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Blastobasis glandulella (Riley, 1871)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 07/09/2016 (sous réserves)

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Phtheochroa ecballiella (Huemer, 1990)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02/09/2016 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 13/04/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 10/07/2013

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Tuta absoluta (Meyrick, 1917)
Mineuse de la tomate
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 29/07/2016 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 04/09/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 13/11/2013 Préparation des genitalias - Éric Sylvestre (tcand - insecte.org) Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 21/10/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 24/09/2013 Genitalia - Photo tcand (insecte.org) de l’exemplaire du 18/11/2012 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 18/11/2012 (obs. validée par genitalia préparés par Éric (...)

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Diaphania perspectalis (Walker, 1859)
Pyrale du Buis

La pyrale du buis est un lépidoptère de la famille des Crambidae, originaire d’Asie (Chine, Japon, Corée).

C’est un papillon nocturne, attiré par la lumière, que l’on peut voir tournoyer autour des lampadaires, mais que l’on ne voit voler de jour que s’il a été dérangé. La chenille de ce papillon ne semble consommer que des feuilles de buis (déjà observé en europe sur Buxus sempervirens (buis commun) ; Buxus sempervirens L. ’ Rotundifolia ’ (ou buis à feuille ronde qui est une variété horticole), et Buxus colchica Pojark (ou buis de Colchide ou du Caucase).

Il s’agit d’une espèce invasive, qui figure depuis 2008 sur la liste d’alerte de l’Organisation européenne et méditerranéenne pour la protection des plantes (OEPP, 2007). Son introduction accidentelle en France a été repérée en 2008, mais le nombre d’individu laisse penser qu’elle date de 2005 au moins. Depuis, cette espèce est régulièrement signalé en Alsace, et plus récemment en Île-de-France et en Poitou-Charentes. On le trouve également en Suisse et sur la Côte d’Azur. (WIKIPEDIA)


Plusieurs photos de cet article sont issues de la page créée par Christophe Brua sur le site de la Société Alsacienne d’Entomologie réalisée en partenariat avec la Société Entomologique de Mulhouse (http://viltanso.free.fr/) et sont de Jean-François Feldtrauer : http://sites.estvideo.net/sae/pyral....

Si vous trouvez le papillon ou la chenille de cette espèce, vous pouvez contacter les membres de cette association via leur site :

http://sites.estvideo.net/sae/pyral...



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Diaphania perspectalis (Walker, 1859)
Pyrale du Buis

autre nom : Cydalima perspectalis

La pyrale du buis est un lépidoptère de la famille des Crambidae, originaire d’Asie (Chine, Japon, Corée).

C’est un papillon nocturne, attiré par la lumière, que l’on peut voir tournoyer autour des lampadaires, mais que l’on ne voit voler de jour que s’il a été dérangé. La chenille de ce papillon ne semble consommer que des feuilles de buis (déjà observé en europe sur Buxus sempervirens (buis commun) ; Buxus sempervirens L. ’ Rotundifolia ’ (ou buis à feuille ronde qui est une variété horticole), et Buxus colchica Pojark (ou buis de Colchide ou du Caucase).

Il s’agit d’une espèce invasive, qui figure depuis 2008 sur la liste d’alerte de l’Organisation européenne et méditerranéenne pour la protection des plantes (OEPP, 2007). Son introduction accidentelle en France a été repérée en 2008, mais le nombre d’individu laisse penser qu’elle date de 2005 au moins. Depuis, cette espèce est régulièrement signalé en Alsace, et plus récemment en Île-de-France et en Poitou-Charentes. On le trouve également en Suisse et sur la Côte d’Azur. (WIKIPEDIA)


Si vous trouvez le papillon ou la chenille de cette espèce, vous pouvez contacter les membres de la Société Alsacienne d’Entomologie (une enquête sur son expansion est en cours) : http://sites.estvideo.net/sae/pyral...



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Trifurcula sp.
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 07/09/2012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 02/10/2010

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Paradrina sp.
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Brachmia sp.
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Chionodes sp.
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Mesapamea sp.
genitalia nécessaire pour identifications des Mesapamea

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Pyrgus sp.
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 17/10/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 05/05/2011 - malvae ou malvoides Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Fonterland (36) - 23/04/2011 Observation de Le Mao Patrick - Avérole Bessans (73) - 29/06/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 24/07/2006

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Hipparchia sp
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Adscita sp.
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Aplocera sp.
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Hoplodrina sp.
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Colias sp.
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Coleophora sp.
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Bryotropha sp.
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/09/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 17/08/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 03/08/2011 - peut-être B. terrella Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 03/08/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 17/08/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 17/08/2009 - Id. T. Muus Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 13/08/2009 - Id. T. Muus Observations de M. Porteneuve (...)

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Epirrita sp.
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Endothenia sp.
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Scotopteryx sp.
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Xanthorhoe sp.
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Cnephasia sp.
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 09/05/2011 et 19/05/2011 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 16/04/2011 - cf. incertana ? Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 16/06/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 23/06/2009 (identification T. Muus) Observation de Henk Smit - Urrunge (64) - 05/04/2009

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Eupithecia sp.
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Puy Mary (15)- 27/06/2009

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Ephestia sp.
Observation de Charles Geneviève - Saint-Jean d’Angély (17) - 13/08/2016 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 17/08/2011 Observation de Seys Brigitte - Huby St Leu (62) - 10/05/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 10/07/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 02/07/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 27/06/2010 - cf. unicolorella Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 28/08/2009 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 18/08/2009 Observation (...)

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Observation de Hulet Henri - Frasnes-lez-Couvin - (Belgique) - 20/08/2010 Observation de Brunet Claudie - Voulgezac (16) - 09/06/2010 Observation de Audibert Sébastien - Lille (59) - 13/12/2009 Observation de Sonsini Lucelle - Romilly sur Seine (10) - 08/11/2009 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 10/06/2009 - larve de Tenthrède ? Observation de Brunet Claudie - Voulgezac (16) - 30/05/2009 Observation de Mme Fausten Segolene - Pfastatt (68) - 16/05/2009 (= Pyrrhalta viburni, chrysomèle des feuilles de la Viorne) Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - (...)

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Observation de Brunet Claudie - Voulgezac (16) - 12/05/2009 Observation de Mr Coutureau Michel - L’Isle d’Espagnac (16) - 18/04/2009 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 07/08/2007 - Micro lépidoptère 9 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 15/05/2008 et 17/06/2008 - minuscule "chenille" trouvée dans son fourreau sur un chêne et adulte correspondant : je pense à un Coleophoridae du genre Coleophora Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 13/09/2007
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Paysandisia archon (Burmeister, 1880)
Vagabond des palmiers, Bombyx du palmier
Envergure : 80-100 mm. Espèce originaire d’Argentine et d’Uruguay qui a été introduite dans le sud de l’Europe. Elle est devenue une ravageuse des palmiers depuis 2001 sur le pourtour méditerranéen, son aire d’extension n’a de cesse d’augmenter. Chenille sur Brahea, Butia, Chamaerops, Jubaea, Livistona, Phoenix, Sabal, Syagrus, Trachycarpus, Trithrinax, Washingtonia. Elle est blanche et peut atteindre 80-100 mm de long.

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Euproctis chrysorrhoea (Linnaeus, 1758)
Cul brun

Adulte : Ailes antérieures blanc satiné, avec parfois des petits points noirs bien nets près du tornus. Extrémité de l’abdomen fauve ferrugineux, garnie chez la femelle d’une bourre de poils.

Chenille : Atteint 45 mm. Brun grisâtre marbrée de plus clair, avec une rangée subdorsale de stries blanches sur chaque flanc, pourvue sur les segments 9 et 10 d’une verrue médio-dorsale infundibuliforme d’un rouge orangé éclatant.

Plantes hôtes : Sur divers arbres et arbustes feuillus, avant tout sur le Charme commun (Carpinus betulus), le Poirier commun (Pyrus communis), le Pommier cultivé (Malus domestica), l’Aubépine à un style (Crataegus monogyna), le Prunellier (Prunus spinosa) et le Chêne pédonculé (Quercus robur).

Habitat : Essentiellement le long des allées forestières, des alignements d’arbres et dans les vergers sur prairies à litière. Naguère très largement répandu et commun partout ; tend aujourd’hui à se raréfier.

Biologie : L’adulte, de mœurs nocturnes, vole au cours d’une unique génération. Inquiété, il simule la mort en adoptant une posture cataleptique singulière : pattes étroitement appliquées contre le corps, aile refermées, il se laisse tomber sur le côté tout en arquant son abdomen vers le bas, mettant en évidence son épaisse bourre anale, dont les poils renferment une substance toxique. Les œufs sont déposés sous forme d’ooplaques allongées sur les rameaux de la plante hôte ; la femelle les recouvre d’un épais feutrage issu de sa bourre anale. Les chenilles mènent une existence grégaire, confectionnant à l’extrémité d’un rameau un nid communautaire de 5 à 10 cm de longueur, à l’abri duquel elles hivernent, longues d’environ 4 mm. Dès les premières douceurs printanières, elles se chauffent au soleil à la surface de celui-ci, rongeant à l’occasion les bourgeons. Après le débourrement de ces derniers, elles achèvent rapidement leur croissance, retournant invariablement dans leur nid après chaque prise de nourriture. La chenille est pourvue de poils urticants, qui peuvent provoquer sur l’épiderme humain de vives réactions inflammatoires, cependant moins lourdes de conséquences que celles occasionnées par les poils des chenilles processionnaires. Ses verrues dorsales infundibuliformes sont aussi le siège d’une sécrétion qu’elle répand avec sa tête sur tout son corps, et dont la fonction, peut-être répulsive, n’est pas connue avec certitude. La nymphose s’effectue, isolément ou par petits groupes, dans un cocon jaunâtre tissé sur un rameau de la plante hôte. L’espèce connaît occasionnellement des pullulations massives, au cours desquelles elles peuvent se montrer dommageable, en particulier dans les vergers Ces gradations du Cul-brun sont régulées naturellement par le cortège parasitaire, les prédateurs et les maladies. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Paléarctique. Répandue dans toute l’Europe. Présente partout en France. Les imagos affectionnent tout particulièrement les haies buissonnantes, les friches ainsi que les vergers en terrain bocager, jusqu’à 1000 m d’altitude. Les œufs sont protégés par les poils urticants provenant de la touffe annale, velue et colorée de la femelle. Les chenilles vivent en société et hivernent ; elles se développent sur diverses essences qu’elles peuvent totalement défolier. Période de vol : VI-VII. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France). (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Pterostoma palpina (Clerck, 1759)
Museau

Adulte : Palpes labiaux très développés, porrigés et couverts de longs poils hirsutes, simulant un museau. Ailes beige clair à brun jaunâtre, ornées de dessins plus foncés, mais diffus, notamment le long du bord interne, qui présente en outre une expension dentée, triangulaire et longuement frangée. Chenille : Atteint 40 mm. Tête aplatie et thorax légèrement atténué. Vert bleuâtre clair, avec la face dorsale presque blanchâtre et parcourue de fines lignes blanches ; une ligne latérale s’étendant de la tête jusqu’aux pattes anales, blanc jaunâtre, ourlée de foncé du côté supérieur et marquée de rose sur le premier segment. Plantes hôtes : Peuplier tremble, Saule marsault, Osier commun, et d’autres peupliers et saules ; selon la littérature également sur d’autres feuillus. Habitat : Milieux arborés et arbustifs les plus divers, notamment allées forestières, alignements d’arbres, gravières, parcs et jardins. Espèce encore commune presque partout. Biologie : L’espèce donne d’ordinaire deux générations annuelles ; elle hiverne à l’état nymphal. L’adulte, de mœurs nocturnes, se dissimule durant le jour sur les troncs ou les rameaux, les ailes disposées en toit très pentu. Les saillies formées par ses longs palpes et par la dent frangée du bord dorsal de ses ailes antérieures rendent sa silhouette méconnaissable. Cette dent caractéristique de nombreuses espèces de Notodontes, est à l’origine du nom de la famille (du grec nôtos, « dos », et ódoús, ódóntos, « dent »). Les deux sexes viennent à la lumière, les femelles souvent dès le crépuscule, les mâles en général seulement après minuit. Les œufs sont déposés isolément ou par petits groupes sur les feuilles de la plante hôte. La jeune chenille entame les feuilles de manière très caractéristique, en excavant l’extrémité de part et d’autre de la nervure médiane, qu’elle épargne, et sur laquelle elle se tient entre les prises de nourriture. Plus âgée, elle se tient de préférence sur le pétiole ou sur un rameau. La nymphose s’effectue au sol dans un cocon lâche. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Paléarctique. Très largement répandue en Europe, remonte jusqu’au cercle polaire et s’étend vers l’Est jusqu’à la Chine. En France, elle est présente partout. Elle fréquente une grande diversité de milieux plus ou moins boisés, parfois anthropisés, chauds ou humides. Les larves se développent sur divers feuillus comme les Salix, Populus, Alnus, Quercus, Tilia. Chrysalide en terre dans un cocon assez lâche. Période de vol : VI-VI ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Thaumetopoea pityocampa (Denis & Schiffermüller, 1775)
Processionnaire du pin, Bombyx pityocampe

Adulte : légèrement plus grande que Thaumetopoea processionea, plus clair et plus contrastée. Ailes postérieures dépourvues de bande antémarginale. Chenille : Atteint 50 mm. Noire jusqu’au niveau des stigmates, gris clair en dessous, avec des poils roux et denses sur le dos, blanchâtre sur les flancs Plantes-hôtes : avant tout sur divers pins, dont le pin sylvestre ; plus rarement sur le Mélèze d’Europe et d’autres résineux. Habitat : Dans les pineraies sèches et les mélézins. En très forte extension depuis trois décennies. Biologie : L’espèce ne donne qu’une génération. L’adulte est nocturne. Les œufs sont déposés en manchons sur les aiguilles des pins. Les chenilles confectionnent un nid soyeux subsphérique sur les rameaux de la plante hôte où elles hivernent à mi-taille. L’errance de la prénymphose s’effectue en procession jusqu’au site d’enfouissement. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Méditerranéenne. Son aire s’étend de l’Europe centrale et méridionale jusqu’en Afrique du Nord et au Proche-Orient. Elle est souvent abondante et nuisible dans le Sud de la France. Elle fréquente les pinèdes bien exposées. Ses chenilles vivent en société sur divers pins, passant l’hiver dans de grosses bourses soyeuses tissées dans les branches et visibles de loin. Hors de leur nid, elles se déplacent en longues processions pour accéder à leur nourriture et pour descendre se chrysalider au sol dans la litière. Leurs poils fortement urticants peuvent provoquer des désagréments lors de pullulations consécutives à des périodes chaudes. Période de vol : VI-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Euclidia glyphica (Linnaeus, 1758)
Doublure jaune

Adulte : Ailes antérieures brun moyen, ornées de trois bandes transversales (basilaire, postdiscale, marginale) et d’une tache costale pré-apicale triangulaire brun foncé. Ailes postérieures jaune orangé, rehaussées de bandes brun foncé.

Chenille : Atteint 40 mm de longueur. Ressemble à celle du M noir, mais avec une paire supplémentaire de fausses pattes, vestigiale, du côté antérieur. Brun jaunâtre, avec de fines lignes longitudinales sombres et une bande latérale claire.

Plantes hôtes : Sur diverses Papilionacées, dont la Luzerne cultivée (Medicago sativa), le Lotier corniculé (Lotus corniculatus), la Jarosse (Vicia Cracca), le Trèfle des prés (Trifolium pratense), la Gesse des prés (Lathyrus pratensis) et l’Hippocrépide à toupet (Hippocrepis comosa).

Habitat : Milieux ouverts secs ou humides, entre autres prairies marécageuses, alpages fleuris, pelouses sèches.

Biologie : L’espèce donne deux générations annuelles et hiverne à l’état nymphal. L’adulte observe le même comportement diurne que celui du M noir (butine en plein soleil, ailes entrouvertes, et cesse toute activité dès la tombée de la nuit ; très farouche). Les œufs sont déposés en rangées sur les feuilles de la plante hôte, et parfois sur les feuilles sèches des Graminées. La chenille se comporte comme celle de l’espèce précédente, M noir (Active de jour comme de nuit, se déplace à la manière des larves de géomètres, mais se distingue aisément de celle-ci grâce au nombre de fausses pattes. Entre les prises de nourriture elle s’applique souvent sur les chaumes des Graminées ou les tiges de plantes appartenant à diverses familles botaniques, habitude sans doute à l’origine de la mention erronée, dans la littérature, de plantes hôtes autres que les Papilionacées. Très sensible aux vibrations, elle se laisse tomber à terre au moindre effleurement, s’enroulant étroitement sur elle-même). La nymphose s’effectue à terre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe. Comme E. mi (M noir), elle est largement répandue en France. Moins xérophile que celle-ci, elle occupe les prairies sèches à mésophiles où elle peut pulluler certaines années, les clairières. La chenille est également polyphage et se nourrit de diverses plantes basses, dont (Trifolium, Vicia, Lotus, Lathyrus). Période de vol : IV-VI ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Peribatodes rhomboidaria (Denis & Schiffermüller, 1775)
Boarmie rhomboïdale
Présente de nombreuses formes, dont certaines totalement noires. En France, elle est largement répandue dans tous les types d’habitats. En plaine comme en montagne, dans les bois clairs, les friches, même en ville. Les chenilles sont polyphages et se nourrissent sur diverses espèces telles que Épicea, Céraiste, Clématite, Ronces, Églantier, Cytise, Genêts, Hélianthème, Myrtillier, Sorbier, Gaillets, Chèvrefeuille... La chenille hiverne. Période de vol : Avril à Septembre. Espèce développant plusieurs générations. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Actinotia hyperici (Denis & Schiffermüller, 1775)
Noctuelle du millepertuis
Ouest-paléarctique. Répandue dans toute l’Europe. On la rencontre un peu partout en France, mais elle semble peu fréquente dans le Nord du pays. À tendance thermophile, elle occupe les milieux ouverts prairiaux et les clairières. La chenille se développe sur divers Millepertuis (Hypericum). Période de vol : III-IV ; VII-XI. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Aphelia paleana (Hübner, 1793)
Observation de Mme Blanc Josselyne et M. Porteneuve Jean-Jacques - Yssingeaux (43) - 15/06/2011 Observation de Pratz Jean-Louis - La Celle-Condé (18) - 08/05/2010 Observation de Le Mao Patrick - Lac de Roselend (73) - 07/07/2009 Observation de Le Mao Patrick - Montaimont Pralognan La Vanoise (73) - 23/06/2009

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Alabonia geoffrella (Linnaeus, 1767)
Oecophore nervurée

Envergure 17-21 mm.

Ce petit papillon aux dessins et couleurs remarquables, roux, blanc et bleu métallisé, vole le jour. Il possède de grands palpes labiaux. La larve vit sous l’écorce du bois en décomposition.

Espèce univoltine. Période de vol : Mai - Juin



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Nemophora degeerella (Linnaeus, 1758)
Coquille d’or
Observation de Vogel Gérard - Brouennes (55) - 13/06/2012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Goudet (43) - 26/06/2010 Observation de Le Mao Patrick - Ruante/Cardroc (35) - 17/06/2010 Observation de Villatte Raymond - Les Vaseix Limoges (87) - 13/06/2009 Observation de Brigitte Seys - Santes (59) - 22/05/2009 Observation de Brigitte Seys - Thumeries (59) - 08/06/2008 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 05/06/2008 observation de Francoz Philippe - Brison St Innocent (73) - 16/05/2008 Observation de Mr Doucey Roland - Beugin (62) 06/06/2007 Photo Mr (...)

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Adela reaumurella (Linnaeus, 1758)
Adèle verdoyante
Observation de Claudine Despland - St Julien (74) - 01/05/2012 Observation de Francoz Philippe - Trévignin (73) - 02/05/2011 Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Nalliers (86) - 23/04/2011 Observation de M. Joussain Jean-Michel - Périgueux (24) - 18/04/2011 Observation de Gérard Vogel - Mouzay (55) - 14/04/2011 Observation de M. Teulier Emilien - Reynies (82) - 12/04/2011 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 09/04/2011 Observation de Benoiton Jean-Louis - Saint-Valérien (89) - 22/05/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) 08/05/2010 Observation de Mr (...)

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Macrothylacia rubi (Linnaeus, 1758)
Anneau du diable, Bombyx de la ronce
Les chenilles hivernent et se nymphosent au printemps. En automne, on les rencontre souvent sur les chemins, à la recherche d’un abri. Les mâles volent au soleil, les femelles la nuit en Mai et Juin. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Anthocharis cardamines (Linnaeus, 1758)
Aurore, Piéride du cresson

39-48 mm. Mâle : pointe apex noire ; aile antérieure, marque orangé étendu sur le tiers, 1 seule tache noire. Femelle : Apex gris dépourvu de taches, aile antérieure dépourvu de marque orange, tache centrale plus étendue, en forme de croissant, aile postérieure parfois teintée de jaune. Vol d’avril à juillet. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)

35-45 mm. Ailes antérieures pourvue d’une bordure apicale et d’une petite tache discoidale noire ; chez le mâle toute leur moitié externe est occupée par une tache orangée qui fait défaut chez la femelle. Revers des ailes postérieures persillé de vert dans les deux sexes. Habitat : prairies humides, orées forestières. Biologie : Œufs d’abord blancs puis rouges sont déposés sur les pédoncules floraux de la plante hôte. Une génération, hiverne à l’état nymphal. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Colias crocea (Fourcroy, 1785)
Souci
45-54 mm. Plusieurs générations, Vol puissant et rapide, d’avril en septembre, remarquable migrateur (population du nord de l’Europe). Habitat : terrain dégagés, notamment champs de luzerne et de trèfle. Mâle : ailes jaune orangé vif, larges marges noires traversées de nervures jaunes. Femelle : ailes antérieures idem mâle mais avec marge plus large et enfermant des taches jaunes de taille variable, ailes postérieures sombre avec taches orange. Dessous jaune suffusé de vert sur la marge de l’aile antérieure et sur l’ensemble de l’aile postérieure. Forme Helice : Femelle dessus vert blanchâtre suffusé de gris sur aile postérieure. Dessous aile antérieure marques postdiscales plus grandes que chez le mâle. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)

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Gonepteryx rhamni (Linnaeus, 1758)
Citron
50-55mm. Ailes des deux paires falquées, jaunes chez le mâle, vert d’eau chez la femelle. Habitat : Bois, broussailles, prairies sylvatiques orées forestières. Biologie : De tous nos Rhopalocères, le citron est celui qui peut prétendre à la plus longue espérance de vie : il passe en effet les 12 mois à l’état imagal.. L’adulte quitte sa chrysalide au cœur de l’été ; il s’active sur les fleurs jusqu’à la fin de la saison, puis se retire dans ses quartiers d’hiver. Pour ce faire, il recherche de préférence les sous-bois humides, au sein desquels il choisit un emplacement d’hivernage généralement à proximité du sol, parmi les graminées ou à l’abri d’un roncier. Il est quasi le seul Rhopalocère a hiverner ainsi presque à découvert. Il demeure en général à l’emplacement choisi durant tout l’hiver, pouvant disparaître à plusieurs reprises sous une épaisse couche de neige, pour reparaître intact après la fonte de celle-ci. Comme chez tous les insectes hivernant, une élévation de la concentration des liquides cellulaires s’oppose au gel des tissus. Dès février, certains individus sortent de leur torpeur ; l’accouplement se déroule en mars-avril. Aussitôt après les œufs sont déposés isolément ou par petits groupes sur les bourgeons de la plante hôte en phase de débourrement. La chenille se tient invariablement sur la nervure médiane de la feuille qu’elle consomme, où sa livrée la camoufle efficacement. Il est assez facile de la trouver en repérant les feuilles de Bourdaine dont les bords ont été rongées. La chrysalide succincte ressemble à une petite feuille ; elle est généralement fixée horizontalement sous un rameau. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Melitaea cinxia (Linnaeus, 1758)
Mélitée du plantain
Adulte : 33-40 mm. Fauve orangée clair à fauve orangée jaunâtre, réticulé de noir, avec une série de points noirs dans la bande submarginale des ailes postérieures, également bien visible au revers, cernés d’un halo fauve orangée. Plante – hôte : Surtout le plantain lancéolé et d’autres plantains mais aussi la Véronique d’Autriche, l’épervière piloselle et la centaurée jade. Chenille : Atteint 25 mm. Noire avec des épines concolores, des rangées transversales de points blancs et la tête rouge. Habitat : Avant tout dans les milieux ouverts et secs, lieux incultes, orées forestières. En recul dans la moitié nord et dans l’ouest de la France. Biologie : L’adulte, thermophile, aime à se chauffer sur le sol nu. Les œufs sont déposés en amas de plusieurs couches à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. Les chenilles vivent dans un nid soyeux communautaire dans lequel elles hivernent à mi-taille. Elles se dispersent au printemps, atteignent toutes leur taille en avril et se nymphosent en mai à l’abri d’un réseau soyeux lâche, à proximité du sol. La chrysalide, succincte, grise, porte de nombreuses protubérances dorsales claires. Selon les régions, l’espèce donne 1 ou 2 générations annuelles. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Lycaena phlaeas (Linnaeus, 1761)
Cuivré commun, Bronzé
22-27 mm. Sexes semblables, ailes antérieures rouge cuivré à vif écarlate, bordées de brun et ponctuées de noir ; ailes postérieures brunes avec une bande marginale cuivrée, points post - discaux bleus. Revers antérieures semblables au dessus, postérieures gris beige terne, avec de petits points noirs, fine bande orangée. Papillon actif, le petit Cuivré a un comportement territorial. Le mâle chasse vigoureusement tous les concurrents qui s’aventurent sur son territoire, de peur qu’ils ne deviennent des prétendants encombrants auprès des femelles du voisinage. Habitat : milieux ouverts, lieux incultes ensoleillés. Biologie : l’adulte vole sur une très longue période de la mi-avril à la fin d’octobre, au cours de 4 générations se chevauchant plus ou moins. Les œufs, hémisphériques, bruns et alvéolés sur la surface, sont déposés un à un à la face inférieure des feuilles de la plante hôte, souvent la femelle en pond plusieurs sur un plant minuscule. La chenille a une forme de cloporte, les pattes étant invisibles du dessus (elle est dite « onisciforme ») ; elle est verte et finement poilue avec, en général, trois bandes roses – une sur le dos et deux sur les flancs – qui se rejoignent au niveau de la tête et de l’arrière. Elle hiverne généralement jeune, plus rarement âgée. La nymphose s’effectue à terre entre quelques feuilles de la plante hôte reliées par de la soie. La chrysalide, bombée, brun clair avec de petits points noirs, est généralement retenue par une ceinture de soie sous une feuille ou à la base de la tige de la plante hôte. Plantes hôtes : Rumex : Petite Oseille et Oseille des prés, parfois Patience sauvage (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann / en partie)

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Celastrina argiolus (Linnaeus, 1758)
Azuré des Nerpruns
23-30 mm. Ailes bleu violet clair étroitement bordé de noir chez le mâle, plus largement marginé chez la femelle, surtout en seconde génération. Revers blanchâtre, finement ponctué de noir. Habitat : Orées forestières, clairières,prairies sylvaniques,landes et friches arbusives. Encore presque partout y compris au coeur des villes. Biologie : 2 générations. L’adulte se nourrit de nectar mais aussi du miellat des pucerons. Les oeufs sont déposés isolément ou par petits groupes sur les bourgeons floraux ou à proximité. La chrysalide succincte, brun clair avec des taches sombres, est fixé sous une feuille ; elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Pararge aegeria (Linnaeus, 1758)
Tircis

Adulte : brun sombre marqué de taches clair jaune pâle à fauve orangé, avec un ocelle pupillé de blanc à l’apex des ailes antérieures, et autres ocelles identiques sur la marge des postérieures. Revers des ailes postérieures lavé de violâtre sur la marge. Chenille : Atteint 27 mm de longueur. Assez effilée, vert pâle, couverte d’une pubescence rase, avec la tête verte et une ligne dorsale sombre liserée de clair. Plantes hôtes : sur diverses graminées : Palène, Canche bleue, Roseau des bois. Mais aussi sur les Cypéracées : Laîche des bois. Habitat : préférentiellement dans les bois clairs et le long des orées forestières. Encore commun presque partout.

Biologie : dans le nord de son aire de répartition, le Tircis et représenté par la sous-espèce à tache crème ou jaune clair, et dans le sud par la sous-espèce, à tache fauve orangée. Dans les zonez de contact entre les deux sous-espèces, on observe des formes de transition. Le mâle présente un comportement territorial accusé. Posté sur une feuille, il surveille son domaine et fond sur tout concurrent pénétrant dans son territoire, pour aussitôt après regagner son poste de guet. L’adulte ne fréquent guère les fleurs ; il se nourrit davantage des écoulements de sève et du suc des fruits avancés, et s’abreuve aussi sur le sol humide. Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille, diurne dans son jeune âge, adopte en cours de croissance des mœurs nocturnes ; elle se nymphose près du sol. Chrysalide suspendue, verte. L’espèce hiverne à l’état larvaire ou nymphal. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Polyommatus coridon (Poda, 1761)
Argus bleu nacré, Bleu nacré

Cette espèce héliophile qui peuple les friches calcaires est très délicate. Le dessus des ailes du mâle, d’un bleu ciel vif, s’aperçoit souvent quand le papillon se tient au soleil. Le recto de la femelle est plus terne, essentiellement brun foncé, et l’aile postérieure présente un alignement d’ocelles orange, blanc et noir. Comme chez nombre de Lycènes, la chenille est soignée par les fourmis, qui raffolent du liquide sucré qu’elle régurgite. La variabilité de cette espèce est notoire, notamment par l’extension de la marge foncée. Associé aux friches calcaires et autres escarpements fleuris où sa plante-hôte est localisée. Envergure : 4 cm. Période de vol : Juillet-Août. (Nature en poche - Larousse)

Observés butinant les fleurs d’une grosse touffe de sariette, en compagnie d’azurés de la luzerne et d’azurés bleu céleste. ( Michel Rouché)



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Melanargia galathea (Linnaeus, 1758)
Demi-Deuil
Adulte : Blanc et noir en damier. Revers avec les même motifs mais beaucoup moins contrastés, et une rangée postdiscale de petits ocelles. Femelle plus grande, avec revers teinté d’ocre jaune. Plante – hôte : comme les chenilles de tous les Satyrines se nourrit exclusivement de graminées ; Palène, Brome dressé, Pâturin des prés. Chenille : Atteint 28 mm. Verte ou brun jaune à brun grisâtre, avec la tête brun clair, une ligne dorsale sombre et une bande latérale claire, soulignée de foncé. Extrémité abdominale bifide, avec chacune des pointes ornée d’une strie rougeâtre sur le dessus. Habitat : Prairies, clairières, talus, bords des routes… abondantes presque partout mais en régression au nord de la Seine. Biologie : Le mâle du Demi-deuil, contrairement à ceux de nombreux autres Rhopalocères, ne guette pas le passage des femelles depuis un perchoir, mais recherche activement en vol celles qui viennent d’émerger parmi les Graminées. Les œufs sont simplement abandonnés en vol par la femelle. La chenille éclos dès la fin de l’été et cherche aussitôt un abri pour l’hivernage, sans avoir pris la moindre nourriture. Elle accomplit son cycle au printemps, puis se nymphose à proximité du sol. La chrysalide, blanchâtre ou jaune, repose à l’abri d’un réseau soyeux lâche. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Pyronia tithonus (Linnaeus, 1767)
Amaryllis
L’apparition de ce papillon familier au bord des chemins est perçue par beaucoup de naturalistes comme le signe que l’été est à son apogée. L’amaryllis vole quand les fleurs de ronces sont épanouies, et il peut former des groupes nombreux qui butinent. Le recto est orange vif, avec une marge brune et un ocelle double sur l’aile antérieure. Le verso est d’une couleur similaire, mais les ailes postérieures ont un aspect plus marbré. Le mâle est plus petit que la femelle, plus vivement coloré et doté d’une bande d’écailles androconiale foncée sur chaque aile antérieure. Fréquente les haies et les lisières, de la plaine à la basse montagne. Vol : Juillet-Août. (Nature en poche - Larousse)

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Maniola jurtina (Linnaeus, 1758)
Myrtil
C’est probablement l’un des papillons les plus abondants dans les lieux herbus de nos régions. On voit surtout la face inférieure des ailes. L’aile antérieure est orange et chamoisée avec un ocelle distinct, l’aile postérieure brunâtre avec une bande plus claire ornée de points noirs. Contrairement à ses congénères, le myrtil dévoile parfois le recto de ses ailes sur le terrain. Elles sont brun intense avec une tache orangée contenant un ocelle sur l’aile antérieure (l’orange est plus étendu chez la femelle). Se rencontre dans divers habitats herbus, talus des routes, prés, allées des bois, régions vallonnées, jusqu’à 1500 m au moins. Vol : Juin à Octobre. (Nature en poche - Larousse)

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Brenthis daphne (Denis & Schiffermüller, 1775)
Nacré de la ronce
40-50 mm. 1 génération Adulte : ailes arrondies, fauve orangé vif, avec la bande marginale noire incomplète, nettement fractionnée aux postérieures. Revers de l’aile postérieure à motifs plutôt fondus,avec une bande postdiscale comparable à celle de Brenthis ino ; dans la bande médiane jaune verdâtre, la tache disco-cellulaire de l’espace 4 est toujours suffusée de violet ; aire marginale elle aussi presque entièrement suffusée de violet. Habitat : Orées forestières chaudes et ensoleillées, clairs-bois mésophiles. Espèce méditerranéenne naguère restreinte en France au Midi et à l’Alsace ; a fortement progressé vers le Nord atteignant la région parisienne en 1997. Biologie : l’adulte butine sur les Ronces et les Chardons. Les œufs sont déposés isolément, en juillet, sur les feuilles de la plante hôte. La chenille qui hiverne manifestement formée dans l’œuf, se tient à découvert sur les feuilles des Ronces. La chrysalide, suspendue, porte 2 rangées dorsales d’épines flanquées de taches brillantes à vif éclat bleu métallique. La Chenille atteint 28 mm de longueur. Ressemble beaucoup à celle de Brenthis ino ; en diffère par les stries longitudinales sombres, contrastant davantage sur le fond blanc, et par ses épines jaunes, à pointe non distinctement éclaircie. Plantes hôtes : Ronces (Rubus fruticosus) et Framboisier (Rubus idaeus) (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)// 42-52 mm. Se différencie de Brenthis hecate par les taches moins distinctes sur le dessous de l’aile postérieure et par la rangée irrégulière de taches postdiscales sur le dessus de l’aile antérieure. Vole dans les vallées jusqu’à 1200 m en juin juillet. Commun à l’Est de son aire de répartition. PN : Ronces, Violette. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)

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Aglais urticae (Linnaeus, 1758)
Petite tortue

La petite tortue est l’un des papillons les plus familiers et attrayants d’Europe. Le recto coloré est essentiellement orange, avec de grosses taches noires, jaunes et brun foncé, et de légères lunules bleues qui bordent les quatre ailes, accentuant l’aspect de mosaïque. Le verso, en revanche, est assez sombre, ce qui donne au papillon une livrée assez cryptique lorsqu’il se pose les ailes repliées. La petite tortue donne deux à trois générations par an ; les adultes de la dernière hivernent, se réfugiant souvent dans les granges et autres bâtiments, pour ressortir au printemps. Habite une grande variété de lieux, tels que les talus, les bordures des champs et des jardins, de la plaine aux montagnes. Vol : Mars à Octobre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)

Adulte : 40-50 mm. Fauve rougeâtre vif avec des taches noires, blanches et jaunes, ainsi qu’une rangée marginale de lunules bleues ; base des ailes postérieures noire. Revers des ailes postérieures brun foncé, avec l’aire marginale plus claire. Plante – hôte : Exclusivement l’Ortie dioïque. Chenille : atteint 30 mm. Noire avec une fine ponctuation claire et des bandes longitudinales jaunes ; épines noires ou jaunâtres Habitat : Milieux ouverts les plus divers. S’est raréfiée dans le nord de la France. Biologie : Les adultes se montrent très tôt au premier printemps, souvent dès le mois de février. Ils butinent alors activement les fleurs précoces, notamment celles du Pas-d’âne, du Bois-gentil et du Saule marsault. Les œufs sont déposés dès le mois d’avril en amas denses de 50 à 200 unités à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. Les chenilles tissent des nids communautaires. Comme la plupart des chenilles se nourrissant d’orties, elles sont, malgré leurs couleurs vives, ou peut-être grâce à celles-ci, délaissées par les oiseaux insectivores. Il est possible que les épines dont elles sont pourvues, de même que l’absorption des principes contenues dans leurs plantes hôtes, leur confèrent une certaine immunité vis-à-vis de leurs ennemis. Toutefois, le fait que les chrysalides sont fréquemment la proie des mésanges rend plus vraisemblable la première hypothèse. Les adultes de la deuxième génération volent dès le mois de juin. L’espèce donne parfois une troisième génération et hiverne à l’état imagal.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

La thermorégulation chez les papillons hivernant, "Petite tortue", par exemple : Chez tous les papillons, le sang coule dans un vaisseau unique qui se dirige de l’abdomen à la tête en passant par le thorax. Il véhicule de la chaleur tout au long de son parcours ; il revient jusqu’à l’abdomen en s’infiltrant dans les tissus. Le système circulatoire du papillon hivernant comprend deux échangeurs thermiques à contre-courant, l’un situé dans l’abdomen et l’autre dans le thorax. Dans celui de l’abdomen, le sang qui coule du coeur vers l’aorte est froid, alors que celui qui coule en sens opposé, à travers le tissu adjacent, est plus chaud ; la chaleur passe donc du tissu au vaisseau, et ensuite au thorax. L’échangeur thermique du thorax est l’aorte. Comme le sang de la partie descendante de la boucle est plus chaud que celui de la partie montante, la chaleur repart de la partie descendante vers la partie montante. Chez les grands papillons d’été, la partie descendante de l’aorte est séparée de la portion montante, de sorte que la chaleur est dissipée - certains papillons augmentent la chaleur de leur corps avant de prendre leur envol en faisant vibrer fortement leurs ailes- ( Source : revue "pour la science" - "scientific américan"- by Bernd HEINRICH - nr.116, mai 1987 ).



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Cyaniris semiargus (Rottemburg, 1775)
Demi-Argus

L’ornementation réduite du verso facilite l’identification de cette espèce répandue. Bleu-violet chez le mâle et brun chez la femelle, le recto est aisément observé car le papillon ouvre grand les ailes pour se réchauffer au soleil. Par temps ensoleillé, des groupes importants viennent pomper l’eau des mares.

Se rencontre dans les champs et les lisières fleuris, de la plaine à 2000 m.

Période de vol : Juin-Juillet. (Nature en poche - Larousse)



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Zygaena filipendulae (Linnaeus, 1758)
Zygène de la filipendule, Zygène de la spirée

Avertissement concernant cette espèce : la détermination certaine passe par l’étude des genitalias. Il ne s’agit donc que de propositions d’identifications.

Vol diurne. Trois paires de taches rouges sur un fond irisé noir verdâtre ou vert bleuâtre. Les ailes postérieures sont du même rouge cramoisi. Toutes les espèces de zygènes ont une livrée aposématique qui prévient de leur toxicité (ils contiennent du cyanure). Exceptionnellement, le rouge des ailes est remplacé par du jaune. Peuple les prairies, les lisières, les friches, de la plaine à la montagne, où les fleurs abondent. (Nature en poche - Larousse)

PLANTES HÔTES. Essentiellement le Lotier corniculé, plus rarement le Lotier des marais, mais aussi les Spirées, et dans la région méditerranéenne, les Badasses.

HABITAT. À l’encontre de la plupart des autres Zygènes, la Zygène de la Filipendule fréquente une grande variété de milieux : pelouses sèches, milieux rudéraux, gravières, prairies de fauche, prairies humides, alpages jusqu’à 2500 m d’altitude. En fonction de ses faibles exigences écologiques, c’est presque partout l’espèce la plus commune du genre.

BIOLOGIE. La femelle dépose ses oeufs en petits amas sur les feuilles de divers végétaux, mais pas nécessairement sur celle des plantes hôtes. La nymphose a lieu, comme chez la plupart des autres espèces du genre Zygaena, dans un cocon fusiforme de consistance parcheminée. Celui de la Zygène de la filipendule porte des sillons longitudinaux, et présente en général deux couleurs bien tranchées : jaune ochracé dans sa moitié antérieure, blanchâtre dans sa moitié postérieure. Peu avant l’émergence, la chrysalide, d’un noir brillant, s’extrait elle-même partiellement du cocon, puis libère l’imago. Celui-ci se montre principalement de la fin de juillet à la mi-août, mais la période de vol s’étale en fait de mai jusqu’en septembre. Plutôt que le succession de deux générations, ce phénomène suggère l’existence de deux ou trois lignées génétiques plus ou moins isolées, caractérisées par leur phénologie différente.

(Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann - Nathan)



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Heodes tityrus (Poda, 1761)
Cuivré fuligineux, Cuivré myope

28-32 mm. 2-3 générations. Mâle : dessus gris brun foncé avec points noirs, taches orangées indistinctes près des marges ; dessous gris jaunâtre, petites taches noires, bande marginale orange. Femelle : dessus aile antérieure orange vif avec taches noires, aile postérieure brun foncé large marge orange avec série de points noirs à l’intérieur ; dessous idem mâle mais aile antérieure plus orangée.

D’aspect assez sombre, le cuivré fuligineux a des ailes brun et chamois orange. L’aile antérieure de la femelle est orange et ses ailes sont arrondies. Le mâle possède des ailes plus étroites : l’aile postérieure pointue, caractéristique de nombreux cuivrés, lui donne presque un profil de thécla. Se rencontre dans les prairies fleuries en plaine et dans les collines. Plantes hôtes : Oseilles, Patiences. Envergure 3 - 3,5 cm. Période de vol : Avril-Mai, puis Août-Septembre en deux générations. (Nature en poche - Larousse)



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Lasiocampa quercus (Linnaeus, 1758)
Bombyx du chêne, Bombyx du genêt, Minime à bandes jaunes
Atteint 80 mm de longueur. Dans son jeune âge, noire avec des taches dorsales rhomboïdes fauve jaunâtre ; mature, pourvue d’une ligne latérale blanche discontinue, de touffes dorsales denses de poils gris brunâtre, avec les espaces intersegmentaires noirs. GUIDES NATURE "Quel est donc ce papillon ?" NATHAN

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Papilio machaon (Linnaeus, 1758)
Machaon, Grand Porte-Queue

Adulte : 50-75 mm d’envergure. Ailes jaune clair à jaune foncé, chargées de motifs noirs complexes, les ailes postérieures caudées, avec une bande postmédiane de taches bleues et un ocelle anal rouge vif, surmonté de bleu et cerclé de noir.

Chenille : Atteint 45 mm de longueur. Glabre, lisse, vert clair, annelée de noir et également ponctuée de rouge orangé.

Plantes hôtes : Sur diverses Ombellifères (Apiacées), par exemple sur le Boucage saxifrage, le Fenouil commun, le Panais cultivé, le Peucédan des marais, la Carotte sauvage et le Fenouil des Alpes ; en outre sur la Rue fétide qui, appartenant à la famille des Rutacées, témoigne de liens trophiques très éloignés des précédents.

Habitat : Milieux découverts et ensoleillés les plus variés : bermes fleuries des chemins, pelouses sèches, jardins… Généralement assez commun.

Biologie : L’espèce donne deux générations, et même trois dans les régions les plus méridionales. L’adulte montre le même comportement de rassemblement sommital que le Flambé. Inquiétée la chenille évagine de son thorax un organe charnu et fourchu, jaune orangé, dit osmétérium, exhalant une odeur fétide d’acide butyrique. La nymphose s’effectue contre une tige ou sous une pierre. La chrysalide succincte, verte ou gris brunâtre, présente les mêmes particularités biologiques que celle du flambé. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Facilement identifiable par son apparence éclatante. Vol rapide et agile. Seule confusion possible : le porte queue de Corse. Peu de dimorphisme sexuel : la femelle est plus grande et ses ailes sont moins anguleuses. Envergure 64-100 mm ; vole : avril à août.

Le machaon est présent dans toute l’Europe mais semble se raréfier en Europe centrale. Cette espèce possède une vaste aire de répartition couvrant pratiquement tout l’hémisphère nord tempéré. Plus de cent sous-espèces ont été décrites. Envergure : jusqu’à 90 mm.

• Période de vol : mars à fin septembre, de une à trois générations en fonction de la latitude. • Habitat : prairies fleuries, au moins jusqu’à 1 800 m. • Plantes-hôtes : fenouil, diverses Ombellifères, Citrus • Une, deux ou trois générations par an selon les régions. Les œufs sont pondus isolément (mai-juin ; fin de l’été) sur les feuilles de la plante nourricière (ombellifères, régulièrement dans les feuilles de carottes et de fenouil dans les jardins sans insecticides). L’éclosion s’effectue environ une semaine après la ponte. Le développement larvaire dure à peu près un mois. Les chenilles ont une activité diurne. Quand on les inquiète, elles font saillir leur osmeterium orangé (glande odorante qui éloigne les prédateurs) voir cliché. Les chrysalides sont entourées d’une ceinture de soie. Selon les saisons, le stade nymphal dure trois semaines ou tout l’hiver. Les imagos qui hivernent, peuvent s’observer de mars à septembre.



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Iphiclides podalirius (Linnaeus, 1758)
Flambé
50-70 mm. 2 générations. Ailes jaune pâle, barrées de bandes transversales noires qui se prolongent d’une paire sur l’autre. Ailes postérieures longuement caudées, avec lunules marginales bleues et un ocelle anal bleu, cerné de noir et surmonté d’un arc orangé. Habitat : milieux ouverts et secs.(Guide nature Nathan, Quel est donc ce papillon ?)

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Zanclognatha tarsipennalis (Treitschke, 1835)
Herminie de la Vigne-blanche
Eurasiatique. Largement répandue en Europe, excepté dans l’extrême Sud (Portugal, Grèce). En France, un peu partout. C’est une espèce qui vit dans les milieux à boisements mixtes, souvent humides. La chenille consomme les feuilles sèches de diverses plantes et essences ligneuses, comme Quercus, Rubus, Salix, Polygonum aviculare... Période de vol : Mai à Septembre. Espèce univoltine ou bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Pyralis farinalis (Linnaeus, 1758)
Pyrale de la farine
Observation de Christophe Béthune - Aube (10) - 01/06/2012 Observation de Gérard Vogel - Stenay (55) - 14/08/2011 Observation de Villatte Raymond - Limoges (87) - 13/10/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 27/09/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 22/08/2010 Observation de M. Jamoulle Jean-Claude - Mougins (06) - 17/07/2010 Observation de Cheriaux Thevenin Emilie - Asnières sur Seine (92) - 14/10/2009 Observation de Ygnard Jean - Champigny (89) - 22/09/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 04/09/2009 Observation de Brigitte (...)

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Saturnia pyri (Denis & Schiffermüller, 1775)
Grand paon de nuit

L’imago est visible de avril à mai. C’est le plus grand papillon d’Europe. Espèce assez répandue en Europe méridionale et dans le Sud de l’Europe moyenne. Assez commune en France, mais absente du Nord. Longueur maximale : 120 mm. Corps d’un vert jaunâtre vif. Dorsalement et latéralement, des tubercules saillants, en grande partie bleus et munis de grandes soies noires. De chaque côté de l’abdomen, sous les stigmates, une ligne longitudinale de couleur blanchâtre. Pattes brunes. Ecusson anal brun, ainsi qu’une partie des fausses pattes anales. Tête verte avec un dessin noir en forme de "V". Les jeunes chenilles sont noires avec des tubercules rouges. (guide des chenilles d’Europe)

Répandue presque partout dans la moitié sud de la France, beaucoup plus rare vers le Nord où sa présence est sporadique. Semble en voie de régression dans plusieurs régions comme le Bassin parisien, par exemple. Fréquente les espaces arborés, les parcs et les jardins, les vallons à végétation arbustive où sa chenille se nourrit de différents feuillus (Aulne, Peuplier, Saule, Frêne) et arbres fruitiers. Les adultes volent jusqu’à l’altitude de 1800 m dans les Alpes ; leur vol est crépusculaire et nocturne. Les mâles sont fortement attirés par les phéromones émises par les femelles. Période de vol : Avril à Juin. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Delachaux et Niestlé)



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Mellicta athalia (Rottemburg, 1775)
Mélitée du mélampyre
Comme on peut s’y attendre avec une espèce aussi répandue, cette mélitée présente, outre un léger dimorphisme sexuel, un aspect variable dans tout son domaine. Cependant, chez la plupart des spécimens, le recto orange est orné d’un réseau de dessins noirs créant une sorte de mosaïque. Les ailes postérieures sont globalement plus foncées que les antérieures, elles ont une bordure foncée et exhibent d’ordinaire sur le verso au moins deux rangées de bandes concentriques de taches blanc crème et brun-orange ; la bande centrale, généralement la plus claire, ressort davantage. Fréquente les landes boisées et les sentiers des bois clairs, pourvu que s’y trouve sa plante-hôte. Vol : Mai à Septembre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)

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Leptidea sinapis (Linnaeus, 1758)
Piéride du Lotier, Piéride de la moutarde
36-48 mm. 2-3 générations. Plus petite et plus fragile que les autres piérides. Vol près du sol dans les clairières et les abords des bois. 2ème génération plus blanche, taches apicales plus noires. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley) 30-40 mm. D’aspect fragile, avec l’abdomen gracile. Aile antérieure pourvue d’une tache apicale gris noirâtre chez le mâle, gris pâle ou imperceptible (voir absente) chez la femelle. Revers des ailes postérieures avec 2 bandes transversales grises, diffuses. Habitat : bois clairs, orées forestières, bords des chemins, prairies naturelles. Biologie : à la différence de celle du genre Pieris, les piérides du genre Lepyidea vivent exclusivement sur les Papilionacées. De ce fait, l’ancien nom de piéride de la moutarde couramment usité pour cette espèce, simple traduction de son nom scientifique, est totalement impropre, et son emploi devrait à tout prix être évité (le remplacement du nom scientifique, tout aussi inexact, n’est pas autorisé par les règles du Code de nomenclature). Chez cette espèce, la parade nuptiale est particulièrement caractéristique. Le mâle se place face à sa partenaire, dodeline de la tête, déroule sa trompe et la passe autour de la tête de la femelle. Si cette dernière est réceptive, elle oriente son abdomen en direction du mâle, qui procède à l’accouplement. Les femelles ne s’accouplent qu’une fois. Les œufs sont déposés isolément sur la plante hôte. Avant la ponte, la femelle gratte l’épiderme foliaire de la plante avec ses griffes et teste la sève, manifestement pour s’assurer que le végétal convient au développement de sa descendance. L’espèce donne 2 ou 3 générations annuelles et hiverne à l’état nymphal. PN : Papilionacées : Lotier corniculé, Coronille bigarrée, Jarosse, Gesse des prés. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Zygaena purpuralis (Brünnich, 1763)
Avertissement concernant cette espèce : la détermination certaine passe par l’étude des genitalias. Il ne s’agit donc que de propositions d’identifications.

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Vanessa atalanta (Linnaeus, 1758)
Vulcain, Amiral
Adulte : Ailes noires, antérieures avec la base brun foncé, une bande oblique rouge feu et quelques taches apicales blanches, postérieures avec une bande marginale rouge feu. Revers des ailes postérieures foncé orné de marbrures chatoyantes complexes. Plante – hôte : surtout Ortie dioïque, mais aussi ortie brûlante et Pariétaires des murailles Chenille : Robe très variable, gris jaunâtre à noire, avec une rangée de taches latérales blanc jaunâtre particulièrement apparente sur les sujets foncés. Habitat : Orées forestières, vergers sur prairies à litière, jardins, parcs urbains. Espèce encore commune presque partout. Biologie : Le Vulcain compte parmi les Papillons migrateurs les plus étudiés. Les premiers individus migrants arrivent dès la fin avril, suivis de forts contingents en mai et juin. Les œufs sont déposés isolément sur la plante hôte, en situation ombragée ou semi - ombragée. La chenille confectionne un abri bien reconnaissable en enroulant une feuille qu’elle maintient dans cette position au moyen de fils de soie, et dont elle ronge le pétiole, de sorte que la feuille pend librement. Cet abri sert plus tard à la nymphose. La chrysalide suspendue, brune ou grise, porte des taches dorsales à vif éclat métallique. L’espèce donne d’ordinaire deux générations, la seconde souvent très prolifique. En automne, les adultes de cette dernière vague d’émergences regagnent souvent les contrées plus méridionales. Les sujets en migration observent alors un vol rectiligne en direction du sud, se succédant à quelques mètres de distance. L’adulte hiverne en effet dans les régions sous influence méditerranéenne ; aujourd’hui il a tendance à hiverner dans des contrées plus septentrionales, à la suite du réchauffement climatique. Les individus restés sur place s’attardent souvent jusqu’à la fin d’octobre dans les vergers sur les fruits avancés, dont ils absorbent avidement le jus fermenté ; ils succombent généralement aux premières fortes gelées. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Polygonia c-album (Linnaeus, 1758)
Robert-le-diable

C’est l’un des papillons d’Europe les plus caractéristiques. La couleur et la forme des ailes au bord découpé permettent de le reconnaître, même en silhouette. Le verso foncé orné d’un dessin blanc en forme de gamma contraste avec le recto orange. Se rencontre dans une grande variété de d’habitats fleuris, talus, lisières, champs et jardins. Vol : Mars à Septembre en deux générations (la deuxième hivernant). (Nature en poche - Larousse)

Adulte : Ailes à bords profondément excavés, fauve orangé vif maculées de noir, de brun ferrugineux et de jaunâtre. Revers brun foncé ou brun jaunâtre clair, avec une tache discoïdale blanc nacré en forme de « C » aux ailes postérieures. Plante – hôte : Préférentiellement sur le Saule marsault et l’Ortie dioïque, mais aussi sur le Coudrier noisetier, l’Orme de montagne, le Houblon grimpant et le Groseillier épineux. Chenille : Fauve orangée vif avec des dessins noirs et la moitié postérieure de la face dorsale blanc de neige. Habitat : Forêts claires, orées forestières, vergers. Espèce commune presque partout. Biologie : Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille très bariolée se dissimule durant la journée à la face inférieure des feuilles. La chrysalide présente une morphologie très particulière : fortement étranglée dans sa partie médiane, elle est pourvue d’une gibbosité dorsale et de six taches médianes à vif éclat métallique. Les adultes naissant au début de l’été présente d’ordinaire un revers clair, leurs descendants (seconde génération) présentent un revers sombre ; ils hivernent et se reproduisent au printemps suivant. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Cynthia cardui (Linnaeus, 1758)
Belle dame

L’ornementation rose saumoné, caractéristique du recto, fait de la belle dame l’un des papillons d’Europe les plus faciles à reconnaître, même en vol. D’aspect plus terne, le verso reste semblable au recto. La belle dame vit et se reproduit en Afrique du Nord et en Europe méridionale, où les adultes peuvent se rencontrer presque toute l’année. Elle migre en été vers le nord, souvent en nombre. Beaucoup meurent au premier gel, mais certains retournent dans leurs régions d’origine, plus clémentes. Se rencontre dans les lieux herbus fleuris, souvent jusque dans les jardins. Lorsqu’elle butine des fleurs telles que les chardons et les centaurées, la belle dame se laisse généralement approcher, et c’est le bon moment pour l’observer de près. Vol : Mars à Novembre. (Nature en poche - Larousse) Adulte : 45-60 mm. Ailes teintées de rose. Dessus brun jaunâtre, marques irrégulières brun noir. Aile antérieure : petites taches blanches vers l’apex. Dessous aile postérieure : 5 petites ocelles dans l’aire postdiscoïdale. Plante – hôte : une trentaine de plantes hôtes attestées : Circes, Chardons, Ortie dioïtique, Mauve musquée, Groseillier épineux, Chenille : atteint 40 mm. Jaunâtre pâle à brun verdâtre, avec des dessins sombres d’étendue variable. Habitat : Milieux ouverts et secs : pelouses, friches, carrières, espèce commune partout. Biologie : Espèce MIGRATRICE très étudiée, la vanesse des chardons, grâce à l’éclectisme alimentaire de sa chenille, est apte à conquérir une multitude de milieux. Autochtone dans les pays du Maghreb, l’espèce fournit au printemps une première vague de migrateurs qui atteignent à la fin de mars le sud de l’Europe, où ils se reproduisent aussitôt. Leurs descendants gagnent le nord et le centre de l’Europe en mai/juin où ils donnent une à deux générations. Les adultes automnaux migrent vers l’Afrique, l’espèce semble incapable d’hiverner en Europe. Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille se développe à l’abri d’une feuille maintenue grossièrement enroulée par un réseau soyeux. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann).


Exceptionnelle migration de 2009 :

  • J’ai assisté à une migration très importante en mai 2009 dans le sens Sud Nord au Bourget du Lac (en gros un ou deux papillons toutes les deux ou trois minutes). Concernant la migration inverse que j’ai observé en août 2009. Le 17 août 2009, j’étais en randonnée au dessus du col des Montets, qui permet de rejoindre le Valais depuis Chamonix ; plus exactement, j’étais au sommet de l’Aiguillette des Posettes (altitude 2201 m) pour redescendre vers le col des Montets par un sentier qui longe une crête orientée en gros du nord au sud, appelée les Frettes. Au sommet, puis pendant la descente le long de cette crête, nous avons observé un grand nombre de Belles dames qui venaient de quitter la Suisse et descendaient vers le sud en passant par la vallée de Chamonix. Leur trajet était parallèle au nôtre et nous étions doublés régulièrement par ces papillons tantôt isolés, tantôt en petit groupes de 2 à 5. C’était impressionnant. Bernard FONSECA



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Araschnia levana (Linnaeus, 1758)
Carte géographique
Le papillon produit deux générations par an, ce qui, en soi, n’a rien d’exceptionnel. Mais l’ornementation et la couleur de chacune sont si différentes qu’on croit avoir affaire à deux espèces différentes. La première génération, orange avec des dessins noirs, évoque une mélitée ; la seconde présente un recto noirâtre marqué de taches blanches. En revanche, le verso est orné, chez les deux générations, d’un réseau compexe évoquant une carte de géographie (d’où le nom vernaculaire de cette espèce). Affectionne les lisières et les friches humides à faible altitude. Vol : Avril à Juin, puis Août-Septembre, en deux générations. (Nature en poche - Larousse)

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Rhodometra sacraria (Linnaeus, 1767)
Phalène sacrée, Aspilate sacrée, Vestale
Espèce variable qui se pose les ailes en toit. Cette cosmopolite, migratrice habite la partie atlanto-méditerranéenne de l’Europe et de la France. Elle fréquente les friches, le maquis ainsi que le littoral. Souvent actf le jour, l’imago vient également à la lumière. La chenille, polyphage et au développement très rapide, se nourrit sur divers Asteraceae, Rosaceae, Chenopodiaceae… Hiverne à différents stades. Période de vol III-XI. Espèce plurivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Udea ferrugalis (Hübner, 1796)
Pyrale ferrugineuse
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 29/04/2013 Observations Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 01 et 17/11/2012 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 29/10/2011 Observation de Riffé Jacques - Saint Maurice des Noues (85) - 12/10/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 21/09/2010 Observation de Vogel Gérard - Inor (55) - 02/09/2010 Observation de Brigitte Seys - Brenne (36) - 28/08/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 11/10/2009 Observation de Villatte Raymond - Magnac Bourg (87) - 11/10/2009 observation de Francoz (...)

