. Variation. Aile postérieure davantage envahie de gris noirâtre : f. moerens Strand, 1903 (mâle). Aile postérieure sans marge grise : f. pallida Staudinger, 1892 (mâle). Espèce proche : Aucune. Biologie. Chenille polyphage sur plantes basses, dont les plantains, les gaillets, les oseilles. Prairies humides et autres lieux herbus, jusqu’à 2500 m en montagne. Période d’apparition. Fin avril à juin, puis août à septembre. Distribution. De L’Europe au Japon. En Europe, presque partout. En France, presque partout, excepté en Corse. Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Dioryctria abietella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Phycide du Sapin
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 01/07/2011 Observation de Brigitte Seys - Huby St Leu (62) - 09/05/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 08/09/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/07/2010 Observation de Francoz Philippe - St Jean d’Arvey (73) - 24/06/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 16/07/2007

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Dipleurina lacustrata (Panzer, 1804)
Scoparie de la tortule
Observation de Villatte Raymond - Pleaux (15) - 12/07/2011 Observation de Vogel Gérard - Han-les-Juvigny (55) - 24/06/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 03/07/2010 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 10/07/2009 Observation de Villatte Raymond - Thouron (87) - 28/06/2009 Observation de Trotignon Paul - Saint-Denis du Payré (85) - 14/06/2009 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 15/06/2008 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 30/05/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – (...)

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Dolicharthria punctalis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Sténie ponctuée
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 17/09/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 13 et 22/06/2013 Observation de Blanc Josselyne - Ampuis (69) - 01/07/2011 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 23/08/2009 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/07/2009 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 04/07/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 16/07/2007 Observation de M. Bruno Lavoué - Ste Soulle (17) - 27/06/2007 (...)

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Dysauxes ancilla (Linnaeus, 1767)
Servante

Européenne. Du sud au centre de l’Europe jusqu’à l’Oural. En France, presque partout, mais plus répandue dans la moitié Sud, non signalée en Corse. On l’observe dans les garrigues, pelouses rocheuses et bois clairs thermophiles. Les imagos ont une activité beaucoup plus diurne que nocturne. La chenille vit aux dépens de lichens, de plantes basses et de feuilles sèches. Vol : VI-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 24-26 mm. Aile antérieure café au lait, avec des taches hyalines postmédianes, les deux plus grosses bien séparées. Postérieure, même couleur, ochracé au bord interne, un peu hyaline à la base. Abdomen jaune safran. Femelle. Envergure : 25 mm. Semblable mais base de l’aile postérieure jaune. Variation. Faible Espèce proche : D. famula (Freyer), à l’aile postérieure nettement hyaline et dont les deux taches jumelles de l’aile antérieure confluent. Biologie. Chenille sur plantes basses, Séneçon, Plantain etc. Bois clairs, lisières et broussailles, sur coteau ensoleillé. Se débusque facilement de jour. Période d’apparition. Juin à août. Distribution. De L’Europe au Caucase. En Europe, Espagne centrale et de la France aux Balkans. En France, plus commun dans le Sud, mais atteint Paris ; absent de Corse. Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Dysgonia algira (Linnaeus, 1767)
Passagère
Méditerranéo-asiatique. Présente dans la moitié sud de l’Europe, et à l’Est jusqu’au nord du bassin de la mer Noire. En France, on la rencontre migratrice un peu partout, bien que localisée dans la partie Nord. Elle affectionne les milieux forestiers et les lisières, y compris en zone urbaine. La chenille est polyphage et se développe sur (Rubus, Salix, Genista,…). Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Eilema complana (Linnaeus, 1758)
Lithosie aplatie, Manteau à tête jaune
Répandue jusqu’à 1500 m d’altitude. Vole de Juin à Septembre dans les forêts de feuillus. Activité plutôt nocturne. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Ematurga atomaria (Linnaeus, 1758)
Phalène picotée, Rayure jaune picotée

Adulte : Mâle jaune ochracé réhaussé de larges bandes transversales brunes, avec les antennes bipectinées. Femelle Blanc-jaunâtre avec les bandes brun-noir et les antennes filiformes. Ailes finement striolées de sombre dans les deux sexes Chenille : atteint 30 mm. Verte ou brun-grisâtre, souvent avec des motifs dorsaux clairs et une bande latérale caténaire sombre Plantes hôtes : Bruyère commune (Calluna vulgaris),Centaurée jacée (Centaurea jacea), Genêt des teinturiers (Genista tinctoria), Piment royal (ou Cirier, Myrica gale), et diverses autres plantes herbacées et arbustives. Habitat : Landes pelouses maigres, marécages et tourbières, prairies sylvatiques. Espèce largement répandue et commune presque partout. Biologie : L’espèce donne une ou deux générations selon les régions. L’adulte de mœurs diurnes, est très actif par temps ensoleillé. La chrysalide repose dans une logette souterraine, elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

En France, elle est commune partout, en plaine comme en montagne. Vole dans la journée dans tous les milieux ouverts et secs. Elle atteint de hautes altitudes. Les chenilles consomment de nombreuses plantes basses telles que Genêt, Lotier, Coronille... Hiverne au stade de la chrysalide. Période de vol : Avril-Mai et Août-Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)



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Emmelia trabealis (Scopoli, 1763)
Arlequinette jaune, noctuelle sulfurée
Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe et largement répandue en France, mais souvent localisée. À tendance thermophile en régions tempérées, elle occupe les milieux prairiaux chauds et les clairières ensoleillées, recherche la fraîcheur dans la zone méditerranéenne, affectionnant les forêts claires et prairies mésophiles jusqu’en moyenne altitude. La chenille se développe sur Liseron (Convolvulus). Période de vol : IV-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Endotricha flammealis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Pyrale flammée
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 18 et 25/07/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 04/08/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 15/07/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 10/08/2012 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 16/08/2011 Observation de Jean-Claude Jamoulle - Mougins (06) - 16/07/2011 Observation de Villatte Raymond - Pleaux (15) - 14/07/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Ampuis (69) - 01/07/2011 Observation de Brigitte Seys - Sec Marais (59) - 27/06/2011 Observation de Mme Blanc (...)

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Epirrhoe alternata (Müller, 1764)
Alternée, Mélanippe de l’alchémille, Phalène du pied-de-lion
En France, elle est commune et se rencontre dans presque tout le pays. Elle fréquente les bords de chemins herbus, les lisières forestières, les jardins... L’imago se rencontre le jour, butinant les fleurs, ainsi qu’au crépuscule. Il vient également à la lumière. Les chenilles se développent sur différents Gaillets, notamment le caille-lait blanc, le gaillet des bois, le gaillet gratteron(Galium mollugo, G. sylvaticum et G. aparine). Période de vol : Juin à Septembre. Espèce bivoltine.(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Erannis defoliaria (Clerck, 1759)
Hibernie défeuillante, Phalène défeuillante

Adulte : Livrée du mâle extrêmement variable. Souvent jaunâtre, orné de deux bandes transversales brun roussâtre, mais souvent aussi uniformément roux ferrugineux ou jaune pâle ; dans tous les cas un point discoïdal sombre sur chaque aile. Femelle aptère, avec le corps gris jaunâtre pâle, marqué de forts points noirs. Chenille : Atteint 32 mm. Brun rouge ou jaunâtre, souvent marquée de taches contrastées, avec une fine lignesuprastigmatale noire. Plantes hôtes : Sur de nombreux arbres et arbustes feuillus, entre autres sur le Chêne pédonculé (Quercus robur), le charme commun (carpinus betulus), le bouleau verruqueux (Betula pendula), le Prunellier (Prunus spinosa), l’Aubépine à un style Crataegus monogyna) ou le pommier cultivé (Malus domestica). Habitat : Forêts, milieux ouverts, parcs urbains et jardins. Espèce commune partout. Biologie : L’adulte n’émerge ordinairement qu’après les premières gelées. L’oeuf hiverne. La chenille ne commet des dégâts qu’en cas de pullulation massive. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Le mâle extrêmement variable, au point que presque tous les exemplaires sont différents. Un nombre très important de formes ont été décrites. La frange des ailes antérieures est entrecoupée de points au niveau des nervures et non entre les nervures comme E. aurantiaria et E. marginaria auxquels il peut ressembler. La femelle est aptère. Cette espèce est répandue dans toue l’Europe, jusqu’au Caucase. En France, presque partout. Dans les milieux boisés, surtout frais et humides, parcs et même en milieu urbain. Les chenilles se nourrissent sur divers feuillus tels que Salix, Carpinus, Fagus, Quercuss…). Hiverne au stade de l’oeuf. Période de vol : X-(XI)-XII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Eremobia ochroleuca (Denis & Schiffermüller, 1775)
Noctuelle jaunâtre
Méditerranéo-asiatique. Répandue à travers toute l’Europe. En France, elle est présente un peu partout. Elle affectionne divers types de milieux ouverts, des prairies aux pelouses sèches, où il n’est pas rare de la voir butiner dans la journée sur les fleurs de mauves (scabieuses centaurées…). La chenille vit aux dépens de graminées telles que Agropyron, Alopecurus, Briza media… Période de vol VII-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Etiella zinckenella (Treitschke, 1832)
Pyrale du haricot vert
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/08/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 11/08/2012 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 08/05/2011 Observation de Kaldirimdjian Catherine - Puimichel (04) - 22/07/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 08/05/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 21/05/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 23/05/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 19/08/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 20/08/2007 Observation de Bruno Lavoué - St (...)

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Eucosma conterminana (Guenée, 1845)
Tordeuse des laitues
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 12/06/2013 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 20/07/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Ampuis (69) - 01/07/2011 Observation de Riffé Jacques - Saint Maurice des Noues (85) - 18/09/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 02 et 31/07/2008 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 20/07/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 11/05/2008 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 19/07/2007 (...)

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Eudonia delunella (Stainton, 1849)
Observation de Villatte Raymond - Limoges (87) - 02/06/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 02/07/2010 - Id. Denis (Fonterland) et Carbonecity Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne, Fonterland (36) - 18/06/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 20/05/2007

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Eudonia mercurella (Linnaeus, 1758)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/08/2013 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 12/07/2013 Observation de M. Laprat Michel - Epinay sur Orge (91) - 27/07/2012 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 26/06/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 08/10/2010 Observation de Brigitte Seys et Denis Vandromme - Brenne (36) - 05/09/2010 Observation de Ygnard Jean - Champigny (89) - 12/07/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 09/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Marchiennes (59) - 02/07/2010 (...)

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Eudonia truncicolella (Stainton, 1849)
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 24/05/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 02 et 12/09/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 16 et 23/09/2006

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Eupithecia abbreviata (Stephens, 1831)
Eupithécie printanière
En Europe, occidentale, centrale et méridionale. Toute la France sauf en Corse. Affectionne les clairières et lisières des forêts mixtes, les allées forestières, le maquis. Répandue, on peut parfois la découvrir le jour difficilement à cause de son camouflage, les ailes étendues sur les troncs. Vient en nombre à la lumière. La chenille se développe sur divers chênes (Quercus). Période de vol (II) IV (V) Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Eupithecia centaureata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Eupithecie de la centaurée, Eupithécie oblongue
Présente dans toute l’Europe, de l’Atlantique à l’Oural, sauf dans les régions les plus septentrionales des pays scandinaves. Répandue partout en France continentale et en Corse. Elle peuple des milieux ouverts très variés : jardins, parcs, friches, cultures, prairies…, jusqu’à plus de 2 000 m d’altitude dans les Alpes et les Pyrénées. La chenille, très polyphage, se développe sur un grand nombre de fleurs, graines et feuilles d’un grand nombre de plantes herbacées : Rubus, Hypericum, Pimpinella, Peucedanum, Daucus, Heracleum, Salvia, Knautia, Scabiosa, Eupatorium, Solidago, Aster, Achillea…. Période de vol V-IX. Plusieurs générations successives, dont le nombre varie selon la latitude. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Eupithecia lariciata (Freyer, 1841)
Eupithécie du mélèze
Espèce à la forme des ailes caractéristique, avec un point discal bien visible. espèce circum-paléartique, répartie en Europe centrale et septentrionale. En France cette espèce est distribuée sur l’ensemble des régions situées à l’est d’une ligne allant du Pas-de-Calais aux Pyrénées centrales. Fréquente les forêts de conifères où les mélèzes prospèrent. surtout dans les Alpes où elle peut être très commune jusqu’à 3000 m d’altitude. Plus localisée ailleurs, avec des populations isolées en plaine dans le Nord et dans l’Est. La chenille se nourrit des aiguilles de Mélèze d’Europe (Larix decidua), mais peut accepter Abies(=sapin) . Période de vol V-VIII. Espèce univoltine (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Eupithecia linariata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Eupithécie de la linaire
Présente à travers toute l’Europe, sauf l’extrême Sud-Ouest, puis en Asie et en Sibérie. Elle est largement répandue à travers la France notamment dans le Centre et l’Est. Elle affectionne les bords des chemins, pelouses, friches et talus pierreux. La chenille se développe sur Linaire, (Linaria vulgaris) dont elle dévore l’intérieure des capsules. Période de vol V-VII ; (VIII-IX) Espèce univoltine avec parfois une seconde génération partielle. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Euplagia quadripunctaria (Poda, 1761)
Callimorphe, Écaille chinée

Partout en France, dans les bordures, allées et chemins forestiers, parcs et jardins, zones urbanisées. Activité diurne. Forme lutescens au Nord-ouest de la France. Vol de Juillet à Septembre. (Guide des papillons nocturnes de France)

Adulte : Ailes antérieures crème traversées de bandes obliques noires, chatoyant en bleu-vert. Ailes postérieures rouge écarlate, très rarement jaunes ou orangées, avec trois ou quatre taches noires. Chenille : Atteint 50 mm. Gris noirâtre, avec une ligne dorsale jaunâtre, une rangée latérale de taches blanches et des verrues sétigères brun rouge surmontées d’aigrettes de courtes soies claires. Plantes hôtes : Sur diverses plantes arbustives et herbacées, notamment sur le framboisier (Rubus idaeus), la Sauge de prés (Salvia pratensis), le Séneçon des Sarrasins (Senecio nemorensis fuchsii), l’Ortie dioïque (Urtica dioica), la Petite pimprenelle (Sanguisobra minor) et la Vipérine commune (Echium vulgare) Habitat : Orées forestières mésophiles, pelouses sèches modérément embuissonnées, mégaphorbiées. Espèce thermophile, très abondante dans le Midi, moins banale dans la partie septentrionale de la France, mais encore assez commune presque partout. Biologie : L’espèce ne donne qu’une génération annuelle. L’adulte, de mœurs à la fois diurnes et nocturnes, butine activement en plein soleil sur l’Eupatoire chanvrine (Eupatorium cannabinum) et les Panicauts (Eryngium spp.), et vient à la nuit à la lumière. Les œufs sont déposés à la face inférieure de la plante hôte Dans son jeune âge la chenille se nourrit préférentiellement de plantes basses, après hivernage, elle vit davantage aux dépens des végétaux ligneux, notamment du framboisier. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. A travers toute l’Europe, jusqu’en Asie Mineure. En France, répandue sur tout le territoire, Corse comprise. Elle fréquente tous les types de milieux : bordures, allées et chemins forestiers, parcs et jardins jusque dans les zones urbanisées. Les chenilles se nourrissent notamment sur Urtica dioica, mais aussi sur diverses plantes herbacées. Les imagos ont une activité diurne. La forme lutescens est connue du Nord Ouest de la France Vol : VII-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 40-60 mm. Avec ses ailes antérieures zébrées de blanc sur fond bleuâtre ou verdâtre et ses postérieures rouges à points noirs, cette écaille est caractéristique. Femelle. Envergure : 45-60 mm. Semblable. Variation. L’aile postérieure peut être orangée : f. saturnina Oberthür, 1892, ou jaune f. lutescens Staudinger, 1861. La ssp. rhodosensis (Daniel, 1953) (décrite de Rhodes où elle pullule dans la « Vallée des papillons ») a un lustre plus accentué. La ssp. fulgida (Oberthür, 1896), de Grèce et d’Iran, a des ailes antérieures au lustre plus verdâtre et des postérieures aux taches noires plus étendues. Euplagia splendidior (Tams, 1922), de Turquie et d’Arménie, a des bandes transversales plus épaisses sur un fond au lustre plus accentué. Espèce proche : Aucune en Europe. Biologie. Chenille sur Eupatoire, Origan, et de nombreux arbres arbustes et plantes basses. Lieux humides et boisés, berges, talus, parcs et jardins. Se débusque aisément durant la journée. Jusqu’à 2000 m en montagne. Période d’apparition. Juillet à mi-septembre. Distribution. De L’Europe à l’Iran. En Europe, du sud de l’Angleterre (Devon, Channel, Islands) où – comme localement près du Mont Saint Michel – la forme lutescens Staudinger, prédomine, à la Sicile, la Corse et la Grèce. En France, presque partout. Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Eupsilia transversa (Hufnagel, 1766)
Satellite
Eurasiatique. Sa répartition couvre presque toute l’Europe, excepté l’extrême Nord, le sud de l’Espagne et le sud de la Grèce. En France, elle est largement répandue. Elle occupe divers milieux, principalement forestiers, jusqu’à 1600 m d’altitude, et peut se rencontrer à proximité des habitations. La chenille est polyphage. Période de vol : Septembre à Avril. Espèce univoltine, l’adulte hiverne et vole de nouveau au printemps. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Eurrhypara hortulata (Linnaeus, 1758)
Pyrale de l’ortie

