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Euclidia glyphica (Linnaeus, 1758)
Doublure jaune

Adulte : Ailes antérieures brun moyen, ornées de trois bandes transversales (basilaire, postdiscale, marginale) et d’une tache costale pré-apicale triangulaire brun foncé. Ailes postérieures jaune orangé, rehaussées de bandes brun foncé.

Chenille : Atteint 40 mm de longueur. Ressemble à celle du M noir, mais avec une paire supplémentaire de fausses pattes, vestigiale, du côté antérieur. Brun jaunâtre, avec de fines lignes longitudinales sombres et une bande latérale claire.

Plantes hôtes : Sur diverses Papilionacées, dont la Luzerne cultivée (Medicago sativa), le Lotier corniculé (Lotus corniculatus), la Jarosse (Vicia Cracca), le Trèfle des prés (Trifolium pratense), la Gesse des prés (Lathyrus pratensis) et l’Hippocrépide à toupet (Hippocrepis comosa).

Habitat : Milieux ouverts secs ou humides, entre autres prairies marécageuses, alpages fleuris, pelouses sèches.

Biologie : L’espèce donne deux générations annuelles et hiverne à l’état nymphal. L’adulte observe le même comportement diurne que celui du M noir (butine en plein soleil, ailes entrouvertes, et cesse toute activité dès la tombée de la nuit ; très farouche). Les œufs sont déposés en rangées sur les feuilles de la plante hôte, et parfois sur les feuilles sèches des Graminées. La chenille se comporte comme celle de l’espèce précédente, M noir (Active de jour comme de nuit, se déplace à la manière des larves de géomètres, mais se distingue aisément de celle-ci grâce au nombre de fausses pattes. Entre les prises de nourriture elle s’applique souvent sur les chaumes des Graminées ou les tiges de plantes appartenant à diverses familles botaniques, habitude sans doute à l’origine de la mention erronée, dans la littérature, de plantes hôtes autres que les Papilionacées. Très sensible aux vibrations, elle se laisse tomber à terre au moindre effleurement, s’enroulant étroitement sur elle-même). La nymphose s’effectue à terre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe. Comme E. mi (M noir), elle est largement répandue en France. Moins xérophile que celle-ci, elle occupe les prairies sèches à mésophiles où elle peut pulluler certaines années, les clairières. La chenille est également polyphage et se nourrit de diverses plantes basses, dont (Trifolium, Vicia, Lotus, Lathyrus). Période de vol : IV-VI ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Anthocharis cardamines (Linnaeus, 1758)
Aurore, Piéride du cresson

39-48 mm. Mâle : pointe apex noire ; aile antérieure, marque orangé étendu sur le tiers, 1 seule tache noire. Femelle : Apex gris dépourvu de taches, aile antérieure dépourvu de marque orange, tache centrale plus étendue, en forme de croissant, aile postérieure parfois teintée de jaune. Vol d’avril à juillet. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)

35-45 mm. Ailes antérieures pourvue d’une bordure apicale et d’une petite tache discoidale noire ; chez le mâle toute leur moitié externe est occupée par une tache orangée qui fait défaut chez la femelle. Revers des ailes postérieures persillé de vert dans les deux sexes. Habitat : prairies humides, orées forestières. Biologie : Œufs d’abord blancs puis rouges sont déposés sur les pédoncules floraux de la plante hôte. Une génération, hiverne à l’état nymphal. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Colias crocea (Fourcroy, 1785)
Souci
45-54 mm. Plusieurs générations, Vol puissant et rapide, d’avril en septembre, remarquable migrateur (population du nord de l’Europe). Habitat : terrain dégagés, notamment champs de luzerne et de trèfle. Mâle : ailes jaune orangé vif, larges marges noires traversées de nervures jaunes. Femelle : ailes antérieures idem mâle mais avec marge plus large et enfermant des taches jaunes de taille variable, ailes postérieures sombre avec taches orange. Dessous jaune suffusé de vert sur la marge de l’aile antérieure et sur l’ensemble de l’aile postérieure. Forme Helice : Femelle dessus vert blanchâtre suffusé de gris sur aile postérieure. Dessous aile antérieure marques postdiscales plus grandes que chez le mâle. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)

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Gonepteryx rhamni (Linnaeus, 1758)
Citron
50-55mm. Ailes des deux paires falquées, jaunes chez le mâle, vert d’eau chez la femelle. Habitat : Bois, broussailles, prairies sylvatiques orées forestières. Biologie : De tous nos Rhopalocères, le citron est celui qui peut prétendre à la plus longue espérance de vie : il passe en effet les 12 mois à l’état imagal.. L’adulte quitte sa chrysalide au cœur de l’été ; il s’active sur les fleurs jusqu’à la fin de la saison, puis se retire dans ses quartiers d’hiver. Pour ce faire, il recherche de préférence les sous-bois humides, au sein desquels il choisit un emplacement d’hivernage généralement à proximité du sol, parmi les graminées ou à l’abri d’un roncier. Il est quasi le seul Rhopalocère a hiverner ainsi presque à découvert. Il demeure en général à l’emplacement choisi durant tout l’hiver, pouvant disparaître à plusieurs reprises sous une épaisse couche de neige, pour reparaître intact après la fonte de celle-ci. Comme chez tous les insectes hivernant, une élévation de la concentration des liquides cellulaires s’oppose au gel des tissus. Dès février, certains individus sortent de leur torpeur ; l’accouplement se déroule en mars-avril. Aussitôt après les œufs sont déposés isolément ou par petits groupes sur les bourgeons de la plante hôte en phase de débourrement. La chenille se tient invariablement sur la nervure médiane de la feuille qu’elle consomme, où sa livrée la camoufle efficacement. Il est assez facile de la trouver en repérant les feuilles de Bourdaine dont les bords ont été rongées. La chrysalide succincte ressemble à une petite feuille ; elle est généralement fixée horizontalement sous un rameau. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Melitaea cinxia (Linnaeus, 1758)
Mélitée du plantain
Adulte : 33-40 mm. Fauve orangée clair à fauve orangée jaunâtre, réticulé de noir, avec une série de points noirs dans la bande submarginale des ailes postérieures, également bien visible au revers, cernés d’un halo fauve orangée. Plante – hôte : Surtout le plantain lancéolé et d’autres plantains mais aussi la Véronique d’Autriche, l’épervière piloselle et la centaurée jade. Chenille : Atteint 25 mm. Noire avec des épines concolores, des rangées transversales de points blancs et la tête rouge. Habitat : Avant tout dans les milieux ouverts et secs, lieux incultes, orées forestières. En recul dans la moitié nord et dans l’ouest de la France. Biologie : L’adulte, thermophile, aime à se chauffer sur le sol nu. Les œufs sont déposés en amas de plusieurs couches à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. Les chenilles vivent dans un nid soyeux communautaire dans lequel elles hivernent à mi-taille. Elles se dispersent au printemps, atteignent toutes leur taille en avril et se nymphosent en mai à l’abri d’un réseau soyeux lâche, à proximité du sol. La chrysalide, succincte, grise, porte de nombreuses protubérances dorsales claires. Selon les régions, l’espèce donne 1 ou 2 générations annuelles. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Lycaena phlaeas (Linnaeus, 1761)
Cuivré commun, Bronzé
22-27 mm. Sexes semblables, ailes antérieures rouge cuivré à vif écarlate, bordées de brun et ponctuées de noir ; ailes postérieures brunes avec une bande marginale cuivrée, points post - discaux bleus. Revers antérieures semblables au dessus, postérieures gris beige terne, avec de petits points noirs, fine bande orangée. Papillon actif, le petit Cuivré a un comportement territorial. Le mâle chasse vigoureusement tous les concurrents qui s’aventurent sur son territoire, de peur qu’ils ne deviennent des prétendants encombrants auprès des femelles du voisinage. Habitat : milieux ouverts, lieux incultes ensoleillés. Biologie : l’adulte vole sur une très longue période de la mi-avril à la fin d’octobre, au cours de 4 générations se chevauchant plus ou moins. Les œufs, hémisphériques, bruns et alvéolés sur la surface, sont déposés un à un à la face inférieure des feuilles de la plante hôte, souvent la femelle en pond plusieurs sur un plant minuscule. La chenille a une forme de cloporte, les pattes étant invisibles du dessus (elle est dite « onisciforme ») ; elle est verte et finement poilue avec, en général, trois bandes roses – une sur le dos et deux sur les flancs – qui se rejoignent au niveau de la tête et de l’arrière. Elle hiverne généralement jeune, plus rarement âgée. La nymphose s’effectue à terre entre quelques feuilles de la plante hôte reliées par de la soie. La chrysalide, bombée, brun clair avec de petits points noirs, est généralement retenue par une ceinture de soie sous une feuille ou à la base de la tige de la plante hôte. Plantes hôtes : Rumex : Petite Oseille et Oseille des prés, parfois Patience sauvage (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann / en partie)

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Celastrina argiolus (Linnaeus, 1758)
Azuré des Nerpruns
23-30 mm. Ailes bleu violet clair étroitement bordé de noir chez le mâle, plus largement marginé chez la femelle, surtout en seconde génération. Revers blanchâtre, finement ponctué de noir. Habitat : Orées forestières, clairières,prairies sylvaniques,landes et friches arbusives. Encore presque partout y compris au coeur des villes. Biologie : 2 générations. L’adulte se nourrit de nectar mais aussi du miellat des pucerons. Les oeufs sont déposés isolément ou par petits groupes sur les bourgeons floraux ou à proximité. La chrysalide succincte, brun clair avec des taches sombres, est fixé sous une feuille ; elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Melanargia galathea (Linnaeus, 1758)
Demi-Deuil
Adulte : Blanc et noir en damier. Revers avec les même motifs mais beaucoup moins contrastés, et une rangée postdiscale de petits ocelles. Femelle plus grande, avec revers teinté d’ocre jaune. Plante – hôte : comme les chenilles de tous les Satyrines se nourrit exclusivement de graminées ; Palène, Brome dressé, Pâturin des prés. Chenille : Atteint 28 mm. Verte ou brun jaune à brun grisâtre, avec la tête brun clair, une ligne dorsale sombre et une bande latérale claire, soulignée de foncé. Extrémité abdominale bifide, avec chacune des pointes ornée d’une strie rougeâtre sur le dessus. Habitat : Prairies, clairières, talus, bords des routes… abondantes presque partout mais en régression au nord de la Seine. Biologie : Le mâle du Demi-deuil, contrairement à ceux de nombreux autres Rhopalocères, ne guette pas le passage des femelles depuis un perchoir, mais recherche activement en vol celles qui viennent d’émerger parmi les Graminées. Les œufs sont simplement abandonnés en vol par la femelle. La chenille éclos dès la fin de l’été et cherche aussitôt un abri pour l’hivernage, sans avoir pris la moindre nourriture. Elle accomplit son cycle au printemps, puis se nymphose à proximité du sol. La chrysalide, blanchâtre ou jaune, repose à l’abri d’un réseau soyeux lâche. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Maniola jurtina (Linnaeus, 1758)
Myrtil
C’est probablement l’un des papillons les plus abondants dans les lieux herbus de nos régions. On voit surtout la face inférieure des ailes. L’aile antérieure est orange et chamoisée avec un ocelle distinct, l’aile postérieure brunâtre avec une bande plus claire ornée de points noirs. Contrairement à ses congénères, le myrtil dévoile parfois le recto de ses ailes sur le terrain. Elles sont brun intense avec une tache orangée contenant un ocelle sur l’aile antérieure (l’orange est plus étendu chez la femelle). Se rencontre dans divers habitats herbus, talus des routes, prés, allées des bois, régions vallonnées, jusqu’à 1500 m au moins. Vol : Juin à Octobre. (Nature en poche - Larousse)

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Brenthis daphne (Denis & Schiffermüller, 1775)
Nacré de la ronce
40-50 mm. 1 génération Adulte : ailes arrondies, fauve orangé vif, avec la bande marginale noire incomplète, nettement fractionnée aux postérieures. Revers de l’aile postérieure à motifs plutôt fondus,avec une bande postdiscale comparable à celle de Brenthis ino ; dans la bande médiane jaune verdâtre, la tache disco-cellulaire de l’espace 4 est toujours suffusée de violet ; aire marginale elle aussi presque entièrement suffusée de violet. Habitat : Orées forestières chaudes et ensoleillées, clairs-bois mésophiles. Espèce méditerranéenne naguère restreinte en France au Midi et à l’Alsace ; a fortement progressé vers le Nord atteignant la région parisienne en 1997. Biologie : l’adulte butine sur les Ronces et les Chardons. Les œufs sont déposés isolément, en juillet, sur les feuilles de la plante hôte. La chenille qui hiverne manifestement formée dans l’œuf, se tient à découvert sur les feuilles des Ronces. La chrysalide, suspendue, porte 2 rangées dorsales d’épines flanquées de taches brillantes à vif éclat bleu métallique. La Chenille atteint 28 mm de longueur. Ressemble beaucoup à celle de Brenthis ino ; en diffère par les stries longitudinales sombres, contrastant davantage sur le fond blanc, et par ses épines jaunes, à pointe non distinctement éclaircie. Plantes hôtes : Ronces (Rubus fruticosus) et Framboisier (Rubus idaeus) (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)// 42-52 mm. Se différencie de Brenthis hecate par les taches moins distinctes sur le dessous de l’aile postérieure et par la rangée irrégulière de taches postdiscales sur le dessus de l’aile antérieure. Vole dans les vallées jusqu’à 1200 m en juin juillet. Commun à l’Est de son aire de répartition. PN : Ronces, Violette. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)

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Aglais urticae (Linnaeus, 1758)
Petite tortue

La petite tortue est l’un des papillons les plus familiers et attrayants d’Europe. Le recto coloré est essentiellement orange, avec de grosses taches noires, jaunes et brun foncé, et de légères lunules bleues qui bordent les quatre ailes, accentuant l’aspect de mosaïque. Le verso, en revanche, est assez sombre, ce qui donne au papillon une livrée assez cryptique lorsqu’il se pose les ailes repliées. La petite tortue donne deux à trois générations par an ; les adultes de la dernière hivernent, se réfugiant souvent dans les granges et autres bâtiments, pour ressortir au printemps. Habite une grande variété de lieux, tels que les talus, les bordures des champs et des jardins, de la plaine aux montagnes. Vol : Mars à Octobre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)

Adulte : 40-50 mm. Fauve rougeâtre vif avec des taches noires, blanches et jaunes, ainsi qu’une rangée marginale de lunules bleues ; base des ailes postérieures noire. Revers des ailes postérieures brun foncé, avec l’aire marginale plus claire. Plante – hôte : Exclusivement l’Ortie dioïque. Chenille : atteint 30 mm. Noire avec une fine ponctuation claire et des bandes longitudinales jaunes ; épines noires ou jaunâtres Habitat : Milieux ouverts les plus divers. S’est raréfiée dans le nord de la France. Biologie : Les adultes se montrent très tôt au premier printemps, souvent dès le mois de février. Ils butinent alors activement les fleurs précoces, notamment celles du Pas-d’âne, du Bois-gentil et du Saule marsault. Les œufs sont déposés dès le mois d’avril en amas denses de 50 à 200 unités à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. Les chenilles tissent des nids communautaires. Comme la plupart des chenilles se nourrissant d’orties, elles sont, malgré leurs couleurs vives, ou peut-être grâce à celles-ci, délaissées par les oiseaux insectivores. Il est possible que les épines dont elles sont pourvues, de même que l’absorption des principes contenues dans leurs plantes hôtes, leur confèrent une certaine immunité vis-à-vis de leurs ennemis. Toutefois, le fait que les chrysalides sont fréquemment la proie des mésanges rend plus vraisemblable la première hypothèse. Les adultes de la deuxième génération volent dès le mois de juin. L’espèce donne parfois une troisième génération et hiverne à l’état imagal.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

La thermorégulation chez les papillons hivernant, "Petite tortue", par exemple : Chez tous les papillons, le sang coule dans un vaisseau unique qui se dirige de l’abdomen à la tête en passant par le thorax. Il véhicule de la chaleur tout au long de son parcours ; il revient jusqu’à l’abdomen en s’infiltrant dans les tissus. Le système circulatoire du papillon hivernant comprend deux échangeurs thermiques à contre-courant, l’un situé dans l’abdomen et l’autre dans le thorax. Dans celui de l’abdomen, le sang qui coule du coeur vers l’aorte est froid, alors que celui qui coule en sens opposé, à travers le tissu adjacent, est plus chaud ; la chaleur passe donc du tissu au vaisseau, et ensuite au thorax. L’échangeur thermique du thorax est l’aorte. Comme le sang de la partie descendante de la boucle est plus chaud que celui de la partie montante, la chaleur repart de la partie descendante vers la partie montante. Chez les grands papillons d’été, la partie descendante de l’aorte est séparée de la portion montante, de sorte que la chaleur est dissipée - certains papillons augmentent la chaleur de leur corps avant de prendre leur envol en faisant vibrer fortement leurs ailes- ( Source : revue "pour la science" - "scientific américan"- by Bernd HEINRICH - nr.116, mai 1987 ).



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Heodes tityrus (Poda, 1761)
Cuivré fuligineux, Cuivré myope

28-32 mm. 2-3 générations. Mâle : dessus gris brun foncé avec points noirs, taches orangées indistinctes près des marges ; dessous gris jaunâtre, petites taches noires, bande marginale orange. Femelle : dessus aile antérieure orange vif avec taches noires, aile postérieure brun foncé large marge orange avec série de points noirs à l’intérieur ; dessous idem mâle mais aile antérieure plus orangée.

D’aspect assez sombre, le cuivré fuligineux a des ailes brun et chamois orange. L’aile antérieure de la femelle est orange et ses ailes sont arrondies. Le mâle possède des ailes plus étroites : l’aile postérieure pointue, caractéristique de nombreux cuivrés, lui donne presque un profil de thécla. Se rencontre dans les prairies fleuries en plaine et dans les collines. Plantes hôtes : Oseilles, Patiences. Envergure 3 - 3,5 cm. Période de vol : Avril-Mai, puis Août-Septembre en deux générations. (Nature en poche - Larousse)



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Leptidea sinapis (Linnaeus, 1758)
Piéride du Lotier, Piéride de la moutarde
36-48 mm. 2-3 générations. Plus petite et plus fragile que les autres piérides. Vol près du sol dans les clairières et les abords des bois. 2ème génération plus blanche, taches apicales plus noires. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley) 30-40 mm. D’aspect fragile, avec l’abdomen gracile. Aile antérieure pourvue d’une tache apicale gris noirâtre chez le mâle, gris pâle ou imperceptible (voir absente) chez la femelle. Revers des ailes postérieures avec 2 bandes transversales grises, diffuses. Habitat : bois clairs, orées forestières, bords des chemins, prairies naturelles. Biologie : à la différence de celle du genre Pieris, les piérides du genre Lepyidea vivent exclusivement sur les Papilionacées. De ce fait, l’ancien nom de piéride de la moutarde couramment usité pour cette espèce, simple traduction de son nom scientifique, est totalement impropre, et son emploi devrait à tout prix être évité (le remplacement du nom scientifique, tout aussi inexact, n’est pas autorisé par les règles du Code de nomenclature). Chez cette espèce, la parade nuptiale est particulièrement caractéristique. Le mâle se place face à sa partenaire, dodeline de la tête, déroule sa trompe et la passe autour de la tête de la femelle. Si cette dernière est réceptive, elle oriente son abdomen en direction du mâle, qui procède à l’accouplement. Les femelles ne s’accouplent qu’une fois. Les œufs sont déposés isolément sur la plante hôte. Avant la ponte, la femelle gratte l’épiderme foliaire de la plante avec ses griffes et teste la sève, manifestement pour s’assurer que le végétal convient au développement de sa descendance. L’espèce donne 2 ou 3 générations annuelles et hiverne à l’état nymphal. PN : Papilionacées : Lotier corniculé, Coronille bigarrée, Jarosse, Gesse des prés. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Polygonia c-album (Linnaeus, 1758)
Robert-le-diable

C’est l’un des papillons d’Europe les plus caractéristiques. La couleur et la forme des ailes au bord découpé permettent de le reconnaître, même en silhouette. Le verso foncé orné d’un dessin blanc en forme de gamma contraste avec le recto orange. Se rencontre dans une grande variété de d’habitats fleuris, talus, lisières, champs et jardins. Vol : Mars à Septembre en deux générations (la deuxième hivernant). (Nature en poche - Larousse)

Adulte : Ailes à bords profondément excavés, fauve orangé vif maculées de noir, de brun ferrugineux et de jaunâtre. Revers brun foncé ou brun jaunâtre clair, avec une tache discoïdale blanc nacré en forme de « C » aux ailes postérieures. Plante – hôte : Préférentiellement sur le Saule marsault et l’Ortie dioïque, mais aussi sur le Coudrier noisetier, l’Orme de montagne, le Houblon grimpant et le Groseillier épineux. Chenille : Fauve orangée vif avec des dessins noirs et la moitié postérieure de la face dorsale blanc de neige. Habitat : Forêts claires, orées forestières, vergers. Espèce commune presque partout. Biologie : Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille très bariolée se dissimule durant la journée à la face inférieure des feuilles. La chrysalide présente une morphologie très particulière : fortement étranglée dans sa partie médiane, elle est pourvue d’une gibbosité dorsale et de six taches médianes à vif éclat métallique. Les adultes naissant au début de l’été présente d’ordinaire un revers clair, leurs descendants (seconde génération) présentent un revers sombre ; ils hivernent et se reproduisent au printemps suivant. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Cynthia cardui (Linnaeus, 1758)
Belle dame

L’ornementation rose saumoné, caractéristique du recto, fait de la belle dame l’un des papillons d’Europe les plus faciles à reconnaître, même en vol. D’aspect plus terne, le verso reste semblable au recto. La belle dame vit et se reproduit en Afrique du Nord et en Europe méridionale, où les adultes peuvent se rencontrer presque toute l’année. Elle migre en été vers le nord, souvent en nombre. Beaucoup meurent au premier gel, mais certains retournent dans leurs régions d’origine, plus clémentes. Se rencontre dans les lieux herbus fleuris, souvent jusque dans les jardins. Lorsqu’elle butine des fleurs telles que les chardons et les centaurées, la belle dame se laisse généralement approcher, et c’est le bon moment pour l’observer de près. Vol : Mars à Novembre. (Nature en poche - Larousse) Adulte : 45-60 mm. Ailes teintées de rose. Dessus brun jaunâtre, marques irrégulières brun noir. Aile antérieure : petites taches blanches vers l’apex. Dessous aile postérieure : 5 petites ocelles dans l’aire postdiscoïdale. Plante – hôte : une trentaine de plantes hôtes attestées : Circes, Chardons, Ortie dioïtique, Mauve musquée, Groseillier épineux, Chenille : atteint 40 mm. Jaunâtre pâle à brun verdâtre, avec des dessins sombres d’étendue variable. Habitat : Milieux ouverts et secs : pelouses, friches, carrières, espèce commune partout. Biologie : Espèce MIGRATRICE très étudiée, la vanesse des chardons, grâce à l’éclectisme alimentaire de sa chenille, est apte à conquérir une multitude de milieux. Autochtone dans les pays du Maghreb, l’espèce fournit au printemps une première vague de migrateurs qui atteignent à la fin de mars le sud de l’Europe, où ils se reproduisent aussitôt. Leurs descendants gagnent le nord et le centre de l’Europe en mai/juin où ils donnent une à deux générations. Les adultes automnaux migrent vers l’Afrique, l’espèce semble incapable d’hiverner en Europe. Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille se développe à l’abri d’une feuille maintenue grossièrement enroulée par un réseau soyeux. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann).