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Callophrys rubi (Linnaeus, 1758)
Argus vert, Thécla de la Ronce
Malgré la couleur vive de son verso, il est très difficile de repérer ce papillon très actif. Au repos, il évoque le vert du feuillage, et en vol sa couleur se fonde dans celle de l’environnement. Il dévoile rarement son recto brun uniforme. Le revers des quatre ailes présente une ligne blanche discontinue (plus nette à l’aile postérieure). Peuple divers biotopes broussailleux, landes, lisières, haies, friches. Habitués à un terroir, les mâles se posent à des lieux favoris. Vol : Mars à Juillet dans le sud, Avril à Juin plus au nord. (Nature en poche - Larousse)

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Polyommatus icarus (Rottemburg, 1775)
Azuré de la bugrane, Azuré commun
C’est l’un des papillons les plus communs dans nos régions et il fréquente la plupart des prairies naturelles et semi-naturelles. Localement, les bonnes années, il peut même être très abondant. Malgré une certaine variabilité, la plupart des mâles ont un recto bleu nuancé de violet. Celui de la femelle est brun, avec des macules orange et une sulfurisation bleu-violet à la base des ailes d’étendue variable. Le revers des deux sexes est gris-brun avec des macules oranges et des points noirs cernés de blanc. Se rencontre dans une grande variété de lieux, de la plaine jusqu’à plus de 2000 m, partout où ses plantes-hôtes abondent. Plantes hôtes : Lotier, Fabacées. Vol : Avril à octobre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)

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Inachis io (Linnaeus, 1758)
Paon du jour
La chenille du paon du jour vit dans une toile de soie sur sa plante nourricière (orties). Il faut rechercher les structures de ce type dans les touffes d’orties en été. Vol : Juillet à Septembre, puis Mars à Mai après hivernage. (Nature en poche - Larousse) Longueur maximale : 42 mm. Corps noir, avec des points blancs bien visibles. Flancs et région dorsale avec des scoli grêles, de couleur noire. Fausses pattes brun jaunâtre. Tête d’un noir brillant. (guide des chenilles d’Europe)

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Alucita hexadactyla (Linnaeus, 1758)
Ornéode du Chèvrefeuille
Chaque aile est formée de six "plumes". Au repos, le papillon resserre étroitement ses ailes et forme ainsi un triangle ; il évoque alors une phalène ordinaire, tant qu’elles ne sont pas écartées pour dévoiler les plumes. Les adultes hivernent mais peuvent voler durant les nuits clémentes hivernales. Se rencontre dans les jardins et les bois, pourvu que ses chèvrefeuilles nourriciers y croissent. Envergure : 1,4 à 1,6 cm. Période de vol : se rencontre toute l’année à l’état adulte. (Nature en poche - Larousse)

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Euchloe crameri (Butler, 1869)
Piéride des Biscutelles, Marbré de Cramer
40-48 mm. Ailes antérieures avec marque noire juste avant la côte, plus grande chez la femelle. Dessous des ailes antérieures vert de l’apex variable, taches noires pupillées de blanc. Ailes postérieures mouchetées de vert et blanc, légèrement jaune chez la femelle. Habiat : pentes herbeuses jusqu’à 1 400 m. Nombreuses sous-espèces avec de petites variations de motifs. Vol de mars à juin. 2 générations. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)

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Plebejus idas (Linnaeus, 1761)
Moyen argus
Ce joli petit papillon vole près du sol où il prend souvent le soleil. Le recto du mâle est assez variable au sein du domaine de l’espèce, mais il est typiquement bleu-violet, la femelle restant brun vif. Le verso des deux sexes est gris-brun avec des points noirs et un alignement de taches orange. Se reproduit dans divers types de biotopes fleuris, de la plaine à la basse montagne. Envergure : 3 cm. Période de vol : Mai à Juillet. (Nature en poche - Larousse)

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Perconia strigillaria (Hübner, 1787)
Etrille, Phalène des landes
Présente à travers une large aire de répartition comprenant toute l’Europe à l’exception de l’extrême Nord, et l’Asie Mineure jusqu’en Mongolie. En France, elle s’observe le jour dans les friches, les landes, les prairies jusqu’à une altitude de 1600 m. Le papillon est actif le jour et en fin de journée. Les chenilles se développent sur diverses espèces végétales (Erica, Cytisus, Genista, Sarothamnus, Vicia...). La chenille hiverne. Période de vol : V -VI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Aspitates ochrearia (Rossi, 1794)
Aspilate ochracée
La coloration de cette espèce peut varier du jaune à l’orangé. Espèce d’Europe méridionale répandue jusqu’en Asie. En France, elle est surtout méridionale et atlantique, mais s’observe aussi par place jusqu’en région parisienne où elle est en forte régression. Elle affectionne particulièrement les coteaux xérothermiques mais se rencontre aussi sur le littoral. Le papillon vole de jour. La chenille, polyphage, se nourrit de (Scabiosa, Thymus, Lavandula, Daucus carota…). La chenille hiverne. Période de vol : V ; VIII ; (IX). Espèce bivoltine, parfois trivoltine dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau autre nom : Semiaspilates ochrearia

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Argynnis paphia (Linnaeus, 1758)
Tabac d’Espagne
Adulte : Mâle fauve orangé vif, orné de points et de stries noires, dont quatre épaisses stries androconiales sur les nervures postérieures de l’aile antérieure. Femelle fauve terne, plus rarement gris verdâtre sombre (forme valesina Esper) dépourvue de stries. Revers des ailes postérieures vert à reflet métallique dans les deux sexes, traversé de bandes blanc nacré s’amincissant d’avant en arrière. Chenille : Atteint 38 mm de longueur. Brun foncé, avec deux bandes dorsales jaune adjacentes et des épines fauves ; en outre, une paire d’épines thoraciques noires, dépassant la tête à la manière d’antennes. Plantes hôtes : sur divers espèces de Violettes, selon les région, par exemple sur la Violette hérissée (Viola hirta) Habitat : orées et laies forestières, clairières mésophiles richement fleuries, prairies sylvatiques. Espèce encore assez répandue et abondante, reste la plus commune de toutes les Argynnes. Biologie : l’espèce ne donne qu’une génération annuelle. Lors de la parade nuptiale, le mâle plonge en vol sous la femelle, stimulant celle-ci en répandant le parfum de ses androconies. Si la femelle est réceptive, elle se pose rapidement, oriente son abdomen en direction du mâle, venu se poser à ses côtés, et distille à son tour au moyen de ses glandes abdominales des hormones aphrodisiaques propre à stimuler son partenaire, qui procède alors à l’accouplement. Les oeufs sont déposés non pas sur les plantes nourricières, mais à proximité de celles-ci, sur le fût des arbres avoisinants, notamment des pins et des épicéas. A cet effet la femelle décrit en vol une spirale autour du tronc choisi, y déposant un œuf tous les mètres environ. Les chenilles éclosent à la fin de l’automne, et sans prendre la moindre nourriture, s’enferment dans un abri soyeux pour hiverner. En mars, elles gagnent les violettes, sur lesquelles elles se nourrissent la nuit, se dissimulant sous les feuilles durant la journée. La nymphose s’effectue sur un rameau à peu de distance du sol. La chrysalide suspendue, brune, présente des rangées de protubérances dorsales acuminées et des taches brillantes à reflet bleu métallique. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Aspitates gilvaria (Denis & Schiffermüller, 1775)
Aspilate jaunâtre
Répartie dans presque toute l’Europe, puis à travers l’Asie centrale jusqu’en Sibérie. Un peu partout en France, mais plus rare dans le Nord. L’imago, posé sur les herbes, se rencontre de jour dans les sites chauds bien exposés. Les œufs sont pondus en séries linéaires le long des tiges des plantes hôtes. (Genista sagittalis, Lonicera xylosteum, Biscutella didyma, Potentilla, Pastinaca sativa )La chenille hiverne. Période de vol : V-VI dans le Sud, VIII-IX ailleurs. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Malacosoma neustria (Linnaeus, 1758)
Livrée des arbres, Bombyx à livrée
Les chenilles vivent en société. Ravageur redoutable lors de pullulations épisodiques. Imago de Juin à Septembre. (Guide des papillons nocturnes de France)Atteint 60mm de longueur. Bariolée, d’un bleu franc, ornée de lignes et d’étroites bandes longitudinales noires et roux ferrugineux, et d’une ligne dorsale blanche. Capsule céphalique bleue, avec deux taches noires ovalaires

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Aglais urticae (Linnaeus, 1758)
Petite tortue
La petite tortue est l’un des papillons les plus familiers et attrayants d’Europe. Le recto coloré est essentiellement orange, avec de grosses taches noires, jaunes et brun foncé, et de légères lunules bleues qui bordent les quatre ailes, accentuant l’aspect de mosaïque. Le verso, en revanche, est assez sombre, ce qui donne au papillon une livrée assez cryptique lorsqu’il se pose les ailes repliées. La petite tortue donne deux à trois générations par an ; les adultes de la dernière hivernent, se réfugiant souvent dans les granges et autres bâtiments, pour ressortir au printemps. Habite une grande variété de lieux, tels que les talus, les bordures des champs et des jardins, de la plaine aux montagnes. Vol : Mars à Octobre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse) Adulte : 40-50 mm. Fauve rougeâtre vif avec des taches noires, blanches et jaunes, ainsi qu’une rangée marginale de lunules bleues ; base des ailes postérieures noire. Revers des ailes postérieures brun foncé, avec l’aire marginale plus claire. Plante – hôte : Exclusivement l’Ortie dioïque. Chenille : atteint 30 mm. Noire avec une fine ponctuation claire et des bandes longitudinales jaunes ; épines noires ou jaunâtres Habitat : Milieux ouverts les plus divers. S’est raréfiée dans le nord de la France. Biologie : Les adultes se montrent très tôt au premier printemps, souvent dès le mois de février. Ils butinent alors activement les fleurs précoces, notamment celles du Pas-d’âne, du Bois-gentil et du Saule marsault. Les œufs sont déposés dès le mois d’avril en amas denses de 50 à 200 unités à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. Les chenilles tissent des nids communautaires. Comme la plupart des chenilles se nourrissant d’orties, elles sont, malgré leurs couleurs vives, ou peut-être grâce à celles-ci, délaissées par les oiseaux insectivores. Il est possible que les épines dont elles sont pourvues, de même que l’absorption des principes contenues dans leurs plantes hôtes, leur confèrent une certaine immunité vis-à-vis de leurs ennemis. Toutefois, le fait que les chrysalides sont fréquemment la proie des mésanges rend plus vraisemblable la première hypothèse. Les adultes de la deuxième génération volent dès le mois de juin. L’espèce donne parfois une troisième génération et hiverne à l’état imagal.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Aphantopus hyperantus (Linnaeus, 1758)
Tristan
C’est un papillon familier répandu. Le recto des ailes est brun fuligineux (plus foncé, parfois presque noir, chez le mâle). Des petits ocelles noirs apparaissent plus ou moins au recto, mais des ocelles noirs cernés de jaune et pupillés de blanc ressortent bien au verso brun. Peuple des lieux herbus, des haies des prairies aux talus et aux clairières, surtout à faible altitude. Vol : Juin-Juillet. (Nature en poche - Larousse)

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Siona lineata (Scopoli, 1763)
Phalène blanche, Divisée
Répartie dans presque toute l’Europe, surtout méridionale et centrale, puis à travers l’Asie jusqu’en Mongolie. Un peu partout en France. Le papillon se rencontre de jour dans les prairies, friches et milieux ouverts jusqu’à 1500 m d’altitude, posé dans les herbes, les ailes étendues.Généralement commun dans ses habitats. L’imago est surtout actif le jour et vient aussi à la lumière. Les œufs sont pondus en séries linéaires le long des tiges des plantes hôtes. La chenille, polyphage, vit sur diverses plantes : (Plantago, cytisus, Aster lonosyris, Artemisia camprestris…). La chrysalide est maintenue dans un cocon le long d’une tige, comme celui des zygènes. La chenille hiverne. Période de vol : V-VI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Didymaeformia didyma (Esper, 1778)
Mélitée orangée

Cette belle espèce est fort variable, avec un dimorphisme sexuel et saisonnier, et des variations géographiques. Toutefois, la plupart des mâles sont bien caractérisés par leur recto orange vif, comme celui d’un Robert le diable frais éclos, orné par ailleurs de taches bien différentes. Cependant, l’étendue des points noirs et l’intensité du fond varient au sein du domaine du papillon et, à un degré moindre, selon la génération. Le recto de la femelle est globalement plus gris, au point que parfois certaines formes évoquent une espèce différente. Se rencontre dans des biotopes herbus fleuris, prairies de plaine, bord des talus, et jusqu’à 2000 m en montagne. Vol : Mai à Août, en plusieurs générations. (Nature en poche - Larousse)

Adulte : Mâle : Fauve orangée vif à fauve rougeâtre, avec des rangées transversales de taches quadrangulaires noires. Femelle : très variable, avec les ailes antérieures souvent envahies de crème ou suffusées de gris verdâtre ; même motifs que chez le mâle. Revers des ailes postérieures crème dans les deux sexes, avec deux bandes transversales fauve orangé vif, ainsi que des rangées de lunules de traits et de points noirs. Plante – hôte : Molène farineuse, Linaire, Plantain lancéolé, Epiaire droite, Véronique d’Autriche, et diverses autres plantes herbacées Chenille : Atteint 28 mm. Blanche avec de fines lignes sombres et des épines blanches ; deux rangées dorsales de taches orangées supportant chacune une épine concolore à pointe blanche. Habitat : Milieux ouverts, chauds et secs. Abondante dans le sud de la France, mais en forte régression dans la moitié nord où elle a disparu de maintes régions… Biologie : L’espèce donne 1 à 3 générations. Les œufs sont généralement déposés par petits groupes à la face inférieure des feuilles de la plante nourricière. Les chenilles vivent isolément dès la naissance, longues de 10 mm avant l’hivernage, elles s’abritent volontiers dans les capsules fructifères vides de diverses plantes herbacées, par exemple dans celles des primevères. La nymphose se déroule en juin sur une tige sèche. La chrysalide, succincte, est ornée des mêmes motifs bariolés que la chenille. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Cinclidia phoebe (Denis & Schiffermüller, 1775)
Grand damier, Mélitée des centaurées
Les jolies ailes de cette espèce sont ornées d’une mosaïque de dessins orange, jaunes et noirs, dont l’intensité et l’étendue sont fort variables. Chez beaucoup de spécimens, le dessin du recto évoque vaguement celui du damier de la succise, tandis que le verso est proche de celui de la mélitée du plantain. La forme des ailes est plus anguleuse que chez les espèces apparentées. Se rencontre dans les prairies fleuries et les vallons, de la plaine à 1500 m environ. Période de vol : Avril à Septembre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)

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Depressaria daucella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Le Mao Patrick - Kergaradec Brest (29) - 31/08/2009 Observation de Mr Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 01/10/2006

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Acherontia atropos (Linnaeus, 1758)
Sphinx tête de mort
Olivier, Lilas, Catalpa, Datura, Pommes de terre, Jasmin, Buddleia, Aubergine, Frêne
Observation de Filomenko Madeleine - Ahuy (21) - 21/07/2016 Observation de Sérieys Claude - Gémenos (13) - 19/07/2016 Observation de Bigot Jean-Marc - Tours (37) - 13/08/2015 Observation de Bigot Jean-Marc - Tours (37) - 30/07/2015 Observation de Tashan Michel - Gap (05) - 09/08/2013 Observation de Georges Gwénaël - Yvré l’Evèque (72) - 31/07/2013 Observation de Madame Golé Mireille - Lavercantière (46)- 18/07/2013 sur Pomme de terre Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 15/11/2012 (...)

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Acleris cristana (Denis & Schiffermüller, 1775)
Pommier
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 07/05/2010 - capturée sur pommier Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 12/06/2010 - Chrysalide (imago obtenu le 08/07/2010)

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Acrobasis consociella (Hübner, [1813])
Phycide associée
Chêne
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 05/05/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 12/05/2011 - chrysalide Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 15/05/2011 - chrysalide (imago obtenu le 13/06/2011) Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne, Fonterland (36) - 19/06/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 16/05/2008 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 08/05/2008 Observation de Christophe AUBERT - Perche (61) - (...)

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Aglaope infausta (Linnaeus, 1767)
Aglaope des haies, Zygène des épines, Zygène de l’amandier

Adulte : Ailes antérieures gris brun sombre avec deux courtes stries basilaires rouges ; ailes postérieures rouges bordées de noir. Collier rouge.

Plante – hôte : se développe sur diverses Rosacées arbustives, notamment sur l’Aubépine à un style, le Prunellier, la Cotonnière commune.

Chenille : atteint 12 mm. Brillamment colorée, jaune sur les flancs et le dos, ornée de bandes latéro-dorsales violettes et gris d’argent, ourlées de noir.

Habitat : endroits très chauds et secs.

Biologie : L’espèce se cantonne souvent sur des sites d’étendue restreinte, mais peut en revanche y présenter des densités très élevées. Elle partage parfois le biotope de la Zygène des genêts (Heterogynis pennella). Les œufs jaunes sont groupés en nombre élevé sur le feuillage des plantes hôtes. La chenille n’acquiert sa belle livrée bariolée qu’à partir du troisième stade larvaire, juste avant l’hivernage. Celui-ci s’effectue dans un abri soyeux, sur les rameaux de la plante hôte. La nymphose a généralement lieu au début de juin, dans un cocon allongé, blanchâtre ou brun clair.

Répartition : Assez commun localement dans la région méditerranéenne. Plus au nord, en Alsace par exemple, beaucoup plus rare et localisé. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Cryopega aerugaria (Denis & Schiffermüller, 1775)
Hibernie messagère
Prunus, Chêne, Aubépine, Chèvrefeuille, Ronces, Épine-vinette
Observation de Brigitte Seys et Josselyne Blanc - Etang de Massé (36) - 28/04/2014 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 21/05/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 24/05/2010 - chenille en élevage Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 03/06/2010 - Chrysalide en élevage (imago obtenu le 29/11/2010) Observation de M. Billard Michel Saint-Alban Leysse - (73) - (...)

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Agrotis crassa (Hübner, 1803)
Noctuelle trapue, Noctuelle épaisse
Polyphage, Graminées, Plantes basses
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 10/08/2010 - ponte Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 26/08/2010 - naissance Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 06/09/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 21/09/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 08/10/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - (...)

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Allophyes oxyacanthae (Linnaeus, 1758)
Aubépinière
Méditerranéo-asiatique. Toute l’Europe de la France à la Russie. Elle atteint sa limite occidentale en France, où elle se rencontre un peu partout (y compris en Corse ?). Le statut de l’espèce du genre Allophyes n’est pas clairement défini et les avis des spécialistes divergent à ce propos. Si l’habitus ne permet pas de séparation spécifique, l’étude des armatures génitales mâles montre une grande variation géographique dans le sud ouest de l’Europe. A.oxyacanthae, A. corsica, A. alfaroi (Espagne) et A. parenzani (Italie) pourraient constituer une seule entité spécifique monotype, représentée géographiquement par des formes plus ou moins stabilisées. Elle fréquente les milieux arbustifs et boisés. La chenille se développe principalement sur crataegus et prunus. Période de vol : IX-XI. Espèce unilvoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Amphipyra tragopoginis (Clerck, 1759)
Triponctuée, Noctuelle des salsifis
Holarctique. Occupe toute l’Europe. En France, elle est largement répandue, mais passe facilement inaperçue. Elle ressemble à A. tetra, mais cette dernière ne possède pas, sur le sailes antérieures, les trois points noirs caractéristiques de A. tragopoginis. Elle semble peu exigeante, occupant aussi bien les milieux dunaires que les pelouses subalpines chaudes et rocailleuses ou encore les vallées fraîches et humides de moyenne montagne. La chenille, polyphage, vit sur diverses plantes basses. Période de vol : Juillet à Octobre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Apamea lithoxylaea (Denis & Schiffermüller, 1775)
Doucette, Noctuelle lithoxylée
atteint 45 mm de longueur. Rougeâtre ou brunâtre clair, avec le bouclier prothoracique noir et de nombreuses verrues sétigères noires. (Quel est donc ce papillon ? NATHAN)

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Aphomia sociella (Linnaeus, 1758)
Gallérie des bourdons
Observation de Guyonnet Antoine - Niort (79) - 27/04/2015 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 21/02/2011 - Chenilles et cocons (imagos obtenus début mai)

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Aporophyla australis (Boisduval, 1829)
Xyline australe
Fabacées, Graminées
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 18/10/2012 - ponte Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02/11/2012 - Œufs en élevage Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/11/2012 - naissances Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 09 et 14/11/2012 - chenilles en élevage Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 23/11/2012 - chenilles en élevage Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02/12/2012 - chenilles en élevage Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (...)

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Arctia caja (Linnaeus, 1758)
Ecaille-martre, Hérissonne
Longueur maximale : 60 mm. Corps brun noir, avec des touffes de soies serrées, issues de petites verrues en relief. La plupart des soies sont longues, noires et pourvues d’une zone apicale d’un blanc grisâtre ; toutefois, le thorax et la région ventrale de l’abdomen possèdent des soies rousses, relativement plus courtes. Stigmates blancs. Tête d’un noir luisant. (guide des chenilles d’Europe)

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Brachionycha sphinx (Hufnagel, 1766)
Noctuelle sphinx, Noctuelle de Cassini
En France, on la rencontre un peu partout. Elle est discrète et semble peu observée autour des sources lumineuses classiquement utilisées par les entomologistes (lampes mixtes et à vapeur de mercure), alors qu’on la rencontre fréquemment près des éclairages urbains. Son vol tardif, généralement en deuxième partie de nuit, explique sans doute cette discrétion. Elle affectionne les zones forestières généralement fraîches. La chenille vit sur Chênes, Tilleul, Saule, Peuplier, Aubépine, Chèvrefeuille... Période de vol : Octobre-Novembre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Biston betularia (Linnaeus, 1758)
Phalène du bouleau, Phalène poivrée

Adulte : Ailes particulièrement longues et étroites, blanchâtres, les antérieures pourvues le long du bord costal de courtes bandes transversales noires, et mouchetées de nombreuses taches et points noirs. Mâle pourvu d’antennes bipectinées. L’espèce produit assez fréquemment une morphe uniformément noire (f. carbonaria Jordan). Chenille : Atteint 60 mm. Verte, brun verdâtre ou brun foncé, avec un petit tubercule latéral sur chaque flanc du huitième segment. Tête brun clair, cordiforme vue de face. Plantes hôtes : Sur de nombreuses essences feuillus, entre autres sur le Chêne pédonculé (Quercus robur), Le bouleau verruqueux (Betula pendula), L’aulne glutineux (Alnus glutinosa), le Saule marsault (Salix caprea), et le Prunellier (Prunus spinosa). Habitat : Avant tout dans les forêts claires, les bétulaies, et sur les marges des tourbières. Espèce assez commune dans la plupart des régions. Biologie : L’adulte, exclusivement nocturne, vole au cours d’une unique génération annuelle. Les sujets blancs jouissent d’un parfait camouflage, posés sur le tronc des bouleaux. Ceux de la forme noire, en revanche, ne peuvent se dissimuler que sur des écorces sombres. Du fait que la forme carbonaria fut originellement découverte dans les régions industrielles de Grande Bretagne, se développa la théorie du « mélanisme industriel », selon laquelle les individus noirs, apparus par mutation, supplantaient dans les régions noircies par les fumées, leurs congénères blancs, décimés par des prédateurs faute de pouvoir se camoufler. Cette théorie a connu récemment une certaine disgrâce, dans la mesure où de tels individus mélaniques peuvent apparaître chez de nombreuses espèces dans les régions non polluées, voire devenir extrêmement communs, sans que l’on puisse invoquer à ce propos la moindre hypothèse plausible. La chenille se comporte de jour comme l’espèce précédente. La chrysalide repose dans une loge souterraine ; elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Gros géomètre très caractéristique. On observe assez souvent des formes sombres ou noires qui ne sont plus aujourd’hui la spécialité des zones urbanisées (f. carbonaria). Occupe toute l’Europe. Elle est très fréquente en France, dans les zones boisées de plaine comme d’altitude. Elle apprécie les endroits frais et ombragés. Les chenilles vivent au dépens de divers feuillus, (Salix, Carpinus, Betula, Alnus, Fagus, Sorbus, Prunus Acer, Cornus…). La chrysalide hiverne. Période de vol : IV-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Cacoecimorpha pronubana (Hübner, 1799)
Tordeuse de l’oeillet
L’imago est visible presque toute l’année en deux à cinq générations. Fréquente les jardins et les cultures d’arbres fruitiers.

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Cacyreus marshalli (Butler, 1898)
Brun du Pélargonium, Lycène du géranium, porte queue de Marshall

C’est un papillon de petite taille (maximum 2.6 cm) Le dessous des ailes comporte des dessins gris brunâtre, entremêlés de blanc. Parti des Baléares en 1989, ce papillon a progressé rapidement en ESPAGNE et envahi la FRANCE. Il est monophage et ne se nourrit que de géranium. Il se multiplie sans cesse du printemps jusqu’à l’hiver, contrairement à ses congénères. Cycle de 33 jours ! Jusqu’à 6 générations par an. Lors de journées ensoleillées, il vole autour des géraniums et s’y pose de temps en temps, il dépose ses oeufs sur les boutons floraux. Lors de l’éclosion, la minuscule chenille d’un vert tendre pénètre de suite à l’intérieur du bouton de fleur qu’elle dévore, et passe ensuite au bouton voisin. Elle rentre dans la hampe florale et chemine en dévorant l’intérieur, ne laissant que du vide. Elle peut aussi s’attaquer aux tiges qui finissent par casser, mais ne mange que très rarement les feuilles. A partir d’une certaine taille, apparaissent trois lignes roses longitudinales qui lui permettent de la confondre plus facilement avec les fleurs. Pendant l’hiver elle redevient entièrement verte.

Les oeufs, les chrysalides et les chenilles sont très résistantes, les froids hivernaux ne les inquiètent pas. (www.bonplant.fr/pages/cacyreus.htm)



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Chrysodeixis chalcites (Esper, 1789)
Plusie chalcite
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 20/11/2012 - chenille mise en élevage Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 24/11 et 03/12/2012 - chrysalide (imago obtenu le 08/02/2013) Observation : (sur verveine) Cazaux Henri - Pau (64) - 07/10/2010 Chrysalide
Observation de Mme Vigan - Le Bon Cécile - Saint Gilles Croix de Vie (85) - 20/01/2009 Cocon
Observation de Mme Vigan - Le Bon Cécile - Saint Gilles Croix de Vie (85) - (...)

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Cleorodes lichenaria (Hufnagel, 1767)
Boarmie du lichen, Boarmie des lichens

Répartition géographique Espèce présente dans une grande partie de l’Europe, mais souvent assez localisée. En France : pratiquement partout.

Description. Longueur maximale : 25 mm. Corps vert ou vert grisâtre, plus rarement jaunâtre, avec diverses taches noires. De petits tubercules pairs le long de la région dorsale. Tête rousse.

Biotope. Bois humides, haies, arbres au bord des routes...

Plantes nourricières. Lichens se développant sur les troncs, les branches et les constructions en bois.

Cycle biologique. Une ou deux générations par an selon les régions. Dans le premier cas : ponte en juillet, éclosion en août, hibernation des chenilles (après un début de croissance), nymphose en juin, émergence en juillet. Les chenilles s’observent le pus souvent en mai-juin ; elles se remarquent toutefois difficilement en raison de leur homochromie. Les cocons sont dissimulés parmi les mousses et les lichens.

(Guide des chenilles d’Europe - D. J. Carter et B. Hargreaves - Delachaux et Niestlé)



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Cryphia ravula (Hübner, 1813)
Bryophile lupiline
Atlanto-méditerranéenne. En Europe, elle est présente de la péninsule ibérique jusqu’à l’ex-Yougoslavie au Sud, puis remonte jusqu’en Belgique très localement, ainsi qu’en Autriche et en Allemagne. En France, elle peut se rencontrer un peu partout, y compris en Bretagne et dans le Nord-Pas-de-Calais où elle devient très localisée. Citée également de Corse, la ssp. griscences, dans le sud du pays, est difficile à séparer de C. vandalusiae. À tendance thermophile, elle affectionne les pentes sèches et rocailleuses jusqu’à plus de 1 700 m d’altitude. La chenille vit aux dépens des lichens qui poussent sur les pierres. Période de vol : Juillet à Septembre. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Cydia amplana (Hübner, 1800)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 18/07/2011 - chrysalide après émergence Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Javaugues (43) - 17/09/2010 - Chenille trouvée dans un gland

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Cymbalophora pudica (Esper, 1784)
Ecaille tesselée, Ecaille pudique
Polyphage sur plantes basses
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 28/09/2012 - ponte Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 09/10/2012 - Œufs en élevage Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 10/10/2012 - naissances Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 15/10/2012 - chenilles en élevage Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 20 et 24/10/2012 - chenilles en élevage Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02 et 09/11/2012 - chenilles en élevage Observation Porteneuve (...)

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Diachrysia chrysitis (Linnaeus, 1758)
Vert-doré
Longueur maximale : 35 mm. Corps légèrement aminci vers l’avant. Tégument d’un vert clair plus ou moins bleuté. Région dorsale avec une série de chevrons blanchâtres. Une paire de lignes latérales blanchâtres, dorsalement bordées de vert foncé. Uniquement trois paires de fausses pattes (sur les segments abdominaux 5, 6 et 10). Stigmates blanchâtres, finement cerclés de brun. Tête d’un vert jaunâtre. (guide des chenilles d’Europe)

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Diacrisia sannio (Linnaeus, 1758)
Bordure ensanglantée, Ecaille roussette, Ecaille à bordure amarante

Adulte : Présente un fort dimorphisme sexuel. Mâle : avec les ailes antérieures jaune soufre, ourlées de rose vif et marquées d’une tache discoïdale de même couleur, et les ailes postérieures jaune paille, plus ou moins suffusées de gris. Femelle : nettement plus petite, avec les ailes antérieures fauve rougeâtre ochracé, veinées de sombre, et les ailes postérieures jaune orangé, maculées de noir. Chenille : Atteint 40 mm. Brun sombre, avec une ligne dorsale orange, entrecoupée de blanc ; pilosité blancâtre, noire et brun roussâtre. Plantes hôtes : Sur diverses plantes herbacées et arbustives, notamment sur l’Ortie dioïque (Urtica dioica), le Gaillet blanc (Galium album), le Plantain lancéolé (Plantago lanceolata) et le Piment royal (Myrica gale). Habitat : Avant tout sur les prairies humides et dans les prés-bois mésophiles, mais également sur les pelouses sèches et les pentes chaudes et ensoleillées. Espèce encore largement répandue, mais localisée et accusant une régression significative. Biologie : selon les conditions climatiques locales, l’espèce donne une ou deux générations annuelles. L’adulte, essentiellement nocturne, se laisse facilement débusquer durant le jour, surtout le mâle ; très farouche, il se repose rapidement, plongeant au cœur de la végétation. La femelle, assez indolente, dépose ses œufs en ooplaques à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. la chenille, de mœurs nocturne, s’enfuit avec une grande vivacité lorsqu’elle est inquiétée. Longue d’environ 10 mm en automne, elle se retire pour hiverner à l’intérieure d’une tige creuse, par exemple dans celle d’une ombellifère. La nymphose s’effectue au sol dans un cocon ténu, de teinte grise. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Toute l’Europe, sauf le sud des régions méditerranéenne, jusqu’en Asie orientale. En France, elle est répandue presque partout, y compris en Corse. On la rencontre en plaine, mais surtout en moyenne montagne jusqu’à 2000 m d’altitude dans tous les milieux herbeux. La chenille, polyphage, se nourrit sur diverses plantes basses. Le dimorphisme sexuel est accusé. Vol : V-IX. Espèce univoltine ou bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 35-42 mm. Aile antérieure jaune pâle ; tache discale, bord interne et frange pourprés. Aile postérieure blanchâtre, avec une marge et une tache discale grisâtres. Femelle. Envergure : 28-40 mm. Aile antérieure orange pourpré, plus jaunâtre au milieu. Postérieure rose orangé, largement envahie de noir. Variation. Aile postérieure davantage envahie de gris noirâtre : f. moerens Strand, 1903 (mâle). Aile postérieure sans marge grise : f. pallida Staudinger, 1892 (mâle). Espèce proche : Aucune. Biologie. Chenille polyphage sur plantes basses, dont les plantains, les gaillets, les oseilles. Prairies humides et autres lieux herbus, jusqu’à 2500 m en montagne. Période d’apparition. Fin avril à juin, puis août à septembre. Distribution. De L’Europe au Japon. En Europe, presque partout. En France, presque partout, excepté en Corse. Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Dicycla oo (Linnaeus, 1758)
Double zéro
Ponto-méditerranéenne. Présente dans toute l’Europe, mais semble plus fréquente dans la moitié Sud. En France, on la rencontre un peu partout, même si elle est plus commune dans les régions méridionales. Espèce thermophile caractéristique des chênaies, elle occupe aussi bien les forêts claires à chênes verts que les ripisylves et les forêts mixtes, généralement à basse altitude. La chenille se nourrit sur divers chênes. Période de vol : VI-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Diloba caeruleocephala (Linnaeus, 1758)
Double oméga, Noctuelle à tête bleue
Atteint 40 mm de longueur. Blanc grisâtre, avec des taches dorsales et latérales jaunes, et des verrues sétigères noires. Guide nature "Quel est donc ce papillon ?" Nathan

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Dipleurina lacustrata (Panzer, 1804)
Scoparie de la tortule
Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Fonterland (36) - 23/04/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 26/02/2011

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Discestra trifolii (Hufnagel, 1766)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 01/09/2012 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 05/09/2012 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 09/09/2012 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 12/09/2012 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 21/09/2012 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 03/10/2012

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Diurnea fagella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Villatte Raymond - 27/09/2012 - Limoges (87) Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Champagnac le Vieux (43) - 02 et 07/08/2012, puis 03/09/2012 (en élevage) Observation de Brigitte Seys - Marchiennes (59) - 25/09/2011 Observation de Le Mao Patrick - Avaugour (22) sur betula - 26/09/2010 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 13/06/2009 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 05/10/2008 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - (...)

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Dypterygia scabriuscula (Linnaeus, 1758)
Noctuelle hérissée
Eurasiatique. Présente à travers toute l’Europe. En France, cette noctuelle discrète se rencontre un peu partout, y compris en Corse, mais elle semble moins répandue dans la zone méditerranéenne. Lucifuge mais attirée par les sources lumineuses, elle reste éloignée dans les zones d’ombres, ce qui lui vaut d’être peu observée. Elle occupe les prairies mésophiles en contexte forestier. La chenille se nourrit des feuilles d’Oseille et de Renouée (Rumex, Polygonum). Période de vol : V-VI ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Dysgonia algira (Linnaeus, 1767)
Passagère
Polyphage : Ronces, Saules, Genêts
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 13/08/2013 - oeufs Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 17/08/2013 - naissances Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 22/08/2013 - chenilles en élevage Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 28/08/2013 - chenille en élevage

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Emmelina monodactyla (Linnaeus, 1758)
Ptérophore commun
Liseron
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/10/2012 Chrysalide Observation de M. Teulier Emilien - Albias (82) - 26/07/2012 Observation de M. Teulier Emilien - Albias (82) - 29/07/2012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/06/2012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 21/10/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 07/11/2011 - Chrysalide en élevage Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 14/08/2009 - chrysalide formée le 10/08/2009 (naissance le 16 août 2009) Observation (...)

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Eriogaster lanestris (Linnaeus, 1758)
Laineuse du cerisier, Bombyx laineux

Eurasiatique. Presque toute l’Europe. Répandue partout en France, mais localisée et rare à l’état adulte. Bois de feuillus, forêts claires, vergers, haies. Chenilles sur Prunus, Cerasus, Crataegus, Tilia, Betula, Sorbus, Alnus, Salix, vivant en communauté dans une poche de soie protectrice au début de leur développement. Période de vol : Octobre ; Février à Mai. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

CHENILLE. Atteint 45 mm de longueur. Noire avec de longs poils blanchâtres et une plage dorsale de poils roux ferrugineux sur chaque segment ; souvent ornée de points blancs sur les côtés. PLANTES-HÔTES. Nombreuses essences feuillues, préférentiellement le Bouleau verruqueux et le Prunellier, mais aussi le Sorbier des oiseleurs, le Saule marsault et l’Aubépine à un style. HABITAT. Lisières et larges laies forestières, pelouses sèches en voie d’embroussaillement. Jadis commune partout, de nos jours en très forte régression et même disparue de maintes contrées. BIOLOGIE. Les chenilles mènent une existence grégaire jusqu’à la dernière mue, construisant un nid soyeux collectif d’environ 30 cm de longueur. La nymphose a lieu au sol dans un cocon ovoïde, brun, généralement muni de deux pores d’aération opposés. (Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann - Nathan)



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Eupsilia transversa (Hufnagel, 1766)
Noctuelle satellite
Longueur maximale : 40 mm. Corps d’un brun noir velouté. Région ventrale plus claire, brun grisâtre. Région dorsale longitudinalement marquée de trois fines lignes grisâtes, plutôt mal indiquées. Prothorax parfois orné de deux traits orangés. Sur chaque flanc, au niveau des stigmates, une ligne longitudinale blanchâtre, discontinue, qui forme par endroits des taches blanches assez étendues : deux ou trois vers l’avant, une à l’arrière. Tête brun rougeâtre, mais largement marquée de noir. (guide des chenilles d’Europe)

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Evergestis forficalis (Linnaeus, 1758)
Pyrale des choux
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02/12/2012 - chenille en élevage (imago obtenu le 26/04/2013) Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 24/11/2012 - chenille mise en élevage Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 21/09/2008 (construction du cocon) Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 04/07/2008 (chenille trouvée sur feuille de navet)

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Gypsonoma aceriana (Duponchel, 1843)
Tordeuse des pousses de peupliers
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Beaumont (43) - 25/05/2011 - chenille mise en élevage Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 31/05/2011 - chrysalide (imago obtenu le 27/06/2011)

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Hoplodrina ambigua (Denis & Schiffermüller, 1775)
Ambiguë
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 10/08/2012 - Oeufs mis en élevage Observation Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 16/08/2012 - naissance des chenilles Observation Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 17/08/2012 - chenilles en élevage Observation Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 20/08/2012 - chenilles en élevage Observation Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 23/08/2012 - chenilles en élevage Observation Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 27/08/2012 - chenilles en élevage Observation Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 03/09/2012 - (...)

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Idaea subsericeata (Haworth, 1809)
Acidalie blanchâtre
Bien répandue en Europe et en France. Assez commune, elle fréquente les friches, les bords de chemins, les clairières, d’où elle s’envole lorsqu’elle est dérangée pendant la journée. La chenille, polyphage, se développe sur diverses plantes : Plantago, Anagallis arvensis, Stellaria, Polygonum, Rumex, Prunus, Lactuca. Période de vol : Mars à Octobre. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Iphiclides podalirius (Linnaeus, 1758)
Flambé
Espèce répandue principalement en Europe moyenne et méridionale. En France, presque partout ; souvent rare dans la moitié septentrionale. Description. Longueur maximale : 40 mm. Corps particulièrement trapu, plus mince à l’arrière et près de la tête. Tégument vert, avec une ligne médio-dorsale jaunâtre. Flancs ornés de stries obliques, jaunâtres, sur lesquelles se trouvent des points en relief, de couleur rouge ou jaune. Tête verte, plus ou moins rétractile. Biotopes. Bois clairs, haies, vergers. Cycle biologique. Une ou deux générations par an, selon les régions. Les œufs, sont pondus isolément sous les feuilles de la plante-hôte. On peut trouver les chenilles de mai à septembre et le développement larvaire dure un ou deux mois. En été les chrysalides sont vertes et l’émergence s’effectue un mois après la nymphose. En revanche, les chrysalides formées en automne sont brunes ; elles ne donnent des imagos que l’année suivante, au printemps. (Guide des chenilles d’Europe - D. J. Carter et B. Hargreaves - Delachaux et Niestlé)

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Larentia malvata (Rambur, 1833)
Larentie des mauves
Mauves et Guimauves
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 09/11/2016 - Taille : 6 mm Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 23/11/2012 - chenille mise en élevage Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02 et 03/12/2012 - chenille en élevage Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 15/12/2012 - chrysalide

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Lasiommata maera (Linnaeus, 1758)
Némusien, Ariane
Cette espèce varie au sein de son domaine étendu. L’orange du recto de l’aile antérieure est plus foncé dans les formes méridionales. Un unique ocelle à l’aile antérieure et deux ou trois à l’aile postérieure sont le caractère constant de toutes les formes. Le verso de l’aile antérieure de tous les individus est orange, celui de l’aile postérieure marbré de gris-brun. Se rencontre dans les friches rocheuses, du niveau de la mer à 2000 m. Période de vol : Juin à Août. (Nature en poche - Larousse)

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Lasiommata megera (Linnaeus, 1767)
Mégère, Satyre

Longueur maximale : 25 mm. Corps vert bleuté, avec des ligne longitudinales blanches ou blanchâtres. Région anale avec deux pointes faiblement marquées de blanc. Tête non anguleuse, d’un vert bleuté foncé. (Guide des chenilles d’Europe - D. J. Carter et B. Hargreaves - Delachaux et Niestlé)

Les œufs sont déposés isolément sur les chaumes ou les feuilles des plantes hôtes. La chenille, très homotypique, diurne dans son jeune âge, adopte en cours de croissance des mœurs nocturnes et se nymphose à proximité du sol, sur une tige desséchée ou contre un rocher. La chrysalide, assez élancée, vert pâle ou brune, porte deux rangées dorsales de protubérances blanchâtres. L’espèce hiverne à l’état larvaire (à mi-taille). Elle ne compte que quatre stades larvaires contre cinq chez la plupart des autres espèces. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Luquetia lobella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Prunellier
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Chambezon (43) - 30/07/2011 - mise en élevage Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 06 et 07/08/2011 - chrysalide en élevage Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 22/05/2012 - chrysalide après émergence (imago obtenu ce jour-là)

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Mamestra brassicae (Linnaeus, 1758)
la Noctuelle du chou, Brassicaire
Partout en France. Longueur maximale : 45 mm. Coloration très variable : vert pâle, vert grisâtre, brun clair ou brun noirâtre. Région dorsale avec deux rangées longitudinales de traits noirs. Sur le huitième segment abdominal, ceux-ci se rejoignent pour former un dessin anguleux. De chaque côté du corps, au dessous des stigmates, une large bande longitudinale de couleur orangée, jaune ocre ou vert clair. Tête verdâtre, brun orangé ou brun foncé et ornée de dessins clairs. Les jeunes chenilles sont vertes avec les limites intersegmentaires soulignées de jaune. (guide des chenilles d’Europe)

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Noctua fimbriata (Schreber, 1759)
Noctuelle frangée

Probablement Eurasiatique. En Europe, elle est présente dans la moitié nord de la péninsule Ibérique à la Russie et absente de l’extrême nord. En France, on la rencontre un peu partout. Elle est très proche de Noctua tirrenica, à tel point qu’elles n’ont été séparées que récemment. Polymorphe, comme cette dernière, Noctua fimbriata est généralement plus sombre. Elle se rencontre dans différents milieux ouverts jusqu’en moyenne montagne, mais aussi dans les forêts claires et chaudes.

La chenille, polyphage, se développe sur diverses plantes basses, mais aussi sur quelques arbres et arbustes.

Période de vol : VI-X. Espèce univoltine



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Orthosia cerasi (Fabricius, 1775)
Orthosie du Cerisier, Noctuelle constante, Téniocampe constante

Ailes antérieures brun canelle assez pâle, avec une ligne submarginale claire ; contours des tâches orbiculaire et réniforme très finement soulignés de clair. (quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Ailes antérieures brun canelle assez pâle, avec une ligne submarginale claire ; contours des tâches orbiculaire et réniforme très finement soulignés de clair. (quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

En France, elle est largement répandue. Il s’agit probablement de la plus fréquente des Orthosia. Ressemblant à O. gracilis, elle est plus petite, de forme générale plus arrondie, l’orbiculaire et la réniforme, très rapprochées, se touchent dans bien des cas. Moins hygrophile que ses congénères, elle se rencontre dans de nombreux milieux boisés, même en ville. la chenille, polyphage, se développe sur divers arbres (Quercus, Salix, Ulmus, Fagus) où il est facile de l’observer à la fin du printemps. Période de vol : Février à Mai. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)



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Eugnorisma glareosa (Esper, 1788)
Atlanto-méditerranéenne. En Europe, de la péninsule Ibérique au nord de la Scandinavie, en passant par les îles Britanniques, la Pologne, l’Allemagne et le nord de l’Italie. En France, elle se rencontre un peu partout, excepté en Corse. À tendance hygrophile, elle occupe en plaine les milieux prairiaux en contexte boisé, les prés sablonneux littoraux (Atlantique) et les prairies plus sèches de moyenne montagne, l’altitude compensant cette dépendance à l’humidité. La chenille hiverne aux premiers stades et consomme de nombreuses plantes herbacées : Bruyère, Gaillet, Oseille, Plantain … (Calluna, Galium, Rumex, Plantago, …). Période de vol : VIII-XI. Espèce univoltine. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Peribatodes rhomboidaria (Denis & Schiffermüller, 1775)
Boarmie rhomboïdale
Toute la France. Longueur maximale : 40 mm. Coloration variable, allant du brun grisâtre au brun rougeâtre. Corps parfois tacheté de brun jaunâtre. Région dorsale avec des dessins sombres, susceptibles de former une série de losanges. Tête brune. (guide des chenilles d’Europe)

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Phragmatobia fuliginosa (Linnaeus, 1758)
Écaille cramoisie
Elle fréquente tous les milieux, et il n’est pas rare de l’observer jusqu’en ville. La chenille vit aux dépens des Myosotis, Rumex, Galium et de nombreuses autres plantes basses . Période de vol : Mars à Juin et Juillet à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Phycita roborella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Phycide du rouvre
Chêne
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 05/05/2011 - chenille mise en élevage Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 25/05/2011 - chrysalide (imago obtenu le 28/06/2011)

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Platyperigea kadenii (Freyer, 1836)
Caradrine rouillée
Ponto-méditerranéenne. Présente du nord de la péninsule Ibérique à la Russie, hormis le nord-ouest de l’Europe et la partie septentrionale de l’Europe centrale. En France, cette migratrice se rencontre principalement au sud d’une ligne joignant l’estuaire de la Loire à l’Isère. Semble absente de l’extrême Sud-Ouest. Depuis quelques années, elle tend à remonter vers le Nord, des observations étant régulièrement effectuées dans la région parisienne. Des confusions sont possibles avec P. proxima, espèce méditerranéenne, mais on sépare facilement P. kadenii en examinant la bordure marginale des postérieures, qui possède une série de tirets noirs, absents chez P. proxima. Elle semble occuper divers milieux ouverts, avec une nette préférence pour les zones à substrat sablonneux (littorales). La chenille, polyphage, hiverne et consomme diverses plantes basses. Période de vol : Mai-Juin ; Juillet à Octobre. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Pleuroptya ruralis (Scopoli, 1763)
Pyrale du Houblon
Ortie
Observation de Vogel Gérard - Laneuville-s-Meuse (55) - 22/05/2012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 09/06/2011 Observation de Mr Billard Michel - Saint Alban Leysse (73) - 03/10/08 - Altitude 300 m
la chenille était enroulée dans une feuille d’ortie
Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 31/05/2008

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Polygonia c-album (Linnaeus, 1758)
Robert le diable
Longueur maximale : 35 mm. Corps noir, largement strié de brun orangé, avec la majeure partie de l’abdomen dorsalement recouverte d’une grande plage blanche. Sur cette dernière, les scoli sont blancs, alors qu’ailleurs, ils sont brun orangé clair. Tête noire, avec deux protubérances dorsales. (guide des chenilles d’Europe)

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Pterostoma palpina (Clerck, 1759)
Museau

Adulte : Palpes labiaux très développés, porrigés et couverts de longs poils hirsutes, simulant un museau. Ailes beige clair à brun jaunâtre, ornées de dessins plus foncés, mais diffus, notamment le long du bord interne, qui présente en outre une expension dentée, triangulaire et longuement frangée. Chenille : Atteint 40 mm. Tête aplatie et thorax légèrement atténué. Vert bleuâtre clair, avec la face dorsale presque blanchâtre et parcourue de fines lignes blanches ; une ligne latérale s’étendant de la tête jusqu’aux pattes anales, blanc jaunâtre, ourlée de foncé du côté supérieur et marquée de rose sur le premier segment. Plantes hôtes : Peuplier tremble, Saule marsault, Osier commun, et d’autres peupliers et saules ; selon la littérature également sur d’autres feuillus. Habitat : Milieux arborés et arbustifs les plus divers, notamment allées forestières, alignements d’arbres, gravières, parcs et jardins. Espèce encore commune presque partout. Biologie : L’espèce donne d’ordinaire deux générations annuelles ; elle hiverne à l’état nymphal. L’adulte, de mœurs nocturnes, se dissimule durant le jour sur les troncs ou les rameaux, les ailes disposées en toit très pentu. Les saillies formées par ses longs palpes et par la dent frangée du bord dorsal de ses ailes antérieures rendent sa silhouette méconnaissable. Cette dent caractéristique de nombreuses espèces de Notodontes, est à l’origine du nom de la famille (du grec nôtos, « dos », et ódoús, ódóntos, « dent »). Les deux sexes viennent à la lumière, les femelles souvent dès le crépuscule, les mâles en général seulement après minuit. Les œufs sont déposés isolément ou par petits groupes sur les feuilles de la plante hôte. La jeune chenille entame les feuilles de manière très caractéristique, en excavant l’extrémité de part et d’autre de la nervure médiane, qu’elle épargne, et sur laquelle elle se tient entre les prises de nourriture. Plus âgée, elle se tient de préférence sur le pétiole ou sur un rameau. La nymphose s’effectue au sol dans un cocon lâche. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Paléarctique. Très largement répandue en Europe, remonte jusqu’au cercle polaire et s’étend vers l’Est jusqu’à la Chine. En France, elle est présente partout. Elle fréquente une grande diversité de milieux plus ou moins boisés, parfois anthropisés, chauds ou humides. Les larves se développent sur divers feuillus comme les Salix, Populus, Alnus, Quercus, Tilia. Chrysalide en terre dans un cocon assez lâche. Période de vol : VI-VI ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Ptycholoma lecheana (Linnaeus, 1758)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 13/04/2012 - sur rosier Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 03/05/2012 - chrysalide (imago obtenu le 17/05/2012) Observation de Guilhamoulat Marie - Mirande (32) - 17/08/2010 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 09/05/2010 Observation de Brigitte Seys - Hallennes les marais (59) - 25/04/2009

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Chloroclystis rectangulata (Linnaeus, 1758)
Eupithécie rectangulaire
Espèce de couleur verdâtre, devenat jaunâtre avec le temps. Largement distribuée à travers toute l’Europe, ainsi qu’en Asie jusqu’au Japon. Fréquente les zones de bois clairs, les haies, les jardins. La chenille vit sur les fleurs de divers arbres fruitiers : Malus, Prunus. Hiverne à l’état d’oeuf. Période de vol : Mai-Juin. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Sphinx ligustri (Linnaeus, 1758)
Sphinx du troëne
Toute la France et presque toute l’Europe. Description. Longueur maxilmale : 100 mm. Corps vert vif avec, de chaque côté, sept stries obliques formées chacune d’une ligne blanche accolée à une ligne pourpre. Huitième segment abdominal avec un scolus pointu, noir et luisant. Capsule céphalique vert jaunâtre avec deux larges stries noires. Biotope. Haies, parcs et jardins. Cycle biologique. Une génération par an dans le Nord de l’Europe, deux dans le Sud. Les oeufs sont pondus isolément sur les feuilles, les tiges ou les branches. Quand il n’y a qu’une seule génération : ponte en juin-juillet, éclosion une quinzaine de jours après, chenilles en juillet-août, nymphose fin août et émergence en juin, un an plus tard (voire deux ans plus tard, certaines chrysalides ayant à passer deux hivers). Les chenilles ont une activité principalement nocturne ; pendant la journée, elles restent sur leur plante-hôte, mais leur homochromie les rend difficiles à repérer. Les chrysalides sont profondément enterrées. (Guide des chenilles d’Europe - D. J. Carter et B. Hargreaves - Delachaux et Niestlé)

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Tephronia sepiaria (Hufnagel, 1767)
Gymnospile commune
Espèce répartie à travers toute l’Europe jusqu’en transcaucasie. Dans le Nord de la France et le Massif Central vole la ssp. Cremiaria. Celle-ci a été beaucoup discutée, certains auteurs la considérant comme une espèce à part entière. Les chenilles vivent sur divers lichens. Hiverne au stade de chenille. Période de vol V-VIII. Espèce présentant plusieurs générations successives. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Tortrix viridana (Linnaeus, 1758)
Tordeuse verte du chêne
Ce papillon est l’un des membres de la famille des tordeuses, dont les chenilles ont l’habitude de vivre dans les feuilles de leur plante-hôte, qu’elles enroulent en tube. L’aile antérieure est toute verte et la postérieure grise, ce qui permet d’identifier très facilement cette espèce. Elle abonde dans les chênaies où la chenille défolie parfois entièrement les arbres. Se nourrit des feuilles de chênes et abonde dans toutes les chênaies. Période de vol : Juin à Août. (Nature en poche - Larousse)

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Xestia xanthographa (Denis & Schiffermüller, 1775)
Trimaculée, Xanthographe
longueur maximale : 33 mm. Corps d’un brun ocreux clair, avec des bandes brun noir. Région dorsale ornée de trois lignes claires et de deux rangées de tâches noires (guide des chenilles d’Europe)

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Yponomeuta cagnagella (Hübner, 1813)
Grand hyponomeute du fusain

Le livre Guide nature Nathan d’Heiko Bellmann donne beaucoup de détails sur différentes espèces (evonymella, plumbella, padella, sedella). Sur internet… bonne comparaison des photos de chacune des espèces sur le site Svenska fjärilar, n° 350 à 357.

La plante nourricière est très importante pour l’identification. Sur le fusain se développent 3 Hyponomeutes

1° : Yponomeuta cagnagella (Hübner 1813) : grand hyponomeute du fusain envergure 19-26mm cils terminaux (queue) blanc pur

2° : Yponomeuta plumbellus (Denis & Shiffermüller 1775) : petit hyponomeute du fusain (=Hyponomeute plombée) plus rare que le précédent envergure (3 rangées de points noirs et grosse macule "=petite tache" noire dans le tiers basal de l’aile antérieure) (le "Petit Hyponomeute du Fusain" Yponomeuta plumbellus est moins fréquent : cocons dans la toile distants au contraire du "Grand Hyponomeute" où les cocons sont serrés dans la toile //= phrase prise sur site "insectes 13bis-11")

3° : Yponomeuta irrorellus (Hübner 1796) : … très grosse tache noire au milieu de l’aile (belle photo sur le site de Michel Coutureau)

autres Hyponomeutes ressemblants :

Yponomeuta evonymella (Linnaeus 1758) : « yponomeute du putiet » (evonymella = fusain) les chenilles (ayant 5 rangées de points noirs) se développent sur le merisier à grappes, plus rarement sur d’autres espèces de prunus, qu’elles tapissent d’un épais voile soyeux blanchâtre, l’appellation "evonymella" est donc une erreur car elles ne se nourrissent absolument pas de fusain.

Yponomeuta padella (Linnaeus 1758) : « Hyponomeute du cerisier » les chenilles (ayant 3 rangées de points noirs) se développent sur prunellier (prunus spinosa), aubépine (crataegus monogyna) et sorbier des oiseleurs (sorbus aucuparia), les nids de padella sont translucides et moins voyant que ceux d’evonymella (texte sur guide nature Nathan)

Yponomeuta rorrela (Hübner 1796) : sur saule (blanc et gris), petite tache noire au bout de l’aile

Yponomeuta malinellus (Zeller 1838) : « hyponomeute (= teigne) du pommier » sur pommier et prunier, cils terminaux légèrement gris

Yponomeuta sedella (Treitschke, 1832) : « Hyponomeute de l’Orpin » (couleur crème clair), voir papillons de nuit en Picardie ou sur site Bestimmungshilfe : semble ne pas avoir de points noirs sur l’extrémité de l’aile…



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Zygaena filipendulae (Linnaeus, 1758)
Zygène de la filipendule

CHENILLE. Atteint 22 mm de longueur. Jaune, ornée sur chaque segment de deux paires de taches dorsales noires, les taches antérieures, étroites, les postérieures subrectangulaires.

PLANTES HÔTES. Essentiellement le Lotier corniculé, plus rarement le Lotier des marais, mais aussi les Spirées, et dans la région méditerranéenne, les Badasses.

BIOLOGIE. La femelle dépose ses oeufs en petits amas sur les feuilles de divers végétaux, mais pas nécessairement sur celle des plantes hôtes. La nymphose a lieu, comme chez la plupart des autres espèces du genre Zygaena, dans un cocon fusiforme de consistance parcheminée. Celui de la Zygène de la filipendule porte des sillons longitudinaux, et présente en général deux couleurs bien tranchées : jaune ochracé dans sa moitié antérieure, blanchâtre dans sa moitié postérieure. Peu avant l’émergence, la chrysalide, d’un noir brillant, s’extrait elle-même partiellement du cocon, puis libère l’imago. Celui-ci se montre principalement de la fin de juillet à la mi-août, mais la période de vol s’étale en fait de mai jusqu’en septembre.

(Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann - Nathan)



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Abraxas grossulariata (Linnaeus, 1758)
Zérène du groseillier, Phalène aqueuse, Phalène mouchetée
Pal&arctique. Largement répandue en Europe, puis en Asie jusqu’au Japon. En France, elle est commune dans de nombreux habitats. On peut la rencontrer dans les vieux jardins, les allées forestières, parfois durant la journée, voletant dans les clairières. Les chenilles se développent sur divers Ribes, Prunus, Crataegus, Evonymus europaeus, Salix, Persica vulgaris... Hiverne au stade de jeune chenille. Période de vol : Juillet. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Achyra nudalis (Hübner, 1796)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Feliceto (2B) - 26/05/2015 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 26/08/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/08/2013 Observations Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 01 et 02/07/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 13/06/2013 Observations Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 16 et 22/06/2013 Détermination de Cama Alain
Observation de Guyonnet Antoine - Tavira (Portugal) - (...)

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Acleris cristana (Denis & Schiffermüller, 1775)
Pommier
Observation de Stas Roger - Herstal (Belgique) - 27/09/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 25/03/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 05/09/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 08/07/2010 - imago obtenu par élevage Observation de Mr Francoz Philippe - Trévignin (73) - 08/04/2009 Capturé à Thin-le-Moutier ( 08) le 29 août 2002 ; Son envergure est de 20 mm.
Observation et commentaires de Mr Dauphin (...)

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Acleris schalleriana (Linnaeus, 1761)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 03/07/2009 - Identifié par Philippe73

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Acrolepiopsis assectella (Zeller, 1839)
Teigne du Poireau
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 26/08/2009 - Identification T. Muus et Carbonecity

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Triaena psi (Linnaeus, 1758)
Psi

Adulte : Ailes antérieures généralement gris clair, plus rarement gris brunâtre, avec quelques dessins noirs longitudinaux ramifiés, dont l’un, vers le tornus, évoque la lettre grecque psi ; ces dessins sont parfois plus diffus.

Chenille : Atteint 38 mm. Noire avec une bande dorsale jaune, une bande stigmatale blanche, et , entre les deux, une rangée de petits traits transversaux rouges groupés deux à deux ; un long tubercule sétigère digitiforme sur le quatrième segment et une protubérance conique, moins élevée, sur le onzième segment.

Plantes hôtes : Sur de nombreux arbres et arbustes feuillus, entre autres sur le saule marsault (Salix caprea), le Charme commun (Carpinus betulus), le Coudrier noisetier (Corylus avellana), le Bouleau verruqueux (Betula pendula) le Hêtre commun (Fagus sylvatica) L’aubépine à un style (Crataegus, monogyna) et le prunellier (Prunus spinosa).

Habitat : dans de nombreux milieux boisés et buissonnants, notamment le long des orées forestières, dans les gravières et les jardins. Espèce commune presque partout.

Biologie : L’espèce donne deux générations annuelles et hiverne à l’état nymphal. L’adulte, de mœurs nocturnes, vient volontiers à la lumière et à la miellée. Durant le jour, il repose sur les écorces, efficacement camouflé grâce à sa livrée homotypique. La chenille se tient généralement sur les branches basses, à hauteur du regard ; elle est, de ce fait, aisément repérable. La nymphose a lieu dans le bois vermoulu ou sur le sol, dans un cocon gris.

Espèces ressemblantes. Nettement moins commun, le Trident (Triaena tridens D&S) présente une couleur plus sombre mais ne peut guère être séparé des exemplaires foncés du Psi que par l’examen de l’armature génitale. Sa chenille en revanche, très différente, pourvue d’un tubercule bien moins développé sur le quatrième segment, et d’un autre vestigial, sur le onzième segment, ressemblerait plutôt à la larve du Cul-doré, mais tend davantage vers l’orangé que vers les tons rouges. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Répandue à travers toute la France et l’Europe. Avec T. tridens, la séparation par l’habitus est difficile, mais elle devient plus aisée en examinant les armatures génitales des mâles (valves) qui portent chez T. tridens trois processus (d’où son nom), alors que T. psi n’en possède que deux. Les chenilles sont également différentes. Elle occupe divers milieux mésophiles plutôt forestiers, jusqu’en ville. Dans la région méditerranéenne, elle semble se réfugier dans les ripisylves en plaine et devenir moins exigeante avec l’altitude. La chenille polyphage, consomme les feuilles de divers arbres et arbustes. Période de vol : III-IV ; VII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Triaena tridens (Denis & Schiffermüller, 1775)
Trident
Eurasiatique. Occupe une grande partie de la France et de l’Europe. Pour la distinction avec Triaena psi, voir cette dernière. Bien que présente un peu partout, Triaena tridens est plus localisée que Triaena psi, mais il est certain que la difficulté de détermination conduit à des confusions et la répartition de celle-ci reste à affiner. Néanmoins, dans les localités où les deux espèces volent de façon certaine, T. tridens est moins fréquente. Plus xérophile que T. psi, elle occupe les lisières forestières et les zones arbustives. La chenille se développe sur Crataegus, Salix, Quercus, Tilia, Alnus... Période de vol : Mai à Juillet ; Août-septembre. Espèce bivoltine.

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Actenia brunnealis (Treitschke, 1829)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03 et 10/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 25/07/2013 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 17 et 21/08/2009

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Actinotia polyodon (Clerck, 1759)
Camomillière, Noctuelle clairvoyante
Eurasiatique. Largement répandue de l’Espagne à la Russie. En France, elle se rencontre un peu partout, mais souvent localisée. Elle semble absente du Sud méditerranéen. Elle occupe divers milieux ouverts, des clairières mésophiles aux pelouses plus sèches. la chenille consommme divers Hypericum. Période de vol : Mai-Juin ; Août-Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Aedia funesta (Esper, 1786)
Pie
Méditerranéo-asiatique. Principalement d’Europe centrale et méridionale, on la rencontre à l’Ouest dans le nord de l’Espagne. En France, elle semble absente de la façade atlantique et d’une grande partie du Sud-Ouest. Bien que ressemblant à A. leucomelas, on la reconnaît facilement à la large tache claire subapicale de l’aile antérieure. Thermophile, on peut l’observer dans les milieux forestiers clairs, les friches, les milieux sablonneux et les zones cultivées. La chenille vit sur Convolvulus arenarius] et Callystegia sepium. Période de vol : Mai à Juillet ; (Août-Septembre). Espèce univoltine, avec une seconde génération partielle. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Aedia leucomelas (Linnaeus, 1758)
Clair-obscur
Période de vol : Mai à Septembre. Espèce bivoltine.

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Aglia tau (Linnaeus, 1758)
Hachette
Eurasiatique. Toute l’Europe, excepté en Grande-Bretagne, Corse et Sicile. Presque partout en France, sauf en région littorale méditerranéenne. Fréquente les forêts de feuillus, principalement les hêtraies jusqu’à 1300 m d’altitude. La chenille se développe sur Corylus avellana, Betula, Carpinus, Tilia, Quercus et surtout Fagus sylvaticus. Les males ont une activité partiellement diurne et parcourent les sentiers forestiers dès la fin de matinée d’un vol rapide alors que les femelles sont actives à partir du crépuscule. Dimorphisme sexuel prononcé. Période de vol : Avril à Juin. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Aglossa brabanti (Ragonot, 1884)
Observation de Rouché Michel - Bagard (30) - 18/07/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 10/07/2013 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 21/07/2010 - Id. Carbonecity

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Agonopterix cnicella (Treitschke, 1832)
Hémilide du Panicaut
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02/10/2012 (sous réserves - il peut s’agir de A. scopariella) Observation de Michel Bertrand - Cuise La Motte (60350) - 31/03/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 22/09/2006 (id. Carbonecity)

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Agonopterix purpurea (Haworth, 1811)
Observation de Brigitte Seys - Fonterland (36) - 18/04/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/04/2011 Observation de Brigitte Seys - Martizay (36) - 02/09/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 07/03/2009 (id. Tymo Muus) Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 17/12/2007 (id. Carbonecity)

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Cryopega aerugaria (Denis & Schiffermüller, 1775)
Hibernie messagère
La femelle est aptère, les ailes du mâle sont brunes, avec des nuances ferrugineuses ; présente parfois des formes claires. Largement répartie en Europe, jusqu’en Russie, mais absente de la partie la plus septentrionale. Presque partout en France, mais moins fréquente que les autres espèces proches, jusqu’en montagne à 1 200 m d’altitude. Le papillon affectionne les endroits chauds, les friches bien exposées ; parfois en ville sous les éclairages publics. Les chenilles se nourrissent sur les Prunus, Quercus, Crataegus, Lonicera, Rubus, Berberis. Hiverne au stade de l’oeuf. Période de vol : Octobre-Novembre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Agrotis crassa (Hübner, 1803)
La noctuelle trapue, Noctuelle épaisse
Méditerranéo-asiatique. Présente dans une grande partie de l’Europe du Sud et centrale, sa limite septentrionale atteint le sud des Pays-Bas. Absente des îles britanniques. En France, elle est largement répandue. C’est une des plus grandes espèces du genre Agrotis. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre dans tous les milieux ouverts herbacés et arbustifs, de la plaine à la moyenne montagne. La chenille, polyphage, s’alimente de racines de graminées et diverses autres plantes basses. Elle est considérée comme nuisible dans certains vignobles. Période de vol : Août à Octobre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Agrotis ipsilon (Hufnagel, 1766)
Noctuelle baignée
Cosmopolite. Présente un peu partout en Europe, sauf dans l’extrême Nord. En France, cette migratrice est largement répandue, se rencontrant dans tous types de milieux ouverts : jardins, cultures, prairies mésophiles... La chenille, polyphage, se nourrit de diverses plantes herbacées. Période de vol : Mars à Novembre. Espèce plurivoltine. (Guide des chenilles d’Europe - D. J. Carter et B. Hargreaves - Delachaux et Niestlé)

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Agrotis segetum (Denis & Schiffermüller, 1775)
Moissonneuse, Noctuelle des moissons
Eurasiatique. En Europe, elle est largement répandue, ainsi qu’en France. C’est une des espèces les plus communes du genre Agrotis. Elle peut être confondue avec A. trux, mais les antennes du mâle sont fortement pectinées chez A. segetum, les ailes antérieures sont moins larges, plus élancées et les ailes postérieures sont nacrées. Les femelles sont généralement très sombres, sans dessins apparents. Peu exigeante écologiquement, elle vole dans tous les milieux, de la plaine à 2700 m d’altitude. La chenille se nourrit de diverses plantes herbacées. Période de vol : Mars à Novembre. Espèce univoltine.