L’envergure atteint 24 à 30 mm. Les ailes sont noir et blanc alors que la tête et l’abdomen sont jaune et noir Vol : des le crépuscule de juin - aout

La pyrale de l’ortie se reconnaît aisément à ses ailes blanc et noir et à son corps noir et jaune. La chenille de ce « micro » familier vit sur l’ortie, d’où l’on débusque souvent les adultes durant la journée. Le papillon vole surtout en soirée et est attiré par la lumière. Fréquente tous les habitats où croît sa plante-hôte, surtout dans les parties humides des bois, des jardins et des friches. Période de vol : Mai à Août. (Nature en poche - Larousse)



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Evergestis frumentalis (Linnaeus, 1761)
Observation de Vogel Gérard - Castelnau-de-Guers (34) - 04/05/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 08/05/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 09/05/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 19/05/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 20/05/2007

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Evergestis limbata (Linnaeus, 1767)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 23/08/2013 Observation de Vogel Gérard - Stenay (55) - 15/06/2012 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 11/09/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 05/08/2010 Observation de Brigitte Seys - Avion (62) - 07/07/2010 Observation de Francoz Philippe - Trévignin (73) - 30/07/2008 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 31/07/2007

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Fagivorina arenaria (Hufnagel, 1767)
Boarmie veuve
Répandue en Europe centrale et septentrionale principalement. Plutôt localisée en France. Elle semble en régression. La chrysalide hiverne. Période de vol :juin-juillet. Espèce univoltine (Guide des papillons nocturnes de France)

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Gnophos furvatus (Denis & Schiffermüller, 1775)
Ténébreuse, Phalène de la viorne
Des formes locales existent : les individus des collines calcaires de l’extrême Sud-Est sont plus grands, plus clairs et sans points discaux (ssp. cinerascens), ceux de la vallée de la Vésubie, parfois très contrastés ; appartiennent à la forme meridionalis. Espèce répandue en Europe méridionale et centrale jusqu’en Ukraine. Présente en France centrale et méridionale, surtout en montagne, elle est très rare ou a disparu dans la partie Nord. Fréquente les friches broussailleuses, les prairies sèches et les terrains ouverts, steppiques, les jardins, les éboulis. Active en fin de journée et au crépuscule, souvent repérée en pleine journée butinant les chardons. La chenille, polyphage, vit sur : Plantain, Prunellier, Cornouiller sanguin, Clématite des haies, Hippocrépide chevelu, Thym serpolet, Hélianthéme, Sanguisorbe, Troène, Viorne... La chenille hiverne. Période de vol : Juillet-Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Gymnoscelis rufifasciata (Haworth, 1809)
Fausse eupithécie, Phalène de l’olivier, Eupithécie des jardins
Largement répartie dans toute l’Europe, jusqu’à l’Asie centrale. En France, elle est présente même en milieu urbanisé. Se rencontre souvent posée sur les murs. La chenille est polyphage et se nourrit des fleurs de (Clématite, Bruyère, Origan, Digitale, Eupatoire, Sureau, Armoise) Clematis, Calluna, Origanum, Digitalis, Eupatorium, Sambucus, Artemisia. Hiverne généralement en chrysalide, mais sous toute forme dans le Midi. Période de vol : I-XII. Espèce bivoltine ou trivoltine, avec plusieurs générations étalées dans l’année. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Gypsochroa renitidata (Hübner, 1817)
Phalène brillante, la Blanche
Gracile, elle est caractéristique avec ses ailes blanc nacré et sa posture au repos (ailes en toit) Sa répartition est asiatique et atteint seulement l’Europe en Macédoine et en Ukraine. Une autre population existe uniquement dans le centre de la France : au sud du Massif Central. Bien qu’elle ait déjà été capturée ponctuellement dans le Gard et la Drôme, le noyau de population le plus important est situé en Ardèche. Localisée, cette espèce est présente des bords du Rhône à la montagne jusqu’à 1300m. Peut être commune dans ses stations, notamment d’altitude, au bord des chemins, dans les lieux ouverts. L’imago est actif en journée et s’envole facilement des touffes de son unique plante nourricière : linaire rampante (Linaria repens). Vient à la lumière. La chrysalide hiverne. Malgré son extrême localisation, ce papillon ne paraît pas en danger dans notre pays. Période de vol VI-VII. Espèce univoltine, avec une période d’apparition assez courte.(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Pyrausta despicata (Scopoli, 1763)
Pyrale des buissons
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 16/03/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Vauvert (30) - 17/04/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02/10/2012 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 27/09/2012 Observation de Brigitte Seys - Les Salles (42) - 27/08/2012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 06/05/2012 Observation de Despland Claudine - Collonges sous Salève (74) - 02/04/2012 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 15/09/2011 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 14/07/2011 (...)

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Harpella forficella (Scopoli, 1763)
Observation de Brigitte Seys - Sec Marais (59) - 26/06/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 15/07/2010 Observation de M. Teulier Emilien - Albias (82) - 30/07/2009 Observation de Villatte Raymond - Magnac Bourg (87) - 19/07/2009 observation de Francoz Philippe - Entremont-le-Vieux (73) - 13/07/2009 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 06/08/2008 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 16/07/2008 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 20/06/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – (...)

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Helicoverpa armigera (Hübner, 1808)
Armigère
Paléotropicale. Largement répandue en France et en Europe. Migratrice, elle peut pulluler certaines années favorables. Proche de H. peltigera (la Peltigère). Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre un peu partout, jusqu’en montagne. La chenille, polyphage, consomme diverses plantes herbacées. Période de vol : Mai à Octobre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Hemaris fuciformis (Linnaeus, 1758)
Sphinx gazé, sphinx de chèvrefeuille
Adulte :Ailes presque entièrement dépourvues d’écailles, tranparentes,ornées d’une bande marginale brun-rouge. Corps ramassé, vert olivâtre, avec une ceinture abdominale brun-rouge et des touffes latérales de poils blancs et noirs sur les derniers segments. Habitat : Avant tout le long des orées forestières dans les bois clairs et les pré-bois sec, sur les pelouses maigres et les jachères pauvres, essentiellement sur le calcaire. Espèce en forte régression dans toute la moitié nord de la france.Guide Nature "Quel est donc ce papillon" Heiko Bellmann NATHAN

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Hemithea aestivaria (Hübner, 1789)
Phalène sillonnée
Son aire de répartition s’étend à travers l’Europe puis jusqu’au Japon. Présente dans toute la France. On la rencontre dans les forêts profondes, les parcs et jardins ombragés, les abords de zones humides. Le papillon vole en fin de journée mais vient également à la lumière. La chenille, polyphage, se nourrit sur diverses essences : Prunus, Clematis, Lonicera, Corylus, Alnus, Betula, Quercus… La jeune chenille hiverne. Période de vol : VI-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Neohipparchia statilinus (Hufnagel, 1766)
Faune
44-46 mm. Dessus gris brun foncé taches indistinctes. Dessous : Ailes antérieures : 2 taches blanches, ocelles aveugles, chez la femelle ocelles pupillés de blanc. Vole dans les bois clairs de juillet à septembre. 1 génération.

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Homoeosoma sinuella (Fabricius, 1794)
Phycide blonde
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 22/06/2013 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 23/06/2010 Observation de Francoz Philippe - St Jean d’Arvey (73) - 14/06/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 08 et 13/06/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 22/08/2006 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 18/08/2006 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 18/07/2006 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 16/08/2006 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (...)

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Hylaea fasciaria (Linnaeus, 1758)
Métrocampe verte, Bilieuse
Caractérisée par deux formes de coloration différente : la forme typique a un fond rose, la forme prasinaria est au contraire verte. On peut rencontrer des formes individuelles présentant le mélange des deux colorations. La forme verte est plus courante dans les zones montagneuses. Distribuée dans toute l’Europe, à travers l’Asie, jusqu’en Altaï. En France, elle est largement répartie de la plaine à la montagne. Elle fréquente les forêts de conifères. Le papillon vient à la lumière, mais peut aussi se rencontrer de jour. La chenille se développe sur Sapin, Epicéa, Pin, Mélèze (Abies alba, Picea abies, Pinus sylvestris, Larix decidua). Période de vol : IV-V ; VIII-IX. Espèce bivoltine, sauf en montagne où elle ne vole qu’en juillet. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Sphinx pinastri (Linnaeus, 1758)
Sphinx du pin
Répandu dans toute la France continentale. La chenille se développe sur les conifères, particulièrement sur le pin sylvestre et autres espèces de pins, l’épicea. Le papillon s’observe dès le crépuscule dans les régions de bois et de forêts de conifères, jusqu’à 2000 m dans les Alpes. La couleur de fond peut varier fortement, de blanchâtre à noire. Vol : Mai à Août. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Hypena proboscidalis (Linnaeus, 1758)
Noctuelle à museau, Hypène proboscidale
Eurasiatique. Présente à travers toute l’Europe et largement répandue en France. C’est une espèce inféodée aux végétaux nitrophiles, qui se rencontre fréquemment en zones urbanisées. À tendance hygrophile, elle fréquente divers milieux tels que les bords de ruisseaux, les clairières et les jardins frais. La chenille consomme des Orties (Urtica)principalement, mais également Lamiers (Lamium), Plantain (Plantago)... Période de vol : IV-X. Espèce bivoltine à trivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Hypomecis punctinalis (Scopoli, 1763)
Boarmis apparentée, Boarmie pointillée
Assez proche de Hypomecis roboraria, mais plus petite, sur le revers des antérieures, l’angle de l’apex ne présente pas d’ombre sombre. Elle est répandue à travers toute l’Europe, puis en Asie. Fréquente et abondante en France, en plaine comme en montagne. Le papillon s’observe dans les allées forestières et les jardins. La chenille, très polyphage, se nourrit sur divers arbres et arbustes tels que Larix decidua, Tilia, Salix, Carpinus, Alnus, Berberis, Rubus, Acer, Vaccinium… La chrysalide hiverne. Période de vol : V ; VI-VII ; VIII-IX. Espèce trivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Hypsopygia costalis (Fabricius, 1775)
Pyrale du fourrage
Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 04/09/2013 Observation de Brigitte Seys - Chasnay (58) - 30/08/2013 Observation Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 04/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 09/10/2012 Observation de Villatte Raymond - Pleaux (15) - 12/07/2011 Observation Mme Blanc Josselyne - Ampuis (69) - 01/07/2011 Observation Mme Blanc Josselyne - Tupin et Semmons (île de la chèvre) (69) - 02/06/2011 Observation Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 18/05/2011 Observation de Brigitte Seys - Brenne (36) - 29/08/2010 Observation de M. Porteneuve (...)

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Idaea alyssumata (Himminghoffen & Millière, 1871)
Acidalie de l’alysson
Très semblable à typica mais plus petite et à la couleur de fond des ailes plus brun. Epine du tibia manquante chez le mâle. Espèce de l’Ouest méditerranéen qui se trouve en France sur le pourtour du littoral et dans les collines chaudes de l’Isère, du Rhône, de la Loire, de l’Ain, de Savoie. Présente également en Bourgogne. Elle affectionne les éboulis et les pentes rocheuses à partir de 500m d’altitude. La chenille, polyphage, se nourrit sur de nombreuses plantes dont la Centaurea aspera. Période de vol : V-VII. espèce plurivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Idaea circuitaria (Hübner, 1819)
Acidalie entourée
Répandue de l’Espagne à la Turquie. En France, elle s’observe ponctuellement dans le Midi et sur la côte vendéenne. Remonte aussi la vallée du Rhône. Bien caractéristique, elle est localisée dans les friches thermophiles et les maquis. L’imago a une activité diurne et nocturne. La chenille vit sur les parties sèches de plusieurs plantes : Astragalus, Clematis, Rubus. Période de vol : VI-VII. espèce univoltine.(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Idaea degeneraria (Hübner, [1799])
Acidalie dégénérée
Très variable, proche de I. rubraria mais plus fine, plus petite, la partie colorée des antérieures souvent plus vaste, touchant parfois le thorax. Points discaux plus fins. Répartie du sud de l’Europe jusqu’en Asie centrale. En France, elle est présente dans tout le Sud et l’Ouest ainsi que, plus localisée et par place, en Île-de-France et dans l’Est. Commune sur les bords de chemins, friches, terrains bien exposés, maquis et oliveraies dans le Midi. La chenille, polyphage, se nourrit sur divers Achillée millefeuille, Scabieuse, Liseron, Bourdaine, Epiaire, Renouée, Ronces… (Achillea millefolium, Scabiosa, Convolvulus, Frangula alnus, Stachys, Polygonum, Rubus…) Période de vol IV-V ; VII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Idaea filicata (Hübner, 1799)
Phalène rustique du Midi
Méditerranéenne, elle est répandue dans le Sud de la France et remonte la vallée du Rhône. Dans les montagnes de Corse vole la sous-espèce levequei qui est plus claire. Souvent très abondante à la lumière. La chenille se nourrit certainement des feuilles sèches de nombreuses plantes. A été observée sur divers Dianthus et Veronica. Période de vol IV-X. Espèce plurivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Idaea fuscovenosa (Goeze, 1781)
Acidalie familière
Ressemble à I. dilutaria (l’Acidalie diluée) mais le fond des ailes est plus clair et les points discaux sont bien présents. Elle porte une marque bien nette au milieu de la côte des ailes antérieures. Est répandue à travers toute l’Europe et la France. Assez fréquente, elle aime les endroits chauds où poussent de nombreuses plantes basses dont semble se nourrir la chenille. Souvent en milieu urbain dans les régions septentrionales. Période de vol : Juin-Juillet. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Idaea ochrata (Scopoli, 1763)
Acidalie ocreuse, Phalène ocreuse
Du sud de l’Europe, abondante et bien implantée dans toute la France. Se rencontre dans les sites ouverts desquels on la fait s’envoler facilement pendant la journée. La chenille, polyphage, se nourrit sur de nombreuses plantes dont elle mange les feuilles sèches ou les pétales : Vicia, Potentilla, Festuca, Rubus…Période de vol VI-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Idaea vulpinaria (Herrich-Schäffer, 1851)
Phalène rustique

