Objets associés au mot-clé : 91
Articles associés
Recherche par départements
Cliquez dans la colonne de droite, dans la rubrique "Mots clés" "Départements", sur le numéro de département dont vous voulez voir le nom des espèces saisies sur le site.

lire la suite de l'article : Recherche par départements
Euclidia glyphica (Linnaeus, 1758)
Doublure jaune

Adulte : Ailes antérieures brun moyen, ornées de trois bandes transversales (basilaire, postdiscale, marginale) et d’une tache costale pré-apicale triangulaire brun foncé. Ailes postérieures jaune orangé, rehaussées de bandes brun foncé.

Chenille : Atteint 40 mm de longueur. Ressemble à celle du M noir, mais avec une paire supplémentaire de fausses pattes, vestigiale, du côté antérieur. Brun jaunâtre, avec de fines lignes longitudinales sombres et une bande latérale claire.

Plantes hôtes : Sur diverses Papilionacées, dont la Luzerne cultivée (Medicago sativa), le Lotier corniculé (Lotus corniculatus), la Jarosse (Vicia Cracca), le Trèfle des prés (Trifolium pratense), la Gesse des prés (Lathyrus pratensis) et l’Hippocrépide à toupet (Hippocrepis comosa).

Habitat : Milieux ouverts secs ou humides, entre autres prairies marécageuses, alpages fleuris, pelouses sèches.

Biologie : L’espèce donne deux générations annuelles et hiverne à l’état nymphal. L’adulte observe le même comportement diurne que celui du M noir (butine en plein soleil, ailes entrouvertes, et cesse toute activité dès la tombée de la nuit ; très farouche). Les œufs sont déposés en rangées sur les feuilles de la plante hôte, et parfois sur les feuilles sèches des Graminées. La chenille se comporte comme celle de l’espèce précédente, M noir (Active de jour comme de nuit, se déplace à la manière des larves de géomètres, mais se distingue aisément de celle-ci grâce au nombre de fausses pattes. Entre les prises de nourriture elle s’applique souvent sur les chaumes des Graminées ou les tiges de plantes appartenant à diverses familles botaniques, habitude sans doute à l’origine de la mention erronée, dans la littérature, de plantes hôtes autres que les Papilionacées. Très sensible aux vibrations, elle se laisse tomber à terre au moindre effleurement, s’enroulant étroitement sur elle-même). La nymphose s’effectue à terre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe. Comme E. mi (M noir), elle est largement répandue en France. Moins xérophile que celle-ci, elle occupe les prairies sèches à mésophiles où elle peut pulluler certaines années, les clairières. La chenille est également polyphage et se nourrit de diverses plantes basses, dont (Trifolium, Vicia, Lotus, Lathyrus). Période de vol : IV-VI ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



lire la suite de l'article : Euclidia glyphica (Linnaeus, 1758)
Peribatodes rhomboidaria (Denis & Schiffermüller, 1775)
Boarmie rhomboïdale
Présente de nombreuses formes, dont certaines totalement noires. En France, elle est largement répandue dans tous les types d’habitats. En plaine comme en montagne, dans les bois clairs, les friches, même en ville. Les chenilles sont polyphages et se nourrissent sur diverses espèces telles que Épicea, Céraiste, Clématite, Ronces, Églantier, Cytise, Genêts, Hélianthème, Myrtillier, Sorbier, Gaillets, Chèvrefeuille... La chenille hiverne. Période de vol : Avril à Septembre. Espèce développant plusieurs générations. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

lire la suite de l'article : Peribatodes rhomboidaria (Denis & Schiffermüller, 1775)
Macrothylacia rubi (Linnaeus, 1758)
Anneau du diable, Bombyx de la ronce
Les chenilles hivernent et se nymphosent au printemps. En automne, on les rencontre souvent sur les chemins, à la recherche d’un abri. Les mâles volent au soleil, les femelles la nuit en Mai et Juin. (Guide des papillons nocturnes de France)

lire la suite de l'article : Macrothylacia rubi (Linnaeus, 1758)
Colias crocea (Fourcroy, 1785)
Souci
45-54 mm. Plusieurs générations, Vol puissant et rapide, d’avril en septembre, remarquable migrateur (population du nord de l’Europe). Habitat : terrain dégagés, notamment champs de luzerne et de trèfle. Mâle : ailes jaune orangé vif, larges marges noires traversées de nervures jaunes. Femelle : ailes antérieures idem mâle mais avec marge plus large et enfermant des taches jaunes de taille variable, ailes postérieures sombre avec taches orange. Dessous jaune suffusé de vert sur la marge de l’aile antérieure et sur l’ensemble de l’aile postérieure. Forme Helice : Femelle dessus vert blanchâtre suffusé de gris sur aile postérieure. Dessous aile antérieure marques postdiscales plus grandes que chez le mâle. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)