Exceptionnelle migration de 2009 :

  • J’ai assisté à une migration très importante en mai 2009 dans le sens Sud Nord au Bourget du Lac (en gros un ou deux papillons toutes les deux ou trois minutes). Concernant la migration inverse que j’ai observé en août 2009. Le 17 août 2009, j’étais en randonnée au dessus du col des Montets, qui permet de rejoindre le Valais depuis Chamonix ; plus exactement, j’étais au sommet de l’Aiguillette des Posettes (altitude 2201 m) pour redescendre vers le col des Montets par un sentier qui longe une crête orientée en gros du nord au sud, appelée les Frettes. Au sommet, puis pendant la descente le long de cette crête, nous avons observé un grand nombre de Belles dames qui venaient de quitter la Suisse et descendaient vers le sud en passant par la vallée de Chamonix. Leur trajet était parallèle au nôtre et nous étions doublés régulièrement par ces papillons tantôt isolés, tantôt en petit groupes de 2 à 5. C’était impressionnant. Bernard FONSECA



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Araschnia levana (Linnaeus, 1758)
Carte géographique
Le papillon produit deux générations par an, ce qui, en soi, n’a rien d’exceptionnel. Mais l’ornementation et la couleur de chacune sont si différentes qu’on croit avoir affaire à deux espèces différentes. La première génération, orange avec des dessins noirs, évoque une mélitée ; la seconde présente un recto noirâtre marqué de taches blanches. En revanche, le verso est orné, chez les deux générations, d’un réseau compexe évoquant une carte de géographie (d’où le nom vernaculaire de cette espèce). Affectionne les lisières et les friches humides à faible altitude. Vol : Avril à Juin, puis Août-Septembre, en deux générations. (Nature en poche - Larousse)

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Callophrys rubi (Linnaeus, 1758)
Argus vert, Thécla de la Ronce
Malgré la couleur vive de son verso, il est très difficile de repérer ce papillon très actif. Au repos, il évoque le vert du feuillage, et en vol sa couleur se fonde dans celle de l’environnement. Il dévoile rarement son recto brun uniforme. Le revers des quatre ailes présente une ligne blanche discontinue (plus nette à l’aile postérieure). Peuple divers biotopes broussailleux, landes, lisières, haies, friches. Habitués à un terroir, les mâles se posent à des lieux favoris. Vol : Mars à Juillet dans le sud, Avril à Juin plus au nord. (Nature en poche - Larousse)

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Euchloe crameri (Butler, 1869)
Piéride des Biscutelles, Marbré de Cramer
40-48 mm. Ailes antérieures avec marque noire juste avant la côte, plus grande chez la femelle. Dessous des ailes antérieures vert de l’apex variable, taches noires pupillées de blanc. Ailes postérieures mouchetées de vert et blanc, légèrement jaune chez la femelle. Habiat : pentes herbeuses jusqu’à 1 400 m. Nombreuses sous-espèces avec de petites variations de motifs. Vol de mars à juin. 2 générations. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)

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Aphantopus hyperantus (Linnaeus, 1758)
Tristan
C’est un papillon familier répandu. Le recto des ailes est brun fuligineux (plus foncé, parfois presque noir, chez le mâle). Des petits ocelles noirs apparaissent plus ou moins au recto, mais des ocelles noirs cernés de jaune et pupillés de blanc ressortent bien au verso brun. Peuple des lieux herbus, des haies des prairies aux talus et aux clairières, surtout à faible altitude. Vol : Juin-Juillet. (Nature en poche - Larousse)

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Proserpinus proserpina (Pallas, 1772)
Sphinx de l’épilobe, Sphinx de l’oenothère
Plutôt méditerranéen. Répartie du sud de l’Europe jusqu’en Iran. Présent dans toute la France continentale. La chenille se développe principalement sur Epilobium. Le papillon visite parfois les fleurs en journée mais le plus souvent à la tombée de la nuit. Période de vol : IV - VI. Espèce univoltine. Espèce protégée par arrêté publié au Journal officiel du 24 septembre 1993. (Guide des papillons nocturnes de France - Editions Delachaux et Niestlé).

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Pandoriana pandora (Denis & Schiffermüller, 1775)
Cardinal, Pandora

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. Recherche les fleurs des chardons et autres carduacées. Chenille sur viola tricolor. Elle est visible en juin. Commune sur le littoral. Se raréfie en approchant de la limite est de la région. Les macules argentées du dessous des ailes postérieures sont très réduites dans l’aberration paupercula Rag., fréquente en Vendée. Une femelle très mélanienne, prise à Vouvant le 22/06/1901 peut, par analogie, être appelée valesina (Lucas).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Statut : déterminanceP-C (commune sur la côte, rare et localisée à l’intérieur des terres).

Dernières mentions : Chizé, 24/07/1948 (Levesque R.), 10/08/1968 (Cloux) ; Niort 08 1943 1945 ; La Foye Monjault, 15/07/1981 ; Exireuil, 2000 (Levesque R.).

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Cardinal. Espèce répandue dans le sud de l’Europe. En France, pourtour méditerranéen et littoral atlantique. Fréquente les clairières, les lisières et les allées des bois et forêts. Espèce qui se rencontre de façon erratique dans le département. Espèce univoltine en V-X. Chenille sur Viola.

I. Chizé, 24/07/1948 (RL), 10/08/1968 (Cloux) - Exireuil, 2000 (RL) - La Foye Monjault 15/07/1981 (RL) - Niort 08/1943 (RL), 08/1945 (RL).

II. Villiers en Bois 26/06/1948 (MG), 01/07/1970 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




lire la suite de l'article : Pandoriana pandora (Denis & Schiffermüller, 1775)
Brenthis daphne (Denis & Schiffermüller, 1775)
Nacré de la Ronce , Daphné

Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :

Le complément 1972 indiquait que l’espèce avait été trouvée par unité dans trois départements, ce qui laissait supposer que cette espèce, qui vit d’une façon plutôt grégaire dans le Midi, devait exister en nombre dans la région. Fin juin 1973, 1974, 1975 et 1976, j’ai inventorié plusieurs foyers comprenant quelques dizaines d’individus dans les cantons d’Aigre et de Villefagnan (Charente). Le département des Deux-Sèvres a été atteint en force au cours de ces dernières années (1978-1982) sur tous les cantons limitrophes de la Charente et de la Charente-Maritime. Il semble que l’on assiste à une véritable "marche vers le nord" de cette espèce.


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Nacré de la ronce. Espèce répandue et abondante dans le centre et le sud de l’Europe. En France, Midi et centre, en ectension vers le nord. Fréquente les lisières et les clairières des bois et forêts, les prairies buissonneuses, les haies. Espèce univoltine en V-VIII. Chenille sur Viola, Rubus.

I. Le complément 1972 indiquait que l’espèce avait été trouvée par unité dans trois départements, ce qui laissait supposer que cette espèce, qui vit d’une façon plutôt grégaire dans le Midi, devait exister en nombre dans la région. Le département des Deux-Sèvres a été atteint en force au cours de ces dernières années (1978-1982) sur tous les cantons limitrophes de la Charente et de la Charente-Maritime. Il semble que l’on assiste à une véritable "marche vers le nord" de cette espèce (RL 1983).

II. Airvault 10/06/2006 (CL) - Assais les Jumeaux 23/06/2008 (CL) - Availles-Thouarsais 29/06/2010 (Rolland Ludovic) – Boussais 01/07/2010 (Rolland Ludovic) – Faye l’Abbesse 17/06/2009 (Rolland Ludovic) – Fressines 07/06/2010 (Debordes Laurent) - Marnes 25/06/2010 (Rolland Ludovic) - Saint-Loup Lamairé 21/06/2009 (CL) - Villiers en Bois 01/07/1971 (NT), 19/06/1976 (NT), 27/07/1981 (CL), 14/06/1982 (NT), 24/06/1989 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




lire la suite de l'article : Brenthis daphne (Denis & Schiffermüller, 1775)
Coenonympha pamphilus (Linnaeus, 1758)
Procris

Etat des connaissances en 1912 - Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :

L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations (parfois 3 générations). Lieux gazonnés. Chenille sur cynosurus cristatus, poa annua, anthoxanthum odoratum. Elle est visible en avril puis en juillet. Pamphilus est l’un des papillons les plus commun dans la région. La plupart des exemplaires présentent, aux ailes supérieures un ocelle subapical, pupillé seulement en dessous, où il est parfois surmonté d’un point et accompagné, vers l’angle externe, d’un second ocelle très rudimentaire. Les ailes inférieures portent, en dessous, 4-6 ocelles plus ou moins obsolètes, indiqués surtout par la pupille blanc d’argent vaguement entourée d’un cercle un peu plus foncé que le fond. Un exemplaire de la variation bipupillata Cosmov., bipupillé de blanc en dessous, a été pris à Charroux (86) par M. R. Oberthur. La variation pallida Tut, à fond des ailes blanc jaunâtre, a été capturée au Haillan (33) par M. Panessac, et à Gennes (49), en juin1908, par M. Abot.


Etat des connaissances en 1922 - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :

Deux-Sèvres : Variation pallida Tut. au Bois de Mallet près de Mauzé, 17/07/1913 (Gelin).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Procris. Espèce répandue et abondante dans toute l’Europe et toute la France. Absente de Crète et de l’extrême nord de la Scandinavie. Fréquente des habitats herbeux variés. Espèce plurivoltine en III-X. Chenille sur Cynosurus cristatus, Poa annua, Anthoxanthum odoratum.

I. Répandu et très commun partout (G&L 1912). Bois de Mallet près Mauzé 17/07/1913 (HG).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) - Argenton les Vallées 04/06/2010 (Courtin Bernard) - Assais les Jumeaux 23/06/2008 (CL) - Availles-Thouarsais 20/04/2010 (Rolland Ludovic), 08/07/2010 (Rolland Ludovic) - Azay le Brûlé 02/05/2009 (AG) – Boussais 24/06/2009 (Rolland Ludovic) – Bressuire 18/05/2011 (Séchet Vanina) - Cersay 08/04/1977 (CL) - Fressines 06/08/2006 (AG), 09/09/2006 (AG) – Genneton 30/04/2011 (Miteu Martine) - Luzay 27/08/2007 (AG) – Marnes 25/06/2010 (Rolland Ludovic) – Massais 23/07/2010 (Rolland Ludovic) - Niort 13/08/1970 (NT), 01/08/1982 (NT), 02/08/1992 (AG), 11/05/2008 (AG), 23/06/2008 (CL), 27/04/2010 (AG) – Pierrefite 21/04/2010 (Rolland Ludovic) - Saint-Généroux 18/04/2010 (Rolland Ludovic) - Saint-Jean de Thouars 23/08/2009 (AG), 12/06/2010 (AG) – Saint-Léger de Montbrun 08/06/2003 (AG) - Thouars 02/05/2010 (Courtin Bernard) - Villiers en Bois 30/08/2005 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Euchloe crameri (Butler, 1869)
Piéride de la biscutelle

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mars à avril puis de juin à juillet, parfois de août à octobre en trois générations. Dans les plaines cultivées, volant très vite au-dessus des blés ; suce les fleurs de la moutarde des champs. Chenille sur barbarea vulgaris, sinapis arvensis, biscutella laevigata ; accepte en captivité, cichorium intybus, sisymbrium erucastrum. Elle est visible de juillet à septembre. - Belia vernalis appartient à la forme occidentalis Verity. La 2ème génération, Belia aestivalis (ausonia Hb.) est de taille plus forte, le corps est moins longuement velu, et l’espace costal, au lieu de stries noires transversales, porte des points noirs plus ou moins abondants. La variation sulphurea Obth., avec le dessous des ailes inférieures soupoudré d’atomes ochracés, a été prise à Niort (79) et à Villeneuve de Blaye (33). La variation albescens Obth., été dénommée sur un exemplaire provenant de cette dernière localité. En 1910, belia a présenté 3 générations ; quelques individus de la 2ème portaient, en-dessous, l’écaillure nacrée de belia typique ; enfin les exemplaires d’automne étaient plus grands qu’ausonia (53 mm d’envergure chez les mâles et femelles). - ça et là, mais jamais en grand nombre ; en Anjou et au sud de la Loire.

Deux-Sèvres : Pamproux, La Mothe, Saint-Maixent, Amuré, Bessines, Saint-Symphorien, Mauzé. Un exemplaire d’ausonia, pris à Niort le 21/08/1903, appartient à la variation sulphurea Obth. (Gelin).

Charente-Maritime : Rochefort le 08/03 16/05 ; Ausonia, 07/06 09/08 (Delav.) ; V. ausonia, Châtellaillon, 14/07/1902 (Gelin) ; Saint-Martin de la Coudre, 23/03/1910 (Lacroix), 3ème génération à Chatellaillon et au Marouillet, 18/10/1910 (Gelin).


Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Complément 1983 au Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

En 45 ans de chasse, j’ai pris la première génération en nombre quatre fois dans les Deux-Sèvres : le 27/04/1947, du 11/04 au 26/04/1971 ; et deux fois dans le Marais Poitevin de 1971 à 1982. Mais des observations faites depuis dix ans le long des côtes vendéennes et charentaises m’ont permis de constater qu’il y était commun, régulier et parfois abondant en avril, et souvent dès la fin mars (très abondant à l’île de Ré sur Biscuitella). Une migration allant des côtes vers l’intérieur du continent est peut-être l’explication de ma constatation du 24/04/1947. Certains exemplaires sont absolument similaires à la sous-espèce corse insularis (Staudinger). Une seconde génération de grande taille, déjà notée par Delahaye, n’est pas rare en août dans le Marais poitevin (Sansais).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Piéride de la biscutelle. En France, surtout dans le Midi et sur le littoral atlantique. L’imago est visible en III-IV puis VI-X en deux ou trois générations. Dans les plaines cultivées, volant très vite au-dessus des blés ; suce les fleurs de la moutarde des champs. Chenille sur Barbarea vulgaris, Sinapis arvensis, Biscutella laevigata ; accepte en captivité, Cichorium intybus, Sisymbrium erucastrum, en VII-IX.

I. Amuré (HG) - Bessines (HG) - La Mothe (HG) - Mauzé sur le Mignon (HG) - Niort (HG) - Pamproux (HG) - Saint-Maixent (HG) - Saint-Symphorien (HG). En 45 ans de chasse, j’ai pris la première génération en nombre quatre fois dans les Deux-Sèvres : le 27/04/1947, du 11/04 au 26/04/1971 - Et deux fois dans le Marais Poitevin de 1971 à 1982 (RL).

II. Airvault 10/06/2006 (CL) - Availles-Thouarsais 10/06/2006 (CL) - Chizé 27/07/1969 (NT) - Etusson 20/06/1987 (CL) - La Rochénard 15/04/1981 (NT) - Marnes 05/06/2005 (CL) - Pierrefite 21/04/2010 (Rolland Ludovic) - Usseau 15/04/1981 (NT) - Villiers en Bois 11/06/1969 (MG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




lire la suite de l'article : Euchloe crameri (Butler, 1869)
Gonepteryx rhamni (Linnaeus, 1758)
Citron

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juillet à août ; quelques exemplaires volent encore dans la première quinzaine de septembre, hiverne, et reparaît dès les premiers beaux jours (3-5). Chenille sur rhamnus catharticus et frangula. Elle est visible en juin. Répandu et commun dans toute la région. Rhamni commence très tôt son hibernation : le 15/09/1909, en enlevant une forte couche de lierres enchevêtrés sur les tuiles d’une toiture, au Fief de François (79), j’en ai fait envoler une dizaine d’exemplaires qui avaient certainement gagné déjà leur gîte hivernal, car on n’en voyait plus voler depuis quelques jours dans le voisinage ; et ceux que j’avais ainsi dérangés s’empressèrent, malgré l’heure peu avancée et un soleil superbe, de chercher une nouvelle retraite dans une touffe de lierre placée non loin de la première (Gelin).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Citron. Répandue dans toute l’Europe et dans toute la France. L’imago est visible en II-IX. Chenille sur Rhamnus catharticus et R. frangula, en VI.

I. Répandu et commun dans toute la région (G&L 1912).

II. Argenton-Château 17/04/2010 (Rolland Ludovic) – Availles-Thouarsais 20/04/2010 (Rolland Ludovic) - Boismé 17/03/2010 (Rolland Ludovic) – Bressuire 22/03/2010 (Rolland Ludovic) - Cersay 10/08/1975 (CL) - Chambroutet 29/03/2010 (Rolland Ludovic) – Fressines 17/02/2011 (Debordes Laurent) - Genneton 25/04/2011 (Miteu Martine) - La Mothe Saint-Héray 14/07/1947 (MG), 02/07/1948 (MG), 07/08/1956 (NT), 02/07/1958 (MG), 02/09/1958 (MG), 02/07/1959 (MG) - Le Bourdet 06/07/1968 (NT) - Mazières en Gâtine 13/03/2009 (Rebeyrol Christian) - Ménigoute 15/06/1991 (AG) - Missé 15/05/2005 (CL), 11/06/2010 (Meyer Daniel) - Niort 02/09/1958 (NT), 06/07/1964 (NT), 19/07/1970 (NT), 01/07/1972 (NT), 02/07/1976 (NT), 21/09/1976 (NT), 20/03/1981 (NT), 30/09/1981 (NT) - Saint-Généroux 18/04/2010 (Rolland Ludovic) - Villiers en Bois 20/04/1958 (MG), 16/07/1960 (MG), 19/07/1967 (NT), 14/04/1968 (NT), 26/07/1975 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Leptidea sinapis (Linnaeus, 1758)
Piéride de la moutarde

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Allées des bois, bords des chemins, haies, etc. Chenille sur lotus corniculatus L., viciae, lathyrus pratensis, orobus, etc. Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu partout, mais commun surtout au sud de la Loire. Sinapis vernalis se distingue par la tache apicale des ailes supérieures du mâle, qui est d’un noir cendré presque uniforme, alors que sa couleur est noir vif, découpé par les fines lignes blanches des nervures dans la forme aestivalis ; en dessous, les dessins grisâtres des ailes inférieures, bien marqués dans vernalis, s’atténuent et parfois disparaissent presque dans aestivalis. Les femelles des deux générations ont la tache apicale des ailes supérieures plus ou moins obsolète, parfois découpée en bandes grises parallèles. Dans les exemplaires de l’ouest, le dessous des ailes inférieures est plus ou moins grisâtre ; il n’atteint jamais tout à fait la nuance flavescente de Sartha Rühl, mais parfois il a la nuance verdâtre de lathyri Hb. (v. monographie de Leptidea sinapis, à la suite de Supplémént au Catalogue des Lépidoptères de Maine et Loire, par F. Delahaye, Angers, 1909).


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Piéride de la moutarde. Répandue dans toute l’Europe. En France, partout sauf en Bretagne. L’imago est visible en III-IX, en deux générations. Allées des bois, bords des chemins, haies, etc. Chenille sur Lotus corniculatus, Lotus viciae, Lathyrus pratensis, Orobus, etc, en VI X.

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Assais les Jumeaux 02/05/2009 (CL), 20/06/2009 (CL) - Availles-Thouarsais 20/04/2010 (Rolland Ludovic) - Azay le Brûlé 02/05/2009 (AG) - Béceleuf 15/05/1976 (NT) - Cersay 18/09/1978 (CL) - Fontenille Saint-Martin (Wilding Neil) – La Crèche 24/06/1989 (NT) - La Mothe Saint-Héray 13/05/1969 (MG) - Magné 27/05/1992 (CL) - Marnes 06/05/2010 (Rolland Ludovic) - Moutiers sous Argenton 28/03/1998 (CL) - Niort 05/05/1956 (MG) - Saint-Généroux 18/04/2010 (Rolland Ludovic) - Saint-Lin 03/05/1997 (AG) - Saint-Maurice la Fougereuse 01/05/1997 (CL) - Sansais 15/05/1990 (CL) - Villiers en Bois 17/05/1952 (MG), 11/08/1968 (MG), 15/07/1972 (NT), 28/06/1983 (NT), 22/07/1983 (NT), 27/06/1995 (CL), 26/04/1998 (CL), 05/07/2009 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Ladoga camilla (Linnaeus, 1764)
Petit Sylvain

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à août. Allées ombragées des bois. Aime à sucer les fleurs de ronces. Chenille sur lonicera. Elle est visible en mai. Répandu et assez commun dans les parties boisées de toute la région.


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Petit Sylvain. Espèce répandue en Europe centrale. En France, répandue partout sauf sur le pourtour méditerranéen. Espèce monovoltine ou bivoltine en VI-IX. Chenille su Lonicera.