Autre nom : Idaea rusticata

Présente dans presque toute la France. Elle est commune dans les lieux ouverts, friches et jardins bien exposés. Sa biologie est mal connue ; il semble que la chenille soit polyphage et se nourrisse aux dépens d’Arbres fruitiers, de Clématites, de Séneçon... Période de vol : Juin à Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)



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Idaea seriata (Schrank, 1802)
Vieillie, Voisine
Avec un semis de points formant une ligne caractéristique sur les ailes, très variables d’aspect et parfois très enfumées. Présente dans presque toute l’Europe et partout en France. Commune, très répandue jusque sur les vitrines des commerces en ville... La chenille vit sur les silènes, mais aussi les pommiers, chèvrefeuilles, plantain, orties... Période de vol : Mars à Octobre. Espèce plurivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Inachis io (Linnaeus, 1758)
Paon du jour
Les ocelles spectaculaires et la couleur criarde du paon du jour le rendent sans pareil. Comme d’autres vanesses colorées, c’est un visiteur fréquent des jardins où il vient butiner, notamment les fleurs de buddleias et les Mesembryanthemum. Au repos, les ailes repliées, la coloration cryptique du verso et le bord découpé des ailes donnent au papillon l’aspect d’une feuille morte ou d’une écorce, tel un excellent camouflage. Inquiété, le paon du jour ouvre brusquement ses ailes, dévoilant ainsi ses ocelles qui effraient les prédateurs potentiels. Fréquente les bords des chemins, les haies, les talus, les prairies, les jardins et les parcs. Vol : Juillet à Septembre, puis Mars à Mai après hivernage. (Nature en poche - Larousse)

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Issoria lathonia (Linnaeus, 1758)
Petit nacré

Adulte : fond fauve orangé vif, suffusé de gris-verdâtre chez la femelle, agrémenté de taches noires arrondies disposées en rangées régulières. Les revers de ailes postérieures ornés de taches nacrées particulièrement étendues, traversés par une rangée postdiscale d’ocelles noires pupillés de nacré ; quelques taches nacrées à l’apex des antérieures.

Chenille : atteint 35 mm de longueur. Brun grisâtre, avec des taches noires, et des épines relativement courtes, brunes à pointe blanche, et une double rangée dorsale de stries blanches.

Plantes hôtes : Avant tout sur la pensée des champs. En élevage, accepte volontiers les variétés horticoles de la pensée sauvage.

Habitat : Milieux ouverts et lacunaires, notamment pelouses sèches, friches agricoles, champs en jachère et cultures extensives Espèce migratrice encore assez répandue partout en France, mais d’abondance variable selon les flux migratoires

Biologie : l’espèce se montre presque tout au long de l’année, au cours de 3 ou 4 générations successives. Les populations autochtones semblent continuellement enrichies par l’arrivée de nouveaux immigrants venus du sud. L’adulte aime à se poser sur le sol nu, ailes déployées, pour se chauffer au soleil, surtout au printemps et en automne. Les oeufs sont déposés isolément à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. Le cycle larvaire est exceptionnellement court. La nymphose s’effectue parmi la végétation basse, entre quelques feuilles réunies par de la soie. La chrysalide suspendue, brun sombre, porte une grande tache dorsale blanche en forme de selle et quelques autres, plus petites, de même couleur, ressemblant de la sorte à une fiente d’oiseau. L’espèce est susceptible d’hiverner sous ces quatre états, ainsi qu’à tous les stades larvaires. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Epischnia illotella (Zeller, 1839)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 05/06/2013
Espèce du genre Epischnia, probablement Epischnia illotella (Geniez Philippe).
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 19/08/2006 Espèce du genre Epischnia, probablement Epischnia illotella (Geniez Philippe).
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 13/09/2006

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Lampides boeticus (Linnaeus, 1767)
Azuré porte-queue
Malgré sa petite taille, l’azuré porte-queue est un migrateur au vol puissant. Presque chaque année, il étend son domaine vers le Nord. Au repos, il dévoile rarement le dessus des ailes, bleu-violet chez le mâle, brun fuligineux chez la femelle. plus visible, le verso brunâtre présente chez les deux sexes des raies blanc grisâtre sur l’aile antérieure, et une large bande claire, ainsi que deux ocelles sur l’aile postérieure. Celle-ci possède également une longue "queue". Se rencontre dans une grande variété de terrains fleuris et presque partout, vu ses mœurs migratoires. Envergure : 3,5 cm. Période de vol : Mai à Octobre, en deux ou trois générations. (Nature en poche - Larousse)

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Lasiocampa quercus (Linnaeus, 1758)
Bombyx du chêne, Bombyx du genêt, Minime à bande jaune
Adulte : Coloration très variable, dans les deux sexes, selon les individus. Mâle ordinairement brun châtain sombre et chaud, orné d’une bande postmédiane jaune d’or, et, aux antérieures, d’un point discoïdal blanc. Teinte de la femelle oscillant du jaune ochracé au brun jaune pâle, avec la bande plus diffuse. Plante – hôte : diverses plantes buissonnantes ou suffrutescentes, notamment sur prunellier, ronce, genêt à balais, myrtillier, airelle des marais, et bruyère commune ; beaucoup plus rarement sur les chênes, en dépit des noms vulgaires et scientifiques de l’espèce. Chenille : atteint 80 mm. Dans son jeune âge, noire avec des taches dorsales rhomboïdes fauve jaunâtre, ; mature, pourvue d’une ligne latérale blanche discontinue, de touffes dorsales denses de poils gris brunâtre, avec les espaces intersegmentaires noirs. Habitat : Dans les bois clairs et zones marécageuses. Jadis banal, de nos jours semble accuser une certaine régression. Biotopes variés, de la plaine à la montagne, de la lande à la forêt. Biologie : 1 génération. Le mâle d’activité diurne, se déplace d’un vol très vif à la recherche de la femelle qui est essentiellement nocturne. Celle-ci disperse les œufs en vol. Les jeunes chenilles à la livrée bariolée, s’observent facilement jusqu’en octobre sur les buissons. Après l’hivernage, elles reprennent leur croissance jusqu’au début de juin, puis se nymphosent au sol dans un cocon ovoïde, résistant de consistance parcheminée. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann) Répartition : Eurasiatique, Toute l’Europe, partout en France, jusqu’à 2000 m Chenille polyphage, se développe principalement sur Crataegus, genista, rubus, prunus, vaccinium, calluna, salix, quercus, alnus, betula. Elle hiverne et termine sa croissance au printemps.(Guide des papillons nocturnes de france/Delachaux Niestlé)

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Lasiocampa trifolii (Denis & Schiffermüller, 1775)
Bombyx du trèfle
Adulte : Ailes antérieures du mâle brun rougeâtre ou beige grisâtre avec une ligne postmédiane jaunâtre, sinueuse en S aplati, et un point discoïdal blanc cerné de foncé. Chez la femelle la ligne claire peut être vestigiale ou au contraire foncée. Plante – hôte : sur une grande variété de plantes basses, en particulier les papilionacées, notamment : Bugrane épineuse, Trèfle rampant, Sainfoin, Gesse des prés, Luzerne, Genêt à balais ; mais entre autres aussi la Bruyère commune et nombreuses graminées : Canche bleue Chenille : atteint 75 mm. Couleur fondamentale gris sombre presque entièrement dissimulée par une épaisse et longue pilosité jaune ochracé et blanchâtre. Capsule céphalique roux ferrugineux, maculée de noir et de jaune. Habitat : milieux secs herbacés, largement répandu mais en forte régression dans de nombreuses régions. Biologie : La femelle ne fixe pas ses œufs sur les végétaux, mais les disperse en vol sur le sol. Selon les régions, les œufs libèrent les chenilles soit en automne, soit au printemps, après hivernage les chenilles observent des mœurs très discrètes, dissimulées au plus profond de la végétation, mais grimpent parfois au sommet des hautes graminées pour se chauffer au soleil. Elles se laissent tomber à la moindre secousse et s’enroulent sur elles-mêmes. Il convient d’éviter de les manipuler car elles sont pourvues, comme celles de quelques autres espèces apparentées, de poils urticants. La nymphose s’effectue dans un cocon brun, assez résistant, de consistance parcheminée. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Lasiommata megera (Linnaeus, 1767)
Mégère, Satyre
La femelle est souvent plus pâle que le mâle. L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre-octobre. Répandu et commun dans toute la région. Il fréquente les lieux incultes riches en graminées, les allées forestières (Forêt de La Coubre 17). Adulte : Jaune fauve marqué de lignes transversales brunes, avec un ocelle aux ailes antérieures et quatre aux postérieures. Mâle pourvu d’une plage androconiale oblique aux ailes antérieures, qui fait défaut chez la femelle. Revers des ailes postérieures marbré de gris, pourvu de sept ocelles antémarginaux entourés de fauve et bicerclés de noirâtre. Chenille : 25 mm. Verte avec une ligne latérale blanche nettement indiquée. Plante – hôte : Graminées : Fétuque des brebis, Palène, Brome dressé, Dactyle pelotonné Habitat : Dans les milieux ouverts chauds, avant tout sur les sites sablonneux, argileux ou calcaires, notamment dans les carrières, sur les landes rocailleuses septiques et les pelouses écorchées. Encore assez répandu presque partout, mais accuse localement un certain recul. Biologie : L’espèce donne 2 ou 3 générations. L’adulte se pose volontiers, ailes fermées, sur les rochers ou la terre nue : les couleurs cryptiques de son revers l’y rendent presque invisible. Lorsqu’il se chauffe au soleil, il se tient soit les ailes fermées (orientées face au rayonnement), soit ailes largement ouvertes. Il fréquent assidûment les fleurs, surtout celles de teintes pourpre ou violette. Les œufs sont déposés isolément sur les chaumes ou les feuilles des plantes hôtes. La chenille, très homotypique, diurne dans son jeune âge, adopte en cours de croissance des mœurs nocturnes et se nymphose à proximité du sol, sur une tige desséchée ou contre un rocher. La chrysalide, assez élancée, vert pâle ou brune, porte deux rangées dorsales de protubérances blanchâtres. L’espèce hiverne à l’état larvaire (à mi-taille). Elle ne compte que quatre stades larvaires contre cinq chez la plupart des autres espèces. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Ligdia adustata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Phalène du fusain
Occupe toute l’Europe de la Méditerranée au Caucase. Elle est répandue dans de nombreux habitats tels que les lisières, les coteaux secs, les friches arbustives, les parcs et jardins. Les chenilles se nourrissent sur Fusain d’Europe (Evonymus vulgaris). La chrysalide hiverne. Période de vol : IV-V ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Azuritis reducta (Staudinger, 1901)
Sylvain azuré

Si cette espèce ressemble au petit sylvain, on peut l’en distinguer avec un peu d’attention. Le recto du sylvain azuré a un fond plus foncé avec de gros dessins blancs, et une tache blanche en forme de disque sur l’aile antérieure. Au verso, on note une rangée de points noirs submarginaux. Recherche les bois clairs et les taillis bordant les friches, d’ordinaire à faible altitude. Envergure : 5 cm. Vol : Mai à juillet. (Nature en poche - Larousse)

Adulte : 45-50 mm. Diffère du petit sylvain par la couleur fondamentale d’un noir plus profond et chatoyant en bleuâtre dans les deux sexes, ainsi que par la présence d’une tache discoïdale blanche aux ailes antérieures. Revers lie de vin et gris bleuté, ne portant qu’une rangée de points sombres dans l’aire post-discale. Plante–hôte : sur divers chèvrefeuilles et Camérisiers (dont Lonicera xylosteum) Chenille : 27 mm. Verte avec dessous et épines brunâtres, ligne longitudinale blanche Habitat : Orées forestières chaudes et ensoleillées, pelouses sèches en voie d’embroussaillement. Espèce abondante dans le sud de la France, en régression dans le tiers nord du pays.

Biologie : 1 seule génération au nord, 2 voire 3 dans le midi où l’adulte vole jusqu’en septembre.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Lithophane ornitopus (Hufnagel, 1766)
Xyline du chêne, Nébuleuse
Eurasiatique. Présente dans presque toute l’Europe, excepté le sud de la péninsule Ibérique et les pays nordiques. En France, on la rencontre un peu partout. Elle est étroitement liée aux forêts de feuillus. La chenille se nourrit de Quercus, Ulmus, Prunus, Populus, Salix. Période de vol : Septembre à Avril. Espèce univoltine, l’adulte hiverne et vole de nouveau au printemps. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Lithosia quadra (Linnaeus, 1758)
Lithosie quadrille, Jaune à quatre points

Adulte : Présente un fort dimorphisme sexuel. Mâle avec les ailes antérieures grises, teintées de jaune à la base, et ourlées de noir bleuté à la naissance du bord costal. Femelle avec les ailes antérieures jaunes à blanc jaunâtre, ornées de deux gros points noir bleuâtre. Chenille : Atteint 28 mm. Gris noirâtre, marbré de plus clair, avec le dos blanchâtre, parcouru d’étroites lignes longitudinales grises, pourvu de grosses verrues punctiformes rouges et marqué d’une tache sombre, arrondie, sur chacun des segments 3, 7 et 11. Plantes hôtes : Sur la Xanthorie des murailles (Xanthoria parietina) et divers autres lichens. Habitat : Dans les endroits boisés, plus rarement dans les milieux ouverts. Espèce largement répandue, mais généralement peu commune. Biologie : L’adulte, de moeurs nocturnes, vole au cours d’une unique génération. Les œufs sont déposés par groupes de vingt à cinquante unités à la face inférieure des feuilles. La chenille vit aux dépens des lichens sur les feuillus ou les résineux ; mature, elle se nourrit également de feuilles. Elle hiverne, longue de 4 à 5 mm, à l’abri de l’écorce, où se déroule ultérieurement la nymphose, dans un cocon lâche. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Elle possède une vaste répartition allant de la péninsule Ibérique à l’Asie orientale. En France, elle est répandue sur tout le territoire, Corse comprise. Vole dans tous les milieux et n’est pas rare en ville. La chenille se nourrit des lichens des arbres, puis, après avoir hiverné, en attaque les feuilles. Dimorphisme sexuel important. Vol : VI-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 35-43 mm. Aile antérieure jaune orangé à la base, avec une ombre noire à la côte, gris-beige clair dans l’aire médiane, gris brunâtre clair dans le tiers distal. Postérieure jaune clair, assombrie à la côte. Abdomen orange. Femelle. Envergure : 35-62 mm. Aile antérieure d’un beau jaune citron, plus ou moins pâle, avec un gros point noir à la côte et un plus petit (parfois aussi gros) vers le bord interne, les deux dans l’aire médiane. Postérieure jaune clair. Variation. Mâle : aire discale non assombrie : f. luteomarginata Lambillion, 1906. Aile antérieure envahit de gris noirâtre, sur près du tiers de sa longueur : f. seminigra Dufay, 1954. Femelle : aile antérieure avec un seul point noir : f.unipunctata Spuler, 1910 ; sans points noirs distincts : f. impuctata Spuler, 1910 ; points noirs réunis en une ligne transversale : f. confluens Dumont, 1903. Espèce proche : aucune. Biologie. Chenille sur lichens (dont Peltigera canina) des troncs et des branches de chênes et autres arbres. Lieux boisés et leurs abords immédiats. Jusqu’en moyenne montagne où il peut abonder. Période d’apparition. Fin juin-août. Distribution. De l’Europe au Japon. En Europe, de l’Irlande et de l’Angleterre (où il est migrateur) aux Balkans. En France partout, mais s’est raréfié près des villes ; présent en Corse. Statut. Assez commun (abondant parfois localement). (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Lomographa bimaculata (Fabricius, 1775)
Phalène à deux taches
Blanche, caractérisée par ses deux points noirs sur la côte. Largement répartie dans toute l’Europe, jusqu’en Sibérie et au Japon. Présente principalement en France centrale et septentrionale, mais aussi dans les Alpes du Sud. Elle fréquente les bois clairs de feuillus où elle est rarement abondante. Le papillon est actif le jour et vient à la lumière. La chenille vit sur diverses essences : Nerprun, Bouleau, Prunier, Aubépine, Tilleul, Cornouiller sanguin (Rhamnus, Betula ,Prunus, Crataegus, Tilia, Cornus sanguinea). La chrysalide hiverne. Période de vol : V-VI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Lozotaeniodes formosanus (Geyer, [1830] )

Petits papillons avec une activité diurne ou nocturne.