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Agrotis trux (Hübner, 1824)
Noctuelle farouche
Méditerranéo-asiatique. Présente en Europe de l’Ouest et du Sud, de l’Irlande à l’Ukraine, traversant l’ouest de l’Europe centrale et tout le bassin méditerranéen. En France, cette espèce se rencontre un peu partout, excepté au nord de la région parisienne. Thermophile, elle se rencontre dans les milieux ouverts, du littoral jusqu’à plus de 21500m d’altitude. Elle possède une tache noire qui se détache sur la côte, près de l’apex. La chenille, polyphage, se nourrit sur diverses plantes herbacées. Période de vol : VII-XI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Lomographa distinctata (Herrich-Schäffer, 1839)
Phalène distincte

Espèce répandue dans toute l’Europe jusqu’en Asie Centrale. En france, elle est commune. Se rencontre en plaine, sur les côteaux bien exposés.

La chenille vit sur Prunellier (Prunus spinosa). La chrysalide hiverne.

Période de vol : III-IV. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Alucita grammodactyla (Zeller, 1841)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 08/05/2015 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 08/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 05/06/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 09/10/2012 Observation de Vogel Gérard - Velosnes - (55) 25/07/2012

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Alucita palodactyla (Zeller, 1847)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 27/07/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 09/11/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 30/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/08/2013 Observations Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 10 et 11/07/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 08/10/2012

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Amblyptilia acanthadactyla (Hübner, 1813)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02/11/2012 Observation : Dinard (35) - 01/08/2012 Observation de Malaval Jean-Claude - Grabels (34) - 31/08/2010 (sous réserve) Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 13/08/2010 Observation de Jamoulle Jean-Claude - Mougins (06) - 19/09/2009 Observation de Bétineuc - Saint-André-des-Eaux (22) - 24/07/2009 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 27/10/2006

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Amphipyra tragopoginis (Clerck, 1759)
Triponctuée, Noctuelle des salsifis
Holarctique. Occupe toute l’Europe. En France, elle est largement répandue, mais passe facilement inaperçue. Elle ressemble à A. tetra, mais cette dernière ne possède pas, sur le sailes antérieures, les trois points noirs caractéristiques de A. tragopoginis. Elle semble peu exigeante, occupant aussi bien les milieux dunaires que les pelouses subalpines chaudes et rocailleuses ou encore les vallées fraîches et humides de moyenne montagne. La chenille, polyphage, vit sur diverses plantes basses. Période de vol : Juillet à Octobre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Anarsia lineatella (Zeller, 1839)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 29/05/2013 Observation de Brigitte Seys - Brenne (36) - 04/09/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 15/08/2009 (id carbonecity)

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Ancylis achatana (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 09/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 01/07/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 24/06/2009 (id. carbonecity) Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 01/07/2008 (id. carbonecity)

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Anthophila fabriciana (Linnaeus, 1767)
Envergure : 10-15 mm. Espèce cosmopolite répandue dans toute l’Europe. Période de vol : V-X. Chenille sur Urtica, Parietaria.

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Anticlea derivata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Violette, Cidarie dérivée
Espèce paléarctique à large répartition en Europe, de l’Espagne à la Scandinavie, et au-delà jusqu’en Asie centrale. Présente presque partout en France, elle est plus répandue en montagne. L’imago vole dans les éboulis, les bords des chemins et des champs, dans les vieux jardins, les allées forestières. La chenille se nourrit sur divers Rosiers (Rosa). La chrysalide hiverne. Période de vol : IV-V. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Apamea epomidion (Haworth, 1809)
Noctuelle hépatique
Eurasiatique. Répandue dans toute l’Europe tempérée, du sud de la Suède à la partie septentrionale de la péninsule ibérique. En France, elle est localisée, répartie irrégulièrement du Pas-de-Calais aux régions méditerranéennes, y compris en Corse. Elle semble néanmoins absente de Bretagne, du Jura, du sud du Massif Central et de l’extrême Sud-Est. Elle occupe les milieux boisés, frais et humides. La chenille vit sur les racines de Graminées, principalement Brachypodium sylvaticum, et de Rumex. Période de vol : Mai à Juillet. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Apamea lithoxylaea (Denis & Schiffermüller, 1775)
Doucette, Noctuelle lithoxylée

Adulte : Ailes crème claire, avec une ombre médiane diffuse et des stries marginales hastées, qui sont brun sombre.

Chenille : Atteint 28 mm. Rougeâtre ou brunâtre clair, avec le bouclier prothoracique noir et de nombreuses verrues sétigères noires

Plantes hôtes : Parmi les racines du pâturin des prés (Poa pratensis) et de diverses autres graminées.

Habitat : Dans les milieux secs ou modérément humides dominés par les graminées, notamment sur les pelouses sèches, les prairies gérées de manière extensive et parfois dans les jardin. Espèce largement répandue mais pas très commune.

Biologie : L’adulte, de moeurs nocturnes, vole au cours d’une unique génération annuelle. La chenille, radicicole, également nocturne, mène une existence souterraine qui la rend extrêmement discrète. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Répandue en Europe. En France, on la rencontre un peu partout, y compris en Corse.Ecologiquement peu exigeante, elle occupe divers milieux ouverts, jusqu’en zone urbaine. La chenille se développe sur les racines de diverses graminées. Période de vol : V-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

autre nom : Abromias lithoxylaea



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Apamea monoglypha (Hufnagel, 1766)
Monoglyphe, Noctuelle radicée
Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe, excepté l’extrême sud de la péninsule ibérique. En France, elle est largement répandue. Peu exigeante écologiquement, elle fréquente divers types de milieux ouverts, même en zone urbaine. La chenille vit aux dépens des racines de graminées. Période de vol : Mai à Septembre. Espèce univoltine.

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Apamea sordens (Hufnagel, 1766)
Noctuelle basilaire
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 16/06/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 12/06/2013 Observation de Villatte Raymond - Thouron (87) - 27/05/2012 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 30/04/2011 Observation de Francoz Philippe - Trévignin (73) - 28/05/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 09/05/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 30/05/2009 Observation de Henk Smit - Millau (12) - 20/05/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - (...)

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Apatema impunctella (Amsel, 1940)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 27/08/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 06 et 13/09/2013 (sous réserves) Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 01/07/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 05/06/2013

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Apatura iris (Linnaeus, 1758)
Grand mars changeant
Grand et spectaculaire, ce papillon est l’un des plus appréciés chez les amateurs européens. Non seulement il est magnifiquement paré, mais c’est aussi l’un des papillons les plus insaisissables de nos régions, de sorte qu’en apercevoir un relève de l’exploit. Ce papillon passe le plus clair de son temps à voler au sommet des chênes matures. Le décor des ailes est à peu près identique chez les deux sexes, mais le recto du mâle offre un somptueux reflet pourpre, vu sous un certain angle. Se rencontre dans les forêts de chênes matures, qui servent aux mâles pour marquer leurs territoires. On peut avoir la chance d’observer ce grand papillon quand il descend au sol pomper les suintements des charognes ou des excréments frais ! Période de vol : Juillet-Août. (Nature en poche - Larousse)

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Aplocera efformata (Guenée, 1857)
Petite rayure
Ressemble à A. plagiata, mais s’en distingue par des dessins moins contrastés, la taille un peu plus faible, la ligne antémédiane faisant une pointe vers le haut et le point discal peu marqué ou absent. En Bretagne vole la sous-espèce britonata. Présente du Maroc à l’Asie Mineure et largement répartie en Europe. En France, elle est connue d’un peu partout. Elle affectionne les friches sèches. L’imago vole de jour et vient à la lumière. La chenille vit sur Hypericum perforatum ; elle hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Phigalia pilosaria (Denis & Schiffermüller, 1775)
Phalène velue, Phalène de l’aulne
Largement répandue en Europe comme en France. Dans les zones boisées, parcs, jardins, zones urbaines. La coloration du mâle est assez variable (jusqu’à la forme monacharia). Une grande forme existe dans les Alpes (ssp. prostae). La femelle, aptère, s’observe sur le tronc des arbres. Les chenilles vivent sur divers feuillus tels que Peuplier, Saule, Charme, Chêne, Poirier, Pommier, Sorbier... La chrysalide hiverne. Période de vol : Février à Avril. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Aporodes floralis (Hübner, 1809)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/08/2013 Observations Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 25/07/2013 (2 formes)

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Aporophyla australis (Boisduval, 1829)
Xyline australe
Méditerranéo-asiatique. Présente en Europe, de l’Espagne à la Grèce, remontant au Nord en Irlande et en Angleterre. En France, absente seulement du Nord-Est et de la région parisienne. Elle affectionne les milieux à végétation rase, les prés et prairies, ainsi que les milieux dunaires dans le nord de la France. La chenille consomme diverses fabacées et graminées. Période de vol VIII-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Aporophyla nigra (Haworth, 1809)
Noctuelle anthracite

Méditerranéo-asiatique. L’espèce est présente dans l’ouest et la moitié sud de l’Europe, mais remonte jusqu’à l’ouest de la Norvège. En France, elle est absente du Nord-Est, et semble rare en région parisienne. D’une grande plasticité écologique, A. Nigra occupe presque tous les milieux.

La chenille, qui présente une grande variation chromatique, est polyphage.

Période de vol : IX-XI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Archiearis notha (Hübner, 1803)
Illégitime
Paléarctique. Toute l’Europe, depuis l’Espagne centrale jusqu’au Japon.Elle est répartie dans la partie Nord de la France, le centre, le massif alpin, les Pyrénées-Orientales, l’Ouest (Vendée et Gironde). Elle fréquente les bords de cours d’eau, les forêts humides où elle peut être commune. Elle vole autour des chatons, au sommet des saules et des trembles, en compagnie de A. parthenias. Sa chenille vit sur Populus tremula. La chrysalide hiverne dans un cocon. Période de vol : Mars-Avril. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Archips podana (Scopoli, 1763)
Tordeuse de l’osier
Observation de Riffé Jacques - Saint-Maurice des Noues (85) - 14/09/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 02/09/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 20/06/2009 Observation de Mattelart Olivier - Louvain la neuve (Belgique) - 16/06/2009 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 26/06/2008 - Femelle (sous réserve) Observation de Francoz Philippe - St Georges des Hurtières (73) - 25/06/2008 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 07/06/2008 Observation de M. Bruno Lavoué - St Georges d’Oléron (17) - 29/04/2008 Envergure 20 mm (...)

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Argyresthia spinosella (Stainton, 1849)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 26/05/2011 Observation de Seys Brigitte - Roeux (62) - 08/05/2011 Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne (36) - 19/06/2010 - sous réserves Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 22/05/2009 (identifié par Tymo Muus) Observation de Mr Spill François - 67510 Lembach - 03/09/2004

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Argyresthia goedartella (Linnaeus, 1758)
Observation de Mme Blanc Josselyne - La-Valla-en-Gier (42) - 02/08/2013 Observation de Brigitte Seys - Verquigneul (62) - 20/07/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 31/07/2010

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Argyresthia pruniella (Clerck, 1759)
Teigne du cerisier
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Goudet (43) - 25/07/2010 - sous réserves (confusion possible avec d’autres Argyresthia) Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne, Fonterland (36) - 19/06/2010 - sous réserves (confusion possible avec d’autres Argyresthia)

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Ateliotum petrinella (Herrich-Schäffer, 1853)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 14/08/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 23/06/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 14/06/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/09/2013 Observations Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 28/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 25/07/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - (...)

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Atethmia centrago (Haworth, 1809)
Xanthie topaze, Xérampéline d’Hübner

Ponto-méditerranéenne. Présente dans une grande moitié du Sud de l’Europe, elle remonte jusqu’aux Pays-Bas et dans le nord de l’Angleterre. En France, on la rencontre un peu partout. Liée aux frênes, elle fréquente les milieux boisés aux abords des cours d’eau et des milieux humides, également en milieux urbains.

La chenille se développe principalement sur Fraxinus, mais aussi sur Acer, Ulmus.

Période de vol : VIII-X. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Bedellia ehikella (Szöcs, 1967)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 07/07/2013

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Bedellia somnulentella (Zeller, 1847)
Il y a une autre espèce en France, quasi indiscernable, quoique légèrement plus petite : B. ehikella (Carbonecity)

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Bena bicolorana (Fuessly, 1775)
Halias du chêne
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 30/08/2013 Observation de Brigitte Seys - Vred (59) - 08/06/2013 Observation de Crismer Claude - Le Barroux (84) - 14/09/2011 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 21/08/2011 Observation de Francoz Philippe - Trévignin (73) - 25/06/2009 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 13/06/2009 Observation de A. Jacquetton - Ampuis (69) - 23/06/2006

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Pseudococcyx tessulatana (Staudinger, 1871)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 25/07/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 12/06/2013

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Blastobasis phycidella (Zeller, 1839)
La Blastobase fausse-phycide
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 30/07/2015 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 28/08/2013 - sous réserves Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 10/08/2013 - sous réserves Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 25/06/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 24/06/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 21/05/2007 (id carbonecity)

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Borkhausenia minutella (Linnaeus, 1758)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 14/06/2012 Observation de Mr Stas Roger - Herstal (Belgique) - 25/05/2009

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Borkhausenia nefrax (Hodges, 1974)
Observation de Villatte Raymond - Limoges (87) - 03/03/2012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 08/10/2009 - Identification carbonecity

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Bryotropha domestica (Haworth, 1828)
Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 28/08/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 03/08/2008 (Identifié par Tymo Muus) Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 19/07/2007

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Bryotropha senectella (Zeller, 1839)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 09/07/2009 - Identification T. Muus et carbonecity

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Bryotropha terrella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 05/08/2009 - identification T. Muus Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 26/07/2009 - mâle - identification confirmée par carbonecity

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Cabera pusaria (Linnaeus, 1758)
Cabère virginale, Délicate
Voisine de Cabera exanthemata, mais avec les ailes blanc satiné traversées de stries grises. Presque toute l’Europe, jusqu’en Asie centrale. En France, elle est fréquente. Dans les forêts, les prairies humides, jusqu’à 1600 m d’altitude. L’imago est actif le jour et vient à la lumière. La chenille vit sur les Betula, Salix, Alnus. La chrysalide hiverne. Période de vol : Avril-Mai, Juillet-Août. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Cadra furcatella (Herrich-Schäffer, 1849)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 28/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 01 et 10/07/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 22/06/2013

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Calamotropha paludella (Hübner, 1824)
Observation de Brigitte Seys - Chasnay (58) - 04/09/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 20/07/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 02/09/2012

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Calliteara pudibunda (Linnaeus, 1758)
Patte étendue, Pudibonde
Paléarctique. A travers toute l’Europe, à l’exception de l’extrême Nord, jusqu’au Moyen-Orient. Partout en France. Les papillons occupent de nombreux types de milieux tels que les bois, les vergers ainsi que les parcs en ville, jusqu’à plus de 1000 m d’altitude. Les chenilles sont très polyphages et se développent sur divers arbres dont les fruitiers : Chênes, Saules, Erables, Hêtres, Noisetiers, Tilleul, Sorbiers, Poiriers, pommiers… (Quercus, Salix, Acer, Fagus sylvatica, Corylus avellana, Tilia, Sorbus, Pyrus, Malus…). Forme concolor aux antérieures uniformément grises, fréquente chez le mâle. Dimorphisme sexuel important. Au repos, les imagos étendent leurs pattes antérieures, très velues, devant eux. Période de vol : V-VI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Calybites phasianipennella (Hübner, 1813)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 09/10/2012 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 08/07/2010

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Cameraria ohridella (Deschka & Dimic, 1986)
Gracillarie du marronnier
ADULTE. Ailes antérieures orange à fauve ochracé, chatoyant d’un bel éclat métallique. Champ basilaire avec de courtes stries longitudinales blanches ; deux bandes transversales médianes de même couleur, bordées de noir, et trois ou quatre petits traits obliques semblables à l’apex, lequel est arrondi et pourvu postérieurement de longues franges. PLANTES-HÔTES. L’espèce se développe presque exclusivement sur le Marronnier d’Inde, beaucoup plus rarement sur le marronnier rouge, et occasionnellement sur divers érables. HABITAT. Espèce commune presque partout en France sur les marronniers, en ville comme à la campagne. Dans notre pays, elle a fait ses premières apparitions en Alsace en 2000 et à Paris en 2001, suivies d’une expansion fulgurante à travers tout le pays. BIOLOGIE. Cette espèce n’a été décrite qu’en 1986, d’après des individus découverts en,n 1984 dans les Balkans, à proximité du lac d’Ohrid (Macédoine). En 1989, elle a été découverte en Autriche, puis s’est répandue rapidement, par progression centrifugeà partir de ses deux foyers initiaux, à travers toute l’Europe. L’espèce trahit sa présence dès le début de l’été en déterminant la dessication prématurée du feuillage des marronniers, et souvent même la chute de la totalité de celui-ci dès le mois de juin. Période de vol : Avril à Septembre. (Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann - Nathan)

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Carterocephalus palaemon (Pallas, 1771)
Hespérie du brome, Echiquier, Hespérie échiquier
Espèce localisée et peu abondante en France. En régression en région parisienne, en Lorraine et dans les Ardennes. A confirmer dans plusieurs départements du centre-ouest et des Pyrénées (Laffranchis T. 2000. Les papillons de jour de France, Belgique et Luxembourg et leurs chenilles. Collection Parthénope, éditions Biotope, Mèse, France, 448p).

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Catocala elocata (Esper, 1787)
Déplacée

Eurasiatique. Occupe une grande partie de l’Europe, sauf les régions septentrionales. En France, elle est largement répandue, hormis l’extrême Nord. C’est la plus grande des Catocales rouges, qui se rencontre souvent, comme C. nupta, sur les murs des habitations. Elle affectionne divers milieux forestiers, y compris en zones urbaines. Dans le sud du pays, il semble qu’elle occupe prioritairement les ripisylves en plaine, pour s’étendre à d’autres complexes forestiers en moyenne montagne.

La chenille se développe sur divers Salix et Populus.

Période de vol : VII-X. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Catocala fraxini (Linnaeus, 1758)
Observation de Tineke Aarts - Catus (46)- 14/08/2013 Observation de Brigitte Seys - Josselyne Blanc - Jean-Jacques Porteneuve et Philippe Mothiron - dept 43 - 12/09/2010 Observation de Bouriquet éric - Chateauponsac (87) - 06/09/2010 Observation de Francoz Philippe - Jarsy (73) - 02/09/2010 Observation de Laurendeau David - Tauxigny (37) - 09/06/2008

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Catocala nupta (Linnaeus, 1767)
Mariée, Lichenée du saule

Eurasiatique. Occupe toute l’Europe, excepté l’extrême Nord. En France, elle est largement répandue, même si les observations méridionales sont moins fréquentes. Elle ressemblent à C. elocata, dont elle se différencie par la ligne médiane des postérieures qui forme un coude en son milieu. Il n’est pas rare de l’observer dans la journée, sur les murs des maisons au début de l’automne. Elle occupe divers milieux forestiers, tels que les forêts mixtes, les parcs urbains et les ripisylves méditerranéennes.

La chenille vit sur saule (salix) et peuplier (populus).

Période de vol : VI-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Celypha rufana (Scopoli, 1763)
Observation de Brigitte Seys - Bray dunes (62) - 26/06/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Goudet (43) - 26/06/2010 - Id. Carbonecity Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 24/06/2009 (sous réserves car probable selon CC Celypha sp)

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Celypha rurestrana (Duponchel, 1843)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Goudet (43) - 26/06/2010 - Identification Carbonecity Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 01/01/2009 (identifié par carbonecity) Envergure 15 mm
Observation de Dauphin Claude - Charleville-Mézières (08) - 22/08/1999

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Celypha striana (Denis & Schiffermüller, 1775)
Tordeuse striée

Envergure : 16-22 mm

Presque toute l’Europe et presque toute la France , y compris en Corse.

Période de vol : VI-VIII.

Chenille sur Taraxacum, Leontodon, Crepis, Plantago.

(Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres)



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Cephimallota crassiflavella (Bruand, 1850)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 23/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 10/07/2013 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 02/08/2012 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 19/07/2012 Observation de Brigitte Seys - Brenne (36) - 04/09/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/07/2010

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Cerastis rubricosa (Denis & Schiffermüller, 1775)
Noctuelle rubiconde
En France, elle semble présente un peu partout, hormis en Corse et sur le littoral méditerranéen. On la distingue facilement de C. faceta et C. leucographa, les taches orbiculaire et réniforme étant peu dessinées. L’adulte émerge dès la fin de l’hiver, durant les premières journées ensoleillées. Il butine au crépuscule les chatons de saules, avec les Orthosia et les Conistra. C’est en effet une espèce étroitement associée aux forêts de feuillus, ripisylves et prairies arbustives avoisinantes. La chenille, polyphage, vit aux dépens de diverses plantes herbacées : Fragaria, Rumex, Plantago, Taraxacum. Période de vol : Février à Avril. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Cerura vinula (Linnaeus, 1758)
Grande Queue fourchue
Eurasiatique. Du nord de la zone méditerranéenne jusqu’en Chine en passant par l’Europe tempérée. Partout en France jusqu’à 2500 m d’altitude. Affectionne les milieux plutôt humides où sa chenille se nourrit de divers Salix, Populus, mais également sur Betula et Fraxinus.Les chenilles des espèces du gebnre Cerura, à queue bifide, sont très semblables à celles du genre Furcula. Elles confectionnent un cocon très dur à base de particules de bois, presque indétectable sur les troncs et branches d’arbres. Période de vol : Avril à Août. Espèce univoltine.(Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Charaxes jasius (Linnaeus, 1767)
Pacha à deux queues
En Zone de garrigues riche en arbousiers bien exposée. Sol rocailleux . Aime à observer depuis un "perchoir". Vol très rapide. Ne se laisse pas facilement approcher.

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Chionodes electella (Zeller, 1839)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 17/06/2013 (conf. A.Cama) Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 14/06/2012

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Chloroclysta siterata (Hufnagel, 1767)
Cidarie à bandes vertes, Phalène à bandes vertes

Adulte : 25-30 mm Ailes antérieures vert sombre à brun olivâtre, traversées par une bande médiane foncée s’élargissant vers le bord costal, et marquées à la côte d’une tache subapicale blanche.

Chenille : Atteint 27 mm. Grêle, vert clair, munie de deux pointes effilées à l’extrémité abdominale, souvent pourvue de stries dorsales rouges étirées, ou avec la face ventrale rouge.

Plantes hôtes : Sur diverses essences feuillues, notamment sur le Peuplier tremble, le Saule marsault, le Chêne pédonculé, le Sycomore, le Tilleul d’hiver et la Bourdaine.

Habitat : Forêts de feuillus sèches ou humides. Espèce commune presque partout.

Biologie : L’espèce ne donne qu’une génération annuelle. L’adulte émerge à la fin de l’été et reparaît après hivernage dès la fin de février, époque à partir de laquelle interviennent les premiers accouplements. La chenille se tient à découvert sur la plante hôte ; elle se nymphose au sol. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Répandue à travers l’Europe, de la péninsule Ibérique au Caucase, puis jusqu’en Asie Mineure. Presque partout en France, plus commune en moyenne montagne, mais présente jusqu’au littoral méditerranéen. Elle fréquente jardins, vergers, forêts mixtes, friches. La chenille, polyphage, se nourrit sur Chêne, Sorbier, Rosier, Prunier, Sycomore, Saule, Peuplier tremble (Quercus, Sorbus, Rosa, Prunus, Acer pseudoplatanus, Salix caprea, Populus tremula). Période de vol : (III-V) VIII-IX. Espèce univoltine, qui réapparaît au premier printemps, après hivernage. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Chloroclysta truncata (Hufnagel, 1767)
Cidarie roussâtre
Très variable, notamment avec ses formes rufescens (fond de l’aile antérieure brunâtre) ou centumnotata (fond de l’aile antérieure blanchâtre). C’est une holarctique, présente de l’Amérique du Nord au Japon, largement répandue à travers toute l’Europe. En France, elle est plus commune en moyenne montagne. Elle fréquente jardins abrités, bords de chemins, haies, sous-bois de forêts claires, lieux humides. L’imago est parfois actif le jour et vient généralement à la lumière. La chenille, polyphage, se nourrit de diverses essences : Urtica, Rubus, Alchemilla, Prunus, Primula, Vaccinium, Pulmonaria, Salix, Alnus, Plantago, Lonicera, Symphoricarpus albus. La jeune chenille hiverne. Période de vol : Mai-Juin et Août-Septembre. Espèce bivoltine, sauf en montagne où on l’observe seulement en Juillet. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Chloroclystis v-ata (Haworth, 1809)
Eupithécie couronnée
De couleur verte, présentant une courte bande postmédiane et une amorce de bande antémédiane à la côte. Répandue à travers toute l’Europe, ainsi qu’en Asie jusqu’au Japon. En France, largement distribuée.La chenille, polyphage, se développe surde nombreuses plantes basses dont elle mange les fleurs : Clématites, Aubépine, Nerpruns, Filipendule, Lilas, Chèvrefeuille, Valériane... Hiverne en chrysalide. Période de vol : Avril à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Choreutis nemorana (Hübner, 1799)
Teigne du figuier
Observation de M. Teulier Emilien - Albias (82) - 21/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 28/07/2013 Observation de Clochard Roger - Piriac (44) - 13/07/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Mauguio (34) - 22/11/2012

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Chrysodeixis chalcites (Esper, 1789)
Plusie chalcite
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 08/03/2013 - imago obtenu par élevage Observation de Josserand Véronique - Foulayronnes (47) - 12/12/2011 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 08/04/2010 Observation de Boisseau Michel - Saint-Léger les Vignes (44) - 26/03/2010 Observation de Mme Vigan - Le Bon Cécile - Saint Gilles Croix de Vie (85) - 08/11/2008 Observation de Capdeville Yon - Tarnos (40) - 21/07/2007 Observation de Mr Delmas Gilbert - (...)

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Cleora cinctaria (Denis & Schiffermüller, 1775)
Boarmie ceinte
Très variable par la couleur des ailes, la présence d’une lunule cellulaire sur les antérieures et un point noir sur la bande antémarginale des postérieures. Largement répartie en Europe jusqu’au Japon. En France, elle est présente un peu partout, mais souvent localisée. Plus fréquente en moyenne montagne, elle peut atteindre de fortes altitudes dans les éboulis alpestres (2400 m d’altitude). Le papillon affectionne les bois clairs, les friches, les jardins. La chenille polyphage se nourrit sur Pinus sylvestris, Betula, Prunus spinosa, Genista sagittalis, Coronilla varia, Artemisia absinthium... La chrysalide hiverne. Période de vol : Avril-Mai. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Clepsis consimilana (Hübner, 1817)
Tordeuse unifasciée
Observation de Vogel Gérard - Stenay (55) - 07/06/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 06/05/2013 Observations Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02, 09 et 16/10/2012 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 27/09/2012 Observation de Laprat Michel - Epinay sur Orge (91) - 07/06/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/07/2010 - mâle Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 08/07/2010 - Femelle Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 30/06/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (...)

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Clossiana euphrosyne (Linnaeus, 1758)
Grand collier argenté
Pour un néophyte, beaucoup de petits nacrés se ressemblent étonnamment. Si la localisation géographique et l’habitat sont de bons indices, seul un examen rapproché du dessin du verso des ailes permet une identification fiable. La couleur et l’ornementation du verso de l’aile postérieure sont en effet déterminants. On y trouve la combinaison de sept taches blanc argenté marginales, d’une seule tache blanche centrale et d’une plus petite vers la base de l’aile. Fréquente les allées des bois et les clairières. L’exploitation traditionnelle des forêts (élaguage par exemple) favorise l’abondance de sa plante hôte et donc sa prospérité. Le grand collier vole bas et aime se poser sur les inflorescences de bugle (Ajuga reptens). Période de vol : surtout Mai-Juin, avec parfois une deuxième génération en Août dans le Sud. (Nature en poche - Larousse)

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Clossiana selene (Denis & Schiffermüller, 1775)
Petit collier argenté

ADULTE. Dessus comparable à celui de Clossiana euphrosyne, mais plus terne avec les dessins noirs plus étendus et plus épais. Revers des ailes postérieures très contrasté, opposant brun ferrugineux sombre et jaune ochracé, tous les motifs vigoureusement soulignés de noir ; trois taches faiblement nacrées dans la bande médiane blanc jaunâtre ; lunules du chapelet marginal ternes, d’éclat nacré peu marqué.

HABITAT. Avant tout milieux humides, notamment landes, tourbières, prairies maigres et lisières, plus rarement pelouses sèches. En France, en déclin marqué, voire éteint, dans de nombreuses régions du Nord et de l’Ouest.

BIOLOGIE. L’espèce donne généralement deux générations. Les oeufs sont déposés isolément sur la plante hôte. La chenille hiverne à mi-taille. (Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann - Nathan)



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Cnephasia cupressivorana (Staudinger, 1871)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 25/04/2012 (genitalia A. Cama) Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brison-Saint-Innocent - Altitude 325 m (73) - 15/04/2010 - Id. Carbonecity

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Cochylidia heydeniana (Herrich-Schäffer, 1851)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 16/08/2014 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 02/08/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Brison-Saint-Innocent (73) - Altitude 325 m - 16/04/2010 - Id. Carbonecity Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brison-Saint-Innocent (73) - Altitude 325 m - 16/04/2010 - Id. Carbonecity Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 16/09/2007 - Id. Carbonecity Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 12/06/2007 - Id. (...)

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Cochylis molliculana (Zeller, 1847)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/09/2016 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 20/08/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02/08/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 13/06/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 18, 19 et 22/06/2013 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 25/07/2009

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Coenonympha dorus (Esper, 1782)
Fadet des garrigues
Au repos, le fadet ne dévoile jamais le dessus de ses ailes. Toutefois, son verso est suffisamment caractéristique pour une bonne identification : l’aile antérieure brun orange possède un unique ocelle, tandis que la postérieure présente une raie claire sinueuse et des ocelles nets vers la marge. Le recto du mâle est brun orange terne, avec des ocelles sur chaque aile. Préfère les escarpements ensoleillés à végétation rase en région méditerrannéenne, jusqu’à 2000m. Période de vol : Juin-juillet. (Nature en poche - Larousse)

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Coleophora alcyonipennella (Kollar, 1832)
Observations de Mme Josselyne Blanc - Ampuis (69) - 01/07/2011 (sous réserves car 5 espèces de coléophores bronzés dans le Sud cc) Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 18/08/2009 - Id. T. Muus Observations de Mme Josselyne Blanc - Savas - (07) le 22.05.2009 (identification faite par Tymo Muus)

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Colostygia olivata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Brigitte Seys - Blanc Josselyne - Porteneuve Jean-Jacques et Philippe Mothiron - dept 43 - 11/09/2010

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Conistra erythrocephala (Denis & Schiffermüller, 1775)
Hyacinthe, Noctuelle érythrocéphale, Orrhodie érythrocéphale
Méditerranéo-asiatique. Occupe une grande partie de l’Europe, excepté les pays nordiques et la moitié sud de la péninsule Ibérique. En France, un peu partout, mais plud répandue dans la Sud. Les adultes apparaissent sous deux formes tranchées, claire et foncée. Elle est étroitement liée aux forêts de feuillus. la chenille vit aux dépens de nombreuses plantes dont Faxinus, Fagus sylvatica, Prunus, Salix, Ulmus, Taraxacum... Période de vol : Octobre à Mai. Espèce univoltine, l’adulte hiverne et vole de nouveau au printemps. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Conistra rubiginea (Denis & Schiffermüller, 1775)
Tigrée, Orrhodie tigrée
Eurasiatique. Elle habite une grande partie de l’Europe, hormis l’extrême Nord, le nord de la Grande-Bretagne et le sud de l’Espagne. En France, un peu partout. Elle fréquente les zones boisées à forêts mixtes. La chenille est polyphage. Période de vol : Novembre à Mai. Espèce univoltine, l’adulte hiverne et vole de nouveau au printemps. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Coscinia cribraria (Linnaeus, 1758)
Crible, Ecaille criblée

Adulte : Ailes antérieures blanches, ornées de points noirs disposés en rangées transversales ; de densité variable, la ponctuation peut manquer presque complètement. Ailes postérieures blanches avec une ombre costale grise d’extension variable, occupant parfois toute la surface alaire. Chenille : Atteint 25 mm de longueur. Brunâtre clair, avec la surface dorsale noire, parcourue par une ligne longitudinale blanche, et le corps entièrement couvert d’aigrettes de poils noirs et blancs entremêlés. Plantes hôtes : Sur les graminées, notamment la fétuque des brebis (Festuca agg. Ovina), mais aussi sur diverses plantes herbacées, entre autres sur la Bruyère commune (Calluna vulgaris), le Plantain lancéolé (Plantago lanceolata) et le Pissenlit dent-de-lion (Taraxacum officinale). Habitat : Dans les milieux ouverts, sablonneux ou rocailleux, chauds et secs. Espèce généralement localisée et peu abondante, en forte régression dans maintes régions. Biologie : Selon les régions, l’espèce donne une ou deux générations annuelles et présente un habitus variable, moins densément ponctué dans le Sud que dans le Nord. L’adulte, de moeurs nocturnes, n’enroule pas ses ailes au repos ; il se laisse facilement débusqué durant le jour. La ponte est déposée en manchon sur le chaume d’une graminée. La chenille hiverne, mais reste active par température hivernale douce ; elle semble préférer le feuillage flétri. La nymphose s’effectue parmi la végétation ou sous une pierre, à l’abri d’un cocon lâche. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Paléarctique. Toute l’Europe sauf le Nord. Partout en France, jusqu’à 2000 m d’altitude. Elle se rencontre dans tous les milieux thermophiles, pelouses, bords de rivière sablonneux… La chenille, assez polyphage, se nourrit sur les Genista, Erica, Plantago et de nombreuses autres plantes basses. Vol : V-VII (VIII). Espèce univoltine, avec une seconde génération partielle. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 25-42 mm. Aile antérieure très variable, ce qui a donné lieu à la description de « nombreuses sous-espèce » traitées ici comme simple formes. La forme nominative de Suède est blanche, avec trois lignes noirâtres transversales assez diffuses, à l’aile antérieure, avec une ombre terminale variablement développée. Aile postérieure blanchâtre, mais envahit de grisâtre. Thorax et abdomen blancs et marqués de noir2 Femelle. Envergure : 25-45 mm. Semblable au mâle, mais souvent plus marquée de foncé, surtout à l’aile postérieure. Variation. La f. candida Lempke, 1937, du Nord de la France et des régions voisines a des dessins estompés mais visibles pour l’essentiel. La f. arenaria Cyrilli, 1787, des Alpes, est presque toute blanche à l’aile antérieure, de même que la f. chrysocephala Hübner, 1804, du sud de l’Espagne et d’Afrique du Nord, dont la tête est nettement plus jaune. La f. vernetensis Oberthür, 1911, est largement envahit de grisâtre (Pyrénées-Orientales), la f. rippertii Boisduval,1834, des Pyrénées centrales l’est davantage. La f. bivittataSouth, 1900, de Grande-Bretagne (Hampshire, Dorset) présente des ombres longitudinales qui envahissent largement l’aile antérieure. La f. inquinata Rambur, 1858, du Sud-Ouest de la France est blanche à l’aile antérieure (avec deux petits points), et jaunâtre à la postérieure. La f. qudrifasciata Reisser, 1933, du Maroc, présente deux larges bandes transversales brunâtres. Souvent traitée comme espèce distincte, la f. benderi Marten, 1957, d’Espagne, est envahit de gris à l’aile antérieure, la côte exceptée. De nombreuses autres formes, d’intérêt restreint, ont été décrites. Espèce proche : Coscinia bifasciata (Rambur, 1832), de Corse et de Sardaigne uniquement (où C. cribaria n’est pas connu). Biologie. Chenille sur éricacées, genêts etc. Landes à bruyères boisées, du littoral à la montagne (jusqu’à 2000 m dans les Alpes, près de 3000m dans le Haut-Atlas). Aisément débusqué de jour. Période d’apparition. Mi-juin à début août au Nord, avril-fin juin puis juillet-novembre au Sud. Distribution. De l’Europe à l’Asie orientale ; Afrique du Nord. En Europe, du sud de l’Angleterre très localisé)et du sud de la Fennoscandinavie à la Sicile. En France, presque partout dans les biotopes adéquats ; absent de Corse. Statut. Assez commun, mais plutôt localisé. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Crambus lathoniellus (Zincken, 1817)
Observation de Vogel Gérard - Stenay (55) - 06/06/2012 Observation de Mme Blanc Josselyne et Porteneuve Jean-Jacques - Yssingeaux (43) - 15/06/2011 Observation de Raymond Villatte - Monts de Blond (87) - 29/04/2011 Observation de Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 30/06/2009 Observation de Le Mao Patrick - Comaranche (01) - 19/06/2009 Observation de Le Mao Patrick - Aire de Pomméniac Bain-de-Bretagne (35) - 01/06/2008

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Craniophora ligustri (Denis & Schiffermüller, 1775)
La Troènière, la Noctuelle du troène
Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe et toute la France. D’une grande variation chromatique, certains adultes ont les ailes antérieures presque noires. C’est une espèce forestière, occupant aussi bien la forêt méditerranéenne à chênes verts et les ripisylves chaudes de plaine, que les forêts mixtes fraîches plus au nord. Également jusqu’en ville. La chenille consomme les feuilles de troène, frêne, aulne, lilas... Période de vol : Avril à Juin ; Juillet à septembre. Espèce bivoltine à basse altitude. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Crocidosema plebejana (Zeller, 1847)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 21/07/2015 Observations Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03 et 10/08/2013 Observations Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 01 et 10/07/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 15/04/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 30/01/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 16/11/2012 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - (...)

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Cryphia algae (Fabricius, 1775)
Bryophile vert-mousse
Méditerranéo-asiatique. En Europe, un peu partout, excepté dans l’extrême Nord-Est. En France, elle est largement répandue. De coloration variable, elle est difficile à séparer, dans bien des cas, de C pallida, mais surtout de C. ochsi, dans le Sud de la France où elles cohabitent. Si cette dernière possède généralement un trait noir au niveau du tornus, la détermination certaine ne peut se faire sans l’examen des genitatia. Il suffit chez le mâle d’observer l’extrémité des valves, nettement différentes chez C. ochsi et C. algae, en brossant les poils pour laisser apparaître les parties sclérifiées. C. algae occupe les forêts et ripilsyves où poussent Quercus et populus. La chenille consomme les lichens présents sur les troncs de ces arbres. Période de vol : VII-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Cryphia domestica (Hufnagel, 1766)
Perle, Bryophile perlée
Méditerranéo-asiatique. Occupe une grande partie de l’Europe et toute la France. Discrète, elle passe facilement inaperçue et se tient souvent loin des sources lumineuses. Assez variable quant à l’intensité des couleurs. Bien que plus petite, elle ressemble à C. muralis que l’on peut facilement séparer en examinant les ailes postérieures. C. muralis, malgré les variations chromatiques importantes, possède une bordure marginale sombre (marron à noire), suivie d’une frange blanche, alors que l’aire marginale de C. domestica est généralement composée en damier. Elle affectionne les pelouses rocailleuses, les coteaux ensoleillés et les forêts claires. La chenille consomme divers lichens poussant sur les arbres et la roche. Période de vol : Juillet à Septembre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Cryphia ochsi (Boursin, 1940)
Bryophile modeste
Lichens sur troncs d’arbres (chênes principalement)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 25/07/2013

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Cryphia pallida (Baker, 1894)
Bryophile des garrigues
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 28/08/2013 (sous réserves)

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Cryphia raptricula oxybiensis (Millière, 1875)
Bryophile fraisillée
Eurasiatique. Occupe toute l’Europe, ainsi qu’une grande partie de la France, où elle ne semble absente que du Nord-Ouest. Malgré les nombreuses formes qu’elle présente, on la reconnaît généralement à la forme allongée et peu large des ailes antérieures, à la présence quasi systématique d’une tache blanche vers la base de la ligne postmédiane, ainsi qu’à un segment noir situé au même niveau qui part de la frange pour rejoindre cette tache. Thermophile, elle affectionne les pelouses rocailleuses, les ripisylves, les forêts claires et sèches. La chenille consomme divers lichens (dont Peltigera) poussant sur la roche. Période de vol : VI-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Cryphia ravula (Hübner, 1813)
Bryophile lupuline
Atlanto-méditerranéenne. En Europe, elle est présente de la péninsule ibérique jusqu’à l’ex-Yougoslavie au Sud, puis remonte jusqu’en Belgique très localement, ainsi qu’en Autriche et en Allemagne. En France, elle peut se rencontrer un peu partout, y compris en Bretagne et dans le Nord-Pas-de-Calais où elle devient très localisée. Citée également de Corse, la ssp. griscences, dans le sud du pays, est difficile à séparer de C. vandalusiae. À tendance thermophile, elle affectionne les pentes sèches et rocailleuses jusqu’à plus de 1 700 m d’altitude. La chenille vit aux dépens des lichens qui poussent sur les pierres. Période de vol : Juillet à Septembre. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Cryptoblabes bistriga (Haworth, 1811)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/07/2009 (id. Josselyne Blanc)

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Cyclophora porata (Linnaeus, 1767)
Phalène ocellée, Ephyre trouée
Les formes vernales et estivales sont légèrement différentes. Subméditérranéenne, son aire s’étend jusqu’à la Grande-Bretagne, le Danemark, de la Russie jusqu’à l’Iran. En France elle occupe presque tout le pays. Assez commune, elle fréquente les chênaies bien exposées, le maquis à Quercus ilex. La chenille se nourrit sur divers quercus. La chrysalide hiverne. Période de vol : IV-VI ; VII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Cyclophora punctaria (Linnaeus, 1758)
Phalène ponctuée, Ephyre ponctuée, Soutenue
Formes vernale et estivale sont différentes. Certains individus de cette dernière pouvant ressembler à C. quercimontaria, avec la disparitin des taches caractéristiques du bord des antérieures. On pourra les distinguer par l’angle et la pointe médiane discrète du bord des postérieures. Répandue dans toute l’Europe jusqu’en Scandinavie et au Liban. En France, elle est présente presque partout, sauf dans l’extrême Sud, exception faite des Alpes-Maritimes. Elle fréquente les forêts mixtes, les chênaies. La chenille vit sur Quercus robur. La chrysalide hiverne. Période de vol : Mai-Juin ; Juillet à septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Cyclophora ruficiliaria (Herrich-Schäffer, 1855)
Ephyre Trois-Cerceaux, Trois-Cerceaux
Peut être aisément confondue avec des exemplaires de la première génération de C. suppunnctaria. Elle s’en distingue par l’absence, aux postérieures, du fin cercle noir autour du point discal blanc, par les lignes médianes moins droites et souvent moins colorées de rouille. C’est une espèce du Sud-Ouest de l’Europe, répandue jusqu’en Ukraine. En France, présente dans l’ouest du pays, le Centre et le Sud-Est. Elle fréquente les chênaies, les lisières forestières, les vallons abrités. La chenille se développe sur les chênes. La chrysalide hiverne. Période de vol : Avril à Juin et Juillet à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Cydia amplana (Hübner, 1800)
Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 03/09/2013 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 18/07/2011 - imago obtenu par élevage Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 21/08/2010 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 17/09/2009, identification confirmé sur le forum Observation de Francoz Philippe - Trévignin (73) - 15/08/2006

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Cydia fagiglandana (Zeller, 1841)
Carpocapse des glands
Les papillons de Cydia fagiglandana (= Laspeyresia grossana Haworth), d’environ 15 mm d’envergure, sont bruns. Leurs ailes antérieures, brun-noir, sont traversées de paires de fines zébrures grises. Un " miroir ", tache ovalaire d’un brun plus foncé est visible à leur angle postéro-interne. Les ailes postérieures sont uniformément brun clair. La chenille est de couleur rose. La chenille pénètre dans le gland lorsqu’il est sur l’arbre et achève son développement en décembre ou janvier, puis elle quitte le gland tombé à terre pour se nymphoser dans la litière. Elle tisse un cocon de soie, dur, aggloméré de débris, dans lequel elle se tient immobile jusqu’à sa nymphose en mars-avril. Les premiers adultes émergent à la fin du printemps. Les glands attaqués ont la chair creusée de galeries superficielles (2 à 3 mm de diamètre), remplies de soie mêlée de granules excrémentiels ; ils sont souvent déformés ou fendus. (INRA)

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Cydia funebrana (Treitschke, 1835)
Carpocapse des prunes
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 05/06/2012

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Cydia inquinatana (Hübner, 1800)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 09/06/2011

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Cymbalophora pudica (Esper, 1784)
Ecaille tesselée, Ecaille pudique

Présente en Europe de l’Espagne aux Balkans en passant par le sud de la France et le nord de l’Italie. En France, largement répandue dans le Sud et en Corse. Elle affectionne les garrigues et les bois clairs bien exposés. La chenille se développe sur de nombreuses plantes basses. Les mâles « cymbalisent » en volant. Vol : VIII-IX. Espèce univoltine. Etroitement apparentée aux écailles marbrées et chinées. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 35-42 mm. Aile antérieure blanc rosâtre, avec un dessin tesselé à base de taches noires anguleuses. Postérieure blanc à rosâtre avec des taches marginales d’étendue variable. Femelle. Envergure : 37-42 mm. Semblable. Variation. L’étendue, la forme des taches et la couleur du fond varient. Les ailes peuvent être nuancées de jaunâtre : f. flaveola Schultz, 1906, ou grises : f. fumosa Oberthür, 1911. Les formes très roses sont nommées rosina Zerny, 1927. Taches confluentes : f. cohaerens Schultz, 1905. Espèce proche : Cymbalophora rivularis (Menestries), plus petit, à femelle microptère, et ailes à fond blanc. Biologie. Chenille sur graminées et plantes basses. Période d’apparition. Mai à juin, puis août à septembre. Distribution. De la péninsule Ibérique à la Grèce ; Afrique Nord. En France, tout le Midi, façade atlantique, remonte jusqu’au Rhône ; présent en Corse. Statut. Assez localisé. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Cymolomia hartigiana (Ratzeburg, 1840)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 21/06/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 08/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 12/06/2010

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Dichomeris alacella (Zeller, 1839)
Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 04/09/2013 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/07/2009 - Identification T. Muus Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 20/07/2007 (identification carbonecity) observation de Francoz Philippe - Cuzy (74) - 29/06/2012

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Dicycla oo (Linnaeus, 1758)
Double zéro
Ponto-méditerranéenne. Présente dans toute l’Europe, mais semble plus fréquente dans la moitié Sud. En France, on la rencontre un peu partout, même si elle est plus commune dans les régions méridionales. Espèce thermophile caractéristique des chênaies, elle occupe aussi bien les forêts claires à chênes verts que les ripisylves et les forêts mixtes, généralement à basse altitude. La chenille se nourrit sur divers chênes. Période de vol : VI-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Diloba caeruleocephala (Linnaeus, 1758)
Double oméga, Tête bleue
Ouest-paléarctique. Connue à travers toute l’Europe. En France, elle est répandue un peu partout, mais semble plus localisée sur le pourtour méditerranéen. C’est une des espèces les plus tardives. Elle occupe les lisières forestières, les coteaux à pelouses et friches arbustives. La chenille est polyphage, consommant divers arbres et arbustes. Période de vol : Septembre à Décembre.

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Discestra trifolii (Hufnagel, 1766)
Noctuelle du trèfle, Noctuelle de l’ansérine
Holarctique. Répandue à travers toute l’Europe et la France, bien que paraissant localisée. Proche de H. pugnax, elle s’en distingue aisément par les franges des ailes postérieures toujours blanches. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre dans divers milieux, y compris en zone urbaine, mais semble préférer les basses altitudes. La chenille, polyphage se nourrit sur diverses plantes herbacées. Période de vol : IV-VI ; VII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Ditula angustiorana (Haworth, 1811)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 28/08/2013 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 24/06/2013 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 17/06/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 22/05/2008

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Diurnea fagella (Denis & Schiffermüller, 1775)

Assez abondante, cette espèce forestière infeste divers arbres et arbustes d’ornement (voir ci-dessous). Largement répandue en Europe, elle est également présente en Asie.

DESCRIPTION. Femelle adulte : ailes effilées de 9 à 10 mm de long ; ailes antérieures blanchâtres, plus ou moins nuancées de noir-brunâtre, et parsemées de touffes d’écailles noirâtres et chamois ; ailes postérieures grisâtres à noir-brunâtre ; palpes longs. Mâle adulte : un peu plus grand, de même couleur que la femelle. Chenille : 15 à l8 mm de long ; vert-jaunâtre clair et terne, avec des taches jaunâtres entre les segments. tête brun pâle : Plaque prothoracique de teinte générale jaunâtre, portant une paire de taches latérales brunes ; 3è paire de pattes thoraciques charnues, dépassant nettement de part et d’autre du corps. Chrysalide : 10 mm de long ; brune ; crémaster portant un groupe de soies longues et crochues.

BIOLOGIE. Les papillons apparaissent en mars et en avril. Bien qu’incapable de voler, les femelles sont très actives, et, dérangées, se déplacent très rapidement. Les œufs sont pondus sur divers hôtes. De juin à octobre, les chenilles se développent dans des fourreaux, soit tissés, soit, parfois, dans des feuilles enroulées. En fin de croissance, elles tissent sur le sol, parmi les débris végétaux, un cocon dans lequel elles passent l’hiver.

DÉGÂTS. Les dommages, rarement importants, se limitent généralement à la chute de quelques feuilles. (Ravageurs des végétaux d’ornement : arbres, arbustes, fleurs Par David V. Alford,Marie-France Commeau,Rémi Coutin,Alain Fraval)



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Diurnea lipsiella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 28/10/2013 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 09/11/2011 (femelle) Observation de Brigitte Seys - Thumeries (59)- 07/11/2010 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 15/11/2009 (identification par carbonecity) Observation de Mr Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/11/2007 (Détermination de Mr Kettner Michel) Observation de Mr Buquet Christophe - Rouen (76) - 11/11/2004 (Détermination de Mr Kettner (...)

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Duponchelia fovealis (Zeller, 1847)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 31/10/2016 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 24/07/2016 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 01/11/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 04 et 14/09/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 28/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 01/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 17/06/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 06/05/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - (...)

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Dypterygia scabriuscula (Linnaeus, 1758)
Noctuelle hérissée
Eurasiatique. Présente à travers toute l’Europe. En France, cette noctuelle discrète se rencontre un peu partout, y compris en Corse, mais elle semble moins répandue dans la zone méditerranéenne. Lucifuge mais attirée par les sources lumineuses, elle reste éloignée dans les zones d’ombres, ce qui lui vaut d’être peu observée. Elle occupe les prairies mésophiles en contexte forestier. La chenille se nourrit des feuilles d’Oseille et de Renouée (Rumex, Polygonum). Période de vol : V-VI ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Dysauxes punctata (Fabricius, 1781)
Ménagère
Lichens, Plantes basses, Arbustes
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 06/09/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 05/06/2013 Observation de Rigoulat Claire - Carmaux (81) - 21/07/2013 Observation de Rigoulat Claire - Carmaux (81) - 24/08/2011

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Earias clorana (Linnaeus, 1761)
Halias du saule, Halie du saule
Eurasiatique. Répandue dans toute l’Europe, de la Scandinavie jusqu’au Caucase et à l’Oural et à la majeure partie du bassin méditerranéen. Les ailes antérieures de cette espèce sont uniformément vertes sauf à la côte. Fréquente les lieux humides, les ripisylves où se développent les saules dont les chenilles se nourrissent, principalement Salix viminalis. Période de vol : Mai-Juin ; Juillet-Août. Espèce bivoltine.

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Eccopisa effractella (Zeller, 1848)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 13/07/2010 - Identification Carbonecity

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Elachista rufocinerea (Haworth, 1828)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 17/04/2007 (Identifié par T. Muus)

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Elophila nymphaeata (Linnaeus, 1758)
Pyrale du nénuphar

autre nom : Nymphula nymphaeata

La chenille de ce papillon est aquatique.



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Ematheudes punctella (Treitschke, 1833)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 19/06/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 25/07/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 10/07/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 05/06/2013

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Emmelina monodactyla (Linnaeus, 1758)
Ptérophore commun
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 30/01/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 21/11/2012 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 22/10/2012 Observation de M. Teulier Emilien - Albias (82) - 29072012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 05/12/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 29/10/2011 Observation de Laprat Michel - Epinay sur Orge (91) - 16/09/2011 Observation de Brigitte Seys - Etaing (62) - 30/07/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 25/03/2011 (...)

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Endothenia gentianaeana (Hübner, 1799)
Endothenia gentianaeana et Endothenia marginana ne peuvent être distingués que par les genitalia.

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Enolmis acanthella (Godart, 1824)

Confusion possible avec E. seeboldiella, espèce ibérique qui ne semble atteindre notre pays que dans les Pyrénées Orientales et E. agenjoi, méditerranéenne...

NB : ces trois espèces ne sont séparables qu’aux genitalia ... (informations données par Carbonecity)



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Ephestia unicolorella (Staudinger, 1881)
Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 19/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 22/06/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 12/06/2013 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 03/08/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Ampuis (69) - 01/07/2011 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 03/06/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 26/05/2011 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 02 et 11/07/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (...)

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Epiblema foenella (Linnaeus, 1758)
Tordeuse du foin

Envergure 17-26 mm. L’une des Epiblema la plus reconnaissable par sa marque angulaire blanchâtre sur fond brun, bien que la forme et la couleur soient variables. Les larves se nourrissent des racines et la tige d’armoise (Artemesia vulgaris). Les adultes volent en fin d’après-midi et viennent à la lumière. (Site : UK Moths : 1183)

L’envergure atteint 18 à 24 mm. La couleur de fond est brun foncé avec une bande blanche anguleuse caractéristique. Les pattes sont zébrées brun et blanc. La larve est active de juillet à octobre, puis hiberne jusqu’au printemps. La pupation a lieu dans les racines. Elle se nourrit sur les racines et la partie basse de la tige. Espèce monophage : Artemisia vulgaris (l’Armoise commune). Une génération. La période de vol couvre les mois de juin à août. Habitats : pelouses, bords des chemins, friches. Le papillon vient à la lumière, vole déjà au crépuscule. Espèce sédentaire. (Site : Odezia atrata)



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Epicallima formosella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 28/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 26/07/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne - St Sorlin en Valloire (26) - 31/05/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 15/07/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 20/07/2009

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Epinotia tenerana (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Le Nouveau Monde (43) - 19/08/2010 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 28/07/2009 (Identification T. Muus) Observation de Dauphin Claude Mellier Fontaine - ( commune de Nouzonville, (08)) - 01/07/2004

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Epirrhoe tristata (Linnaeus, 1758)
Mélanippe triste
Occupe toute l’Europe, surtout au Nord, jusqu’en extrême-Orient. En France, assez commune dans la partie nord du pays et tous les massifs montagneux. Aime les endroits frais, les bords de chemins herbus, les clairières de sous-bois humides. Le papillon se rencontre souvent par individus isolés, voltigeant dans les ombrages en plein jour. Vient peu à la lumière. Les chenilles se nourrissent sur différents Gallium, notamment Gallium mollugo. Période de vol : Mai-Juin ; Juillet-Août. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Erebia ligea (Linnaeus, 1758)
Moiré blanc fascié
L’aspect de ce moiré est étonnamment constant dans son vaste domaine. Le recto brun foncé est orné d’une bande orange avec des ocelles pupillés de blanc. Ce dessin se retrouve au verso de l’aile antérieure, mais l’orange est atténué. Sur l’aile postérieure, la bande orange est restreinte autour des ocelles, dont l’alignement est bordé vers l’intérieur d’une ligne blanche irrégulière. Se rencontre dans les lieux herbus de bois clairs et les escarpements entre 500 et 1500 m. Période de vol : Juillet-Août. (Nature en poche - Larousse)

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Eriogaster lanestris (Linnaeus, 1758)
Bombyx laineux, Laineuse du cerisier
Eurasiatique. Presque toute l’Europe. Répandue partout en France, mais localisée et rare à l’état adulte. Bois de feuillus, forêts claires, vergers, haies. Chenilles sur Prunus, Cerasus, Crataegus, Tilia, Betula, Sorbus, Alnus, Salix, vivant en communauté dans une poche de soie protectrice au début de leur développement. Période de vol : Octobre ; Février à Mai. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Esperia oliviella (Fabricius, 1794)
Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 16/07/2013 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - St Martin de Fugères (43) - 14/07/2012 Observation de Mr Bosc Alain - Bois de Vincennes (75) - 06/2005

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Eublemma parva (Hübner, 1808)
Anthophile des Inules
Fleurs et graines d’Herbe aux mouches, Inule visqueuse, Centaurée
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 06/05/2013 Observation de Bailloux Jacques - Le Pradet (83) - 05/11/2010

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Euchromius anapiellus (Zeller, 1847)
Observations Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02 et 03/08/2013 bservation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 26 et 27/07/2013 bservation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 01/07/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 22/06/2013

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Euchromius bella (Hübner, 1796)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 12/06/2013

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Eudemis profundana (Denis & Schiffermüller, 1775)
Tordeuse profonde
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 16/07/2014 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/08/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 03/08/2010 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 22/07/2009 Observation de Francoz Philippe - Trévignin (73) - 22/07/2009

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Eudonia angustea (Curtis, 1827)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 09/10/2012 Observation de Villatte Raymond - Limoges (87) - 15/11/2010 Observation de Le Mao Patrick - Lanester (56) - 11/10/2009 Observation de Le Mao Patrick - Kergaradec/Brest (29) - 01/09/2009 Identification à confirmer
Observation de Mr Le Mao Patrick Crévelin - Saint-Lunaire (35) - 18/09/2008 Observation de Mr Bruno Lavoué - St Georges d’Oléron (17) - 09/04/2007

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Eulithis populata (Linnaeus, 1758)
Cidarie du peuplier
Son habitus, variable, présente des formes brun foncé en haute altitude. De répartition circum-paléarctique, elle est présente à travers toute l’Europe et toute la France, mais plus fréquemment en montagne. Elle affectionne les prairies, les gorges humides, les sous-bois. L’imago vole le jour mais vient également à la lumière. La chenille vit sur diverses essences : Betula, Populus tremula, Salix, Vaccinium, Calluna, Trollius europaeus. Hiverne au stade de l’oeuf. Période de vol : Juillet-Août. Espèce univoltine.

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Eulithis pyraliata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Cidarie pyrale, Phalène du caille-lait jaune
Au repos, cette espèce a tendance à rabattre ses ailes postérieures sous les antérieures à la manière des pyrales. Elle est présente dans toute l’Europe, de l’Espagne à l’Europe centrale, et du cercle polaire au sud de l’Italie, puis à travers l’Asie centrale jusqu’à l’Amour. En France, elle est répandue partout. On la rencontre dans de nombreux habitats, notamment les mégaphorbiaies, les lisières des bois. Commune surtout en moyenne montagne. L’imago est actif le jour, mais vient également à la lumière. La chenille se développe sur divers Galium (gaillets). Hiverne au stade de l’œuf. Période de vol : Juin à Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Eupithecia oxycedrata (Rambur, 1833)
Eupithécie de l’Oxycèdre
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 09/10/2012 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 19/04/2010 (id Lepinet)

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Eupithecia plumbeolata (Haworth, 1809)
Eupithécie du mélampyre
Présente des populations de plus grande taille en montagne, notamment dans les Pyrénées et le Jura. Cette espèce est répandue dans toute l’Europe non méditerranéenne, puis en Asie mineure et Sibérie. Presque toute la France, à l’exception du Sud-Est et de la Corse. Fréquente les lisières forestières, les clairières, jusqu’à plus de 2 000 m d’altitude dans les Alpes et les Pyrénées. Vole durant la journée, dans l’ombre forestière. Les chenilles se développent dans les fleurs de Melampyrum pratense et Rhinantus. Période de vol : Mai à Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Eupithecia virgaureata (Doubleday, 1861)
Eupithécie de la verge d’or
Polyphage
Observation (élevage) de Villatte Raymond - Limoges (87) - 26/04/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/08/2012 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 28/08/2010

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Eurodachtha canigella (Caradja, 1920)
Homaloxestis briantiella et Eurodachtha siculella et Eurodachtha canigella ne peuvent être différenciés que par l’étude des genitalia.

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Eurodachtha pallicornella (Staudinger, 1859)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 25/05/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 01/07/2010 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 16/06/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 10/06/2010 - Id. Carbonecity Observation de Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 02/06/2007

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Eurodachtha siculella (Wocke, 1889)
Homaloxestis briantiella et Eurodachtha siculella et Eurodachtha canigella ne peuvent être différenciés que par l’étude des genitalia.

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Eurrhypis pollinalis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Vogel Gérard - St-Nazaire-le-Désert (26) - 20/05/2014 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Goudet (43) - 26/06/2010 Observation de M. Zilavy Serge - Vaucluse (84) - 07/06/2009 Observation de Mr Ygnard Jean - Le Grand Lierne (26) - 14/05/2009 Observation de Mr Spill François - Région de Lembach (67) Observation de Francoz Philippe - St Jean de Chevelu (73) - 20/05/2004

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Scrobipalpa ocellatella (Boyd, 1858)
Teigne de la Betterave
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) -16/06/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 08/09/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 28/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 05/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 10/07/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 16 et 22/10/2012 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 09/10/2012 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - (...)

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Euxoa obelisca (Denis & Schiffermüller, 1775)
Noctuelle obélisque

Eurasiatique. Large distribution couvrant presque toute l’Europe, hormis le sud de la péninsule Ibérique. En France, on la rencontre un peu partout. Elle est représentée en Corse (et en Sardaigne) par la ssp corsicola, longtemps considérée comme une bonne espèce.. Comme ses voisines proches E. vitta, E. tritici et E. aquilina, elle peut être de coloration variable. La pectination antennaire est plus courte que chez E. vitta. Thermophile à tendance calcicole, elle recherche les biotopes ouverts, sablonneux ou rocailleux.

La chenille hiverne et se nourrit de diverses plantes herbacées (dont Helianthemum, Galium) et de racines de graminées...

Période de vol : VII-X. Espèce univoltine.