I. Répandu dans toute la région. Assez commun en régions boisées (G&L 1912).

II. Boussais 01/07/2010 (Rolland Ludovic) - Chizé 14/08/1971 (NT) - La Mothe Saint-Héray 10/06/1947 (MG), 25/04/1955 (MG), 07/07/1971 (NT), 26/06/2010 (Debordes Laurent) - Villiers en Bois 29/06/1968 (NT), 29/06/1968 (NT), 05/07/1976 (NT), 14/06/1981 (NT) – Voultegon 11/07/2010 (Courtin Bernard).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Lycaena phlaeas (Linnaeus, 1761)
Cuivré commun

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à octobre en deux générations. Prés, haies, bords des chemins. Chenille sur rumex, polygonum aviculare. Elle est visible en avril, juillet et septembre. Commun partout. Dans la génération estivale, les sujets sont bicaudés, et généralement beaucoup plus rembrunis que les exemplaires de printemps : c’est la forme eleus F. Dans les deux générations, on trouve partout, et en assez grand nombre, des sujets portant sur les ailes inférieures une ligne arquée, plus ou moins complète, de points bleus (v. coeruleo-punctata Stgr.). Une forme très mémanique d’eleus a été signalée dans les landes du Bordelais par Trimoulet et à Biarritz par Selis-Longchamps : c’est melanophlaeas de Villers. Un exemplaire de la variété cuprinus Peyer., a été capturée à l’Ile Saint-Jean de La Croix (49) par Aubert, et un autre à Charroux (86), en 09/1906, par M. Oberthur ; M. Delahaye a pris à Saint-Christophe du bois (49), un sujet à fond des ailes blanc mat (ab. Schmidtii Gerh.).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Cuivré commun. 22-27 mm. Espèce répandue dans toute l’Europe et dans toute la France. Sexes semblables. Fréquente des habitats ouverts variés. Papillon actif, comportement territorial. Habitat : milieux ouverts, lieux incultes ensoleillés. L’imago est visible de III à IX en deux ou trois générations. Chenille sur Rumex et cultivées, en IV puis en VII et en IX. Elle hiverne généralement jeune, plus rarement âgée.

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Argenton-Château 17/04/2010 (Rolland Ludovic) - Argenton les Vallées 10/09/2010 (Courtin Bernard) – Availles-Thouarsais 08/07/2010 (Rolland Ludovic) - Bessines 02/09/1971 (NT) - Cersay 29/07/1976 (CL) - Chanteloup 09/07/2006 (Bonnet Stéphane) - Chauray 13/09/1947 (MG) - Etusson 10/05/2012 (Clochard Noé et Alain) - Fenioux 15/04/2011 (Chauveau Joseph) - Genneton 22/08/2010 (Miteu Martine) - La Crèche 08/07/1993 (NT) - La Mothe Saint-Héray 02/09/1958 (MG) - Largeasse 17/10/2010 (Rolland Ludovic) - Magné 01/09/1970 (NT) - Massais 23/07/2010 (Rolland Ludovic) - Mauzé-Thouarsais 21/08/2001 (CL) - Niort 09/09/1947 (MG), 17/09/1947 (MG), 24/09/1947 (MG), 15/09/1969 (NT), 04/07/1970 (NT), 03/05/1971 (NT), 28/09/1971 (NT), 31/08/1972 (NT), 09/09/1972 (NT), 15/09/1976 (NT), 23/09/1979 (NT), 26/09/1980 (NT), 25/09/1981 (NT), 05/08/1982 (NT), 30/09/1982 (NT), 21/09/1991 (AG), 06/05/2009 (Rebeyrol Christian), 26/04/2010 (Rebeyrol Christian), 21/04/2011 (AG) - Noireterre 05/05/2010 (Rolland Ludovic) - Pierrefite 21/04/2010 (Rolland Ludovic) - Saint-Généroux 18/04/2010 (Rolland Ludovic) - Saint-Jean de Thouars 08/07/2006 (AG) - Saint-Rémy 29/09/1972 (NT) - Taizé 15/05/2005 (CL) - Verrines sous Celles 16/05/1970 (NT) - Villiers en Bois 10/09/1957 (MG) 27/08/1959 (MG) – Voultegon 22/10/2010 (Courtin Bernard).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




lire la suite de l'article : Lycaena phlaeas (Linnaeus, 1761)
Melanargia galathea (Linnaeus, 1758)
Demi-deuil

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à août. Lieux herbus, bord des bois. Chenille sur : phleum pratense, brachipodium, triticum, holcus. Elle est visible en mai. Répandu et très commun partout. Il existe deux races distinctes, l’une dont les parties claires des ailes sont blanches en dessus et en dessous, l’autre où ces mêmes parties sont jaune clair sur le dessus des 4 ailes du mâle, et jaune d’ocre sur le dessous des ailes inférieures des femelles. L’aberration femelle leucomelas Esp., avec le dessous des ailes inférieures blanc jaunâtre et dépourvu de dessins, l’aberration galene Ochs., où le dessous de ces mêmes ailes garde les dessins sans les ocelles, et des exemplaires tendant vers la variété mélanienne procida Hbst., sont signalés çà et là dans toute la région.

Deux-Sèvres : 1 exemplaire de la variation albina Obth., à la Fontenelle, près de Saint-Maixent (Lucas). Quelques femelles ont des ocelles à demi effacées en dessous, mais aucune n’en manquent absolument. La tache qui commence la bande noire médiane des ailes inférieures est très réduite dans un mâle pris à Epannes et une femelle prise à la forêt de Chizé (Gelin).

Vienne : Aberration galene, à Charroux (Obth.).

Charente-Maritime : Aberration galene de Dompierre sur mer (Vigé).

Charente : 2 exemplaires et procida assez net des environs d’Angoulême (Dupuy). 1 exemplaire de l’aberration Nicoleti Culot, sans aucune tache blanche dans la marge noire des ailes inférieures, pris à Angoulême par M. Dupuy, est signalé par M. Obth. (Lép. comp. III, 345).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Demi-deuil. Espèce répandue et souvent abondante dans le sud et le centre de l’Europe. Répandue dans toute la France. Fréquente les prairies et landes ouvertes herbeuses, les allées forestières. Espèce univoltine en VI-VIII. Chenille sur Phleum, Bromus, Agropyron repens. La forme leucomelas se trouve ça et là dans le département.

I. Répandu et très commun partout (G&L 1912).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) - Assais les Jumeaux 23/06/2008 (CL) - Availles-Thouarsais 29/06/2010 (Rolland Ludovic) - Azay le Brûlé 11/06/2011 (AG) – Boussais 01/07/2010 (Rolland Ludovic) – Chanteloup 02/07/2005 (Bonnet Stéphane) - Chef-Boutonne 26/06/2005 (CL) - Combrand 14/06/2006 (AG) - Faye l’Abbesse 17/06/2009 (Rolland Ludovic) – Fressines 09/06/2007 (AG) - Genneton 20/07/2010 (Miteu Martine) - La Crèche 18/06/2010 (Debordes Laurent) - Le Chillou 19/07/1996 (CL) - Marnes 05/06/2005 (CL) - Massais 23/07/2010 (Rolland Ludovic) - Mauzé-Thouarsais 21/08/2001 (CL) - Missé 03/06/2010 (Meyer Daniel) - Niort 29/06/1971 (NT), 06/07/1971 (NT), 26/06/1993 (CL), 23/06/2008 (CL) - Saint-Jean de Thouars 05/08/1997 (AG) – Saint-Lin 03/07/1991 (AG) - Saint-Maxire 01/07/1969 (NT) - Sainte-Radegonde 04/07/1998 (AG) - Thouars 14/05/2010 (Courtin Bernard) - Verrines sous Celles 07/06/1981 (NT) - Villiers en Bois 19/07/1948 (MG), 13/06/1955 (MG), 09/07/1955 (MG), 14/07/1956 (MG), 29/06/1960 (MG), 16/07/1960 (MG), 29/07/1964 (MG), 01/07/1971 (NT), 10/07/1994 (CL).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Mellicta parthenoides (Keferstein, 1851)
Mélitée des Scabieuses

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations (quelquefois trois générations). Prés secs, collines calcaires (jamais dans les bois). Chenille sur scabiosa, melampyrum, plantago. Elle est visible en avril puis en juillet. Espèce très variable, parfois localisée, mais généralement abondante dans toute la région, sur les terrains secs et calcaires. On trouve difficilement deux sujets offrant les mêmes dessins. Evolue dans les mêmes limites d’albinisme et de mélanisme qu’Athalia. C’est la plus petite de nos mélitées.

Deux-Sèvres : Environs de Niort et dans toute la vallée supérieure de la Sèvre. Une aberration prise près de Saint-Maixent a las ailes supérieures presque entièrement fauves (moins la base, la marge et les nervures) et les ailes inférieures noires, jusqu’à la rangée courbe de lunules fauves antémarginales. C’est l’aberration Rhoio Obth., figurée dans la pl. XLIV de la Lép. comp. (Gelin).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Mélitée des scabieuses. Assez répandue en Europe occidentale vers l’est jusque dans le sud-ouest de l’Allemagne. En France, surtout dans les régions de collines et en moyenne montagne, presque disparue du quart nord-ouest. Fréquente les prairies fleuries. Espèce univoltine ou bivoltine selon l’altitude en V-IX. Chenille sur Plantago, Scabiosa.

I. Nanteuil 1983 (RL) - Niort (HG) - Saint-Maixent (HG).

II. Argenton les Vallées 11/06/2010 (Courtin Bernard) - Avon 21/05/2010 (Debordes Laurent) - Beaussais 05/2007 (Wilding Neil) - Béceleuf 15/05/1976 (NT) - Bressuire 19/06/2010 (Rolland Ludovic) - Cersay 16/06/1974 (CL), 11/07/1975 (CL), 20/06/1980 (CL) - Chauray 17/05/1948 (MG) - Cherveux 30/04/2011 (Debordes Laurent) - La Mothe Saint-Héray 05/05/1990 (NT), 07/05/1990 (NT), 15/05/1990 (NT) - Niort 17/09/1947 (MG), 15/05/1956 (NT), 15/06/1956 (MG) - Saint-Maxire 20/08/1972 (NT) - Saint-Symphorien 15/05/1958 (NT) - Thorigné 12/05/1990 (NT) - Villiers en Bois 13/05/1956 (MG), 03/05/1959 (MG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Ochlodes venatus (Bremer & Grey, 1853)
Sylvaine

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France)

L’imago est visible de juin à juillet. Bois ombragés ; se pose sur le feuillage. Chenille dans la feuille enroulée de poa annua, triticum, holcus. Elle est visible en mai. Répandu et très commun dans toute la région.


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Désormais appelée Ochlodes sylvanus (Esper, 1777). La Sylvaine. Répandue dans toute l’Europe et dans toute la France. L’imago est visible en VI-VIII. Bois ombragés ; se pose sur le feuillage. Chenille dans la feuille enroulée de Poa annua, Triticum, Holcus, en V.

I. Répandu et très commun dans toute la région (G&L 1912).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) – Bressuire 28/06/2011 (Séchet Vanina) - Cersay 01/08/1978 (CL) - Echiré 03/08/1991 (AG) – La Crèche 02/07/2010 (Debordes Laurent) - La Mothe Saint-Héray 23/06/1957 (MG) - Magné 06/06/1969 (NT) - Massais 23/07/2010 (Rolland Ludovic) - Niort 12/06/1972 (NT), 20/08/1997 (AG), 05/06/2009 (Rebeyrol Christian), 21/06/2010 (Rebeyrol Christian) - Rom 31/07/2010 (Minot Jean-Louis) - Saint-Maxire 03/07/1969 (NT) - Sainte-Radegonde 14/07/2011 (Miteu Martine) - Villiers en Bois 30/05/1948 (MG), 26/06/1948 (MG), 03/07/1948 (MG), 05/07/1949 (MG), 04/07/1955 (MG), 13/06/1959 (MG), 17/06/1959 (MG), 18/06/1960 (MG), 16/07/1960 (MG), 20/06/1983 (NT), 05/07/2009 (AG) – Voultegon 11/06/2010 (Courtin Bernard).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Polygonia c-album (Linnaeus, 1758)
Robert le diable

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de septembre à octobre en deux générations. Quelques exemplaires hivernent et reparaissent en mars-avril. Vergers, bords des chemins. Chenille sur ulmus, urtica, corylus (tout l’été). Commun dans toute la région. De rares exemplaires avec le C réduit à une tache blanche filiforme, ont été pris en Maine et Loire (Delah.), en Charente-Maritime (Delav.) et en Gironde (Trim).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Robert le diable. La couleur du fond est très variable au fil des saisons et des générations. Espèce largement répandue en Europe et en France. Fréquente les clairières et les lisières des bois ainsi que les allées forestières. Espèce univoltine à trivoltine suivant la latitude et l’altitude en II-X. Chenille sur Urtica, Ulmus, Humulus.

I. Répandu dans toute la région (G&L 1912).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) – Argenton les Vallées 03/10/2011 (Courtin Bernard) - Azay le Brûlé 02/05/2009 (AG) - Boismé 15/04/2010 (Rolland Ludovic) - Bressuire 17/03/2010 (Rolland Ludovic) - Cersay 21/05/1975 (CL), 27/09/1997 (CL), 11/09/2004 (CL), 15/11/2004 (CL), 27/10/2007 (CL) - Chanteloup 26/07/2005 (Bonnet Stéphane) - Epannes 27/06/1971 (NT) - Etusson 26/03/1989 (CL) - Genneton 04/07/2010 (Miteu Martine) - La Crèche 02/06/2011 (NT) - La Mothe Saint-Héray 02/09/1958 (MG) - Magné 29/07/1971 (NT) - Marnes 12/06/2005 (CL), 16/04/2010 (Rolland Ludovic) - Massais 19/03/2005 (CL) - Mauzé-Thouarsais 13/08/1998 (CL) - Ménigoute 31/10/2011 (NT) - Moutiers sous Argenton 28/03/1998 (CL) - Niort 23/07/1954 (MG), 09/09/1962 (MG), 05/09/1976 (NT), 18/10/1979 (NT), 19/10/1979 (NT), 20/03/1981 (NT), 14/09/1981 (NT), 07/10/1981 (NT), 29/09/1983 (NT), 19/06/2005 (CL), 21/07/2002 (AG), 21/06/2010 (Rebeyrol Christian) - Saint-Georges de Rex 05/09/1976 (NT) - Saint-Jean de Thouars 20/10/2004 (AG) - Sainte-Gemme 30/09/2005 (CL), 02/10/2005 (CL) - Sainte-Radegonde 09/04/2010 (Meyer Daniel) – Sainte-Verge 18/09/2011 (Courant Julien) - Thouars 18/04/2011 (Courtin Bernard) - Villiers en Bois 26/06/1948 (MG), 03/07/1948 (MG), 19/06/1949 (MG), 07/09/1957 (MG) – Voultegon 23/09/2010 (Courtin Bernard).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Pyronia tithonus (Linnaeus, 1767)
Amaryllis

Etat des connaissances en 1912 - Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :

L’imago est visible de juillet à août (Rochefort, 5 juillet-7 septembre). Sur les ronces, les arbustes. Chenille sur poa annua, milium effusum. Elle est visible en juin. Répandu et commun dans toute la région.


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

L’Amaryllis. Europe du sud et de l’ouest, espèce disparue de Slovaquie. En France, espèce répandue et localement abondante. Fréquente les lisières, les landes arbustives, les haies et les prairies. Espèce univoltine en VII-IX. Chenile sur Poa et autres graminées.

I. Répandu et commun dans toute la région (G&L 1912).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) – Availles-Thouarsais 08/07/2010 (Rolland Ludovic) - Azay le Brûlé 11/08/2011 (AG) – Bressuire 23/07/2009 (Séchet Vanina) - Boussais 21/07/2008 (CL) - Cersay 08/07/1976 (CL), 26/06/1978 (CL) - Chanteloup 01/08/2005 (Bonnet Stéphane) - Chauray 01/08/1948 (MG), 06/08/1955 (MG) - Fressines 02/08/2006 (AG), 06/08/2009 (AG) – Genneton 05/08/2009 (Miteu Martine) – La Crèche 20/07/2010 (Debordes Laurent) - Magné 29/07/1971 (MG) - Missé 22/07/2010 (Meyer Daniel) - Niort 18/07/1955 (MG), 28/07/1971 (NT), 02/07/1976 (NT), 10/07/1976 (NT), 17/08/1980 (NT), 26/08/1991 (AG), 15/08/2004 (AG) - Saint-Jean de Thouars 10/08/2000 (AG), 26/07/2009 (AG) - Saint-Maxire 19/07/1948 (NT), 26/08/1962 (MG), 28/07/1970 (NT) - Tessonière 21/07/2008 (CL).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Satyrium ilicis (Esper, 1779)
Thécla de l’Yeuse

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à juillet. Clairières des bois. Recherche les fleurs de ronce. Chenille sur ulmus, quercus. Elle est visible en mai. Répandu et commun dans toute la région, ainsi que l’aberration cerri Hb., dont les ailes antérieures sont pourvues en dessus d’une grande macule fauve. On rattache généralement à cette espèce la forme aesculi Hb., dans laquelle la ligne blanche du dessous de ces mêmes ailes manque ou est peu apparente et dont M. Oberthür, après Guenée, fait une espèce distincte, spéciale au midi de la France et à l’Espagne. A vrai dire, les exemplaires de l’Ouest considérés comme aesculi se distinguent tellement peu d’ilicis typique qu’il est bien inutile de les en séparer.

Charente : M. Dupuy a pris à Angoulême, le 14/06/1909 un exemplaire mâle dans lequel la ligne blanche qui accompagne intérierement les macules fauves est très élargie. M. Obth. la figure et la décrit sous le nom d’aberration albospersa Obth. dont les taches fauves du dessous sont surmontées d’une ligne de chevrons blancs parallèle à la ligne blanche extra cellulaire normale ; ainsi qu’un exemplaire mâle chez lequel cette dernière ligne n’existe qu’à l’état de vestige (Ent. comp. IV, 75).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Thécla de l’Yeuse. Espèce répandue en Europe centrale et méridionale. L’imago est visible en VI-VIII. Clairières des bois, landes boisées. Recherche les fleurs de ronce. Chenille sur Ulmus, Quercus, en V.

I. Répandu et commun dans toute la région (G&L 1912).

II. Assais les Jumeaux 20/06/2009 (CL) - Chizé 13/06/1982 (NT) - La Mothe Saint-Héray 30/06/2010 (Debordes Laurent) - Le Chillou 30/08/1992 (CL) - Marigny 27/06/1988 (CL) - Niort 22/08/2008 (CL) - Pressigny 20/06/2009 (CL) - Sainte-Gemme 18/06/2006 (CL) - Villiers en Bois 23/06/1947 (MG), 19/06/1949 (MG), 13/06/1959 (NT), 27/06/1971 (NT), 01/07/1971 (MG), 15/07/1972 (NT), 20/06/1983 (NT), 28/06/1983 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Cynthia cardui (Linnaeus, 1758)
Belle Dame

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de septembre à octobre en deux générations. Hiverne en petit nombre et reparaît en mars-avril. Deux ou trois générations. Champs secs, luzernes, bords des chemins où il recherche les fleurs de centaurea calcitrapa. Chenille sur carduus nutans, lappa major, cirsium bulbosum, eryngium campestre, urtica, malva, echium. Elle est visible de juin à septembre. Ce papillon, appelé vulgairement la Belle Dame, est répandu dans toute la région, en état d’abondance très variable selon les années. Le réveil des papillons hibernants s’effectue dès que la température devient douce : cardui volait en grand nombre à Sainte-Pezenne, près Niort, le 22 février 1903 (Gelin).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Belle dame. Migratrice très répandue en Europe. En France, répandue partout mais d’abondance variable selon les années. Fréquente les habitats ouverts fleuris. Espèce qui peut certaines années migrer en très grand nombre (2009) ou n’être que rarement observée (2011) (AG). Espèce plurivoltine en III-XI. Chenille sur Carduus, Arctium.

I. Répandu dans toute la région. Abondance variable (G&L 1912).

II. Availles-Thouarsais 29/06/2010 (Rolland Ludovic) – Boussais 24/06/2009 (Rolland Ludovic) – Chanteloup 21/05/2008 (Bonnet Stéphane) - Faye l’Abbesse 17/06/2009 (Rolland Ludovic) – Genneton 04/08/2009 (Miteu Martine), 23/06/2011 (Miteu Martine) - La Mothe Saint-Héray 08/09/1957 (NT) - Magné 02/09/1971 (NT) - Missé 03/06/2010 (Meyer Daniel) - Niort 24/09/1948 (MG), 01/07/1950 (MG), 19/09/1954 (MG), 22/09/1954 (MG), 08/07/1955 (MG), 01/07/1956 (MG), 03/09/1958 (MG), 09/09/1958 (MG), 25/09/1980 (NT), 20/09/1983 (NT), 22/09/1985 (NT) 28/09/1985 (NT), 01/09/1996 (chenille) (AG), 22/04/2009 (Rebeyrol Christian) – Rom 19/05/2008 (Minot Jean-Louis) - Sansais 14/06/2009 (Vandserschueren Claire).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Abraxas grossulariata (Linnaeus, 1758)
Zérène du groseillier, Phalène aqueuse, Phalène mouchetée
Pal&arctique. Largement répandue en Europe, puis en Asie jusqu’au Japon. En France, elle est commune dans de nombreux habitats. On peut la rencontrer dans les vieux jardins, les allées forestières, parfois durant la journée, voletant dans les clairières. Les chenilles se développent sur divers Ribes, Prunus, Crataegus, Evonymus europaeus, Salix, Persica vulgaris... Hiverne au stade de jeune chenille. Période de vol : Juillet. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Carterocephalus palaemon (Pallas, 1771)
Hespérie du brome, Echiquier, Hespérie échiquier
Espèce localisée et peu abondante en France. En régression en région parisienne, en Lorraine et dans les Ardennes. A confirmer dans plusieurs départements du centre-ouest et des Pyrénées (Laffranchis T. 2000. Les papillons de jour de France, Belgique et Luxembourg et leurs chenilles. Collection Parthénope, éditions Biotope, Mèse, France, 448p).

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Chlorissa viridata (Linnaeus, 1758)
Phalène verte des Callunes
Espèce univoltine de mai à juin avec une génération partielle en août. Eurosibérienne, partout en France, espèce de plaine.

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Clostera anachoreta (Denis & Schiffermüller, 1775)
Anachorète, Hausse-queue fourchue
Paléarctique. Assez largement répandue de l’Europe jusqu’au Japon mais plus localisée que C. curtula et moins souvent observée. Elle semble affectionner les localités de plaine ou d’altitude modérée, assez humides, à proximité d’étangs ou de marais peuplés de Salix et Populus sur lesquels vivent ses chenilles. Période de vol : Avil-Mai ; Juillet-Août. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Ennomos erosaria (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Brigitte Seys - Chasnay (58) - 02/09/2013 Observation de Brigitte Seys - Les Salles (42) - 27/08/2012 Observation de Villatte Raymond - Thouron (87) - 04/06/2011 Observation de Brigitte Seys - Brenne (36) - 28/08/2010 Observation de Brigitte Seys - St Martin d’auxy (71) - 07/09/2009 Observation de Mr Godet Laurent - Tréméreuc (22) - 19/09/2008 (individus plus colorés que ceux observés en juillet) Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 01/07/2008 Observation de Mr Levesque Robert - Hanc (...)