Chenilles vivant fréquemment dans des feuilles enroulées. Antennes toujours filiformes. Eperons des pattes postérieures bien développés. (site : )

Cette espèce très attrayante au niveau local montre une préférence pour le pin sylvestre (Pinus sylvestris). Il vole à partir de la tombée de la nuit entre Juin et Août, et est attiré par la lumière. (Site : UKMoths)

Un assez communs et des espèces locales dans toute la Belgique, plus observées dans les provinces du nord.

The young larva lives on the brown scaling of the buds of Pinus , and after hibernation in an open-ended silken tube among the needles. Le jeune larve vit sur l’échelle de brun les bourgeons de Pinus, et après l’hibernation dans une composition non limitée tube de soie entre les aiguilles.

The adults fly from June till August. Les adultes volent de Juin à Août. They are mainly active at dusk and later readily come to light. Ils sont principalement actifs à la tombée de la nuit et, plus tard, facilement venir à la lumière. (site : lepidoptères de Belgique)



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Thersamolycaena alciphron (Rottemburg, 1775)
Cuivré mauvin, Argus pourpre / Forme gordius : Cuivré flamboyant
32-36 mm. Espèce répandue, vole dans les prés fleuris à basse altitude jusqu’à 1800m. La rangée irrégulière de taches postdiscales, dessus de l’aile antérieure de la femelle, permet de la différencier du Cuivré écarlate. Le violet sur l’aile est variable. Sous espèce gordius (cuivré flamboyant) présente dans les montagnes du sud de l’Europe, dessus rouge fauve brillant (chez les deux sexes), taches très nettes. Vole juin juillet, 1 génération Plantes nourricières : patience (Rumex) (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)

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Lycia hirtaria (Clerck, 1759)
Phalène hérissée
La seule du genre Lycia dont la femelle ne soit pas microptère. Espèce a l’habitus variable avec de nombreuses formes locales, dont la ssp diniensis, grande forme grise du Sud. Espèce répandue à travers toute l’Europe, puis à travers la Sibérie jusqu’au Japon. En France, commune partout. De la plaine à la moyenne montagne, dans les bois, les parcs, les friches, les bords de cours d’eau. Vient à la lumière, mais la femelle normalement est moins observée. Les chenilles se développent sur diverses essences telles que Populus, Salix caprea, Betula, Alnus, Quercus, Rosa, Tilia, Lonicera, Fraxinus…). Hiverne au stade de la chrysalide. Période de vol : III-IV(VI). Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Lymantria dispar (Linnaeus, 1758)
Bombyx disparate, Disparate, Spongieuse, Zigzag

Adulte : femelle : blanche ou blanc jaunâtre, avec les ailes antérieures parcourues de lignes transversales foncées, sinuées ; le mâle est nettement plus petit, brun avec les mêmes dessins et les antennes fortement bipectinées.

Chenille : Atteint 70 mm. Teinte très variable, mais généralement grise, finement striolée de jaunâtre, chaque segment pourvu de deux verrues dorsales, rouges sur les cinq premiers, bleues sur les six suivants. Tête brun jaune clair, portant antérieurement deux traits noirs.

Plantes hôtes : Sur de nombreux arbres et arbustes, exclusivement feuillus entre autres sur le Chêne pédonculé (Quercus robur), Peuplier tremble (Populus tremula), Saule marsault (Salix caprea), Tilleul d’hiver(Tilia cordata), Aubépine à un style (Crataegus monogyna), Pommier cultivé (Malus domestica), et le Sorbier des oiseleurs (Sorbus aucuparia).

Habitat : Forêts claires de feuillus, en particulier dans les chênaies, préférentiellement dans les massifs boisés chauds et secs. Espèce assez commune presque partout.

Biologie : Une unique génération annuelle. Le mâle est diurne, la femelle nocturne. Les œufs sont déposés sur l’écorce en ooplaques ovales longues d’environ 60mm et recouverte d’une épaisse couche feutrée de poils jaune miel issus de la bourre anale de la femelle. La chenille hiverne à l’abri du chorion, entièrement formée dans son œuf ; à l’éclosion, elle se laisse emportée par les courants aériens. La nymphose s’effectue dans un cocon lâche tissé dans les rides de l’écorce ou sous une pierre. Lors de la succession de plusieurs étés chauds et secs, le Zigzag peut lui aussi se multiplier massivement et défolier des forêts entières. Plusieurs années sont nécessaires pour que le cortège des prédateurs et des parasitoïdes régule de nouveau les effectifs du lépidoptère. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Paléarctique. Présent à travers toute l’Europe, puis jusqu’au Japon. Partout en France, très commune, il pullule certaines années. Hôte des bois et vergers à basse altitude. Les mâles ont une activité diurne, les femelles sont tout juste aptes au vol malgré leur grande taille. Les chenilles sont urticantes et se développent principalement sur divers Chênes (Quercus), mais aussi sur les arbres fruitiers, occasionnant quelquefois de sérieux dégâts. Dimorphisme sexuel très important. Vol : Juillet, Août. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Lythria cruentaria (Hufnagel, 1767)
Ensanglantée de l’oseille
Les bandes violet-rose (très large chez la génération vernale f.vernalis) de cette espèce atteignent le bord interne des ailes antérieures. Le fond des ailes est plus jaune que chez L. purpuraria. Elle est répandue dans toute la France, plus souvent liée aux substrats sédimentaires. Le papillon aime les terrains sablonneux bien exposés. Son activité est diurne et il ne vient pas à la lumière. La chenille se nourrit sur Rumex acetosella. Période de vol : IV-V ; VI-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Lythria purpuraria (Linnaeus, 1758)
Ensanglantée des renouées
Espèce aux ailes antérieures avec les bandes violet-rose ne s’approchant pas du bord interne (assez larges chez la génération vernale f.rotaria). Ce papillon est répandu dans toute la France. Il fréquente les pelouses sèches, les coteaux chauds, les champs moissonnés, surtout en plaine. Son activité est diurne et il ne vient pas à la lumière. Les chenilles consomment le feuillage de Renouée des oiseaux. Période de vol : Mai, puis Juin à Août. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Macaria alternata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Philobie alternée
Proche de M. notata mais plus grise, elle s’en différencie par une échancrure sous apicale plus profonde et plus noire, par quatre taches noires discale au lieu de cinq, et par les lignes transversales plus apparentes. Largement répandue en Europe, de l’Espagne au cercle polaire. Elle est présente dans toute la France, aussi bien en plaine qu’en montagne. Elle fréquente les forêts mixtes ou les sapinières au couvert végétal important, les bords de cours d’eau, les pelouses sèches, les éboulis, les jardins...Plus répandue en moyenne montagne, elle vole facilement en journée lorsqu’elle est dérangée. La chenille vit sur diverses essences : (Salix, Alnus, Quercus, Prunus spinosa, Frangula). La chrysalide hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII en plaine, VII en montagne. Espèce univoltine ou bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Macaria liturata (Clerck, 1759)
Philobie effacée
Répartie dans presque toute l’Europe, puis en Sibérie. En France, elle est présente un peu partout, généralement commune. Habite les clairières et les lisières des bois de conifères, en plaine et en montagne. Les chenilles vivent aux dépens de divers pins (Pinus et de Picea abies). La chrysalide hiverne. Période de vol : (IV-V) V-VI (IX). Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Macdunnoughia confusa (Stephens, 1850)
Confuse, Goutte d’argent
Paléarctique. Cette migratrice est présente dans une grande partie de l’Europe, excepté l’extrême Nord. En France, on la rencontre un peu partout, mais elle semble peu fréquente dans l’extrême Sud-Est. Elle remonte régulièrement dans le nord du pays, la majeure partie des observations s’effectuant en fin d’été avec l’arrivée de migrants. Elle fréquente tous types de milieux, y compris les zones urbaines. La chenille vit sur diverses plantes herbacées Période de vol : IV-XI. Espèce bivoltine dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Macroglossum stellatarum (Linnaeus, 1758)
Moro-sphinx, Sphinx du caille-lait, Oiseau-mouche
Ce papillon à vol diurne, relativement petit pour un sphingidae, ressemble à un oiseau-mouche lorsqu’il fait du sur place devant les fleurs pour butiner. Originaire du sud de l’Europe, il s’y reproduit toute l’année et migre plus ou moins vers le nord chaque année, parfois jusqu’en Suède. (Nature en poche - Larousse) Vol : surtout d’Avril à Novembre.

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Malacosoma neustria (Linnaeus, 1758)
Livrée des arbres, Bombyx à livrée, Bombyx à bagues

Partout en France. Fréquente les bois et les forêts de feuillus, les parcs arborés, les vergers au dessous de 1500 m d’altitude. Nombreuses variations individuelles et géographiques portant essentiellement sur la taille et la coloration. Dimorphisme sexuel accusé. Vol : de Juin à Septembre. (Guide des papillons nocturnes de France)

Adulte : Coloration assez variable, le plus souvent beige ochracé pâle ou brun rougeâtre mêlé de jaune. Ailes antérieures traversées par une large bande soit concolore, soit plus claire ou plus foncée, limitée par deux lignes de teinte opposée. Mâle pourvu d’antennes fortement bipectinées, en général nettement plus petit que la femelle.

Chenille atteint 60mm. Bariolée, d’un bleu roi franc, ornée de lignes et d’étroites bandes longitudinales noires et roux ferrugineux et d’une ligne dorsale blanche. Capsule céphalique bleue, avec deux taches noires ovalaires.

Plantes hôtes : essences feuillues très variées : avant tout prunellier (Prunus spinosa), mais aussi saule marsault, charme commun, chêne pédonculé, poirier commun, pommier cultivé et aubépine à un style, entre autres.

Habitat : Bois clairsemé, broussailles, pays de bocages, vergers, bord des routes boisés ; encore largement répandu mais moins banal que jadis.

Biologie : Le Bombyx à bagues comptait autrefois parmi les ravageurs redoutés des vergers, il s’est à tel point raréfié durant ces dernières décennies qu’il ne peut plus guère être considéré comme une espèce dommageable aux cultures. La femelle pond ses oeufs en << bagues >> d’environ 1 cm de largeur, formées de spirales très régulières et étroitement accolées, sur les fins rameaux de la plante hôte. Les oeufs hivernent, ne libérant les chenilles qu’au printemps suivant. Celles-ci vivent dans une toile communautaire qu’elles regagnent après chaque prise de nourriture, ainsi qu’à l’occasion des mues. Les faux yeux ornant la tête de la chenille lui confèrent un aspect un peu inquiétant. Ils n’ont rien à voir avec les organes de la vision, minuscules, situés à la base de la tête. Avant de se nymphoser, les chenilles tissent entre les feuilles un cocon ovoïde, blanchâtre, imprégné d’une sécrétion jaune soufré. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Polyommatus bellargus (Rottemburg, 1775)
Azuré bleu céleste, Argus bleu céleste, Bel argus
Chez le mâle, le recto bleu vif avec une frange entrecoupée attire le regard. Le recto de la femelle, en revanche, est brun avec des macules orange et une suffusion bleue variable. Le verso des deux sexes est gris-brun, avec des points noirs et orange. Se rencontre dans les prairies fleuries sur calcaire, où le bétail maintient une végétation rase. Envergure : 3,2 cm. Période de vol : Mai-Juin et Juillet-Août, en deux générations. (Nature en poche - Larousse)

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Mellicta parthenoides (Keferstein, 1851)
Mélitée des scabieuses, Damier des prés
Mâle : Dessus : dessins réguliers bien définis. Dessous : aile postérieure avec bande discoïdale jaune pâle à blanc. Femelle : Dessus souvent suffusé d’écailles grises. Dessous aile antérieure : aire extérieure dépourvue de taches. Vole près du sol. Pentes et collines jusqu’à 2000m. 2 générations à basse altitude, mais une seule plus haut, avec des formes sombres. PN : Linaire (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)

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Menophra abruptaria (Thunberg, 1792)
Phalène pétrifiée, Boarmie pétrifiée
Fond roussâtre à ocre, ailes postérieures marquées par une bande sombre arquée. La femelle est plus grande et plus pâle. Répartie de l’Afrique du Nord au Balkans, en passant par l’Europe méridionale et centrale, puis en Asie Mineure. En France, elle est répandue un peu partout, plus fréquente dans le Sud. Elle vole dans les parcs, lisières, jardins. La chenille se développe sur linaria vulgaris, Prunus spinosa, Syringa, Ligustrum, et a été élevée sur de nombreuses autres plantes. La chrysalide hiverne dans un cocon soyeux tissé entre les branches. Période de vol : IV ; VI-(IX). Espèce bivoltine ou trivoltine dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Mesapamea secalis (Linnaeus, 1758)
Hiéroglyphe, Clignotante, Noctuelle variable

Eurasiatique. Dans toute l’ Europe. En France, elle semble présente un peu partout. Elle fait partie avec M. secalella, d’un complexe d’espèces pratiquement impossible à séparer sans l’étude des genitalia. Il faut donc être prudent quant aux données sur la répartition actuellement connue de ces deux espèces. D’une grande variation chromatique. M. secalis semble être la plus répandue et occupe divers milieux ouverts jusqu’en zone urbaine. La chenille consomme diverses graminées. Période de vol VII-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

Il peut également s’agir de M. secalella Remm, 1983 (= M. didyma, Esper, 1788), les génitalias sont nécessaires pour les différencier.



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Mesoligia furuncula (Denis & Schiffermüller, 1775)
Furoncule, Noctuelle furoncule
Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe. En France, répandue un peu partout. De coloration extrêmement variable, on peut parfois la confondre avec Oligia fasciuncula (la Noctuelle de la canche), dont il suffit d’examiner la forme arrondie de la ligne post-médiane pour l’en distinguer. Peu exigeante écologiquement, elle fréquente tous types de milieux ouverts. La chenille se développe sur diverses graminées, dont Élyme = Chiendent, Calamagrostide = Roseau des bois, Fétuque (Elymus, Calamagrostis, Festuca). Période de vol : Juillet à Septembre. Espèce univoltine.(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Mormo maura (Linnaeus, 1758)
Maure, Lichénée des ponts, Crapaud

Méditerranéo-asiatique. Répandue dans toute l’Europe. En France, présente un peu partout. Cavernicole et lucifuge, cette grande noctuelle est très discrète ; principalement sous les ponts, dans les caves des maisons et tous les lieux sombres, appréciant l’humidité.