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Euzophera pinguis (Haworth, 1811)
Phycide du Frêne
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 11/08/2012 Observation de Francoz Philippe - Trévignin (73) - 24/08/2011 Observation de Stas Roger - Herstal (Belgique) - 16/08/2011 Observation de Blanc Josselyne et Porteneuve JJ - "Bonnefont" St Martin de Fugères (43) - 11/09/2010

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Everes argiades (Pallas, 1771)
Azuré du trèfle
Ce papillon actif au vol lent possède un court appendice caudal difficilement visible sur le terrain. Le mâle a des ailes bleu-violet au recto, la femelle étant essentiellement brune. Le verso des deux sexes est gris-bleu, avec un alignement de points noirs cernés d’orange avant la marge de l’aile postérieure. À la belle saison, il étend son domaine et migre parfois vers le nord. Affectionne les prairies, les lisières et autres lieux herbus fleuris, des plaines aux collines. Envergure : 2,5-3 cm. Période de vol : Avril à Septembre, en deux, voire trois générations. (Nature en poche - Larousse)

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Evergestis aenealis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 08/05/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 14/07/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 10/05/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 24/07/2007

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Evergestis extimalis (Scopoli, 1763)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 28/08/2013 Observation de Roger Clochard - Piriac (44) - 18/06/2012 Observation de Le Mao Patrick - Dune au SE de la Garde Guérin Saint-Briac (35) - 13/09/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 24/08/2010 Observation de Le Mao Patrick - Dune au SE de la Garde Guérin Saint-Briac (35) - 25/09/2009 Observation de Brigitte Seys - Peronne en Mélantois (59) - 26/08/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Port-Blanc Dinard (35) - 21/08/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Port-Blanc Dinard (35) - 04/08/2008 (...)

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Evergestis forficalis (Linnaeus, 1758)
Pyrale des choux

Espèce bivoltine. Période de vol : Mai/juin et Août/septembre. Taille : 25 à 28 mm

Plantes- hôtes : crucifères : Choux (Brassica), Ravenelle (Raphanus raphanistrum) et autres crucifères. La chenille se nourrit du cœur ou des jeunes feuilles de crucifères. Les larves de la génération d’automne hibernent dans leurs cocons. La nymphose a lieu dans un cocon sous la surface du sol.

L’imago est actif au crépuscule et vient à la lumière.



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Exoteleia dodecella (Linnaeus, 1758)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 24/05/2010 (id Carbonecity) Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 31/08/2008 - Sous réserves

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Galleria mellonella (Linnaeus, 1758)
Fausse teigne de la cire, Fausse teigne des ruches

Envergure 29-40 mm.

L’imago est visible en IV-VI puis VII-IX en deux générations.

La chenille vit dans les ruches affaiblies qu’elle dévaste souvent et dont elle chasse les abeilles. (Cahiers de l’OPIE Poitou-Charentes)



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Gelechia senticetella (Staudinger, 1859)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 13/08/2009 - Id. T. Muus

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Godonella aestimaria (Hübner, 1809)
Philobie du tamaris
L’intensité des dessins est variable et on rencontre des formes très contrastées (f. sareptanaria). Elle est présente en Europe méridionale puis en Asie jusqu’en Extrême-Orient. En France, on l’observe principalement dans le Sud et l’Ouest. Espèce inféodée au Tamaris, localisée sur le littoral, mais qui tend à se généraliser un peu partout par la diffusion à but décoratif de sa plante-hôte. Les chenilles se nourrissent sur Tamarix gallica. Période de vol de mars à juin puis septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France, Coord. Roland Robineau, 2007)

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Gypsonoma aceriana (Duponchel, 1843)
Tordeuse des pousses de peupliers
Graminées
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 26/06/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 27/06/2011 - Imago obtenu par élevage Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 03/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Peronne en Mélantois (59) - 23/06/2008 (identification confirmée par Tymo Muus)

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Gypsonoma dealbana (Frölich, 1828)
Observation de Gérard Vogel - Brouennes (55) - 07/06/2011 Observation de Brigitte Seys - Sec marais (59) - 25/06/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 04/07/2009 - Identification T. Muus Observation de Le Mao Patrick - Sucé-sur-Erdre (44) - 06/05/2009 observation de Francoz Philippe - Les Mollettes (73) - 04/07/2012

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Hadena compta (Denis & Schiffermüller, 1775)
Arrangée, Noctuelle de l’oeillet
Paléarctique. Toute l’Europe, excepté l’extrême Nord. En France, elle est largement répandue. Elle ressemble d’une part à H. confusa, que l’on peut séparer en examinant l’espace médian blanc des antérieures (continu chez H. compta et discontinu chez H. confusa), mais aussi et surtout à H. adriana, moins contrastée, dans le sud-est du pays. Discrète, elle occupe tous types de milieux, coteaux chauds et secs, pelouses et friches, jusqu’en montagne, y compris les zones urbaines. La chenille consomme les fleurs et graines de diverses Caryophyllacées, même ornementales. Période de vol : Avril à Août. Espèce univoltine ? (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Hadena luteago (Denis & Schiffermüller, 1775)
Noctuelle limoneuse, Noctuelle des silènes

Autre nom : Conisania luteago

Ponto-méditerranéenne. Occupe l’Europe de la France à la Russie. Absente de l’extrême Nord et du nord de l’Europe centrale. En France, elle est largement répandue mais semble absente de l’extême Nord-Est. Sa répartition reste à préciser, car elle semble cohabiter dans le quart Sud-Est du pays avec C. andalusica, espèce affine et difficilement séparable sans l’examen des genitalia. Plutôt thermophile, elle fréquente les milieux ouverts herbeux et les ripisylves claires et chaudes.

La chenille consomme les capsules de diverses Caryophyllacées.

Période de vol : V-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Hadena rivularis (Fabricius, 1775)
Sinuée, Noctuelle du Cucubale
Eurasiatique.0 Occupe l’Europe moyenne, de la moitié nord de la péninsule Ibérique à la Russie. L’espèce est absente du bassin égéen. En France, elle se rencontre un peu partout, excepté sur le pourtour méditerranéen où elle se cantonne aux contreforts plus frais, jusqu’à 2000 m d’altitude, y compris en Corse. Elle peut être confondue avec H. bicruris, mais chez S. rivularis la réniforme et l’orbiculaire fusionnent et la postmédiane courbée est toujours visible, alors qu’elle est absente chez H. bicruris. Elle occupe essentiellement les parairies mésophiles et les talus fleuris, là où poussent les silènes. La chenille, qui se développe aux premiers stades à l’intérieur des capsules de Silene et Lychnis, en sort lorsqu’elle devient trop grande. Période de vol : Mai à Août. Espèce univoltine.

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Hamearis lucina (Linnaeus, 1758)
Lucine
La très délicate ornementation intriquée des ailes de ce papillon assez petit mérite sans nul doute qu’on l’observe de près. Par chance, c’est souvent possible car il tend à prendre le soleil juste au-dessus du sol et on peut alors l’examiner de près. Le recto brun intense est éclairci de taches orange chamoisé, tandis que la face inférieure fauve est ornée de points foncés sur l’aile antérieure et de points blancs sur l’aile postérieure. L’effet d’ensemble est complété pas une frange uniformément entrecoupée. Pour l’essentiel, les deux sexes sont semblables, même si les macules orange du recto et les points blancs du verso sont plus grands et plus vifs chez la femelle. Associé aux prairies et aux lisières où la plante-hôte croît. Période de vol : Mai-Juin, parfois une deuxième génération en Août-Septembre dans le sud. (Nature en poche - Larousse)

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Hedya nubiferana (Haworth, 1811)
Tordeuse variée, Tordeuse grise des bourgeons, Tordeuse verte des bourgeons

Envergure : 15-21 mm. Répandue dans toute l’Europe. Partout en France à l’exception de la Corse.

Période de vol : VI-VIII. Chenille sur Crataegus, Prunus spinosa, Armeniaca, Mespilus, Ribes, Myrica, Salix, Rosa, Quercus, Alnus, Amelanchier, Sorbus, Betula, Fraxinus. Peut occasionner des dégâts aux arbres fruitiers. I. Répandu et commun partout (Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres)



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Hedya pruniana (Hübner, 1799)
Observation de Vogel Gérard - Brouennes (55) - 12/05/2011 Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Beauregard (36) - 24/04/2011 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 30/06/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 07/06/2010 - Id. Carbonecity Observation de Brigitte Seys - Don (59) - 31/05/2010 Observation de Trotignon Paul - Saint-Denis du Payré (85) - 07/05/2009 Envergure 20 mm
Observation de Dauphin Claude - Belval Bois des Dames (08) - (...)

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Heliothis peltigera (Denis & Schiffermüller, 1775)
Peltigère
Paléotropicale. Présente dans toute la France, ainsi que toute l’Europe. L’espèce pouvant pulluler certaines années favorables, la majorité des observations du Nord du pays est issue d’apports migratoires. Elle ressemble à H nubigera, mais s’en distingue par la ligne submarginale complète, alors qu’elle paraît interrompue vers le tiers antérieur chez cette dernière, formant un angle rentrant. Elle est également proche de H. armigera, mais H peltigera possède un point noir au niveau du tornus, et la tache sombre de l’orbiculaire se prolonge jusqu’à la costa. À tendance xérophile, on la rencontre dans divers milieux ouverts fleuris où elle peut butiner, de jour comme de nuit. La chenille, polyphage, consomme des plantes herbacées. Période de vol : IV-X. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Hellula undalis (Fabricius, 1781)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 08/10/2012 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 27/09/2012 Observation de Francoz Philippe - Valloire (73) - 15/08/2009

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Hemaris tityus (Linnaeus, 1758)
Sphinx-Bourdon, Sphinx de la Scabieuse, Sphinx bombyliforme
Eurasiatique. Répartie de l’Irlande à l’Oural et l’Iran. Répandue dans toute la France continentale. La chenille se développe principalement sur Knautia arvensis et Scabiosa succisa mais aussi sur Galium, Lonicera, Lychnis. Le papillon au vol diurne s’observe jusqu’à plus de 2000 m dans les prairies, friches, chemins forestiers, jardins ensoleillés, butinant les fleurs bleues et violettes de sauge, knautie, viscaire, buddleia. Période de vol : Mai-Juin ; Août. Espèce univoltine ou bivoltine, selon les régions. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Herminia tarsicrinalis (Knoch, 1782)
Herminie des ronces
Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe, excepté l’extrême Nord. En France, on rencontre cette espèce un peu partout. Souvent confondue avec Zanclognata tarsipennalis, elle affectionne des milieux variés, mais toujours dans une ambiance humide : forêts de feuillus, marécages, milieux rudéraux. La chenille se développe toute l’année sur diverses plantes basses et arbustes, principalement Rubus fruticosus (Ronce à mûres) et Clematitis (clématites), dont elle dévore les feuilles sèches. Période de vol : Mai à septembre. Espèce univoltine ou bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Heteropterus morpheus (Pallas, 1771)
Miroir
Cette espèce au verso à l’ornementation caractéristique est aisément reconnaissable. Le recto uniformément brun foncé n’offre que quelques taches claires sur l’aile antérieure. Les dessins ovalaires, blanc annelé de noir, au verso des ailes postérieures sont les meilleurs caractères pour identifier cette espèce. Vole en bois clairs, landes, surtout à faible altitude.Période de vol : Juin à Août. (Nature en poche - Larousse)

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Homaloxestis briantiella (Turati, 1879)
Homaloxestis briantiella et Eurodachtha siculella et Eurodachtha canigella ne peuvent être différenciés que par l’étude des genitalia.

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Hoplodrina ambigua (Denis & Schiffermüller, 1775)
Ambiguë
Méditerranéo-asiatique. Présente dans toute la France, et dans toute l’Europe. Il s’agit probablement de l’espèce la plus fréquente du genre Hoplodrina.Les ailes postérieures très claires chez le mâle aident à la détermination. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre dans des milieux très variés, y compris en zone urbaine. La chenille, comme celles des autres Hoplodrina et Platyperigea, hiverne et consomme diverses plantes basses, préférant les feuilles en décomposition, sous lesquelles elle se tapit durant la journée. Période de vol : Avril à Juin ; Juillet à Novembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Hoplodrina blanda (Denis & Schiffermüller, 1775)
Noctuelle du pissenlit
Méditerranéo-asiatique. Dans toute la France et toute l’Europe. On la sépare de H. ambigua par les ailes postérieures enfumées et la bande médiane sombre qui passe par la réniforme. Euryèce, elle occupe divers milieux, jusqu’en ville. Elle paraît peu habituelle à basse altitude sur le pourtour méditerranéen et devient plus fréquente en moyenne montagne, sur les contreforts. La chenille consomme diverses plantes basses et hiverne. Période de vol : Juin à Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Hoplodrina hesperica (Dufay & Boursin, 1960)
Caradine tardive
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02/10/2012 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 27/09/2012

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Hoplodrina octogenaria (Goeze, 1781)
Noctuelle de la morgeline
Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe. En France, elle est largement répandue. Elle semble occuper des milieux très variés, des marais et forêts de plaine aux pelouses sèches et rocailleuses de montagne, jusqu’à près de 1800 m d’altitude. Également en zone urbaine. En plaine méditerranéenne où elle est localisée, elle semble affectionner principalement les ripisylves. La chenille, polyphage, hiverne et vit sur différentes plantes basses. Période de vol : Juillet-Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Hoplodrina superstes (Ochsenheimer, 1816)
Méditeranéo-asiatique. Présente dans une grande partie de l’Europe, hormis l’extrême Nord. En France, on la rencontre un peu partout, excepté sur le pourtour méditerranéen, préférant la moyenne montagne. Elle ressemble beaucoup à H. ambigua, mais H. superstes possède une série terminale de points noirs bien visibles sur les antérieures, et les postérieures ont généralement une teinte jaunâtre, en particulier dans l’aire apicale. Montigène et thermophile, elle affectionne les forêts claires ainsi que les coteaux secs et bien exposés. La chenille hiverne et vit aux dépens de diverses plantes basses. Période de vol : Juin à Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Hydriris ornatalis (Duponchel, 1832)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 07/09/2015 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 21/09/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 18/08/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 06/11/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 16/10/2012 Observation de Jamoulle Jean-Claude - Mougins (06) - 10/10/2010 Observation de Bailloux Jacques - Le Pradet (83) - (...)

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Hypena lividalis (Hübner, 1796)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 27/09/2012

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Idaea aureolaria (Denis & Schiffermüller, 1775)
Acidalie des alpages, Acidalie double-ceinture
Répandue à travers l’Europe jusqu’à l’Oural, son territoire se prolonge jusqu’en Asie Centrale. Bien présente en France. Espèce montagnarde qui se retrouve dans tous les massifs et localement en plaine, notamment sur sol calcaire. Ellle apprécie les friches et pelouses sablonneuses où elle vole discrètement de jour. Peu attirée par la lumière. Le chenille se nourrit de diverses Fabaceae : Vicia, Coronilla, Onobrychis. Période de vol : Juin-Juillet. Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Idaea aversata (Linnaeus, 1758)
Impolie, Acidalie détournée
Cette phalène se présente sous deux formes, l’une à bande transversale foncée et l’autre sans, les deux étant aussi communes. On dérange facilement le papillon durant la journée mais sa période normale de vol est la nuit, durant laquelle il est attiré par la lumière. Se rencontre dans les jardins, les friches et les jachères où abondent les plantes basses. Période de vol : Juin à Septembre. (papillons, Larousse, Nature en poche)

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Idaea deversaria (Herrich-Schäffer, 1847)
Ombrageuse, Acidalie maritime
Variable, proche de I. straminata avec les points discaux peu marqués, la ligne subterminale des antérieures plus soulignée, une ombre médiane apparente. Répandue dans toute l’Europe jusqu’en Asie centrale, présente en France depuis la latitude de l’Île-de-France jusqu’au Sud. Fréquente les lieux herbacés et les clairières bien exposées, le maquis dans le Sud. Peut se rencontrer en altitude. La chenille se nourrit notamment des feuilles mortes de nombreuses plantes (Quercus, Prunus spinosa, Tilia...). Période de vol : Juin-Juillet. Espèce univoltine, avec une seconde génération partielle dans le Sud. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Idaea humiliata (Hufnagel, 1767)
Phalène à côte rousse, Salie
Proche de I. fuscovenosa dont elle se différencie simplement par la coloration sanguine de la côte des antérieures. Répandue à travers toute l’Europe jusqu’au Caucase. Elle fréquente les coteaux ensoleillés jusqu’en altitude. Commune et parfois abondante dans ses stations préférées. La chenille a été trouvée sur Hippocrepis comosa, Thymus. En élevage, elle accepte les Ononis et les Potentilla. Période de vol : Mai à Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Idaea laevigata (Scopoli, 1763)
Acidalie des herboristes, Acidalie polie
Subméditerranéenne, répandue par place en France. Elle est peu commune et localisée. La chenille, polyphage, se développe sur diverses plantes sèches. A été élevée sur Taraxacum, Galium, Medicago. Période de vol : Mai à Juillet ; Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Idaea moniliata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Coquille, Acidalie chapelet
Eurasiatique bien répandue dans la moitié sud de la France. Assez commune dans le Midi, plus localisée ailleurs. Elle affectionne les lieux xérothermiques, éboulis, friches, garrigues. Plus fréquente en montagne. La chenille, polyphage, a été trouvée sur les Vicia, Viola, Taraxacum, Leontodon. Période de vol : Juin à Août. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Idaea politaria (Hübner, 1799)
Acidalie glacée, Acidalie luisante
Polyphage : parties sèches de diverses plantes basses
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 15/06/2014 Observations Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 01 et 05/07/2013 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 19/07/2010 Observation Mme Aarts Tineke (46) - 30/06/2009

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Idaea subsericeata (Haworth, 1809)
Acidalie blanchâtre
Bien répandue en Europe et en France. Assez commune, elle fréquente les friches, les bords de chemins, les clairières, d’où elle s’envole lorsqu’elle est dérangée pendant la journée. La chenille, polyphage, se développe sur diverses plantes : Plantago, Anagallis arvensis, Stellaria, Polygonum, Rumex, Prunus, Lactuca. Période de vol : Mars à Octobre. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Idaea trigeminata (Haworth, 1809)
Acidalie retournée
Moins commune que I. biselata, elle ressemble à celle-ci mais s’en distingue par ses macules bien marquées du bord des ailes antérieures. Répandue en Europe méridionale jusqu’au Liban. Elle est présente dans toute la France. Elle fréquente les friches bien exposées, les lieux rocailleux, les sous-bois clairsemés. Ne s’anventure guère en montagne, préférant plaines et collines. Dans le midi, elle se rencontre dans le maquis. La chenille, polyphage, a été découverte sur Acer campestre, Betula, Polygonum aviculare, Hedera helix. Elle a été élevée sur de nombreuses plantes basses. Période de vol : (Mars à Mai) ; Juin-Juillet ; (Août-Septembre). Espèce univoltine, mais qui peut avoir deux, voire trois générations dans le Sud. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Infurcitinea albicomella (Stainton, 1851)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 10/07/2013 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 26 et 27/07/2012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 20/08/2011

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Ipimorpha retusa (Linnaeus, 1761)
Cosmie rétuse
Eurasiatique. Présente dans une grande partie de l’Europe. Elle est largement répandue en France mais localisée, en particulier dans la région méditerranéenne où elle semble moins fréquente que I. subtusa. Contrairement à cette dernière, les lignes antémédiane et postmédiane sont parallèles. Hygrophile, elle occupe les zones boisées mésophiles à humides, notamment les ripisylves. La chenille se développe sur Populus et Salix. Période de vol : Juin à Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Isotrias stramentana (Guenée, 1845)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Beaumont (43) - 25/05/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 05/06/2010 - Id. Carbonecity

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Isturgia limbaria (Fabricius, 1775)
Phalène bordée, Phalène noble, Entourée
Localisée à l’Europe méridionale et centrale. Volant le jour dans les landes à genêts où il est parfois commun, le papillon se pose les ailes jointes comme les rhopalocères. Le fond des ailes est plus ou moins envahi de taches noires, le revers étant, lui aussi bien caractérisé. Dans le midi, le bord noir plus fin est particulier à la ssp delimbaria. Les chenilles vivent sur divers genêts (Genista). La chrysalide hiverne. Une espèce affine, Isturgia roraria (Fabricius, 1777) distribuée en Europe centrale jusqu’en Transcaucasie, était présente en Alsace de manière localisée jusqu’à la fin du XIXe siécle. Période de vol : IV-VI (VIII). Espèce univoltine, avec parfois une seconde génération partielle. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Korscheltellus lupulinus (Linnaeus, 1758)
Louvette, Petite hépiale du houblon

C’est une espèce nocturne, la taille des adultes ne dépasse pas 30 mm, les larves sont des chenilles allongées qui sont très polyphages et ont un mode de vie souterrain. Elles se nourrissent des racines de nombreuses plantes et peuvent devenir des ravageurs génants dans les jardins en raison de leur préférence pour les collets racinaires des salades. En Europe les adultes apparaissent en mai-juin. il n’y a qu’une génération par an. Ils dispersent des œufs, parfois en grande quantité, à la base des plantes. Après une incubation de neuf jours les petites chenilles s’enfoncent dans le sol et commencent leur période phytophage. Elles passent l’hiver dans le sol et continuent de s’alimenter jusqu’au printemps suivant. Elles rentrent en nymphose en avril-mai pour redonner des adultes reproducteurs.(Wikipedia)

Description

  • Adulte : 25 à 30 mm d’envergure, brun clair uniforme. Ailes allongées, les ailes antérieures présentent une série de taches obliques claires.
  • Larve : 30 à 40 mm, grosse tête pentagonale brun rouge ; corps long, sinueux, blanc, hérissé de longues soies. Très agile.

    Biologie

  • Extrêmement polyphage, la chenille s’attaque au Fraisier, à la Laitue, à la Chicorée, à la Luzerne, à la Pomme de terre, au Maïs, au Tabac, ainsi qu’à de nombreuses cultures florales. Dégâts : Les racines et les collets sont rongés, ce qui entraîne le dessèchement progressif de la plante.
  • Adulte : il vole la nuit. La femelle pond à la base des plantes.
  • Oeuf : le développement embryonnaire dure 9 jours environ.
  • La jeune chenille s’enfonce en terre et ronge les racines et le collet des plantes. Très résistante au froid, elle poursuit son développement pendant l’hiver et se nymphose en avril-mai.
  • Nymphe : durée de développement, 1 mois. 1 génération annuelle.
  • Le papillon vole en mai-juin puis pond. Les chenilles se développent et s’alimentent jusqu’au printemps de l’année suivante.(INRA)

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Lacanobia thalassina (Hufnagel, 1766)
Double W, Noctuelle thalassine
Ponto-méditerranéenne. Elle possède une répartition européenne plus large que L. w-latinum, bien qu’elle manque également dans une grande partie du bassin méditerranéen. En France, elle est localisée, mais largement répandue. Elle occupe divers milieux ouverts et les forêts claires, souvent en contexte frais et humide, et semble préférer la moyenne et la haute montagne dans le sud du pays. La chenille est polyphage, consommant aussi bien des plantes herbacées que les feuilles d’arbres. Période de vol : mai à Juillet. Espèce univoltine. Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Lacanobia w-latinum (Hufnagel, 1766)
Noctuelle du genêt
Eurasiatique. Occupe l’Europe moyenne (absente de l’extrême Nord, du sud de la péninsule Ibérique et du bassin égéen). en France, on la rencontre un peu partout. Elle ressemble à L. thalassina, bien que L. w-latinum possède une aire marginale grise et non brune. Thermophile à tendance calcicole, elle affectionne les pelouses arbustives, les prairies maigres et les landes sèches. La chenille, polyphage, se développe sur diverses Fabacées et plantes herbacées : Genêts (Genista, Sarothamnus) mais aussi sur des arbustes et arbrisseaux : Pruniers, Airelles, Bruyères (Prunus, Vaccinum, Calluna vulgaris). Période de vol : IV-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Lamoria anella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Envergure 21-43 mm. Espèce cosmopolite largement répandue en Europe à l’exception de l’Irlande, de la Grande-Bretagne, de la Fennoscandinavie. Chenille dans les nids de guèpes mais également sur divers végétaux (nouveau catalogue des lépidoptères des Deux-Sèvres)

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Larentia clavaria (Haworth, 1809)
Larentie cloutée
Période de vol : Septembre dans le Nord. Octobre-Novembre dans le Sud. Espèce univoltine.

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Larentia malvata (Rambur, 1833)
Larentie des mauves
Période de vol : Octobre-Novembre. Espèce univoltine.

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Lasiommata maera (Linnaeus, 1758)
Némusien, Ariane
Cette espèce varie au sein de son domaine étendu. L’orange du recto de l’aile antérieure est plus foncé dans les formes méridionales. Un unique ocelle à l’aile antérieure et deux ou trois à l’aile postérieure sont le caractère constant de toutes les formes. Le verso de l’aile antérieure de tous les individus est orange, celui de l’aile postérieure marbré de gris-brun. Se rencontre dans les friches rocheuses, du niveau de la mer à 2000 m. Période de vol : Juin à Août. (Nature en poche - Larousse)

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Laspeyria flexula (Denis & Schiffermüller, 1775)
Crochet
Eurasiatique. Occupe l’Europe moyenne, du nord de l’Espagne au sud de la Scandinavie. En France, elle est présente un peu partout, y compris en Corse. Elle occupe principalement les zones boisées fraîches et semble éviter les habitats xérothermiques où elle est occasionnelle. La chenille hiverne et se nourrit de lichens et d’algues (Protococcus) poussant sur les branches de Aubépine, Prunellier, Mélèze, (Crataegus, Prunus spinosa, Larix). Période de vol : V-VII ; VIII-X. Espèce bivoltine dans la moitié sud de la France. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau

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Leucochlaena oditis (Hübner, [1822])
Noctuelle marquetée
Atlanto-méditerranéenne. Restreinte au sud-ouest de l’Europe, au sud de la Grande-Bretagne et présente au sud d’une ligne reliant la Manche aux Alpes-Maritimes. Il est probable que les observations effectuées en Corse se rapportent à L. turatii, encore récemment considérée comme une sous-espèce de L. oditis, les deux étant effectivement très proches. Elle occupe tous les milieux ouverts, jusqu’à 1500m d’altitude. La chenille consomme diverses graminées. Période de vol IX-XII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Libythea celtis (Laicharting, 1782)
Echancré, libythée du micocoulier
Les motifs varient très peu malgré l’aire étendue de ce papillon en Europe. Vole autour de sa plante hôte dans les bois clairsemés jusqu’à 500m, bien qu’en fin d’été quelques individus vagabonds s’aventurent plus haut. L’adulte hiberne de longs mois de sept à mars, puis dépose les oeufs de la génération suivante. Facilement identifiable à la forme de l’aile et au palpe prolongé. Environ 34-44 mm ; vole d’avril à mai, juin à sept ; gén 1 ; PN micocoulier (Celtis australis) ; Rp Espagne, Portugal, France S ; Italie, Sicile, Autriche, Roumanie, Yougo, Bulgarie, Hongrie, Grèce, Corse, Sardaigne. (Tous les papillons de France et d’Europe p. Whalley, R. lewington)

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Lobesia botrana (Denis & Schiffermüller, 1775)
Eudémis de la vigne
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 10/07/2013

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Lomaspilis marginata (Linnaeus, 1758)
Bordure entrecoupée, Marginée
Petite, commune et variable, plusieurs formes ont été décrites. Elle est présente dans toute l’Europe, partout en France, mais manque en Corse. Elle s’observe en plaine comme en montagne, surtout dans les zones fraîches, abritées ou humides. Vient à la lumière et se rencontre de jour, posée sur les feuilles, les ailes relevées. Les chenilles se nourrissent sur Salix, populus, Corylus. La chrysalide hiverne parfois plusieurs années. Période de vol : Mai-Juin ; Juillet-Août. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Luperina rubella (Duponchel, 1835)
Lupérine rougeâtre
Méditerranéo-asiatique. Présente dans le sud de l’Europe, excepté la péninsule Ibérique. En France, on la rencontre dans le Sud-Est, des Alpes-Maritimes à l’Hérault, et elle remonte jusqu’en région lyonnaise. Absente de Corse. À tendance calcicole, elle affectionne les milieux ouverts bien exposés jusqu’en moyenne altitude, et il n’est pas rare de la rencontrer en zone urbaine, attirée par les éclairages publics. La chenille vit sur les racines de diverses graminées Période de vol VIII-X. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Luperina testacea (Denis & Schiffermüller, 1775)
Avare, Lupérine testacée
Méditerranéo-asiatique. Présente dans toute l’Europe tempérée, absente d’une grande partie de la Russie. En France, on la rencontre partout, excepté en Corse. De coloration variable, il existe de nombreuses formes chromatiques, allant du beige au gris foncé. Elle peut être confondue avec L. nickerlii. Écologiquement peu exigeante, elle fréquente de nombreux milieux, y compris urbains. La chenille, qui hiverne, consomme les racines de diverses graminées. Période de vol : Août à Septembre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Luquetia lobella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Prunellier
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 13/06/2012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 22/05/2012 - imago obtenu par élevage

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Lygephila craccae (Denis & Schiffermüller, 1775)
Ophiuse des pois à crapauds

Eurasiatique. A travers l’Europe du sud et moyenne. En France, elle est largement répandue, mais semble plus localisé dans l’extrême nord du pays. A tendance thermophile, on la rencontre dans divers milieux herbeux d’où elle peut s’envoler le jour. La chenille consomme diverses fabacées.

Période de vol : V-X. Semble pouvoir hiverner les années favorables dans l’extrême sud du pays. Espèce plurivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Robineau)



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Lymantria monacha (Linnaeus, 1758)
Nonne, Bombyx moine, Cul-noir
Ailes antérieures blanches, avec plusieurs lignes noires sinuées et un point noir dans la cellule. Parfois fortement suffusées de noir, uniformément noires dans les cas extrêmes. Abdomen rose. Antennes fortement bipectinées chez le mâle. (quel est donc ce papillon ? Nathan)

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Lyonetia clerkella (Linnaeus, 1758)
Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 03/07/2008 (ou espèce voisine)

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Mecyna auralis (Peyerimhoff, 1872)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Chambezon (43) - 17/07/2010 - sous réserves, vu l’état Observation de Francoz Philippe - Yenne (73) - 16/07/2010

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Melanargia lachesis (Hübner, 1790)
Echiquier Ibérique
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Marsillargues (34) - 31/05/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Calvisson (30) - 27/06/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Villetelle (34) - 11/06/2013 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Sierra de la Mussara (Catalogne) - Espagne - 12/07/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Frontignan (34) - 18/06/2011 Observation de Mr Salès Christian - Garrigue (34)

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Polyommatus hispana (Herrich-Schäffer, 1852)
Bleu nacré espagnol
Ce papillon est très proche de P. coridon mais, comme leurs période de vol sont différentes, leur distinction est facilitée. le recto du mâle est d’un bleu pâle, celui de la femelle brun foncé avec des taches orange submarginales. Le verso des deux sexes est gris-brun et marqué de points noirs et orange. Affectionne les prairies et les escarpements fleuris et ensoleillés, notamment sur calcaire, de la plaine à 1000 m. Période de vol : Avril-Mai, puis Septembre. (Nature en poche - Larousse)

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Merrifieldia leucodactyla (Denis & Schiffermüller, 1775)
Thym, Origan
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 09/07/2010 Observation de Ygnard Jean - Aussois (73) - 27/07/2009 (identification à confirmer) Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 17/07/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 10, 12 et 19/06/2007 (toutes sous réserves, idem Mme Aarts, ressemble aussi à M.baliodactylus) Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 07/06/2007 (sous réserve car impossible de le différencier de Merrifieldia tridactyla sans étudier les (...)

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Merrifieldia tridactyla (Linnaeus, 1758)
Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 07/06/2007 (sous réserve car impossible de le différencier de Merrifieldia leucodactyla sans étudier les génitalias)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 01/07/2008 (peut-être en train de pondre)

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Zygaena erythrus (Hübner, 1806)
Zygène des garrigues, Zygène rubiconde
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Calvisson (30) - 27/06/2013

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Mimas tiliae (Linnaeus, 1758)
Sphinx du tilleul
Eurasiatique. Répandue en Europe jusqu’en Sibérie et en Asie Mineure, du nord de la Turquie au nord de l’Iran. Répandue dans toute la France continentale. La chenille se développe principalement sur des arbres comme : Tilia, Ulmus, plus rarement sur Alnus, Betula, Quercus et Prunus. Le papillon s’observe jusqu’à environ 1200 m. La coloration des ailes antérieures varie fortement, présentant des formes verdâtres ou brunes. Période de vol : Avril à Juin ; Août-Septembre. Espèce univoltine, avec parfois une seconde génération observée en plaine.

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Minois dryas (Scopoli, 1763)
Grand nègre des bois
Ce grand papillon caractéristique a des gros ocelles centrés de bleu sur les deux faces de l’aile antérieure (plus visibles chez la femelle, dont les ailes sont brunes). Chez les mâles, les ocelles sont peu visibles car le recto est très foncé. Associé aux prairies sèches et autres lieux avec quelques arbres disséminé, à moins de 1000 m. Période de vol : Juillet-Août. (Nature en poche - Larousse)

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Monopis crocicapitella (Clemens, 1859)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 31/08/2016 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 19/09/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 06/08/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 07/04/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 01/07/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 22/05/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 06/05/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - (...)

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Monopis obviella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 28/08/2013 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 04/07/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 24/06/2009

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Syrichtus proto (Ochsenheimer, 1808)
Hespérie de l’herbe-au-vent
Le recto présente quelques points blancs épars, assez indistincts sur l’aile postérieure de certains spécimens. Le verso de l’aile antérieure est orné de points blancs mis en relief par une tache foncée adjacente. Associé aux biotopes méditerranéens fleuris, garrigues et escarpements peu élevés. Période d evol : Avril à Août en une génération. (Nature en poche - Larousse)

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Aletia congrua (Hübner, 1817)
Leucanie amnicole
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 22/06/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 05/06/2013

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Aletia ferrago (Fabricius, 1787)
Argentée, Noctuelle lythargyrée
Méditerranéenne. Presque toute l’Europe, excepté l’extrême Nord. En France, elle est largement répandue mais plus fréquente dans la moitié Sud où elle peut être abondante localement. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre dans tous types de milieux ouverts, jusqu’en montagne. La chenille, polyphage, hiverne aux premiers stades et consomme de nombreuses graminées et plantes basses. Période de vol : Juin à Octobre. Espèce univoltine ? (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Anapoma riparia (Rambur, 1829)
Leucanie riveraine
Graminées et Plantes basses
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 22/06/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 05/06/2013 Observation de Joussain Jean-Michel - Périgueux (24) - 17/08/2011

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Aletia vitellina (Hübner, 1808)
Leucanie vitelline
Méditerranéo-asiatique. En Europe, des Pyrénées à la Russie, excepté dans l’extrême sud et l’extrême nord de l’Europe. En France, on la rencontre un peu partout, localement très commune dans la moitié Sud. Des apports de migrateurs viennent régulièrement renforcer les populations locales, qui ne résistent aux hivers que dans les secteurs les plus chauds du pays. Ailleurs, les individus migrants printaniers donnent seulement une génération estivale. Elle se rencontre dans tous les types de milieux, de la plaine à la montagne et jusque dans les villes. La chenille consomme de nombreuses graminées. Période de vol : IV-VI ; VII-X. Espèce bivoltine dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Nemapogon cloacella (Haworth, 1828)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 13/05/2015 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 14/04/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 31/03/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 28/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 06/12/2012 - sous réserves, peut être confondu avec N. granella Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - (...)

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Nemapogon granella (Linnaeus, 1758)
Teigne des grains
Nemapogon granella et cloacella nécessite l’étude des genitalia pour être distingués

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Nemapogon variatella (Clemens, 1859)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 13/09/2013 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 16/06/2011

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Nematopogon adansoniella (Villers, 1789)
Observation de Villatte Raymond - Fonterland (36) - 18/05/2011 Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Nalliers (86) - 23/04/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 04/05/2008 - femelle (à confirmer)

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Nemophora metallica (Poda, 1761)
Adèle métallique
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Beaumont (43) - 03/07/2011 Observation de Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne, Fonterland (36) - 19/06/2010 Observation de Vogel Gerard - Olizy-sur-Chiers (55) - 20/07/2009 Observation de Le Mao Patrick - Champagny-en-Vanoise (73) - 06/07/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Gitamelon/Saint-Martin-de-Belleville (73) - 21/07/2008 Observation de Brigitte Seys - Bazoches (58) - 20/07/2008 Observation de Brigitte Seys - Lorraine(88) - 09/07/2007 Observation Mr Albert Perrin - Vosges (88) à 500m d’altitude - (...)

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Neofaculta ericetella (Geyer, 1832)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Parc du Pilat - Pet du loup (69) - 20/04/2010 - Id. Carbonecity

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Niditinea fuscella (Linnaeus, 1758)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 14/05/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 03/08/2012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 04/06/2010 - Id. Carbonecity Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 12/07/2009

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Noctua fimbriata (Schreber, 1759)
Frangée

Probablement Eurasiatique. En Europe, elle est présente dans la moitié nord de la péninsule Ibérique à la Russie et absente de l’extrême nord. En France, on la rencontre un peu partout. Elle est très proche de Noctua tirrenica, à tel point qu’elles n’ont été séparées que récemment. Polymorphe, comme cette dernière, Noctua fimbriata est généralement plus sombre. Elle se rencontre dans différents milieux ouverts jusqu’en moyenne montagne, mais aussi dans les forêts claires et chaudes.

La chenille, polyphage, se développe sur diverses plantes basses, mais aussi sur quelques arbres et arbustes.

Période de vol : VI-X. Espèce univoltine.

Différences : Noctua fimbriata est généralement plus sombre. Chez Noctua tirrenica, les zones costale, terminale et dorsale du revers des ailes antérieures, ainsi que la côte du revers des postérieures et le revers de l’abdomen sont clairs voire blancs chez certains individus. Ce n’est jamais le cas chez Noctua fimbriata, même chez les individus frottés. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Noctua orbona (Hufnagel, 1766)
Orpheline
Méditerranéo-asiatique. Dans une grande partie de l’Europe, excepté le bassin égéen et l’extrême Nord. En France, elle est largement répandue, mais peu fréquente. Elle ressemble à N. comes mais possède, sur la côte, près de l’apex, une tache noire bien visible, constante et caractéristique. Elle ne semble pas avoir d’habitats préférentiels très caractérisés ; on la rencontre généralement dans des localités bien exposées, aussi bien en milieu ouvert que fermé, jusqu’en moyenne montagne dans les stations plus chaudes. La chenille, polyphage, consomme diverses plantes basses. Période de vol : Juin à Octobre. Espèce univoltine, à diapause estivale en plaine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Noctua pronuba (Linnaeus, 1758)
Hibou, Noctuelle fiancée

Adulte : Ailes antérieures de couleur et d’ornementation très variables, brun rougeâtre, brun grisâtre ou brun jaunâtre, à dessins obsolètes ou fortement contrastés, mais avec l’orbiculaire et la réniforme en général bien indiquées. Ailles postérieures jaune orangé, ourlées d’une bande antémarginale noire.

Chenille : Atteint 50 mm. Verte ou brun clair, avec une étroite ligne dorsale claire et deux rangées subdorsales de stries longitudinales noires, extérieurement lisérées de clair, sur la moitié postérieure du corps.

Plantes hôtes : Sur de nombreux végétaux herbacés et ligneux, entre autres sur le Saule marsault, la Ronce frutescente, l’Ortie dioïque, le Gaillet blanc et le Pissenlit dent-de-lion (Salix caprea, Rubus fruticosus, Urtica dioica, Galium album, Taraxacum officinale).

Habitat : Milieux boisés et ouverts. Espèce migratrice commune partout

Biologie : L’adulte, de mœurs nocturnes, vole au cours d’une seule et longue génération, observant durant l’été une phase d’estivation prolongée. La chenille hiverne et se nymphose dans une loge souterraine. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Toute l’Europe et toute la France. La plus commune du genre. Elle est très variable de coloration, allant du jaune clair au brun rougeâtre, mais ne peut être confondue avec aucune autre espèce. Euryèce, elle occupe tous types de milieux, y compris les zones urbanisées. La chenille vit sur de nombreuses plantes basses, comme (Primula, Taraxacum, Viola canina…). Période de vol : IV-XI. Espèce univoltine qui effectue une diapause estivale. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).



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Noctua tirrenica (Biebinger, Speidel & Hanigk, 1983)
Frangée méditerranéenne

Atlanto-méditerranéenne. Occupe l’Europe du sud. En France, c’est une méditerranéenne qui remonte jusque dans les vallées chaudes des Hautes-Alpes, de l’Ardèche, la Drôme, le Lot, l’Ariège. Longtemps confondue avec Noctua fimbriata , elle en fut récemment séparée. Bien que variable de coloration, elle est généralement de teinte claire. Thermophile, elle fréquente les pelouses sèches et rocailleuses, la forêt claire méditerranéenne et ne semble pas monter aussi facilement en altitude que Noctua fimbriata.

La chenille vit sur diverse plantes basses.

Période de vol : VI-X. Espèce univoltine qui semble effectuer une diapause estivale contrairement à Noctua fimbriata.

Différences : Noctua fimbriata est généralement plus sombre. Chez Noctua tirrenica, les zones costale, terminale et dorsale du revers des ailes antérieures, ainsi que la côte du revers des postérieures et le revers de l’abdomen sont clairs voire blancs chez certains individus. Ce n’est jamais le cas chez Noctua fimbriata, même chez les individus frottés. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Nola cicatricalis (Treitschke, 1835)
Cicatrice
Répartie en Europe moyenne, méridionale et orientale, du nord-est de la péninsule Ibérique jusqu’en Asie Mineure. En France, elle est localisé dans la moitié Sud-Est, des Pyrénées Orientales au Massif Central, aux Alpes et au Jura, jusqu’en Alsace ; présente également en Corse et en forêt de Fontainebleau. Très proche de N. confusalis avec laquelle elle peut être confondue, mais cette dernière est pourvue d’une tache sombre quadrangulaire au milieu de la côte des ailes antérieures qui permettra le plus souvent d’éviter la confusion. Elle fréquente les bois clairs, les chênaies et leurs abords ; les chenilles se nourrissent de lichens se développant sur les écorces des chênes et des hêtres. Période de vol : III-V ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Epiblema cynosbatella (Linnaeus, 1758)

autre nom : Notocelia cynosbatella

Reconnaissable à son museau orangé.



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Epiblema incarnatana (Hübner, 1800)
Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Saint-Martin-de-Fugères (43) - 11/09/2010 - sous réserves Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 03/09/2010 observation de Francoz Philippe - Aussois (73) - 26/08/2005

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Epiblema uddmanniana (Linnaeus, 1758)
Tordeuse de Solander
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 10/07/2013 Observation de Brigitte Seys - Sec Marais (59) - 21/05/2011 Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne, Fonterland (36) - 18/06/2010 Observation de Riffé Jacques - Saint-Maurice des Noues (85) - 05/06/2010 Observation de Mr Chaverot Patrice - Tarare (69) - 11/07/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 14/06/2009 Observation de Francoz Philippe - Chindrieux (73) - 20/05/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 24/06/2008 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - (...)

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Notodonta ziczac (Linnaeus, 1758)
Bois-veiné
Paléarctique. Espèce à large distribution géographique, de l’Europe à l’Asie centrale. Répandue partout en France où elle atteint plus de 2000 m d’altitude. Présente dans une grande variété de milieux plus ou moins boisés et humides. Ses chenilles se nourrissent de Salix, Populus mais aussi de Quercus et Betula. Cocon assez léger dans la litière. Période de vol : Avril à Août. Espèce univoltine ou bivoltine suivant l’altitude. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Nyctegretis lineana (Scopoli, 1786)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 24/08/2012 Observation de Francoz Philippe - Chindrieux (73) - 03/06/2007

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Nycteola revayana (Scopoli, 1772)
Sarrothripe de Revay

Euro-sibérienne. Cette espèce est distribuée dans toute l’Europe jusqu’au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Partout en France, Corse comprise. Elle est très variable, présentant de nombreuses formes géographiques et individuelles affectant les couleurs fondamentales ou les dessins. La plus remarquable ets le forme ramosana chez laquelle les ailes antérieures sont traversées longitudinalement par une ligne foncée sur un fond plus ou moins brunâtre. Affectionne les chênaies. La chenille se développe sur différents Quercus. Période de vol : Juillet-Août ; Septembre-Octobre, Mars à Mai. Espèce bivoltine ; l’adulte hiverne et vole de nouveau au printemps. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

Genitalia pour le groupe des Nycteola (il est impossible de séparer revayana de columbana sur photo : cc)



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Nymphalis antiopa (Linnaeus, 1758)
Morio
Si le morio n’est pas le papillon le plus coloré, la combinaison d’un marron intense et du blanc crème de la marge, avec un chapelet de taches bleues, donne au recto des ailes un charme indéniable. On aperçoit souvent ce papillon au vol rapide en train de planer très haut autour de la cime des arbres. Heureusement pour l’observateur, le morio descend aussi fréquemment et on peut le voir sur le sol ou sur un tronc d’arbre par temps ensoleillé. Affectionne les bois clairs et les escarpements broussailleux, de la plaine à 2000 m. Le morio est un puissant migrateur qui peut retourner chaque année n’importe où dans son domaine. En Angleterre, les vents d’est portent la plupart des migrateurs venus de l’est, qui traversent ainsi la mer du Nord. Envergure : 8 cm. Période de vol : Juin à Août, puis Mars-Avril après hivernage. Répandu, mais rarement commun. Régresse localement. (Nature en poche - Larousse)

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Oegoconia caradjai (Popescu-Gorj & Capuse, 1965)
Sous réserves : Oegoconia deauratella, caradjai et quadripuncta ne pouvant être dissociés à coup sûr que par l’étude des genitalia

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Oegoconia deauratella (Herrich-Schäffer, 1854)
sous réserves : Oegoconia deauratella, caradjai et quadripuncta ne pouvant être dissociés à coup sûr que par l’étude des genitalia

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Oligia latruncula (Denis & Schiffermüller, 1775)
Trompeuse, Filou

Eurasiatique. Dans toute l’Europe. En France, elle est présente un peu partout. De détermination délicate avec O. versicolor et O. strigilis, les connaissances actuelles sur cette noctuelle méritent d’être affinées. Elle affectionne les milieux ouverts, de préférence humides dans la régon méditerranéenne, y compris en zone urbaine. La chenille se développe sur diverses graminées, dont Calamagrostis et Dactylis. Période de vol : Mai à Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

Attention : Oligia strigilis ou latruncula (différence possible seument avec l’étude des génitalias).



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Oligia strigilis (Linnaeus, 1758)
Ciselée, Noctuelle du dactyle

Eurasiatique. Répandue dans la totalité de l’Europe. En France, presque partout, excepté en Corse. Très proche de O. versicolor et de O. latruncula : leur séparation est délicate de sorte qu’il est difficile d’établir leur carte de répartition précise. À tendance hygrophile, elle fréquente les milieux herbacés et semble occuper principalement la moyenne montagne dans le Sud-Est de la France. La chenille consomme diverses graminées dont Chiendent, Dactyle, Pâturin (Elymus, Dactylis et Poa). Période de vol : IV-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

Attention : Oligia strigilis, versicolor ou latruncula (différence possible seument avec l’étude des génitalias).



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Oligia versicolor (Borkhausen, 1792)
Oligie versicolore, Procude versicolore

Eurasiatique. Elle est présente dans le sud, le centre et l’ouest de l’Europe. En France, elle semble manquer en Bretagne, sur une grande partie du Sud-Est, dans les Landes et en Corse. Étant donné la difficulté et les erreurs de détermination avec O. latruncula et surtout O. strigilis, il est probable que la répartition actuellement connue soit imparfaite. Le papillon fréquente les milieux ouverts dans un contexte forestier. La chenille vit sur diverses graminées. Période de vol : V-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

Attention : Oligia strigilis ou latruncula (différence possible seulement avec l’étude des génitalias).



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Omphaloscelis lunosa (Haworth, 1809)
Omphaloscélis à lunule, Xanthie lunulée
Atlanto-méditerranéenne. Elle occupe l’Europe occidentale, de la péninsule Ibérique au Danemark. En France, elle est présente un peu partout, quoique plus localisée dans la moitié Nord. De coloration extrêmement variable, cette espèce fréquente tous types de milieux ouverts. La chenille vit sur diverses graminées et plantes basses. Période de vol : Septembre-Octobre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Orthosia gothica (Linnaeus, 1758)
Gothique
Eurasiatique. Occupe toute l’Europe et la France, où elle est souvent commune. Hygrophile, elle se rencontre dans les milieux forestiers, les clairières et les prairies avoisinantes, s’observant jusqu’en haute montagne dans les pelouses. Comme de nombreuses espèces printanières, elle visite au crépuscule et en soirée les chatons des saules (notamment ceux du saule Marsault). La chenille, polyphage, se nourrit sur divers arbres et arbustes, mais aussi sur des plantes herbacées. Période de vol : Février à Mai. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Orthosia gracilis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Orthosie gracile, Téniocampe grêle
Eurasiatique. Répandue en France et en Europe. On peut la rencontrer un peu partout, mais, généralement peu commune, elle s’observe par individus isolés. Il s’agit de l’une des Orthosia les plus tardives. Pour la distinction avec O. cerasi voir cette dernière. Moins forestière que les précédentes mais hygrophiles, elle apprécie généralement des milieux assez chauds, elle affectionne les prairiesmésophiles à mésohygrophiles, les clairières et les abords des ripisylves. La chenille, polyphage, vit sur divers arbres et arbustes (Salix, Rosa, Prunus, Quercus...), mais surtout sur des plantes herbacées : Geranium, Artemisia, Achillea, Epilobium, Trifolium... Période de vol : Mars à Mai. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Orthosia munda (Denis & Schiffermüller, 1775)
Proprette, Orthosie picotée
Eurasiatique. Dans toute l’Europe et un peu partout en France, sauf sur le pourtour méditerranéen où elle semble se retirer sur les contreforts plus frais. L’aberration immaculata, qui peut se rencontrer un peu partout, ne possède pas les taches noires caractéristiques des antérieures, ce qui peut prêter à confusion avec certaines Orthosia. Elle fréquente les milieux forestiers frais et les prairies avoisinantes, jusqu’en zone urbaine. La chenille, polyphage, vit sur divers arbres et arbustes. Période de vol : Mars à Mai. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Orthotaenia undulana (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 28/05/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Goudet (43) - 26/06/2010 Observation de Riffé Jacques - Saint-Maurice des Noues (85) - 03/06/2010 Observation de Trotignon Paul - Saint-Denis du Payré (85) - 03/06/2009 Observation de Coscoy Miguel - La Magne (73) - 21/05/2009 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 26/05/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 26/06/2006

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Palpita vitrealis (Rossi, 1794)
Pyrale hyaline, Pyrale du jasmin
Synonyme de Palpita unionalis (Hübner, 1796)

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Panemeria tenebrata (Scopoli, 1763)
Noctuelle pyrale, Noctuelle héliaque
Ponto-méditerranéenne. Présente un peu partout en Europe. En France, elle est largement répandue, mais semble plus localisée sur le pourtour méditerranéen. Le statut de la ssp. jocosa, représentée dans le sud-est de la France et en Corse, n’est pas clair, certains auteurs la considérant comme une bonne espèce. Diurne, P. tenebrata passe facilement inaperçue, butinant aux heures les plus chaudes de la journée. On la rencontre dans les prairies mésophiles à mésohygrophiles fleuries de basse altitude et les milieux ouverts plus chauds et secs de moyenne altitude. La chenille vit aux dépens de Cerastium, Stellaria et Lythrum. Période de vol : Avril à Mai. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Eugnorisma glareosa (Esper, 1788)
Noctuelle à I double

Atlanto-méditerranéenne. En Europe, de la péninsule Ibérique au nord de la Scandinavie, en passant par les îles Britanniques, la Pologne, l’Allemagne et le nord de l’Italie. En France, elle se rencontre un peu partout, excepté en Corse. À tendance hygrophile, elle occupe en plaine les milieux prairiaux en contexte boisé, les prés sablonneux littoraux (Atlantique) et les prairies plus sèches de moyenne montagne, l’altitude compensant cette dépendance à l’humidité. La chenille hiverne aux premiers stades et consomme de nombreuses plantes herbacées : Bruyère, Gaillet, Oseille, Plantain … (Calluna, Galium, Rumex, Plantago, …). Période de vol : VIII-XI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).



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Paradrina clavipalpis (Scopoli, 1763)
Noctuelle des jachères, Noctuelle cubiculaire
Période de vol : Mars à Juin et Novembre. Espèce bivoltine, voire trivoltine dans le Sud

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Paradrina flavirena (Guenée, 1852)
Caradrine trouée
Méditerranéo-asiatique. Occupe l’Europe de l’Ouest et du Sud, de la péninsule Ibérique à la Grèce jusqu’au bassin de la mer Noire. Elle remonte à l’Ouest jusqu ‘en Grande-Bretagne. En France, on la rencontre dans les régions méridionales, remontant à l’Ouest en Vendée, ainsi que dans le Puy-de-Dôme et la région lyonnaise. Elle ressemble beaucoup à P. noctivaga, qui est univoltine. On la distingue en regardant la réniforme entourée de taches jaunâtres que P. noctivaga ne possède pas. Les ailes postérieures de cette dernière sont très enfumées chez la femelle. Peu exigeante écologiquement mais à tendance thermophile, elle se rencontre dans divers milieux. La chenille, polyphage, hiverne et consomme les feuilles de diverses plantes basses, généralement celles qui sont fanées. Période de vol III-X. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Paratalanta hyalinalis (Hübner, 1796)
Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Champagnac-le-Vieux (43) alt. 900m - 30/06/2009

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Parectopa ononidis (Zeller, 1839)
Observation de Francoz Philippe - St Alban des Hurtières (73) - 06/07/2016 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 30/06/2009

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Pechipogo plumigeralis (Hübner, [1825])
Herminie de la garance
Eurasiatique, absente du nord de l’Europe. En France elle est également absente du nord, la région parisienne semblent être sa limite septentrionale de répartition. On la rencontre dans divers milieux, y compris les milieux urbanisés. Période de vol : IV-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par Roland Robineau - Delachaux et Niestlé).

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Pediasia luteella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Crambus jaunâtre
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Beaumont (43) - 03/07/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Javaugues (43) - 21/05/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/07/2010 - Id. Carbonecity Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 04/06/2009 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 29/06/2008 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 21/06/2007

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Pelochrista mollitana (Zeller, 1847)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 20/07/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 05/07/2013

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Penestoglossa dardoinella (Millière, 1863)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/08/2013 Observation de Jamoulle Jean-Claude - Mougins (06) - 11/09/2009

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Peribatodes ilicaria (Geyer, 1833)
Boarmie de l’Yeuse
Très proche de Peribatodes secundaria mais de couleur olive et avec la ligne postmédiane des ailes postérieures plus proche du bord externe. Elle est présente en Europe méridionale et centrale avec une répartition morcelée. En France, elle est très rare au Nord, plus répandue dans le Centre et le Midi. Dans le sud du Massif Central et les Hautes-Alpes se trouve la sous-espèce marinaria, au fond clair rendant les dessins contrastés, qui vit sur Juniperus thurifera. Le papillon affectionne les milieux secs et boisés de feuillus, les maquis brousailleux. La chenille, de couleur allant du blanc au gris, se développe sur diverses essences : Quercus, Juniperus... Hiverne au stade de chenille. Période de vol : (Avril-Mai) ; Août-Septembre. Espèce univoltine, avec parfois une génération printanière dans le Sud. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Periclepsis cinctana (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Mme Blanc Josselyne et M. Porteneuve Jean-Jacques - Yssingeaux (43) - 15/06/2011 Observation de Francoz Philippe - Villarodin-Bourget (73) - 13/07/2010

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Petrophora chlorosata (Scopoli, 1763)
Phalène de l’aquiline, Pétrophore de la fougère
Bien reconnaissable à ses lignes parallèles. Espèce répandue à travers l’Europe jusqu’en Asie Mineure. En France, elle est partout. Se rencontre dans les sous-bois et les lisières forestières où pousse la fougère-aigle (Pteris aquilina) dont la chenille mange les parties jeunes. Vient à la lumière mais se rencontre surtout de jour. La chrysalide hiverne. Période de vol : Avril à Juin. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Pexicopia malvella (Hübner, 1805)
Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 13/07/2009 - Id. T. MUUS

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Phalera bucephala (Linnaeus, 1758)
Bucéphale, Lunule, Porte-écu jaune

Paléarctique. Répandue partout en Europe et en France jusqu’en Asie orientale, en dessous de 2000m d’altitude. Elle fréquente de biotopes variés : forêts de feuillus, parcs, friches... où la chenille se nourrit sur les feuillus, Quercus notamment, mais aussi Salix, Populus, Alnus, Betula, Fagus, Ulmus et Tilia. Elle vit en société durant ses premiers stades. La chrysalide repose en terre dans une simple cavité. Les imagos volent généralement assez tard dans la nuit.

Période de vol : V-VI dans le nord ; V-VI, VII-VIII dans le sud. Espèce univoltine ou bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Phalonidia contractana (Zeller, 1847)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 04/09/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 28/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 26/07/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 10/07/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 12/06/2013

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Eucosma pauperana (Duponchel, 1843)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 19/04/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne et de Jean-Jacques Porteneuve– Savoie (73) – 15/04/2010

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Phragmatobia fuliginosa (Linnaeus, 1758)
Ecaille cramoisie, Ecaille fuligineuse
ADULTE. Ailes antérieures brun-rouge à brun cannelle foncé, portant en général un point sombre disco-cellulaire. Ailes postérieures rouge carminé clair avec une bande marginale noire d’extension très variable. PLANTES-HÔTES. Sur de nombreuses plantes arbustives ou herbacée, entre autres sur la Ronce frutescente (Rubus fruticosus), le Prunellier (Prunus spinosa), la Reine-des-prés (Filipendula ulmaria), le Plantain lancéolé (Plantago lanceolata), le Séneçon jacobée (Senecio jacobaea) et le Pissenlit dent-de-lion (Taraxacum officinale). HABITAT. Avant tout dans les milieux ouverts et modérément humides, par exemple sur les prairies à litière limitrophes des tourbières, le long des orées forestières et dans les jardins. BIOLOGIE. L’espèce donne d’ordinaire deux générations, la seconde plus fournie que la première. L’adulte, de moeurs nocturnes, vole très occasionnellement de jour. La ponte est déposée à la face inférieure des feuilles de la plante-hôte en vastes ooplaques pouvant compter jusqu’à cinq cents oeufs. (Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann - Nathan) Période de vol : Avril à Septembre, en deux générations.

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Phtheochroa inopiana (Haworth, 1811)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 20/07/2009 Envergure 20 mm
Observation de Dauphin Claude - Forêt du Mont Dieu (08) - 27/06/1998

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Phthorimaea operculella (Zeller, 1873)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 27/05/2008 - Identification confirmée par carbonecity

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Phyllonorycter dubitella (Herrich-Schäffer, 1855)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 08/04/2011 (observation non confirmée) Observation de Mr Dauphin Claude Ex. puppa Feuilles minées récoltées à Dom-le-Ménil (08) Côte de Dom le 11 octobre 2001 sur Salix capréa

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Phyllonorycter pomonella (Zeller, 1846)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 02/06/2008 Observation de Mr Dauphin Claude
Ex.larva. Charleville sur Cerasus le 25 octobre 2002

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Phytometra viridaria (Clerck, 1759)
Noctuelle couleur de bronze
Eurasiatique. Largement répandue en Europe. En France, elle est présente un peu partout. On peut aussi bien la rencontrer dans la journée, butinant les fleurs à la manière de certaines pyrales, que la nuit, attirée par les sources lumineuses. Elle affectionne principalement les landes et clairières sèches, où la chenille consomme divers Polygala. Période de vol : Mai à Septembre. Espèce univoltine ou bivoltine suivant la latitude. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Piniphila bifasciana (Haworth, 1811)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 01/07/2010 - Id. Josselyne Blanc et Carbonecity

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Platyedra subcinerea (Haworth, 1828)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 11/02/2017 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 06/01/2017 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (30) - 12/12/2016 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 09/11/2016 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 27/02/2016 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 20/10/2015 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 15/10/2014 Observations Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 16 et 29/03/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - (...)

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Platyperigea kadenii (Freyer, 1836)
Caradrine rouillée
Ponto-méditerranéenne. Présente du nord de la péninsule Ibérique à la Russie, hormis le nord-ouest de l’Europe et la partie septentrionale de l’Europe centrale. En France, cette migratrice se rencontre principalement au sud d’une ligne joignant l’estuaire de la Loire à l’Isère. Semble absente de l’extrême Sud-Ouest. Depuis quelques années, elle tend à remonter vers le Nord, des observations étant régulièrement effectuées dans la région parisienne. Des confusions sont possibles avec P. proxima, espèce méditerranéenne, mais on sépare facilement P. kadenii en examinant la bordure marginale des postérieures, qui possède une série de tirets noirs, absents chez P. proxima. Elle semble occuper divers milieux ouverts, avec une nette préférence pour les zones à substrat sablonneux (littorales). La chenille, polyphage, hiverne et consomme diverses plantes basses. Période de vol : Mai-Juin ; Juillet à Octobre. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Polia nebulosa (Hufnagel, 1766)
Brodée, Noctuelle nébuleuse
Eurasiatique. Même répartition que P. bombycina. En FRance, elle est largement répandue. Il semble que ce soit la plus fréquente des Polia, présente encore en plaine, mais aussi en montagne et jusqu’au pourtour méditerranéen où elle reste tout de même très localisée. Proche de P. bombycina et P. hepatica, c’est la plus pâle, possédant une réniforme très grande et souvent claire. Elle affectionne les forêts mixtes ouvertes et fraîches mais aussi plus localement les friches arbustives plus sèches en coteaux. La chenille, polyphage, se développe aussi bien sur des plantes herbacées que des arbres. Période de vol : Mai à Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Polyphaenis sericata (Esper, 1787)
Noctuelle du camérisier
Méditerranéo-siatique. Présente en Europe, de la péninsule Ibérique au bassin de la mer Noire, à travers le sud de l’Europe centrale et le bassin méditerranéen. En France, elle est largement répandue, mais semble absente de l’extrême Nord-Est, et semble très localisée dans les zones plus fraîches à altitude modérée. Elle affectionne les milieux forestiers, les lisières et les clairières, ainsi que les ripisylves chaudes en région méditerranéenne. La chenille, polyphage, vit sur Camérisier, Troène et Cornouiller (Lonicera, Ligustrum vulgare et Cornus). Période de vol : VI-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Polyploca ridens (Fabricius, 1787)
Chênes
Observation de Gérard Vogel - Martincourt-s-Meuse (55) - 27/03/2012 Observation de Villatte Raymond - Vaulry (87) - 25/03/2012 Observation de Brigitte Seys - St Hilaire sur Benaize (36) - 21/04/2011 Observation de Le Mao Patrick - La Chapelle-sur-Erdre (44) - 27/04/2010 Observation de Porteneuve Jean-Jacques - "Pet du Loup" Echalas (69) - 20/04/2010 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 20/04/2009 Observation de Mr Francoz Philippe - Aiguebelle (73) - (...)