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Everes argiades (Pallas, 1771)
Azuré du trèfle
Ce papillon actif au vol lent possède un court appendice caudal difficilement visible sur le terrain. Le mâle a des ailes bleu-violet au recto, la femelle étant essentiellement brune. Le verso des deux sexes est gris-bleu, avec un alignement de points noirs cernés d’orange avant la marge de l’aile postérieure. À la belle saison, il étend son domaine et migre parfois vers le nord. Affectionne les prairies, les lisières et autres lieux herbus fleuris, des plaines aux collines. Envergure : 2,5-3 cm. Période de vol : Avril à Septembre, en deux, voire trois générations. (Nature en poche - Larousse)

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Gastropacha quercifolia (Linnaeus, 1758)
Feuille morte du chêne
Envergure : 22-31 mm. Espèce eurasiatique présente dans toute l’Europe à l’exception de l’Irlande. Période de vol : VI-VIII dans le nord et V-VI puis VIII-IX dans le sud. Chenille sur Quercus, Salix, Crataegus, Rhamnus, Berberis ...

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Gortyna flavago (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Brigitte Seys - Chasnay (58) - 06/09/2013 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 20/09/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 06/11/2008 Observation de Mr Godet Laurent - Tréméreuc (22) - 20/09/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick Trémereuc (22) - 19/08/2008

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Habrosyne pyritoides (Hufnagel, 1766)
La Râtissée, Agate

Eurasiatique. Occupe toute l’Europe septentrionale, centrale et occidentale jusqu’au nord de l’Espagne. Répandue partout en France. Fréquente les espaces ouverts bordés de haies, les steppes herbues où la chenille se développe sur toutes les espèces de ronces.

Période de vol : VI-VII. Espèce univoltine.(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Heteropterus morpheus (Pallas, 1771)
Miroir
Cette espèce au verso à l’ornementation caractéristique est aisément reconnaissable. Le recto uniformément brun foncé n’offre que quelques taches claires sur l’aile antérieure. Les dessins ovalaires, blanc annelé de noir, au verso des ailes postérieures sont les meilleurs caractères pour identifier cette espèce. Vole en bois clairs, landes, surtout à faible altitude.Période de vol : Juin à Août. (Nature en poche - Larousse)

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Idaea aversata (Linnaeus, 1758)
Impolie, Acidalie détournée
Cette phalène se présente sous deux formes, l’une à bande transversale foncée et l’autre sans, les deux étant aussi communes. On dérange facilement le papillon durant la journée mais sa période normale de vol est la nuit, durant laquelle il est attiré par la lumière. Se rencontre dans les jardins, les friches et les jachères où abondent les plantes basses. Période de vol : Juin à Septembre. (papillons, Larousse, Nature en poche)

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Idaea trigeminata (Haworth, 1809)
Acidalie retournée
Moins commune que I. biselata, elle ressemble à celle-ci mais s’en distingue par ses macules bien marquées du bord des ailes antérieures. Répandue en Europe méridionale jusqu’au Liban. Elle est présente dans toute la France. Elle fréquente les friches bien exposées, les lieux rocailleux, les sous-bois clairsemés. Ne s’anventure guère en montagne, préférant plaines et collines. Dans le midi, elle se rencontre dans le maquis. La chenille, polyphage, a été découverte sur Acer campestre, Betula, Polygonum aviculare, Hedera helix. Elle a été élevée sur de nombreuses plantes basses. Période de vol : (Mars à Mai) ; Juin-Juillet ; (Août-Septembre). Espèce univoltine, mais qui peut avoir deux, voire trois générations dans le Sud. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Laspeyria flexula (Denis & Schiffermüller, 1775)
Crochet
Eurasiatique. Occupe l’Europe moyenne, du nord de l’Espagne au sud de la Scandinavie. En France, elle est présente un peu partout, y compris en Corse. Elle occupe principalement les zones boisées fraîches et semble éviter les habitats xérothermiques où elle est occasionnelle. La chenille hiverne et se nourrit de lichens et d’algues (Protococcus) poussant sur les branches de Aubépine, Prunellier, Mélèze, (Crataegus, Prunus spinosa, Larix). Période de vol : V-VII ; VIII-X. Espèce bivoltine dans la moitié sud de la France. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau

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Leucoma salicis (Linnaeus, 1758)
Bombyx du saule
Observation de Brigitte Seys et Bruno Derolez - Labourse (62) - 25/06/2016 observation de Francoz Philippe - Trévignin (73) - 25/06/2009 Observation de Mr Godet Laurent - Lanvallay (22) - 25/06/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Saint-Benoit-des-Ondes (35) - 25/06/2008

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Lygephila pastinum (Treitschke, 1826)
L’Ophiuse de l’astragale
Observation de Sophie Wrobel - Don (59) - 13/06/2009 Observation de Francoz Philippe - Trévignin (73) - 06/06/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 29/08/2008 Observation de Vogel Gerard - Brouennes (55) - 20/06/2008 Observation de Mr Godet Laurent - Prairies de l’aéroport de Pleurtuit (35) - 18/06/2007

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Miltochrista miniata (Forster, 1771)
Rosette
Eurasiatique. Dans toute l’Europe, sauf l’extrême Nord. En France, elle est présente presque partout, non signalée de Corse. Elle fréquente les bois et forêts aussi bien fraîches que sèches.La chenille se nourrit de lichens des arbres, notamment ceux du genre Parmelia. Il existe une forme claireappelée virginea Dussouchay, ou crogea Bignault, et une forme noire nommée berhameli Barbut & Duquef. Période de vol : Mai à Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Noctua pronuba (Linnaeus, 1758)
Hibou, Noctuelle fiancée

Adulte : Ailes antérieures de couleur et d’ornementation très variables, brun rougeâtre, brun grisâtre ou brun jaunâtre, à dessins obsolètes ou fortement contrastés, mais avec l’orbiculaire et la réniforme en général bien indiquées. Ailles postérieures jaune orangé, ourlées d’une bande antémarginale noire.

Chenille : Atteint 50 mm. Verte ou brun clair, avec une étroite ligne dorsale claire et deux rangées subdorsales de stries longitudinales noires, extérieurement lisérées de clair, sur la moitié postérieure du corps.

Plantes hôtes : Sur de nombreux végétaux herbacés et ligneux, entre autres sur le Saule marsault, la Ronce frutescente, l’Ortie dioïque, le Gaillet blanc et le Pissenlit dent-de-lion (Salix caprea, Rubus fruticosus, Urtica dioica, Galium album, Taraxacum officinale).

Habitat : Milieux boisés et ouverts. Espèce migratrice commune partout

Biologie : L’adulte, de mœurs nocturnes, vole au cours d’une seule et longue génération, observant durant l’été une phase d’estivation prolongée. La chenille hiverne et se nymphose dans une loge souterraine. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Toute l’Europe et toute la France. La plus commune du genre. Elle est très variable de coloration, allant du jaune clair au brun rougeâtre, mais ne peut être confondue avec aucune autre espèce. Euryèce, elle occupe tous types de milieux, y compris les zones urbanisées. La chenille vit sur de nombreuses plantes basses, comme (Primula, Taraxacum, Viola canina…). Période de vol : IV-XI. Espèce univoltine qui effectue une diapause estivale. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).



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Odonestis pruni (Linnaeus, 1758)
observation de Francoz Philippe - Chindrieux (73) - 29/06/2009 Observation de Mr Godet Laurent - Tréméreuc (22) - 22/07/2008

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Panemeria tenebrata (Scopoli, 1763)
Noctuelle pyrale, Noctuelle héliaque
Ponto-méditerranéenne. Présente un peu partout en Europe. En France, elle est largement répandue, mais semble plus localisée sur le pourtour méditerranéen. Le statut de la ssp. jocosa, représentée dans le sud-est de la France et en Corse, n’est pas clair, certains auteurs la considérant comme une bonne espèce. Diurne, P. tenebrata passe facilement inaperçue, butinant aux heures les plus chaudes de la journée. On la rencontre dans les prairies mésophiles à mésohygrophiles fleuries de basse altitude et les milieux ouverts plus chauds et secs de moyenne altitude. La chenille vit aux dépens de Cerastium, Stellaria et Lythrum. Période de vol : Avril à Mai. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Polyphaenis sericata (Esper, 1787)
Noctuelle du camérisier
Méditerranéo-siatique. Présente en Europe, de la péninsule Ibérique au bassin de la mer Noire, à travers le sud de l’Europe centrale et le bassin méditerranéen. En France, elle est largement répandue, mais semble absente de l’extrême Nord-Est, et semble très localisée dans les zones plus fraîches à altitude modérée. Elle affectionne les milieux forestiers, les lisières et les clairières, ainsi que les ripisylves chaudes en région méditerranéenne. La chenille, polyphage, vit sur Camérisier, Troène et Cornouiller (Lonicera, Ligustrum vulgare et Cornus). Période de vol : VI-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Pontia daplidice (Linnaeus, 1758)
Marbré de vert
Ce papillon actif au vol rapide est un migrateur bien connu qui s’étend parfois au nord de son aire. Le recto est blanc avec une marbrure grise sur les ailes postérieures. Les ailes antérieures ont des dessins foncés variables, plus prononcés chez la femelle. Au verso, l’aile postérieure est joliment marbrée de gris verdâtre, l’antérieure est blanche avec l’apex jaune. Se rencontre dans les lieux herbus fleuris. Comme il tend à migrer, on peut le trouver presque partout. Période de vol : Mars à Novembre. Répandu et commun, surtout au Sud. (Nature en poche - Larousse)

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Pseudophilotes baton (Bergsträsser, [1779])
Azuré du thym, Azuré de la Sarriette
Le recto de cette espèce plutôt montagnarde est violet bleuâtre chez le mâle, et brun foncé avec une suffusion violacée variable à la base des ailes chez la femelle. Cette espèce assez léthargique marche parfois sur les plantes. L’adulte est friand de fleurs de thym. Recherche les escarpements ensoleillés à végétation rase, de la plaine à 1500 m. Période de vol : Avril-mai, puis Août-septembre (deuxième génération). (Nature en poche - Larousse)

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Pseudoterpna coronillaria (Hübner, 1817)
Hémithée de l’ajonc

Proche de P. pruinata, avec des exemplaires intermédiaires, notamment aux frontières des deux espèces. Front noir entre les yeux. Répartition atlanto-méditerranéenne. En France, elle est présente sur les littoraux atlantique et méditérranéen, d’où elle remonte jusqu’en Ardèche. Elle affectionne les steppes broussailleuses, les friches xériques, les forêts de chênes-lièges, les maquis et les pinèdes.. La chenille a été observée sur Genêt purgatif (Cytisus purgans), Ajonc (Ulex), Genêt (Genista) ; elle hiverne.

Période de vol : V-VII ; XIII-IX, espèce bivoltine.



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Sabra harpagula (Esper, 1786)
Harpon
Chêne, Hêtre, Bouleau, Tilleul
Observation de Brigitte Seys - Sec Marais (59) - 17/05/2014 Observation de West Hazel et Ron - Louvie-Juzon (64) - 29/08/2013 Observation de Villatte Raymond - Thouron (87) - 27/05/2012 Observation de Joussain jean-michel - périgueux (24) - 13/08/2011 Observation de Brigitte Seys - Brevonnes (10) - 30/08/2011 Observation de Brigitte Seys - St Martin d’Auxy (71) - 31/08/2009 Observation de Mr Godet Laurent - Tréméreuc (22) - 24/07/2008 Observation de Mr Guyonnet Antoine - Forêt de l’Hermitain (79) - (...)

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Smerinthus ocellata (Linnaeus, 1758)
Sphinx demi-paon
Observation de Villatte Raymond - Vaulry (87) - 22/06/2012 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 30/06/2011 Observation de Brigitte Seys et Denis Vandromme - Fonterland (36) - 21/04/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 02/07/2010 Observation de Le Mao Patrick - La Rougeolais Saint-Pierre-de-Plesguen (35) - 25/05/2010 Observation de Gesnel Eve - Corneilles en Parisi (95) - 22/05/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 22/05/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 29/06/2009 Observation de Mr Godet Laurent - Tréméreuc (22) - 04/07/2008 (...)

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Tyria jacobaeae (Linnaeus, 1758)
Ecaille du séneçon, Goutte-de-sang, Ecaille carmin
Ailes antérieures noires, à faible éclat bleuâtre, avec une bande costale et deux points marginaux rouge carminé. Ailes postérieures rouge carminé, finement lisérées de noir. (Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann - Nathan)

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Xanthorhoe ferrugata (Clerck, 1759)
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 12/04/2014 Observation de Brigitte Seys - Sec Marais (59) - 21/07/2013 Observation de Vogel Gérard - Stenay (55) - 18/05/2013 Observation de Brigitte Seys - Les Salles (42) - 07/09/2012 Observation de Villatte Raymond Thouron (87) - 27/05/2012 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 30/04/2011 Observation de Brigitte Seys - Brevonnes (10) - 04/09/2011 Observation de Le Mao Patrick - Saint-Martin-des-Champs (29) - 07/10/2009 Observation de Brigitte Seys - St Martin d’Auxy (71) - 03/09/2009 Observation de Teulier Emilien - Albias (...)

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Zygaena trifolii (Esper, 1783)
Zygène des prés
Avertissement concernant cette espèce : la détermination certaine passe par l’étude des genitalias. Il ne s’agit donc que de propositions d’identifications.

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Araschnia levana (Linnaeus, 1758)
Carte Géographique

Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Complément 1983 au Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

Dans le fascicule 2, tome 1 (1959), d’Alexanor, je notais la présence dans l’ouest de la France de ce papillon que n’avaient jamais rencontré les Lucas, Durand, D’Olbreuse, Gelin, Lacroix, etc.

Ma première capture date de juillet 1946 ; l’espèce avait été trouvée presque simultanément par le Commandant D. Lucas à Auzay.

J’ai noté que dans le Marais Poitevin, cette vanesse avait trois générations, la troisième (fin août-début septembre) étant la plus populeuse.

La progression de l’ortie à travers les cultures remplaçant les rouchis a favorisé l’expansion de ce nouvel hôte du marais que l’on rencontre depuis quelques années en pleine ville de Niort.


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Carte géographique. La forme printannière levana a le fond orange alors que celle estivale prorsa a le fond noir. Répandue en Europe moyenne où elle a étendu son aire de répartition au cours du 20 ème siècle. Fréquente les lisières et clairières des bois et les berges des cours d’eau. Espèce bivoltine ou trivoltine selon les régions en IV-IX. Chenille sur Urtica.

I. Dans le fascicule 2, tome 1 (1959), d’Alexanor, je notais la présence dans l’ouest de la France de ce papillon que n’avaient jamais rencontré les Lucas, Durand, D’Olbreuse, Gelin, Lacroix, etc. J’ai noté que dans le Marais Poitevin, cette vanesse avait trois générations, la troisième (fin août-début septembre) étant la plus populeuse. La progression de l’ortie à travers les cultures remplaçant les rouchis a favorisé l’expansion de ce nouvel hôte du marais que l’on rencontre depuis quelques années en pleine ville de Niort (RL 1983).

II. Amuré 28/05/1961 (NT), 22/07/2007 (AG) - Assais les Jumeaux 02/05/2009 (CL) - Azay le Brûlé 02/05/2009 (AG) - Coulon 27/06/1996 (CL), 27/08/2008 (Rebeyrol Christian) - La Crèche 15/05/1989 (NT), 25/06/1989 (NT), 11/09/2010 (Debordes Laurent), 06/04/2011 (Debordes Laurent) - La Mothe Saint-Héray 07/02/1956 (MG), 07/08/1956 (NT), 02/07/1959 (MG), 02/07/1960 (NT), 13/05/1969 (NT), 22/05/1969 (NT) - Magné 19/06/1969 (NT), 21/08/1969 (MG), 10/07/1970 (NT), 14/07/1970 (NT), 01/09/1970 (NT), 10/09/1970 (NT), 04/05/1971 (NT), 02/09/1971 (NT), 27/07/1981 (CL) - Mauzé-Thouarsais 18/04/2009 (CL) - Niort 04/11/2007 (chenille) (AG) – Saint-Généroux 18/04/2010 (Rolland Ludovic) - Souvigné 19/05/1968 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Argynnis paphia (Linnaeus, 1758)
Tabac d’Espagne

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à août. Bords des bois, haies ; sur les ronces en fleurs. Chenille sur viola crataegus. Elle est visible de mai à juin. Répandu et commun dans la région. La forme mélanisante et verdâtre de la femelle, variation valesina Esp., avec taches blanches et non fauves, n’est indiquée que dans un petit nombre de localités, sans doute par erreur pour quelques unes.

Charente : Variation Valesina, 2 exemplaires pris en juillet, forêt de la Braconne (Dupuy).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Tabac d’Espagne. Espèce largement répandue dans toute l’Europe, éteinte aux Pays-Bas. Répandue dans toute la France. Fréquente les clairières et les lisières des bois et forêts. Espèce univoltine en VI-IX. Chenille sur Viola.

I. Répandu et commun dans la région (G&L 1912).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) - Assais les Jumeaux 20/06/2009 (CL) - Boësse 27/06/2011 (Courtin Bernard) - Chanteloup 03/07/2005 (Bonnet Stéphane) - Chizé 01/07/1971 (NT), 14/07/1971 (NT) - Coulonges-Thouarsais 28/07/2010 (Meyer Daniel) - Genneton 20/07/2010 (Miteu Martine) - La Crèche 02/07/2010 (Debordes Laurent) - La Mothe Saint-Héray 13/06/1959 (MG), 02/07/1960 (MG) - Marigny 14/07/2003 (AG) – Rom 24/07/2010 (Minot Jean-Louis) - Villiers en Bois 02/07/1955 (MG), 14/07/1955 (MG), 20/07/1955 (MG), 02/07/1956 (MG), 29/06/1960 (MG), 02/07/1960 (NT), 14/07/1960 (NT), 30/06/1968 (NT), 05/07/1970 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




lire la suite de l'article : Argynnis paphia (Linnaeus, 1758)
Aricia agestis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Collier de corail

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Champs et prairies. Chenille sur erodium cicutarium, melilot, onobrychis, trifolium. Elle est visible en mars puis en juillet. Assez commun et répandu partout.

Charente-Maritime : 1 exemplaire de Dompierre (août 1907) a quelques taches rouges du dessus remplacées par des taches pâles et même blanches (Lucas).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Collier de corail. Espèce répandue et abondante en Europe et en France. Fréquente lesp elouses sèches, vignes abandonnées, orées forestières ensoleillées, sablières. Période de vol : IV-X en plusieurs générations. Chenille sur Geranium pratense, Erodium cicutarium.

I. Répandu et assez commun partout (G&L 1912).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) - Argenton les Vallées 10/09/2010 (Courtin Bernard) - Availles-Thouarsais 18/05/1995 (CL), 08/07/2010 (Rolland Ludovic) - Beauvoir sur Niort 27/09/1992 (CL) - Bouillé-Loretz 22/04/2010 (Courtin Bernard) – Boussais 01/07/2010 (Rolland Ludovic) – Bressuire 05/07/2011 (Séchet Vanina) - Chambroutet 19/07/2010 (Rolland Ludovic) – Cirières 28/05/2012 (Clochard Noé et Alain) - Faye l’Abbesse 17/06/2009 (Rolland Ludovic) – Fenioux 25/05/2011 (Chauveau Joseph) - Genneton 22/07/2010 (Miteu Martine) - La Crèche 01/07/1989 (NT) - Luzay 27/08/2006 (AG) - Magné 24/05/1970 (NT) - Marnes 25/06/2010 (Rolland Ludovic) - Niort 03/05/1971 (NT), 10/05/1971 (NT), 10/07/1976 (NT), 28/05/2005 (AG), 22/04/2009 (Rebeyrol Christian), 28/04/2010 (Rebeyrol Christian) - Saint-Jean de Thouars 08/07/2006 (AG), 23/08/2009 (AG) – Sainte-Verge 18/09/2011 (Courant Julien) - Sansais 15/05/1992 (CL) - Verrines sous Celles 16/05/1970 (NT), 20/05/1999 (NT) - Villiers en Bois 15/08/1940 (MG), 09/07/1948 (MG), 19/07/1948 (MG), 07/09/1957 (MG), 05/08/1959 (MG), 29/07/1964 (MG), 27/07/1969 (NT), 24/05/1970 (NT), 30/08/2005 (AG), 05/07/2009 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




lire la suite de l'article : Aricia agestis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Colias crocea (Fourcroy, 1785)
Souci

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à septembre en deux générations. Champs cultivés, luzernes, dunes pourvues de plantes fleuries. Chenille sur trifolium, cytisus, onobrychis sativa, medicago, vicia, lotus. Elle est visible en mais puis en juillet et septembre. Répandu et commun dans toute la région. La forme pâle helice Hb. et la forme helicina Obth., intermédiaire entre cette dernière et le type de couleur safranée, ont été rencontrées ça et là avec ce dernier.

Deux-Sèvres : var. helice, rencontrée en petit nombre à François et à Souché. Un exemplaire d’helicina "de la plus grande fraîcheur" trouvé au Bourdet, le 20/09/1908 (Gelin) a été mentionné par M. Obth. (Lépidopt. comp., fasc. III, p. 174.

Charente- Maritime : Les v. femelle helicina Obth. et helice Hb., ont été observées dans les dunes de la Grande côte de Royan en août 1908. Elles y formaient environ 1/100 de l’ensemble des edusa, observées en abondance autour des touffes en fleurs de solidago virgaurea (Lucas, Gelin).


Etat des connaissances en 1932 - Lucas Daniel - Complément 1932 au Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

Plusieurs exemplairesavec trois ailes typiques et la quatrième de la forme helice Hb., ou de la forme helice avec trois ailes normales et la quatrième typique, ont été capturés ou observés à Dompierre sur mer (17), en septembre 1930 (Lucas).


Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Complément 1983 au Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

Trois générations les années chaudes. La troisième génération s’observe au cours de la première quinzaine d’octobre ; elle présente dans le sud des Deux-Sèvres et le nord des Charentes la particularité suivante : presque tous les exemplaires femelles ont une couleur intermédiaire entre helice et la forme typique ; il n’y en a pas deux semblables. On pourrait admettre que la couleur moyenne est celle d’helicina. Certains mâles tendent eux aussi vers une forme pâle.


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Souci. Répandue dans toute l’Europe et dans toute la France. Espèce migratrice qui peut-être abondante certaines années. L’imago est visible en IV-XI, en deux générations. Champs cultivés, luzernes, dunes pourvues de plantes fleuries. Chenille sur Trifolium, Cytisus, Onobrychis sativa, Medicago, Vicia, Lotus, en V-VII puis en IX.