La chenille vit aux dépens de Rumex, Plantago, Lamium, Alnus...

Période de vol : VI-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

L’imago est visible de juin à septembre. Répandu et commun partout. Varie du gris au noir foncé (Gelin et Lucas). Fréquente les haies, jardins, forêts claires.



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Morophaga choragella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Euplocame douteux
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 11/08/2012 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 19/08/2009 (accouplement) Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 02/09/2006

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Aletia albipuncta (Denis & Schiffermüller, 1775)
Point blanc

Adulte : 30-35 mm d’envergure. Ailes antérieures presque uniformément brun rougeâtre pâle, avec un point discoïdal blanc, cerné par un halo sombre.

Chenille : Atteint 40 mm. Brun jaunâtre pâle, avec une ligne médiane sombre, évanescente dans sa partie antérieure, et une ligne subdorsale sombre sur chaque flanc.

Plantes hôtes : Sur diverses graminées, entre autres sur la Palène, la Canche bleue et le Roseau des bois (Brachypodim pinnatum, Molinia caerulea, Calamagrosis epigejos).

Habitat : Milieux ouverts et secs, stations humides. Espèce répandue et très commune presque partout.

Biologie : L’adulte, de mœurs nocturnes, vole au cours de deux générations. La chenille se dissimule durant la journée parmi la litière ; elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Méditerranéo-asiatique. Toute l’Europe moyenne et du Sud. En France, où elle est migratrice, on la rencontre un peu partout. De par son caractère migrateur, elle fréquente divers milieux, généralement ouverts, depuis les zones cultivées ou urbanisées de plaine, jusqu’aux prairies de moyenne montagne. La chenille, polyphage, hiverne, se nourrissant de graminées, mais aussi de plantes basses Pissenlits, Plantains, Gaillets… (Taraxacum, Plantago, Galium…). Période de vol : IV-X. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).



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Aletia l-album (Linnaeus, 1767)
Crochet blanc, L blanc

L’imago est visible de mai à juin puis de août à octobre. Répandu et commun partout.

Eurasiatique. Présente en Europe moyenne et du Sud, montant au Nord jusqu’aux Pays-Bas et dans les pays Baltes. En France, elle se rencontre un peu partout. À tendance hygrophile en plaine, elle occupe les prairies mésophiles à humides, jusqu’en ville, mais peut monter en haute altitude (sans doute migratrice) dans les stations les plus xérothermiques. La chenille, polyphage, hiverne et vit sur diverses graminées. Période de vol : (I) IV-X (XII). Espèce plurivoltine. Il semble qu’elle apparaisse toute l’année sur le pourtour méditerranéen. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).



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Nebula salicata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Nébuleuse commune
Espèce à l’habitus variable. Les populations du Sud sont plus grandes et contrastées, avec des écailles jaunâtres : f. ablutaria. Elle est bien représentée dans toute l’Europe moyenne et du Sud, les Balkans et en Asie Mineure. Présente surtout en France méridionale, elle s’observe principalement en moyenne montagne. Elle affectionne les bords des chemins, les pelouses steppiques, les vallons xériques et les friches. La chenille mange divers Galium et hiverne dans un cocon tissé avec de la terre. Elle s’y nymphose au printemps. Période de vol : III-V ; IX-X. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Nematopogon swammerdamella (Linnaeus, 1758)
l’Adèle de Swammerdam
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 08/05/2011 Observation de Brigitte Seys - Hallennes les marais (59) - 25/04/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 10/05/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 05/05/2008 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 04/05/2008 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 23/04/2008 Observation de Mr Buquet Christophe - 07/08/2004 - Seine Maritime (...)

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Neozephyrus quercus (Linnaeus, 1758)
Thécla du chêne
28-33mm. Aile postérieure pourvue d’une queue courte et fine. Ailes du mâle bleu (violet) sombre avec une large bordure marginale noire, celles de la femelle brun noir avec deux taches bleues (violettes) aux antérieures. Revers gris perle, traversé par une ligne brisée blanche figurant approximativement un W, et orné d’une tache orange à la naissance de la queue. Habitat : Chênaies claires, prairies sylvaniques abritant des chênes isolés. Biologie : Cette espèce discrète ne se montre que très rarement, évoluant en permanence à la cime des chênes, sur la canopée, où elle se nourrit principalement du miellat des pucerons. Occasionnellement, elle descend au sol se désaltérer au bord des flaques d’eau. Les œufs, gris blanchâtre, agrémentés de fins processus squamiforme, sont déposés sur les bourgeons floraux de la plante hôte, en situation ensoleillée, en général près de l’extrémité des rameaux. Avant le débourrement de l’arbre, au premier printemps, l’inspection des bourgeons floraux, distinctement plus massifs que les bourgeons foliaires, permet la découverte assez facile de ces œufs, qui virent au bleu foncé juste avant l’éclosion de la chenille. La chenille néonate vit en mineuse dans un bourgeon. Après le débourrement, elle se nourrit exclusivement des fleurs, puis à épuisement de celles-ci de feuillage. La nymphose s’effectue dans la litière, sous la mousse ou dans une souche vermoulue. La chrysalide, brune et obtuse, repose librement sur le substrat. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Noctua comes (Hübner, 1813)
Hulotte, Suivante
Méditerranéo-asiatique. Presque toute l’Europe, excepté le Nord-Est. En France, elle est commune un peu partout. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre fréquemment en ville, dans les jardins et les parcs, mais aussi dans les ripisylves et prairies mésophiles de plaine et, plus en altitude, dans les stations ouvertes ou arbustives plus sèches. La chenille, polyphage, consomme de nombreuses plantes basses, notamment dans les jardins cultivés ! Période de vol : V-IX. Espèce univoltine, qui effectue une diapause estivale en plaine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Nomophila noctuella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Pyrale hybride
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Calvisson (30) - 07/05/2015 Observation de Vogel Gérard - Dompcevrin (55) - 21/09/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 25/11/2012 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lattes (34) - 01/10/2012 Observation de Francoz Philippe - Ste Marie du Mont (38) - 10/09/2012 Observation de Brigitte Seys - Les Salles (42) - 27/04/2012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 14/06/2012 Observation de Jean-Claude Jamoulle - Mougins (06) - 09/08/2011 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 16/09/2010 Rencontres (...)

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Nychiodes obscuraria (Villers, 1789)
Boarmie obscure
Les trois espèces du genre Nychiodes connues en France ne sont pas faciles à différencier, les genitalia mâles présentent toutefois des différences visibles. Nychiodes obscuraria se distingue par des ailes antérieures plus larges, une coloration légèrement ardoisée, des lignes transversales très nettes, avec des directions légèrement différentes, sur les postérieures, la ligne postmédiane est un peu plus arrondie que chez N. hispanica. N obscuraria est répartie de l’Afrique du Nord à la Transcaucasie en passant par l’Europe méditerranéenne et centrale. En France, elle est connue de tout le Sud ainsi que la vallée du Rhône, des Cévennes, de la Bourgogne et de la vallée de l’Allier. Elle est localisée, mais peut être parfois commune dans le Sud, plus rare ailleurs. Le papillon fréquente les friches bien exposés, les éboulis, les bords de chênaies embroussaillés. Les chenilles se nourrissent sur Prunus spinosa, Genista, Ulex. Elles hivernent. Période de vol : VI-VII. Espèce univoltine avec une génération partielle en septembre. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Nymphalis polychloros (Linnaeus, 1758)
Grande tortue, Vanesse de l’Orme

Ce papillon actif vole rapidement. Si on peut le voir prendre le soleil au sol ou sur un tronc, il est souvent difficile à observer de près, car il préfère les frondaisons. Le recto des ailes orange est orné de taches noires quadrangulaires, et un examen attentif de l’aile postérieure révèle la présence de lunules bleues le long de la marge noire. Le verso marbré de brun fuligineux camoufle le papillon lorsqu’il se pose sur un tronc les ailes repliées. Toujours sur le revers, uns bande bleue peu nette longe la marge des ailes. La grande tortue pompe souvent le miellat et la sève des arbres. Affectionne les haies, les bois clairs et le bord des champs, jusqu’à 2000 m, surtout là où croissent des ormes. Vol : Juin à Août, puis après hivernage en Mars-Avril. (Nature en poche - Larousse)

Adulte : 50-55 mm. Même livrée que la petite tortue (3497), mais fond d’un fauve plus terne, absence de lunules bleues aux ailes antérieures et tache noire basilaire réduite aux ailes postérieures, envergure nettement supérieure.

Plante – hôte : Essentiellement sur le Saule marsault, mais aussi sur le Peuplier tremble, le pommier cultivé, le poirier commun et sur diverses autres essences feuillues.

Chenille : Atteint 45 mm. Gris sombre avec une bande dorsale, des bandes latérales et des épines roux ferrugineux.

Habitat : Dans les clairs bois et le long des orées forestières, sur les pelouses sèches en voie d’embroussaillement et dans les vergers. En déclin significatif dans le nord et ça et là dans d’autres régions.

Biologie : L’adulte visite assez rarement les fleurs, si ce n’est au printemps, celles des Saules ; en revanche, il est attiré par les écoulements de sève des arbres blessés. La ponte se présente comme celle du Morio (œufs déposés par groupe de 100 à 200 unités alignés en longs manchons sur les rameaux d’environ 5mm de diamètre de la plante nourricière) et les chenilles se comportent de la même manière (existence communautaire et dispersion après la dernière mue), mais quittent toujours les rameaux avant de les avoir entièrement défeuillés. Selon les régions l’espèce donne 1 ou 2 générations ; elle hiverne à l’état imagal. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Ochlodes venatus (Bremer & Grey, 1853)
Sylvaine
28-34 mm. Aile antérieure : marque androconiale très visible chez le mâle absente chez la femelle. Commun dans les champs, les collines crayeuses et en bordure de forêt, présent parfois sur les côtes. Très actif, s’attarde rarement sur une fleur. Vol de juin à août. génération : 1 (2 au sud)

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Oegoconia quadripuncta (Haworth, 1828)
Sous réserves : Oegoconia deauratella, caradjai et quadripuncta ne pouvant être dissociés à coup sûr que par l’étude des genitalia.

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Oncocera semirubella (Scopoli, 1763)
Phycide incarnat
Observation de West Hazel et Ron - Louvie-Juzon (64) - 30/08/2013 Observation de Brigitte Seys - Chasnay (58) - 24/08/2013 Observation de Vogel Gérard - Inor (55) - 04/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 01/07/2013 Observation de Brigitte Seys - Brevonnes (10) - 02/09/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 23/05/2011 Observation de Brigitte Seys - Brenne (36) - 26/08/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 16/07/2010 Observation de Villatte Raymond - Rancon (87) - 26/06/2010 Observation de Brigitte Seys - St Martin d’Auxy (71) - (...)

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Operophtera brumata (Linnaeus, 1758)
Phalène brumeuse

Proche de O. fagata (la Cheimatobie du hêtre), mais mâle plus petit et plus foncé, la femelle possède des ailes rudimentaires plus petites que celles de O. fagata ; elle peut parfois être abondante sur les branches. Elle se rencontre souvent communément dans les bois de feuillus, les bocages et même les milieux urbanisés. La chenille se développe en Mai-Juin sur de très nombreux arbres et arbustes. Hiverne au stade de l’œuf. Période de vol : Novembre à Février. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

Chenille. Atteint 20 mm de longueur. Vert jaunâtre pâle avec des bandes longitudinales blanchâtres. Plantes hôtes. Sur de nombreux arbres et arbustes feuillus (une cinquantaine de plantes hôtes attestées), entre autres sur le Coudrier noisetier (Corylus avellana), le Pommier cultivé (Malus domestica), le Prunellier (Prunus spinosa), le Tilleul d’hiver (Tilia cordata) et le Saule marsault (Salix caprea). Habitat. Forêts et milieux ouverts. Espèce très commune partout. Biologie. L’espèce ne donne qu’une génération annuelle ; lors de pullulations massives, elle peut être dommageable aux cultures fruitières. L’adulte, de mœurs nocturnes, n’émerge d’ordinaire qu’après les premières gelées. L’œuf hiverne. (Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann - Nathan)



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Operophtera brumata (Linnaeus, 1758)
Phalène brumeuse
Comme son nom le suggère, la phalène brumeuse ne vole qu’en hiver. Comme chez d’autres géomètres, seul le mâle de cette espèce vole ; la femelle est presque aptère et évoque plutôt une araignée. On peut trouver les deux sexes sur les troncs en soirée. Le mâle vole volontiers les nuits pas trop froides. Se rencontre partout où se trouvent des arbres et arbustes feuillus. Le papillon occasionne de gros dégâts dans les vergers. Période de vol : Novembre à Février. (Nature en poche - Larousse)

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Opisthograptis luteolata (Linnaeus, 1758)
Citronnelle rouillée, Phalène de l’Alisier

Adulte : 32-37 mm Jaune citron. Aux ailes antérieures deux petites taches costales rouille, la disco-cellulaire pupillée de blanc Chenille : atteint 33 mm. Assez ramassée, vert grisâtre ou brun grisâtre, avec un tubercule rouge marqué sur le sixième segment. Plantes hôtes : Sur de nombreux feuillus : Aubépine à un style (Crataegusmonogyna), Prunellier (Prunus spinosa), Saule marsault (Salix caprea), Camérisier à balais (lonicera xylosteum), et Coudrier noisetier Corylusavellana). Habitat : Forêts et milieux ouverts. Espèce encore commune partout. Biologie : L’espèce donne deux générations annuelles et hiverne à l’état nymphal. La chenille dispose d’un camouflage très efficace. La chrysalide repose à terre dans un cocon blanchâtre assez résistant. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Largement répartie en Europe. En France, est présente partout et fréquente de nombreux types d’habitats : bois, parcs, jardins, prairies. Commune, vient à la lumière, mais se rencontre également en journée. Polyphages, les chenilles vivent sur diverses essences telles que (Crataegus, Prunus, Corylus, Sorbus, Rosa, Lonicera, Acer, Tilia, Salix, Caprea). Hiverne au stade de l’oeuf. Période de vol : IV-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Orgyia antiqua (Linnaeus, 1758)
L’Etoilée, le Bombyx antique
Observation de Vogel Gérard - Mouzay (55) - 11/09/2014 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 02/10/2013 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 07/07/2013 Observation de Villatte Raymond - Limoges (87) - 23/09/2012 Observation de Yves et Michaëlle - Bavay (59) - 17/06/2010 (cocon) et 02/07/2010 (imago) Observation de Brigitte Seys - Thumeries (59) - 28/09/2009 (femelle trouvée en train de pondre) Observation de Brigitte Seys - St Martin d’Auxy (71) - 02/09/2009 Observation de Brigitte Seys - Santes (59) - 10/06/2009 femelle certifiée par l’élevage Observation de Mr (...)