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Pontia daplidice (Linnaeus, 1758)
Marbré de vert
Ce papillon actif au vol rapide est un migrateur bien connu qui s’étend parfois au nord de son aire. Le recto est blanc avec une marbrure grise sur les ailes postérieures. Les ailes antérieures ont des dessins foncés variables, plus prononcés chez la femelle. Au verso, l’aile postérieure est joliment marbrée de gris verdâtre, l’antérieure est blanche avec l’apex jaune. Se rencontre dans les lieux herbus fleuris. Comme il tend à migrer, on peut le trouver presque partout. Période de vol : Mars à Novembre. Répandu et commun, surtout au Sud. (Nature en poche - Larousse)

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Proxenus hospes (Freyer, [1831])
Hydrille domestique
Méditerranéo-asiatique. Elle occupe la moitié sud de l’Europe, de l’Espagne à la Grèce en passant par la Suisse, l’Allemagne, l’Autriche et la Bulgarie. . En France, plutôt méridionale, on la rencontre des côtes atlantiques (jusqu’au littoral vendéen) aux Alpes-Maritimes, en passant par la Corrèze, les Pyrénées, la région lyonnaise, le sud du Massif Central et les Alpes. Egalement en Corse. Elle semble affectionner les zones ouvertes chaudes, préférentiellement de faible altitude. La chenille consomme diverses plantes basses Période de vol III-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Pseudargyrotoza conwagana (Fabricius, 1775)
Observation de Brigitte Seys - Villeneuve d’Ascq (59) - 12/05/2012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 16/07/2012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 29/06/2012 Observation de Brigitte Seys - Don (59) - 09/05/2010 Observation de Francoz Philippe - Trévignin (73) - 25/06/2009 Envergure : 11 mm
Observation de Dauphin Claude - Monthermé (08) - 19/05/1990

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Pseudoips prasinanus (Linnaeus, 1758)
Halias du Hêtre, Halie du Hêtre

Adulte : 3-3,5 cm d’envergure. Ailes antérieures d’un beau vert éclatant, orné de deux ou trois bandes transversales, souvent diffuses, avec la côte rose orangée, de même que les pattes. Ailes postérieures jaunâtres chez le mâle, blanches chez la femelle.

Chenille : Atteint 3,5 cm de longueur. Glabre, vert pâle, avec de nombreux points et deux fines lignes latérales jaunâtres, une bande transversale prothoracique jaune et une courte strie rouge sur le dernier segment. Fausses pattes dotées d’une surface « plantaire » particulièrement développée.

Plantes hôtes : Sur divers arbres et arbustes feuillus, en particulier sur le hêtre commun (Fagus sylvatica), le bouleau verruqueux (Betula pendula), le chêne pédonculé (Quercus robur) et le Châtaigner (Castagna sativa)

Habitat : Dans les forêts de feuillus, avant tout les hêtraies, les chênaies. Espèce largement répandue et assez commune presque partout.

Biologie : Classées à l’origine parmi les tordeuses (Tortricidae), ensuite placées au sein des Noctuelles (Noctuidae), Les Halias (Chloephorinae) ont été récemment transférées parmi les Nolides (Nolidae), elles-même naguère considérées comme une sous-famille, soit des Noctuidae, soit des Arctiidae. L’espèce donne une ou deux générations annuelles ; elle hiverne à l’état larvaire. L’adulte, d’activité crépusculaire et nocturne, se dissimule durant le jour à la face inférieure d’une feuille. L’œuf, fortement aplati, orné de côtelures radiaires, est déposé isolément à la face supérieure des feuilles de la plante hôte. La chenille, de mœurs nocturnes, se nymphose dans un cocon brunâtre, assez résistant, naviculaire, généralement tissé contre une feuille. La chrysalide est teintée de rougeâtre sur la face dorsale.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Répandue de la Scandinavie au Japon et au bassin méditerranéen. Elle est partout en France, mais inconnu en Corse. Les exemplaires de seconde génération de cette espèce sont plus contrastés, plus vivement colorés de jaune, surtout chez le mâle. Elle affectionne les forêts mixtes, les chênaies où elle vole jusqu’à plus de 1000 m d’altitude. La chenille se développe sur divers essences de feuillus : Hêtre, Chênes, Charme, Bouleau, Aulne, Coudrier (Fagus, Quercus, Carpinus, Betula, Alnus, Corylus). Période de vol : V-VII, VIII. Espèce biivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Pseudophilotes baton (Bergsträsser, [1779])
Azuré du thym, Azuré de la Sarriette
Le recto de cette espèce plutôt montagnarde est violet bleuâtre chez le mâle, et brun foncé avec une suffusion violacée variable à la base des ailes chez la femelle. Cette espèce assez léthargique marche parfois sur les plantes. L’adulte est friand de fleurs de thym. Recherche les escarpements ensoleillés à végétation rase, de la plaine à 1500 m. Période de vol : Avril-mai, puis Août-septembre (deuxième génération). (Nature en poche - Larousse)

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Pterophorus pentadactyla (Linnaeus, 1758)
Ptérophore blanc

Habitat : Dans les endroits herbeux ou broussailleux, dans les milieux humides et sur les terres incultes. En montagne, on ne le rencontre pas au-delà de 1000m.

Vol : De mai à septembre, en deux générations.

Chenille : Vert pâle avec des poils blancs. Se nourrit de divers Liserons. La nymphose s’effectue à nu, sous une feuille. Hiberne à l’état larvaire. La chenille vit depuis l’été jusqu’au mois de mai de l’année suivante.

Répartition : Toute l’Europe sauf l’Espagne.

Observation : L’adulte vole surtout au crépuscule et la nuit. Envergure de 28 à 35 mm.

(site : Papillonner.net)

Adulte : 26-35 mm d’envergure. Blanc de neige, avec les ailes longuement frangées et profondément laciniées, les ailes antérieures en deux lobes, les postérieures en trois.

Chenille : Atteint 12 mm. Vert clair avec une ligne dorsale blanche, ponctuée de jaune. Pilosité longue et blanche, surtout aux deux extrémités, mêlées de soie dorsales brun sombre.

Plantes hôtes : Liserons des champs (Convolvulus arvensis), ainsi que d’autres espèces de liserons. Certains auteurs mentionnent aussi les trèfles.

Habitat : Orées forestières, bords des chemins, bermes des champs et autres endroits abritant les plantes hôtes. Espèce commune presque partout, y compris dans les endroits habités.

Biologie : Au repos, l’adulte tient ses ailes écartées, perpendiculairement à l’axe du corps, les postérieures étant rétractées sous les antérieures. La femelle dépose ses œufs isolément ou par petits groupes sur les feuilles de la plante hôte. Les chenilles néonates commencent par ronger la face inférieure des feuilles, déterminant de petites taches brunâtres à l’avers de celles-ci ; plus tard, elles rongent l’intégralité des feuilles. Quelques chenilles observent une croissance rapide et se nymphosent pour donner en août des adultes de deuxième génération. Mais la plupart n’atteignent l’hiver qu’à mi-taille et ne se nymphosent qu’au printemps suivant. La chrysalide, gracile, vert pâle ou blanc verdâtre, porte une longue pilosité blanche ; elle est généralement fixée sur une feuille.

Espèces ressemblantes : Sur les liserons vit aussi la chenille du Ptérophore du liseron (Emmelina monodactyla, souvent en mélange avec celle du ptérophore blanc. Elle se distingue de sa congénère par la présence d’une large bande dorsale sombre et par sa pilosité beaucoup plus courte. La teinte de l’adulte oscille du gris rougeâtre, par le beige jaunâtre, au brun grisâtre ; les ailes antérieures portent quelques taches sombres. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Pyrausta obfuscata (Scopoli, 1763)
Pyrale de la Conize
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 17/08/2011

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Pyrgus malvoides (Elwes & Edwards, 1897)
Tacheté austral, Hespérie de l’aigremoine, Hespérie de la mauve du Sud
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 13/09/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 28/06/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Restinclières (34) - 26/04/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Marsillargues (34) - 27/03/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 19/05/2013

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Pyroderces argyrogrammos (Zeller, 1847)
Envergure : 11-17 mm. Espèce cosmopolite présente en Europe centrale et du sud. Espèce bivoltine en IV-IX. Chenille dans les capitules de Carlina, Centaurea, Carduus.

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Pyronia bathseba (Fabricius, 1793)
Tityre
Ce papillon à l’ornementation contrastée se reconnaît facilement à son unique ocelle sur l’aile antérieure et aux trois ocelles des ailes postérieures, tous visibles sur la face supérieure. La bande épaisse blanc crème au verso de l’aile postérieure est un autre bon critère pour identifier ce papillon héliophile. Affectionne les friches ensoleillées et la lisière des bois secs, d’ordinaire à moins de 1000 m. Période de vol : Avril à Juillet. (Nature en poche - Larousse)

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Pyronia cecilia (Vallantin, 1894)
Amaryllis de Vallantin
S’il ressemble bien à l’Amaryllis commun, ce papillon possède quelques caractères particuliers. Ses ailes sont plus arrondies, et les ocelles jumeaux de l’aile antérieure plus gros. La tache androconiale du recto de l’aile antérieure du mâle est fractionnée par les nervures claires (elle est entière chez l’espèce précédente). Se rencontre dans les lieux herbus ensoleillés en région méditerranéenne. Période de vol : Mai à Août. (Nature en poche - Larousse)

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Rhagades pruni (Denis & Schiffermüller, 1775)
Procris du prunier
Avertissement concernant cette espèce : la détermination certaine passe par l’étude des genitalias. Il ne s’agit donc que de propositions d’identifications.

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Chloroclystis rectangulata (Linnaeus, 1758)
Eupithécie rectangulaire
Espèce de couleur verdâtre, devenat jaunâtre avec le temps. Largement distribuée à travers toute l’Europe, ainsi qu’en Asie jusqu’au Japon. Fréquente les zones de bois clairs, les haies, les jardins. La chenille vit sur les fleurs de divers arbres fruitiers : Malus, Prunus. Hiverne à l’état d’oeuf. Période de vol : Mai-Juin. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Rhopobota stagnana (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 14/09/2015 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 01/07/2013

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Satyrium acaciae (Fabricius, 1787)
Thécla de l’acacia
On voit parfois ce petit papillon butiner sur les fleurs des ronces et autres plantes des haies. Ce faisant, il ne montre que le verso brun-gris de ses ailes, traversé d’une ligne sinueuse irrégulière, blanc souligné de noir. L’aile postérieure est décorée d’un alignement de macules orange bordées de noir et porte une petite queue. Affectionne les haies, les lisières et les escarpements broussailleux, où abonde sa plante-hôte. Période de vol : Juin-Juillet. (Nature en poche - Larousse)

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Satyrium esculi (Hübner, 1804)
Thécla du Kermès
On confond facilement ce papillon avec le thécla de l’yeuse. Cependant le verso des ailes est brun-gris plus clair, avec des macules submarginales plus rousses et plus distinctes sur l’aile postérieure. Le recto brun foncé n’est presque jamais dévoilé au repos. Associé à la garrigue et au maquis, où les petits chênes prédominent. Période de vol : Juin-Juillet. (Nature en poche - Larousse)

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Satyrus actaea (Esper, 1781)
Petite coronide
25-30 mm. Brun à noir. En vol, présente un aspect très noir. Se pose dans les pierriers exposés à la forte chaleur. Fermé, présente deux ocelles saillants aux antérieures avec points blancs sur une macule orangée. D’approche difficile, car il fréquente souvent les éboulis de rochers, il se laisse néanmoins approcher de très près quand il se croit en sécurité dans un milieu dans lequel il se confond.

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Scoparia ambigualis (Treitschke, 1829)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 01/07/2010 - id. Denis (Fonterland) et Carbonecity Observation de Le Mao Patrick - Rougeolais (35) - 25/05/2010

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Scopula emutaria (Hübner, 1809)
Acidalie des sables
Polyphage
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 27/09/2012

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Scopula immorata (Linnaeus, 1758)
Phalène hardie
Largement répandue en Europe, on ne la rencontre que dans l’est de la France, le Centre et les Pyrénées (ssp. duercki). Hante de jour les friches et les prairies bien exposées, de la plaine à la montagne. Un papillon en régression dans bien des localités de plaine où il était autrefois abondant. L’imago vient peu à la lumière. La chenille, polyphage, se nourrit sur diverses plantes telles que les Poaceae, Origanum, Artemisia, Calluna, Plantago, Thymus... La chenille hiverne. Période de vol : Mai-Juin ; Juillet-Août. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Scopula immutata (Linnaeus, 1758)
Phalène des pâturages, Acidalie invariable
Une espèce eurasiatique répandue en Europe, sauf dans les régions méditerranéennes et dont l’aire s’étend jusqu’au Caucase. En France, présente du Nord-Est au Sud-Ouest, ainsi que dans quelques stations de Savoie et d’Isère. Elle est liée au substrat calcaire et fréquente les sous-bois frais, les prés humides, les bords de cours d’eau, les fossés où poussent les Carex. Un géomètre peu fréquent, mais bien répandu, qui s’envole facilement le jour lorsqu’il est dérangé. Vient également à la lumière. La chenille, polyphage, se nourrit sur Primula eliator, Leontodon, Lamium, Viola canina, Valeriana officinalis, Filipendula... Période de vol : Juin à Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Scopula nigropunctata (Hufnagel, 1767)
Acidalie étrille
Paléarctique, largement répandue en Europe et dont l’aire couvre l’Asie jusqu’en Extrême-Orient. En France, elle est répandue presque partout. Elle recherche les endroits frais en plaine, sous-bois des forêts mixtes, clairières herbacées, zones humides, jardins abrités... mais se rencontre fréquemment dans l’étage collinéen et montagnard où elle est assez commune. Le régime polyphage de sa chenille lui permet une bonne implantation dans ses biotopes. Observée sur Clematis, Lonicera, Rubus, Linaria, Viola, Vaccinium, Alnus, Plantago, Origanum, Vicia, Stachys, Corylus, Acer... La chenille hiverne. Période de vol : (Mai-Juin) Juillet ; (Juillet-Août). Espèce univoltine, mais parfois bivoltine dans le Sud. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Scotopteryx chenopodiata (Linnaeus, 1758)
Phalène de l’ansérine, Chénopodie
Largement répandue en Europe et en France. Assez commune, elle fréquente de nombreux biotopes, notamment les prairies fleuries où elle vole le jour, butinant. Elle se rencontre de la plaine à la montagne. Vient à la lumière. La chenille assez polyphage se nourrit de plusieurs espèces de Vicia, mais aussi sut trèfle et luzerne, dont elle ne mange que le parenchyme. Période de vol : Juillet-Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Scythris limbella (Fabricius, 1775)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 29/08/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 12/06/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 09/08/2010 Observation de Mr Stas Roger - Herstal (Belgique) - 09/08/2009

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Shargacucullia verbasci (Linnaeus, 1758)
Brèche, Cucullie du Bouillon-blanc
Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe. En France, elle est largement répandue. Peu exigeante écologiquement, elle peuple divers milieux, prairiaux ou forestiers. Elle est très proche de l’habitus des autres Shargacucullia, mais malgré sa taille légèrement plus grande, il faut parfois recourir à l’examen des genitalia pour sa détermination. La chenille, plus facilement identifiable que l’adulte, vit sur Verbascum et Scrophularia. Période de vol : Avril à Juin. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Sphinx ligustri (Linnaeus, 1758)
Shinx du troène
Eurasiatique. Répartie de l’Angleterre jusqu’à l’Oural, au nord de la Turquie. Répandue dans toute la France continentale et la Corse. La chenille se développe principalement sur Ligustrum, mais aussi sur Syringa, Fraximus, Viburnum. Le papillon s’observe jusqu’à 2000 m environ, aux abords des forêts claires. Période de vol : Mai à Juillet. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Spodoptera exigua (Hübner, 1808)
Noctuelle exiguë
Période de vol : Avril à Novembre. Espèce plurivoltine. La majorité des observations sont faites à l’automne.

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Stenoptilia sp. ()
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 01/08/2015 - arvernicus ou stigmatodactylus Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 31/07/2013 - arvernicus ou stigmatodactylus

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Symmoca signatella (Herrich-Schäffer, 1854)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 05/06/2013 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 15/07/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 08/07/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 03/07/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 01/07/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 26/06/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 25/06/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 27/07/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – (...)

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Symmocoides oxybiella (Millière, 1872)
Envergure : environ 13 mm. Espèce connue de la France, de l’Italie et de la péninsule Ibérique. Période de vol : VI-IX en deux générations. Chenille sur Rosmarinus.

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Tebenna micalis (Mann, 1857)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 07/08/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) -04/06/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 01 et 10/07/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 18/10/2012

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Tephrina murinaria (Denis & Schiffermüller, 1775)
Fidonie du trèfle
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 29/06/2013 Observation de Laprat Michel - Champmotteux (91) - 07/05/2009

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Tethea ocularis (Linnaeus, 1767)
Octogésime
Eurasiatique. Occupe toute l’Europe et toute la France, jusqu’à 1500 m d’altitude. Fréquente les bois frais, les bords de rivière où croissent les peupliers et les trembles (Populus alba, P. nigra, P. tremula) dont les chenille sse nourrissent. Période de vol : Mai à Septembre.Espèce univoltine ou bivoltine, selon la latitude. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Thymelicus acteon (Rottemburg, 1775)
Hespérie du chiendent
Ce petit papillon très actif des prairies se réchauffe au soleil, les ailes antérieures obliques par rapport aux ailes postérieures. Le fond des ailes est typiquement brun olivâtre, et le mâle possède une suffusion d’écailles jaunâtres et une bande androconiale sur l’aile antérieure, qui présente des taches jaunâtres diffuses au recto(plus nettes chez la femelle). Se rencontre dans les friches herbues et les prairies, du niveau de la mer à 1500 m. Période de vol : Mai à Juillet. (Nature en poche - Larousse)

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Tineola bisselliella (Hummel, 1823)
Mite des vêtements
ADULTE. Entièrement jaune ochracé à jaune miel, d’aspect lustré et chatoyant, sans dessins, sauf les ailes postérieures, gris jaunâtre. Pièces buccales régressées. PLANTES HÔTES. La chenille se développe sur aux dépens de diverses substances d’origine animale, avant tout de poils et de plumes, mais occasionnellement aussi de matières d’origine végétale, notamment de farine de soja ou des enveloppes papyracées, élaborées à base de fibres ligneuses, protégeant les nids de guêpes. Dans les habitations, s’attaque surtout à la laine, au coton, au lin et à la soie. HABITAT. Espèce commune partout ; dans la nature, essentiellement dans les nids des oiseaux et les terriers des mammifères. Envergure : 12 à 16 mm. Période de vol : Mai à Septembre. (Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann - Nathan)

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Triaxomera parasitella (Hübner, 1796)
Observation de Brigitte Seys - Sec Marais (59) - 21/05/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 02/05/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 30/04/2010 - Id. Carbonecity

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Trichophaga tapetzella (Linnaeus, 1758)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 27/09/2012 Observation de Bruno Derolez - Loos en Gohelle (62) - 17/02/2010

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Udea numeralis (Hübner, 1796)
Eudorée simple
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 23/09/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 13/06/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Saint-Christol (34) - 26/05/2013

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Utetheisa pulchella (Linnaeus, 1758)
La Gentille, l’Écaille du myosotis
"... Présente en Afrique du Nord et, occasionnellement, dans toute la région méditerranéenne jusqu’en Asie. Indigène en Corse. Elle vole dans les milieux secs et bien ensoleillés, parfois jusqu’aux zones urbanisées.La chenille, polyphage, se nourrit sur les myosotis, Echium et Borago. L’activité des imagos est partiellement diurne. Période de vol : V - X. Migratrice donnant plusieurs générations". D’après Le guide ds Papillons nocturnes de France Par Roland Robineau.

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Vitula biviella (Zeller, 1848)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 04/09/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 28/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 06/05/2013

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Xanthorhoe montanata (Denis & Schiffermüller, 1775)
La Mélanthie montagnarde
Espèce largement répandue en Europe et en France. Elle est commune en plaine comme en montagne. La chenille se nourrit sur diverses plantes basses dont Primula officinalis, Rumex, Plantago, Rubus... Période de vol : Mai à Juillet. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Xestia baja (Denis & Schiffermüller, 1775)
Belladone, Noctuelle baie
Eurasiatique. Occupe presque toute l’Europe, à l’exception de la bordure méditerranéenne et d’une grande partie du sud de la péninsule Ibérique. En France, elle est discrète, mais largement répandue en dehors de l’extrême Sud où le climat méditerranéen ne semble pas lui convenir. Présente en Corse dans les secteurs frais. La tache costale noire près de l’apex permet de la distinguer des espèces proches, notamment de X. rhomboidea. À tendance hygrophile, elle affectionne les milieux forestiers ouverts plutôt frais, entrecoupés de prairies mésophiles à mésohygrophiles et souvent à proximité de l’eau. La chenille, polyophage, hiverne et se nourrit de nombreuses plantes basses et divers arbustes. Période de vol : Juillet à Septembre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Xestia castanea (Esper, 1798)
Noctuelle négligée
Probablement atlanto-méditerranéenne. Sa distribution européenne est assez semblable à celle de X. rhomboidea, (grande partie de l’Europe, des Pyrénées à la Russie, en évitant le Nord-Est et le bassin méditerranéen), avec toutefois une incursion importante en Espagne et jusqu’au Portugal. En France, elle est présente un peu partout, bien que plus localisée dans le Nord et surtout le Nord-Est. Thermophile, elle fréquent les boisements clairs de plaine et les pentes ensoleillées de moyenne montagne occupées par les résineux, ainsi que les landes à bruyères. La chenille, polyphage, hiverne et vit sur : Bruyère, Genêts (Calluna, Genista et Scoparia). Période de vol : VIII-X. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Xestia ditrapezium (Denis & Schiffermüller, 1775)
Sérieuse, Sigma, Double trapèze
Eurasiatique. Surtout en Europe moyenne, dont la Grande-Bretagne, elle semble éviter les régions méditerranéennes (bien que présente en Italie, en Espagne et au Portugal) mais aussi l’extrême Nord. En France, elle est absente du pourtour méditerranéen, où elle se cantonne localement sur les contreforts plus frais, du littoral atlantique et d’eune grande partie du Nord-Ouest. Elle diffère de X. triangulum par la quasi absence de tache costale noire près de l’apex. À tendance hygrophile, elle affectionne les boisements clairs de feuillus, entrecoupés de prairies mésophiles à mésohygrophiles. On peut la rencontrer jusqu’en ville où elle fréquente les parcs et jardins. La chenille se nourrit de plantes basses aux premiers stades, hiverne, puis consomme les feuilles d’arbres et d’arbustes. Période de vol (Juin) Juillet-Août. Espèce univoltine.

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Xestia rhomboidea (Esper, 1790)
Noctuelle rhomboïde
Eurasiatique. Elle occupe une grande partie de l’Europe, des Pyrénées à la Russie, en évitant le Nord-Est et le bassin méditerranéen. En France, elle est absente de Bretagne, de l’extrémité Sud-Ouest, du littoral méditerranéen et de Corse. Elle occupe des milieux assez similaires à X. baja, quoique moins dépendante de l’humidité. Sur les contreforts du pourtour méditerranéen, on peut la rencontrer à moyenne altitude dans des boisements clairs xériques. La chenille, polyphage, hiverne et se nourrit sur diverses plantes herbacées. Période de vol : (Juillet) Août-Septembre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Xestia xanthographa (Denis & Schiffermüller, 1775)
Trimaculée, Xanthographe
Méditerranéo-asiatique. Toute l’Europe, exception faite des régions les plus septentrionales. En France, elle est présente partout et généralement commune. assez variable de coloration ; les femelles sont plus sombres, paraissant quelquefois presque noires. D’une grande plasticité écologique mais à tendance hygrophile, elle peuple les milieux les plus divers, se rencontrant jusqu’en ville. La chenille hiverne ; polyphage elle vit sur diverses plantes herbacées, dont Rumex, Plantago, Viola, Stellaria, Galium... Période de vol : Août à Octobre. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Yponomeuta cagnagella (Hübner, 1813)
Grand hyponomeute du fusain

Le livre Guide nature Nathan d’Heiko Bellmann donne beaucoup de détails sur différentes espèces (evonymella, plumbella, padella, sedella). Sur internet… bonne comparaison des photos de chacune des espèces sur le site Svenska fjärilar, n° 350 à 357.

La plante nourricière est très importante pour l’identification.

Sur le fusain se développent 3 Hyponomeutes

1° : Yponomeuta cagnagella (Hübner 1813) : grand hyponomeute du fusain envergure 19-26mm cils terminaux (queue) blanc pur

2° : Yponomeuta plumbellus (Denis & Shiffermüller 1775) : petit hyponomeute du fusain (=Hyponomeute plombée) plus rare que le précédent envergure (3 rangées de points noirs et grosse macule "=petite tache" noire dans le tiers basal de l’aile antérieure) (le "Petit Hyponomeute du Fusain" Yponomeuta plumbellus est moins fréquent : cocons dans la toile distants au contraire du "Grand Hyponomeute" où les cocons sont serrés dans la toile //= phrase prise sur site "insectes 13bis-11")

3° : Yponomeuta irrorellus (Hübner 1796) : … très grosse tache noire au milieu de l’aile (belle photo sur le site de Michel Coutureau)

Autres hyponomeutes ressemblants :

Yponomeuta evonymella (Linnaeus 1758) : « yponomeute du putiet » (evonymella = fusain) les chenilles (ayant 5 rangées de points noirs) se développent sur le merisier à grappes, plus rarement sur d’autres espèces de prunus, qu’elles tapissent d’un épais voile soyeux blanchâtre, l’appellation "evonymella" est donc une erreur car elles ne se nourrissent absolument pas de fusain.

Yponomeuta padella (Linnaeus 1758) : « Hyponomeute du cerisier » les chenilles (ayant 3 rangées de points noirs) se développent sur prunellier (prunus spinosa), aubépine (crataegus monogyna) et sorbier des oiseleurs (sorbus aucuparia), les nids de padella sont translucides et moins voyant que ceux d’evonymella (texte sur guide nature Nathan)

Yponomeuta rorrela (Hübner 1796) : sur saule (blanc et gris), petite tache noire au bout de l’aile Yponomeuta malinellus (Zeller 1838) : « hyponomeute (= teigne) du pommier » sur pommier et prunier, cils terminaux légèrement gris

Yponomeuta sedella (Treitschke, 1832) : « Hyponomeute de l’Orpin » (couleur crème clair), voir papillons de nuit en Picardie ou sur site Bestimmungshilfe : semble ne pas avoir de points noirs sur l’extrémité de l’aile…



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Yponomeuta evonymella (Linnaeus, 1758)
Hyponomeute du Putiet
Ailes assez étroites, les antérieures sont blanc pur avec cinq rangées de points noirs, les postérieures sont gris sombre. (Quel est donc ce papillon ? NATHAN)

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Yponomeuta rorrella (Hübner, 1796)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 27/08/2009 - Id. T. Muus

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Ypsolopha mucronella (Scopoli, 1763)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 06/04/2011 Observation de Francoz Philippe - Brison St Innocent (73) - 13/03/2008

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Ypsolopha ustella (Clerck, 1759)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 09/05/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 02/04/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 23/03/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 10/03/2011 (identifié par Carbonecity) Observation de Francoz Philippe - Brison St Innocent (73) - 08/01/2011 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 28/11/2009 observation de Francoz Philippe - Sillingy (74) - (...)

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Zanclognatha lunalis (Scopoli, 1763)
Herminie plumeuse
Eurasiatique. Occupe toute l’Europe. En France, elle est présente un peu partout. Dans la région méditerranéenne, peut être confondue avec Z. zellerallis. Thermophile, cette espèce affectionne les pelouses arbustives et les landes sèches. Comme pour la plupart des Herminiinae, la chenille de Z. lunalis est détritiphage, consommant les feuilles sèches de Chêne, Hêtre, ainsi que plusieurs plantes basses. Période de vol : Mai à Juillet et Août-Septembre. Espèce bivoltine.

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Zygaena romeo (Duponchel, 1835)
Zygène de la gesse
Avertissement concernant cette espèce : la détermination certaine passe par l’étude des genitalias. Il ne s’agit donc que de propositions d’identifications.

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Zygaena trifolii (Esper, 1783)
Zygène des prés
Avertissement concernant cette espèce : la détermination certaine passe par l’étude des genitalias. Il ne s’agit donc que de propositions d’identifications.

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Oxybia transversella (Duponchel, 1836)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 20/09/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/08/2013

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Eupithecia simpliciata (Haworth, 1809)
Eupithécie du chénopode
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 04/09/2013

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Tinea pellionella (Linnaeus, 1758)
Tinea pellionella, murariella et dubiella ne semblent pas différenciables sans l’étude des genitalia.

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Coenocalpe lapidata (Hübner, 1809)
Phalène lapidée
Clématite des haies, Anémone Sylvie, Gaillets
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Calvisson (30) - 27/10/2013

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Gymnoscelis rufifasciata (Haworth, 1809)
Fausse eupithécie ou Eupithécie des jardins
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 08/03/2016 - chrysalide le 14/03/2016 et imago le 25/03/2016 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 15/04/2014 - Imago obtenu le 08/05/2014 Observations Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 13/12/2013 et 01/01/2014 (imago obtenu le 17/02/2014) Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 05/12/2013 - imago obtenu le 21/01/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 24/11/2013 (chrysalide obtenue le 11/12/2013) Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - (...)

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Craniophora ligustri (Denis & Schiffermüller, 1775)
Toènière, Noctuelle du troène
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Poussan (34) - 24/11/2013

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Cynthia cardui (Linnaeus, 1758)
Belle dame
L’ornementation rose saumoné, caractéristique du recto, fait de la belle dame l’un des papillons d’Europe les plus faciles à reconnaître, même en vol. D’aspect plus terne, le verso reste semblable au recto. La belle dame vit et se reproduit en Afrique du Nord et en Europe méridionale, où les adultes peuvent se rencontrer presque toute l’année. Elle migre en été vers le nord, souvent en nombre. Beaucoup meurent au premier gel, mais certains retournent dans leurs régions d’origine, plus clémentes. Se rencontre dans les lieux herbus fleuris, souvent jusque dans les jardins. Lorsqu’elle butine des fleurs telles que les chardons et les centaurées, la belle dame se laisse généralement approcher, et c’est le bon moment pour l’observer de près. Vol : Mars à Novembre. (Nature en poche - Larousse) Adulte : 45-60 mm. Ailes teintées de rose. Dessus brun jaunâtre, marques irrégulières brun noir. Aile antérieure : petites taches blanches vers l’apex. Dessous aile postérieure : 5 petites ocelles dans l’aire postdiscoïdale. Plante – hôte : une trentaine de plantes hôtes attestées : Circes, Chardons, Ortie dioïtique, Mauve musquée, Groseillier épineux, Chenille : atteint 40 mm. Jaunâtre pâle à brun verdâtre, avec des dessins sombres d’étendue variable. Habitat : Milieux ouverts et secs : pelouses, friches, carrières, espèce commune partout. Biologie : Espèce MIGRATRICE très étudiée, la vanesse des chardons, grâce à l’éclectisme alimentaire de sa chenille, est apte à conquérir une multitude de milieux. Autochtone dans les pays du Maghreb, l’espèce fournit au printemps une première vague de migrateurs qui atteignent à la fin de mars le sud de l’Europe, où ils se reproduisent aussitôt. Leurs descendants gagnent le nord et le centre de l’Europe en mai/juin où ils donnent une à deux générations. Les adultes automnaux migrent vers l’Afrique, l’espèce semble incapable d’hiverner en Europe. Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille se développe à l’abri d’une feuille maintenue grossièrement enroulée par un réseau soyeux. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Cryphia raptricula (Denis & Schiffermüller, 1775)
Bryophile fraisillée
Observations Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 04 et 17/02/2014

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Cryphia ereptricula (Treitschke, 1825)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 23/03/2014 (chrysalide obtenue le 29/07/2014 et imago le 19/08/2014)

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Cryphia ereptricula (Treitschke, 1825)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 19/08/2014 - Exemplaire obtenu par élevage

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Argyrotaenia ljungiana (Thunberg, 1797)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Marsillargues (34) - 27/03/2014 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 26/03/2012 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 08/04/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 04/04/2011 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 24/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 23/05/2010 Observation de Vogel Gérard - Stenay (55) - 16/05/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 14/07/2009 et St-Valéry-sur-Somme (80) - 05/05/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 06/08/2008 femelle (...)

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Heliothis peltigera (Denis & Schiffermüller, 1775)
Noctuelle peltigère
Diverses plantes basses
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 15/04/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 20/04/2014 - chenille en élevage Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 30/04/2014 - chenille en élevage Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 07/05/2014 - chenille en élevage Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 19/05/2014 - chrysalide Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - de 16 jusqu’au (...)

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Aporophyla nigra (Haworth, 1809)
Négresse, Noctuelle anthracite
Répartition géographique. Espèce largement répandue en Europe, sauf dans le Sud. En France : presque partout. Description. Longueur maximale : 50 mm. Corps allongé. Coloration très variable : verte, brun rougeâtre, rose ou grise. Une série médio-dorsale de dessins sagittés sombres ; de chaque côté de celle-ci, une ligne bru foncé. Flancs avec une ligne blanche qui longe les stigmates et surmonte une bande vert jaunâtre.Les formes vertes ont souvent des zones brunes assez étendues. Tête brune ou vert brunâtre. Biotopes. Bruyères, landes, régions côtières... Cycle biologique. Une génération par an. Les oeufs sont pondus sur la plante-hôte, isolément ou en petits groupes (septembre-octobre). Ils éclosent au bout d’environ un mois. Les chenilles vivent d’abord sur les plantes basses ; au printemps, elles consomment plutôt les bourgeons et les feuilles tendres d’arbres ou d’arbustes. Fin de la croissance larvaire en mai-juin.Nymphose dans de grands cocons enterrés. Émergence en septembre-octobre. (Guide des chenilles d’Europe - D. J. Carter et B. Hargreaves - Delachaux et Niestlé)

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Diaphora mendica (Clerck, 1759)
Mendiante, Ecaille mendiante
Longueur maximale : 40 mm. Corps brun grisâtre, avec de nombreuses soies brun jaunâtre, regroupées sur des petites verrues sombres. Parfois, une ligne médio-dorsale claire, mal indiquée. Tête d’un brun jaunâtre. (Guide des chenilles d’Europe)

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Spudaea ruticilla (Esper, 1791)
Xanthie de l’Yeuse
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 07/04/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 16/03/2014

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Anthocharis euphenoides (Staudinger, 1869)
Aurore de Provence
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Aubais (30) - 05/04/2014 Observation de Cotta Serge - Robiac (30) - 24/03/2011 Observation de Champollion Dominique - Estoublon (04) - 28/04/2010 Observation de Mr Bouvier Yves - Restanques (83) - 12/05/2009 Observation de Mr Salès Christian - Garrigue (34)

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Zerynthia rumina (Linnaeus, 1758)
Proserpine
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Aubais (30) - 05/04/2014 Observation de Soulère Jean-Pierre - Sournia (66) - 27/05/2010 Observation de Hocquet Jean-Marie - Marseille les Calanques (13) - 18/05/2010 Observation de Mme Berger Colette - Marseille (13) - 01/05/2009 Observation de Mr Sala André - Mas d’Allègre (30) - 29/04/2007 Hérault (34) - 09/06/2006 Observation de Vogel Gérard - Roquebrune-sur-Argens (83) - 26/04/2006

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Diaphora mendica (Clerck, 1759)
Ecaille mendiante

Mâle : envergure 25-30mm.Aile postérieure gris brunâtre clair, avec quelques points noirs costaux et médians. Postérieure de même couleur, sans points. Abdomen gris brun. Femelle : Envergure 27-35mm. Ailes hyalines. Antérieure blanchâtre avec quelques points noirs ; postérieure concolore, avec quelques points grisâtres. Variation : Le mâle peut être café au lait clair : f. binaghii Turati 1910, voire jaune crème : f. rustica Hübner 1790. Chez la femelle les points peuvent être nombreux et allongés : f. multipuncta Meves 1914, ou même former des bandes rayonnantes : f. radiata Cockaybe 1949. Espèce proche : aucune. Biologie : Chenille polyphage sur plantes ligneuses et basses, notamment sureau, ronce, oseille, marguerite, ortie, pissenlit et plantain. Friches, prairies, lisières, parcs, jardins, etc. Période d’apparition : Avril-juillet au nord, Avril à juin, puis juillet à août au sud. Distribution : De l’Europe à l’Asie orientale. En Europe, presque partout. En France partout sauf en Corse. Statut : commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)

Eurasiatique. Son s’étend de l’Espagne à l’Asie Mineure. D. mendica est répendue partout mais non signalée de Corse. On la trouve dans presque tous les milieux, les jardins et les zones urbanisées, jusqu’à 2000m d’altitude. Elle est attirée par les lumières en deuxième partie de la nuit. La chenille est polyphage sur de nombreuses plantes basses. Le dimorphisme sexuel est accusé. Période de vol : III-VI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Trichophaga bipartitella (Ragonot, 1892)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 14/09/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 07/04/2014

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Melanargia occitanica (Esper, 1793)
Echiquier d’Occitanie
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Aubais (30) - 21/04/2015 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Aubais (30) - 03/05/2014 Observations d’un auteur inconnu - Massif du Rove et massif de Marseilleveyre (13) - 16/06/2010 Observations de Mr Ygnard Jean - Beaurecueil (13) - 21/05/2009 Observation de Champollion Dominique - Cornillon (13) - 08/06/2008 Observation de Mr Darmuzey Thierry - Les Beaux (13) - 05/2006

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Agonopterix subpropinquella (Stainton, 1849)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 17/05/2014 - forme rhodochrella Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 14/11/2009 (Id. Carbonecity) Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 17/02/2009 (Id. Carbonecity)

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Zygaena lavandulae (Esper, 1783)
Avertissement concernant cette espèce : la détermination certaine passe par l’étude des genitalias. Il ne s’agit donc que de propositions d’identifications.

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Aethes tesserana (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 14/06/2014 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 17/07/2013 Observation de Brigitte Seys - Loos en gohelle (62) - 25/05/2012 Observation de Vogel Gérard - Dun-s-Meuse (55) - 17/05/2012 Observation de Stas Roger - Aywaille (Belgique) - 04/06/2010 Observation de Francoz Philippe - St Jean d’Arvey (73) - 24/05/2010 Capturé à Sury (08) le 18 juillet 2004. Env. 13mm.
Observation et commentaires de Mr Dauphin (...)

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Myelois circumvoluta (Fourcroy, 1785)
Myélophile du chardon
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 01/06/2014 Observation de Brigitte Seys - Les Salles (42) - 30/08/2012 Observation de Blanc Josselyne - Ampuis (69) - 01/07/2011 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 26/06/2011 Observation de Francoz Philippe - St-Michel de Maurienne (73) - 13/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 05/06/2010 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 23/08/2009 Observation de Teulier Emilien - Albias(82) - 16/07/2009 Observation de Brigitte Seys - Peronne en mélantois (59) - 01/06/2008 Observation de M. Raymond (...)

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Plebejus argus (Linnaeus, 1758)
Azuré de l’ajonc, Petit argus
Ce joli papillon semble s’activer sans arrêt lorsqu’il fait beau, virevoltant entre les fleurs pour ne s’y arrêter qu’un instant. Le recto du mâle est bleu violacé, mais l’étendue de cette couleur et de la marge sombre varie en fonction des sous-espèces. Le recto de la femelle est essentiellement brun. Le verso des deux sexes est brun-gris clair (d’ordinaire plus foncé chez la femelle), et on y distingue de nombreux points, avec une bande orange subterminale. Les points noirs marginaux de l’aile postérieure ont un centre verdâtre luisant. Préfère les biotopes ouverts, secs, comme les landes, les collines herbues et les dunes côtières. Se rencontre au niveau de la mer jusqu’à 2000m. Envergure 2,4 - 3 cm. Période de vol : Mai à Août, puis une seconde génération jusqu’en septembre (dans le sud). (Nature en poche - Larousse)

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Tinea basifasciella (Ragonot, 1895)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 05 et 14/09/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02/10/2012

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Nola chlamitulalis (Hübner, 1813)
Nole de l’euphraise
Distribuée sur tout le pourtour du bassin méditerranéen et pontique jusqu’au Caucase. En France, elle est principalement répartie dans la moitié Sud, remontant, à l’Ouest, jusqu’en Normandie. Présente en Corse. Elle affectionne les coteaux ensoleillés, les friches ouvertes à végétation basse ; les chenilles se développent sur de nombreuses plantes herbacées, principalement sur Odontite jaune, Scabieuse, Germandrée (Odontites lutea, Scabiosa et Teucrium). Période de vol : IV-VI ; VI-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Polyommatus thersites (Cantener, 1835)
Azuré de Chapman, Azuré de l’esparcette
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Saint Geniès des Mourgues (34) - 09/08/2014

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Leptotes pirithous (Linnaeus, 1767)
Azuré de Lang
Cet azuré au vol puissant est un magnifique migrateur. On observe rarement son recto, à dominante bleu-violet chez le mâle et plus brun chez la femelle. Le verso est rayé chez les deux sexes, avec des ocelles colorés et une longue "queue". Affectionne les prairies ensoleillées. Comme il migre, on le rencontre presque partout au sein de son domaine. Envergure : 2,5 cm. Période de vol : Mars à Novembre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)

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Cochylis salebrana (Mann, 1862)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 17/08/2016 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 11/08/2014

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Phycitodes inquinatella (Ragonot, 1888)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 11 et 13/08/2014 (Phycitodes sp. cf. inquinatella) Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne (36) - 29/08/2010 - sous réserves

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Pseudotergumia fidia (Linnaeus, 1767)
Chevron blanc
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Saint Maurice de Navacelles (34) - 02/09/2014 Observation de Senechal bruno - Port Cros (83) - 09/07/2009 Observation de Mr Guyonnet Antoine - Peniscola (Espagne) - 21/07/2005

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Alucita tridentata (Scholz & Jäckh, 1994)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 30/09/2014 (sous réserves)

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Eublemma ostrina (Hübner, 1808)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 19/09/2014 Observation de Mr Francoz Philippe - Trévignin (73) - 13/05/2009

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Epiblema roborana (Denis & Schiffermüller, 1775)
Aspidie de l’Églantier
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 20/09/2014 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 13/08/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 30/07/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 30/06/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 15/09/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 23/08/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 19/07/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 16/07/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 07/07/2007 Observation de Mme Blanc (...)

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Zygaena fausta (Linnaeus, 1767)
Zygène de la bruyère
Coronilla (vaginalis, coronata, minima)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 23/09/2014 Observation de Francoz Philippe - Seythenex (74) - 11/08/2011 Observation Bahuaud François - Poyols (26) - 01/09/2010 - sur Echinops ritro Observation de M. Vogel Gérard - Dompcevrin (55) - 21/08/2010 Observation de Biard Patrick - Lozère (48) - 20/08/2010 (papillon de droite) Observation de Brigitte Seys - St Martin d’Auxy (71) - 31/08/2009 Observation de M. Teulier Emilien - Saint-Antonin Noble Val (82) - 02/08/2009 Observation de Hocquet Jean-Marie - Trescleoux (05) - (...)

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Psyche casta (Pallas, 1767)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 29/04/2015 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 09/04/2011 Observation de Villatte Raymond - Limoges (87) - 31/05/2009 (sous réserve ) Observation de Mr Beltrame Vincent - Parc de St Cloud (92) - 12/05/2006 Observation de Mr Doornaert Alain - 09/10/2005

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Coenonympha corinna (Hübner, 1804)
Fadet tyrrhénien
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Porto (2A) - 25/05/2015 Observation de Brunet Claudie - alt350-400m Girolata (2A) - 11/06/2013

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Lasiommata paramegaera (Hübner, 1824)
Mégère corse
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Zonza (2A) - 29/05/2015 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Asco (2B) - 28/05/2015

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Aleimma loeflingiana (Linnaeus, 1758)
Tordeuse de Loefling
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Feliceto (2B) - 26/05/2015 Observation de Brigitte Seys - Sec Marais (59) - 04/06/2011 Observation de Brigitte Seys - Marchiennes (59) - 02/07/2010 Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne, Fonterland (36) - 18/06/2010 Observation de Vogel Gérard - Brouennes (55) - 14/06/2010 Observation de Francoz Philippe - Yenne (73) - 31/05/2010 Observation de Dauphin Claude - Mellier Fontaine (Commune de Nouzonville) (08) - 17/06/2009 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 06/06/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - (...)

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Agrotis trux (Hübner, 1824)
Noctuelle farouche
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 13/03/2015 - chenille mise en élevage Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 04/07/2015 - chrysalide en élevage Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - imago obtenu le 27/07/2015

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Evergestis politalis (Denis & Schiffermüller, 1775)

Attention : Méfiance... Leraut a récemment distingué trois espèces qui se cachaient derrière politalis (dumerlei, marocana et marionalis)... En Ardèche et dans l’Hérault il n’est pas exclu qu’on puisse trouver ces alter ego.(Lepi-net)

taille 10 à 12 mm La chenille se nourrit sur Biscutella laevigata



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Acontia lucida (Hufnagel, 1766)
Le Collier blanc
En France, elle a été autrefois mentionnée au delà de Paris, mais a disparu d’une grande partie du Nord où elle est observée ponctuellement certaines années chaudes.Bien répandue dans la moitié Sud du pays. Peu exigeante écoloigiquement, on la rencontre jusqu’en zone urbaine. Polyphage.

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Agrius convolvuli (Linnaeus, 1758)
Sphinx du liseron, Sphinx à cornes de boeuf

Adulte : 8 à 12 cm d’envergure. Ailes antérieures gris brunâtre ornées de motifs complexes à base de stries longitudinales et de taches ; ailes postérieures marquées de bandes transversales sombres. Abdomen rose vif, annelé de noir. Trompe atteignant 8 à 10 cm, et même parfois 13 de longueur.

Chenille : Atteint 12 cm. De teinte très variable. Généralement brune, avec des stries obliques blanchâtres bordées de sombre du côté supérieur, et la face ventrale foncée, mais aussi fréquemment vert pâle, avec des stries obliques claires et des rangées de points noirs, voire presque entièrement noire avec des bandes longitudinales latérales jaune ochracé. La corne abdominale, falquée, est jaune avec l’apex noir dans les deux premières variétés chromatique, noire dans la troisième.

Plantes hôtes : En Europe, la chenille se développe essentiellement sur le Liseron des champs (convolvulus arvensis) et le Liseron des haies (Calystegia sepium), et, plus occasionnellement, sur d’autres convolvulacées cultivées comme plantes ornementales. Hors d’Europe, sur ses terres d’origine, elle vit sur la patate douce et, plus rarement, sur les haricots.

Habitat : Largement répandu dans les régions tropicales et subtropicales d’Afrique et d’Asie, ainsi qu’en Australie. En Europe, n’est autochtone que dans l’extrême Sud (Sicile, Crète, sud du Péloponnèse) ; plus au nord, exclusivement représenté par des sujets migrateurs dont l’abondance varie selon les années en fonction des flux migratoires.

Biologie : L’adulte, essentiellement crépusculaire et nocturne, se dissimule durant la journée contre les troncs et les parois rocheuses, où sa livrée homotypique lui assure un camouflage efficace, en dépit de sa grande taille. A la tombée de la nuit, mais parfois dès la fin de l’après-midi, il butine en vol stationnaire sur les fleurs à profonde corolle tubuleuse, notamment sur celles des Tabacs, Plox, Pétunias, Stramoines, ou Saponaires, qu’il explore grâce à sa trompe démesurément longue. Attiré par les éclairages urbains, il vient tournoyer autour des réverbères, où il est souvent confondu avec une chauve-souris. Grâce à ses formes particulièrement aérodynamiques, il compte parmi les plus puissants volateurs de l’ordre des Lépidoptères. Sa vitesse de croisière, sur de courtes distances, peut dépasser 100km/h, et sur les longs trajets, se maintient autour de 50km/h. Cette capacité de vol soutenu lui permet de partir de son principal réservoir, le continent africain, notamment en présence de courants aériens favorables , de franchir sans peine la Méditerranée, puis les Alpes et de se répandre à travers toute l’Europe, souvent jusqu’en Scandinavie. Les individus migrateurs voyagent par petits groupes. Une première vague migratoire quitte l’Afrique dès la mi-avril, atteignant le Nord de la France dès la mi-mai. La vague la plus abondante déferle en juin et peut se prolonger jusqu’en juillet. En cours de migrations, les femelles déposent leurs œufs dès qu’elles rencontrent un milieu favorable abritant des liserons (bermes de chemins et cultures céréalières, par exemple). La ponte peut renfermer jusqu’à mille œufs ; la taille de ces derniers est très faible (environ 1 mm), comparativement à celle du papillon. La chenille grâce à sa robe discrète, jouit d’un camouflage efficace. On ne l’observe guère qu’à l’époque de l’errance de prénymphose, lorsqu’elle traverse routes et chemins à la recherche d’un abri convenable. Elle finit par s’enfouir et aménager une loge souterraine ovoïde, de la taille d’un œuf de poule, dans laquelle elle se transforme, de dix à quinze jours plus tard, en une chrysalide longue de 5 à 6 cm. Grâce au fourreau libre et contourné en spirale qui abrite sa longue trompe, cette chrysalide se distingue aisément des nymphes de toutes les autres espèces européennes des sphingides. En présente de conditions météorologiques favorables, les premiers imagos peuvent émerger chez nous dès le mois de juillet. Cependant, lorsque le cycle larvaire se prolonge trop tard en saison, la nymphose n’a lieu qu’en septembre, et les chrysalides sont dès lors condamnées à périr durant les froids hivernaux. Les individus nés sur le sol européen effectuent, pour partie seulement, une migration de retour, s’envolant vers l’Afrique. L’élevage de cette espèce est aisé. Pour obtenir l’accouplement des sujets nés en captivité, il est nécessaire de les nourrir avec une solution miellée (miel dilué à 1/10). Pour ce faire, on déroule la trompe de l’animal au moyen d’une pince fine et on en plonge l’extrémité dans une coupelle contenant la solution aqueuse. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Afrotropicale. Répartie jusqu’en Papouasie, migratrice en Europe jusqu’en Scandinavie. Répandue dans toute la France continentale où elle se reproduit ainsi qu’en Corse. La chenille se développe principalement sur Convolvulus arvensis et Ipomea ; et sur Rumex, Impatiens, Chrysanthenum et Helianthus. Le papillon s’observe dès le crépuscule, sur les fleurs des jardins et des prairies. Période de vol : VI-IX. Espèce bivoltine, plus fréquente en seconde génération. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 85-110 mm. L’aile antérieure, à apex pointu, est gris brunâtre, avec des stries noires longitudinales et des sinuosités blanchâtres et transversales peu distinctes. La postérieure présente une série de lignes noirâtres et concentriques sur fond plus clair. L’abdomen est de façon caractéristique annelé de noir et de rose vif, avec une ligne médiane gris brunâtre.

Femelle. Envergure : 90-115 mm. Semblable, mais aile antérieure moins contastée.

Variation. F. virgata Tutt, 1904 : aire médiane de l’aile antérieure plus foncée. Forme variegata Tutt, 1904 : aires basale et terminale envahies de blanc. Forme obscurata Tutt, 1904 : assombrissement des quatre ailes. Forme alicea Neuburger, 1899, abdomen brun doré (et non gris), lignes transversales jaune doré (et non rouges). Espèce proche : aucune en Europe.

Biologie. Plantes-hôtes : surtout les liserons (dont Convolvulus arvensis). Tous types de biotopes, y compris en ville, puisqu’il s’agit d’un migrateur. Observé jusqu’à 2800 m d’altitude. Vole au crépuscule pour butiner les corolles du tabac, du pétunia, du phlox de la saponaire et du buddléia. Ce grand migrateur revient en Europe chaque année à la saison chaude. Il se reproduit sur place mais ne résiste pas à l’hiver. C’est l’un des papillons les plus rapides en vol (il peut dépasser les 50k m/h). Période d’apparition de mai à novembre.

Distribution. Presque mondiale (sauf vers les pôles). Grand migrateur qui atteint l’Europe chaque année (en quantité variable) et qui remonte parfois en petit nombre jusqu’au grand nord. Statut. Migrateur assez régulier.

Remarque. Agrius cingulatus (fabricius), espèce très proche d’Amérique, a été signalé récemment au Portugal. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Agrotis puta (Hübner, 1803)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 20/01/2014 (sous réserves) Observation de Villatte Raymond - Limoges (87) - 12/07/2013 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 20/06/2011 (élevage)

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Larentia clavaria (Haworth, 1809)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/03/2016 - Chrysalide obtenue le 14/03/2016 Observation de West Hazel et Ron - Mortagne sur Gironde (17) - 26/04/2010

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Peridroma saucia (Hübner, 1808)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 24/05/2016 Observation de Henk Smit - Urrunge (64) - 05/04/2009

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Zeuzera pyrina (Linnaeus, 1761)
Zeuzère du poirier, Coquette
Longueur maximale : 50 mm. Corps blanc jaunâtre, ponctué de petites tâches brun noir. Ecusson anal et plaque pronotale brun noir, cette dernière munie de dents vers l’arrière. Tête assez petite, brillante, noire ou brun sombre. (Guide des chenilles d’Europe)

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Zeuzera pyrina (Linnaeus, 1761)
Coquette, Zeuzère du poirier, Zeuzère du marronnier

Paléarctique. Partout en Europe sauf dans sa partie la plus septentrionale. Partout en France. Affectionne les forêts de feuillus, les parcs, les plantations jusqu’à 1000m d’altitude.

La chenille, xylophage, se développe en deux ans, dans les troncs et branches de presque toutes les essences indigènes ou introduites.

Période de vol : VI-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle : envergure : 35-55 mm. La livrée, ponctuée de noir sur blanc, est caractéristique, de même que les gros points noirs sur le thorax blanc. Aile postérieure blanche, un peu marbrée de noir.

Femelle : envergure 45-65 mm. Semblable au mâle, mais abdomen à apex pointu.

Biologie. Plantes-hôtes : La chenille se développe dans les troncs et branches de divers feuillus, dont frênes, chênes, marronniers, saules, bouleaux, érables, hêtres, pommiers et poiriers, en deux ou trois années, la nymphose ayant lieux dans la galerie larvaire. Forêts, parcs, vergers, jardins et autres lieux boisés jusqu’à 1200m en montagne.

Période d’apparition : Juillet Août, parfois en octobre dans le sud. Statut : commun.(NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)

Longueur maximale : 50 mm. Corps blanc jaunâtre, ponctué de petites tâches brun noir. Ecusson anal et plaque pronotale brun noir, cette dernière munie de dents vers l’arrière. Tête assez petite, brillante, noire ou brun sombre. (Guide des chenilles d’Europe)



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Lecithocera nigrana (Duponchel, 1836)
Envergure : 12-13 mm. Espèce répandue dans toute l’Europe à l’exception des pays Scandinaves et des Iles Britanniques. Chenille sur Quercus, Rubus, Cytisus.

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Zygaena sarpedon (Hübner, 1790)
Zygène du Panicaut

Avertissement concernant cette espèce : la détermination certaine passe par l’étude des genitalias. Il ne s’agit donc que de propositions d’identifications.

La Zygène du panicaut. Envergure : 24-28 mm. Europe de l’ouest. L’imago est visible en VI-VII. Chenille sur Eryngium campestre et E. maritimum.



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Phtheochroa frigidana (Guenée, 1845)
Envergure : 18-24 mm. Espèce connue d’Espagne, d’Andorre, de France, d’Italie, d’Albanie et de Bosnie. Période de vol : IV-VII.

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Micropterix aruncella (Scopoli, 1763)
Envergure : 5-6 mm. Espèce répandue dans toute l’Europe à l’exception de la Péninsule Ibérique. Période de vol : IV-VIII. Chenille sur plantes herbacées.

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Odice jucunda (Hübner, 1813)
Anthophile gracieuse
Envergure : 14-15 mm. Espèce signalée de la Péninsule Ibérique, du sud de la France et de l’Italie. Période de vol : V-VII.

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Epinotia thapsiana (Zeller, 1847)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 13/08/2016 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 17/08/2014

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Monopis nigricantella (Millière, 1872)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 19/07/2016 - sous réserves

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Clytie illunaris (Hübner, 1813)
Ophiuse du Tamaris - Ophiuse de la Lorette
Atlantico-méditerranéenne... En France, c’est une espèce méditérranéenne, présente de manière localisée sur toute la côte. Affectionne les ripisylves chaudes sur substrats sablonneux où croissent les Tamarix gallica. Vol de V-IX, espèce bivoltine. (D’après les Papillons nocturnes de France de R. Robineau)

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Myrmecozela ataxella (Chrétien, 1905)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 31/05/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/09/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 28/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 10/07/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 22/06/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 05/06/2013

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Idaea mustelata (Gumppenberg, 1892)
Acidalie campagnarde, Acidalie des ibères
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 26/06/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 25/07/2013

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Idaea rubraria (Staudinger, 1901)
Acidalie ombrée

Idaea rubraria (Staudinger, 1901) = Idaea bilinearia (Fuchs, 1878)

Proche de I. degeneraria, elle est repérable par son aspect plus robuste, la netteté des dessins, le fond clair, la présence d’une zone centrale colorée aux antérieures, les points discaux bien marqués. Répandue dans le sud de l’Europe et, à la faveur des régions au climat doux, jusqu’en Europe centrale. En France, depuis l’Île-de-France jusqu’au Midi, le long de la côte atlantique et dans les Pyrénées. Peu commune, elle est localisée aux lieux steppiques, aux friches bien exposées. La chenille, non observée dans la nature a été élevée aux premiers stades avec des pétales de diverses plantes, puis des feuilles sèches de Liseron, Ronce… ( Convolvulus, Rubus…) Période de vol VII-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Parapoynx stratiotata (Linnaeus, 1758)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 10/09/2016 Observation de Brigitte Seys - Brevonnes (10) - 29/08/2011 Observation de Mme Josselyne Blanc - île de la chèvre 69 - 01/05/2011 Observation de Brigitte Seys - Brenne (36) - 30/08/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 24/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 09/07/2010 Observation de Francoz Philippe - Chindrieux (73) - 06/07/2010 Observation de Benoit Serouge - Don (59) - (...)

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Prays oleae (Bernard, 1788)
Teigne de l’Olivier
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 05/09/2016

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Charaxes jasius (Linnaeus, 1767)
Jason, Pacha à deux queues
Suivi d’une ponte sur arbousier depuis le 02/08/2007 jusqu’à l’éclosion le 28/05/2008. La chenille a supporté en extérieur une température de - 8° C et la neige en novembre ; elle a été abritée sous serre en janvier 2008 jusqu’à éclosion. Apport de feuilles fraîches tous les 5 jours.

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Spoladea recurvalis (Fabricius, 1775)
Pyrale de la Betterave
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lansargues (34) - 02/11/2016

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Catarhoe basochesiata (Duponchel, 1831)
Mélanthie précoce
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 21/01/2017

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Phyllonorycter distentella (Zeller, 1846)
Chêne
Observation Porteneuve Jean-Jacques - St Geniès des Mourgues (34) - 27/10/2016 - Chrysalides sur feuilles de chêne mises en élevage. Observation Porteneuve Jean-Jacques - St Geniès des Mourgues (34) - 21/02/2017 - Émergence des imagos

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Viminia rumicis (Linnaeus, 1758)
Noctuelle de la Patience, Cendrée noirâtre
On la rencontre un peu partout en France. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre dans divers milieux, principalement mésophiles, y compris jusqu’en zone urbaine. La chenille, polyphage, se nourrit de diverses plantes basses. Période de vol : Mars à Juin, puis Juillet à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Alsophila aescularia (Denis & Schiffermüller, 1775)
Phalène du marronnier, Alsophile printanière
Présente dans toute la France. Elle fréquente les prairies, forêts claires, éboulis, vergers, parcs et jardins. Abondante, on la rencontre facilement jusque dans les villes. Très commune en montagne. La chenille, polyphage, se nourrit sur les prunelliers, églantiers, pommiers, charmes, tilleuls, érables, aubépines, bouleaux... La femelle est aptère. La chrysalide hiverne dans un cocon. Période de vol : Février à Avril. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Amphipyra pyramidea (Linnaeus, 1758)
Pyramide, Noctuelle du noyer
Elle occupe toute la France. Elle est proche de l’habitus de Amphipyra berbera (la Berbère), ce qui est à l’origine de nombreuses confusions et d’erreurs de détermination (à l’état adulte). Elles possèdent également des moeurs similaires. On la rencontre dans divers milieux forestiers, y compris en zone urbaine. La chenille, polyphage, se développe sur diverses essences dont le chêne, le peuplier, le saule, le charme... Période de vol : Juillet à Octobre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Anticlea badiata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Cidarie baie
Paléarctique, son habitus est assez variable. Elle est largement répandue en Europe, de l’Espagne à la Scandinavie puis jusqu’en Asie centrale. Presque partout en France. Elle est souvent abondante en montagne, elle affectionne les éboulis, les bords de chemins, les vieux jardins, les lisières forestières. La chenille se nourrit sur divers églantiers et aubépines. La chrysalide hiverne. Période de vol : Mars à Mai. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Archips rosana (Linnaeus, 1758)
Tordeuse du rosier, Tordeuse de l’Aubépine

Description

  • Adulte : 17 à 19 mm d’envergure pour le mâle, 19 à 22 mm pour la femelle. La tête et le thorax sont bruns, l’abdomen gris brunâtre. Les ailes antérieures sont tronquées au sommet, marron clair avec 3 taches obliques mal délimitées, surtout chez la femelle. Les ailes postérieures sont gris brunâtre avec l’apex et les franges orangées (*) .
  • Oeufs : déposés sur les écorces en ooplaques (diamètre jusqu’à 7 mm) comportant de 3 à plus d’une centaine d’oeufs, d’abord verdâtres puis gris brunâtre, imbriqués et recouverts d’une sustance protectrice translucide (*) .
  • Larve : 18 à 22 mm, vert olive pouvant varier selon le régime alimentaire du jaunâtre au violacé ; tête et plaque thoracique brun brillant ; pattes thoraciques brunâtres, pattes abdominales claires avec des crochets brun foncé ; parfois une ligne médio-dorsale d’un vert légèrement plus sombre ; de longues soies argentées issues de petites verrues blanchâtres sont disséminées sur tout le corps (*) .

    Biologie

  • Les chenilles se trouvent sur les Rosacées, principalement le Pommier et le Poirier, plus rarement le Pêcher, le Prunier, le Cognassier, le Rosier (Rosa) ; elles peuvent aussi se développer sur les arbres forestiers : le Bouleau (Betula), l’Erable (Acer), les Platanes (Platanus), les Peupliers (Populus), les Chênes (Quercus), le Tilleul (Tilia), le Frêne (Fraxinus), l’Orme (Ulmus), ainsi que des arbustes et des plantes annuelles ou pluri-annuelles : le Groseillier, le Framboisier, le Noisetier, le Houblon, le Laurier (Laurus), le Troëne (Ligustrum), le Chèvrefeuille (Lonicera), le Myrte (Myrtus), le Lilas (Syringa vulgaris), la Viorne (Viburnum), l’Ortie (Urtica).
  • Adulte : durée de vie, 15 jours. Fécondité moyenne : 100 à 150 oeufs.
  • Oeuf : répartis en 2 à 9 ooplaques et disposés de préférence sur les surfaces lisses des écorces ; ils restent en diapause jusqu’au printemps suivant.
  • Larve : le développement larvaire dure 28 à 55 jours. Les jeunes chenilles pénètrent dans les bourgeons puis rassemblent les jeunes feuilles par des toiles soyeuses. Par la suite, elles enroulent les feuilles en faisant une sorte de cigare (*) et rongent le parenchyme en ne respectant que les nervures ; les pousses terminales sont les plus attaquées. Lorsqu’elles pénètrent à l’intérieur des bourgeons encore fermés, elles incisent le pédoncule au dessous du calice. Au moment de la floraison, elles rongent les étamines et le pistil en reliant les pétales par des fils soyeux ; ce mode d’attaque est surtout fréquent sur le Pommier.
  • Nymphe : durée de développement, 15 à 20 jours.