I. Répandu et commun dans toute la région (G&L 1912). Trois générations les années chaudes. La troisième génération s’observe au cours de la première quinzaine d’octobre. Elle présente dans le sud des Deux-Sèvres et le nord des Charentes la particularité suivante : presque tous les exemplaires femelles ont une couleur intermédiaire entre helice et la forme typique ; il n’y en a pas deux semblables. On pourrait admettre que la couleur moyenne est celle d’helicina. Certains mâles tendent eux aussi vers une forme pâle (RL 1983).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) - Boismé 08/10/2010 (Rolland Ludovic) - Boussais 24/06/2009 (Rolland Ludovic) – Bressuire 06/10/2010 (Séchet Vanina) – Chambroutet 06/10/2010 (Rolland Ludovic) - Chanteloup 28/07/2005 (Bonnet Stéphane) - Chizé 26/07/1975 (NT), 09/08/1988 (NT) - Coulon 28/09/1947 (MG) - Fressines 09/09/2006 (AG) – Genneton 16/10/2011 (Miteu Martine) - La Crèche 31/07/1974 (NT), 13/09/1980 (NT) - La Mothe Saint-Héray 11/08/1947 (MG), 27/09/1995 (CL) - Le Bourdet 06/07/1968 (NT) – Niort 21/08/1954 (MG), 18/07/1955 (MG), 29/09/1955 (MG), 02/10/1955 (MG), 03/10/1968 (MG), 10/05/1970 (NT), 10/05/1971 (MG), 06/07/1971 (MG), 16/09/1981 (NT), 17/09/1981 (NT), 20/09/1981 (NT), 25/09/1981 (NT), 28/09/1981 (NT), 06/10/1981 (MG), 14/10/1982 (NT), 18/07/1983 (NT), 01/09/1992 (AG), 26/05/2010 (Rebeyrol Christian), 12/10/2010 (AG) - Pierrefite 21/04/2010 (Rolland Ludovic) - Saint-Georges de Rex 10/06/1983 (NT) - Saint-Jean de Thouars 08/07/2006 (AG) – Saint-Martin de Mâcon 05/08/2010 (Meyer Daniel) – Saint-Sauveur 07/07/2010 - Sainte-Blandine 06/08/1967 (NT), 14/09/1980 (NT) - Thiors 27/08/2006 (AG) – Thouars 14/06/2010 (Courtin Bernard) - Villiers en Bois 28/07/1955 (MG), 27/09/1955 (MG), 01/10/1956 (MG), 29/06/1960 (MG), 29/07/1964 (MG), 27/07/1967 (NT), 13/09/1980 (NT), 13/09/1981 (NT), 05/10/1981 (NT), 26/04/1994 (CL) – Voultegon 22/10/2010 (Courtin Bernard).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Inachis io (Linnaeus, 1758)
Paon du jour

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juillet à septembre ; hiverne et reparaît en avril ; parfois une génération en mai juin, provenant de chrysalides ayant hiverné. Jardins, bords des chemins. Chenille sur urtica, humulus. Elle est visible de juin à septembre. Inachis io, appelée vulgairement le Paon du jour, est répandue, mais rarement abondante, dans toute la région. Quelques exemplaires provenant de chenilles mal nourries, restent de petite taille et constituent l’aberration ioides O. I. M. Frionnet dit (Les Premiers états des Lépidoptères, 2 ème fascicule, p.XXXVIII) que Pyrameis cardui vole "aussi bien la nuit que le jour". J’ai fait deux fois, aux lampes électriques de Niort, le 25/01 et le 10/11/1904, la capture de v. io. L’espèce n’a pu être prise ainsi qu’à condition d’exécuter, comme cardui, un vol nocturne (Gelin).


Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Remarque de Mathieu Charneau concernant l’année 2010 :

Concernant la raréfaction de l’espèce "Petite tortue" et notamment l’étude sur le parasitisme touchant les chenilles de cette espèce. Je voulais faire part d’une observation concernant le parasitisme des chenilles de paon de jour. L’année dernière (2010), je suis tombé sur une "colonie" de chenilles de Paon de jour. J’avais capturé deux chenilles âgées pour terminer l’élevage. Ces deux chenilles sont devenues chrysalides. Malheureusement, de ces deux chrysalides sont sorties deux asticots (diptères) ! Cela correspond donc à un taux de 100% de parasitisme même si sur un si petit échantillon cela ne peut pas être représentatif.

L’évolution des populations de paon de jour est donc lui aussi à surveiller car cette espèce pourrait dans les années à venir décliner comme l’a fait la Petite tortue. A suivre ...


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Paon du jour. Espèce très répandue en Europe sauf dans le nord de la Scandinavie et le sud de la péninsule Ibérique. Partout en France mais habituellement rare en climat méditerranéen sec. Fréquente les prairies, les friches, les lisières des bois, les parcs et jardins. Espèce univoltine à trivoltine selon les régions et les années en II-X. Chenille sur Urtica.

I. Répandu dans toute la région. Rarement abondant (G&L 1912).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) – Azay le Brûlé 02/05/2009 (AG), 11/06/2011 (AG) - Boussais 01/07/2010 (Rolland Ludovic) – Bressuire 19/07/2010 (Rolland Ludovic) - Cersay 21/10/2007 (CL) - Chanteloup 20/08/2005 (Bonnet Stéphane), 22/04/2010 (Rolland Ludovic) – Chauray 11/10/2011 (Vien Danielle) - Clessé 24/04/2010 (Rolland Ludovic) – La Mothe Saint-Héray 03/07/2010 (Debordes Laurent) - Marnes 18/03/2010 (Rolland Ludovic) - Ménigoute 31/10/2011 (NT) - Niort 14/03/1993 (chenille) (AG), 20/02/2009 (Rebeyrol Christian), 20/06/2009 (AG), 08/09/2012 (AG) – Parthenay 28/08/2011 (Courant Julien) - Saint-Généroux 18/04/2010 (Rolland Ludovic) - Villiers en Bois 29/08/1988 (CL)- Voultegon 28/09/2010 (Courtin Bernard).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Maniola jurtina (Linnaeus, 1758)
Myrtil

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à août. Prés et lieux gazonnés, se pose à terre ou sur les plantes basses. Chenille sur poa pratensis, poa annua L. Elle est visible en mai. Répandu et très commun dans toute la région. L’ocelle apical de l’aile supérieure n’est que rarement bipupillé, en dessus et en dessous. Il est quelquefois accompagné, en dessous seulement, de 1 ou 2 petits ocelles ; la bande claire des ailes inférieures porte 0, 1, 2, 3, 4 ocelles semblables à ces derniers et le plus souvent réduits à un simple point noir. Les exemplaires privés de ces ocelles sont de beaucoup les plus nombreux. On trouve çà et là des femelles dont la bande médiane des ailes inférieures s’éclaire , au milieu et en dessus, d’une nuance fauve vif, plus ou moins étendue, qui les rattache à la variation hispulla Hb.

Deux-Sèvres : Commun. Un exemplaire atteint d’albinisme étendu et très symétrique, pris au Fief de François, le 02/08/1909. Quelques exemplaires de la variation hispulla, à Epannes, et dans la forêt de Chizé (Gelin).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Myrtil. Espèce répandue dans toute l’Europe à l’exception du centre et du nord de la Scandinavie. Répandue dans toute la France. Fréquente les prairies, les landes ouvertes herbeuses et les bois clairs. Espèce univoltine en IV-X. Chenille sur Poa.

I. Répandu et très commun partout (G&L 1912).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) – Argenton les Vallées 11/06/2010 (Courtin Bernard) - Availles-Thouarsais 29/06/2010 (Rolland Ludovic) - Azay le Brûlé 11/08/2011 (AG) – Boussais 01/07/2010 (Rolland Ludovic) – Bressuire 07/07/2010 (Rolland Ludovic) - Cersay 28/08/1980 (CL) - Chanteloup 28/05/2005 (Bonnet Stéphane) - Chauray 01/08/1948 (MG) - Combrand 13/06/2006 (AG) - Echiré 04/07/1991 (AG) – Faye l’Abbesse 17/06/2009 (Rolland Ludovic) - Fressines 02/08/2006 (AG), 06/08/2006 (AG), 09/09/2006 (AG) – Genneton 18/09/2010 (Miteu Martine) - La Crèche 25/06/1989 (NT), 04/06/2011 (Debordes Laurent) - La Mothe Saint-Héray 23/06/1957 (MG), 23/06/1957 (NT), 05/06/1991 (AG) - Luzay 27/08/2006 (AG), 27/08/2007 (AG) - Marnes 25/06/2010 (Rolland Ludovic) – Massais 23/06/2010 (Rolland Ludovic) - Missé 11/07/2010 (Meyer Daniel) - Moutiers sous Argenton 02/08/2003 (CL) - Niort 25/06/1968 (MG), 29/07/1971 (MG), 29/07/1971 (NT), 01/09/1972 (NT), 11/07/1976 (NT), 11/07/1982 (NT), 12/06/1983 (NT), 26/06/1983 (NT), 25/06/1991 (AG), 15/08/2004 (AG) - Rom 24/08/2010 (Minot Jean-Louis) - Saint-Georges de Rex 06/06/1982 (NT) - Saint-Jean de Thouars 23/08/2009 (AG), 12/06/2010 (AG) - Saint-Léger de Montbrun 08/06/2003 (AG) - Saint-Maurice la Fougereuse 26/08/2001 (CL) - Saint-Maxire 20/08/1959 (MG) - Sainte-Radegonde 18/06/2011 (Miteu Martine) - Sansais 26/06/1976 (NT) -Sompt 27/08/2009 (Orsini Maris) – Thouars 09/06/2010 (Courtin Bernard) - Villiers en Bois 14/06/1958 (MG), 13/06/1959 (MG), 17/06/1959 (NT), 01/07/1971 (NT), 01/06/1976 (NT), 28/06/1983 (NT), 30/08/2005 (AG), 01/07/2010 (AG) – Voultegon 11/06/2010 (Courtin Bernard).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Pararge aegeria (Linnaeus, 1758)
Tircis

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mars à juin puis de août à septembre en deux générations (quelques uns des exemplaires que l’on trouve en mars et avril ont certainement hiverné). Le papillon aime à se poser sur les pampres, les feuilles des arbustes. Chenille sur poa annua et trivialis, triticum repens (toute la belle saison). Répandu et commun partout. La vallée de la Loire constitue ici la limite de séparation de la forme pâle du nord (egerides Stgr.) et de la forme fauve foncé du midi (aegeria type). A Vannes, egerides domine. A Nantes et Angers on trouve, avec les deux formes principales, de nombreux individus intermédiaires, et ces derniers se rencontrent encore vers le sud jusqu’aux environs de Niort, à Sainte-Pezenne, 05/06/1910, 26/05/1911 (Gelin). Dans la partie méridionale de la région on ne trouve que le type. Une bande marginale fauve, qui part de l’apex des ailes antérieures peut descendre jusqu’au tiers inférieur de la bordure, mais est parfois réduite à une simple macule placée au milieu du bord externe. La tache jaune en forme d’S retourné, qui part du bord costal de l’aile postérieure, est fréquemment divisée en deux macules distinctes. La bande maculaire jaune des ailes postérieures porte en dessus 4 ocelles noirs, dont les 3 derniers seulement sont papillés de blanc ; en dessous, on voit 5 ocelles plus pâles, dont le second est à peine indiqué. Quelques exemplaires ayant le dessus des ailes plus ou moins envahi par la teinte fauve ont été capturés en Vendée, à La Vergne, près de la Châtaigneraie ’Allard), à Auzay, 24/04/1911 (Lucas), et dans les Deux-Sèvres, forêt de Chizé, 06/05/1911 (Gelin). M. Ch. Oberthur a figuré, pl. 2 du XV ième fascicule des Et. d’entomol., une aberration albine prise en Gironde, à Saint-André de Cubzac, par l’abbé Mège.


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Tircis. Espèce très répandue et abondante en Europe à l’exception de la Scandinavie. Partout en France. Fréquente bois, vergers, parcs, jardins, clairières et lisières des forêts. Plurivoltin en II-XI. Chenille sur Agropyron repens, Poa bulbosa.

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Arçais 12/06/2002 (AG) – Argenton-Château 17/04/2010 (Rolland Ludovic) – Argenton les Vallées 23/06/2011 (Courant Julien) - Availles-Thouarsais 20/04/2010 (Rolland Ludovic) - Azay le Brûlé 02/05/2009 (AG) – Bressuire 22/06/2009 (Séchet Vanina) - Cersay 01/05/1989 (CL) - Chambroutet 06/10/2010 (Rolland Ludovic) - Chanteloup 03/06/2006 (Bonnet Stéphane) – Cirières 07/05/2012 Clochard Noé et Alain) - Faye l’Abbesse 17/06/2009 (Rolland Ludovic) – Fors 10/10/2010 (AG) - Fressines 09/09/2006 (AG) – Genneton 07/08/2010 (Miteu Martine) - La Crèche 07/08/1974 (NT), 15/05/1989 (NT) - Le Chillou 09/05/2004 (CL) - Magné 24/07/2000 (AG) – Marnes 16/04/2010 (Rolland Ludovic) - Mauzé-Thouarsais 21/08/2008 (CL) - Missé 24/05/2010 (Meyer Daniel) - Niort 16/10/1979 (NT), 13/04/1980 (NT), 10/08/1980 (NT), 15/06/2000 (AG), 10/05/2009 (AG), 18/09/2009 (AG), 29/03/2010 (Rebeyrol Christian) - Parthenay 28/08/2011 (Courant Julien) - Saint-Généroux 18/04/2010 (Rolland Ludovic) - Saint-Jean de Thouars 25/06/2006 (AG) – Sainte-Verge 18/09/2011 (Courant Julien) - Sansais 24/07/1974 (NT) - Scieq 20/02/1993 (AG) – Sompt 27/08/2009 (Orsini Maria) – Thouars 18/04/2011 (Courtin Bernard) - Villiers en Bois 30/03/1989 (CL), 27/07/1994 (CL), 16/09/2007 (AG) – Vouillé 06/06/1993 (AG) – Voultegon 23/09/2011 (Courtin Bernard).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Pieris brassicae (Linnaeus, 1758)
Piéride du chou

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juillet puis d’août à septembre e deux générations. Jardins, prairies, champs cultivés. La chenille vit sur brassica, raphanus, sinapis, tropaelum. Elle est visible en juin, août, octobre. Elle détruit parfois complètement les plantations de choux. La génération printannière de brassica a généralement la tâche apicale d’un noir moins vif, avec le contour interne moins dentelé chez le mâle que dans la génération d’été. Répandu dans toute la région, et extrêmement commun certaines années. La chenille est parasitée par divers hyménoptères, dont le plus commun est le microgaster granulatus L, qui enraye heureusement l’extrême prolifération de cette espèce. - Une femelle aberrante, de 5 cm d’envergure, prise à Niort le 11/05/1911, a les ailes allongées et très étroites, celles du côté droit excavées au bord externe, les postérieures nuancées de jaunâtre en dessus (Gelin).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Pieris brassicae Etat connaissances 31122008 {JPEG}


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Piéride du chou. Répandue dans toute l’Europe et toute la France, espèce migratrice. L’imago est visible en III-XI en deux générations. Jardins, prairies, champs cultivés. La chenille vit sur Brassica, Raphanus, Sinapis, Tropaelum, en V-VI puis VIII-X.

I. Répandu et extrêmement commun dans toute la région (G&L 1912).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) - Availles-Thouarsais 20/04/2010 (Rolland Ludovic) – Azay le Brûlé 11/06/2011 (AG), 11/08/2011 (AG) – Bressuire 09/04/2011 (Séchet Vanina), 30/06/2011 (Séchet Vanina) - Faye l’Abbesse 17/06/2009 (Rolland Ludovic) – Fors 10/10/2010 (AG) - Fressines 06/08/2006 (AG), 09/09/2006 (AG) – Genneton 05/09/2010 (Miteu Martine) - La Crèche 16/07/1976 (NT) - La Mothe Saint-Héray 10/07/1955 (MG) - Marnes 06/04/2010 (Rolland Ludovic) - Niort 15/07/1947 (MG), 09/09/1947 (MG), 10/08/1955 (MG), 20/04/1970 (NT), 09/05/1970 (NT), 10/05/1970 (NT), 29/05/1970 (NT), 06/09/1980 (NT), 25/09/2008 (AG), 29/03/2010 (Rebeyrol Christian), 10/04/2010 (AG), 09/10/2010 (AG) – Rom 22/08/2010 (Minot Jean-Louis) - Saint-Généroux 18/04/2010 (Rolland Ludovic) - Saint-Jean de Thouars 05/09/2003 (AG), 09/06/2007 (AG) - Saint-Rémy 07/09/1980 (NT) - Sainte-Blandine 15/03/1968 (NT), 30/03/1968 (NT), 14/09/1980 (NT), 25/08/2000 (AG), 02/09/2000 (AG) - Taizé 07/04/1987 (CL) - Villiers en Bois 14/05/1949 (MG), 14/06/1965 (NT), 13/09/1980 (NT), 16/09/2007 (AG), Voultegon 11/06/2010 (Courtin Bernard).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Pieris rapae (Linnaeus, 1758)
Piéride de la rave

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Très commun partout. Chenille sur brassica, cichorium intybus, tropoelum etc. Elle est visible de juillet à septembre. Elle est, comme celle de brassicae, parasitée par les microgaster. Les papillons éclos au printemps ont les macules noires peu développées : certains mâles ne portent pas de point noir en dessus et la tâche apicale est à peine indiquée (var. immaculata CKll.) ; d’autres ont un point discal petit et peu apparent (var. leucotera Stefan.). Les macules noires deviennent plus vives dans les deux sexes à mesure que la saison avance, et beaucoup de femelles de la seconde génération ont tout le dessus envahi par une coloration jaunâtre, très accentuée dans quelques exemplaires. De plus, l’espace qui s’étend entre les deux macules discales des ailes antérieures des femelles porte quelquefois un semis plus ou moins dense d’écailles noires, et les ailes postérieures peuvent être marquées, entre les nervures 3 et 4, d’un second point noir plus ou moins obsolète (ab. quaterpuncta Delahaye). Ces diverses formes se rencontrent sur tous les points de la région. - J’ai capturé à Niort, en avril-mai 1911, six rapae femelles dans lesquelles la 2 ème macule des ailes antérieures se divise en deux points nettement séparés. On peut la nommer : ab. divisa (Gelin).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Piéride de la rave. Répandue dans toute l’Europe et dans toute la France. L’imago est visible en III-X, en deux ou trois générations. Très commun partout. Chenille sur Brassica, Cichorium intybus, Tropaelum etc, en VII-IX.

I. Répandu partout (G&L 1912).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) - Aiffres 04/10/1993 (AG) – Ardin 27/07/1993 (AG) – Argenton-Château 17/04/2010 (Rolland Ludovic) – Availles-Thouarsais 20/04/2010 (Rolland Ludovic) – Azay le Brûlé 11/06/2011 (AG), 11/08/2011 (AG) - Boismé 15/04/2010 (Rolland Ludovic) – Boussais 01/07/2010 (Rolland Ludovic) – Bressuire 29/07/2009 (Séchet Vanina), 07/07/2010 (Rolland Ludovic) - Chambroutet 19/07/2010 (Rolland Ludovic), 06/10/2010 (Rolland Ludovic) - Chauray 22/08/1993 (AG) - Chizé 10/04/1968 (NT), 14/04/1968 (NT) - Echiré 22/08/1993 (AG) – Faye l’Abbesse 17/06/2009 (Rolland Ludovic) - Fressines 06/08/2006 (AG) – Frontenay Rohan-Rohan 09/07/1993 (AG) – Genneton 14/06/2010 (Miteu Martine), 03/10/2010 (Miteu Martine) - La Mothe Saint-Héray 18/04/1981 (NT) - Luzay 27/08/2006 (AG) – Marnes 16/04/2010 (Rolland Ludovic), 25/06/2010 (Rolland Ludovic) – Massais 23/07/2010 (Rolland Ludovic) - Niort 07/05/1954 (MG), 11/05/1954 (MG), 27/07/1955 (MG), 24/09/1955 (MG), 17/04/1957 (MG), 23/09/1960 (MG), 17/09/1970 (MG), 13/08/1972 (NT), 01/07/1976 (NT), 31/08/1977 (NT), 04/09/1977 (NT), 09/09/1980 (NT), 09/09/1980 (NT), 02/05/2004 (AG), 19/06/2005 (CL), 21/09/2008 (AG), 01/04/2010 (Rebeyrol Christian), 18/06/2012 (AG) - Pierrefite 21/04/2010 (Rolland Ludovic) - Prahecq 24/07/1993 (AG) – Rom 22/08/2010 (Minot Jean-Louis) - Saint-Gelais 10/04/1990 (NT) - Saint-Généroux 18/04/2010 (Rolland Ludovic) - Saint-Jean de Thouars 23/08/2009 (AG), 12/06/2010 (AG) - Saint-Rémy 06/09/1980 (NT) - Sainte-Verge 18/09/2011 (Courant Julien) - Scieq 22/08/1993 (AG) – Sompt 27/08/2009 (Orsini Maria) - Villiers en Bois 30/05/1959 (MG), 30/03/1989 (CL), 30/08/2005 (AG) – Voultegon 21/09/2010 (Courtin Bernard).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Polyommatus icarus (Rottemburg, 1775)
Argus bleu, Azuré de la bugrane

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations, parfois trois. Prairies, luzernes, lieux herbus. Chenille sur genista, ononis, trifolium, medicago. Elle est visible en mai puis en août. Dans notre région icarus, espèce extrêmement commune, varie surtout par la ponctuation du dessous des ailes antérieures : le plus grand nombre des exemplaires possèdent deux points noirs près de la base ; ces deux points peuvent être accompagnés chacun d’un petit satellite, ou seulement l’un d’entre eux ; ils peuvent être obsolètes, en même temps ou séparément ; quelquefois il ne reste plus que les deux satellites, ou même un seul ; enfin les uns et les autres peuvent manquer totalement et c’est alors la variation icarinus Scriba, forme assez voisine d’escheri, et qui n’est jamais très commune. Icarus femelle n’a que rarement le disque des ailes entièrementbrun ; la plupart des exemplaires sont plus ou moins envahis en dessus par une écaillure bleu violet, analogue à celle des mâles, et tendant ainsi vers la forme caerulea Fuchs. entièrement bleue avec une bordure submarginale de points noirs, forme dont on trouve ça et là, dans l’ouest, quelques rares exemplaires ; mais toutes les femelles de la région sont ornées d’une bordure formée de lunules jaune orangé vif, plus ou moins complète sur les ailes supérieures, et constituée, sur les ailes inférieures, par une série d’ocelles pupillés de noir, largement cerclés, en dedans, de jaune orangé, et en dehors de petits arcs bleus s’appuyant sur le fin liseré noir contigu à la frange. Les aberrations les plus fréquentes consistent, comme pour toutes les lycènes, dans l’exagération, l’oblitération, la confluence et même l’irradiation des points et autres dessins. Une femelle prise au Fief de François (79) le 15/09/1910, se rapproche de caerulea par sa coloration et par sa frange gris brun aux ailes supérieures ; mais les ailes inférieures portent une frange d’un beau blanc, coupé de noir dans le prolongement des nervures. C’est vraisemblablement un hybride de bellargus t d’icarus (Gelin).