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Orthonama obstipata (Fabricius, 1794)
Phalène dimorphe, Escortée
Cosmopolite, à l’habitus variable, elle est certainement migratrice. Elle se rencontre surtout au sud de l’Europe dont le Midi de la France, mais s’étend vers le Nord, au gré des années favorables. Elle fréquente tous les biotopes de types friches, vieux jardins, mais peut se trouver partout, jusqu’en ville. Période de vol III-XII. Espèce plurivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Orthosia cerasi (Fabricius, 1775)
Orthosie du Cerisier, Noctuelle constante, Téniocampe constante

Ailes antérieures brun canelle assez pâle, avec une ligne submarginale claire ; contours des tâches orbiculaire et réniforme très finement soulignés de clair. (quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

En France, elle est largement répandue. Il s’agit probablement de la plus fréquente des Orthosia. Ressemblant à O. gracilis, elle est plus petite, de forme générale plus arrondie, l’orbiculaire et la réniforme, très rapprochées, se touchent dans bien des cas. Moins hygrophile que ses congénères, elle se rencontre dans de nombreux milieux boisés, même en ville. la chenille, polyphage, se développe sur divers arbres (Quercus, Salix, Ulmus, Fagus) où il est facile de l’observer à la fin du printemps. Période de vol : Février à Mai. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)



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Ostrinia nubilalis (Hübner, 1796)
Pyrale du maïs
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/08/2013 Observation de Vogel Gérard - Martincourt-s-Meuse (55) - 16/07/2012 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 01/09/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Beaumont (43) - 03/07/2011 Observation de Brigitte Seys - Brenne (36) - 28/08/2010 Observation de Brigitte Seys - Marchiennes (59) - 02/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 25/06/2010 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 01/09/2009 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 30/07/2009 Observation de Teulier Emilien - (...)

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Paracolax tristalis (Fabricius, 1794)
Herminie dérivée
Eurasiatique. Occupe toute l’Europe. En France, l’espèce est présente un peu partout. Bien que thermophile, elle est peu spécialisée et se rencontre dans des milieux variés. La chenille consomme aux premiers stades larvaires divers arbres et arbustes : Aubépine (Crataegus), Saule (Salix), chêne (Quercus), pour finir sa croissance sur des plantes basses. Période de vol : Juin à Août. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Pediasia contaminella (Hübner, 1796)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 22/06/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 04/06/2013 Observation de Malaval Jean-Claude - Grabels (34) - 09/09/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) -11/07/2010 Observation de Brigitte Seys - St Martin d’Auxy (71) - 31/08/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 18/08/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 07/07/2007 Observation de Mr Cazaux Henri - Capbreton (40) - (...)

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Pelurga comitata (Linnaeus, 1758)
Cidarie accompagnée, Cidarie enfumée, Phalène de la patte d’oie
Paléarctique, elle est répandue en Europe, de l’Espagne à la Scandinavie, en Asie jusqu’au Japon. Presque partout en France. Peu commune, elle fréquente les abords des vieux jardins, bords des champs, talus caillouteux, friches chaudes, chemins. Vient par individu isolé à la lumière. Les chenilles se nourrissent sur les Atriplex et Chenopodium. La chrysalide hiverne. Période de vol : VII. Espèce univoltine. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Thera firmata (Hübner, [1822])
Corrithée pectinée
Espèce à fond fauve clair et bande médiane plus foncée, se distingue de Thera obeliscata par les antennes du mâle qui sont pectinées, une bande basale peu apparente et l’absence de strie à l’apex. Largement répartie en Europe et en France. Elle peuple les zones boisées de résineux de basse et moyenne altitude, mais peut se rencontrer jusqu’à 2000 m. La chenille se développe sur Pinus sylvestris. Hiverne au stade de l’œuf. Période de vol : VIII-X. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Perizoma parallelolineata (Retzius, 1783)
Larentie parallèle
Ailes antérieures traversées par deux lignes parallèles brunes et, généralement, trois points noirs sur la ligne submarginale. Habite une grande partie de l’Europe centrale et septentrionale, puis en Asie centrale jusqu’à l’Altaï. Absente des îles Britanniques et de la péninsule ibérique. En France, elle est présente un peu partout, de la plaine à la montagne ; elle disparaît de nombreuses stations. Elle fréquente les bois clairs et les friches arbustives. L’imago vient à la lumière, mais se rencontre parfois de jour. La chenille, polyphage, se développe sur divers arbustes et plantes basses : Galium, Rumex, Taraxacum, Sorbus, Corylus, Rhamnus, Populus. Hiverne au stade de l’œuf. Période de vol VII-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Philereme transversata (Hufnagel, 1767)
Phalène du nerprun
Mâle plus petit que la femelle. Fond brun avec une large bande formant un coude très prononcé, de ton plus foncé. Habite toute l’Europe, puis de la Russie jusqu’à l’Iran, le Turkménistan jusqu’au Japon. En France, elle est répandue à peu près partout, de la plaine à plus de 2000 m d’altitude dans les Alpes. Le papillon s’observe sur les coteaux chauds, à la lisère des forêts, mais aussi près des zones humides. La chenille vit en mai sur Rhamnus, Frangula alnus (nerprun, bourdaine). Hiverne au stade de l’œuf. Période de vol : V-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Phycita roborella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Phycide du rouvre
Chêne
Observation de Vincent Catherine - La Motte Ternant (21) - 04/08/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Ampuis (69) - 01/07/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 28/06/2011 - imago obtenu pas élevage Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 19/09/2010 Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne (36) - 28/08/2010 Observation de Crismer Claude - Vic le Comte (63) - 26/08/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/08/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 14/07/2010 (...)

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Phyllodesma tremulifolia (Hübner, 1810)
Feuille morte du tremble
Adulte : Ailes brun rougeâtre pâle, à bords festonnés, avec des bandes transversales grises plus ou moins nettes, fractionnés en petites taches. Plante – hôte : Sur diverses essences feuillues, avant tout sur le Hêtre commun, chêne pédonculé, Frêne élevé, Peuplier tremble, Saule marsault et Bouleau verruqueux. Chenille : Atteint 80 mm. Nettement aplatie, pourvue de longues franges de poils sur les flancs, gris blanchâtre ou brun jaunâtre pâle, avec une paire de taches dorsales claires par segments, souvent indistinctes. Inquiétée elle peut dévaginer deux coussinets dorsaux de poils d’un rouge orangé éclatant entrecoupé de noir, dissimulés au repos dans des replis cutanés des deuxième et troisième segments. Si le danger persiste, elle redresse la partie antérieure de son corps, imprime à celle-ci un mouvement pendulaire et exhibe sa face ventrale, ornée de motifs jaunes et noirs rappelant la livrée des guêpes. Habitat : clairs bois de feuillus chauds et secs, notamment dans des chênaies pubescentes. Espèce localement abondante dans le midi méditerranéen et dans le sud des Alpes, nettement moins fréquent plus au nord. Biologie : D’activité nocturne, l’adulte, lorsqu’il se pose, se dandine comme une poule couveuse avant de s’appliquer très étroitement sur le substrat. Il laisse au repos dépasser le lobe huméral de ses ailes postérieures devant la côte des antérieures, ce qui accentue sa ressemblance avec un amas de feuilles mortes et perfectionne le camouflage. La chenille, grâce à sa morphologie, qui lui permet de se plaquer sur son support sans porter d’ombres, bénéficie également d’un camouflage très efficace. Elle se nymphose à la fin de l’été. La chrysalide hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Pieris brassicae (Linnaeus, 1758)
Piéride du chou

Dimorphisme sexuel : la femelle a des points noirs sur les ailes antérieures. Les chenilles vivent en groupe et peuvent causer des dégâts sur les choux. L’imago est visible de avril à septembre en deux ou trois générations.

50-65mm. 3 générations. Dessus des ailes antérieures avec large bordure apicale noire et chez la femelle deux taches et une strie discale noires. Revers blanc jaunâtre, sans dessins distincts. Habitat : Jardins, cultures maraîchères. Espèce commune jadis,de nos jours fort en recul. Biologie : Au printemps les œufs sont déposés par petits groupes, parfois même isolément. En été les pontes peuvent regrouper plusieurs centaines d’œufs.Plantes hôtes : Crucifères : Chou, Colza, Ravenelle, Grande Capucine. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Pieris napi (Linnaeus, 1758)
Piéride du navet
35-45 mm. Ressemble à la Piéride de la rave, un seul petit point noir aux ailes antérieures chez le mâle, deux plus gros chez la femelle. Revers des ailes postérieures très caractéristiques avec des nervures largement suffusées de vert grisâtre. Habitat Beaucoup moins lié aux agrocénoses que P.Brassicae et P.Rapae . Commune presque partout. Biologie : Contrairement aux Piérides du chou et de la rave, la Piéride du navet n’est nullement dommageable aux cultures. Sa chenille se développe essentiellement sur les Crucifères sauvages. Le nom vulgaire de cette espèce est trompeur, d’autant que le Navet n’a jamais été attesté comme plante nourricière de cette Piéride. Œufs déposés isolément ou par petits groupes sur la face inférieure des feuilles de la plante hôte, de préférence dans les endroits ombragés, ou profondément enfoncés au sein de la végétation. Voir Alliaire officinale.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Pieris rapae (Linnaeus, 1758)
Piéride de la rave
40-50 mm. Ressemble à la Piéride du chou, mais plus petit, avec bordure apicale des ailes antérieures moins étendue. Mâle pourvu d’un petit point discal noir, Revers jaunâtre dans les deux sexes. Habitat : Jardins et cultures maraîchères. De loin le Rhopalocère le plus commun. Biologie : 4 générations. Œufs verdâtre pâle, déposés isolément. Plantes hôtes : Crucifères : Chou potager, Colza, Moutarde des champs, Ravenelle, Alliaire officinale, en outre : Réséda jaune, Grande Capucine. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann) Vol : Avril à Octobre

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Plagodis dolabraria (Linnaeus, 1767)
Doloire, Phalène linéolée
Adulte : Brun-jaune clair, densément ornée de fines stries transversales noires ; une tache bleu-noir près de l’angle externe aux deux paires d’ailes, nettement plus petite aux antérieures. Chenille : Atteint 30 mm. Ressemble à un rameau sec. Brun foncé, avec un tubercule marqué sur le huitième segment Plantes Hôtes : Sur divers feuillus, en particulier sur le Chêne pédonculé (Quercus robur), le Hêtre commun (Fagus sylvatica), le Tilleul d’hiver (Tilia cordata) et le Prunellier (Prunus spinosa). Habitat : Avant tout dans les forêts de feuillus, ainsi que sur les pentes broussailleuses et dans les jardins. Espèce encore assez commune presque partout. Biologie : L’espèce ne donne ordinairement qu’une génération, occasionnellement une seconde génération partielle à la fin de l’été. La chenille, figée durant le jour dans une position oblique, très homotypique, est difficile à découvrir. La chrysalide repose à terre dans un cocon lâche ; elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann) Répandue à travers l’Europe, De l’Espagne aux Balkans, puis à travers l’Asie, jusqu’en Extrême-Orient. Assez localisée en France. Elle fréquente les bois de feuillus plutôt humides. Les chenilles se développent sur divers arbres tels que les (Quercus, Ulmus, Lonicera, Tilia, Sorbus, Prunus). La chrysalide hiverne. Période de vol : V-VIII. Espèce univoltine ou bivoltine en fonction des régions et des sites. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Pleuroptya ruralis (Scopoli, 1763)
Pyrale du houblon
Cette pyrale de grande taille est plus grande que certaines "macro" hétérocères. Les ailes ont un joli reflet nacré. Bien qu’elle vole surtout la nuit, on peut la surprendre sur les orties durant la journée, d’où elle s’envole brusquement vers un nouveau refuge. Recherche les lieux où croissent l’ortie et le houblon, friches, jardins et bois humides. Vol : de Juin à Août.(Nature en poche - Larousse)

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Pleurota aristella (Linnaeus, 1767)
Pleurote corniculée
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 14/05/2016 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Villetelle (34) - 11/06/2015 Observation de Claudine Despland - Saint-Julien (74) - 28/06/2012 Observation de Luc Uyttenbroeck - Floressas (46) - 22/06/2012 Observation de Christian Roth - Joinville (52) - 31/07/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Poussan (34) - 17/06/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 15/07/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/07/2010 Observation de Rencontres Papillons de Poitou-Charentes Brenne, (...)

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Plodia interpunctella (Hübner, [1813])
Mite du blé, Pyrale des fruits secs
L’envergure atteint 16 à 20 mm. La couleur de fond est beige cuivré clair sur le tiers intérieur de l’aile, rouge cuivré avec des bandes brun foncé sur le reste de l’aile vers l’apex. La chenille est active pratiquement toute l’année. Les œufs sont petits, gris blanchâtre, pondus directement sur la nourriture. Ils éclosent après quelques jours. Les larves sont généralement blanchâtres mais sont parfois brunes, jaunâtres. La chrysalidation a lieu souvent assez loin de la source de nourriture. Plusieurs générations par an. La période de vol couvre pratiquement toute l’année. Habitats : maisons, entrepôts de céréales, moulins, boulangeries, granges. Espèce sédentaire Espèce graniphage : céréales stockées, farines, fruits secs, aliments secs pour chiens et chats. (www.odezia-atrata.be/Fauna/Lepidoptera)

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Plutella xylostella (Linnaeus, 1758)
Teigne des crucifères, Teigne des choux, Teigne du Colza

Ce papillon minuscule se rencontre dans le monde entier et migre sur de longues distances. Il remonte parfois vers le nord en quantité, où les chenilles s’attaquent aux plantations de choux. L’adulte se caractérise par une bande chamois sinueuse au bord interne de l’aile antérieure. Il vole de jour comme de nuit et est attiré par la lumière. Se reproduit sur les crucifères, dont le chou cultivé. Comme il migre, on peut le rencontrer dans presque tous les habitats. Envergure : 1,2 à 1,7 cm. Période de vol : Mai à Septembre. (Nature en poche - Larousse)

www.inra.fr/hyppz/RAVAGEUR/3pluxyl.htm : Description

  • Adulte : 15 mm d’envergure. Tête rougeâtre. Ailes antérieures très allongées, étroites, arrondies à l’extrémité, jaune brun ponctué de foncé ; bord postérieur fortement frangé, bordé d’une bande claire, blanchâtre et ondulée. Ailes postérieures beaucoup plus courtes, pointues, longuement frangées, gris foncé. Au repos, ailes en toit et antennes projetées en avant (*) .
  • Oeuf : ovale, assez allongé, très petit (0,5 à 0,25 mm), base aplatie, jaune pâle (*) .
  • Larve : 15 mm, étroite, rétrécie aux 2 extrémités. Abdomen vert pâle ou grisâtre, tête brun-noir, prothorax foncé et pointillé de noir. Cette chenille est agile et, au moindre contact, elle se tortille et se laisse tomber sur le sol. [R]Biologie Insecte cosmopolite, cette Teigne vit sur toutes les Crucifères, adventices et cultivées : le Chou-fleur, les Choux, le Colza, la Moutarde des champs (Sinapis arvensis).
  • Le papillon vole à la tombée de la nuit. Son vol est saccadé et court. La longévité des femelles est de 16 jours en moyenne.
  • Fécondité : environ 160 oeufs déposés isolément ou par paquets de 2 à 6, à la face inférieure des feuilles, le long des grosses nervures.
  • Oeuf : durée d’évolution embryonnaire, 4 à 8 jours.
  • Larve : la chenille nouveau-née rampe à la face inférieure de la feuille puis devient mineuse (*) . Au bout de 3 ou 4 jours, elle quitte la galerie, file quelques fils de soie et mue ; la larve ronge alors la surface inférieure de la feuille en respectant les nervures, s’attaquant aussi à la face supérieure (*) . Dix-huit jours plus tard, la chenille tisse un large fourreau soyeux, accolé au nervures, à la face inférieure de la feuille et s’y chrysalide (*) .
  • Chrysalide : 8 mm, fusiforme, d’abord vert clair ou jaunâtre, elle devient plus foncée à l’approche de la mue imaginale.
  • Nymphe : durée de dévelopement, 8 jours. [R]Cycle de vie
  • De 3 à 6 générations par an.
  • Les papillons se dégagent des chrysalides ayant hiverné à la fin du mois de mai. Peu nombreux, ils passent souvent inaperçus.
  • Le 2e vol s’observe à la fin juin ; les papillons sont plus nombreux et, aux mois de juillet et août, les dégâts sont sensibles. En automne, les chenilles se tissent un cocon plus serré que les cocons de printemps et d’été, et elles hivernent. [R]Dégâts Les dégâts sont importants sur les Choux. Les chenilles rongent d’abord les feuilles externes (*) puis émigrent progressivement vers les jeunes feuilles du centre. Elles les réunissent avec des fils de soie et les souillent de leurs excréments.