    Cycle de vie

  • 1 génération par an.
  • L’éclosion a lieu de fin février à début mai selon la température et les régions ; elle est terminée pour les Pommiers de 2e floraison au stade E ; elle s’échelonne sur une longue période selon l’exposition des ooplaques. La nymphose se produit à l’intérieur de feuilles recroquevillées. Les vols sont observés de fin mai à fin juillet. Les oeufs restent en diapause jusqu’au printemps suivant.

    Dégâts

    Les dégâts sont fréquents sur Pommier et Poirier (*) . Les incisions du pédoncule du bourgeon entraînent une chute prématurée des fruits. Par ailleurs, les fruits se trouvant au contact des feuilles sont mordillés assez profondément en mai et juin ce qui a pour résultat un arrêt local de la croissance et des déformations assez accusées (*).

    (Source : http:///www.inra.fr/hyppz/RAVAGEUR)



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Autographa gamma (Linnaeus, 1758)
Gamma, Lambda

Eurasiatique. Largement répandue en Europe. En France, cette espèce migratrice se rencontre partout. Il semble qu’elle ne soit résidente que dans les régions méridionales aux hivers doux. Elle remonte régulièrement dans le nord du pays, la majeure partie des observations s’effectuant en fin d’été avec l’arrivée de migrants. Euryèce, elle se rencontre jusque dans les villes. Il n’est pas rare de l’observer la journée dans les herbes hautes. La chenille est polyphage. Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Adulte : 35-40 mm d’envergure. Ailes antérieures chatoyantes, brun grisâtre clair à brun rougeâtre, variées de motifs brun-noir, avec un dessin discal argenté évoquant les lettres grecques lambda ou gamma. Ailes postérieures brun jaunâtre avec la marge nettement plus sombre. Chenille : Atteint 35 mm. Légèrement atténuée dans sa partie antérieure, ne compte que deux paires de fausses pattes (les anales non comprises). Vert pâle, avec de fines lignes dorsales claires et une ligne stigmatale blanche un peu plus épaisse. Tête généralement pourvue d’une strie noire de chaque côté. Plantes hôtes : Sur de nombreuses plantes herbacées appartenant aux familles botaniques les plus diverses, par exemple sur la luzerne cultivée (Medicago sativa), l’Ortie dioïque (Urtica dioica), le chou potager (Brassica oleracea), le Trèfle de prés (Trifolium pratensis), la Carotte sauvage (Daucus carota), la Sauge des prés (Salvia pratensis), et le Pissenlit dent-de-lion (Taraxacum officinale). Habitat : Avant tout dans les milieux ouverts, mais dans les biotopes les plus divers, y compris dans les régions de culture intensive et jusqu’au cœur des villes. Espèce très banale partout. Biologie : Le Lambda est le plus commun des papillons migrateurs fréquentant l’Europe. L’imago se montre pendant presque toute l’année, présentant un pic d’abondance vers la fin de l’été. L’espèce hiverne d’ordinairement à l’état larvaire, et sans doute occasionnellement sous forme de chrysalide ou d’imago, au moins dans les régions les plus chaudes. Dans les contrées climatiquement moins favorables, elle ne survit pas à l’hiver ; ses effectifs se reconstituent chaque année à l’occasion des flux migratoires. Durant l’été, l’espèce engendre sur place deux ou trois générations successives. L’adulte est actif de nuit comme de jour, butinant activement les fleurs, sur lesquelles il se pose brièvement, ailes entrouvertes et vibrantes, constamment prêt à l’envol immédiat. Les œufs sont déposés isolément à la face inférieure des feuilles. La chenille montre une prédilection pour les plantes cultivées, sur lesquelles elle peut parfois causer des dommages. La nymphose s’effectue dans un cocon blanchâtre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Le lambda est l’un des plus grands insectes migrateurs de la planète. Régulièrement, il vient en grand nombre des régions chaudes, au printemps et au début de l’été, pour se reproduire au Nord de l’Europe. Cette espèce ne survit pas aux rigueurs des hivers nordiques, chenilles, chrysalides et adultes périssant de froid. Le papillon, actif de jour comme de nuit, butine diverses fleurs dont le trèfle, la bruyère, le buddleia, le cardère et la valérianne (surtout la nuit). Il est attiré par la lumière. Période de vol : Mai à Octobre. (Nature en poche - Larousse)



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Carcharodus alceae (Esper, 1780)
Grisette, Hespérie de l’alcée
Espèce répandue dans le sud et le centre de l’Europe. Fréquente les prairies, les friches et les jardins. On la rencontre de la plaine à 2000 mètres d’altitude. Envergure 3 cm. Vol : Avril à Août, en générations successives.

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Cerura vinula (Linnaeus, 1758)
Grande Queue fourchue

Répartition géographique. Toute la France et pratiquement toute l’Europe.

Description. Longueur maximale : 65 mm. Corps épais, avec extrémité postérieure effilée et pourvue de deux processus minces. Tégument vert en grande partie. Une plage dorsale brun pourpré, entourée d’une bordure blanche. Cette plage est élargie au niveau du quatrième segment abdominal et fortement amincie sur le métathorax. Ce dernier avec une protubérance dorsale. Prothorax antérieurement marqué de rouge. Tête brune et noire. D’un brun noirâtre, les jeunes chenilles ont, derrière la tête, une paire de lobes saillants caractéristiques.

Biotopes. Landes, friches, etc.

Cycle biologique. Une seule génération annuelle. Les oeufs sont pondus sur les feuilles, en petits groupes (mai-juin). Ils éclosent au bout d’une dizaine de jours. Les chenilles s’observent de fin juin à début septembre. Lorsqu’on les inquiète, elles prennent une attitude d’intimidation : elles redressent l’avant de leur corps, tout en faisant saillir des filaments rouges à l’extrémité de leurs processus postéro-abdominaux. Elles peuvent également émettre un jet d’acide à l’aide d’une glande située sous le prothorax. Faits de soie et d’écorce mâchée, les cocons sont rigides ; ils se trouvent sur les troncs. Nymphose en septembre. Émergence l’année suivante, en avril-mai, voire en juin. (Guide des chenilles d’Europe - D. J. Carter et B. Hargreaves - Delachaux et Niestlé)



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Cosmia trapezina (Linnaeus, 1758)
Trapèze
Répandue dans toute la France. Elle peut localement pulluler certaines années, notamment dans le Nord du pays. En zone méditerranéenne, elle reste assez localisée. Elle affectionne les milieux forestiers, de la ripisylve aux grands massifs et même les parcs urbains. La chenille, polyphage, se nourrit sur divers arbres et arbustes. Période de vol : Juin à Septembre. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Cydia pomonella (Linnaeus, 1758)
Carpocapse des pommes

On trouve la chenille dans les pommes et autres fruits et ses dégâts dans les vergers peuvent être importants. Dans les vergers "industriels", on éradique ce papillon avec force pesticides ou grâce à des phéromones de synthèse qui leurrent les mâles et neutralisent ainsi la reproduction. (Nature en poche - Larousse)

09/08/2008 - Source : http://www.univers-nature.com Le principal ravageur des pommes et des poires est la larve d’un petit papillon nocturne, le carpocapse (Cydia pomonella L.). Celle-ci pénètre à l’intérieur du fruit à partir du printemps pour s’y nourrir et s’y développer, puis, avant de passer au stade ultérieur de son développement, elle le quitte. Entre-temps le fruit a été creusé de galeries, le rendant impropre à sa commercialisation.

A côté des insecticides traditionnels, plusieurs techniques de lutte biologique cohabitent et pourraient recevoir prochainement le renfort d’un nouveau procédé qui s’utilise en pulvérisation. Mis au point par des chercheurs de l’université d’Erlangen-Nuremberg, le traitement vise à inoculer un virus, considéré inoffensif pour les autres animaux, aux larves du carpocapse pour lesquelles il est mortel.

Pour ce faire, les scientifiques ont ’emballé’ le virus dans une ’capsule’ qui a un double rôle : le premier étant de le protéger des rayons UV qui le détruiraient, le second de le rendre appétissant aux larves de carpocapses grâce à des substances. Aujourd’hui, selon les chercheurs, le produit présenterait une efficacité comparable aux pesticides, sans leurs inconvénients.

Alors que la phase commerciale devrait rapidement intervenir, espérons toutefois que la dissémination en grande quantité du dit virus ne verra pas apparaître des effets non-prévus, comme on l’a vu, par exemple, en recourant à des lâchers massifs de coccinelles asiatiques, lesquelles sont en train de supplanter les espèces indigènes . Pascal Farcy

Chenille. Atteint 15 mm de longueur. Rougeâtre pâle avec la tête brune et le bouclier prothoracique brun sombre. Plantes-hôtes. La chenille se développe avant tout dans les fruits du Pommier cultivé (Malus domestica) et du Poirier commun (Pyrus communis), occasionnellement dans ceux d’autres arbres fruitiers, ainsi que dans ceux du châtaignier (Castanea sativa). Habitat. Jardins, vergers et plantations d’arbres fruitiers ; châtaigneraies. Espèce commune partout. Biologie. L’adulte, de livrée discète, est actif dès le crépuscule : il est attiré par les sources lumineuses. L’espèce donne deux générations. La larve (le "ver des pommes" bien connu de tous) se nourrit des graines et de la pulpe du fruit. À maturité, elle creuse une galerie pour quitter celui-ci, puis se nymphose ou gagne un abri pour hiverner. (Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann - Nathan)



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Erannis defoliaria (Clerck, 1759)
Hibernie défeuillante
Cette espèce très variable a une couleur qui va du chamois clair à bandes brunes au brun foncé uniforme. Brun clair avec des points noirs sur l’abdomen, la femelle est dépourvue d’ailes ; on la trouve parfois sur les troncs en soirée. Les adultes éclosent en fin d’automne et volent durant les nuits clémentes jusqu’à la fin de l’année. Peuple les bois de feuillus, les haies et les vergers où la chenille peut occasionner des dégâts. Période de vol : Septembre à Décembre. (Nature en poche - Larousse) Longueur maximale : 32 mm. Corps roux ou brun jaunâtres avec, de chaque côté, une ligne longitudinale noirâtre placée au-dessus des stigmates. Sous cette ligne, les flancs sont jaunes ou ocre avec parfois des zones rousses autour des stigmates. Tête échancrée, de couleur brun rougeâtre. (guide des chenilles d’Europe)

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Euproctis chrysorrhoea (Linnaeus, 1758)
Cul brun

Adulte : Ailes antérieures blanc satiné, avec parfois des petits points noirs bien nets près du tornus. Extrémité de l’abdomen fauve ferrugineux, garnie chez la femelle d’une bourre de poils.

Chenille : Atteint 45 mm. Brun grisâtre marbrée de plus clair, avec une rangée subdorsale de stries blanches sur chaque flanc, pourvue sur les segments 9 et 10 d’une verrue médio-dorsale infundibuliforme d’un rouge orangé éclatant.

Plantes hôtes : Sur divers arbres et arbustes feuillus, avant tout sur le Charme commun (Carpinus betulus), le Poirier commun (Pyrus communis), le Pommier cultivé (Malus domestica), l’Aubépine à un style (Crataegus monogyna), le Prunellier (Prunus spinosa) et le Chêne pédonculé (Quercus robur).

Habitat : Essentiellement le long des allées forestières, des alignements d’arbres et dans les vergers sur prairies à litière. Naguère très largement répandu et commun partout ; tend aujourd’hui à se raréfier.

Biologie : L’adulte, de mœurs nocturnes, vole au cours d’une unique génération. Inquiété, il simule la mort en adoptant une posture cataleptique singulière : pattes étroitement appliquées contre le corps, aile refermées, il se laisse tomber sur le côté tout en arquant son abdomen vers le bas, mettant en évidence son épaisse bourre anale, dont les poils renferment une substance toxique. Les œufs sont déposés sous forme d’ooplaques allongées sur les rameaux de la plante hôte ; la femelle les recouvre d’un épais feutrage issu de sa bourre anale. Les chenilles mènent une existence grégaire, confectionnant à l’extrémité d’un rameau un nid communautaire de 5 à 10 cm de longueur, à l’abri duquel elles hivernent, longues d’environ 4 mm. Dès les premières douceurs printanières, elles se chauffent au soleil à la surface de celui-ci, rongeant à l’occasion les bourgeons. Après le débourrement de ces derniers, elles achèvent rapidement leur croissance, retournant invariablement dans leur nid après chaque prise de nourriture. La chenille est pourvue de poils urticants, qui peuvent provoquer sur l’épiderme humain de vives réactions inflammatoires, cependant moins lourdes de conséquences que celles occasionnées par les poils des chenilles processionnaires. Ses verrues dorsales infundibuliformes sont aussi le siège d’une sécrétion qu’elle répand avec sa tête sur tout son corps, et dont la fonction, peut-être répulsive, n’est pas connue avec certitude. La nymphose s’effectue, isolément ou par petits groupes, dans un cocon jaunâtre tissé sur un rameau de la plante hôte. L’espèce connaît occasionnellement des pullulations massives, au cours desquelles elles peuvent se montrer dommageable, en particulier dans les vergers Ces gradations du Cul-brun sont régulées naturellement par le cortège parasitaire, les prédateurs et les maladies. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Paléarctique. Répandue dans toute l’Europe. Présente partout en France. Les imagos affectionnent tout particulièrement les haies buissonnantes, les friches ainsi que les vergers en terrain bocager, jusqu’à 1000 m d’altitude. Les œufs sont protégés par les poils urticants provenant de la touffe annale, velue et colorée de la femelle. Les chenilles vivent en société et hivernent ; elles se développent sur diverses essences qu’elles peuvent totalement défolier. Période de vol : VI-VII. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France). (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Les oeufs sont protégés par des poils urticants provenant de la touffe anale velue et colorée de la femelle. Les chenilles vivent en société et hivernent ; elles se développent sur diverses essences telles que chênes, prunelliers, églantiers, arbres fruitiers, qu’elles peuvent entièrement défolier. Imago de Juillet à Août. (Guide des papillons nocturnes de France)



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Helicoverpa armigera (Hübner, 1808)
Armigère, Noctuelle de la tomate
Longueur maximale : 40 mm. Tégument rugueux, couvert de minuscules épines (visibles à l’aide d’une loupe). Coloration allant du vert au brun. Des lignes longitudinales blanc jaunâtre, assez variables. Habituellement, deux bandes latéro-dorsales sombres. Région ventrale généralement pâle ou finement mouchetée de blanc. Huitième segment abdominal avec une légère gibbosité dorsale. Tête ocre, marquée de brun ou de vert foncé. (Guide des chenilles d’Europe)

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Lithosia quadra (Linnaeus, 1758)
Lithosie quadrille, la jaune à quatre points

Adulte : Présente un fort dimorphisme sexuel. Mâle avec les ailes antérieures grises, teintées de jaune à la base, et ourlées de noir bleuté à la naissance du bord costal. Femelle avec les ailes antérieures jaunes à blanc jaunâtre, ornées de deux gros points noir bleuâtre. Chenille : Atteint 28 mm. Gris noirâtre, marbré de plus clair, avec le dos blanchâtre, parcouru d’étroites lignes longitudinales grises, pourvu de grosses verrues punctiformes rouges et marqué d’une tache sombre, arrondie, sur chacun des segments 3, 7 et 11. Plantes hôtes : Sur la Xanthorie des murailles (Xanthoria parietina) et divers autres lichens. Habitat : Dans les endroits boisés, plus rarement dans les milieux ouverts. Espèce largement répandue, mais généralement peu commune. Biologie : L’adulte, de moeurs nocturnes, vole au cours d’une unique génération. Les œufs sont déposés par groupes de vingt à cinquante unités à la face inférieure des feuilles. La chenille vit aux dépens des lichens sur les feuillus ou les résineux ; mature, elle se nourrit également de feuilles. Elle hiverne, longue de 4 à 5 mm, à l’abri de l’écorce, où se déroule ultérieurement la nymphose, dans un cocon lâche. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Elle possède une vaste répartition allant de la péninsule Ibérique à l’Asie orientale. En France, elle est répandue sur tout le territoire, Corse comprise. Vole dans tous les milieux et n’est pas rare en ville. La chenille se nourrit des lichens des arbres, puis, après avoir hiverné, en attaque les feuilles. Dimorphisme sexuel important. Vol : VI-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 35-43 mm. Aile antérieure jaune orangé à la base, avec une ombre noire à la côte, gris-beige clair dans l’aire médiane, gris brunâtre clair dans le tiers distal. Postérieure jaune clair, assombrie à la côte. Abdomen orange. Femelle. Envergure : 35-62 mm. Aile antérieure d’un beau jaune citron, plus ou moins pâle, avec un gros point noir à la côte et un plus petit (parfois aussi gros) vers le bord interne, les deux dans l’aire médiane. Postérieure jaune clair. Variation. Mâle : aire discale non assombrie : f. luteomarginata Lambillion, 1906. Aile antérieure envahit de gris noirâtre, sur près du tiers de sa longueur : f. seminigra Dufay, 1954. Femelle : aile antérieure avec un seul point noir : f.unipunctata Spuler, 1910 ; sans points noirs distincts : f. impuctata Spuler, 1910 ; points noirs réunis en une ligne transversale : f. confluens Dumont, 1903. Espèce proche : aucune. Biologie. Chenille sur lichens (dont Peltigera canina) des troncs et des branches de chênes et autres arbres. Lieux boisés et leurs abords immédiats. Jusqu’en moyenne montagne où il peut abonder. Période d’apparition. Fin juin-août. Distribution. De l’Europe au Japon. En Europe, de l’Irlande et de l’Angleterre (où il est migrateur) aux Balkans. En France partout, mais s’est raréfié près des villes ; présent en Corse. Statut. Assez commun (abondant parfois localement). (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Lymantria dispar (Linnaeus, 1758)
Bombyx disparate, Disparate, Spongieuse
Partout en France, très commune, elle pullule certaines années. Hôte des bois et vergers à basse altitude. Les chenilles sont urticantes et se développent principalement sur divers chênes, mais aussi sur les arbres fruitiers, occasionnant quelquefois de sérieux dégâts. Imago en Juillet et Août. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Macdunnoughia confusa (Stephens, 1850)
Goutte d’argent
Paléarctique. Cette migratrice est présente dans une grande partie de l’Europe, excepté l’extrême Nord. En France, on la rencontre un peu partout, mais elle semble peu fréquente dans l’extrême Sud-Est. Elle remonte régulièrement dans le nord du pays, la majeure partie des observations s’effectuant en fin d’été avec l’arrivée de migrants. Elle fréquente tous types de milieux, y compris les zones urbaines. La chenille vit sur diverses plantes herbacées Période de vol : IV-XI. Espèce bivoltine dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Melitaea cinxia (Linnaeus, 1758)
Mélitée du plantain

CHENILLE. Atteint 25 mm de longueur. Noire, avec des épines concolores, des rangées transversales de points blancs et la tête rouge.

HABITAT. Avant tout dans les milieux ouverts particulièrement chauds et secs, en particulier sur les pelouses calcaricoles, les prairies maigres ensoleillées, les lieux incultes et les orées forestières. Jadis l’une des Mélitées les plus banales, de nos jours en forte régression dans une grande partie de l’Europe non montagneuse. En France, en recul significatif dans la moitié nord et dans l’ouest du pays.

BIOLOGIE. L’adulte, thermophile, aime à se chauffer sur le sol nu. Les oeufs sont déposés en amas de plusieurs couches à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. Les chenilles vivent dans un nid soyeux communautaire dans lequel elles hivernent à mi-taille. Elles se dispersent au printemps, atteignent toute leur taille en avril et se nymphosent en mai à l’abri d’un réseau soyeux lâche, à proximité du sol. La chrysalide, succincte, grise, porte de nombreuses protubérances dorsales claires. Selon les régions, l’espèce donne une ou deux générations annuelles.

(Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann - Nathan)



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Mimas tiliae (Linnaeus, 1758)
Sphinx du tilleul

Le sphinx du tilleul peut se rencontrer en milieu urbanisé, surtout là où des tilleuls ont été plantés. Peuple les jardins, les haies, les avenues bordées d’arbres, les parcs et les bois de feuillus. Vol : Mai-Juin. (Nature en poche - Larousse)

Longueur maximale : 60 mm. Corps vert, finement moucheté de blanc jaunâtre et orné, de chaque côté, de sept stries obliques essentiellement jaunes. Stigmates cerclés de rouge. Scolus du huitième segment abdominal dorsalement marqué de bleu et ventralement teinté de jaune et de rouge purpurin. Ecusson anal jaune et brun pourpré, avec des aspérités bien nettes. Capsule céphalique triangulaire, verte avec des raies blanches. Avant de se nymphoser, la chenille change de couleur et devient brun pourpré. (guide des chenilles d’Europe)

CHENILLE. Atteint 60 mm de longueur. Vert lumineux, avec sept stries obliques jaunes, souvent maculées de rouge, sur les flancs ; corne bleue ou verdâtre, avec la face inférieure maculée de jaune et de rouge.

La chenille se nourrit surtout la nuit. Au terme de son développement, elle prend une couleur rose violâtre, sur laquelle tranche sa corne, d’un bleu lumineux, puis descend au sol. Lors de l’errance de prénymphose, on l’observe souvent à terre, recherchant l’abri adéquat pour la métamorphose. La nymphose s’effectue à faible profondeur dans une loge souterraine dont les parois sont tapissées d’un léger réseau soyeux. Occasionnellement, elle peut avoir lieu dans les fissures de l’écorce. La chrysalide hiverne, mais libère parfois l’imago dès l’été ; dans ce cas, l’espèce donne une seconde génération. (Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann - Nathan)



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Noctua comes (Hübner, 1813)
Hulotte, Suivante
En France, elle est commune un peu partout. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre fréquemment en ville, dans les jardins et les parcs, mais aussi dans les ripisylves et prairies mésophiles de plaine et, plus en altitude, dans les stations ouvertes ou arbustives plus sèches. La chenille, polyphage, consomme de nombreuses plantes basses, notamment dans les jardins cultivés ! Période de vol : Mai à Septembre. Espèce univoltine, qui effectue une diapause estivale en plaine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Noctua pronuba (Linnaeus, 1758)
Hibou
Longueur maximale : 50 mm. Coloration très variable : vert vif, ocre ou brune (avec diverses nuances). Deux rangées latéro-dorsales de traits brun foncé, bordées chacune - extérieurement - d’une ligne blanchâtre, crème ou verdâtre. De chaque côté du corps, au niveau des stigmates, une rangée de dessins sombres. Tête brun clair, avec des zones brun foncé. (guide des chenilles d’Europe)

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Nymphalis polychloros (Linnaeus, 1758)
Grande tortue

Atteint 45 mm de longueur. Gris sombre, avec une bande dorsale,des bandes latérales et des épines roux ferrugineux Guide nature "Quel est donc ce papillon ?" Nathan

Ce papillon actif vole rapidement. Si on peut le voir prendre le soleil au sol ou sur un tronc, il est souvent difficile à observer de près, car il préfère les frondaisons. Le recto des ailes orange est orné de taches noires quadrangulaires, et un examen attentif de l’aile postérieure révèle la présence de lunules bleues le long de la marge noire. Le verso marbré de brun fuligineux camoufle le papillon lorsqu’il se pose sur un tronc les ailes repliées. Toujours sur le revers, uns bande bleue peu nette longe la marge des ailes. La grande tortue pompe souvent le miellat et la sève des arbres. Affectionne les haies, les bois clairs et le bord des champs, jusqu’à 2000 m, surtout là où croissent des ormes. Vol : Juin à Août, puis après hivernage en Mars-Avril. (Nature en poche - Larousse)

Adulte : 50-55 mm. Même livrée que la petite tortue (3497), mais fond d’un fauve plus terne, absence de lunules bleues aux ailes antérieures et tache noire basilaire réduite aux ailes postérieures, envergure nettement supérieure.

Plante – hôte : Essentiellement sur le Saule marsault, mais aussi sur le Peuplier tremble, le pommier cultivé, le poirier commun et sur diverses autres essences feuillues.

Chenille : Atteint 45 mm. Gris sombre avec une bande dorsale, des bandes latérales et des épines roux ferrugineux.

Habitat : Dans les clairs bois et le long des orées forestières, sur les pelouses sèches en voie d’embroussaillement et dans les vergers. En déclin significatif dans le nord et ça et là dans d’autres régions.

Biologie : L’adulte visite assez rarement les fleurs, si ce n’est au printemps, celles des Saules ; en revanche, il est attiré par les écoulements de sève des arbres blessés. La ponte se présente comme celle du Morio (œufs déposés par groupe de 100 à 200 unités alignés en longs manchons sur les rameaux d’environ 5mm de diamètre de la plante nourricière) et les chenilles se comportent de la même manière (existence communautaire et dispersion après la dernière mue), mais quittent toujours les rameaux avant de les avoir entièrement défeuillés. Selon les régions l’espèce donne 1 ou 2 générations ; elle hiverne à l’état imagal. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Operophtera brumata (Linnaeus, 1758)
Phalène brumeuse

Proche de O. fagata (la Cheimatobie du hêtre), mais mâle plus petit et plus foncé, la femelle possède des ailes rudimentaires plus petites que celles de O. fagata ; elle peut parfois être abondante sur les branches. Elle se rencontre souvent communément dans les bois de feuillus, les bocages et même les milieux urbanisés. La chenille se développe en Mai-Juin sur de très nombreux arbres et arbustes. Hiverne au stade de l’œuf. Période de vol : Novembre à Février. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

Chenille. Atteint 20 mm de longueur. Vert jaunâtre pâle avec des bandes longitudinales blanchâtres. Plantes hôtes. Sur de nombreux arbres et arbustes feuillus (une cinquantaine de plantes hôtes attestées), entre autres sur le Coudrier noisetier (Corylus avellana), le Pommier cultivé (Malus domestica), le Prunellier (Prunus spinosa), le Tilleul d’hiver (Tilia cordata) et le Saule marsault (Salix caprea). Habitat. Forêts et milieux ouverts. Espèce très commune partout. Biologie. L’espèce ne donne qu’une génération annuelle ; lors de pullulations massives, elle peut être dommageable aux cultures fruitières. L’adulte, de mœurs nocturnes, n’émerge d’ordinaire qu’après les premières gelées. L’œuf hiverne. (Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann - Nathan)



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Phalera bucephala (Linnaeus, 1758)
Porte-écu-jaune, Lunule
Longueur maximale : 60 mm. pendant la plus grande partie de leur vie, les chenilles sont grégaires et elles dévorent toutes les feuilles d’une branche avant d’en attaquer une autre. Elles ne se séparent que vers la fin de leur développement. (guide des chenilles d’europe : D. J. CARTER, B. HARGREAVES)

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Phlogophora meticulosa (Linnaeus, 1758)
Craintive, Méticuleuse
Occupe toute la France. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre aussi bien en milieu forestier que dans des zones plus ouvertes, jusqu’en milieu urbain. Bien que la chenille s’observe très facilement, l’adulte se rencontre finalement assez peu aux sources lumineuses. La chenille, polyphage, vit sur de nombreuses plantes herbacées. Période de vol : Mars à Novembre. Espèce plurivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Pieris brassicae (Linnaeus, 1758)
Piéride du chou
Longueur maximale : 40 mm. Corps vert clair ou grisâtre. De nombreuses taches noires, mieux développées dans la région dorsale que sur les parties latéro-ventrales. Une ligne médio-dorsale jaunâtre et une paire de bandes latérales de la même couleur. Tête mêlée de noir et de vert grisâtre. (guide des chenilles d’Europe)

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Pieris rapae (Linnaeus, 1758)
Piéride de la rave
Longueur maximale : 25 mm. Corps vert, avec une pilosité fine, courte et assez dense. De nombreux petits points noirs et une ligne médio-dorsale jaune. Flancs ornés, au niveau des stigmates, d’une rangée longitudinale de tâches jaunâtres. Stigmates blanchâtres, cerclés de noir. Tête verte. (guide des chenilles d’Europe)

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Saturnia pyri (Denis & Schiffermüller, 1775)
Grand Paon de Nuit

Espèce assez répandue en Europe méridionale et dans le Sud de l’Europe moyenne. Assez commune en France, mais absente du Nord. Longueur maximale : 120 mm. Corps d’un vert jaunâtre vif. Dorsalement et latéralement, des tubercules saillants, en grande partie bleus et munis de grandes soies noires. De chaque côté de l’abdomen, sous les stigmates, une ligne longitudinale de couleur blanchâtre. Pattes brunes. Ecusson anal brun, ainsi qu’une partie des fausses pattes anales. Tête verte avec un dessin noir en forme de "V". Les jeunes chenilles sont noires avec des tubercules rouges. (guide des chenilles d’Europe)

Répandue presque partout dans la moitié sud de la France, beaucoup plus rare vers le Nord où sa présence est sporadique. Semble en voie de régression dans plusieurs régions comme le Bassin parisien, par exemple. Fréquente les espaces arborés, les parcs et les jardins, les vallons à végétation arbustive où sa chenille se nourrit de différents feuillus (Aulne, Peuplier, Saule, Frêne) et arbres fruitiers. Les adultes volent jusqu’à l’altitude de 1800 m dans les Alpes ; leur vol est crépusculaire et nocturne. Les mâles sont fortement attirés par les phéromones émises par les femelles. Période de vol : Avril à Juin. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)



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Shargacucullia verbasci (Linnaeus, 1758)
Brèche, Cucullie du bouillon-blanc
Longueur maximale : 50 mm. Tégument blanc verdâtre à vert bleuté clair. Dorsalement, des bandes transversales jaunes avec des dessins noirs caractéristiques. Flancs ornés. eux aussi, de tâches noires et jaunes. Tête jaune, mouchetée de noir. (guide des chenilles d’Europe)

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Smerinthus ocellata (Linnaeus, 1758)
Sphinx demi-paon
Peuple les bois clairs, les vergers, les jardins et les berges, où poussent les saules. La chenille possède une corne bleue. Elle consomme les feuilles de sa plante hôte, de juin à septempbre, avant d’hiverner à l’état de nymphe. Vol : Mai à Juillet. (Nature en poche - Larousse) Longueur maximale : 80mm. Corps vert bleuté ou vert jaunâtre, finement piqueté de blanc. De chaque côté, sept stries latérales blanchâtres ou d’un jaune verdâtre clair. Stigmates blancs, cerclés de rouge sombre. Scolus du huitième segment abdominal bleu grisâtre. Tête triangulaire, verte avec deux stries jaunes. Il existe une forme ornée de points latéraux rougeâtres. (guide des chenilles d’Europe)

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Spilosoma lubricipeda (Linnaeus, 1758)
Ecaille tigrée
Longueur maximale : 40 mm. Tégument d’un gris brunâtre foncé. Des touffes de soies noirâtres, issues de verrues noires, en relief. Une bande médio-dorsale rouge ou orangée. Tête d’un noir luisant. (guide des chenilles d’Europe D.J. Carter, B. Hargreaves)

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Thalpophila matura (Hufnagel, 1766)
Noctuelle cythérée
Graminées
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 05/09/2012 - Oeufs Observation Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 20/09/2012 - Naissance des chenilles Observation Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 21/09/2012 - chenille en élevage Observation Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 23/09/2012 - chenille en élevage Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - Ponte le 14/08/2010 et naissance le 03/09/2010 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - (...)

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Thaumetopoea pityocampa (Denis & Schiffermüller, 1775)
Processionaire du pin

Adulte : légèrement plus grande que Thaumetopoea processionea, plus clair et plus contrastée. Ailes postérieures dépourvues de bande antémarginale. Chenille : Atteint 50 mm. Noire jusqu’au niveau des stigmates, gris clair en dessous, avec des poils roux et denses sur le dos, blanchâtre sur les flancs Plantes-hôtes : avant tout sur divers pins, dont le pin sylvestre ; plus rarement sur le Mélèze d’Europe et d’autres résineux. Habitat : Dans les pineraies sèches et les mélézins. En très forte extension depuis trois décennies. Biologie : L’espèce ne donne qu’une génération. L’adulte est nocturne. Les œufs sont déposés en manchons sur les aiguilles des pins. Les chenilles confectionnent un nid soyeux subsphérique sur les rameaux de la plante hôte où elles hivernent à mi-taille. L’errance de la prénymphose s’effectue en procession jusqu’au site d’enfouissement. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Méditerranéenne. Son aire s’étend de l’Europe centrale et méridionale jusqu’en Afrique du Nord et au Proche-Orient. Elle est souvent abondante et nuisible dans le Sud de la France. Elle fréquente les pinèdes bien exposées. Ses chenilles vivent en société sur divers pins, passant l’hiver dans de grosses bourses soyeuses tissées dans les branches et visibles de loin. Hors de leur nid, elles se déplacent en longues processions pour accéder à leur nourriture et pour descendre se chrysalider au sol dans la litière. Leurs poils fortement urticants peuvent provoquer des désagréments lors de pullulations consécutives à des périodes chaudes. Période de vol : VI-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Vanessa atalanta (Linnaeus, 1758)
Vulcain
Adulte : Ailes noires, antérieures avec la base brun foncé, une bande oblique rouge feu et quelques taches apicales blanches, postérieures avec une bande marginale rouge feu. Revers des ailes postérieures foncé orné de marbrures chatoyantes complexes. Plante – hôte : surtout Ortie dioïque, mais aussi ortie brûlante et Pariétaires des murailles Chenille : Robe très variable, gris jaunâtre à noire, avec une rangée de taches latérales blanc jaunâtre particulièrement apparente sur les sujets foncés. Habitat : Orées forestières, vergers sur prairies à litière, jardins, parcs urbains. Espèce encore commune presque partout. Biologie : Le Vulcain compte parmi les Papillons migrateurs les plus étudiés. Les premiers individus migrants arrivent dès la fin avril, suivis de forts contingents en mai et juin. Les œufs sont déposés isolément sur la plante hôte, en situation ombragée ou semi - ombragée. La chenille confectionne un abri bien reconnaissable en enroulant une feuille qu’elle maintient dans cette position au moyen de fils de soie, et dont elle ronge le pétiole, de sorte que la feuille pend librement. Cet abri sert plus tard à la nymphose. La chrysalide suspendue, brune ou grise, porte des taches dorsales à vif éclat métallique. L’espèce donne d’ordinaire deux générations, la seconde souvent très prolifique. En automne, les adultes de cette dernière vague d’émergences regagnent souvent les contrées plus méridionales. Les sujets en migration observent alors un vol rectiligne en direction du sud, se succédant à quelques mètres de distance. L’adulte hiverne en effet dans les régions sous influence méditerranéenne ; aujourd’hui il a tendance à hiverner dans des contrées plus septentrionales, à la suite du réchauffement climatique. Les individus restés sur place s’attardent souvent jusqu’à la fin d’octobre dans les vergers sur les fruits avancés, dont ils absorbent avidement le jus fermenté ; ils succombent généralement aux premières fortes gelées. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Xestia c-nigrum (Linnaeus, 1758)
C noir
Cosmopolite. En France, elle est largement répandue et souvent commune. L’espèce étant migratrice, les populations locales voient chaque année leurs effectifs alimentés par de nouveaux arrivants, venus du Sud. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre dans divers milieux, y compris dans les zones urbanisées, où elle peut occasionner des dégâts aux cultures. La chenille, polyphage, consomme de nombreuses plantes herbacées. Période de vol : Avril à Juin et Août à Novembre. Espèce bivoltine, la première génération ayant des effectifs plus faibles. Elle peut être trivoltine sur le pourtour méditerranéen. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Yponomeuta malinellus (Zeller, 1838)
Yponomeute du pommier
Observation de Hèm Daniel - Saint-Saturnin-lès-Apt (84) - 03/07/2010 Observation de Meistermann Jean-Marc - Roquevidal (81) - 30/05/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 29/05/2008 - cocons Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 22/05/2008 - chenilles à terme Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 18/05/2008 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 28/05/2007 - Cocons Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 28/05/2007 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - (...)

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Yponomeuta padella (Linnaeus, 1758)
Yponomeute du fusain
Pommier, Fusain
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Javaugues (43) - mises en élevage sur fusain Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 18/04/2012 - chenilles en élevage Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 04/05/2012 - chenilles en élevage Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 09/05/2012 - chenilles en élevage Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 13/05/2012 - chenilles en élevage Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 22/05/2012 - chenilles en élevage Observation de M. (...)

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Abrostola triplasia (Linnaeus, 1758)
Plusie à lunettes, Noctuelle de l’ortie
Eurasiatique. Occupe une grande partie de l’Europe. En France, on la rencontre un peu partout, mais souvent en faibles effectifs. Peu exigeante écologiquement, on l’observe là où poussent ses plantes nourricières nitrophiles, jusqu’à proximité des habitations. Elle semble éviter les climats méditerranéens, et se rencontre dans cette zone, surtout en moyenne altitude. Proche de A. agnorista. La chenille vit sur diverses Orties (Urtica). Période de vol : IV-VII ; VIII-IX. Espèce biivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Acontia lucida (Hufnagel, 1766)
Collier blanc, Noctuelle maculée
En France, elle a été autrefois mentionnée au-delà de Paris, mais a disparu d’une grande partie du Nord où elle est observée ponctuellement les années chaudes. Ailleurs, elle est bien répandue, notamment dans la moitié Sud du pays. L’adulte butine pendant la journée et vient également aux sources lumineuses. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre jusqu’en zone urbaine. Période de vol : Mai à Octobre. Espèce plurivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Acrobasis consociella (Hübner, [1813])
Phycide associée
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 13/06/2011 - Imago obtenu par élevage Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 07/07/2007

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Viminia rumicis (Linnaeus, 1758)
Noctuelle de la Patience, Cendrée noirâtre

Adulte : 30 à 35 mm d’envergure. Comparables à V. euphorbiae, à Subacronicta megacephala et à Arctomyscis (=Acronicta) aceris, mais de teint plus sombre, avec une petite tache blanche en forme de virgule ou de demi-lune à proximité du tornus des ailes antérieures.

Chenille : Atteint 38 mm. Brun-rouge ou brun-gris avec des touffes de poils bruns ou gris, une rangée dorsale de points rouges, deux rangées subdorsales de taches blanches et une ligne substigmatale blanc-jaunâtre, maculée de rouge.

Plantes hôtes : Sur divers végétaux herbacés ou ligneux, entre autres le Saule marsault ( Salix caprea), la Patience sauvage (Rumex obtusifolius), la Ronce frutescente (Rubus fruticosus), l’Euphorbe petit-cyptès (Euphorbia cyparissas), la Bruère commune (Calluna vulgaris), le Plantain lancéolé (Plantago lanceolata), la Centaurée jacée (Centaurea jacea), et le Pissenlit dent de lion (Taraxacum officinale).

Habitat : Dans les milieux les plus divers, de préférence ouverts. Espèce très commune partout.

Biologie : L’espèce donne deux voire trois générations annuelles ; elle hiverne à l’état nymphal. La chenille, qui vit à découvert, se nymphose au sol ou parmi la végétation dans un cocon de consistance parcheminée. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Répandue dans toute l’Europe, on la rencontre un peu partout en France. On la sépare de V. auricoma (la Chevelure dorée) et de V. menyanthidis (la Noctuelle du ményanthe) assez facilement, grâce à la présence d’une virgule blanche à proximité du tornus. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre dans divers milieux, principalement mésophiles, y compris jusqu’en zone urbaine. La chenille, polyphage, se nourrit de diverses plantes basses. Période de vol : Mars à Juin, puis Juillet à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)



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Adela croesella (Scopoli, 1763)
Dimorphisme sexuel : mâle très longues antennes / femelle : antennes plus courtes avec épaississement à la base.

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Aetheria dysodea (Denis & Schiffermüller, 1775)
Noctuelle dysodée
En France, elle se trouve un peu partout, bien qu’elle soit moins fréquente dans la moitié Nord. Thermophile, elle se rencontre dans divers milieux, y compris les terrains vagues à proximité des habitations, là où poussent diverses Astéracées spontanées. La chenille en consomme les fleurs et les graines, principalement celles de laitue, épervière et laiteron, se tenant dans la journée le long des tiges hautes. Période de vol : Avril à Septembre. Espèce plurivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Aglossa caprealis (Hübner, [1809])
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 29/07/2016 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 31/08/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 16/07/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 02/07/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 06/08/2008 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 04/07/2008 (papillon sauvé de la noyade) Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 04/08/2007 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 04/07/2007 Observation de M. (...)

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Aglossa pinguinalis (Linnaeus, 1758)
Teigne de la graisse
Observation de Vogel Gérard - Martincourt/Meuse (55) -26/07/2014 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 11/07/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 01/07/2013 Observation de Patrick Le Mao - Saint-Briac (35) - 07/07/2012 Observation de Kaldimidjian Catherine - Puimichel (04) - 06/07/2011 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 15/05/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 24 et 25/06/2010 Observation de Le Mao Patrick - Les Perrières Champagny-en-Vanoise (73) - 25/06/2009 Observation de Francoz Philippe - Ecole en Bauges (73) - (...)

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Larerannis marginaria (Fabricius, 1777)
Hibernie hâtive
Mâle assez proche de celui de Larerannis aurantaria mais d’un ton plus ocre-roux sur la bande marginale, les points ressortant en clair. La femelle est microptère, avec les ailes postérieures plus longues que les antérieures. De nombreuses variations dans la coloration peuvent être observées. Espèce répandue dans toute l’Europe jusqu’à l’Oural et au Caucase. En France, elle est présente partout dans les zones boisées, jusqu’en montagne. Les chenilles vivent sur les Saules, Hêtres, Pommiers, Rosiers, Bouleau, Chênes, Pruniers… (Salix, Fagus, Malus, Rosa, Betula, Quercus, Prunus…). Hiverne en chrysalide. Période de vol III-IV. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Agriphila geniculea (Haworth, 1811)
Crambus anguleux
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Aubais (30) - 20/09/2016 Observation de M. Teulier Emilien - Albias (82) - 31/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02/10/2012 Observation de Crismer Claude - Vic le Comte (63) - 25/08/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 01/10/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 04 et 21/09/2010 Observation de Riffé Jacques - Saint-Maurice des Noues (85) - 18/09/2010 Observation de Villatte Raymond - Limoges (87) - 11/09/2010 Observation de M. Laprat Michel - Epinay sur Orge (...)

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Agriphila inquinatella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Brigitte Seys - Brevonnes (10) - 29/08/2011 Observation de Brigitte Seys - St Martin d’Auxy (71) - 30/08/2009 Observation de Mr Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 18/08/2009 Observation de Mr Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/08/2009 Observation de Mr Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 31/07/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - La Hisse Saint-Samson-sur-Rance (22) - 28/09/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Crévelin Saint-Lunaire (35) - 20/09/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Pointe du Nick Saint-Lunaire (35) - 18/09/2008 (...)

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Agriphila straminella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Vogel Gérard - Agde (34) - 24/06/2012 Observation de Crismer Claude - Vic le Comte (63) - 29/08/2010 Observation de Durand Claire-Marie - Rambouillet (78) - 30/07/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 12/07/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 04/07/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Abiville/Saint-Père-Marc-en-Poulet (35) - 22/08/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Etang de Bétineuc/Saint-André-des-Eaux (22) - 10/08/2008 Observation de Mme Fausten Segolene - Pfastatt (68) - 30/07/2008 Observation de M. Porteneuve (...)

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Agriphila tristella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Crambus des tiges
Observation de Francoz Philippe - Ste Marie du Mont (38) - 10/09/2012 Observation de Vogel Gérard - Luzy-St-Martin (55) - 13/08/2012 Observation de Durand Claire-Marie - Rambouillet (78) - 01/09/2010 Observation de Brigitte Seys - Brenne (36) - 26/08/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Le Nouveau Monde (43) - 19/08/2010 Observation de Villatte Raymond - Rancon (87) 14/08/2010 Observation de Mr Coscoy Miguel - La Magne (73) - 13/08/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 31/07/2010 Observation de Francoz Philippe - Ecole en Bauges (73) - 21/08/2009 (...)

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Agrius convolvuli (Linnaeus, 1758)
Sphinx du Liseron, Sphinx à cornes de boeuf

Adulte : 8 à 12 cm d’envergure. Ailes antérieures gris brunâtre ornées de motifs complexes à base de stries longitudinales et de taches ; ailes postérieures marquées de bandes transversales sombres. Abdomen rose vif, annelé de noir. Trompe atteignant 8 à 10 cm, et même parfois 13 de longueur.

Chenille : Atteint 12 cm. De teinte très variable. Généralement brune, avec des stries obliques blanchâtres bordées de sombre du côté supérieur, et la face ventrale foncée, mais aussi fréquemment vert pâle, avec des stries obliques claires et des rangées de points noirs, voire presque entièrement noire avec des bandes longitudinales latérales jaune ochracé. La corne abdominale, falquée, est jaune avec l’apex noir dans les deux premières variétés chromatique, noire dans la troisième.

Plantes hôtes : En Europe, la chenille se développe essentiellement sur le Liseron des champs (convolvulus arvensis) et le Liseron des haies (Calystegia sepium), et, plus occasionnellement, sur d’autres convolvulacées cultivées comme plantes ornementales. Hors d’Europe, sur ses terres d’origine, elle vit sur la patate douce et, plus rarement, sur les haricots.

Habitat : Largement répandu dans les régions tropicales et subtropicales d’Afrique et d’Asie, ainsi qu’en Australie. En Europe, n’est autochtone que dans l’extrême Sud (Sicile, Crète, sud du Péloponnèse) ; plus au nord, exclusivement représenté par des sujets migrateurs dont l’abondance varie selon les années en fonction des flux migratoires.

Biologie : L’adulte, essentiellement crépusculaire et nocturne, se dissimule durant la journée contre les troncs et les parois rocheuses, où sa livrée homotypique lui assure un camouflage efficace, en dépit de sa grande taille. A la tombée de la nuit, mais parfois dès la fin de l’après-midi, il butine en vol stationnaire sur les fleurs à profonde corolle tubuleuse, notamment sur celles des Tabacs, Plox, Pétunias, Stramoines, ou Saponaires, qu’il explore grâce à sa trompe démesurément longue. Attiré par les éclairages urbains, il vient tournoyer autour des réverbères, où il est souvent confondu avec une chauve-souris. Grâce à ses formes particulièrement aérodynamiques, il compte parmi les plus puissants volateurs de l’ordre des Lépidoptères. Sa vitesse de croisière, sur de courtes distances, peut dépasser 100km/h, et sur les longs trajets, se maintient autour de 50km/h. Cette capacité de vol soutenu lui permet de partir de son principal réservoir, le continent africain, notamment en présence de courants aériens favorables , de franchir sans peine la Méditerranée, puis les Alpes et de se répandre à travers toute l’Europe, souvent jusqu’en Scandinavie. Les individus migrateurs voyagent par petits groupes. Une première vague migratoire quitte l’Afrique dès la mi-avril, atteignant le Nord de la France dès la mi-mai. La vague la plus abondante déferle en juin et peut se prolonger jusqu’en juillet. En cours de migrations, les femelles déposent leurs œufs dès qu’elles rencontrent un milieu favorable abritant des liserons (bermes de chemins et cultures céréalières, par exemple). La ponte peut renfermer jusqu’à mille œufs ; la taille de ces derniers est très faible (environ 1 mm), comparativement à celle du papillon. La chenille grâce à sa robe discrète, jouit d’un camouflage efficace. On ne l’observe guère qu’à l’époque de l’errance de prénymphose, lorsqu’elle traverse routes et chemins à la recherche d’un abri convenable. Elle finit par s’enfouir et aménager une loge souterraine ovoïde, de la taille d’un œuf de poule, dans laquelle elle se transforme, de dix à quinze jours plus tard, en une chrysalide longue de 5 à 6 cm. Grâce au fourreau libre et contourné en spirale qui abrite sa longue trompe, cette chrysalide se distingue aisément des nymphes de toutes les autres espèces européennes des sphingides. En présente de conditions météorologiques favorables, les premiers imagos peuvent émerger chez nous dès le mois de juillet. Cependant, lorsque le cycle larvaire se prolonge trop tard en saison, la nymphose n’a lieu qu’en septembre, et les chrysalides sont dès lors condamnées à périr durant les froids hivernaux. Les individus nés sur le sol européen effectuent, pour partie seulement, une migration de retour, s’envolant vers l’Afrique. L’élevage de cette espèce est aisé. Pour obtenir l’accouplement des sujets nés en captivité, il est nécessaire de les nourrir avec une solution miellée (miel dilué à 1/10). Pour ce faire, on déroule la trompe de l’animal au moyen d’une pince fine et on en plonge l’extrémité dans une coupelle contenant la solution aqueuse. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Afrotropicale. Répartie jusqu’en Papouasie, migratrice en Europe jusqu’en Scandinavie. Répandue dans toute la France continentale où elle se reproduit ainsi qu’en Corse. La chenille se développe principalement sur Convolvulus arvensis et Ipomea ; et sur Rumex, Impatiens, Chrysanthenum et Helianthus. Le papillon s’observe dès le crépuscule, sur les fleurs des jardins et des prairies. Période de vol : VI-IX. Espèce bivoltine, plus fréquente en seconde génération. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 85-110 mm. L’aile antérieure, à apex pointu, est gris brunâtre, avec des stries noires longitudinales et des sinuosités blanchâtres et transversales peu distinctes. La postérieure présente une série de lignes noirâtres et concentriques sur fond plus clair. L’abdomen est de façon caractéristique annelé de noir et de rose vif, avec une ligne médiane gris brunâtre.

Femelle. Envergure : 90-115 mm. Semblable, mais aile antérieure moins contastée.

Variation. F. virgata Tutt, 1904 : aire médiane de l’aile antérieure plus foncée. Forme variegata Tutt, 1904 : aires basale et terminale envahies de blanc. Forme obscurata Tutt, 1904 : assombrissement des quatre ailes. Forme alicea Neuburger, 1899, abdomen brun doré (et non gris), lignes transversales jaune doré (et non rouges). Espèce proche : aucune en Europe.

Biologie. Plantes-hôtes : surtout les liserons (dont Convolvulus arvensis). Tous types de biotopes, y compris en ville, puisqu’il s’agit d’un migrateur. Observé jusqu’à 2800 m d’altitude. Vole au crépuscule pour butiner les corolles du tabac, du pétunia, du phlox de la saponaire et du buddléia. Ce grand migrateur revient en Europe chaque année à la saison chaude. Il se reproduit sur place mais ne résiste pas à l’hiver. C’est l’un des papillons les plus rapides en vol (il peut dépasser les 50k m/h). Période d’apparition de mai à novembre.

Distribution. Presque mondiale (sauf vers les pôles). Grand migrateur qui atteint l’Europe chaque année (en quantité variable) et qui remonte parfois en petit nombre jusqu’au grand nord. Statut. Migrateur assez régulier.

Remarque. Agrius cingulatus (fabricius), espèce très proche d’Amérique, a été signalé récemment au Portugal. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Agrotis exclamationis (Linnaeus, 1758)
Double-Tache, Point d’exclamation
Paléarctique. Partout en Europe, hormis l’extrême Nord et répandue dans toute la France, y compris en Corse. La seconde génération (partielle) donne des individus plus petits, plus clairs et peu contrastés, mais l’adulte possède un collier noir caractéristique derrière la tête qui permet toujours son identification. Peu exigeante, elle fréquente les milieux ouverts, souvent cultivés, où elle est parfois considérée comme ravageur des cultures. La chenille, polyphage, consomme diverses plantes herbacées. Période de vol : Mai à Septembre. Espèce bivoltine, à seconde génération partielle dans le Sud. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Agrotis puta (Hübner, 1803)
Elagueuse, Noctuelle des renouées, Noctuelle Puta

Atlanto-méditerranéenne. Occupe le sud de l’Europe, de la péninsule Ibérique à la Turquie, en passant par l’ex-Yougoslavie, l’ouest de l’Allemagne et remonte jusqu’en Grande-Bretagne. En France, elle est présente partout, y compris en Corse. Elle ressemble à A. syricola et, bien que cette dernière soit de plus grande envergure, aux ailes antérieures plus longues et rectangulaires, la distinction est très difficile, nécessitant souvent l’examen des genitalia. Elle fréquente divers milieux ouverts : friches, cultures, prairies mésophiles, clairières, jusqu’en montagne. Se rencontre également en zone urbaine. La chenille, polyphage, consomme diverses plantes basses.

Période de vol : III-IV ; VIII-X. Espèce bivoltine.(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Allophyes oxyacanthae (Linnaeus, 1758)
Aubépinière
En France, elle se rencontre un peu partout. Le statut du genre Allophyes n’est pas clairement défini et les avis des spécialistes divergent à ce propos. Elle fréquente les milieux arbustifs et boisés. La chenille se développe principalement sur Crataegus(aubépine) et Prunus. Période de vol : Septembre à Novembre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Amphipyra berbera (Rungs, 1949)
Berbère, Noctuelle berbère
En France, elle est présente un peu partout. Longtemps confondue avec la Pyramide (Amphipyra pyramidea), elle reste délicate à distinguer de cette dernière à l’état adulte, alors que les chenilles ont des différences bien visibles. Le papillon vient bien à la lumière et à la miellée. C’est un élément des milieux forestiers et arbustifs qui peut assez souvent cohabiter avec Amphipyra pyramidea, à tel point que l’on peut rencontrer les larves des deux espèces sur un même arbre ! Période de vol : Juillet à Octobre. Espèce univoltine.

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Amphipyra pyramidea (Linnaeus, 1758)
Noctuelle du noyer, Pyramide

Adulte : 40-52 mm d’envergure. Ailes antérieures brunes, luisantes, avec le champ médian fuligineux, nettement délimité du côté distal par une rangée de taches blanc sale, davantage fondu du côté proximal ; tache orbiculaire annelée de blanchâtre.

Chenille : Atteint 42 mm. Vert bleuâtre, avec de nombreux points blancs, une ligne stigmatale blanche interrompue sur les segments 3 à 5, et une protubérance conique, massive, à pointe vert jaunâtre, sur les segments 8 à 10.

Plantes hôtes : Sur de nombreux arbres et arbustes, entre autres sur Saule marsault, Coudrier noisetier, Framboisier, Sycomore, et Frêne élevé (Salix caprea, Corylus avellana, Rubus idaeus, Acer pseudoplatanus, Fraxinus excelsior).

Habitat : Forêts, parcs et jardins. Espèce assez commune partout.

Biologie : L’espèce ne donne qu’une génération annuelle. Les œufs sont déposés sur l’écorce ; ils hivernent. La chenille se tient à découvert sous les rameaux, mais dispose d’un camouflage efficace (ombre inversée). (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Occupe toute la France et toute l’Europe. Elle est proche de l’habitus de A. berbera, ce qui est à l’origine de nombreuses confusions et d’erreurs de détermination. Elles possèdent également des mœurs similaires. A. pyramidea vient bien à la lumière mais est fortement attirée par la miellée. On la rencontre dans divers milieux forestiers, y compris en zone urbaine. La chenille, poluphage, se développe sur diverses essences dont Quercus, Populus, Crataegus... Période de vol VII-X. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Ancylolomia disparalis (Hübner, [1825])
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 28/08/2013 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 29/07/2010 Observation de Francoz Philippe - Trévignin (73) - 30/07/2008 Observations de Mr Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 18/08/2007 - sous réserves Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 02/09/2006

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Ancylolomia tentaculella (Hübner, 1796)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 13/08/2013 (sous réserves : doute avec disparalis, ici) Observation de Villatte Raymond - La Roche l’Abeille (87) - 08/08/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 19/08/2009 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 07/08/2009 Observation de M. Le Mao Patrick - La Chapelle-sur-Erdre (44) - 28/07/2009 Observation de Le Mao Patrick - Pomméniac Bain-de-Bretagne (35) - 28/07/2009 Observation de Cazaux Henri - Laruns (64) - 27/06/2009 Observation de Laprat Michel - Livron (26) - 17/08/2008 Observation de (...)

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Apatura ilia (Denis & Schiffermüller, 1775)
Petit mars changeant
Ce papillon au vol rapide fréquente la cime des arbres mais descend au sol pour boire dans les flaques vaseuses. Seul le mâle présente un reflet irisé bleu à la face supérieure brune à bandes blanches des ailes, sinon la couleur et l’ornementation sont identiques chez les deux sexes. Se rencontre surtout dans les bois humides avec de nombreux grands arbres, souvent près des cours d’eau. Vol : Mai-Juin, rarement deuxième génération en Août-Septembre. (Nature en poche - Larousse)

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Apeira syringaria (Linnaeus, 1758)
Ennomos du lilas
Très caractéristique avec ses couleurs pastel mélangeant le rose, le jaune et le vert. Au repos, ses ailes antérieures sont plissées. La seconde génération est un peu plus petite et claire. Elle est présente partout en Europe, puis en Asie jusqu’au Japon. Partout en France. On la rencontre dans les bois clairs, les parcs et jardins mais souvent localisée. Sa chenille est un véritable « monstre » coloré avec deux « cornes » sur le milieu du dos. Elle vit sur divers (Lonicera, Syringa,Ligustrum et Fraxinus excelsior). Hiverne au stade de jeunes chenilles. Période de vol : IV-V ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Aphomia sociella (Linnaeus, 1758)
Pyrale du bourdon, Gallérie des bourdons
L’envergure atteint 28 à 42 mm, les mâles étant plus petits que les femelles et présentant un dimorphisme quant aux couleurs. Le mâle a une couleur de fond beige crème, avec les bords des ailes brun rougeâtre. La femelle a le fond gris brunâtre avec des diffusions brun verdâtre, les lignes transversales mieux marquées et un point discal rond noir et un second point plus petit entre le point discal et la première ligne. La chenille est active de juillet à octobre, hiverne dans un cocon et chrysalide au printemps. Espèce parasite des nids de Bourdons et de Guêpes, elle se nourrit d’abord des vieilles cellules, puis des nouveaux rayons. En cas d’infestation, les larves s’attaquent aussi aux réserves et au couvain. Les larves finissent par couvrir le nid de tunnels en fils de soie. Une génération. La période de vol couvre les mois de mai à août. Habitats : parcs, bois, lisières forestières. Le papillon vient à la lumière. Durant la journée, se cache dans la végétation dense. Espèce sédentaire. (Site : Odezia atrata)

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Aplocera plagiata (Linnaeus, 1758)
Triple raie, Rayure à trois lignes
Ressemble à A. efformata, mais ne possède pas la pointe remontant vers le haut. De répartition circum-paléarctique, elle est largement répartie en France comme en Europe. Sur la côte Atlantique vole la sous espèce terlineata. Affectionne les landes et prairies mésophiles, elle est diurne, mais vient aussi à la lumière. La chenille vit sur Millepertuis (Hypericum perforatum). Elle hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Aporia crataegi (Linnaeus, 1758)
Gazé, Piéride de l’Aubépine
50-65 mm. Ailes entièrement blanches avec des nervures noires. Habitat : milieux ouverts piquetés d’arbres et d’arbustes, à la périphérie des zone marécageuses, orées forestières,vergers sur prairies à litière, pelouses sèches en vois d’embroussaillement. Espèce orophile, jadis commune partout, ayant connu une très sévère régression au cours des4 dernières décennies. En France a quasi disparu de toutes les régions de plaine ; demeure abondante en montagne. Biologie : Les œufs, jaune vif, sont déposés en groupe de soixante à cent vingt unités sur les feuilles de la plante hôte. Plantes hôtes : Rosacées ligneuses : Aubépine, Prunellier, Poirier, Amélanchier, Pommier, Sorbier des oiseleurs, Prunier, occasionnellement Bourdaine. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann) Orophile : Qualifie une espèce croissant dans les montagnes.

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Archips rosana (Linnaeus, 1758)
Tordeuse du rosier, Tordeuse de l’Aubépine, Tordeuse des buissons

Description

  • Adulte : 17 à 19 mm d’envergure pour le mâle, 19 à 22 mm pour la femelle. La tête et le thorax sont bruns, l’abdomen gris brunâtre. Les ailes antérieures sont tronquées au sommet, marron clair avec 3 taches obliques mal délimitées, surtout chez la femelle. Les ailes postérieures sont gris brunâtre avec l’apex et les franges orangées (*) .
  • Oeufs : déposés sur les écorces en ooplaques (diamètre jusqu’à 7 mm) comportant de 3 à plus d’une centaine d’oeufs, d’abord verdâtres puis gris brunâtre, imbriqués et recouverts d’une sustance protectrice translucide (*) .
  • Larve : 18 à 22 mm, vert olive pouvant varier selon le régime alimentaire du jaunâtre au violacé ; tête et plaque thoracique brun brillant ; pattes thoraciques brunâtres, pattes abdominales claires avec des crochets brun foncé ; parfois une ligne médio-dorsale d’un vert légèrement plus sombre ; de longues soies argentées issues de petites verrues blanchâtres sont disséminées sur tout le corps (*) .

    Biologie

  • Les chenilles se trouvent sur les Rosacées, principalement le Pommier et le Poirier, plus rarement le Pêcher, le Prunier, le Cognassier, le Rosier (Rosa) ; elles peuvent aussi se développer sur les arbres forestiers : le Bouleau (Betula), l’Erable (Acer), les Platanes (Platanus), les Peupliers (Populus), les Chênes (Quercus), le Tilleul (Tilia), le Frêne (Fraxinus), l’Orme (Ulmus), ainsi que des arbustes et des plantes annuelles ou pluri-annuelles : le Groseillier, le Framboisier, le Noisetier, le Houblon, le Laurier (Laurus), le Troëne (Ligustrum), le Chèvrefeuille (Lonicera), le Myrte (Myrtus), le Lilas (Syringa vulgaris), la Viorne (Viburnum), l’Ortie (Urtica).
  • Adulte : durée de vie, 15 jours. Fécondité moyenne : 100 à 150 oeufs.
  • Oeuf : répartis en 2 à 9 ooplaques et disposés de préférence sur les surfaces lisses des écorces ; ils restent en diapause jusqu’au printemps suivant.
  • Larve : le développement larvaire dure 28 à 55 jours. Les jeunes chenilles pénètrent dans les bourgeons puis rassemblent les jeunes feuilles par des toiles soyeuses. Par la suite, elles enroulent les feuilles en faisant une sorte de cigare (*) et rongent le parenchyme en ne respectant que les nervures ; les pousses terminales sont les plus attaquées. Lorsqu’elles pénètrent à l’intérieur des bourgeons encore fermés, elles incisent le pédoncule au dessous du calice. Au moment de la floraison, elles rongent les étamines et le pistil en reliant les pétales par des fils soyeux ; ce mode d’attaque est surtout fréquent sur le Pommier.
  • Nymphe : durée de développement, 15 à 20 jours.

    Cycle de vie

  • 1 génération par an.
  • L’éclosion a lieu de fin février à début mai selon la température et les régions ; elle est terminée pour les Pommiers de 2e floraison au stade E ; elle s’échelonne sur une longue période selon l’exposition des ooplaques. La nymphose se produit à l’intérieur de feuilles recroquevillées. Les vols sont observés de fin mai à fin juillet. Les oeufs restent en diapause jusqu’au printemps suivant.