Supplément 1932 au Catalogue 1912 des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique (Daniel Lucas) :

Un exemplaire hermaphrodite a été capturé par feu Le Pontois dans la forêt de Benon (17).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

L’Azuré de la bugrane, l’Azuré commun. Espèce répandue dans toute l’Europe. C’est l’un des papillons les plus communs dans nos régions et il fréquente la plupart des prairies naturelles et semi-naturelles. Localement, les bonnes années, il peut même être très abondant. Malgré une certaine variabilité, la plupart des mâles ont un recto bleu nuancé de violet. Celui de la femelle est brun, avec des macules orange et une sulfurisation bleu-violet à la base des ailes d’étendue variable. Le revers des deux sexes est gris-brun avec des macules orange et des points noirs cernés de blanc. Se rencontre dans une grande variété de lieux, de la plaine jusqu’à plus de 2000 m, partout où ses plantes-hôtes abondent. Période de vol : V-X, en générations successives. Chenille sur Medicago, Lotus, Trifolium, Ononis.

I. Répandu et extrêmement commun partout (G&L 1912).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) - Argenton les Vallées 04/06/2006 (Courtin Bernard) - Assais les Jumeaux 18/07/1998 (CL) - Availles-Thouarsais 18/07/1998 (CL), 08/07/2010 (Rolland Ludovic) - Azay le Brûlé 20/05/2001 (AG) - Béceleuf 15/05/1975 (NT) - Bressuire 14/09/2011 (Séchet Vanina) - Cersay 10/08/1980 (CL) - Chambroutet 19/07/2010 (Rolland Ludovic) - Chanteloup 25/07/2005 (Montenot Jean-Pierre) – Chenay 31/08/2009 (Orsini Maria) - Chiché 30/09/2010 (Courtin Bernard) - Chizé 27/06/1969 (NT), 10/08/1969 (NT), 26/07/1971 (NT), 17/06/1981 (NT), 11/06/1984 (NT), 24/06/1989 (NT) - Faye l’Abbesse 17/06/2009 (Rolland Ludovic) – Fenioux 24/05/2011 (Chauveau Joseph) - Fressines 09/09/2006 (AG) – Genneton 21/07/2010 (Miteu Martine) - Germond-Rouvre 01/06/2002 (AG) - La Crèche 01/08/1974 (NT) - La Mothe Saint-Héray 02/09/1957 (MG), 02/09/1958 (MG) - Luzay 27/08/2006 (AG) - Magné 29/07/1971 (NT) - Marnes 25/06/2010 (Rolland Ludovic) - Mauzé-Thouarsais 21/08/2001 (CL) - Mougon 25/05/1990 (NT) - Niort 15/08/1940 (MG), 09/05/1948 (MG), 18/07/1955 (MG), 12/08/1955 (MG), 10/05/1971 (NT), 28/07/1971 (NT), 31/08/1972 (NT), 20/09/1979 (NT), 26/05/1980 (NT), 18/09/1981 (NT), 23/09/1981 (NT), 28/05/2005 (AG), 09/10/2010 (AG) - Prailles 24/04/2011 (Debordes Laurent) - Saint-Jean de Thouars 12/07/1991 (AG) – Saint-Marc la Lande 18/08/2009 (Collober Olivier) - Saint-Sauveur de Givre en Mai 22/05/2012 (Clochard Noé et Alain) - Sainte-Radegonde 17/05/2012 (Clochard Noé et Alain) - Thouars 14/05/2010 (Courtin Bernard) - Verrines sous Celles 24/05/1970 (NT), 31/05/1970 (NT), 20/05/1999 (NT) - Villiers en Bois 21/07/1959 (MG), 05/08/1959 (MG), 06/08/1959 (MG), 27/08/1959 (MG), 05/08/1960 (MG), 27/07/1969 (NT), 18/08/1969 (NT), 24/05/1970 (NT), 31/05/1970 (NT), 21/06/1970 (NT), 15/08/1970 (NT), 22/05/1971 (NT), 08/08/1971 (NT), 08/08/1971 (NT), 25/08/1971 (NT), 20/06/1983 (NT), 30/08/2005 (AG), 25/09/2009 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Vanessa atalanta (Linnaeus, 1758)
Vulcain

Etat des connaissances en 1912 - Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :

L’imago est visible de mai à juin puis de septembre à octobre en deux générations. Hiverne comme papillon, plus rarement comme chrysalide ; les papillons reparaissent en mars-mai ; les chrysalides hivernées éclosent en mai-juin. La génération de septembre est la plus abondante. Chenille sur urtica, parietaria. Elle est visible de juin à octobre. Ce papillon, appelé vulgairement le Vulcain, est répandu dans toute la région, en quantité plus ou moin abondante selon les années. Il recherche les suintements des arbres cariés, les fruits pourris ou déjà attaqués par d’autres insectes. Quelques exemplaires possèdent un point blanc dans le tiers externe de la bande rouge des ailes antérieures (Lucas).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Vulcain. Espèce très répandue en Europe, migratrice. En France, largement répandue. Fréquente des habitats divers avec une préférence pour les lisières et les clairières des bois et les vergers. Espèce plurivoltine en II-XI. Souvent visible en plein hiver dans le sud de l’Europe. Chenille sur Urtica.

I. Répandu et commun dans toute la région (G&L 1912).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) - Bressuire 27/04/2010 (Rolland Ludovic) - Cersay 12/07/1980 (CL) - Chanteloup 25/05/2005 (Bonnet Stéphane), 03/07/2006 (Bonnet Stéphane) - Faye l’Abbesse 17/06/2009 (Rolland Ludovic) – Genneton 26/07/2009 (Miteu Martine), 18/09/2010 (Miteu Martine) - Germond-Rouvre 13/10/2010 (AG) - La Crèche 14/09/2010 (Debordes Laurent), 20/09/2011 (NT) - La Mothe Saint-Héray 02/09/1958 (MG) - Magné 09/08/2005 (Breuil Sandrine) - Ménigoute 31/10/2011 (NT) - Missé 08/07/2010 (Meyer Daniel) - Niort 11/07/1955 (MG), 19/09/1964 (MG), 06/09/1968 (NT), 06/07/1970 (MG), 24/07/1970 (NT), 19/07/1978 (NT), 21/10/1979 (NT), 02/09/1980 (NT), 25/09/1980 (NT), 26/09/1980 (NT), 09/10/1980 (NT), 21/10/1980 (NT), 20/02/2009 (Rebeyrol Christian), 08/09/2012 (AG) - Pierrefitte 21/04/2010 (Rolland Ludovic) - Sainte-Gemme 08/09/2005 (CL) – Sompt 30/08/2009 (Orsini Maria) – Villiers en Bois 25/09/2009 (AG) – Voultegon 03/09/2010 (Courtin Bernard).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Acontia lucida (Hufnagel, 1766)
Collier blanc, Noctuelle maculée
En France, elle a été autrefois mentionnée au-delà de Paris, mais a disparu d’une grande partie du Nord où elle est observée ponctuellement les années chaudes. Ailleurs, elle est bien répandue, notamment dans la moitié Sud du pays. L’adulte butine pendant la journée et vient également aux sources lumineuses. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre jusqu’en zone urbaine. Période de vol : Mai à Octobre. Espèce plurivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Agrius convolvuli (Linnaeus, 1758)
Sphinx du Liseron, Sphinx à cornes de boeuf

Adulte : 8 à 12 cm d’envergure. Ailes antérieures gris brunâtre ornées de motifs complexes à base de stries longitudinales et de taches ; ailes postérieures marquées de bandes transversales sombres. Abdomen rose vif, annelé de noir. Trompe atteignant 8 à 10 cm, et même parfois 13 de longueur.

Chenille : Atteint 12 cm. De teinte très variable. Généralement brune, avec des stries obliques blanchâtres bordées de sombre du côté supérieur, et la face ventrale foncée, mais aussi fréquemment vert pâle, avec des stries obliques claires et des rangées de points noirs, voire presque entièrement noire avec des bandes longitudinales latérales jaune ochracé. La corne abdominale, falquée, est jaune avec l’apex noir dans les deux premières variétés chromatique, noire dans la troisième.

Plantes hôtes : En Europe, la chenille se développe essentiellement sur le Liseron des champs (convolvulus arvensis) et le Liseron des haies (Calystegia sepium), et, plus occasionnellement, sur d’autres convolvulacées cultivées comme plantes ornementales. Hors d’Europe, sur ses terres d’origine, elle vit sur la patate douce et, plus rarement, sur les haricots.

Habitat : Largement répandu dans les régions tropicales et subtropicales d’Afrique et d’Asie, ainsi qu’en Australie. En Europe, n’est autochtone que dans l’extrême Sud (Sicile, Crète, sud du Péloponnèse) ; plus au nord, exclusivement représenté par des sujets migrateurs dont l’abondance varie selon les années en fonction des flux migratoires.

Biologie : L’adulte, essentiellement crépusculaire et nocturne, se dissimule durant la journée contre les troncs et les parois rocheuses, où sa livrée homotypique lui assure un camouflage efficace, en dépit de sa grande taille. A la tombée de la nuit, mais parfois dès la fin de l’après-midi, il butine en vol stationnaire sur les fleurs à profonde corolle tubuleuse, notamment sur celles des Tabacs, Plox, Pétunias, Stramoines, ou Saponaires, qu’il explore grâce à sa trompe démesurément longue. Attiré par les éclairages urbains, il vient tournoyer autour des réverbères, où il est souvent confondu avec une chauve-souris. Grâce à ses formes particulièrement aérodynamiques, il compte parmi les plus puissants volateurs de l’ordre des Lépidoptères. Sa vitesse de croisière, sur de courtes distances, peut dépasser 100km/h, et sur les longs trajets, se maintient autour de 50km/h. Cette capacité de vol soutenu lui permet de partir de son principal réservoir, le continent africain, notamment en présence de courants aériens favorables , de franchir sans peine la Méditerranée, puis les Alpes et de se répandre à travers toute l’Europe, souvent jusqu’en Scandinavie. Les individus migrateurs voyagent par petits groupes. Une première vague migratoire quitte l’Afrique dès la mi-avril, atteignant le Nord de la France dès la mi-mai. La vague la plus abondante déferle en juin et peut se prolonger jusqu’en juillet. En cours de migrations, les femelles déposent leurs œufs dès qu’elles rencontrent un milieu favorable abritant des liserons (bermes de chemins et cultures céréalières, par exemple). La ponte peut renfermer jusqu’à mille œufs ; la taille de ces derniers est très faible (environ 1 mm), comparativement à celle du papillon. La chenille grâce à sa robe discrète, jouit d’un camouflage efficace. On ne l’observe guère qu’à l’époque de l’errance de prénymphose, lorsqu’elle traverse routes et chemins à la recherche d’un abri convenable. Elle finit par s’enfouir et aménager une loge souterraine ovoïde, de la taille d’un œuf de poule, dans laquelle elle se transforme, de dix à quinze jours plus tard, en une chrysalide longue de 5 à 6 cm. Grâce au fourreau libre et contourné en spirale qui abrite sa longue trompe, cette chrysalide se distingue aisément des nymphes de toutes les autres espèces européennes des sphingides. En présente de conditions météorologiques favorables, les premiers imagos peuvent émerger chez nous dès le mois de juillet. Cependant, lorsque le cycle larvaire se prolonge trop tard en saison, la nymphose n’a lieu qu’en septembre, et les chrysalides sont dès lors condamnées à périr durant les froids hivernaux. Les individus nés sur le sol européen effectuent, pour partie seulement, une migration de retour, s’envolant vers l’Afrique. L’élevage de cette espèce est aisé. Pour obtenir l’accouplement des sujets nés en captivité, il est nécessaire de les nourrir avec une solution miellée (miel dilué à 1/10). Pour ce faire, on déroule la trompe de l’animal au moyen d’une pince fine et on en plonge l’extrémité dans une coupelle contenant la solution aqueuse. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Afrotropicale. Répartie jusqu’en Papouasie, migratrice en Europe jusqu’en Scandinavie. Répandue dans toute la France continentale où elle se reproduit ainsi qu’en Corse. La chenille se développe principalement sur Convolvulus arvensis et Ipomea ; et sur Rumex, Impatiens, Chrysanthenum et Helianthus. Le papillon s’observe dès le crépuscule, sur les fleurs des jardins et des prairies. Période de vol : VI-IX. Espèce bivoltine, plus fréquente en seconde génération. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 85-110 mm. L’aile antérieure, à apex pointu, est gris brunâtre, avec des stries noires longitudinales et des sinuosités blanchâtres et transversales peu distinctes. La postérieure présente une série de lignes noirâtres et concentriques sur fond plus clair. L’abdomen est de façon caractéristique annelé de noir et de rose vif, avec une ligne médiane gris brunâtre.

Femelle. Envergure : 90-115 mm. Semblable, mais aile antérieure moins contastée.

Variation. F. virgata Tutt, 1904 : aire médiane de l’aile antérieure plus foncée. Forme variegata Tutt, 1904 : aires basale et terminale envahies de blanc. Forme obscurata Tutt, 1904 : assombrissement des quatre ailes. Forme alicea Neuburger, 1899, abdomen brun doré (et non gris), lignes transversales jaune doré (et non rouges). Espèce proche : aucune en Europe.

Biologie. Plantes-hôtes : surtout les liserons (dont Convolvulus arvensis). Tous types de biotopes, y compris en ville, puisqu’il s’agit d’un migrateur. Observé jusqu’à 2800 m d’altitude. Vole au crépuscule pour butiner les corolles du tabac, du pétunia, du phlox de la saponaire et du buddléia. Ce grand migrateur revient en Europe chaque année à la saison chaude. Il se reproduit sur place mais ne résiste pas à l’hiver. C’est l’un des papillons les plus rapides en vol (il peut dépasser les 50k m/h). Période d’apparition de mai à novembre.

Distribution. Presque mondiale (sauf vers les pôles). Grand migrateur qui atteint l’Europe chaque année (en quantité variable) et qui remonte parfois en petit nombre jusqu’au grand nord. Statut. Migrateur assez régulier.

Remarque. Agrius cingulatus (fabricius), espèce très proche d’Amérique, a été signalé récemment au Portugal. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Agrotis exclamationis (Linnaeus, 1758)
Double-Tache, Point d’exclamation
Paléarctique. Partout en Europe, hormis l’extrême Nord et répandue dans toute la France, y compris en Corse. La seconde génération (partielle) donne des individus plus petits, plus clairs et peu contrastés, mais l’adulte possède un collier noir caractéristique derrière la tête qui permet toujours son identification. Peu exigeante, elle fréquente les milieux ouverts, souvent cultivés, où elle est parfois considérée comme ravageur des cultures. La chenille, polyphage, consomme diverses plantes herbacées. Période de vol : Mai à Septembre. Espèce bivoltine, à seconde génération partielle dans le Sud. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Angerona prunaria (Linnaeus, 1758)
Angéronie du prunier, Phalène du noisetier
Présente un dimorphisme sexuel accusé et plusieurs formes remarquables dans les deux sexes. Répandue dans toute l’Europe, puis en Asie centrale jusqu’au Japon. En France presque partout. Dans les bois clairs, friches, haies, jardins, zones humides… Elle vole activement en fin de journée et au crépuscule, vient également à la lumière. Les chenilles se développent sur divers arbres et arbustes tels que Salix, Quercus, Rubus, Prunus spinosa, Ligustrum, Lonicera… Hiverne au stade de chenille. Période de vol : V-VI . Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Epicallia villica (Linnaeus, 1758)
Ecaille villageoise, Ecaille fermière

Les taches sont plus ou moins variables. L’imago est visible de avril à juillet. Fréquente les lieux broussailleux, les haies et les jardins.

Adulte : Ailes antérieures noires, ornées de huit taches crème, arrondies, de tailles diverses. Ailes posrérieures jaune orangé, marquées de taches noires plus ou moins disposées en quatre rangées. Thorax noir ; abdomen jaune orangé, avec la moitié apicale rouge Chenille : Atteint 50 mm. Noire avec des touffes de poils brun clair. Tête et pattes rougeâtres. Plantes-hôtes : Sur diverses plantes arbustives et herbacées, avant tout sur la Ronce frutescente (Rubus fruticosus), le Lamier tacheté (Lamium maculatum), le Pissenlit dent-de-lion (taraxacum offininale), et le Plantain lancéolé (Plantago lanceolata). Habitat : Dans les milieux ouverts à semi-ombragés, xérothermophiles, avant tout sur les pelouses sèches et les coteaux faiblement boisés d’exposition sud. Espèce thermophile, encore commune dans le Midi, en régression significative dans toute la moitié nord de la France où elle a déjà disparu localement. Biologie : l’espèce ne donne qu’une génération annuelle. L’adulte, de mœurs nocturnes, peut aussi voler de jour par temps chaud, surtout le mâle. Les œufs sont déposés en ooplaques d’une centaine d’unités à la face inférieure des feuilles. La chenille hiverne et se nymphose à terre au printemps, à l’abri d’un cocon lâche et blanchâtre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Paléarctique. Répartie à travers toute l’Europe jusqu’en Asie Mineure. En France, elle est partout présente. C’est certainement la plus commune de nos « écailles », on la trouve partout, même en ville, attirée par l’éclairage urbain. La chenille vit sur de nombreuses plantes basses. Elle est très variable quantà l’étendue des taches, qui fusionnent quelquefois presque complètement. Vol : V-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 42-55 mm. Aile antérieure noir fuligineux avec de grosses taches arrondies, blanc à crème, parfois jaunâtres. Postérieure jaune d’oeuf, à apex envahi de noir avec quelques points noirs. Thorax noir bordé de blanchâtre. Abdomen orangé à la base, rouge cramoisi à l’apex. Femelle. Envergure : 50-60 mm. Semblable. Variation. L’étendue, la forme et la couleur tes taches de l’aile antérieure varient beaucoup et de très nombreux noms ont été créés pour baptiser ces formes parfois spectaculaires. Chez la f. dryope Catherine, 1929, les taches confluent à partir de la base, l’aile postérieure est toute jaune et le thorax est orange et blanc. Chez la f. nigrella Fettig, l’aile postérieure est brune. La ssp. Britannica Oberthür, 1911, d’Angleterre et des côtes normandes, a des taches nettement jaune pâle. La ssp. Angellica (Boisduval, 1829) d’Afrique du Nord, d’Espagne et de Sicile a des antérieures dont les macules jaunes confluent et les parties noires forment souvent des bandes transversales, les points noirs sont plus développés aux postérieures. La ssp. Fulminans Staudinger, 1871 (Liban) a des postérieures rose saumoné. Espèce proche : Aucune. Biologie. Chenille sur de nombreuses plantes basses, Plantain, Ortie, Fraisier, Centaurée, Pissenlit, etc., signalé sur jeune pousse d’Ajonc. Bois et autres lieux boisés, jardins, parcs, dunes littorales ; jusqu’à 2800 m en montagne. Facilement débusqué durant la journée. Période d’apparition. Juin-juillet. Distribution. Domaine paléarctique, y compris l’Afrique Nord. En Europe, de l’Angleterre aux Balkans. En France, partout y compris en Corse. Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Aricia agestis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Collier de corail
22-27 mm. 2-3 générations. Adulte : Ailes brun sombre satiné, généralement ornées d’une rangée marginale complète de taches rouge orangé. Revers beige clair avec des points noirs cernés de blanc et une bande marginale d’assez grandes taches orangées. Habitat : Pelouses sèches, vignes abandonnées, orées forestières ensoleillées, sablières. Répandu presque partout et assez abondant. Biologie : Les œufs sont déposés isolément sur les fleurs et les tiges de la plante hôte. La chenille ronge la face inférieure des feuilles dans son jeune âge, plus tard elle consomme les feuilles entières. L’espèce hiverne à l’état larvaire. Chenille : atteint 13 mm de longueur. Vert jaunâtre avec lignes latérale et dorsale rouges, cette dernière parfois absente. Plantes hôtes : Préférentiellement sur l’Hélianthème vulgaire mais également sur le Géranium fluet et le Bec-de-grue commun. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Autographa gamma (Linnaeus, 1758)
Lambda, Plusie gamma, Gamma