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Pseudopanthera macularia (Linnaeus, 1758)
Panthère
Adulte : Jaune bouton d’or, orné de taches brun-noir chatoyant en violet, partiellement alignées en bandes. Chenille : Atteint 25 mm. Verte avec une ligne dorsale sombre, plusieurs fines lignes blanches légèrement sinueuses et une bande stigmatale blanche Plantes Hôtes : Sur diverses plantes basses, entre autres sur le Lamier tacheté (Lamium maculatum), l’épaire droite (Stachys recta), la Bugrane épineuse (Ononis spinosa), et la Menthe sylvestre (Mentha longifolia). Habitat : Le long des orées forestières ensoleillées et dans les prés bois sur sol calcaires ou sablonneux. Espèce en général assez commune, mais localisée. Biologie : L’adulte de mœurs diurnes, visite activement les fleurs. L’espèce ne donne qu’une génération annuelle. La chrysalide repose au sol dans un cocon mêlé de particule de terre ; elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann) Occupe toute l’Europe, de l’Espagne aux Caucase. Elle est présente partout en France. Des formes différentes peuvent être observées : celle de Normandie avec des taches importantes, celles de certaines montagnes du midi avec des taches très discrètes et un fond orangé, celle de haute altitude au fond jaune paille… On la rencontre facilement le jour dans les bois clairs, lisières, haies.Se posent souvent sur les flaques d’eau des chemins. Les chenilles vivent sur divers (Lamium, Teucrium, Mentha, Salvia). La chrysalide hiverne. Période de vol : III-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Pseudoterpna pruinata (Hufnagel, 1767)
Hémithée du genêt, Hémithée du cytise
Largement répandue à travers l’Europe jusqu’en Sibérie. Présente dans toute la france. Elle peuple de nombreux types de biotopes : steppes, friches ouvertes bien exposées, lisières de forêts claires, prairies, zones humides, ... L’imago est actif la journée, se rencontre souvent butinant les fleurs de chardons, de ronces, d’eupatoires. Les exemplaires de la génération estivale sont souvent petits et moins contrastés. Vient à la lumière. La chenille, observée sur Cytisus, Genista, Ulex, vit peut-être sur d’autres plantes. La chenille hiverne aux premiers stades. Période de vol : VI-VII, V-VI, ; VIII-IX. Espèce univoltine ou bivoltine suivant la latitude. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Ptycholoma lecheana (Linnaeus, 1758)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 17/05/2012 - imago obtenu par élevage Observation de Emilien Teullier - Albias (82) - 12/05/2012 Observation de Gérard Vogel - Beaufort-en-Argonne (55) - 27/05/2011 Observation de Brigitte Seys - Sec Marais (59) - 22/05/2011 Observation de Brigitte Seys - St Hilaire sur Benaize (36) - 20/04/2011 Observation de Villatte Raymond - Limoges (87) - 31/05/2009 Observation de Francoz Philippe - Trévignin (73) - 24/05/2009 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 17/05/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – (...)

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Pyrausta aurata (Scopoli, 1763)
Pyrale de la menthe, Pyrale dorée
Menthe
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02/10/2012 Observation de Brigitte Seys - St Hilaire sur Benaize (36) - 17/04/2011 Observation de Vogel Gérard - Stenay (55) - 04/08/2010 Observation de Nathalie Vansieleghem - Parc de Tournay-Solvay (Bruxelles - Belgique) - 18/07/2010 Observation de Vogel Gérard - Montmedy (55) - 09/06/2010 Observation de Vogel Gérard - Stenay (55) - 08/06/2010 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Goudet (43) - 22/05/2010 Observation de Nathalie Vansieleghem - Hobokense Polder (Région d’Anvers - Belgique) - 16/05/2010 Observation (...)

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Rhodostrophia vibicaria (Clerck, 1759)
Bande rouge, Flagellée
Répandue à travers l’Europe, elle est présente dans toute la France, excepté la partie la plus à l’Ouest. Une des hôtes des coteaux rocailleux et broussailleux, landes et friches, bocages, haies, lisières de chênaies. Certainement moins abondante qu’autrefois, elle est encore bien présente dans de nombreux biotopes. L’imago a une activité diurne et nocturne. La chenille, très polyphage, se développe sur Cytisus scoparius, Genista tinctoria, Calluna, Onobrychis, Astragalus, Medicago, Coronilla... La chenille hiverne. Période de vol : Juin-Juillet ; (Août-Septembre). Espèce univoltine, avec une seconde génération partielle dans le Sud.(Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Rhyacionia pinicolana (Doubleday, 1849)

Envergure 16-23 mm. Cette espèce ressemble à R. buoliana, mais a généralement un marquage plus forte et un "V" sur l’arrière de l’aile antérieure. Il est nécessaire de se référer à la dissection des organes génitaux externes pour confirmer l’identité. Habitat : bois de pins, Période de vol : Juillet - Août

Les larves se nourrissent des pousses de pin sylvestre (Pinus sylvestris), d’une manière similaire à celle de R. buoliana . (voir Site UKMoths)



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Scopula imitaria (Hübner, 1799)
Fausse timandre
Répandue jusqu’au sud de la Russie et à l’Iran. En France, elle est présente partout, surtout dans le midi, moins commune en montagne et plus rare dans les Alpes. Elle affectionne les clairières sablonneuses, les friches bien exposées, le maquis rocailleux. L’imago s’envole facilement le jour lorsqu’il est débusqué. Vole au crépuscule mais vient aussi à la lumière. La chenille est polyphage sur Clematis, Ligustrum, Lonicera, Galium, Erica, Crataegus, Rubus... Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Scopula marginepunctata (Goeze, 1781)
Frange picotée, Acidalie changée, Phalène du bouillon blanc
Espèce à l’habitus variable ressemblant à S. submutata. Elle en diffère par la couleur de fond des ailes d’un gris plus uni, la faiblesse des marques sur la côte et la position du point discal des antérieures, hors de la bande médiane. Répandue dans toute l’Europe sauf l’extrême Nord, cette espèce Eurasiatique étend son aire jusqu’en Mongolie. Elle est présente partout en France. Se rencontre le plus souvent en moyenne montagne où elle est commune dans les sites xériques, les éboulis. Peut toutefois atteindre de hautes altitudes. La chenille, polyphage, se nourrit sur les Gypsophila, Thymus, Origanum, Teucrium, Stachys recta, Artemisia vulgaris, Achillea millefolium, Sedum … Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Scopula ornata (Scopoli, 1763)
Phalène ornée
Répandue du Maroc à l’Oural, elle est présente partout en France. Commune, elle fréquente les friches, les coteaux bien exposés, les vieux jardins. Vole facilement le jour et vient à la lumière. On la rencontre souvent posée sur les murs. La chenille, polyphage, se développe sur diverses plantes basses : Thymus, Origanum, Mentha, Achillea millefolium... Période de vol : V-VI ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Scopula rubiginata (Hufnagel, 1767)
Phalène rougeâtre, Rougie
Paléarctique répandue à travers l’Europe jusqu’en Mongolie. En France, elle est présente partout sauf dans l’extrême Ouest. Caractéristique des friches xériques, le papillon vole parfois durant le jour et peut venir à la lumière. La chenille, polyphage, se nourrit sur Calluna vulgaris, Artemisia campestris, Rumex acetosella, Thymus, Vicia, Lotus, Medicago … Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine, en deux générations successives. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Selenia lunularia (Hübner, 1788)
Ennomos lunaire, Croissant
Proche de Selenia dentaria dont elle diffère par la présence d’une lunule sur l’aile antérieure et par le bord de la postérieure plus festonné. Les spécimens de la seconde génération sont plus petits et plus pâles. Répandue depuis le Maroc jusqu’à l’Oural en passant par l’Europe, puis en Asie centrale. Elle est présente un peu partout en France. Affectionne les zones boisées de plaine et de moyenne montagne. Les chenilles se nourrissent sur fagus sylvatica, Prunus spinosa, Vaccinium, Tilia. La chrysalide hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Selidosema taeniolaria (Hübner, [1813])
Boarmie à bandes, Boarmie des steppes
De coloration variable, plus ou moins foncée, la ligne subterminale généralement bien marquée. Bien que citée de Suisse, elle possède une répartition plutôt méridionale. Présente en France centrale et méridionale jusqu’en Ile de France. Localisé, le papillon affectionne les côteaux chauds. Vient à la lumière très tard, notamment le mâle. Les chenilles, très polyphages, se nourrissent sur Genista sagittalis, G. scoparius, Sarothamnus, Ulex, Erica, Prunus spinosa, Buxus, Cistus… Hiverne au stade de chenille. Période de vol : VIII-IX. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Sitochroa verticalis (Linnaeus, 1758)
Pyrale verticale
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 01/07/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 22/06/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 12/06/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 30/05/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 27/09/2012 Observation de Gérard Vogel - Brouennes (55) - 03/05/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 09/05/2011 Observation de Henk Smit - Blois (41) - 02/09/2010 Observation de Billard Michel - Lanslevillard Côte Plane 1900m (73) - 20/08/2010 (...)

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Spialia sertorius (Hoffmannsegg, 1804)
Hespérie des sanguisorbes
Espèce répandue en Europe occidentale et centrale, jusque dans l’est de l’Allemagne et le nord de la Croatie, disparue des Pays-Bas. En France, assez répandue sauf en Bretagne, plus commune dans la moitié sud. Fréquente les pelouses sèches, les prairies et les landes ouvertes. Visible de la plaine à 2200 mètres d’altitude. (Lafranchis - Papillons d’Europe)

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Spiris striata (Linnaeus, 1758)
Chouette, Ecaille striée, écaille chouette

Dimorphisme sexuel accentué : le mâle a les ailes postérieures orangées et bordées de noir, celles de la femelle sont plus jaunes et moins bordées de noir. Fréquente les landes à bruyères, les friches et les prairies. Son vol est diurne. L’imago est visible de mai à juillet.

Adulte : Ailes antérieures blanches, ornées de points noirs disposés en rangées transversales ; de densité variable, la ponctuation peut manquer presque complètement. Ailes postérieures blanches avec une ombre costale grise d’extension variable, occupant parfois toute la surface alaire. Chenille : Atteint 25 mm de longueur. Brunâtre clair, avec la surface dorsale noire, parcourue par une ligne longitudinale blanche, et le corps entièrement couvert d’aigrettes de poils noirs et blancs entremêlés. Plantes hôtes : Sur les graminées, notamment la fétuque des brebis (Festuca agg. Ovina), mais aussi sur diverses plantes herbacées, entre autres sur la Bruyère commune (Calluna vulgaris), le Plantain lancéolé (Plantago lanceolata) et le Pissenlit dent-de-lion (Taraxacum officinale). Habitat : Dans les milieux ouverts, sablonneux ou rocailleux, chauds et secs. Espèce généralement localisée et peu abondante, en forte régression dans maintes régions. Biologie : Selon les régions, l’espèce donne une ou deux générations annuelles et présente un habitus variable, moins densément ponctué dans le Sud que dans le Nord. L’adulte, de moeurs nocturnes, n’enroule pas ses ailes au repos ; il se laisse facilement débusqué durant le jour. La ponte est déposée en manchon sur le chaume d’une graminée. La chenille hiverne, mais reste active par température hivernale douce ; elle semble préférer le feuillage flétri. La nymphose s’effectue parmi la végétation ou sous une pierre, à l’abri d’un cocon lâche. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Presque toute l’Europe. Partout en France, Corse incluse. Très thermophile, elle habite les landes et pelouses, sèches et chaudes, les sols écorchés. La chenille se développe sur des plantes basses comme Calluna vulgaris Lotus corniculatus, Artemisia vulgaris…. Mélanisme fréquent, plus ou moins marqué. Dimorphisme sexuel prononcé. Mâles ont une activité diurne. Vol : V-IX. Espèce univoltine ou bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 25-37 mm. Aile antérieure à fond jaunâtre, fortement marquée de noirâtre sur les nervures, point discal noir. Postérieure jaune orangé, bordée de noirâtre à la marge et à la côte, tache discale rejoignant la bordure à la côte. Abdomen jaune orangé et noir. Femelle. Envergure : 25-45 mm. Aile antérieure jaune très pâle, avec juste deux petits points noirs discaux. Postérieure jaune, médiocrement bordée de noirâtre, (davantage à la côte), point discal en lunule. Variation. Chez les deux sexes, aile postérieure noir intense (la frange reste jaunâtre) :f. melanoptera Brahm, 1791. Mâle : la bordure de l’aile postérieure envahit une grande partie de l’aile postérieure chez la f. intermedia Spuler, 1906. Ailes antérieures aux rayures foncées estompées : f. pallida Butler, 1877. Espèce proche : Aucune. Biologie. Chenille sur diverses plantes basses, dont Artemisia campestris, A. vulgaris, Plantain, Calluna vulgaris, Hieracium, Salvia pratensis. Exclusivement dans les biotopes chauds et ensoleillés où le papillon se pose sur les chaumes et passe très facilement inaperçu. Période d’apparition. Juin-août puis août-septembre dans le Sud). Distribution. De l’Europe à la région de l’Amour. En Europe, de la péninsule Ibérique et du Danemark aux Balkans. En France, répandu, mais se raréfie en remontant vers le Nord (présent au camp de Sissonne (Aisne)) ; présent en Corse. Statut. Assez localisé, fragile au nord de son aire. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Stegania trimaculata (Villers, 1789)
Stéganie du peuplier
A fond blanc-crème, caractérisée par la présence de trois taches noires sur la côte. Cette espèce est répartie en Europe centrale et méridionale, puis en Asie centrale. Répandue principalement dans les milieux humides, ripisylve, bords des rivières. Les chenilles vivent aux dépens de Peupliers (neige et noir d’Italie) (Populus alba et nigra). La chrysalide hiverne. Période de vol : IV-V ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Synaphe punctalis (Fabricius, 1775)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 19/08/2014 Observations Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 01 et 25/07/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 04/08/2013 Observation de Vogel Gérard - Stenay (55) - 03/08/2013 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 20/07/2013 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 19/07/2013 Observation de Clochard Roger - Piriac sur Mer (44) - 30/07/2012 Observation de Villatte Raymond - Pleaux (15) - 13/07/2011 Observation de Crismer Claude - Vic le Comte (63) - 09/08/2010 Observation de Crismer Claude (...)