    Dégâts

    Les dégâts sont fréquents sur Pommier et Poirier (*) . Les incisions du pédoncule du bourgeon entraînent une chute prématurée des fruits. Par ailleurs, les fruits se trouvant au contact des feuilles sont mordillés assez profondément en mai et juin ce qui a pour résultat un arrêt local de la croissance et des déformations assez accusées (*).

    (Source : http:///www.inra.fr/hyppz/RAVAGEUR)



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Archips xylosteana (Linnaeus, 1758)
Tordeuse du Xylostéon
Observation de Brigitte Seys - Sec Marais (59) - 27/06/2011 Observation de Gérard Vogel - Brouennes (55) - 02/06/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 01/07/2010 Observation de Vogel Gérard - Brouennes (55) - 24/06/2010 Observation de Francoz Philippe - Drumettaz-Clarafond (73) - 23/06/2010 Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne, Fonterland (36) - 18/06/2010 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 12/06/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 05/07/2008 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 28/06/2008 (...)

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Arctia caja (Linnaeus, 1758)
Ecaille martre, Hérissonne
Très répandue. Grande variabilité. L’imago est visible de juin à août.

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Epicallia villica (Linnaeus, 1758)
Ecaille villageoise, Ecaille fermière

Les taches sont plus ou moins variables. L’imago est visible de avril à juillet. Fréquente les lieux broussailleux, les haies et les jardins.

Adulte : Ailes antérieures noires, ornées de huit taches crème, arrondies, de tailles diverses. Ailes posrérieures jaune orangé, marquées de taches noires plus ou moins disposées en quatre rangées. Thorax noir ; abdomen jaune orangé, avec la moitié apicale rouge Chenille : Atteint 50 mm. Noire avec des touffes de poils brun clair. Tête et pattes rougeâtres. Plantes-hôtes : Sur diverses plantes arbustives et herbacées, avant tout sur la Ronce frutescente (Rubus fruticosus), le Lamier tacheté (Lamium maculatum), le Pissenlit dent-de-lion (taraxacum offininale), et le Plantain lancéolé (Plantago lanceolata). Habitat : Dans les milieux ouverts à semi-ombragés, xérothermophiles, avant tout sur les pelouses sèches et les coteaux faiblement boisés d’exposition sud. Espèce thermophile, encore commune dans le Midi, en régression significative dans toute la moitié nord de la France où elle a déjà disparu localement. Biologie : l’espèce ne donne qu’une génération annuelle. L’adulte, de mœurs nocturnes, peut aussi voler de jour par temps chaud, surtout le mâle. Les œufs sont déposés en ooplaques d’une centaine d’unités à la face inférieure des feuilles. La chenille hiverne et se nymphose à terre au printemps, à l’abri d’un cocon lâche et blanchâtre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Paléarctique. Répartie à travers toute l’Europe jusqu’en Asie Mineure. En France, elle est partout présente. C’est certainement la plus commune de nos « écailles », on la trouve partout, même en ville, attirée par l’éclairage urbain. La chenille vit sur de nombreuses plantes basses. Elle est très variable quantà l’étendue des taches, qui fusionnent quelquefois presque complètement. Vol : V-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 42-55 mm. Aile antérieure noir fuligineux avec de grosses taches arrondies, blanc à crème, parfois jaunâtres. Postérieure jaune d’oeuf, à apex envahi de noir avec quelques points noirs. Thorax noir bordé de blanchâtre. Abdomen orangé à la base, rouge cramoisi à l’apex. Femelle. Envergure : 50-60 mm. Semblable. Variation. L’étendue, la forme et la couleur tes taches de l’aile antérieure varient beaucoup et de très nombreux noms ont été créés pour baptiser ces formes parfois spectaculaires. Chez la f. dryope Catherine, 1929, les taches confluent à partir de la base, l’aile postérieure est toute jaune et le thorax est orange et blanc. Chez la f. nigrella Fettig, l’aile postérieure est brune. La ssp. Britannica Oberthür, 1911, d’Angleterre et des côtes normandes, a des taches nettement jaune pâle. La ssp. Angellica (Boisduval, 1829) d’Afrique du Nord, d’Espagne et de Sicile a des antérieures dont les macules jaunes confluent et les parties noires forment souvent des bandes transversales, les points noirs sont plus développés aux postérieures. La ssp. Fulminans Staudinger, 1871 (Liban) a des postérieures rose saumoné. Espèce proche : Aucune. Biologie. Chenille sur de nombreuses plantes basses, Plantain, Ortie, Fraisier, Centaurée, Pissenlit, etc., signalé sur jeune pousse d’Ajonc. Bois et autres lieux boisés, jardins, parcs, dunes littorales ; jusqu’à 2800 m en montagne. Facilement débusqué durant la journée. Période d’apparition. Juin-juillet. Distribution. Domaine paléarctique, y compris l’Afrique Nord. En Europe, de l’Angleterre aux Balkans. En France, partout y compris en Corse. Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Arethusana arethusa (Denis & Schiffermüller, 1775)
Mercure, Petit agreste, Aréthuse
Dessus : Orange très variable, taches parfois réduites. Femelle plus grande et plus pâle avec larges bandes oranges et dessous aile postérieure tacheté de noir. Forme « dentata » bandes plus larges et orange plus intense, dessous plus marqué et coloré que la forme typique. 44-48 mm 1 génération vol : juillet et août

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Aricia agestis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Collier de corail
22-27 mm. 2-3 générations. Adulte : Ailes brun sombre satiné, généralement ornées d’une rangée marginale complète de taches rouge orangé. Revers beige clair avec des points noirs cernés de blanc et une bande marginale d’assez grandes taches orangées. Habitat : Pelouses sèches, vignes abandonnées, orées forestières ensoleillées, sablières. Répandu presque partout et assez abondant. Biologie : Les œufs sont déposés isolément sur les fleurs et les tiges de la plante hôte. La chenille ronge la face inférieure des feuilles dans son jeune âge, plus tard elle consomme les feuilles entières. L’espèce hiverne à l’état larvaire. Chenille : atteint 13 mm de longueur. Vert jaunâtre avec lignes latérale et dorsale rouges, cette dernière parfois absente. Plantes hôtes : Préférentiellement sur l’Hélianthème vulgaire mais également sur le Géranium fluet et le Bec-de-grue commun. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Brachionycha sphinx (Hufnagel, 1766)
Noctuelle sphinx, Noctuelle de Cassini
En France, on la rencontre un peu partout. Elle est discrète et semble peu observée autour des sources lumineuses classiquement utilisées par les entomologistes (lampes mixtes et à vapeur de mercure), alors qu’on la rencontre fréquemment près des éclairages urbains. Son vol tardif, généralement en deuxième partie de nuit, explique sans doute cette discrétion. Elle affectionne les zones forestières généralement fraîches. La chenille vit sur Chênes, Tilleul, Saule, Peuplier, Aubépine, Chèvrefeuille... Période de vol : Octobre-Novembre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Autographa gamma (Linnaeus, 1758)
Lambda, Plusie gamma, Gamma

Eurasiatique. Largement répandue en Europe. En France, cette espèce migratrice se rencontre partout. Il semble qu’elle ne soit résidente que dans les régions méridionales aux hivers doux. Elle remonte régulièrement dans le nord du pays, la majeure partie des observations s’effectuant en fin d’été avec l’arrivée de migrants. Euryèce, elle se rencontre jusque dans les villes. Il n’est pas rare de l’observer la journée dans les herbes hautes. La chenille est polyphage. Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Adulte : 35-40 mm d’envergure. Ailes antérieures chatoyantes, brun grisâtre clair à brun rougeâtre, variées de motifs brun-noir, avec un dessin discal argenté évoquant les lettres grecques lambda ou gamma. Ailes postérieures brun jaunâtre avec la marge nettement plus sombre. Chenille : Atteint 35 mm. Légèrement atténuée dans sa partie antérieure, ne compte que deux paires de fausses pattes (les anales non comprises). Vert pâle, avec de fines lignes dorsales claires et une ligne stigmatale blanche un peu plus épaisse. Tête généralement pourvue d’une strie noire de chaque côté. Plantes hôtes : Sur de nombreuses plantes herbacées appartenant aux familles botaniques les plus diverses, par exemple sur la luzerne cultivée (Medicago sativa), l’Ortie dioïque (Urtica dioica), le chou potager (Brassica oleracea), le Trèfle de prés (Trifolium pratensis), la Carotte sauvage (Daucus carota), la Sauge des prés (Salvia pratensis), et le Pissenlit dent-de-lion (Taraxacum officinale). Habitat : Avant tout dans les milieux ouverts, mais dans les biotopes les plus divers, y compris dans les régions de culture intensive et jusqu’au cœur des villes. Espèce très banale partout. Biologie : Le Lambda est le plus commun des papillons migrateurs fréquentant l’Europe. L’imago se montre pendant presque toute l’année, présentant un pic d’abondance vers la fin de l’été. L’espèce hiverne d’ordinairement à l’état larvaire, et sans doute occasionnellement sous forme de chrysalide ou d’imago, au moins dans les régions les plus chaudes. Dans les contrées climatiquement moins favorables, elle ne survit pas à l’hiver ; ses effectifs se reconstituent chaque année à l’occasion des flux migratoires. Durant l’été, l’espèce engendre sur place deux ou trois générations successives. L’adulte est actif de nuit comme de jour, butinant activement les fleurs, sur lesquelles il se pose brièvement, ailes entrouvertes et vibrantes, constamment prêt à l’envol immédiat. Les œufs sont déposés isolément à la face inférieure des feuilles. La chenille montre une prédilection pour les plantes cultivées, sur lesquelles elle peut parfois causer des dommages. La nymphose s’effectue dans un cocon blanchâtre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Le lambda est l’un des plus grands insectes migrateurs de la planète. Régulièrement, il vient en grand nombre des régions chaudes, au printemps et au début de l’été, pour se reproduire au Nord de l’Europe. Cette espèce ne survit pas aux rigueurs des hivers nordiques, chenilles, chrysalides et adultes périssant de froid. Le papillon, actif de jour comme de nuit, butine diverses fleurs dont le trèfle, la bruyère, le buddleia, le cardère et la valérianne (surtout la nuit). Il est attiré par la lumière. Période de vol : Mai à Octobre. (Nature en poche - Larousse)



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Batia lunaris (Haworth, 1828)
Pour différencier Batia lunaris de Batia lambdella, il faut voir les Ailes Postérieures (beaucoup plus larges chez B. lambdella)

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Biston betularia (Linnaeus, 1758)
Phalène du bouleau, Phalène poivrée

Adulte : Ailes particulièrement longues et étroites, blanchâtres, les antérieures pourvues le long du bord costal de courtes bandes transversales noires, et mouchetées de nombreuses taches et points noirs. Mâle pourvu d’antennes bipectinées. L’espèce produit assez fréquemment une morphe uniformément noire (f. carbonaria Jordan). Chenille : Atteint 60 mm. Verte, brun verdâtre ou brun foncé, avec un petit tubercule latéral sur chaque flanc du huitième segment. Tête brun clair, cordiforme vue de face. Plantes hôtes : Sur de nombreuses essences feuillus, entre autres sur le Chêne pédonculé (Quercus robur), Le bouleau verruqueux (Betula pendula), L’aulne glutineux (Alnus glutinosa), le Saule marsault (Salix caprea), et le Prunellier (Prunus spinosa). Habitat : Avant tout dans les forêts claires, les bétulaies, et sur les marges des tourbières. Espèce assez commune dans la plupart des régions. Biologie : L’adulte, exclusivement nocturne, vole au cours d’une unique génération annuelle. Les sujets blancs jouissent d’un parfait camouflage, posés sur le tronc des bouleaux. Ceux de la forme noire, en revanche, ne peuvent se dissimuler que sur des écorces sombres. Du fait que la forme carbonaria fut originellement découverte dans les régions industrielles de Grande Bretagne, se développa la théorie du « mélanisme industriel », selon laquelle les individus noirs, apparus par mutation, supplantaient dans les régions noircies par les fumées, leurs congénères blancs, décimés par des prédateurs faute de pouvoir se camoufler. Cette théorie a connu récemment une certaine disgrâce, dans la mesure où de tels individus mélaniques peuvent apparaître chez de nombreuses espèces dans les régions non polluées, voire devenir extrêmement communs, sans que l’on puisse invoquer à ce propos la moindre hypothèse plausible. La chenille se comporte de jour comme l’espèce précédente. La chrysalide repose dans une loge souterraine ; elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Gros géomètre très caractéristique. On observe assez souvent des formes sombres ou noires qui ne sont plus aujourd’hui la spécialité des zones urbanisées (f. carbonaria). Occupe toute l’Europe. Elle est très fréquente en France, dans les zones boisées de plaine comme d’altitude. Elle apprécie les endroits frais et ombragés. Les chenilles vivent au dépens de divers feuillus, (Salix, Carpinus, Betula, Alnus, Fagus, Sorbus, Prunus Acer, Cornus…). La chrysalide hiverne. Période de vol : IV-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Brintesia circe (Fabricius, 1775)
Silène
Adulte : Noir, avec une bande discale blanche fractionnée vers l’apex des ailes antérieures. Revers de l’aile postérieure comparable à celui du Sylvandre mais avec une courte fascie post-basale blanchâtre s’étendant de la côte à la cellule. Chenille atteint 35 mm. Gris brunâtre clair, avec une bande dorsale sombre nettement délimitée et des bandes latérales moins foncées. Capsule céphalique portant six bandes sombres très contrastées. Plantes hôtes : Brome dressé, Fétuque des brebis et quelques autres graminées Habitat : Pelouses sèches limitrophes de lisères forestières. Espèce méditerranéenne en extension vers le nord. Biologie : L’espèce ne donne qu’une génération annuelle ; elle visite les fleurs. Les oeufs sont dispersés en vol. La jeune chenille hiverne. La nymphose s’effectue dans une loge souterraine.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Cabera exanthemata (Scopoli, 1763)
Cabère pustulée
Proche de Cabera pusaria mais les lignes transversales sont plus rousses, lui donnant un aspect plus jaunâtre. Presque toute l’Europe. En France, elle est commune dans les forêts humides. La chenille se développe sur Bouleau, Saule, Aulne (Betula, Salix, Alnus). La chrysalide hiverne. Période de vol : IV-V ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Cacoecimorpha pronubana (Hübner, 1799)
Tordeuse de l’œillet
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 01/07/2013 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 13/06/2013 Observation de M. Pomies Jean-Claude - Carcans-Maubuisson (33) - 20/04/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 06/09/2010 femelle Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 04/06/2010 Observation de Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 14/08/2009 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 30/06/2009 - Femelle (identification : Josselyne Blanc et carbonecity) Observation de Le Mao Patrick - Garde-Guerin/Saint-Briac (...)

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Cacyreus marshalli (Butler, 1898)
Brun du Pélargonium, Lycène du géranium, Porte-queue de Marshall

C’est un papillon de petite taille (maximum 2.6 cm) Le dessous des ailes comporte des dessins gris brunâtre, entremêlés de blanc. Parti des Baléares en 1989, ce papillon a progressé rapidement en ESPAGNE et envahi la FRANCE. Il est monophage et ne se nourrit que de géranium. Il se multiplie sans cesse du printemps jusqu’à l’hiver, contrairement à ses congénères. Cycle de 33 jours ! Jusqu’à 6 générations par an. Lors de journées ensoleillées, il vole autour des géraniums et s’y pose de temps en temps, il dépose ses oeufs sur les boutons floraux. Lors de l’éclosion, la minuscule chenille d’un vert tendre pénètre de suite à l’intérieur du bouton de fleur qu’elle dévore, et passe ensuite au bouton voisin. Elle rentre dans la hampe florale et chemine en dévorant l’intérieur, ne laissant que du vide. Elle peut aussi s’attaquer aux tiges qui finissent par casser, mais ne mange que très rarement les feuilles. A partir d’une certaine taille, apparaissent trois lignes roses longitudinales qui lui permettent de la confondre plus facilement avec les fleurs. Pendant l’hiver elle redevient entièrement verte.

Les oeufs, les chrysalides et les chenilles sont très résistantes, les froids hivernaux ne les inquiètent pas. (www.bonplant.fr/pages/cacyreus.htm)



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Campaea margaritata (Linnaeus, 1767)
Phaléne perlée, Celadon

Adulte : Ailes d’un vert bleuté très pâle, les antérieures avec deux lignes transversales blanches, bordées de vert olivâtre, subrectilignes et convergentes vers le bord interne, les postérieurs avec une seule ligne. Chenille : Atteint 37 mm. Brun grisâtre, Brun rouge, gris violacé ou vert olivâtre, de section semi-circukaire, avec la face dorsale convexe et la face ventrale aplatie, pourvue sur les flancs d’une frange de poils blancs et d’une paire surnuméraire de fausses pattes sous le huitième segment. Plantes hôtes : Sur de nombreuses essences feuillus, notamment sur le Hêtre commun (Fagus sylvatic), Charme commun (Carpinus betulus), Chêne pédonculé (Quercus robur), Bouleau verruqueux (Betula pendula), Saule marsault Salix caprea), ou le Prunellier Prunus spinosa). Habitat : Forêts et brousses arbustives mésophiles. Espèce assez commune presque partout. Biologie : L’espèce donne d’ordinaire deux générations. Grâce à ses franges latérales, la chenille se fond totalement sur son support. Elle hiverne et se nymphose au printemps dans un cocon souterrain. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Répandue à travers toute l’Europe jusqu’au Caucase. En France, elle est commune en plaine comme en montagne jusque vers 1500 m d’altitude. Elle affectionne les friches et les bois clairs. Les individus de la génération estivale sont plus petits. L’imago vient à la lumière mais s’observe aussi le jour. La chenille se nourrit sur de nombreux feuillus, elle hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine, univoltine en altitude. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Camptogramma bilineata (Linnaeus, 1758)
Brocatelle d’or, Brocatelle dorée
La brocatelle dorée est assez variable. La forme typique est essentiellement jaune, mais des formes foncées existent, surtout dans le nord du domaine de l’espèce. Si son heure de vol naturelle commence au crépuscule, ce papillon est facilement débusqué pendant la journée, durant laquelle on peut le voir voler. Peuple toutes sortes d’habitats, bois, jardins, haies, friches. Période de vol : Juin à Août. LAROUSSE "Nature en poche" Papillons Elle présente plusieurs variations chromatiques dont certaines sont remarquables et parfois localisées. Répandue à travers toute l’Europe, son territoire s’étend jusqu’en Asie centrale. En France, commune partout. Elle fréquente les jardins, les allées ombragées, les lisières forestières. L’imago est souvent actif dans la journée mais vient également à la lumière. La chenille est polyphage et mange diverses plantes basses telles que les (Rumex, Plantago, Galium). Hiverne au stade de chenille. Période de vol V-VII ; (IX-X) dans le sud. Espèce univoltine, avec une seconde génération partielle dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Oxyptilus tristis (Zeller, 1841)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 25/07/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 24/07/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 19/07/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 16/10/2006

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Carcharodus alceae (Esper, 1780)
Hespérie de la Passe-rose, Hespérie de l’Alcée, Grisette
Espèce répandue dans le sud et le centre de l’Europe. Fréquente les prairies, les friches et les jardins. On la rencontre de la plaine à 2000 mètres d’altitude. Envergure 3 cm. Vol : Avril à Août, en générations successives.

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Catarhoe rubidata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Eubolie roussâtre
Répandue partout en Europe et en France. Elle est commune dans les prairies, les bords des bois et des chemins. La chenille vit sur différents Gaillets (Galium). Période de vol V-VI ; VII-VII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Catoptria falsella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Crambus confus
Observation de Brigitte Seys - Chasnay (58) - 27/08/2013 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 04/07/2013 Observation de Villatte Raymond - Pleaux (15) - 09/07/2011 Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne (36) - 28/08/2010 Observation de Crismer Claude - Vic le Comte (63) - 25/08/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Le Nouveau Monde (43) - 19/08/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 31/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 25/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 12/07/2009 Observation Mme (...)

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Catoptria pinella (Linnaeus, 1758)
Crambus des pins
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 10/08/2014 Observation de Brigitte Seys - Wingles (62) - 06/07/2013 Observation de Brigitte Seys - Loos en Gohelle (62) - 29/07/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Ampuis (69) – 01/07/2011 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 03 et 09/08/2010 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 29 et 31/07/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 27/07/2007 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 16/07/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – (...)

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Chiasmia clathrata (Linnaeus, 1758)
Géomètre à barreaux, Réseau
Variable par la coloration du fond plus ou moins jaune et par l’intensité des lignes noires. Commune dans toute la France. L’imago vole de jour dans les prairies fleuries, les friches. Se tient posé les ailes ouvertes. Les chenilles consomment diverses plantes telles que Genêt à balais, Genêt sagitté, Trèfle, Vesce à épis, Caille-lait blanc. La chrysalide hiverne. Période de vol : Avril-Mai et Juillet-Août. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Phaiogramma etruscaria (Zeller, 1848)
Phalène verte des ombellifères
Espèce méditerranéenne dont l’aire de répartition s’étend jusqu’en Asie centrale. En France, elle se trouve sur le littoral et remonte la vallée du Rhône. Présente également dans le sud du Massif central. Elle se rencontre sur les côteaux xériques, les rocailles, les pelouses sèches. La chenille, polyphage, se développe sur diverses plantes : Daucus, Ferula, Thapsus, Peucedanum, Foeniculum, Lotus, clematis, Rosmarinus. La chrysalide hiverne. Période de vol : V-VI, VII-VIII. Espèce univoltine.(Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Chrysocrambus linetella (Fabricius, 1781)
Crambus mordoré
Observation de Vogel Gérard - Bourg-les-Valence (26) - 25/06/2012 Observation de Villatte Raymond - Limoges (87) - 20/06/2012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 25/05/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 03/07/2008 Observation de Mr Chaverot Patrice - Tarare (69) - 11/06/2008 Observation de M. Bruno Lavoué - St Georges d’Oléron (17) 13/07/2007 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 21/06/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 18/06/2007 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - (...)

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Chrysoestia drurella (Fabricius, 1775)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 01/08/2012 Observation de M Coscoy Miguel - La Magne (73)-22/05/2009 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 24/07/2007 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 07/05/2007

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Chrysoteuchia culmella (Linnaeus, 1758)
Crambus des jardins
Taille : 10-15 mm Milieu : prés Le crambus des jardins appartient à la famille des crambus qui comporte de très nombreuses espèces. Ces papillons de petite taille se caractérisent par des ailes avant étroites et les 2 premières nervures des ailes postérieures soudées sur une courte partie. Le crambus des jardins se rencontre sur les tiges d’herbe, souvent posé la tête en bas, les ailes entourées autour du corps. Il est commun de mai à septembre dans tous les endroits riches en graminées. Il se distingue par ses ailes relativement plus larges que les autres crambus et les dessins blancs qui évoquent un peu un côté d’arêtes de poisson. La chenille vit dans un tuyau soyeux à la base des graminées. (Site : verTdeTerre.com)

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Clepsis pallidana (Fabricius, 1776)
Observation de Vogel Gérard - Sorgues (84) - 08/09/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 10/05/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 28/09/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 13/09/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 06/09/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 09/08/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 06/08/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 08/07/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 26/06/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) (...)

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Clossiana dia (Linnaeus, 1767)
Petite violette

Adulte : fauve orangé pâle, avec les motifs noirs un peu plus épais que chez Clossiana euphrosyne et Clossiana selene. Revers des ailes postérieures brun violâtre sombre, avec quelques taches jaune clair, trois taches discales et un chapelet marginal nacrés ; apex anguleux. Chenille 20 mm de long. Ressemble à celle de C. selene, mais sans épines thoraciques allongées Plantes hôtes : Diverses Violettes, également mentionné sur la Ronce frutescente. Habitat Préférentiellement sur les pelouses calcaricoles, mais aussi sur les pelouses maigres sableuses ou sablo-calcaires et sur les landes. En régression dans le tiers nord-ouest de la France. Biologie : 1 à 3 générations. La chenille, d’activé diurne, hiverne à mi-taille. Espèce potentiellement menacée / Protégée en Ile de France (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

32-34 mm. Dessus aile postérieure marge anguleuse pad arrondie comme les autres Clossiana. Dessous aile postérieure teinté de violet, taches discales et marginales argentées. Espèce répandue, localement commune dans les bois clairs et régions vallonnées jusqu’à 1 200 m. Identifiable par la teinte bleu – violet et les taches postdiscales sombres sur le dessous de l’aile. La chenille hiverne, se nourrissant au printemps. Vole d’avril à octobre. 2-3 générations Plantes nourricières Violette et ronce. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)



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Cnaemidophorus rhododactyla (Denis & Schiffermüller, 1775)
Ptérophore rhododactyle

holarctique (Wikipedia)

Longueur de l’aile antérieure : 9-13 mm Période de vol : Mai à septembre (site :papillons-fr.net, d’Alain Cosson)



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Cochylimorpha alternana (Curtis, 1831)
Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 31/08/2013 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 22/04/2007

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Coenonympha arcania (Linnaeus, 1761)
Céphale
Comme le céphale ne dévoile jamais son recto au repos, on utilise les caractères du verso pour l’identifier. L’aile antérieure brun-orange est ornée d’un unique ocelle, tandis que la postérieure présente une bande blanche bordée d’ocelles ves la marge. Certains sujets possèdent un ocelle supplémentaire vers le centre de la côte de l’aile postérieure. Affectionne les plantes herbues et la lisière des bois clairs, jusqu’à 2000 m (mais souvent plus bas). Période de vol : Juin-Juillet. (Nature en poche - Larousse)

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Coenonympha pamphilus (Linnaeus, 1758)
Procris, Fadet commun

Petit et peu coloré, le procris n’en est pas moins aisément repérable sur le terrain, car il peut abonder en sites favorables, et il est alors facile de l’observer de près. Par temps couvert ou en soirée, on le trouve parfois posé sur les tiges ou feuilles de graminées, ce qui permet de découvrir le verso gris marbré de l’aile postérieure et brun orange de l’aile antérieure. Celle-ci est ornée d’un petit ocelle noir bien net sur les deux faces. Le procris se repose toujours avec les ailes repliées, ce qui empêche d’en voir la face supérieure. Fréquente terrains herbus, prés, talus et jusqu’aux landes, de la plaine à 2000 m d’altitude. Vol : Mai à Septembre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)

Adulte : Fauve ochracé pâle et terne, avec une bordure marginale grise mal délimitée et un ocelle apical sombre, diffus, à l’aile antérieure. Revers de l’aile antérieure d’un fauve plus vif, avec l’ocelle noir et pupillé de blanc ; celui de l’aile postérieure gris brunâtre, avec une fascie médiane blanche diffuse. Plante – hôte : Sur la Pâturin des prés, la Fétuque des brebis, la Crételle des prés et quelques autres graminées. Chenille : atteint 18 mm. Vert pâle avec une ligne dorsale sombre, liserée de clair, une ligne latérale substigmatale blanche, aux bords francs, et la pointe abdominale bifide rose. Habitat : milieux ouverts. Espèce très commune partout Biologie : Les espèces du genre « Coenonympha » ont reçu le nom français de « Fadets » par allusion à leur vol sautillant et désordonné, qui rappelle la progression irrégulière des feux follets. La légende affirme en effet que ces derniers sont engendrés par de petits génies espiègles dénommés fadets ou farfadets. Comme son nom l’indique, le Fadet commun est la plus banale du genre. L’espèce donne deux ou trois générations annuelles se chevauchant partiellement. Les œufs sont déposés isolément très près du sol, sur les feuilles et les chaumes desséchés, ou plus rarement verts, des Graminées. Les chenilles issues d’une même ponte présentent un rythme de croissance très variable, certaines bouclant leur cycle rapidement pour donner quelques semaines plus tard une nouvelle génération d’imagos, d’autres entrant presque aussitôt en diapause en attente de l’hivernage, qui se déroule au stade de jeune chenille. La nymphose s’effectue parmi la végétation basse. La chrysalide, suspendue, vert pâle, est assez ramassée et porte sur les ptérothèques une ou deux stries sombres partiellement lisérées de clair. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Colostygia pectinataria (Knoch, 1781)
Cidarie verdâtre
Fraîchement éclos, ce papillon est vert mousse, mais il se fane en jaunâtre en quelques jours ; Les vieux sujets sont presque blancs.des lignes sinueuses traversent les ailes pour rejoindre les trois triangles noirs le long de la côte de l’aile postérieure. LAROUSSE Nature en poche "Papillon"

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Conistra vaccinii (Linnaeus, 1761)
Robuste, Conistre polie, Orrhodie de l’Airelle
Eurasiatique. Elle occupe l’Europe tempérée, mais est absente de la partie septentrionale et de la moitié sud de la péninsule Ibérique. En France, elle est largement répandue. On la rencontre toujours associée aux milieux forestiers mixtes, y compris dans les zones urbaines. Ses variations chromatiques sont très importantes et son identification n’est pas toujours aisée. La chenille est polyphage. Période de vol : X-IV. Espèce univoltine, l’adulte hiverne et vole de nouveau au printemps. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Conobathra repandana (Fabricius, 1798)
Observation de Villatte Raymond - Limoges (87) - 03/06/2012 Observation de Brigitte Seys - Marchiennes (59) - 02/07/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 12/07/2009

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Conobathra tumidana (Denis & Schiffermüller, 1775)
Phycide verruqueuse
Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 04/09/2013 Observation de Riffé Jacques - Saint-Maurice Des Noues (85) - 10/09/2010 Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne (36) - 29/08/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 08/08/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 27/08/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 22/08/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 19/08/2006

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Cosmia trapezina (Linnaeus, 1758)
Trapèze

Adulte : Ailes antérieures jaune grisâtre, brun grisâtre ou brun rouge, avec le champ médian concolore ou plus foncé, trapézoïdal, limité de part et d’autre par une ligne contrastée, claire, lisérée de foncé.

Chenille : Atteint 28 mm. Vert pâle ou vert foncé, avec trois lignes dorsales blanchâtres, une ligne latérale sombre souvent diffuse. Et de nombreuses verrues sétigères noires, qui sont cernées de clair.

Plantes hôtes : Sur de nombreux arbres et arbustes feuillus, entre autres sur le Charme commun, Coudrier noisetier, Sycomore, Chêne pédonculé, Prunellier, et Tilleul d’hiver ( Carpinus betulus, Corylus avellana, Acer pseudoplatanus, Quercus robur, Prunus spinosa, Tilia cordata).

Habitat : Surtout dans les massifs boisés et les brousses arbustives, mais aussi dans les parcs et les jardins. Espèce largement répandue et commune presque partout.

Biologie : L’adulte, d’activité nocturne, vole au cours d’une unique génération annuelle ; il vient bien à la lumière, de même qu’à la miellée. L’oeuf hiverne. La chenille, de mœurs tant diurnes que nocturnes, est la plus commune de toutes les chenilles « cannibales » de notre faune. Régulièrement phytophage, elle ne dédaigne pas, cependant, de dévorer d’autres chenilles, y compris celles de sa propre espèce. Ce comportement carnassier a occasionnellement été mentionné, en particulier en élevage, dans des conditions de confinement excessif, chez d’autres espèces dont les chenilles observent d’ordinaire un régime phytophage. La chenille du Trapèze, en revanche, même dans le milieu naturel et en l’absence de toute perturbation extérieure, se livre sur les autres chenilles à des attaques qui ont été l’objet d’observations récurrentes. Elle agresse ordinairement sa victime en la mordant sur la face dorsale du thorax, de sorte que celle-là se trouve dans l’impossibilité de se défendre avec ses propres mandibules. Elle dilacère ensuite rapidement l’intégralité de son corps pour en absorber tout son contenu. Le processus dure en général à peine plus d’une demi-heure, à l’issue de laquelle il ne reste plus de la proie que l’enveloppe externe, entièrement vidée. Dans la mesure où la chenille de la phalène brumeuse constitue son mets de prédilection, il est possible que les populations de ce ravageur soient en partie régulées grâce à l’intervention de la larve de C. trapezina. La nymphose se déroule entre quelques feuilles réunie par de la soie. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Répandue dans toute la France ainsi qu’en Europe. Elle peut localement pulluler certaines années, notamment dans le Nord du pays. En zone méditerranéenne, elle reste assez localisée. Elle affectionne les milieux forestiers, de la ripisylve aux grands massifs et même les parcs urbains. La chenille, polyphage, se nourrit sur divers arbres et arbustes. Période de vol : VI-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).



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Cosmorhoe ocellata (Linnaeus, 1758)
Lynx, Phalène ocellée
Paléarctique, répandue dans toute l’Europe, puis à travers l’Asie jusqu’au Japon. Elle est présente partout en France. Commune, elle apprécie les jardins, les chemins et les bords des forêts. L’imago, parfois actif le jour, vient également à la lumière. La chenille vit sur divers Galium et hiverne dans un cocon tissé avec de la terre, dans lequel elle se nymphose au printemps. Période de vol : V-X. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Cyclophora puppillaria (Hübner, 1799)
Ephyre pupillée
Espèce à l’habitus très variable. Cette méditerranéenne migratrice est présente en France depuis le Sud jusqu’au centre et sur la côte atlantique. Fréquente les chênaies claires aux feuilles persistantes, le maquis où elle est assez commune. La chenille, polyphage vit sur Quercus ilex, Q. cocciferus, Arbutus unedo, Cistus, Erica... La chrysalide hiverne, attachée sous une feuille. Période de vol : III-X espèce plurivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Cydia pomonella (Linnaeus, 1758)
Carpocapse des pommes, Pyrale des pommes
Les ailes brun-gris portent un "miroir" doré à l’apex. On trouve la chenille dans les pommes et autres fruits, et ses dégâts dans les vergers peuvent être importants. Dans les vergers « industriels », on éradique ce papillon avec force pesticides ou grâce à des phéromones de synthèse qui leurrent les mâles et neutralisent ainsi la reproduction. Se rencontre où croissent les pommiers, notamment dans les vergers et les jardins. Période de vol : Mai à Août, parfois en deux générations. (Nature en poche - Larousse)

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Diachrysia chrysitis (Linnaeus, 1758)
Vert-doré, Plusie vert-doré

Ailes antérieures brun ferrugineux, ornée de deux grandes plages vert doré à vif éclat métallique, souvent réunies par un isthme médian. (quel est donc ce papillon - Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe et un peu partout en France, plus localisée dans la zone méditerranéenne, notamment en montagne. Elle fait partie, avec D. nadeja et D. stenochrysis, d’un complexe d’espèces dont l’identification (même à l’aide des genitalia) n’est pas aisée, notamment avec cette dernière. On la distingue généralement de D. stenochrysis par la bande jaune longitudinale coupée dans l’espace médian (bien qu’il existe quelques individus dont celle-ci est faiblement ininterrompue), ainsi que par la ligne submarginale faiblement marquée. Elle affectionne divers milieux mésophiles à humides, et souvent anthropisés. La chenille, polyphage, vit principalement sur Ortie. Période de vol : Mai-Juillet et Août-Octobre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)



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Diacrisia sannio (Linnaeus, 1758)
Bordure ensanglantée, Ecaille roussette, Ecaille à bordure amarante

Adulte : Présente un fort dimorphisme sexuel. Mâle : avec les ailes antérieures jaune soufre, ourlées de rose vif et marquées d’une tache discoïdale de même couleur, et les ailes postérieures jaune paille, plus ou moins suffusées de gris. Femelle : nettement plus petite, avec les ailes antérieures fauve rougeâtre ochracé, veinées de sombre, et les ailes postérieures jaune orangé, maculées de noir. Chenille : Atteint 40 mm. Brun sombre, avec une ligne dorsale orange, entrecoupée de blanc ; pilosité blancâtre, noire et brun roussâtre. Plantes hôtes : Sur diverses plantes herbacées et arbustives, notamment sur l’Ortie dioïque (Urtica dioica), le Gaillet blanc (Galium album), le Plantain lancéolé (Plantago lanceolata) et le Piment royal (Myrica gale). Habitat : Avant tout sur les prairies humides et dans les prés-bois mésophiles, mais également sur les pelouses sèches et les pentes chaudes et ensoleillées. Espèce encore largement répandue, mais localisée et accusant une régression significative. Biologie : selon les conditions climatiques locales, l’espèce donne une ou deux générations annuelles. L’adulte, essentiellement nocturne, se laisse facilement débusquer durant le jour, surtout le mâle ; très farouche, il se repose rapidement, plongeant au cœur de la végétation. La femelle, assez indolente, dépose ses œufs en ooplaques à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. la chenille, de mœurs nocturne, s’enfuit avec une grande vivacité lorsqu’elle est inquiétée. Longue d’environ 10 mm en automne, elle se retire pour hiverner à l’intérieure d’une tige creuse, par exemple dans celle d’une ombellifère. La nymphose s’effectue au sol dans un cocon ténu, de teinte grise. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Toute l’Europe, sauf le sud des régions méditerranéenne, jusqu’en Asie orientale. En France, elle est répandue presque partout, y compris en Corse. On la rencontre en plaine, mais surtout en moyenne montagne jusqu’à 2000 m d’altitude dans tous les milieux herbeux. La chenille, polyphage, se nourrit sur diverses plantes basses. Le dimorphisme sexuel est accusé. Vol : V-IX. Espèce univoltine ou bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 35-42 mm. Aile antérieure jaune pâle ; tache discale, bord interne et frange pourprés. Aile postérieure blanchâtre, avec une marge et une tache discale grisâtres. Femelle. Envergure : 28-40 mm. Aile antérieure orange pourpré, plus jaunâtre au milieu. Postérieure rose orangé, largement envahie de noir. Variation. Aile postérieure davantage envahie de gris noirâtre : f. moerens Strand, 1903 (mâle). Aile postérieure sans marge grise : f. pallida Staudinger, 1892 (mâle). Espèce proche : Aucune. Biologie. Chenille polyphage sur plantes basses, dont les plantains, les gaillets, les oseilles. Prairies humides et autres lieux herbus, jusqu’à 2500 m en montagne. Période d’apparition. Fin avril à juin, puis août à septembre. Distribution. De L’Europe au Japon. En Europe, presque partout. En France, presque partout, excepté en Corse. Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Dioryctria abietella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Phycide du Sapin
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 01/07/2011 Observation de Brigitte Seys - Huby St Leu (62) - 09/05/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 08/09/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/07/2010 Observation de Francoz Philippe - St Jean d’Arvey (73) - 24/06/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 16/07/2007

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Dipleurina lacustrata (Panzer, 1804)
Scoparie de la tortule
Observation de Villatte Raymond - Pleaux (15) - 12/07/2011 Observation de Vogel Gérard - Han-les-Juvigny (55) - 24/06/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 03/07/2010 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 10/07/2009 Observation de Villatte Raymond - Thouron (87) - 28/06/2009 Observation de Trotignon Paul - Saint-Denis du Payré (85) - 14/06/2009 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 15/06/2008 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 30/05/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – (...)

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Dolicharthria punctalis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Sténie ponctuée
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 17/09/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 13 et 22/06/2013 Observation de Blanc Josselyne - Ampuis (69) - 01/07/2011 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 23/08/2009 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/07/2009 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 04/07/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 16/07/2007 Observation de M. Bruno Lavoué - Ste Soulle (17) - 27/06/2007 (...)

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Dysauxes ancilla (Linnaeus, 1767)
Servante

Européenne. Du sud au centre de l’Europe jusqu’à l’Oural. En France, presque partout, mais plus répandue dans la moitié Sud, non signalée en Corse. On l’observe dans les garrigues, pelouses rocheuses et bois clairs thermophiles. Les imagos ont une activité beaucoup plus diurne que nocturne. La chenille vit aux dépens de lichens, de plantes basses et de feuilles sèches. Vol : VI-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 24-26 mm. Aile antérieure café au lait, avec des taches hyalines postmédianes, les deux plus grosses bien séparées. Postérieure, même couleur, ochracé au bord interne, un peu hyaline à la base. Abdomen jaune safran. Femelle. Envergure : 25 mm. Semblable mais base de l’aile postérieure jaune. Variation. Faible Espèce proche : D. famula (Freyer), à l’aile postérieure nettement hyaline et dont les deux taches jumelles de l’aile antérieure confluent. Biologie. Chenille sur plantes basses, Séneçon, Plantain etc. Bois clairs, lisières et broussailles, sur coteau ensoleillé. Se débusque facilement de jour. Période d’apparition. Juin à août. Distribution. De L’Europe au Caucase. En Europe, Espagne centrale et de la France aux Balkans. En France, plus commun dans le Sud, mais atteint Paris ; absent de Corse. Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Dysgonia algira (Linnaeus, 1767)
Passagère
Méditerranéo-asiatique. Présente dans la moitié sud de l’Europe, et à l’Est jusqu’au nord du bassin de la mer Noire. En France, on la rencontre migratrice un peu partout, bien que localisée dans la partie Nord. Elle affectionne les milieux forestiers et les lisières, y compris en zone urbaine. La chenille est polyphage et se développe sur (Rubus, Salix, Genista,…). Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Eilema caniola (Hübner, 1808)
Manteau pâle
Plus commune dans la moitié Sud de la France. Elle fréquente les forêts claires, xérothermiques, les zones rocheuses, les lieux avec de vieux murs jusqu’en ville. Vol : Juin à Octobre. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Eilema complana (Linnaeus, 1758)
Lithosie aplatie, Manteau à tête jaune
Répandue jusqu’à 1500 m d’altitude. Vole de Juin à Septembre dans les forêts de feuillus. Activité plutôt nocturne. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Eilema lurideola (Zincken, 1817)
Lithosie plombée

Le papillon se pose avec ses longues ailes antérieures étroites à plat sur l’abdomen. En vol, il apparaît bien plus grand, grâce à ses larges ailes postérieures jaunâtres. Il vole à la tombée de la nuit et butine sur les fleurs de cirse, de chardon ou de clématite. La chenille se nourrit de lichen. Se rencontre dans les haies, les jardins, les bois clairs où des troncs portent le lichen nourricier. Période de vol : Juillet-Août (Larousse nature en poche)

En France, elle est largement répandue sur tout le territoire. Elle vole dans les forêts de feuillus ou mixtes jusqu’à 2000 m d’altitude. L’activité des imagos est diurne et nocturne. La chenille vit aux dépens de lichens divers. Période de vol : Juin à Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)



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Ematurga atomaria (Linnaeus, 1758)
Phalène picotée, Rayure jaune picotée

Adulte : Mâle jaune ochracé réhaussé de larges bandes transversales brunes, avec les antennes bipectinées. Femelle Blanc-jaunâtre avec les bandes brun-noir et les antennes filiformes. Ailes finement striolées de sombre dans les deux sexes Chenille : atteint 30 mm. Verte ou brun-grisâtre, souvent avec des motifs dorsaux clairs et une bande latérale caténaire sombre Plantes hôtes : Bruyère commune (Calluna vulgaris),Centaurée jacée (Centaurea jacea), Genêt des teinturiers (Genista tinctoria), Piment royal (ou Cirier, Myrica gale), et diverses autres plantes herbacées et arbustives. Habitat : Landes pelouses maigres, marécages et tourbières, prairies sylvatiques. Espèce largement répandue et commune presque partout. Biologie : L’espèce donne une ou deux générations selon les régions. L’adulte de mœurs diurnes, est très actif par temps ensoleillé. La chrysalide repose dans une logette souterraine, elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

En France, elle est commune partout, en plaine comme en montagne. Vole dans la journée dans tous les milieux ouverts et secs. Elle atteint de hautes altitudes. Les chenilles consomment de nombreuses plantes basses telles que Genêt, Lotier, Coronille... Hiverne au stade de la chrysalide. Période de vol : Avril-Mai et Août-Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)



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Emmelia trabealis (Scopoli, 1763)
Arlequinette jaune, noctuelle sulfurée
Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe et largement répandue en France, mais souvent localisée. À tendance thermophile en régions tempérées, elle occupe les milieux prairiaux chauds et les clairières ensoleillées, recherche la fraîcheur dans la zone méditerranéenne, affectionnant les forêts claires et prairies mésophiles jusqu’en moyenne altitude. La chenille se développe sur Liseron (Convolvulus). Période de vol : IV-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Endotricha flammealis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Pyrale flammée
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 18 et 25/07/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 04/08/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 15/07/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 10/08/2012 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 16/08/2011 Observation de Jean-Claude Jamoulle - Mougins (06) - 16/07/2011 Observation de Villatte Raymond - Pleaux (15) - 14/07/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Ampuis (69) - 01/07/2011 Observation de Brigitte Seys - Sec Marais (59) - 27/06/2011 Observation de Mme Blanc (...)

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Epilecta linogrisea (Denis & Schiffermüller, 1775)
Noctuelle gris-de-lin
En France, elle se rencontre un peu partout, y compris en Corse, mais elle est discrète et localisée. Thermophile, elle occupe les coteaux herbeux bien exposés, les bois clairs et chauds, les pentes sèches et rocailleuses de moyenne montagne à végétation arbustive clairsemée et les friches sur substrat sablonneux. La chenille, polyphage, hiverne et consomme diverses plantes herbacées : Primevère, Patiences, Épilobe, Pissenlit... Période de vol : Juin à Octobre. Espèce univoltine, effectuant une diapause estivale locale. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Epirrhoe alternata (Müller, 1764)
Alternée, Mélanippe de l’alchémille, Phalène du pied-de-lion
En France, elle est commune et se rencontre dans presque tout le pays. Elle fréquente les bords de chemins herbus, les lisières forestières, les jardins... L’imago se rencontre le jour, butinant les fleurs, ainsi qu’au crépuscule. Il vient également à la lumière. Les chenilles se développent sur différents Gaillets, notamment le caille-lait blanc, le gaillet des bois, le gaillet gratteron(Galium mollugo, G. sylvaticum et G. aparine). Période de vol : Juin à Septembre. Espèce bivoltine.(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Epirrhoe rivata (Hübner, 1813)
Mélanippe claire, Mélanippe riveraine
En France, elle est fréquente et se rencontre dans tout le pays. Le papillon aime les lieux dégagés, les jardins. La chenille vit sur différents Gaillets, notamment le Gaillet jaune (ou Caille-lait jaune ou Gaillet vrai). Période de vol : Mai à Juillet. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Epirrita dilutata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Épirrite diluée
Difficile à différencier d’Epirrita autumnata (l’Épirrite automnale), généralement d’un ton plus foncé et avec des lignes transversales plus marquées. L’étude des génitalia est souvent nécessaire pour séparer les trois Epirrita. En France, elle est présente presque partout en plaine comme en montagne. Le papillon vient à la lumière, mais peut s’observer dans la journée sur les troncs et les murs. La chenille est polyphage et vit sur de nombreuses espèces de feuillus, comme les peupliers, les chênes, et sur églantier, aubépine, prunellier... Hiverne au stade de l’œuf. Période de vol : Septembre à Novembre. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Erebia meolans (Prunner, 1798)
Moiré des fétuques
La bande orange roussâtre, qui se détache nettement du fond brun foncé au verso de l’aile antérieure, est caractéristique. Deux ocelles accolés pupillés de blanc et un plus petit isolé ressortent sur cette bande. Le verso de l’aile postérieure est brun foncé avec de petits ocelles estompés. Peuple les escarpements et les alpages entre 1 000 et 2 000 m. Envergure : 5 cm. Période de vol : Juin-Juillet. (Nature en poche - Larousse)

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Erynnis tages (Linnaeus, 1758)
Point-de-Hongrie
Si ce papillon peut paraître terne, avec un recto brun foncé uniforme et un verso brun clair, l’ensemble est original et peu de papillons risquent d’être confondus avec lui. Il faut par ailleurs savoir que son vol battu et son aspect sombre lui donne l’aspect d’un papillon de nuit, notamment d’une petite noctuelle. Se rencontre dans les prairies fleuries, souvent sur le sol calcaire, de la plaine à environ 2000 m. Période de vol : Mai à Août. (Nature en poche - Larousse)

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Etiella zinckenella (Treitschke, 1832)
Pyrale du haricot vert
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/08/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 11/08/2012 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 08/05/2011 Observation de Kaldirimdjian Catherine - Puimichel (04) - 22/07/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 08/05/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 21/05/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 23/05/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 19/08/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 20/08/2007 Observation de Bruno Lavoué - St (...)

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Eucosma conterminana (Guenée, 1845)
Tordeuse des laitues
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 12/06/2013 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 20/07/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Ampuis (69) - 01/07/2011 Observation de Riffé Jacques - Saint Maurice des Noues (85) - 18/09/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 02 et 31/07/2008 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 20/07/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 11/05/2008 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 19/07/2007 (...)

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Eudonia delunella (Stainton, 1849)
Observation de Villatte Raymond - Limoges (87) - 02/06/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 02/07/2010 - Id. Denis (Fonterland) et Carbonecity Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne, Fonterland (36) - 18/06/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 20/05/2007

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Eudonia mercurella (Linnaeus, 1758)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/08/2013 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 12/07/2013 Observation de M. Laprat Michel - Epinay sur Orge (91) - 27/07/2012 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 26/06/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 08/10/2010 Observation de Brigitte Seys et Denis Vandromme - Brenne (36) - 05/09/2010 Observation de Ygnard Jean - Champigny (89) - 12/07/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 09/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Marchiennes (59) - 02/07/2010 (...)

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Eupithecia abbreviata (Stephens, 1831)
Eupithécie printanière
En Europe, occidentale, centrale et méridionale. Toute la France sauf en Corse. Affectionne les clairières et lisières des forêts mixtes, les allées forestières, le maquis. Répandue, on peut parfois la découvrir le jour difficilement à cause de son camouflage, les ailes étendues sur les troncs. Vient en nombre à la lumière. La chenille se développe sur divers chênes (Quercus). Période de vol (II) IV (V) Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Eupithecia centaureata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Eupithecie de la centaurée, Eupithécie oblongue
Présente dans toute l’Europe, de l’Atlantique à l’Oural, sauf dans les régions les plus septentrionales des pays scandinaves. Répandue partout en France continentale et en Corse. Elle peuple des milieux ouverts très variés : jardins, parcs, friches, cultures, prairies…, jusqu’à plus de 2 000 m d’altitude dans les Alpes et les Pyrénées. La chenille, très polyphage, se développe sur un grand nombre de fleurs, graines et feuilles d’un grand nombre de plantes herbacées : Rubus, Hypericum, Pimpinella, Peucedanum, Daucus, Heracleum, Salvia, Knautia, Scabiosa, Eupatorium, Solidago, Aster, Achillea…. Période de vol V-IX. Plusieurs générations successives, dont le nombre varie selon la latitude. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Euplagia quadripunctaria (Poda, 1761)
Callimorphe, Écaille chinée

Partout en France, dans les bordures, allées et chemins forestiers, parcs et jardins, zones urbanisées. Activité diurne. Forme lutescens au Nord-ouest de la France. Vol de Juillet à Septembre. (Guide des papillons nocturnes de France)

Adulte : Ailes antérieures crème traversées de bandes obliques noires, chatoyant en bleu-vert. Ailes postérieures rouge écarlate, très rarement jaunes ou orangées, avec trois ou quatre taches noires. Chenille : Atteint 50 mm. Gris noirâtre, avec une ligne dorsale jaunâtre, une rangée latérale de taches blanches et des verrues sétigères brun rouge surmontées d’aigrettes de courtes soies claires. Plantes hôtes : Sur diverses plantes arbustives et herbacées, notamment sur le framboisier (Rubus idaeus), la Sauge de prés (Salvia pratensis), le Séneçon des Sarrasins (Senecio nemorensis fuchsii), l’Ortie dioïque (Urtica dioica), la Petite pimprenelle (Sanguisobra minor) et la Vipérine commune (Echium vulgare) Habitat : Orées forestières mésophiles, pelouses sèches modérément embuissonnées, mégaphorbiées. Espèce thermophile, très abondante dans le Midi, moins banale dans la partie septentrionale de la France, mais encore assez commune presque partout. Biologie : L’espèce ne donne qu’une génération annuelle. L’adulte, de mœurs à la fois diurnes et nocturnes, butine activement en plein soleil sur l’Eupatoire chanvrine (Eupatorium cannabinum) et les Panicauts (Eryngium spp.), et vient à la nuit à la lumière. Les œufs sont déposés à la face inférieure de la plante hôte Dans son jeune âge la chenille se nourrit préférentiellement de plantes basses, après hivernage, elle vit davantage aux dépens des végétaux ligneux, notamment du framboisier. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. A travers toute l’Europe, jusqu’en Asie Mineure. En France, répandue sur tout le territoire, Corse comprise. Elle fréquente tous les types de milieux : bordures, allées et chemins forestiers, parcs et jardins jusque dans les zones urbanisées. Les chenilles se nourrissent notamment sur Urtica dioica, mais aussi sur diverses plantes herbacées. Les imagos ont une activité diurne. La forme lutescens est connue du Nord Ouest de la France Vol : VII-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 40-60 mm. Avec ses ailes antérieures zébrées de blanc sur fond bleuâtre ou verdâtre et ses postérieures rouges à points noirs, cette écaille est caractéristique. Femelle. Envergure : 45-60 mm. Semblable. Variation. L’aile postérieure peut être orangée : f. saturnina Oberthür, 1892, ou jaune f. lutescens Staudinger, 1861. La ssp. rhodosensis (Daniel, 1953) (décrite de Rhodes où elle pullule dans la « Vallée des papillons ») a un lustre plus accentué. La ssp. fulgida (Oberthür, 1896), de Grèce et d’Iran, a des ailes antérieures au lustre plus verdâtre et des postérieures aux taches noires plus étendues. Euplagia splendidior (Tams, 1922), de Turquie et d’Arménie, a des bandes transversales plus épaisses sur un fond au lustre plus accentué. Espèce proche : Aucune en Europe. Biologie. Chenille sur Eupatoire, Origan, et de nombreux arbres arbustes et plantes basses. Lieux humides et boisés, berges, talus, parcs et jardins. Se débusque aisément durant la journée. Jusqu’à 2000 m en montagne. Période d’apparition. Juillet à mi-septembre. Distribution. De L’Europe à l’Iran. En Europe, du sud de l’Angleterre (Devon, Channel, Islands) où – comme localement près du Mont Saint Michel – la forme lutescens Staudinger, prédomine, à la Sicile, la Corse et la Grèce. En France, presque partout. Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Eupsilia transversa (Hufnagel, 1766)
Satellite
Eurasiatique. Sa répartition couvre presque toute l’Europe, excepté l’extrême Nord, le sud de l’Espagne et le sud de la Grèce. En France, elle est largement répandue. Elle occupe divers milieux, principalement forestiers, jusqu’à 1600 m d’altitude, et peut se rencontrer à proximité des habitations. La chenille est polyphage. Période de vol : Septembre à Avril. Espèce univoltine, l’adulte hiverne et vole de nouveau au printemps. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Eurrhypara hortulata (Linnaeus, 1758)
Pyrale de l’ortie

L’envergure atteint 24 à 30 mm. Les ailes sont noir et blanc alors que la tête et l’abdomen sont jaune et noir Vol : des le crépuscule de juin - aout

La pyrale de l’ortie se reconnaît aisément à ses ailes blanc et noir et à son corps noir et jaune. La chenille de ce « micro » familier vit sur l’ortie, d’où l’on débusque souvent les adultes durant la journée. Le papillon vole surtout en soirée et est attiré par la lumière. Fréquente tous les habitats où croît sa plante-hôte, surtout dans les parties humides des bois, des jardins et des friches. Période de vol : Mai à Août. (Nature en poche - Larousse)



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Everes alcetas (Hoffmannsegg, 1804)
Azuré de la faucille
Le papillon se réchauffe souvent au soleil, ce qui le rend facilement observable. On remarque plus difficilement le petit appendice caudal postérieur sur le terrain. Le recto du mâle est bleuâtre, celui de la femelle brun foncé. Le verso des deux sexes est gris pâle sulfurisé de bleu à la base, avec des points noirs. Se trouve dans les friches ensoleillées et les lisières fleuries, de la plaine à 1250 m. Vol : Avril à Septembre, généralement en au moins deux générations. (Nature en poche - Larousse)

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Evergestis limbata (Linnaeus, 1767)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 23/08/2013 Observation de Vogel Gérard - Stenay (55) - 15/06/2012 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 11/09/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 05/08/2010 Observation de Brigitte Seys - Avion (62) - 07/07/2010 Observation de Francoz Philippe - Trévignin (73) - 30/07/2008 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 31/07/2007

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Glaucopsyche alexis (Poda, 1761)
Azuré des cytises
Cet argus caractéristique a un revers gris-brun marqué de points noirs cernés de blanc et sulfurisé de vert à la base. Chez le mâle, le recto est bleu-violet, alors qu’il est brun foncé chez la femelle. On voit peu la face supérieure car le papillon a rarement les ailes écartées au repos. Se rencontre dans les garrigues et les prairies fleuries, du niveau de la mer aux basses montagnes. Vol : Avril-Mai. Nature en poche - Larousse)

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Gnophos furvatus (Denis & Schiffermüller, 1775)
Ténébreuse, Phalène de la viorne
Des formes locales existent : les individus des collines calcaires de l’extrême Sud-Est sont plus grands, plus clairs et sans points discaux (ssp. cinerascens), ceux de la vallée de la Vésubie, parfois très contrastés ; appartiennent à la forme meridionalis. Espèce répandue en Europe méridionale et centrale jusqu’en Ukraine. Présente en France centrale et méridionale, surtout en montagne, elle est très rare ou a disparu dans la partie Nord. Fréquente les friches broussailleuses, les prairies sèches et les terrains ouverts, steppiques, les jardins, les éboulis. Active en fin de journée et au crépuscule, souvent repérée en pleine journée butinant les chardons. La chenille, polyphage, vit sur : Plantain, Prunellier, Cornouiller sanguin, Clématite des haies, Hippocrépide chevelu, Thym serpolet, Hélianthéme, Sanguisorbe, Troène, Viorne... La chenille hiverne. Période de vol : Juillet-Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Gonepteryx cleopatra (Linnaeus, 1767)
Citron de Provence
Bien qu’il ressemble au Citron, le mâle du Citron de Provence s’en distingue à ses ailes jaune vif, dont l’antérieure est envahie d’orange. La femelle très claire est moins caractéristique et il faut l’observer de près au repos : une légère nuance orange au revers de l’aile antérieure fournit un indice pour l’identification. Se rencontre dans une variété d’habitats broussailleux, dont les garrigues, dans le sud de l’Europe. Période de vol : Mai à Août et Février à Avril après hivernage. (Nature en poche - Larousse)

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Gymnoscelis rufifasciata (Haworth, 1809)
Fausse eupithécie, Phalène de l’olivier, Eupithécie des jardins
Largement répartie dans toute l’Europe, jusqu’à l’Asie centrale. En France, elle est présente même en milieu urbanisé. Se rencontre souvent posée sur les murs. La chenille est polyphage et se nourrit des fleurs de (Clématite, Bruyère, Origan, Digitale, Eupatoire, Sureau, Armoise) Clematis, Calluna, Origanum, Digitalis, Eupatorium, Sambucus, Artemisia. Hiverne généralement en chrysalide, mais sous toute forme dans le Midi. Période de vol : I-XII. Espèce bivoltine ou trivoltine, avec plusieurs générations étalées dans l’année. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Pyrausta despicata (Scopoli, 1763)
Pyrale des buissons
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 16/03/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Vauvert (30) - 17/04/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02/10/2012 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 27/09/2012 Observation de Brigitte Seys - Les Salles (42) - 27/08/2012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 06/05/2012 Observation de Despland Claudine - Collonges sous Salève (74) - 02/04/2012 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 15/09/2011 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 14/07/2011 (...)

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Harpella forficella (Scopoli, 1763)
Observation de Brigitte Seys - Sec Marais (59) - 26/06/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 15/07/2010 Observation de M. Teulier Emilien - Albias (82) - 30/07/2009 Observation de Villatte Raymond - Magnac Bourg (87) - 19/07/2009 observation de Francoz Philippe - Entremont-le-Vieux (73) - 13/07/2009 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 06/08/2008 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 16/07/2008 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 20/06/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – (...)

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Helicoverpa armigera (Hübner, 1808)
Armigère
Paléotropicale. Largement répandue en France et en Europe. Migratrice, elle peut pulluler certaines années favorables. Proche de H. peltigera (la Peltigère). Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre un peu partout, jusqu’en montagne. La chenille, polyphage, consomme diverses plantes herbacées. Période de vol : Mai à Octobre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Hemithea aestivaria (Hübner, 1789)
Phalène sillonnée
Son aire de répartition s’étend à travers l’Europe puis jusqu’au Japon. Présente dans toute la France. On la rencontre dans les forêts profondes, les parcs et jardins ombragés, les abords de zones humides. Le papillon vole en fin de journée mais vient également à la lumière. La chenille, polyphage, se nourrit sur diverses essences : Prunus, Clematis, Lonicera, Corylus, Alnus, Betula, Quercus… La jeune chenille hiverne. Période de vol : VI-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Hesperia comma (Linnaeus, 1758)
Virgule, Comma
Graminées
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Cazevieille (34) - 23/08/2013 Observation Bahuaud François - Alpe-d’Huez (38) - 01/09/2011 Observation de Biard Patrick - Pleaux (15) - 12/07/2011 Observation de Laprat Michel - Digne (04) - 07/08/2010 Observation de Vogel Gérard - Dompcevrin (55) - 22/08/2009 Observation de M. Teulier Emilien - Saint-Antonin Noble Val (82) - 02/08/2009 Observation de Nathalie Vansieleghem - Vercors (26) - 31/08/2008 Observation de Mr Mulot Patrick - Gigondas (84) - 17/08/2008 Observation de Mr Cazaux Henri - Sallent de Callego (Huesca) - 07/09/2007 (...)

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Hipparchia alcyone (Denis & Schiffermüller, 1775)
Petit sylvandre
Au premier coup d’œil, ce papillon ressemble beaucoup au sylvandre. Toutefois, sa taille, plus petite et sa présence à plus haute altitude le distinguent. L’ornementation contrastée peut être aperçue en vol, mais seul le verso peut être observé un certain temps : l’aile postérieure est marbrée de brun-gris, l’antérieure est brun fuligineux avec un apex gris. Affectionne les lieux rocheux et la moyenne montagne avec des arbres isolés, surtout entre 1000 et 2000 m. Vol : Juin-Juillet. (Nature en poche - Larousse)

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Hipparchia fagi (Scopoli, 1763)
Sylvandre
En dépit de sa grande taille, le sylvandre peut être difficile à repérer au repos, le verso de ses ailes postérieures offrant un excellent camouflage sur son support. Le recto brun fuligineux présente une large bande claire qui traverse chaque aile. Chez le mâle, cette bande est diffuse et dotée d’un unique ocelle ; celle de la femelle est claire, avec deux ocelles. Vit dans les bois clairs et autres lieux ensoleillés arborés, surtout à faible altitude. Vol : Juillet-août. (Nature en poche - Larousse)

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Hipparchia semele (Linnaeus, 1758)
Agreste
Ce papillon heliophile se pose d’ordinaire sur le sol ou sur les rochers. Bénéficiant d’une ornementation accentuée, avec ses deux ocelles sur l’aile antérieure, il n’en est pas moins difficile à repérer au repos, les ailes étant orientées de manière à éviter de créer la moindre ombre. Les ailes antérieures sont par ailleurs dissimulées sous les postérieures et, sauf quand le papillon est inquiété, prifitent de la livrée cryptique de celui-ci. Le recto des ailes n’est presque jamais dévoilé à l’observateur. Affectionne les lieux secs ensoleillés : landes, escarpements rocheux, falaises, de la plaine à la moyenne montagne. Période de vol : Juin à Août. (Nature en poche - Larousse)

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Neohipparchia statilinus (Hufnagel, 1766)
Faune
44-46 mm. Dessus gris brun foncé taches indistinctes. Dessous : Ailes antérieures : 2 taches blanches, ocelles aveugles, chez la femelle ocelles pupillés de blanc. Vole dans les bois clairs de juillet à septembre. 1 génération.