Eurasiatique. Largement répandue en Europe. En France, cette espèce migratrice se rencontre partout. Il semble qu’elle ne soit résidente que dans les régions méridionales aux hivers doux. Elle remonte régulièrement dans le nord du pays, la majeure partie des observations s’effectuant en fin d’été avec l’arrivée de migrants. Euryèce, elle se rencontre jusque dans les villes. Il n’est pas rare de l’observer la journée dans les herbes hautes. La chenille est polyphage. Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Adulte : 35-40 mm d’envergure. Ailes antérieures chatoyantes, brun grisâtre clair à brun rougeâtre, variées de motifs brun-noir, avec un dessin discal argenté évoquant les lettres grecques lambda ou gamma. Ailes postérieures brun jaunâtre avec la marge nettement plus sombre. Chenille : Atteint 35 mm. Légèrement atténuée dans sa partie antérieure, ne compte que deux paires de fausses pattes (les anales non comprises). Vert pâle, avec de fines lignes dorsales claires et une ligne stigmatale blanche un peu plus épaisse. Tête généralement pourvue d’une strie noire de chaque côté. Plantes hôtes : Sur de nombreuses plantes herbacées appartenant aux familles botaniques les plus diverses, par exemple sur la luzerne cultivée (Medicago sativa), l’Ortie dioïque (Urtica dioica), le chou potager (Brassica oleracea), le Trèfle de prés (Trifolium pratensis), la Carotte sauvage (Daucus carota), la Sauge des prés (Salvia pratensis), et le Pissenlit dent-de-lion (Taraxacum officinale). Habitat : Avant tout dans les milieux ouverts, mais dans les biotopes les plus divers, y compris dans les régions de culture intensive et jusqu’au cœur des villes. Espèce très banale partout. Biologie : Le Lambda est le plus commun des papillons migrateurs fréquentant l’Europe. L’imago se montre pendant presque toute l’année, présentant un pic d’abondance vers la fin de l’été. L’espèce hiverne d’ordinairement à l’état larvaire, et sans doute occasionnellement sous forme de chrysalide ou d’imago, au moins dans les régions les plus chaudes. Dans les contrées climatiquement moins favorables, elle ne survit pas à l’hiver ; ses effectifs se reconstituent chaque année à l’occasion des flux migratoires. Durant l’été, l’espèce engendre sur place deux ou trois générations successives. L’adulte est actif de nuit comme de jour, butinant activement les fleurs, sur lesquelles il se pose brièvement, ailes entrouvertes et vibrantes, constamment prêt à l’envol immédiat. Les œufs sont déposés isolément à la face inférieure des feuilles. La chenille montre une prédilection pour les plantes cultivées, sur lesquelles elle peut parfois causer des dommages. La nymphose s’effectue dans un cocon blanchâtre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Le lambda est l’un des plus grands insectes migrateurs de la planète. Régulièrement, il vient en grand nombre des régions chaudes, au printemps et au début de l’été, pour se reproduire au Nord de l’Europe. Cette espèce ne survit pas aux rigueurs des hivers nordiques, chenilles, chrysalides et adultes périssant de froid. Le papillon, actif de jour comme de nuit, butine diverses fleurs dont le trèfle, la bruyère, le buddleia, le cardère et la valérianne (surtout la nuit). Il est attiré par la lumière. Période de vol : Mai à Octobre. (Nature en poche - Larousse)



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Campaea margaritata (Linnaeus, 1767)
Phaléne perlée, Celadon

Adulte : Ailes d’un vert bleuté très pâle, les antérieures avec deux lignes transversales blanches, bordées de vert olivâtre, subrectilignes et convergentes vers le bord interne, les postérieurs avec une seule ligne. Chenille : Atteint 37 mm. Brun grisâtre, Brun rouge, gris violacé ou vert olivâtre, de section semi-circukaire, avec la face dorsale convexe et la face ventrale aplatie, pourvue sur les flancs d’une frange de poils blancs et d’une paire surnuméraire de fausses pattes sous le huitième segment. Plantes hôtes : Sur de nombreuses essences feuillus, notamment sur le Hêtre commun (Fagus sylvatic), Charme commun (Carpinus betulus), Chêne pédonculé (Quercus robur), Bouleau verruqueux (Betula pendula), Saule marsault Salix caprea), ou le Prunellier Prunus spinosa). Habitat : Forêts et brousses arbustives mésophiles. Espèce assez commune presque partout. Biologie : L’espèce donne d’ordinaire deux générations. Grâce à ses franges latérales, la chenille se fond totalement sur son support. Elle hiverne et se nymphose au printemps dans un cocon souterrain. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Répandue à travers toute l’Europe jusqu’au Caucase. En France, elle est commune en plaine comme en montagne jusque vers 1500 m d’altitude. Elle affectionne les friches et les bois clairs. Les individus de la génération estivale sont plus petits. L’imago vient à la lumière mais s’observe aussi le jour. La chenille se nourrit sur de nombreux feuillus, elle hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine, univoltine en altitude. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Camptogramma bilineata (Linnaeus, 1758)
Brocatelle d’or, Brocatelle dorée
La brocatelle dorée est assez variable. La forme typique est essentiellement jaune, mais des formes foncées existent, surtout dans le nord du domaine de l’espèce. Si son heure de vol naturelle commence au crépuscule, ce papillon est facilement débusqué pendant la journée, durant laquelle on peut le voir voler. Peuple toutes sortes d’habitats, bois, jardins, haies, friches. Période de vol : Juin à Août. LAROUSSE "Nature en poche" Papillons Elle présente plusieurs variations chromatiques dont certaines sont remarquables et parfois localisées. Répandue à travers toute l’Europe, son territoire s’étend jusqu’en Asie centrale. En France, commune partout. Elle fréquente les jardins, les allées ombragées, les lisières forestières. L’imago est souvent actif dans la journée mais vient également à la lumière. La chenille est polyphage et mange diverses plantes basses telles que les (Rumex, Plantago, Galium). Hiverne au stade de chenille. Période de vol V-VII ; (IX-X) dans le sud. Espèce univoltine, avec une seconde génération partielle dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Carcharodus alceae (Esper, 1780)
Hespérie de la Passe-rose, Hespérie de l’Alcée, Grisette
Espèce répandue dans le sud et le centre de l’Europe. Fréquente les prairies, les friches et les jardins. On la rencontre de la plaine à 2000 mètres d’altitude. Envergure 3 cm. Vol : Avril à Août, en générations successives.

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Catarhoe rubidata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Eubolie roussâtre
Répandue partout en Europe et en France. Elle est commune dans les prairies, les bords des bois et des chemins. La chenille vit sur différents Gaillets (Galium). Période de vol V-VI ; VII-VII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Coenonympha pamphilus (Linnaeus, 1758)
Procris, Fadet commun

Petit et peu coloré, le procris n’en est pas moins aisément repérable sur le terrain, car il peut abonder en sites favorables, et il est alors facile de l’observer de près. Par temps couvert ou en soirée, on le trouve parfois posé sur les tiges ou feuilles de graminées, ce qui permet de découvrir le verso gris marbré de l’aile postérieure et brun orange de l’aile antérieure. Celle-ci est ornée d’un petit ocelle noir bien net sur les deux faces. Le procris se repose toujours avec les ailes repliées, ce qui empêche d’en voir la face supérieure. Fréquente terrains herbus, prés, talus et jusqu’aux landes, de la plaine à 2000 m d’altitude. Vol : Mai à Septembre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)

Adulte : Fauve ochracé pâle et terne, avec une bordure marginale grise mal délimitée et un ocelle apical sombre, diffus, à l’aile antérieure. Revers de l’aile antérieure d’un fauve plus vif, avec l’ocelle noir et pupillé de blanc ; celui de l’aile postérieure gris brunâtre, avec une fascie médiane blanche diffuse. Plante – hôte : Sur la Pâturin des prés, la Fétuque des brebis, la Crételle des prés et quelques autres graminées. Chenille : atteint 18 mm. Vert pâle avec une ligne dorsale sombre, liserée de clair, une ligne latérale substigmatale blanche, aux bords francs, et la pointe abdominale bifide rose. Habitat : milieux ouverts. Espèce très commune partout Biologie : Les espèces du genre « Coenonympha » ont reçu le nom français de « Fadets » par allusion à leur vol sautillant et désordonné, qui rappelle la progression irrégulière des feux follets. La légende affirme en effet que ces derniers sont engendrés par de petits génies espiègles dénommés fadets ou farfadets. Comme son nom l’indique, le Fadet commun est la plus banale du genre. L’espèce donne deux ou trois générations annuelles se chevauchant partiellement. Les œufs sont déposés isolément très près du sol, sur les feuilles et les chaumes desséchés, ou plus rarement verts, des Graminées. Les chenilles issues d’une même ponte présentent un rythme de croissance très variable, certaines bouclant leur cycle rapidement pour donner quelques semaines plus tard une nouvelle génération d’imagos, d’autres entrant presque aussitôt en diapause en attente de l’hivernage, qui se déroule au stade de jeune chenille. La nymphose s’effectue parmi la végétation basse. La chrysalide, suspendue, vert pâle, est assez ramassée et porte sur les ptérothèques une ou deux stries sombres partiellement lisérées de clair. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Cosmorhoe ocellata (Linnaeus, 1758)
Lynx, Phalène ocellée
Paléarctique, répandue dans toute l’Europe, puis à travers l’Asie jusqu’au Japon. Elle est présente partout en France. Commune, elle apprécie les jardins, les chemins et les bords des forêts. L’imago, parfois actif le jour, vient également à la lumière. La chenille vit sur divers Galium et hiverne dans un cocon tissé avec de la terre, dans lequel elle se nymphose au printemps. Période de vol : V-X. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Crocallis elinguaria (Linnaeus, 1758)
Phalène de la mancienne, Crocalle aglosse
Présente une bande médiane avec un point cellulaire bien marqué. Elle est répandue depuis le Maroc jusqu’au Kazakhstan en passant à travers l’Europe. Elle est présente partout en France. Ses habitats sont variés notamment les bois clairs, les jardins jusque vers 1600 m d’altitude. La chenille, qui ressemble parfaitement à une brindille, vit sur de nombreux arbres et arbustes tels que Salix, Betula, Fagus, Rubus, Rosa, Syringa, etc. Hiverne au stade de l’oeuf. Période de vol : VII-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Diachrysia chrysitis (Linnaeus, 1758)
Vert-doré, Plusie vert-doré

Ailes antérieures brun ferrugineux, ornée de deux grandes plages vert doré à vif éclat métallique, souvent réunies par un isthme médian. (quel est donc ce papillon - Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe et un peu partout en France, plus localisée dans la zone méditerranéenne, notamment en montagne. Elle fait partie, avec D. nadeja et D. stenochrysis, d’un complexe d’espèces dont l’identification (même à l’aide des genitalia) n’est pas aisée, notamment avec cette dernière. On la distingue généralement de D. stenochrysis par la bande jaune longitudinale coupée dans l’espace médian (bien qu’il existe quelques individus dont celle-ci est faiblement ininterrompue), ainsi que par la ligne submarginale faiblement marquée. Elle affectionne divers milieux mésophiles à humides, et souvent anthropisés. La chenille, polyphage, vit principalement sur Ortie. Période de vol : Mai-Juillet et Août-Octobre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)



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Diacrisia sannio (Linnaeus, 1758)
Bordure ensanglantée, Ecaille roussette, Ecaille à bordure amarante

Adulte : Présente un fort dimorphisme sexuel. Mâle : avec les ailes antérieures jaune soufre, ourlées de rose vif et marquées d’une tache discoïdale de même couleur, et les ailes postérieures jaune paille, plus ou moins suffusées de gris. Femelle : nettement plus petite, avec les ailes antérieures fauve rougeâtre ochracé, veinées de sombre, et les ailes postérieures jaune orangé, maculées de noir. Chenille : Atteint 40 mm. Brun sombre, avec une ligne dorsale orange, entrecoupée de blanc ; pilosité blancâtre, noire et brun roussâtre. Plantes hôtes : Sur diverses plantes herbacées et arbustives, notamment sur l’Ortie dioïque (Urtica dioica), le Gaillet blanc (Galium album), le Plantain lancéolé (Plantago lanceolata) et le Piment royal (Myrica gale). Habitat : Avant tout sur les prairies humides et dans les prés-bois mésophiles, mais également sur les pelouses sèches et les pentes chaudes et ensoleillées. Espèce encore largement répandue, mais localisée et accusant une régression significative. Biologie : selon les conditions climatiques locales, l’espèce donne une ou deux générations annuelles. L’adulte, essentiellement nocturne, se laisse facilement débusquer durant le jour, surtout le mâle ; très farouche, il se repose rapidement, plongeant au cœur de la végétation. La femelle, assez indolente, dépose ses œufs en ooplaques à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. la chenille, de mœurs nocturne, s’enfuit avec une grande vivacité lorsqu’elle est inquiétée. Longue d’environ 10 mm en automne, elle se retire pour hiverner à l’intérieure d’une tige creuse, par exemple dans celle d’une ombellifère. La nymphose s’effectue au sol dans un cocon ténu, de teinte grise. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Toute l’Europe, sauf le sud des régions méditerranéenne, jusqu’en Asie orientale. En France, elle est répandue presque partout, y compris en Corse. On la rencontre en plaine, mais surtout en moyenne montagne jusqu’à 2000 m d’altitude dans tous les milieux herbeux. La chenille, polyphage, se nourrit sur diverses plantes basses. Le dimorphisme sexuel est accusé. Vol : V-IX. Espèce univoltine ou bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 35-42 mm. Aile antérieure jaune pâle ; tache discale, bord interne et frange pourprés. Aile postérieure blanchâtre, avec une marge et une tache discale grisâtres. Femelle. Envergure : 28-40 mm. Aile antérieure orange pourpré, plus jaunâtre au milieu. Postérieure rose orangé, largement envahie de noir. Variation. Aile postérieure davantage envahie de gris noirâtre : f. moerens Strand, 1903 (mâle). Aile postérieure sans marge grise : f. pallida Staudinger, 1892 (mâle). Espèce proche : Aucune. Biologie. Chenille polyphage sur plantes basses, dont les plantains, les gaillets, les oseilles. Prairies humides et autres lieux herbus, jusqu’à 2500 m en montagne. Période d’apparition. Fin avril à juin, puis août à septembre. Distribution. De L’Europe au Japon. En Europe, presque partout. En France, presque partout, excepté en Corse. Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Eilema lurideola (Zincken, 1817)
Lithosie plombée

Le papillon se pose avec ses longues ailes antérieures étroites à plat sur l’abdomen. En vol, il apparaît bien plus grand, grâce à ses larges ailes postérieures jaunâtres. Il vole à la tombée de la nuit et butine sur les fleurs de cirse, de chardon ou de clématite. La chenille se nourrit de lichen. Se rencontre dans les haies, les jardins, les bois clairs où des troncs portent le lichen nourricier. Période de vol : Juillet-Août (Larousse nature en poche)

En France, elle est largement répandue sur tout le territoire. Elle vole dans les forêts de feuillus ou mixtes jusqu’à 2000 m d’altitude. L’activité des imagos est diurne et nocturne. La chenille vit aux dépens de lichens divers. Période de vol : Juin à Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)



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Ematurga atomaria (Linnaeus, 1758)
Phalène picotée, Rayure jaune picotée

Adulte : Mâle jaune ochracé réhaussé de larges bandes transversales brunes, avec les antennes bipectinées. Femelle Blanc-jaunâtre avec les bandes brun-noir et les antennes filiformes. Ailes finement striolées de sombre dans les deux sexes Chenille : atteint 30 mm. Verte ou brun-grisâtre, souvent avec des motifs dorsaux clairs et une bande latérale caténaire sombre Plantes hôtes : Bruyère commune (Calluna vulgaris),Centaurée jacée (Centaurea jacea), Genêt des teinturiers (Genista tinctoria), Piment royal (ou Cirier, Myrica gale), et diverses autres plantes herbacées et arbustives. Habitat : Landes pelouses maigres, marécages et tourbières, prairies sylvatiques. Espèce largement répandue et commune presque partout. Biologie : L’espèce donne une ou deux générations selon les régions. L’adulte de mœurs diurnes, est très actif par temps ensoleillé. La chrysalide repose dans une logette souterraine, elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

En France, elle est commune partout, en plaine comme en montagne. Vole dans la journée dans tous les milieux ouverts et secs. Elle atteint de hautes altitudes. Les chenilles consomment de nombreuses plantes basses telles que Genêt, Lotier, Coronille... Hiverne au stade de la chrysalide. Période de vol : Avril-Mai et Août-Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)



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Erynnis tages (Linnaeus, 1758)
Point-de-Hongrie
Si ce papillon peut paraître terne, avec un recto brun foncé uniforme et un verso brun clair, l’ensemble est original et peu de papillons risquent d’être confondus avec lui. Il faut par ailleurs savoir que son vol battu et son aspect sombre lui donne l’aspect d’un papillon de nuit, notamment d’une petite noctuelle. Se rencontre dans les prairies fleuries, souvent sur le sol calcaire, de la plaine à environ 2000 m. Période de vol : Mai à Août. (Nature en poche - Larousse)

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Euphyia biangulata (Haworth, 1809)
Cidarie-pivert
Stellaries, Cerastium
Observation de Villatte Raymond - Thouron (87) - 04/06/2011 Observation de Riffé Jacques Saint Maurice des Noues (85) - 15/08/2010 Observation de Mr Godet Laurent - Lanvallay (22) - 30/08/2008 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 25/08/2006 Observation de Mr Buquet Christophe - 09/2004 observation de Francoz Philippe - Ste Marie du Mont (38) - 28/06/2008 observation de Francoz Philippe - Seythenex (74) - 23/06/2012

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Eupithecia centaureata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Eupithecie de la centaurée, Eupithécie oblongue
Présente dans toute l’Europe, de l’Atlantique à l’Oural, sauf dans les régions les plus septentrionales des pays scandinaves. Répandue partout en France continentale et en Corse. Elle peuple des milieux ouverts très variés : jardins, parcs, friches, cultures, prairies…, jusqu’à plus de 2 000 m d’altitude dans les Alpes et les Pyrénées. La chenille, très polyphage, se développe sur un grand nombre de fleurs, graines et feuilles d’un grand nombre de plantes herbacées : Rubus, Hypericum, Pimpinella, Peucedanum, Daucus, Heracleum, Salvia, Knautia, Scabiosa, Eupatorium, Solidago, Aster, Achillea…. Période de vol V-IX. Plusieurs générations successives, dont le nombre varie selon la latitude. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Euplagia quadripunctaria (Poda, 1761)
Callimorphe, Écaille chinée

Partout en France, dans les bordures, allées et chemins forestiers, parcs et jardins, zones urbanisées. Activité diurne. Forme lutescens au Nord-ouest de la France. Vol de Juillet à Septembre. (Guide des papillons nocturnes de France)

Adulte : Ailes antérieures crème traversées de bandes obliques noires, chatoyant en bleu-vert. Ailes postérieures rouge écarlate, très rarement jaunes ou orangées, avec trois ou quatre taches noires. Chenille : Atteint 50 mm. Gris noirâtre, avec une ligne dorsale jaunâtre, une rangée latérale de taches blanches et des verrues sétigères brun rouge surmontées d’aigrettes de courtes soies claires. Plantes hôtes : Sur diverses plantes arbustives et herbacées, notamment sur le framboisier (Rubus idaeus), la Sauge de prés (Salvia pratensis), le Séneçon des Sarrasins (Senecio nemorensis fuchsii), l’Ortie dioïque (Urtica dioica), la Petite pimprenelle (Sanguisobra minor) et la Vipérine commune (Echium vulgare) Habitat : Orées forestières mésophiles, pelouses sèches modérément embuissonnées, mégaphorbiées. Espèce thermophile, très abondante dans le Midi, moins banale dans la partie septentrionale de la France, mais encore assez commune presque partout. Biologie : L’espèce ne donne qu’une génération annuelle. L’adulte, de mœurs à la fois diurnes et nocturnes, butine activement en plein soleil sur l’Eupatoire chanvrine (Eupatorium cannabinum) et les Panicauts (Eryngium spp.), et vient à la nuit à la lumière. Les œufs sont déposés à la face inférieure de la plante hôte Dans son jeune âge la chenille se nourrit préférentiellement de plantes basses, après hivernage, elle vit davantage aux dépens des végétaux ligneux, notamment du framboisier. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. A travers toute l’Europe, jusqu’en Asie Mineure. En France, répandue sur tout le territoire, Corse comprise. Elle fréquente tous les types de milieux : bordures, allées et chemins forestiers, parcs et jardins jusque dans les zones urbanisées. Les chenilles se nourrissent notamment sur Urtica dioica, mais aussi sur diverses plantes herbacées. Les imagos ont une activité diurne. La forme lutescens est connue du Nord Ouest de la France Vol : VII-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 40-60 mm. Avec ses ailes antérieures zébrées de blanc sur fond bleuâtre ou verdâtre et ses postérieures rouges à points noirs, cette écaille est caractéristique. Femelle. Envergure : 45-60 mm. Semblable. Variation. L’aile postérieure peut être orangée : f. saturnina Oberthür, 1892, ou jaune f. lutescens Staudinger, 1861. La ssp. rhodosensis (Daniel, 1953) (décrite de Rhodes où elle pullule dans la « Vallée des papillons ») a un lustre plus accentué. La ssp. fulgida (Oberthür, 1896), de Grèce et d’Iran, a des ailes antérieures au lustre plus verdâtre et des postérieures aux taches noires plus étendues. Euplagia splendidior (Tams, 1922), de Turquie et d’Arménie, a des bandes transversales plus épaisses sur un fond au lustre plus accentué. Espèce proche : Aucune en Europe. Biologie. Chenille sur Eupatoire, Origan, et de nombreux arbres arbustes et plantes basses. Lieux humides et boisés, berges, talus, parcs et jardins. Se débusque aisément durant la journée. Jusqu’à 2000 m en montagne. Période d’apparition. Juillet à mi-septembre. Distribution. De L’Europe à l’Iran. En Europe, du sud de l’Angleterre (Devon, Channel, Islands) où – comme localement près du Mont Saint Michel – la forme lutescens Staudinger, prédomine, à la Sicile, la Corse et la Grèce. En France, presque partout. Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Hemithea aestivaria (Hübner, 1789)
Phalène sillonnée
Son aire de répartition s’étend à travers l’Europe puis jusqu’au Japon. Présente dans toute la France. On la rencontre dans les forêts profondes, les parcs et jardins ombragés, les abords de zones humides. Le papillon vole en fin de journée mais vient également à la lumière. La chenille, polyphage, se nourrit sur diverses essences : Prunus, Clematis, Lonicera, Corylus, Alnus, Betula, Quercus… La jeune chenille hiverne. Période de vol : VI-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Hipparchia semele (Linnaeus, 1758)
Agreste
Ce papillon heliophile se pose d’ordinaire sur le sol ou sur les rochers. Bénéficiant d’une ornementation accentuée, avec ses deux ocelles sur l’aile antérieure, il n’en est pas moins difficile à repérer au repos, les ailes étant orientées de manière à éviter de créer la moindre ombre. Les ailes antérieures sont par ailleurs dissimulées sous les postérieures et, sauf quand le papillon est inquiété, prifitent de la livrée cryptique de celui-ci. Le recto des ailes n’est presque jamais dévoilé à l’observateur. Affectionne les lieux secs ensoleillés : landes, escarpements rocheux, falaises, de la plaine à la moyenne montagne. Période de vol : Juin à Août. (Nature en poche - Larousse)

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Hypomecis punctinalis (Scopoli, 1763)
Boarmis apparentée, Boarmie pointillée
Assez proche de Hypomecis roboraria, mais plus petite, sur le revers des antérieures, l’angle de l’apex ne présente pas d’ombre sombre. Elle est répandue à travers toute l’Europe, puis en Asie. Fréquente et abondante en France, en plaine comme en montagne. Le papillon s’observe dans les allées forestières et les jardins. La chenille, très polyphage, se nourrit sur divers arbres et arbustes tels que Larix decidua, Tilia, Salix, Carpinus, Alnus, Berberis, Rubus, Acer, Vaccinium… La chrysalide hiverne. Période de vol : V ; VI-VII ; VIII-IX. Espèce trivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Idaea dimidiata (Hufnagel, 1767)
Phalène écussonnée, Acidalie écussonnée
Commune et bien répandue à travers l’Europe jusqu’à l’Oural ainsi qu’en France. Elle fréquente les collines boisées, les mégaphorbiaies en bordure de rivière, les coteaux en friches. La chenille a été observée sur Prunellier, Saule, Aulne, Plantain, Reine-des-prés, Boucage saxifrage, Caille-lait-blanc... Période de vol : Mai à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Inachis io (Linnaeus, 1758)
Paon du jour
Les ocelles spectaculaires et la couleur criarde du paon du jour le rendent sans pareil. Comme d’autres vanesses colorées, c’est un visiteur fréquent des jardins où il vient butiner, notamment les fleurs de buddleias et les Mesembryanthemum. Au repos, les ailes repliées, la coloration cryptique du verso et le bord découpé des ailes donnent au papillon l’aspect d’une feuille morte ou d’une écorce, tel un excellent camouflage. Inquiété, le paon du jour ouvre brusquement ses ailes, dévoilant ainsi ses ocelles qui effraient les prédateurs potentiels. Fréquente les bords des chemins, les haies, les talus, les prairies, les jardins et les parcs. Vol : Juillet à Septembre, puis Mars à Mai après hivernage. (Nature en poche - Larousse)

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Issoria lathonia (Linnaeus, 1758)
Petit nacré

Adulte : fond fauve orangé vif, suffusé de gris-verdâtre chez la femelle, agrémenté de taches noires arrondies disposées en rangées régulières. Les revers de ailes postérieures ornés de taches nacrées particulièrement étendues, traversés par une rangée postdiscale d’ocelles noires pupillés de nacré ; quelques taches nacrées à l’apex des antérieures.