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Synopsia sociaria (Hübner, [1799])
Boarmie compagne
Très variable par la taille et la couleur de ses ailes, plus ou moins embrunies. La ligne postmédiane des antérieures en zigzags assez irréguliers, celle des postérieures est coudée. Seconde génération de taille inférieure. Espèce dont la distribution s’étend de l’Europe méridionale et centrale jusqu’en Asie Mineure en passant par le sud de la Russie. Elle est localisée dans la moitié sud de la France. Le papillon affectionne les zones ouvertes : lisières, maquis, éboulis, coteaux chauds. Polyphage, la chenille se développe sur diverses plantes : Thymus, Genista purgans, G. scorpius, Quercus, Artemisia campestris, hippophae rhamnoides…. Période de vol : IV-V ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Tephronia oranaria (Staudinger, 1892)
Gymnosphile du thym
Bien caractérisée par la bande sombre submarginale partant de l’apex. Décrite d’Algérie, l’espèce vole dans le sud de l’Europe. Elle est présente en France méridionale mais remonte jusque dans le Puy de Dôme et la Loire La sous espèce castiliaria est plus claire et presque sans dessins et se rencontre, par place, dans le Sud et les Hautes-Alpes. Le papillon fréquente les coteaux thermophiles. La chenille vit sur les lichens des Thymus et autres plantes basses. Période de vol V-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Tephronia sepiaria (Hufnagel, 1767)
Gymnospile commune
Espèce répartie à travers toute l’Europe jusqu’en transcaucasie. Dans le Nord de la France et le Massif Central vole la ssp. Cremiaria. Celle-ci a été beaucoup discutée, certains auteurs la considérant comme une espèce à part entière. Les chenilles vivent sur divers lichens. Hiverne au stade de chenille. Période de vol V-VIII. Espèce présentant plusieurs générations successives. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Thalpophila matura (Hufnagel, 1766)
Noctuelle cythérée
Méditerranéo-asiatique. Largement répandue en France et en Europe. Dans le Sud, T. vitalba s’en distingue par des lignes blanches longitudinales dans l’espace médian et par les postérieures plus pâles. À tendance thermophile, elle occupe les milieux prairiaux, les pelouses et les clairières sèches. La chenille hiverne et se développe sur les graminées. Période de vol VI-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Thiodia citrana (Hübner, [1799])
Observation de Raymond Villatte - Rancon (87) - 09/06/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 03/06/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 15/07/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 01/07/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 26/06/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 20/06/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 06/07/2007

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Thyatira batis (Linnaeus, 1758)
Batis
Ailes antérieures brun boncé avec de fines lignes transversales noires et cinq taches ovales roses, lisérées de blanc, dont certaines pupillées de café-au-lait. Ailes postérieures brun grisâtre pâle, nettement assombries vers le bord externe. (quel est donc ce papillon ? guide nature)

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Thymelicus sylvestris (Poda, 1761)
Hespérie de la Houque, Bande noire
26-30 mm. Commun dans les prairies fleuries et les collines jusqu’à 1800 m. Vol de juin à août. Vol rapide caractéristique des Hespéries, se posant souvent sur le sol, ailes postérieures ouvertes, ailes antérieures redressées. Massues antennaires brun-orange. Vol : Mai à Septembre

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Timandra comae (Schmidt, 1931)
Timandre Aimée, Anguleuse, Talisman
Les antennes du mâle sont bipectinées. Répandu dans toute l’Europe jusqu’au Japon. En France, cette espèce caractéristique peut être observée dans presque tout le pays. Un papillon des bords de chemins, anciennes cultures, prairies ouvertes, coteaux en friche, bord des étangs où on le voit souvent butiner les fleurs pendant la journée. Parfois commun et actif en fin de journée. Vient également à la lumière. La chenille se nourrit sur les Rumex et Polygonum aviculare ; elle hiverne. Période de vol V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Tortrix viridana (Linnaeus, 1758)
Tordeuse verte du chêne
L’aile anrérieure est toute verte et la postérieure grise, ce qui permet d’identifier facilement cette espèce. Elle abonde dans les chênaies où la chenille défolie parfois entièrement les arbres. (Nature en poche - Larousse) Ce papillon doit son nom à la couleur vert tendre de ses ailes antérieures, le corps et les ailes postérieures étant gris-argenté . Il se développe sur toutes les espèces de chênes. Comme la plupart des défoliateurs, il peut causer d’importants dégâts en cas de pullulation. La chenille est verte, ponctuée de noir, sa tête est noire L’insecte présente une génération par an. Après l’hiver, les œufs éclosent vers la mi-avril. Les jeunes chenilles pénètrent dans les bourgeons dont elles se nourrissent, puis s’attaquent aux jeunes feuilles qu’elles enroulent en cornet. Là se fait la nymphose en début juin. Les papillons, qui selon les régions apparaissent de fin mai à début juillet, volent environ un mois. Durant cette période, les œufs sont déposés par groupe de deux sur les bourgeons, l’écorce des jeunes rameaux et les cicatrices foliaires. (srpv.draf-midi-pyrenees@agriculture.gouv.fr)

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Trachycera advenella (Zincken, 1818)
Phycide des Sorbiers
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 26/06/2011 Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Saint-Martin-de-Fugères (43) - 11/09/2010 Observation de Riffé Jacques - Saint Maurice des Noues (85) - 14/08/2010 Observation de Brigitte Seys - Loos en Gohelle (62) - 06/08/2010 Observation de Brigitte Seys - Santes (59) - 08/06/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 16/07/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 06/07/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – (...)

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Trachycera marmorea (Haworth, 1811)
Observation de Mme Blanc Josselyne – Ampuis (69) - 01/07/2011 Observation de Francoz Philippe - Brison Saint-Innocent (73) - 27/05/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 22/06/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 11/06/2007

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Trichiura crataegi (Linnaeus, 1758)
Bombyx de l’Aubépine
Adulte : Mâle : envergure 25-35 mm. Aile antérieure gris clair, avec une bande médiane d’ordinaire plus foncée, délimitée par les lignes anté- et postmédiane noires et sinueuses, et qui s’étend vers la base au bord interne. Aile postérieure gris jaunâtre, ligne transversale brun clair. Femelle : envergure 28-36 mm Semblable au mâle mais dessins moins nets. Plante – hôte : Divers arbres et arbustes, dont aubépines, pruniers, poiriers, ormes, peupliers, chênes, bouleaux, aulnes, saules, cotoneaster. Haies régions boisées, parcs. Jusqu’à 2600m en montagne. Biologie : apparition d’août en octobre en une seule génération Répartition : Europe excepté sud de l’Espagne, Corse, Sardaigne et Grèce. Statut : Assez commun quoique discret. (NAP ed. Papillons de nuit d’Europe. Vol 1. Patrice Leraut)

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Triodia sylvina (Linnaeus, 1761)
Sylvine
Eurasiatique. Europe moyenne et méridionale. Partout sauf en Corse. Affectionne les prairies, les espaces cultivés, les jardins. L’activité est crépusculaire et nocturne dans les deux sexes, mais les femelles, beaucoup plus grosses que les mâles, volent peu, après avoir pondu. Les chenilles, endophytes, se développent en deux ans dans les racines de nombreuses plantes basses (Althaea, Rumex, Taraxacum, Daucus, Verbascum, fougères, etc.) Période de vol : Août et Septembre. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Triphosa dubitata (Linnaeus, 1758)
Incertaine, Dent de scie, Douteuse
Son habitus est variable, elle ressemble à Rheumaptera cervinalis. Large répartition à travers l’Europe jusqu’en Asie et au Japon. En France, elle est présente presque partout, en plaine comme en montagne. L’espèce hiverne dans les cavités ou les grottes dans lesquelles elle se fixe, les ailes étendues. Fréquente différents types d’habitats : friches, jardins, landes éboulis. La chenille vit sur Rhamnus, et Frangula alnus. Période de vol : VII. Espèce univoltine hivernante, active au printemps. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Tyta luctuosa (Denis & Schiffermüller, 1775)
Noctuelle en deuil, Funèbre
Eurasiatique. En Europe, elle est largement répandue, excepté dans l’extrême Nord. En France, En France, on la rencontre un peu partout. Elle vole de jour, butinant les fleurs aux heures les plus chaudes de la journée, et également de nuit. Elle affectionne les milieux ouverts, comme les prairies, friches et jardins. La chenille, polyphage, se nourrit sur Liserons (Convolvulus, Calystegia), Plantain Plantago)... Période de vol : IV-VII ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Watsonalla binaria (Hufnagel, 1767)
Hameçon, Binaire
Eurasiatique. Europe moyenne et méditerranéenne, sauf le Portugal. Partout en France. Affectionne les bois clairs, bien exposés, plantés de chênes (Qercus robur notamment) et de bouleaux Betula sur lesquels se développent les chenilles. Période de vol : Avril à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Xanthorhoe biriviata (Borkhausen, 1794)
Larentie des Impatientes
Possède deux générations dont les formes vernale et estivale (forme sombre) sont bien différentes. Répartie à travers l’Europe centrale et septentrionale jusqu’au Japon. En France, elle est localisée dans les massifs forestiers des Vosges, du Massif Central, du Jura, de la Chartreuse, des Alpes, des Pyrénées. Se rencontre aussi par place dans les plaines septentrionales (Oise, Aisne). Elle affectionne les sous-bois sombres, près des ruisseaux, aux bords desquels se localises ses plantes hôtes : Impatiens noli-tangere, I. capensis, I. parviflora. Le papillon vient à la lumière, mais s’observe souvent voletant de jour et au crépuscule. Période de vol V-VI ; VII-VII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Xanthorhoe fluctuata (Linnaeus, 1758)
Phalène ondée, L’Incertaine
On distingue la phalène ondée des autres géomètres par la tache foncée qui traverse l’aile antérieure mais s’arrête à mi-chemin. Cette espèce commune, même en milieu suburbain, peut s’observer sur les murs, les arbres ou les palissades durant la journée. Elle vole au crépuscule et est attirée par la lumière. LAROUSSE " Nature en poche" Papillons Occupe toute l’Europe ; l’espèce est présente partout en France, c’est un des géomètres les plus communs. Il se rencontre souvent posé sur les murs, même en ville, dans les zones de jardins. Préfère les endroits bien exposés Le papillon s’envole facilement lorsqu’il est dérangé le jour, vole au crépuscule et vient à la lumière. Les chenilles se développent sur diverses plantes basses, notamment des crucifères… Période de vol III-IX. Espèce bivoltine ou trivoltine suivant les régions. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Xestia c-nigrum (Linnaeus, 1758)
C noir
Cosmopolite. En France, elle est largement répandue et souvent commune. L’espèce étant migratrice, les populations locales voient chaque année leurs effectifs alimentés par de nouveaux arrivants, venus du Sud. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre dans divers milieux, y compris dans les zones urbanisées, où elle peut occasionner des dégâts aux cultures. La chenille, polyphage, consomme de nombreuses plantes herbacées. Période de vol : Avril à Juin et Août à Novembre. Espèce bivoltine, la première génération ayant des effectifs plus faibles. Elle peut être trivoltine sur le pourtour méditerranéen. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Yponomeuta padella (Linnaeus, 1758)
Yponomeute du fusain
Fusain, Pommier
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 01/07/2010 - Imago obtenu par élevage sur pommier Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 24/06/2007 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 24/06/2007 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 24/06/2007 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 25/06/2007 Observation de Mr Louis Weitten - Distroff (57) - 03/07/2005 Observation de Mr Buquet Christophe - Seinr Maritime (76) - 08/2005 Observation de Mr Patrice Chaverot - Tarare (69) - (...)

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Ypsolopha scabrella (Linnaeus, 1761)
Hypsolophe ligneuse
Observation de Mme Blanc Josselyne – Ampuis (69) – 01/07/2011 observation de Francoz Philippe - Avrieux (73) - 09/08/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 16/07/2007

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Eublemma purpurina (Denis & Schiffermüller, 1775)
Noctuelle purpurine

L’imago est visible de mai à juillet puis de août à septembre .L’imago vole en plein jour mais aussi de nuit.//

Méditerranéo-asiatique. Présente dans l’Europe moyenne. En France elle est localisée, d’affinité méridionale, plus répandue dans la moitié Sud, mais remonte aussi jusqu’en Bretagne (probablement migrateur). À tendance thermophile, elle affectionne les friches, les pelouses steppiques, mais aussi les abords de ripilsylves et les prairies.

La chenilles consomme les fleurs de Cirsium.

Période de vol : V-VII ; VIII-X. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Epicallia villica (Linnaeus, 1758)
Ecaille villageoise

Les taches sont plus ou moins variables. L’imago est visible de avril à juillet. Fréquente les lieux broussailleux, les haies et les jardins.

Adulte : Ailes antérieures noires, ornées de huit taches crème, arrondies, de tailles diverses. Ailes posrérieures jaune orangé, marquées de taches noires plus ou moins disposées en quatre rangées. Thorax noir ; abdomen jaune orangé, avec la moitié apicale rouge Chenille : Atteint 50 mm. Noire avec des touffes de poils brun clair. Tête et pattes rougeâtres. Plantes-hôtes : Sur diverses plantes arbustives et herbacées, avant tout sur la Ronce frutescente (Rubus fruticosus), le Lamier tacheté (Lamium maculatum), le Pissenlit dent-de-lion (taraxacum offininale), et le Plantain lancéolé (Plantago lanceolata). Habitat : Dans les milieux ouverts à semi-ombragés, xérothermophiles, avant tout sur les pelouses sèches et les coteaux faiblement boisés d’exposition sud. Espèce thermophile, encore commune dans le Midi, en régression significative dans toute la moitié nord de la France où elle a déjà disparu localement. Biologie : l’espèce ne donne qu’une génération annuelle. L’adulte, de mœurs nocturnes, peut aussi voler de jour par temps chaud, surtout le mâle. Les œufs sont déposés en ooplaques d’une centaine d’unités à la face inférieure des feuilles. La chenille hiverne et se nymphose à terre au printemps, à l’abri d’un cocon lâche et blanchâtre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Paléarctique. Répartie à travers toute l’Europe jusqu’en Asie Mineure. En France, elle est partout présente. C’est certainement la plus commune de nos « écailles », on la trouve partout, même en ville, attirée par l’éclairage urbain. La chenille vit sur de nombreuses plantes basses. Elle est très variable quantà l’étendue des taches, qui fusionnent quelquefois presque complètement. Vol : V-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 42-55 mm. Aile antérieure noir fuligineux avec de grosses taches arrondies, blanc à crème, parfois jaunâtres. Postérieure jaune d’oeuf, à apex envahi de noir avec quelques points noirs. Thorax noir bordé de blanchâtre. Abdomen orangé à la base, rouge cramoisi à l’apex. Femelle. Envergure : 50-60 mm. Semblable. Variation. L’étendue, la forme et la couleur tes taches de l’aile antérieure varient beaucoup et de très nombreux noms ont été créés pour baptiser ces formes parfois spectaculaires. Chez la f. dryope Catherine, 1929, les taches confluent à partir de la base, l’aile postérieure est toute jaune et le thorax est orange et blanc. Chez la f. nigrella Fettig, l’aile postérieure est brune. La ssp. Britannica Oberthür, 1911, d’Angleterre et des côtes normandes, a des taches nettement jaune pâle. La ssp. Angellica (Boisduval, 1829) d’Afrique du Nord, d’Espagne et de Sicile a des antérieures dont les macules jaunes confluent et les parties noires forment souvent des bandes transversales, les points noirs sont plus développés aux postérieures. La ssp. Fulminans Staudinger, 1871 (Liban) a des postérieures rose saumoné. Espèce proche : Aucune. Biologie. Chenille sur de nombreuses plantes basses, Plantain, Ortie, Fraisier, Centaurée, Pissenlit, etc., signalé sur jeune pousse d’Ajonc. Bois et autres lieux boisés, jardins, parcs, dunes littorales ; jusqu’à 2800 m en montagne. Facilement débusqué durant la journée. Période d’apparition. Juin-juillet. Distribution. Domaine paléarctique, y compris l’Afrique Nord. En Europe, de l’Angleterre aux Balkans. En France, partout y compris en Corse. Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Membre actif du RPAPN : http://www.biodiversite-poitou-charentes.org/