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Hofmannophila pseudospretella (Stainton, 1849)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02/10/2012 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 27/06/2012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 28/09/2011 Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne, Fonterland (36) - 18/06/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 10/06/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 24/07/2009 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 25/06/2009 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 05/08/2007 - Identifications Brigitte Seys (...)

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Homoeosoma sinuella (Fabricius, 1794)
Phycide blonde
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 22/06/2013 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 23/06/2010 Observation de Francoz Philippe - St Jean d’Arvey (73) - 14/06/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 08 et 13/06/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 22/08/2006 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 18/08/2006 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 18/07/2006 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 16/08/2006 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (...)

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Sphinx pinastri (Linnaeus, 1758)
Sphinx du pin
Répandu dans toute la France continentale. La chenille se développe sur les conifères, particulièrement sur le pin sylvestre et autres espèces de pins, l’épicea. Le papillon s’observe dès le crépuscule dans les régions de bois et de forêts de conifères, jusqu’à 2000 m dans les Alpes. La couleur de fond peut varier fortement, de blanchâtre à noire. Vol : Mai à Août. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Hypena proboscidalis (Linnaeus, 1758)
Noctuelle à museau, Hypène proboscidale
Eurasiatique. Présente à travers toute l’Europe et largement répandue en France. C’est une espèce inféodée aux végétaux nitrophiles, qui se rencontre fréquemment en zones urbanisées. À tendance hygrophile, elle fréquente divers milieux tels que les bords de ruisseaux, les clairières et les jardins frais. La chenille consomme des Orties (Urtica)principalement, mais également Lamiers (Lamium), Plantain (Plantago)... Période de vol : IV-X. Espèce bivoltine à trivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Hypsopygia costalis (Fabricius, 1775)
Pyrale du fourrage
Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 04/09/2013 Observation de Brigitte Seys - Chasnay (58) - 30/08/2013 Observation Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 04/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 09/10/2012 Observation de Villatte Raymond - Pleaux (15) - 12/07/2011 Observation Mme Blanc Josselyne - Ampuis (69) - 01/07/2011 Observation Mme Blanc Josselyne - Tupin et Semmons (île de la chèvre) (69) - 02/06/2011 Observation Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 18/05/2011 Observation de Brigitte Seys - Brenne (36) - 29/08/2010 Observation de M. Porteneuve (...)

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Hypsotropa limbella (Zeller, 1848)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 17/09/2007

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Idaea degeneraria (Hübner, [1799])
Acidalie dégénérée
Très variable, proche de I. rubraria mais plus fine, plus petite, la partie colorée des antérieures souvent plus vaste, touchant parfois le thorax. Points discaux plus fins. Répartie du sud de l’Europe jusqu’en Asie centrale. En France, elle est présente dans tout le Sud et l’Ouest ainsi que, plus localisée et par place, en Île-de-France et dans l’Est. Commune sur les bords de chemins, friches, terrains bien exposés, maquis et oliveraies dans le Midi. La chenille, polyphage, se nourrit sur divers Achillée millefeuille, Scabieuse, Liseron, Bourdaine, Epiaire, Renouée, Ronces… (Achillea millefolium, Scabiosa, Convolvulus, Frangula alnus, Stachys, Polygonum, Rubus…) Période de vol IV-V ; VII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Idaea dimidiata (Hufnagel, 1767)
Phalène écussonnée, Acidalie écussonnée
Commune et bien répandue à travers l’Europe jusqu’à l’Oural ainsi qu’en France. Elle fréquente les collines boisées, les mégaphorbiaies en bordure de rivière, les coteaux en friches. La chenille a été observée sur Prunellier, Saule, Aulne, Plantain, Reine-des-prés, Boucage saxifrage, Caille-lait-blanc... Période de vol : Mai à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Idaea emarginata (Linnaeus, 1758)
Échancrée
Eurasiatique répandue en Europe. L’espèce est présente dans le nord de la France, absente du Midi, sauf dans certaines parties des Alpes du Sud et des Alpes-Maritimes. Localisée, elle semble en régression. Elle fréquente les bords des cours d’eau, les fossés humides des clairières en sous-bois. La chenille vit sur de nombreuses plantes : Liseron, Bouleau, Aulne, Noisetier, Ronces, Gaillet, Plantain, Orpin, Renouée, Petite Oseille... Période de vol : Juin-Juillet. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Idaea filicata (Hübner, 1799)
Phalène rustique du Midi
Méditerranéenne, elle est répandue dans le Sud de la France et remonte la vallée du Rhône. Dans les montagnes de Corse vole la sous-espèce levequei qui est plus claire. Souvent très abondante à la lumière. La chenille se nourrit certainement des feuilles sèches de nombreuses plantes. A été observée sur divers Dianthus et Veronica. Période de vol IV-X. Espèce plurivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Idaea fuscovenosa (Goeze, 1781)
Acidalie familière
Ressemble à I. dilutaria (l’Acidalie diluée) mais le fond des ailes est plus clair et les points discaux sont bien présents. Elle porte une marque bien nette au milieu de la côte des ailes antérieures. Est répandue à travers toute l’Europe et la France. Assez fréquente, elle aime les endroits chauds où poussent de nombreuses plantes basses dont semble se nourrir la chenille. Souvent en milieu urbain dans les régions septentrionales. Période de vol : Juin-Juillet. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Idaea ochrata (Scopoli, 1763)
Acidalie ocreuse, Phalène ocreuse
Du sud de l’Europe, abondante et bien implantée dans toute la France. Se rencontre dans les sites ouverts desquels on la fait s’envoler facilement pendant la journée. La chenille, polyphage, se nourrit sur de nombreuses plantes dont elle mange les feuilles sèches ou les pétales : Vicia, Potentilla, Festuca, Rubus…Période de vol VI-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Idaea vulpinaria (Herrich-Schäffer, 1851)
Phalène rustique

Autre nom : Idaea rusticata

Présente dans presque toute la France. Elle est commune dans les lieux ouverts, friches et jardins bien exposés. Sa biologie est mal connue ; il semble que la chenille soit polyphage et se nourrisse aux dépens d’Arbres fruitiers, de Clématites, de Séneçon... Période de vol : Juin à Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)



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Idaea seriata (Schrank, 1802)
Vieillie, Voisine
Avec un semis de points formant une ligne caractéristique sur les ailes, très variables d’aspect et parfois très enfumées. Présente dans presque toute l’Europe et partout en France. Commune, très répandue jusque sur les vitrines des commerces en ville... La chenille vit sur les silènes, mais aussi les pommiers, chèvrefeuilles, plantain, orties... Période de vol : Mars à Octobre. Espèce plurivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Inachis io (Linnaeus, 1758)
Paon du jour
Les ocelles spectaculaires et la couleur criarde du paon du jour le rendent sans pareil. Comme d’autres vanesses colorées, c’est un visiteur fréquent des jardins où il vient butiner, notamment les fleurs de buddleias et les Mesembryanthemum. Au repos, les ailes repliées, la coloration cryptique du verso et le bord découpé des ailes donnent au papillon l’aspect d’une feuille morte ou d’une écorce, tel un excellent camouflage. Inquiété, le paon du jour ouvre brusquement ses ailes, dévoilant ainsi ses ocelles qui effraient les prédateurs potentiels. Fréquente les bords des chemins, les haies, les talus, les prairies, les jardins et les parcs. Vol : Juillet à Septembre, puis Mars à Mai après hivernage. (Nature en poche - Larousse)

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Iphiclides podalirius feisthamelii (Duponchel, 1832)
Flambé hispanique
Observation Bahuaud François - Bélesta (66) - 24/06/2012 Observation Bahuaud François - Bélesta (66) - 24/06/2012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Sierra de Roquerole (Catalogne) - Espagne - 13/07/2011 Observation de Soulère Jean-Pierre - Sournia (66) - 26/05/2010 Observation Bahuaud François - Serrabona (66) - 16/04/2007

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Issoria lathonia (Linnaeus, 1758)
Petit nacré

Adulte : fond fauve orangé vif, suffusé de gris-verdâtre chez la femelle, agrémenté de taches noires arrondies disposées en rangées régulières. Les revers de ailes postérieures ornés de taches nacrées particulièrement étendues, traversés par une rangée postdiscale d’ocelles noires pupillés de nacré ; quelques taches nacrées à l’apex des antérieures.

Chenille : atteint 35 mm de longueur. Brun grisâtre, avec des taches noires, et des épines relativement courtes, brunes à pointe blanche, et une double rangée dorsale de stries blanches.

Plantes hôtes : Avant tout sur la pensée des champs. En élevage, accepte volontiers les variétés horticoles de la pensée sauvage.

Habitat : Milieux ouverts et lacunaires, notamment pelouses sèches, friches agricoles, champs en jachère et cultures extensives Espèce migratrice encore assez répandue partout en France, mais d’abondance variable selon les flux migratoires

Biologie : l’espèce se montre presque tout au long de l’année, au cours de 3 ou 4 générations successives. Les populations autochtones semblent continuellement enrichies par l’arrivée de nouveaux immigrants venus du sud. L’adulte aime à se poser sur le sol nu, ailes déployées, pour se chauffer au soleil, surtout au printemps et en automne. Les oeufs sont déposés isolément à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. Le cycle larvaire est exceptionnellement court. La nymphose s’effectue parmi la végétation basse, entre quelques feuilles réunies par de la soie. La chrysalide suspendue, brun sombre, porte une grande tache dorsale blanche en forme de selle et quelques autres, plus petites, de même couleur, ressemblant de la sorte à une fiente d’oiseau. L’espèce est susceptible d’hiverner sous ces quatre états, ainsi qu’à tous les stades larvaires. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Epischnia illotella (Zeller, 1839)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 05/06/2013
Espèce du genre Epischnia, probablement Epischnia illotella (Geniez Philippe).
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 19/08/2006 Espèce du genre Epischnia, probablement Epischnia illotella (Geniez Philippe).
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 13/09/2006

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Lacanobia oleracea (Linnaeus, 1758)
Noctuelle des potagers, Potagère

Eurasiatique. Occupe toute l’Europe, excepté l’extrême Nord. En France, elle est largement répandue. Elle fréquente les zones de ripisylves dans le Sud, sur sols siliceux et dans une ambiance humide. Ailleurs, on la rencontre un peu partout, jusque dans les zones cultivées et urbanisées. La chenille est polyphage, mais elle semble préférer Atriplex et Chenopodium. Période de vol : Avril à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

En raison de l’appétence particulière de sa chenille pour le cœur des tomates, cette noctuelle n’est guère appréciée des jardiniers. Le papillon présente deux caractères qui sont bien visibles sur le fond brun uni de ses ailes antérieures : une ligne blanche sinueuse postmédiane et une tache réniforme orange. L’aile postérieure est brun grisâtre clair presque uniforme. Affectionne les plants de tomates dans les jardins : se trouve également en pleine campagne et dans les marécages. Envergure : 3,5-4,5 cm. Heures de vol : nuit. Période de vol : Mai à Juillet, parfois une deuxième génération en automne. (Nature en poche - Larousse)



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Lampides boeticus (Linnaeus, 1767)
Azuré porte-queue
Malgré sa petite taille, l’azuré porte-queue est un migrateur au vol puissant. Presque chaque année, il étend son domaine vers le Nord. Au repos, il dévoile rarement le dessus des ailes, bleu-violet chez le mâle, brun fuligineux chez la femelle. plus visible, le verso brunâtre présente chez les deux sexes des raies blanc grisâtre sur l’aile antérieure, et une large bande claire, ainsi que deux ocelles sur l’aile postérieure. Celle-ci possède également une longue "queue". Se rencontre dans une grande variété de terrains fleuris et presque partout, vu ses mœurs migratoires. Envergure : 3,5 cm. Période de vol : Mai à Octobre, en deux ou trois générations. (Nature en poche - Larousse)

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Lasiocampa trifolii (Denis & Schiffermüller, 1775)
Bombyx du trèfle
Adulte : Ailes antérieures du mâle brun rougeâtre ou beige grisâtre avec une ligne postmédiane jaunâtre, sinueuse en S aplati, et un point discoïdal blanc cerné de foncé. Chez la femelle la ligne claire peut être vestigiale ou au contraire foncée. Plante – hôte : sur une grande variété de plantes basses, en particulier les papilionacées, notamment : Bugrane épineuse, Trèfle rampant, Sainfoin, Gesse des prés, Luzerne, Genêt à balais ; mais entre autres aussi la Bruyère commune et nombreuses graminées : Canche bleue Chenille : atteint 75 mm. Couleur fondamentale gris sombre presque entièrement dissimulée par une épaisse et longue pilosité jaune ochracé et blanchâtre. Capsule céphalique roux ferrugineux, maculée de noir et de jaune. Habitat : milieux secs herbacés, largement répandu mais en forte régression dans de nombreuses régions. Biologie : La femelle ne fixe pas ses œufs sur les végétaux, mais les disperse en vol sur le sol. Selon les régions, les œufs libèrent les chenilles soit en automne, soit au printemps, après hivernage les chenilles observent des mœurs très discrètes, dissimulées au plus profond de la végétation, mais grimpent parfois au sommet des hautes graminées pour se chauffer au soleil. Elles se laissent tomber à la moindre secousse et s’enroulent sur elles-mêmes. Il convient d’éviter de les manipuler car elles sont pourvues, comme celles de quelques autres espèces apparentées, de poils urticants. La nymphose s’effectue dans un cocon brun, assez résistant, de consistance parcheminée. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Lasiommata megera (Linnaeus, 1767)
Mégère, Satyre
La femelle est souvent plus pâle que le mâle. L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre-octobre. Répandu et commun dans toute la région. Il fréquente les lieux incultes riches en graminées, les allées forestières (Forêt de La Coubre 17). Adulte : Jaune fauve marqué de lignes transversales brunes, avec un ocelle aux ailes antérieures et quatre aux postérieures. Mâle pourvu d’une plage androconiale oblique aux ailes antérieures, qui fait défaut chez la femelle. Revers des ailes postérieures marbré de gris, pourvu de sept ocelles antémarginaux entourés de fauve et bicerclés de noirâtre. Chenille : 25 mm. Verte avec une ligne latérale blanche nettement indiquée. Plante – hôte : Graminées : Fétuque des brebis, Palène, Brome dressé, Dactyle pelotonné Habitat : Dans les milieux ouverts chauds, avant tout sur les sites sablonneux, argileux ou calcaires, notamment dans les carrières, sur les landes rocailleuses septiques et les pelouses écorchées. Encore assez répandu presque partout, mais accuse localement un certain recul. Biologie : L’espèce donne 2 ou 3 générations. L’adulte se pose volontiers, ailes fermées, sur les rochers ou la terre nue : les couleurs cryptiques de son revers l’y rendent presque invisible. Lorsqu’il se chauffe au soleil, il se tient soit les ailes fermées (orientées face au rayonnement), soit ailes largement ouvertes. Il fréquent assidûment les fleurs, surtout celles de teintes pourpre ou violette. Les œufs sont déposés isolément sur les chaumes ou les feuilles des plantes hôtes. La chenille, très homotypique, diurne dans son jeune âge, adopte en cours de croissance des mœurs nocturnes et se nymphose à proximité du sol, sur une tige desséchée ou contre un rocher. La chrysalide, assez élancée, vert pâle ou brune, porte deux rangées dorsales de protubérances blanchâtres. L’espèce hiverne à l’état larvaire (à mi-taille). Elle ne compte que quatre stades larvaires contre cinq chez la plupart des autres espèces. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Ligdia adustata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Phalène du fusain
Occupe toute l’Europe de la Méditerranée au Caucase. Elle est répandue dans de nombreux habitats tels que les lisières, les coteaux secs, les friches arbustives, les parcs et jardins. Les chenilles se nourrissent sur Fusain d’Europe (Evonymus vulgaris). La chrysalide hiverne. Période de vol : IV-V ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Ladoga camilla (Linnaeus, 1764)
Petit sylvain
Le petit sylvain est un papillon répandu et familier dans les bois, où son vol est très alerte (vol plané, soutenu et puissant). Il butine volontiers les fleurs de ronces qu’il tarde parfois à abandonner. On peut alors l’observer de près pendant un certain temps (pourvu qu’on ne fasse aucun mouvement brusque). Le recto brun noirâtre est orné de bandes blanches caractéristiques. Le dessin est semblable au verso mais plus étendu, sur un fond brun orange. Se rencontre dans les vieilles forêts, dans les allées et les clairières où la plante-hôte abonde, à moins de 1000 m. Vol : Juin à Août. (Nature en poche - Larousse)

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Azuritis reducta (Staudinger, 1901)
Sylvain azuré

Si cette espèce ressemble au petit sylvain, on peut l’en distinguer avec un peu d’attention. Le recto du sylvain azuré a un fond plus foncé avec de gros dessins blancs, et une tache blanche en forme de disque sur l’aile antérieure. Au verso, on note une rangée de points noirs submarginaux. Recherche les bois clairs et les taillis bordant les friches, d’ordinaire à faible altitude. Envergure : 5 cm. Vol : Mai à juillet. (Nature en poche - Larousse)

Adulte : 45-50 mm. Diffère du petit sylvain par la couleur fondamentale d’un noir plus profond et chatoyant en bleuâtre dans les deux sexes, ainsi que par la présence d’une tache discoïdale blanche aux ailes antérieures. Revers lie de vin et gris bleuté, ne portant qu’une rangée de points sombres dans l’aire post-discale. Plante–hôte : sur divers chèvrefeuilles et Camérisiers (dont Lonicera xylosteum) Chenille : 27 mm. Verte avec dessous et épines brunâtres, ligne longitudinale blanche Habitat : Orées forestières chaudes et ensoleillées, pelouses sèches en voie d’embroussaillement. Espèce abondante dans le sud de la France, en régression dans le tiers nord du pays.

Biologie : 1 seule génération au nord, 2 voire 3 dans le midi où l’adulte vole jusqu’en septembre.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Lithophane ornitopus (Hufnagel, 1766)
Xyline du chêne, Nébuleuse
Eurasiatique. Présente dans presque toute l’Europe, excepté le sud de la péninsule Ibérique et les pays nordiques. En France, on la rencontre un peu partout. Elle est étroitement liée aux forêts de feuillus. La chenille se nourrit de Quercus, Ulmus, Prunus, Populus, Salix. Période de vol : Septembre à Avril. Espèce univoltine, l’adulte hiverne et vole de nouveau au printemps. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Lithosia quadra (Linnaeus, 1758)
Lithosie quadrille, Jaune à quatre points

Adulte : Présente un fort dimorphisme sexuel. Mâle avec les ailes antérieures grises, teintées de jaune à la base, et ourlées de noir bleuté à la naissance du bord costal. Femelle avec les ailes antérieures jaunes à blanc jaunâtre, ornées de deux gros points noir bleuâtre. Chenille : Atteint 28 mm. Gris noirâtre, marbré de plus clair, avec le dos blanchâtre, parcouru d’étroites lignes longitudinales grises, pourvu de grosses verrues punctiformes rouges et marqué d’une tache sombre, arrondie, sur chacun des segments 3, 7 et 11. Plantes hôtes : Sur la Xanthorie des murailles (Xanthoria parietina) et divers autres lichens. Habitat : Dans les endroits boisés, plus rarement dans les milieux ouverts. Espèce largement répandue, mais généralement peu commune. Biologie : L’adulte, de moeurs nocturnes, vole au cours d’une unique génération. Les œufs sont déposés par groupes de vingt à cinquante unités à la face inférieure des feuilles. La chenille vit aux dépens des lichens sur les feuillus ou les résineux ; mature, elle se nourrit également de feuilles. Elle hiverne, longue de 4 à 5 mm, à l’abri de l’écorce, où se déroule ultérieurement la nymphose, dans un cocon lâche. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Elle possède une vaste répartition allant de la péninsule Ibérique à l’Asie orientale. En France, elle est répandue sur tout le territoire, Corse comprise. Vole dans tous les milieux et n’est pas rare en ville. La chenille se nourrit des lichens des arbres, puis, après avoir hiverné, en attaque les feuilles. Dimorphisme sexuel important. Vol : VI-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 35-43 mm. Aile antérieure jaune orangé à la base, avec une ombre noire à la côte, gris-beige clair dans l’aire médiane, gris brunâtre clair dans le tiers distal. Postérieure jaune clair, assombrie à la côte. Abdomen orange. Femelle. Envergure : 35-62 mm. Aile antérieure d’un beau jaune citron, plus ou moins pâle, avec un gros point noir à la côte et un plus petit (parfois aussi gros) vers le bord interne, les deux dans l’aire médiane. Postérieure jaune clair. Variation. Mâle : aire discale non assombrie : f. luteomarginata Lambillion, 1906. Aile antérieure envahit de gris noirâtre, sur près du tiers de sa longueur : f. seminigra Dufay, 1954. Femelle : aile antérieure avec un seul point noir : f.unipunctata Spuler, 1910 ; sans points noirs distincts : f. impuctata Spuler, 1910 ; points noirs réunis en une ligne transversale : f. confluens Dumont, 1903. Espèce proche : aucune. Biologie. Chenille sur lichens (dont Peltigera canina) des troncs et des branches de chênes et autres arbres. Lieux boisés et leurs abords immédiats. Jusqu’en moyenne montagne où il peut abonder. Période d’apparition. Fin juin-août. Distribution. De l’Europe au Japon. En Europe, de l’Irlande et de l’Angleterre (où il est migrateur) aux Balkans. En France partout, mais s’est raréfié près des villes ; présent en Corse. Statut. Assez commun (abondant parfois localement). (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Thersamolycaena alciphron (Rottemburg, 1775)
Cuivré mauvin, Argus pourpre / Forme gordius : Cuivré flamboyant
32-36 mm. Espèce répandue, vole dans les prés fleuris à basse altitude jusqu’à 1800m. La rangée irrégulière de taches postdiscales, dessus de l’aile antérieure de la femelle, permet de la différencier du Cuivré écarlate. Le violet sur l’aile est variable. Sous espèce gordius (cuivré flamboyant) présente dans les montagnes du sud de l’Europe, dessus rouge fauve brillant (chez les deux sexes), taches très nettes. Vole juin juillet, 1 génération Plantes nourricières : patience (Rumex) (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)

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Heodes virgaureae (Linnaeus, 1758)
Cuivré de la verge d’or
Ce remarquable papillon se réchauffe souvent au soleil les ailes ouvertes, ce qui permet de bien l’observer. Chez le mâle, le recto est orange luisant avec une marge noire tranchée ; les formes méridionales sont ornées de quelques points noirs. Chez la femelle, le recto est orange-brun et brun foncé. Le verso des deux sexes est chamois orangé sur l’aile antérieure et chamois grisâtre sur les ailes postérieures. Affectionne les lieux herbus fleuris. Surtout en région vallonnée jusqu’à 2000 m et également près des côtes. Envergure : 3-4 cm. Période de vol : Juillet-Août. Plantes-hôtes : différentes variétés d’oseilles (Rumex). (Nature en poche - Larousse)

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Lymantria dispar (Linnaeus, 1758)
Bombyx disparate, Disparate, Spongieuse, Zigzag

Adulte : femelle : blanche ou blanc jaunâtre, avec les ailes antérieures parcourues de lignes transversales foncées, sinuées ; le mâle est nettement plus petit, brun avec les mêmes dessins et les antennes fortement bipectinées.

Chenille : Atteint 70 mm. Teinte très variable, mais généralement grise, finement striolée de jaunâtre, chaque segment pourvu de deux verrues dorsales, rouges sur les cinq premiers, bleues sur les six suivants. Tête brun jaune clair, portant antérieurement deux traits noirs.

Plantes hôtes : Sur de nombreux arbres et arbustes, exclusivement feuillus entre autres sur le Chêne pédonculé (Quercus robur), Peuplier tremble (Populus tremula), Saule marsault (Salix caprea), Tilleul d’hiver(Tilia cordata), Aubépine à un style (Crataegus monogyna), Pommier cultivé (Malus domestica), et le Sorbier des oiseleurs (Sorbus aucuparia).

Habitat : Forêts claires de feuillus, en particulier dans les chênaies, préférentiellement dans les massifs boisés chauds et secs. Espèce assez commune presque partout.

Biologie : Une unique génération annuelle. Le mâle est diurne, la femelle nocturne. Les œufs sont déposés sur l’écorce en ooplaques ovales longues d’environ 60mm et recouverte d’une épaisse couche feutrée de poils jaune miel issus de la bourre anale de la femelle. La chenille hiverne à l’abri du chorion, entièrement formée dans son œuf ; à l’éclosion, elle se laisse emportée par les courants aériens. La nymphose s’effectue dans un cocon lâche tissé dans les rides de l’écorce ou sous une pierre. Lors de la succession de plusieurs étés chauds et secs, le Zigzag peut lui aussi se multiplier massivement et défolier des forêts entières. Plusieurs années sont nécessaires pour que le cortège des prédateurs et des parasitoïdes régule de nouveau les effectifs du lépidoptère. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Paléarctique. Présent à travers toute l’Europe, puis jusqu’au Japon. Partout en France, très commune, il pullule certaines années. Hôte des bois et vergers à basse altitude. Les mâles ont une activité diurne, les femelles sont tout juste aptes au vol malgré leur grande taille. Les chenilles sont urticantes et se développent principalement sur divers Chênes (Quercus), mais aussi sur les arbres fruitiers, occasionnant quelquefois de sérieux dégâts. Dimorphisme sexuel très important. Vol : Juillet, Août. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Lythria cruentaria (Hufnagel, 1767)
Ensanglantée de l’oseille
Les bandes violet-rose (très large chez la génération vernale f.vernalis) de cette espèce atteignent le bord interne des ailes antérieures. Le fond des ailes est plus jaune que chez L. purpuraria. Elle est répandue dans toute la France, plus souvent liée aux substrats sédimentaires. Le papillon aime les terrains sablonneux bien exposés. Son activité est diurne et il ne vient pas à la lumière. La chenille se nourrit sur Rumex acetosella. Période de vol : IV-V ; VI-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Lythria purpuraria (Linnaeus, 1758)
Ensanglantée des renouées
Espèce aux ailes antérieures avec les bandes violet-rose ne s’approchant pas du bord interne (assez larges chez la génération vernale f.rotaria). Ce papillon est répandu dans toute la France. Il fréquente les pelouses sèches, les coteaux chauds, les champs moissonnés, surtout en plaine. Son activité est diurne et il ne vient pas à la lumière. Les chenilles consomment le feuillage de Renouée des oiseaux. Période de vol : Mai, puis Juin à Août. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Macaria alternata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Philobie alternée
Proche de M. notata mais plus grise, elle s’en différencie par une échancrure sous apicale plus profonde et plus noire, par quatre taches noires discale au lieu de cinq, et par les lignes transversales plus apparentes. Largement répandue en Europe, de l’Espagne au cercle polaire. Elle est présente dans toute la France, aussi bien en plaine qu’en montagne. Elle fréquente les forêts mixtes ou les sapinières au couvert végétal important, les bords de cours d’eau, les pelouses sèches, les éboulis, les jardins...Plus répandue en moyenne montagne, elle vole facilement en journée lorsqu’elle est dérangée. La chenille vit sur diverses essences : (Salix, Alnus, Quercus, Prunus spinosa, Frangula). La chrysalide hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII en plaine, VII en montagne. Espèce univoltine ou bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Macaria liturata (Clerck, 1759)
Philobie effacée
Répartie dans presque toute l’Europe, puis en Sibérie. En France, elle est présente un peu partout, généralement commune. Habite les clairières et les lisières des bois de conifères, en plaine et en montagne. Les chenilles vivent aux dépens de divers pins (Pinus et de Picea abies). La chrysalide hiverne. Période de vol : (IV-V) V-VI (IX). Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Macdunnoughia confusa (Stephens, 1850)
Confuse, Goutte d’argent
Paléarctique. Cette migratrice est présente dans une grande partie de l’Europe, excepté l’extrême Nord. En France, on la rencontre un peu partout, mais elle semble peu fréquente dans l’extrême Sud-Est. Elle remonte régulièrement dans le nord du pays, la majeure partie des observations s’effectuant en fin d’été avec l’arrivée de migrants. Elle fréquente tous types de milieux, y compris les zones urbaines. La chenille vit sur diverses plantes herbacées Période de vol : IV-XI. Espèce bivoltine dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Macroglossum stellatarum (Linnaeus, 1758)
Moro-sphinx, Sphinx du caille-lait, Oiseau-mouche
Ce papillon à vol diurne, relativement petit pour un sphingidae, ressemble à un oiseau-mouche lorsqu’il fait du sur place devant les fleurs pour butiner. Originaire du sud de l’Europe, il s’y reproduit toute l’année et migre plus ou moins vers le nord chaque année, parfois jusqu’en Suède. (Nature en poche - Larousse) Vol : surtout d’Avril à Novembre.

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Malacosoma neustria (Linnaeus, 1758)
Livrée des arbres, Bombyx à livrée, Bombyx à bagues

Partout en France. Fréquente les bois et les forêts de feuillus, les parcs arborés, les vergers au dessous de 1500 m d’altitude. Nombreuses variations individuelles et géographiques portant essentiellement sur la taille et la coloration. Dimorphisme sexuel accusé. Vol : de Juin à Septembre. (Guide des papillons nocturnes de France)

Adulte : Coloration assez variable, le plus souvent beige ochracé pâle ou brun rougeâtre mêlé de jaune. Ailes antérieures traversées par une large bande soit concolore, soit plus claire ou plus foncée, limitée par deux lignes de teinte opposée. Mâle pourvu d’antennes fortement bipectinées, en général nettement plus petit que la femelle.

Chenille atteint 60mm. Bariolée, d’un bleu roi franc, ornée de lignes et d’étroites bandes longitudinales noires et roux ferrugineux et d’une ligne dorsale blanche. Capsule céphalique bleue, avec deux taches noires ovalaires.

Plantes hôtes : essences feuillues très variées : avant tout prunellier (Prunus spinosa), mais aussi saule marsault, charme commun, chêne pédonculé, poirier commun, pommier cultivé et aubépine à un style, entre autres.

Habitat : Bois clairsemé, broussailles, pays de bocages, vergers, bord des routes boisés ; encore largement répandu mais moins banal que jadis.

Biologie : Le Bombyx à bagues comptait autrefois parmi les ravageurs redoutés des vergers, il s’est à tel point raréfié durant ces dernières décennies qu’il ne peut plus guère être considéré comme une espèce dommageable aux cultures. La femelle pond ses oeufs en << bagues >> d’environ 1 cm de largeur, formées de spirales très régulières et étroitement accolées, sur les fins rameaux de la plante hôte. Les oeufs hivernent, ne libérant les chenilles qu’au printemps suivant. Celles-ci vivent dans une toile communautaire qu’elles regagnent après chaque prise de nourriture, ainsi qu’à l’occasion des mues. Les faux yeux ornant la tête de la chenille lui confèrent un aspect un peu inquiétant. Ils n’ont rien à voir avec les organes de la vision, minuscules, situés à la base de la tête. Avant de se nymphoser, les chenilles tissent entre les feuilles un cocon ovoïde, blanchâtre, imprégné d’une sécrétion jaune soufré. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Mamestra brassicae (Linnaeus, 1758)
Noctuelle du chou, Brassicaire
Même si elle apprécie le chou et les plantes apparentées (et peut occasionner localement des dégâts), cette noctuelle se développe sur de nombreuses sortes de plantes. Le papillon est brun assez uniforme, avec une marbrure foncée et des dessins clairs sur l’aile antérieure. Il est attiré par la lumière. La nuit, on peut le voir butiner des fleurs, comme les valérianes. Peuple presque tous les habitats, car la chenille accepte de nombreuses plantes. Période de vol : Mai à Septembre, mais se rencontre toute l’année. (Larousse - Nature en poche)

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Polyommatus bellargus (Rottemburg, 1775)
Azuré bleu céleste, Argus bleu céleste, Bel argus
Chez le mâle, le recto bleu vif avec une frange entrecoupée attire le regard. Le recto de la femelle, en revanche, est brun avec des macules orange et une suffusion bleue variable. Le verso des deux sexes est gris-brun, avec des points noirs et orange. Se rencontre dans les prairies fleuries sur calcaire, où le bétail maintient une végétation rase. Envergure : 3,2 cm. Période de vol : Mai-Juin et Juillet-Août, en deux générations. (Nature en poche - Larousse)

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Mellicta deione (Geyer, [1832])
Mélitée des linaires
A bien des égards, cette espèce ressemble à la mélitée des mélampyres. La femelle est plus facile à identifier que le mâle, avec des bandes alternées d’orange et de jaune chamoisé, séparées par des lignes noires, au recto. Les deux sexes sont dépourvus de la marge foncée interne bien nette le long des points marginaux clairs au verso de l’aile postérieure. Affectionne les prés et les champs fleuris vallonnés en région méridionale. Vol : Mai-juin, parfois deuxième génération en Août-Septembre. (Nature en poche - Larousse)

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Mellicta parthenoides (Keferstein, 1851)
Mélitée des scabieuses, Damier des prés
Mâle : Dessus : dessins réguliers bien définis. Dessous : aile postérieure avec bande discoïdale jaune pâle à blanc. Femelle : Dessus souvent suffusé d’écailles grises. Dessous aile antérieure : aire extérieure dépourvue de taches. Vole près du sol. Pentes et collines jusqu’à 2000m. 2 générations à basse altitude, mais une seule plus haut, avec des formes sombres. PN : Linaire (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)

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Menophra abruptaria (Thunberg, 1792)
Phalène pétrifiée, Boarmie pétrifiée
Fond roussâtre à ocre, ailes postérieures marquées par une bande sombre arquée. La femelle est plus grande et plus pâle. Répartie de l’Afrique du Nord au Balkans, en passant par l’Europe méridionale et centrale, puis en Asie Mineure. En France, elle est répandue un peu partout, plus fréquente dans le Sud. Elle vole dans les parcs, lisières, jardins. La chenille se développe sur linaria vulgaris, Prunus spinosa, Syringa, Ligustrum, et a été élevée sur de nombreuses autres plantes. La chrysalide hiverne dans un cocon soyeux tissé entre les branches. Période de vol : IV ; VI-(IX). Espèce bivoltine ou trivoltine dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Mesoligia furuncula (Denis & Schiffermüller, 1775)
Furoncule, Noctuelle furoncule
Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe. En France, répandue un peu partout. De coloration extrêmement variable, on peut parfois la confondre avec Oligia fasciuncula (la Noctuelle de la canche), dont il suffit d’examiner la forme arrondie de la ligne post-médiane pour l’en distinguer. Peu exigeante écologiquement, elle fréquente tous types de milieux ouverts. La chenille se développe sur diverses graminées, dont Élyme = Chiendent, Calamagrostide = Roseau des bois, Fétuque (Elymus, Calamagrostis, Festuca). Période de vol : Juillet à Septembre. Espèce univoltine.(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Minetia adamczewskii (Toll, 1956)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Goudet (43) - 22/05/2010 Observation de Mr Chaverot Patrice - Naussac (48) - 13/05/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 22/04/2007 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 22/04/2007

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Minoa murinata (Scopoli, 1763)
Souris, Phalène de l’euphorbe
Petite, de couleur brune uniforme plus ou moins foncée. Dans les Alpes, en altitude, vole une forme très claire (f. amylaria). Répartie dans toute l’Europe, jusqu’en Asie Mineure. En France, elle est fréquente dans les friches et les clairières des forêts sèches en plaine et en montagne. L’imago s’observe en journée, mais vient aussi à la lumière. La chenille présente des soies en touffes et vit sur Euphorbe petit-cyprès. La chysalide hiverne. Période de vol : Avril-Mai ; Juillet-Août. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Aletia albipuncta (Denis & Schiffermüller, 1775)
Point blanc

Adulte : 30-35 mm d’envergure. Ailes antérieures presque uniformément brun rougeâtre pâle, avec un point discoïdal blanc, cerné par un halo sombre.

Chenille : Atteint 40 mm. Brun jaunâtre pâle, avec une ligne médiane sombre, évanescente dans sa partie antérieure, et une ligne subdorsale sombre sur chaque flanc.

Plantes hôtes : Sur diverses graminées, entre autres sur la Palène, la Canche bleue et le Roseau des bois (Brachypodim pinnatum, Molinia caerulea, Calamagrosis epigejos).

Habitat : Milieux ouverts et secs, stations humides. Espèce répandue et très commune presque partout.

Biologie : L’adulte, de mœurs nocturnes, vole au cours de deux générations. La chenille se dissimule durant la journée parmi la litière ; elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Méditerranéo-asiatique. Toute l’Europe moyenne et du Sud. En France, où elle est migratrice, on la rencontre un peu partout. De par son caractère migrateur, elle fréquente divers milieux, généralement ouverts, depuis les zones cultivées ou urbanisées de plaine, jusqu’aux prairies de moyenne montagne. La chenille, polyphage, hiverne, se nourrissant de graminées, mais aussi de plantes basses Pissenlits, Plantains, Gaillets… (Taraxacum, Plantago, Galium…). Période de vol : IV-X. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).



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Aletia l-album (Linnaeus, 1767)
Crochet blanc, L blanc

L’imago est visible de mai à juin puis de août à octobre. Répandu et commun partout.

Eurasiatique. Présente en Europe moyenne et du Sud, montant au Nord jusqu’aux Pays-Bas et dans les pays Baltes. En France, elle se rencontre un peu partout. À tendance hygrophile en plaine, elle occupe les prairies mésophiles à humides, jusqu’en ville, mais peut monter en haute altitude (sans doute migratrice) dans les stations les plus xérothermiques. La chenille, polyphage, hiverne et vit sur diverses graminées. Période de vol : (I) IV-X (XII). Espèce plurivoltine. Il semble qu’elle apparaisse toute l’année sur le pourtour méditerranéen. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).



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Aletia pallens (Linnaeus, 1758)
Noctuelle pâle, Blême, Leucanie blafarde

C’est une espèce assez unicolore avec peu de dessins distinctifs. L’aile antérieure varie du jaune pâle au chamois orange, avec des nervures un peu plus claires. L’aile postérieure est toujours blanche. On trouve ce papillon sur les graminées au crépuscule, ou butinant les fleurs. Il est très attriré par la lumière. (Larousse nature en poche - Papillons)

Eurasiatique. Presque toute l’Europe, excepté le sud-ouest de la péninsule Ibérique et le bassin égéen. En France, on la rencontre un peu partout, bien qu’elle soit plus localisée dans l’extrême Sud-Est. Peut être confondue avec M. straminea, mais cette dernière est plus sombre et possède au revers de chaque aile un point discal bien visible. Chez M. pallens, les ailes postérieures du mâle sont blanc pur. Elle fréquente les milieux ouverts de type prairial, des prairies et clairières mésophiles aux prairies marécageuses. Egalement présente en zone urbanisée. La chenille consomme surtout des graminées, mais aussi diverses plantes basses. Période de vol : V-VII ; VIII-X. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).



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Nebula salicata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Nébuleuse commune
Espèce à l’habitus variable. Les populations du Sud sont plus grandes et contrastées, avec des écailles jaunâtres : f. ablutaria. Elle est bien représentée dans toute l’Europe moyenne et du Sud, les Balkans et en Asie Mineure. Présente surtout en France méridionale, elle s’observe principalement en moyenne montagne. Elle affectionne les bords des chemins, les pelouses steppiques, les vallons xériques et les friches. La chenille mange divers Galium et hiverne dans un cocon tissé avec de la terre. Elle s’y nymphose au printemps. Période de vol : III-V ; IX-X. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Nematopogon swammerdamella (Linnaeus, 1758)
l’Adèle de Swammerdam
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 08/05/2011 Observation de Brigitte Seys - Hallennes les marais (59) - 25/04/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 10/05/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 05/05/2008 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 04/05/2008 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 23/04/2008 Observation de Mr Buquet Christophe - 07/08/2004 - Seine Maritime (...)

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Noctua comes (Hübner, 1813)
Hulotte, Suivante
Méditerranéo-asiatique. Presque toute l’Europe, excepté le Nord-Est. En France, elle est commune un peu partout. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre fréquemment en ville, dans les jardins et les parcs, mais aussi dans les ripisylves et prairies mésophiles de plaine et, plus en altitude, dans les stations ouvertes ou arbustives plus sèches. La chenille, polyphage, consomme de nombreuses plantes basses, notamment dans les jardins cultivés ! Période de vol : V-IX. Espèce univoltine, qui effectue une diapause estivale en plaine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Nomophila noctuella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Pyrale hybride
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Calvisson (30) - 07/05/2015 Observation de Vogel Gérard - Dompcevrin (55) - 21/09/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 25/11/2012 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lattes (34) - 01/10/2012 Observation de Francoz Philippe - Ste Marie du Mont (38) - 10/09/2012 Observation de Brigitte Seys - Les Salles (42) - 27/04/2012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 14/06/2012 Observation de Jean-Claude Jamoulle - Mougins (06) - 09/08/2011 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 16/09/2010 Rencontres (...)

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Nychiodes obscuraria (Villers, 1789)
Boarmie obscure
Les trois espèces du genre Nychiodes connues en France ne sont pas faciles à différencier, les genitalia mâles présentent toutefois des différences visibles. Nychiodes obscuraria se distingue par des ailes antérieures plus larges, une coloration légèrement ardoisée, des lignes transversales très nettes, avec des directions légèrement différentes, sur les postérieures, la ligne postmédiane est un peu plus arrondie que chez N. hispanica. N obscuraria est répartie de l’Afrique du Nord à la Transcaucasie en passant par l’Europe méditerranéenne et centrale. En France, elle est connue de tout le Sud ainsi que la vallée du Rhône, des Cévennes, de la Bourgogne et de la vallée de l’Allier. Elle est localisée, mais peut être parfois commune dans le Sud, plus rare ailleurs. Le papillon fréquente les friches bien exposés, les éboulis, les bords de chênaies embroussaillés. Les chenilles se nourrissent sur Prunus spinosa, Genista, Ulex. Elles hivernent. Période de vol : VI-VII. Espèce univoltine avec une génération partielle en septembre. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Nymphalis polychloros (Linnaeus, 1758)
Grande tortue, Vanesse de l’Orme

Ce papillon actif vole rapidement. Si on peut le voir prendre le soleil au sol ou sur un tronc, il est souvent difficile à observer de près, car il préfère les frondaisons. Le recto des ailes orange est orné de taches noires quadrangulaires, et un examen attentif de l’aile postérieure révèle la présence de lunules bleues le long de la marge noire. Le verso marbré de brun fuligineux camoufle le papillon lorsqu’il se pose sur un tronc les ailes repliées. Toujours sur le revers, uns bande bleue peu nette longe la marge des ailes. La grande tortue pompe souvent le miellat et la sève des arbres. Affectionne les haies, les bois clairs et le bord des champs, jusqu’à 2000 m, surtout là où croissent des ormes. Vol : Juin à Août, puis après hivernage en Mars-Avril. (Nature en poche - Larousse)

Adulte : 50-55 mm. Même livrée que la petite tortue (3497), mais fond d’un fauve plus terne, absence de lunules bleues aux ailes antérieures et tache noire basilaire réduite aux ailes postérieures, envergure nettement supérieure.

Plante – hôte : Essentiellement sur le Saule marsault, mais aussi sur le Peuplier tremble, le pommier cultivé, le poirier commun et sur diverses autres essences feuillues.

Chenille : Atteint 45 mm. Gris sombre avec une bande dorsale, des bandes latérales et des épines roux ferrugineux.

Habitat : Dans les clairs bois et le long des orées forestières, sur les pelouses sèches en voie d’embroussaillement et dans les vergers. En déclin significatif dans le nord et ça et là dans d’autres régions.

Biologie : L’adulte visite assez rarement les fleurs, si ce n’est au printemps, celles des Saules ; en revanche, il est attiré par les écoulements de sève des arbres blessés. La ponte se présente comme celle du Morio (œufs déposés par groupe de 100 à 200 unités alignés en longs manchons sur les rameaux d’environ 5mm de diamètre de la plante nourricière) et les chenilles se comportent de la même manière (existence communautaire et dispersion après la dernière mue), mais quittent toujours les rameaux avant de les avoir entièrement défeuillés. Selon les régions l’espèce donne 1 ou 2 générations ; elle hiverne à l’état imagal. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Ochlodes venatus (Bremer & Grey, 1853)
Sylvaine
28-34 mm. Aile antérieure : marque androconiale très visible chez le mâle absente chez la femelle. Commun dans les champs, les collines crayeuses et en bordure de forêt, présent parfois sur les côtes. Très actif, s’attarde rarement sur une fleur. Vol de juin à août. génération : 1 (2 au sud)

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Ochropleura plecta (Linnaeus, 1761)
Cordon blanc
Holarctique. Largement distribuée, elle se rencontre dans toute l’Europe et partout en France. Elle est proche de O. leucogaster, mais cette dernière est un peu plus grande, avec une réniforme réduite et elle possède des ailes postérieures très blanches (y compris la frange). La ligne noire qui traverse longitudinalement l’aile antérieure s’arrête au niveau de la réniforme chez O. plecta, alors qu’elle la dépasse chez O. leucogaster. Euryèce, elle fréquente tous types de milieux ouverts. La chenille, issue de la seconde génération, hiverne. Polyphage, elle consomme de nombreuses plantes herbacées. Période de vol : Avril à Octobre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Odezia atrata (Linnaeus, 1758)
Ramoneur
Le ramoneur semble entièrement noir fuligineux, mais un examen plus attentif révèle la bordure blanche étroite de l’apex de l’aile antérieure. Les vieux sujets peuvent virer au brun terne. Ce papillon à vol diurne est plus actif par temps ensoleillé. On l’observe parfois en nombre dans les prairies humides. Fréquente les prairies humides, en plaine comme en montagne, où poussent ses plantes-hôtes. Période de vol : Juin-Juillet. (Nature en poche - Larousse)

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Oegoconia quadripuncta (Haworth, 1828)
Sous réserves : Oegoconia deauratella, caradjai et quadripuncta ne pouvant être dissociés à coup sûr que par l’étude des genitalia.

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Olethreutes arcuella (Clerck, 1759)
Observation de Montenot Jean-Pierre - Champoleon (05) - 26/06/2013 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Paulhaguet (43) - 29/05/2011 Observation de Villatte Raymond - Rancon (87) - 29/05/2010 Observation de Villetorte Alain - Pontarlier (39) - 01/06/2009 Observation de Coscoy Miguel - La Magne (73) - 21/05/2009 Observation de Mr Mulot Sauvannet Patrick - Mespuits (91) - 08/06/2008 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 02/06/2007 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 19/05/2007 Envergure 15 mm Observation de Dauphin Claude - Hauts-Buttés (08) - (...)

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Oncocera semirubella (Scopoli, 1763)
Phycide incarnat
Observation de West Hazel et Ron - Louvie-Juzon (64) - 30/08/2013 Observation de Brigitte Seys - Chasnay (58) - 24/08/2013 Observation de Vogel Gérard - Inor (55) - 04/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 01/07/2013 Observation de Brigitte Seys - Brevonnes (10) - 02/09/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 23/05/2011 Observation de Brigitte Seys - Brenne (36) - 26/08/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 16/07/2010 Observation de Villatte Raymond - Rancon (87) - 26/06/2010 Observation de Brigitte Seys - St Martin d’Auxy (71) - (...)

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Operophtera brumata (Linnaeus, 1758)
Phalène brumeuse
Comme son nom le suggère, la phalène brumeuse ne vole qu’en hiver. Comme chez d’autres géomètres, seul le mâle de cette espèce vole ; la femelle est presque aptère et évoque plutôt une araignée. On peut trouver les deux sexes sur les troncs en soirée. Le mâle vole volontiers les nuits pas trop froides. Se rencontre partout où se trouvent des arbres et arbustes feuillus. Le papillon occasionne de gros dégâts dans les vergers. Période de vol : Novembre à Février. (Nature en poche - Larousse)

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Opisthograptis luteolata (Linnaeus, 1758)
Citronnelle rouillée, Phalène de l’Alisier

Adulte : 32-37 mm Jaune citron. Aux ailes antérieures deux petites taches costales rouille, la disco-cellulaire pupillée de blanc Chenille : atteint 33 mm. Assez ramassée, vert grisâtre ou brun grisâtre, avec un tubercule rouge marqué sur le sixième segment. Plantes hôtes : Sur de nombreux feuillus : Aubépine à un style (Crataegusmonogyna), Prunellier (Prunus spinosa), Saule marsault (Salix caprea), Camérisier à balais (lonicera xylosteum), et Coudrier noisetier Corylusavellana). Habitat : Forêts et milieux ouverts. Espèce encore commune partout. Biologie : L’espèce donne deux générations annuelles et hiverne à l’état nymphal. La chenille dispose d’un camouflage très efficace. La chrysalide repose à terre dans un cocon blanchâtre assez résistant. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Largement répartie en Europe. En France, est présente partout et fréquente de nombreux types d’habitats : bois, parcs, jardins, prairies. Commune, vient à la lumière, mais se rencontre également en journée. Polyphages, les chenilles vivent sur diverses essences telles que (Crataegus, Prunus, Corylus, Sorbus, Rosa, Lonicera, Acer, Tilia, Salix, Caprea). Hiverne au stade de l’oeuf. Période de vol : IV-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Orthonama obstipata (Fabricius, 1794)
Phalène dimorphe, Escortée
Cosmopolite, à l’habitus variable, elle est certainement migratrice. Elle se rencontre surtout au sud de l’Europe dont le Midi de la France, mais s’étend vers le Nord, au gré des années favorables. Elle fréquente tous les biotopes de types friches, vieux jardins, mais peut se trouver partout, jusqu’en ville. Période de vol III-XII. Espèce plurivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Orthosia cerasi (Fabricius, 1775)
Orthosie du Cerisier, Noctuelle constante, Téniocampe constante

Ailes antérieures brun canelle assez pâle, avec une ligne submarginale claire ; contours des tâches orbiculaire et réniforme très finement soulignés de clair. (quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

En France, elle est largement répandue. Il s’agit probablement de la plus fréquente des Orthosia. Ressemblant à O. gracilis, elle est plus petite, de forme générale plus arrondie, l’orbiculaire et la réniforme, très rapprochées, se touchent dans bien des cas. Moins hygrophile que ses congénères, elle se rencontre dans de nombreux milieux boisés, même en ville. la chenille, polyphage, se développe sur divers arbres (Quercus, Salix, Ulmus, Fagus) où il est facile de l’observer à la fin du printemps. Période de vol : Février à Mai. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)



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Ostrinia nubilalis (Hübner, 1796)
Pyrale du maïs
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/08/2013 Observation de Vogel Gérard - Martincourt-s-Meuse (55) - 16/07/2012 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 01/09/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Beaumont (43) - 03/07/2011 Observation de Brigitte Seys - Brenne (36) - 28/08/2010 Observation de Brigitte Seys - Marchiennes (59) - 02/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 25/06/2010 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 01/09/2009 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 30/07/2009 Observation de Teulier Emilien - (...)

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Paracolax tristalis (Fabricius, 1794)
Herminie dérivée
Eurasiatique. Occupe toute l’Europe. En France, l’espèce est présente un peu partout. Bien que thermophile, elle est peu spécialisée et se rencontre dans des milieux variés. La chenille consomme aux premiers stades larvaires divers arbres et arbustes : Aubépine (Crataegus), Saule (Salix), chêne (Quercus), pour finir sa croissance sur des plantes basses. Période de vol : Juin à Août. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Paradrina selini (Boisduval, 1840)
Caradrine du Sélin
En France, elle occupe la moitié Sud du pays (jusqu’en Vendée à l’Ouest où elle est très localisée), ainsi que dans toute la partie Est, jusqu’en Lorraine au Nord. Thermophile, elle se rencontre dans divers milieux ouverts, souvents chauds et secs, des arrière-dunes littorales aux pelouses sèches et rocailleuses de moyenne altitude. La chenille se développe sur diverses plantes basses et hiverne. Période de vol : Mai à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Pediasia contaminella (Hübner, 1796)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 22/06/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 04/06/2013 Observation de Malaval Jean-Claude - Grabels (34) - 09/09/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) -11/07/2010 Observation de Brigitte Seys - St Martin d’Auxy (71) - 31/08/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 18/08/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 07/07/2007 Observation de Mr Cazaux Henri - Capbreton (40) - (...)

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Pelurga comitata (Linnaeus, 1758)
Cidarie accompagnée, Cidarie enfumée, Phalène de la patte d’oie
Paléarctique, elle est répandue en Europe, de l’Espagne à la Scandinavie, en Asie jusqu’au Japon. Presque partout en France. Peu commune, elle fréquente les abords des vieux jardins, bords des champs, talus caillouteux, friches chaudes, chemins. Vient par individu isolé à la lumière. Les chenilles se nourrissent sur les Atriplex et Chenopodium. La chrysalide hiverne. Période de vol : VII. Espèce univoltine. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Pempeliella dilutella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Phycide délayée
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 01/07/2010 - Id. Carbonecity sous réserves observation de Francoz Philippe - Le Lontcel (73) - 25/07/2005

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Phlogophora meticulosa (Linnaeus, 1758)
Craintive, Méticuleuse
Au repos, les ailes de la méticuleuse sont repliées d’une façon singulière, qui lui donne l’aspect d’une feuille racornie. La couleur de l’aile antérieure varie du vert olive au brun roussâtre, mais le dessin reste constant. Certains sujets migrent vers le nord chaque année. Ce papillon se rencontre dans les jardins, bois, friches et en milieu urbanisé, car il n’est pas lié à un habitat spécifique, vu sa polyphagie. Période de vol : Mars à Novembre, en plusieurs générations. (Nature en poche - Larousse)

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Pieris brassicae (Linnaeus, 1758)
Piéride du chou

Dimorphisme sexuel : la femelle a des points noirs sur les ailes antérieures. Les chenilles vivent en groupe et peuvent causer des dégâts sur les choux. L’imago est visible de avril à septembre en deux ou trois générations.

50-65mm. 3 générations. Dessus des ailes antérieures avec large bordure apicale noire et chez la femelle deux taches et une strie discale noires. Revers blanc jaunâtre, sans dessins distincts. Habitat : Jardins, cultures maraîchères. Espèce commune jadis,de nos jours fort en recul. Biologie : Au printemps les œufs sont déposés par petits groupes, parfois même isolément. En été les pontes peuvent regrouper plusieurs centaines d’œufs.Plantes hôtes : Crucifères : Chou, Colza, Ravenelle, Grande Capucine. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Pieris napi (Linnaeus, 1758)
Piéride du navet
35-45 mm. Ressemble à la Piéride de la rave, un seul petit point noir aux ailes antérieures chez le mâle, deux plus gros chez la femelle. Revers des ailes postérieures très caractéristiques avec des nervures largement suffusées de vert grisâtre. Habitat Beaucoup moins lié aux agrocénoses que P.Brassicae et P.Rapae . Commune presque partout. Biologie : Contrairement aux Piérides du chou et de la rave, la Piéride du navet n’est nullement dommageable aux cultures. Sa chenille se développe essentiellement sur les Crucifères sauvages. Le nom vulgaire de cette espèce est trompeur, d’autant que le Navet n’a jamais été attesté comme plante nourricière de cette Piéride. Œufs déposés isolément ou par petits groupes sur la face inférieure des feuilles de la plante hôte, de préférence dans les endroits ombragés, ou profondément enfoncés au sein de la végétation. Voir Alliaire officinale.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Pieris rapae (Linnaeus, 1758)
Piéride de la rave
40-50 mm. Ressemble à la Piéride du chou, mais plus petit, avec bordure apicale des ailes antérieures moins étendue. Mâle pourvu d’un petit point discal noir, Revers jaunâtre dans les deux sexes. Habitat : Jardins et cultures maraîchères. De loin le Rhopalocère le plus commun. Biologie : 4 générations. Œufs verdâtre pâle, déposés isolément. Plantes hôtes : Crucifères : Chou potager, Colza, Moutarde des champs, Ravenelle, Alliaire officinale, en outre : Réséda jaune, Grande Capucine. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann) Vol : Avril à Octobre

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Pleuroptya ruralis (Scopoli, 1763)
Pyrale du houblon
Cette pyrale de grande taille est plus grande que certaines "macro" hétérocères. Les ailes ont un joli reflet nacré. Bien qu’elle vole surtout la nuit, on peut la surprendre sur les orties durant la journée, d’où elle s’envole brusquement vers un nouveau refuge. Recherche les lieux où croissent l’ortie et le houblon, friches, jardins et bois humides. Vol : de Juin à Août.(Nature en poche - Larousse)

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Pleurota aristella (Linnaeus, 1767)
Pleurote corniculée
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 14/05/2016 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Villetelle (34) - 11/06/2015 Observation de Claudine Despland - Saint-Julien (74) - 28/06/2012 Observation de Luc Uyttenbroeck - Floressas (46) - 22/06/2012 Observation de Christian Roth - Joinville (52) - 31/07/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Poussan (34) - 17/06/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 15/07/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/07/2010 Observation de Rencontres Papillons de Poitou-Charentes Brenne, (...)

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Plodia interpunctella (Hübner, [1813])
Mite du blé, Pyrale des fruits secs
L’envergure atteint 16 à 20 mm. La couleur de fond est beige cuivré clair sur le tiers intérieur de l’aile, rouge cuivré avec des bandes brun foncé sur le reste de l’aile vers l’apex. La chenille est active pratiquement toute l’année. Les œufs sont petits, gris blanchâtre, pondus directement sur la nourriture. Ils éclosent après quelques jours. Les larves sont généralement blanchâtres mais sont parfois brunes, jaunâtres. La chrysalidation a lieu souvent assez loin de la source de nourriture. Plusieurs générations par an. La période de vol couvre pratiquement toute l’année. Habitats : maisons, entrepôts de céréales, moulins, boulangeries, granges. Espèce sédentaire Espèce graniphage : céréales stockées, farines, fruits secs, aliments secs pour chiens et chats. (www.odezia-atrata.be/Fauna/Lepidoptera)

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Plutella xylostella (Linnaeus, 1758)
Teigne des crucifères, Teigne des choux, Teigne du Colza

Ce papillon minuscule se rencontre dans le monde entier et migre sur de longues distances. Il remonte parfois vers le nord en quantité, où les chenilles s’attaquent aux plantations de choux. L’adulte se caractérise par une bande chamois sinueuse au bord interne de l’aile antérieure. Il vole de jour comme de nuit et est attiré par la lumière. Se reproduit sur les crucifères, dont le chou cultivé. Comme il migre, on peut le rencontrer dans presque tous les habitats. Envergure : 1,2 à 1,7 cm. Période de vol : Mai à Septembre. (Nature en poche - Larousse)

www.inra.fr/hyppz/RAVAGEUR/3pluxyl.htm : Description

  • Adulte : 15 mm d’envergure. Tête rougeâtre. Ailes antérieures très allongées, étroites, arrondies à l’extrémité, jaune brun ponctué de foncé ; bord postérieur fortement frangé, bordé d’une bande claire, blanchâtre et ondulée. Ailes postérieures beaucoup plus courtes, pointues, longuement frangées, gris foncé. Au repos, ailes en toit et antennes projetées en avant (*) .
  • Oeuf : ovale, assez allongé, très petit (0,5 à 0,25 mm), base aplatie, jaune pâle (*) .
  • Larve : 15 mm, étroite, rétrécie aux 2 extrémités. Abdomen vert pâle ou grisâtre, tête brun-noir, prothorax foncé et pointillé de noir. Cette chenille est agile et, au moindre contact, elle se tortille et se laisse tomber sur le sol. [R]Biologie Insecte cosmopolite, cette Teigne vit sur toutes les Crucifères, adventices et cultivées : le Chou-fleur, les Choux, le Colza, la Moutarde des champs (Sinapis arvensis).
  • Le papillon vole à la tombée de la nuit. Son vol est saccadé et court. La longévité des femelles est de 16 jours en moyenne.
  • Fécondité : environ 160 oeufs déposés isolément ou par paquets de 2 à 6, à la face inférieure des feuilles, le long des grosses nervures.
  • Oeuf : durée d’évolution embryonnaire, 4 à 8 jours.
  • Larve : la chenille nouveau-née rampe à la face inférieure de la feuille puis devient mineuse (*) . Au bout de 3 ou 4 jours, elle quitte la galerie, file quelques fils de soie et mue ; la larve ronge alors la surface inférieure de la feuille en respectant les nervures, s’attaquant aussi à la face supérieure (*) . Dix-huit jours plus tard, la chenille tisse un large fourreau soyeux, accolé au nervures, à la face inférieure de la feuille et s’y chrysalide (*) .
  • Chrysalide : 8 mm, fusiforme, d’abord vert clair ou jaunâtre, elle devient plus foncée à l’approche de la mue imaginale.
  • Nymphe : durée de dévelopement, 8 jours. [R]Cycle de vie
  • De 3 à 6 générations par an.
  • Les papillons se dégagent des chrysalides ayant hiverné à la fin du mois de mai. Peu nombreux, ils passent souvent inaperçus.
  • Le 2e vol s’observe à la fin juin ; les papillons sont plus nombreux et, aux mois de juillet et août, les dégâts sont sensibles. En automne, les chenilles se tissent un cocon plus serré que les cocons de printemps et d’été, et elles hivernent. [R]Dégâts Les dégâts sont importants sur les Choux. Les chenilles rongent d’abord les feuilles externes (*) puis émigrent progressivement vers les jeunes feuilles du centre. Elles les réunissent avec des fils de soie et les souillent de leurs excréments.


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Polymixis flavicincta (Denis & Schiffermüller, 1775)
Ceinture jaune
En France, elle est répandue un peu partout, mais semble avoir disparu de la région parisienne. Automnale et discrète, elle se rencontre dans les milieux ouverts, même à proximité des habitations, et jusqu’à plus de 1500 m d’altitude. La chenille est polyphage. Période de vol : Septembre à Novembre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Pseudopanthera macularia (Linnaeus, 1758)
Panthère
Adulte : Jaune bouton d’or, orné de taches brun-noir chatoyant en violet, partiellement alignées en bandes. Chenille : Atteint 25 mm. Verte avec une ligne dorsale sombre, plusieurs fines lignes blanches légèrement sinueuses et une bande stigmatale blanche Plantes Hôtes : Sur diverses plantes basses, entre autres sur le Lamier tacheté (Lamium maculatum), l’épaire droite (Stachys recta), la Bugrane épineuse (Ononis spinosa), et la Menthe sylvestre (Mentha longifolia). Habitat : Le long des orées forestières ensoleillées et dans les prés bois sur sol calcaires ou sablonneux. Espèce en général assez commune, mais localisée. Biologie : L’adulte de mœurs diurnes, visite activement les fle