Chenille : atteint 35 mm de longueur. Brun grisâtre, avec des taches noires, et des épines relativement courtes, brunes à pointe blanche, et une double rangée dorsale de stries blanches.

Plantes hôtes : Avant tout sur la pensée des champs. En élevage, accepte volontiers les variétés horticoles de la pensée sauvage.

Habitat : Milieux ouverts et lacunaires, notamment pelouses sèches, friches agricoles, champs en jachère et cultures extensives Espèce migratrice encore assez répandue partout en France, mais d’abondance variable selon les flux migratoires

Biologie : l’espèce se montre presque tout au long de l’année, au cours de 3 ou 4 générations successives. Les populations autochtones semblent continuellement enrichies par l’arrivée de nouveaux immigrants venus du sud. L’adulte aime à se poser sur le sol nu, ailes déployées, pour se chauffer au soleil, surtout au printemps et en automne. Les oeufs sont déposés isolément à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. Le cycle larvaire est exceptionnellement court. La nymphose s’effectue parmi la végétation basse, entre quelques feuilles réunies par de la soie. La chrysalide suspendue, brun sombre, porte une grande tache dorsale blanche en forme de selle et quelques autres, plus petites, de même couleur, ressemblant de la sorte à une fiente d’oiseau. L’espèce est susceptible d’hiverner sous ces quatre états, ainsi qu’à tous les stades larvaires. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Lasiommata megera (Linnaeus, 1767)
Mégère, Satyre
La femelle est souvent plus pâle que le mâle. L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre-octobre. Répandu et commun dans toute la région. Il fréquente les lieux incultes riches en graminées, les allées forestières (Forêt de La Coubre 17). Adulte : Jaune fauve marqué de lignes transversales brunes, avec un ocelle aux ailes antérieures et quatre aux postérieures. Mâle pourvu d’une plage androconiale oblique aux ailes antérieures, qui fait défaut chez la femelle. Revers des ailes postérieures marbré de gris, pourvu de sept ocelles antémarginaux entourés de fauve et bicerclés de noirâtre. Chenille : 25 mm. Verte avec une ligne latérale blanche nettement indiquée. Plante – hôte : Graminées : Fétuque des brebis, Palène, Brome dressé, Dactyle pelotonné Habitat : Dans les milieux ouverts chauds, avant tout sur les sites sablonneux, argileux ou calcaires, notamment dans les carrières, sur les landes rocailleuses septiques et les pelouses écorchées. Encore assez répandu presque partout, mais accuse localement un certain recul. Biologie : L’espèce donne 2 ou 3 générations. L’adulte se pose volontiers, ailes fermées, sur les rochers ou la terre nue : les couleurs cryptiques de son revers l’y rendent presque invisible. Lorsqu’il se chauffe au soleil, il se tient soit les ailes fermées (orientées face au rayonnement), soit ailes largement ouvertes. Il fréquent assidûment les fleurs, surtout celles de teintes pourpre ou violette. Les œufs sont déposés isolément sur les chaumes ou les feuilles des plantes hôtes. La chenille, très homotypique, diurne dans son jeune âge, adopte en cours de croissance des mœurs nocturnes et se nymphose à proximité du sol, sur une tige desséchée ou contre un rocher. La chrysalide, assez élancée, vert pâle ou brune, porte deux rangées dorsales de protubérances blanchâtres. L’espèce hiverne à l’état larvaire (à mi-taille). Elle ne compte que quatre stades larvaires contre cinq chez la plupart des autres espèces. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Ladoga camilla (Linnaeus, 1764)
Petit sylvain
Le petit sylvain est un papillon répandu et familier dans les bois, où son vol est très alerte (vol plané, soutenu et puissant). Il butine volontiers les fleurs de ronces qu’il tarde parfois à abandonner. On peut alors l’observer de près pendant un certain temps (pourvu qu’on ne fasse aucun mouvement brusque). Le recto brun noirâtre est orné de bandes blanches caractéristiques. Le dessin est semblable au verso mais plus étendu, sur un fond brun orange. Se rencontre dans les vieilles forêts, dans les allées et les clairières où la plante-hôte abonde, à moins de 1000 m. Vol : Juin à Août. (Nature en poche - Larousse)

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Azuritis reducta (Staudinger, 1901)
Sylvain azuré

Si cette espèce ressemble au petit sylvain, on peut l’en distinguer avec un peu d’attention. Le recto du sylvain azuré a un fond plus foncé avec de gros dessins blancs, et une tache blanche en forme de disque sur l’aile antérieure. Au verso, on note une rangée de points noirs submarginaux. Recherche les bois clairs et les taillis bordant les friches, d’ordinaire à faible altitude. Envergure : 5 cm. Vol : Mai à juillet. (Nature en poche - Larousse)

Adulte : 45-50 mm. Diffère du petit sylvain par la couleur fondamentale d’un noir plus profond et chatoyant en bleuâtre dans les deux sexes, ainsi que par la présence d’une tache discoïdale blanche aux ailes antérieures. Revers lie de vin et gris bleuté, ne portant qu’une rangée de points sombres dans l’aire post-discale. Plante–hôte : sur divers chèvrefeuilles et Camérisiers (dont Lonicera xylosteum) Chenille : 27 mm. Verte avec dessous et épines brunâtres, ligne longitudinale blanche Habitat : Orées forestières chaudes et ensoleillées, pelouses sèches en voie d’embroussaillement. Espèce abondante dans le sud de la France, en régression dans le tiers nord du pays.

Biologie : 1 seule génération au nord, 2 voire 3 dans le midi où l’adulte vole jusqu’en septembre.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Lithosia quadra (Linnaeus, 1758)
Lithosie quadrille, Jaune à quatre points

Adulte : Présente un fort dimorphisme sexuel. Mâle avec les ailes antérieures grises, teintées de jaune à la base, et ourlées de noir bleuté à la naissance du bord costal. Femelle avec les ailes antérieures jaunes à blanc jaunâtre, ornées de deux gros points noir bleuâtre. Chenille : Atteint 28 mm. Gris noirâtre, marbré de plus clair, avec le dos blanchâtre, parcouru d’étroites lignes longitudinales grises, pourvu de grosses verrues punctiformes rouges et marqué d’une tache sombre, arrondie, sur chacun des segments 3, 7 et 11. Plantes hôtes : Sur la Xanthorie des murailles (Xanthoria parietina) et divers autres lichens. Habitat : Dans les endroits boisés, plus rarement dans les milieux ouverts. Espèce largement répandue, mais généralement peu commune. Biologie : L’adulte, de moeurs nocturnes, vole au cours d’une unique génération. Les œufs sont déposés par groupes de vingt à cinquante unités à la face inférieure des feuilles. La chenille vit aux dépens des lichens sur les feuillus ou les résineux ; mature, elle se nourrit également de feuilles. Elle hiverne, longue de 4 à 5 mm, à l’abri de l’écorce, où se déroule ultérieurement la nymphose, dans un cocon lâche. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Elle possède une vaste répartition allant de la péninsule Ibérique à l’Asie orientale. En France, elle est répandue sur tout le territoire, Corse comprise. Vole dans tous les milieux et n’est pas rare en ville. La chenille se nourrit des lichens des arbres, puis, après avoir hiverné, en attaque les feuilles. Dimorphisme sexuel important. Vol : VI-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 35-43 mm. Aile antérieure jaune orangé à la base, avec une ombre noire à la côte, gris-beige clair dans l’aire médiane, gris brunâtre clair dans le tiers distal. Postérieure jaune clair, assombrie à la côte. Abdomen orange. Femelle. Envergure : 35-62 mm. Aile antérieure d’un beau jaune citron, plus ou moins pâle, avec un gros point noir à la côte et un plus petit (parfois aussi gros) vers le bord interne, les deux dans l’aire médiane. Postérieure jaune clair. Variation. Mâle : aire discale non assombrie : f. luteomarginata Lambillion, 1906. Aile antérieure envahit de gris noirâtre, sur près du tiers de sa longueur : f. seminigra Dufay, 1954. Femelle : aile antérieure avec un seul point noir : f.unipunctata Spuler, 1910 ; sans points noirs distincts : f. impuctata Spuler, 1910 ; points noirs réunis en une ligne transversale : f. confluens Dumont, 1903. Espèce proche : aucune. Biologie. Chenille sur lichens (dont Peltigera canina) des troncs et des branches de chênes et autres arbres. Lieux boisés et leurs abords immédiats. Jusqu’en moyenne montagne où il peut abonder. Période d’apparition. Fin juin-août. Distribution. De l’Europe au Japon. En Europe, de l’Irlande et de l’Angleterre (où il est migrateur) aux Balkans. En France partout, mais s’est raréfié près des villes ; présent en Corse. Statut. Assez commun (abondant parfois localement). (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Macroglossum stellatarum (Linnaeus, 1758)
Moro-sphinx, Sphinx du caille-lait, Oiseau-mouche
Ce papillon à vol diurne, relativement petit pour un sphingidae, ressemble à un oiseau-mouche lorsqu’il fait du sur place devant les fleurs pour butiner. Originaire du sud de l’Europe, il s’y reproduit toute l’année et migre plus ou moins vers le nord chaque année, parfois jusqu’en Suède. (Nature en poche - Larousse) Vol : surtout d’Avril à Novembre.

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Menophra abruptaria (Thunberg, 1792)
Phalène pétrifiée, Boarmie pétrifiée
Fond roussâtre à ocre, ailes postérieures marquées par une bande sombre arquée. La femelle est plus grande et plus pâle. Répartie de l’Afrique du Nord au Balkans, en passant par l’Europe méridionale et centrale, puis en Asie Mineure. En France, elle est répandue un peu partout, plus fréquente dans le Sud. Elle vole dans les parcs, lisières, jardins. La chenille se développe sur linaria vulgaris, Prunus spinosa, Syringa, Ligustrum, et a été élevée sur de nombreuses autres plantes. La chrysalide hiverne dans un cocon soyeux tissé entre les branches. Période de vol : IV ; VI-(IX). Espèce bivoltine ou trivoltine dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Mormo maura (Linnaeus, 1758)
Maure, Lichénée des ponts, Crapaud

Méditerranéo-asiatique. Répandue dans toute l’Europe. En France, présente un peu partout. Cavernicole et lucifuge, cette grande noctuelle est très discrète ; principalement sous les ponts, dans les caves des maisons et tous les lieux sombres, appréciant l’humidité.

La chenille vit aux dépens de Rumex, Plantago, Lamium, Alnus...

Période de vol : VI-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

L’imago est visible de juin à septembre. Répandu et commun partout. Varie du gris au noir foncé (Gelin et Lucas). Fréquente les haies, jardins, forêts claires.



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Mythimna l-album (Linnaeus, 1767)
Crochet blanc, L blanc

L’imago est visible de mai à juin puis de août à octobre. Répandu et commun partout.

Eurasiatique. Présente en Europe moyenne et du Sud, montant au Nord jusqu’aux Pays-Bas et dans les pays Baltes. En France, elle se rencontre un peu partout. À tendance hygrophile en plaine, elle occupe les prairies mésophiles à humides, jusqu’en ville, mais peut monter en haute altitude (sans doute migratrice) dans les stations les plus xérothermiques. La chenille, polyphage, hiverne et vit sur diverses graminées. Période de vol : (I) IV-X (XII). Espèce plurivoltine. Il semble qu’elle apparaisse toute l’année sur le pourtour méditerranéen. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).



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Aletia pallens (Linnaeus, 1758)
Noctuelle pâle, Blême, Leucanie blafarde

C’est une espèce assez unicolore avec peu de dessins distinctifs. L’aile antérieure varie du jaune pâle au chamois orange, avec des nervures un peu plus claires. L’aile postérieure est toujours blanche. On trouve ce papillon sur les graminées au crépuscule, ou butinant les fleurs. Il est très attriré par la lumière. (Larousse nature en poche - Papillons)

Eurasiatique. Presque toute l’Europe, excepté le sud-ouest de la péninsule Ibérique et le bassin égéen. En France, on la rencontre un peu partout, bien qu’elle soit plus localisée dans l’extrême Sud-Est. Peut être confondue avec M. straminea, mais cette dernière est plus sombre et possède au revers de chaque aile un point discal bien visible. Chez M. pallens, les ailes postérieures du mâle sont blanc pur. Elle fréquente les milieux ouverts de type prairial, des prairies et clairières mésophiles aux prairies marécageuses. Egalement présente en zone urbanisée. La chenille consomme surtout des graminées, mais aussi diverses plantes basses. Période de vol : V-VII ; VIII-X. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).



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Nymphalis polychloros (Linnaeus, 1758)
Grande tortue, Vanesse de l’Orme

Ce papillon actif vole rapidement. Si on peut le voir prendre le soleil au sol ou sur un tronc, il est souvent difficile à observer de près, car il préfère les frondaisons. Le recto des ailes orange est orné de taches noires quadrangulaires, et un examen attentif de l’aile postérieure révèle la présence de lunules bleues le long de la marge noire. Le verso marbré de brun fuligineux camoufle le papillon lorsqu’il se pose sur un tronc les ailes repliées. Toujours sur le revers, uns bande bleue peu nette longe la marge des ailes. La grande tortue pompe souvent le miellat et la sève des arbres. Affectionne les haies, les bois clairs et le bord des champs, jusqu’à 2000 m, surtout là où croissent des ormes. Vol : Juin à Août, puis après hivernage en Mars-Avril. (Nature en poche - Larousse)

Adulte : 50-55 mm. Même livrée que la petite tortue (3497), mais fond d’un fauve plus terne, absence de lunules bleues aux ailes antérieures et tache noire basilaire réduite aux ailes postérieures, envergure nettement supérieure.

Plante – hôte : Essentiellement sur le Saule marsault, mais aussi sur le Peuplier tremble, le pommier cultivé, le poirier commun et sur diverses autres essences feuillues.

Chenille : Atteint 45 mm. Gris sombre avec une bande dorsale, des bandes latérales et des épines roux ferrugineux.

Habitat : Dans les clairs bois et le long des orées forestières, sur les pelouses sèches en voie d’embroussaillement et dans les vergers. En déclin significatif dans le nord et ça et là dans d’autres régions.

Biologie : L’adulte visite assez rarement les fleurs, si ce n’est au printemps, celles des Saules ; en revanche, il est attiré par les écoulements de sève des arbres blessés. La ponte se présente comme celle du Morio (œufs déposés par groupe de 100 à 200 unités alignés en longs manchons sur les rameaux d’environ 5mm de diamètre de la plante nourricière) et les chenilles se comportent de la même manière (existence communautaire et dispersion après la dernière mue), mais quittent toujours les rameaux avant de les avoir entièrement défeuillés. Selon les régions l’espèce donne 1 ou 2 générations ; elle hiverne à l’état imagal. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Ochlodes venatus (Bremer & Grey, 1853)
Sylvaine
28-34 mm. Aile antérieure : marque androconiale très visible chez le mâle absente chez la femelle. Commun dans les champs, les collines crayeuses et en bordure de forêt, présent parfois sur les côtes. Très actif, s’attarde rarement sur une fleur. Vol de juin à août. génération : 1 (2 au sud)

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Pieris napi (Linnaeus, 1758)
Piéride du navet
35-45 mm. Ressemble à la Piéride de la rave, un seul petit point noir aux ailes antérieures chez le mâle, deux plus gros chez la femelle. Revers des ailes postérieures très caractéristiques avec des nervures largement suffusées de vert grisâtre. Habitat Beaucoup moins lié aux agrocénoses que P.Brassicae et P.Rapae . Commune presque partout. Biologie : Contrairement aux Piérides du chou et de la rave, la Piéride du navet n’est nullement dommageable aux cultures. Sa chenille se développe essentiellement sur les Crucifères sauvages. Le nom vulgaire de cette espèce est trompeur, d’autant que le Navet n’a jamais été attesté comme plante nourricière de cette Piéride. Œufs déposés isolément ou par petits groupes sur la face inférieure des feuilles de la plante hôte, de préférence dans les endroits ombragés, ou profondément enfoncés au sein de la végétation. Voir Alliaire officinale.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Poecilocampa populi (Linnaeus, 1758)
Bombyx du peuplier
Feuillus
Observation de Joussain Jean-Michel - Périgueux (24) - 22/11/2011 Observation de Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 03/01/2010 Observation de Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 27/12/2009 Observation de Francoz Philippe - Trévignin (73) - 20/10/2009 Observation de Mr Godet Laurent - Tréméreuc (22) - 03/12/2008 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 01/12/2007

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Pyrausta aurata (Scopoli, 1763)
Pyrale de la menthe, Pyrale dorée
Menthe
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Castries (34) - 16/09/2018 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02/10/2012 Observation de Brigitte Seys - St Hilaire sur Benaize (36) - 17/04/2011 Observation de Vogel Gérard - Stenay (55) - 04/08/2010 Observation de Nathalie Vansieleghem - Parc de Tournay-Solvay (Bruxelles - Belgique) - 18/07/2010 Observation de Vogel Gérard - Montmedy (55) - 09/06/2010 Observation de Vogel Gérard - Stenay (55) - 08/06/2010 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Goudet (43) - 22/05/2010 Observation de Nathalie Vansieleghem - (...)

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Rivula sericealis (Scopoli, 1763)
Soyeuse
En France, présente un peu partout, elle est généralement fréquente. Elle est capable d’occuper des habitats variés, mais semble préférer les milieux ouverts hygrophiles de contexte forestier. La chenille consomme diverses graminées et carex (laîche ou rouche).Période de vol : Mai à Septembre. Espèce bivoltine ou trivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Scopula imitaria (Hübner, 1799)
Fausse timandre
Répandue jusqu’au sud de la Russie et à l’Iran. En France, elle est présente partout, surtout dans le midi, moins commune en montagne et plus rare dans les Alpes. Elle affectionne les clairières sablonneuses, les friches bien exposées, le maquis rocailleux. L’imago s’envole facilement le jour lorsqu’il est débusqué. Vole au crépuscule mais vient aussi à la lumière. La chenille est polyphage sur Clematis, Ligustrum, Lonicera, Galium, Erica, Crataegus, Rubus... Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Scopula marginepunctata (Goeze, 1781)
Frange picotée, Acidalie changée, Phalène du bouillon blanc
Espèce à l’habitus variable ressemblant à S. submutata. Elle en diffère par la couleur de fond des ailes d’un gris plus uni, la faiblesse des marques sur la côte et la position du point discal des antérieures, hors de la bande médiane. Répandue dans toute l’Europe sauf l’extrême Nord, cette espèce Eurasiatique étend son aire jusqu’en Mongolie. Elle est présente partout en France. Se rencontre le plus souvent en moyenne montagne où elle est commune dans les sites xériques, les éboulis. Peut toutefois atteindre de hautes altitudes. La chenille, polyphage, se nourrit sur les Gypsophila, Thymus, Origanum, Teucrium, Stachys recta, Artemisia vulgaris, Achillea millefolium, Sedum … Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Spilosoma lubricipeda (Linnaeus, 1758)
Ecaille de la menthe, Ecaille tigrée

D’un blanc pur, avec les ailes antérieures irrégulièrement parsemées de nombreux points noirs (en moyenne une trentaine). Abdomen jaune vif, vigoureusement ponctué de noir. (quel est donc ce papillon - Heiko Bellmann)

Période de vol : Mai à Septembre.



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Thymelicus lineolus (Ochsenheimer, 1808)
Hespérie du dactyle
Les ailes brun-orange vif de ce papillon attirent l’attention quand il vole ou se pose. Le mâle présente une petite ligne noire au recto de l’aile antérieure. Cette espèce se distingue de la bande noire par ses massues antennaires noires. Apprécie les prairies, les talus et les alpages, de la plaine à 2000 m d’altitude. Vol : Mai à Août. (Nature en poche - Larousse)

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Xanthorhoe fluctuata (Linnaeus, 1758)
Phalène ondée, L’Incertaine
On distingue la phalène ondée des autres géomètres par la tache foncée qui traverse l’aile antérieure mais s’arrête à mi-chemin. Cette espèce commune, même en milieu suburbain, peut s’observer sur les murs, les arbres ou les palissades durant la journée. Elle vole au crépuscule et est attirée par la lumière. LAROUSSE " Nature en poche" Papillons Occupe toute l’Europe ; l’espèce est présente partout en France, c’est un des géomètres les plus communs. Il se rencontre souvent posé sur les murs, même en ville, dans les zones de jardins. Préfère les endroits bien exposés Le papillon s’envole facilement lorsqu’il est dérangé le jour, vole au crépuscule et vient à la lumière. Les chenilles se développent sur diverses plantes basses, notamment des crucifères… Période de vol III-IX. Espèce bivoltine ou trivoltine suivant les régions. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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