lire la suite de l'article : Colias crocea (Fourcroy, 1785)
Gonepteryx rhamni (Linnaeus, 1758)
Citron
50-55mm. Ailes des deux paires falquées, jaunes chez le mâle, vert d’eau chez la femelle. Habitat : Bois, broussailles, prairies sylvatiques orées forestières. Biologie : De tous nos Rhopalocères, le citron est celui qui peut prétendre à la plus longue espérance de vie : il passe en effet les 12 mois à l’état imagal.. L’adulte quitte sa chrysalide au cœur de l’été ; il s’active sur les fleurs jusqu’à la fin de la saison, puis se retire dans ses quartiers d’hiver. Pour ce faire, il recherche de préférence les sous-bois humides, au sein desquels il choisit un emplacement d’hivernage généralement à proximité du sol, parmi les graminées ou à l’abri d’un roncier. Il est quasi le seul Rhopalocère a hiverner ainsi presque à découvert. Il demeure en général à l’emplacement choisi durant tout l’hiver, pouvant disparaître à plusieurs reprises sous une épaisse couche de neige, pour reparaître intact après la fonte de celle-ci. Comme chez tous les insectes hivernant, une élévation de la concentration des liquides cellulaires s’oppose au gel des tissus. Dès février, certains individus sortent de leur torpeur ; l’accouplement se déroule en mars-avril. Aussitôt après les œufs sont déposés isolément ou par petits groupes sur les bourgeons de la plante hôte en phase de débourrement. La chenille se tient invariablement sur la nervure médiane de la feuille qu’elle consomme, où sa livrée la camoufle efficacement. Il est assez facile de la trouver en repérant les feuilles de Bourdaine dont les bords ont été rongées. La chrysalide succincte ressemble à une petite feuille ; elle est généralement fixée horizontalement sous un rameau. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

lire la suite de l'article : Gonepteryx rhamni (Linnaeus, 1758)
Lycaena phlaeas (Linnaeus, 1761)
Cuivré commun, Bronzé
22-27 mm. Sexes semblables, ailes antérieures rouge cuivré à vif écarlate, bordées de brun et ponctuées de noir ; ailes postérieures brunes avec une bande marginale cuivrée, points post - discaux bleus. Revers antérieures semblables au dessus, postérieures gris beige terne, avec de petits points noirs, fine bande orangée. Papillon actif, le petit Cuivré a un comportement territorial. Le mâle chasse vigoureusement tous les concurrents qui s’aventurent sur son territoire, de peur qu’ils ne deviennent des prétendants encombrants auprès des femelles du voisinage. Habitat : milieux ouverts, lieux incultes ensoleillés. Biologie : l’adulte vole sur une très longue période de la mi-avril à la fin d’octobre, au cours de 4 générations se chevauchant plus ou moins. Les œufs, hémisphériques, bruns et alvéolés sur la surface, sont déposés un à un à la face inférieure des feuilles de la plante hôte, souvent la femelle en pond plusieurs sur un plant minuscule. La chenille a une forme de cloporte, les pattes étant invisibles du dessus (elle est dite « onisciforme ») ; elle est verte et finement poilue avec, en général, trois bandes roses – une sur le dos et deux sur les flancs – qui se rejoignent au niveau de la tête et de l’arrière. Elle hiverne généralement jeune, plus rarement âgée. La nymphose s’effectue à terre entre quelques feuilles de la plante hôte reliées par de la soie. La chrysalide, bombée, brun clair avec de petits points noirs, est généralement retenue par une ceinture de soie sous une feuille ou à la base de la tige de la plante hôte. Plantes hôtes : Rumex : Petite Oseille et Oseille des prés, parfois Patience sauvage (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann / en partie)

lire la suite de l'article : Lycaena phlaeas (Linnaeus, 1761)
Celastrina argiolus (Linnaeus, 1758)
Azuré des Nerpruns
23-30 mm. Ailes bleu violet clair étroitement bordé de noir chez le mâle, plus largement marginé chez la femelle, surtout en seconde génération. Revers blanchâtre, finement ponctué de noir. Habitat : Orées forestières, clairières,prairies sylvaniques,landes et friches arbusives. Encore presque partout y compris au coeur des villes. Biologie : 2 générations. L’adulte se nourrit de nectar mais aussi du miellat des pucerons. Les oeufs sont déposés isolément ou par petits groupes sur les bourgeons floraux ou à proximité. La chrysalide succincte, brun clair avec des taches sombres, est fixé sous une feuille ; elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

lire la suite de l'article : Celastrina argiolus (Linnaeus, 1758)
Pararge aegeria (Linnaeus, 1758)
Tircis

Adulte : brun sombre marqué de taches clair jaune pâle à fauve orangé, avec un ocelle pupillé de blanc à l’apex des ailes antérieures, et autres ocelles identiques sur la marge des postérieures. Revers des ailes postérieures lavé de violâtre sur la marge. Chenille : Atteint 27 mm de longueur. Assez effilée, vert pâle, couverte d’une pubescence rase, avec la tête verte et une ligne dorsale sombre liserée de clair. Plantes hôtes : sur diverses graminées : Palène, Canche bleue, Roseau des bois. Mais aussi sur les Cypéracées : Laîche des bois. Habitat : préférentiellement dans les bois clairs et le long des orées forestières. Encore commun presque partout.

Biologie : dans le nord de son aire de répartition, le Tircis et représenté par la sous-espèce à tache crème ou jaune clair, et dans le sud par la sous-espèce, à tache fauve orangée. Dans les zonez de contact entre les deux sous-espèces, on observe des formes de transition. Le mâle présente un comportement territorial accusé. Posté sur une feuille, il surveille son domaine et fond sur tout concurrent pénétrant dans son territoire, pour aussitôt après regagner son poste de guet. L’adulte ne fréquent guère les fleurs ; il se nourrit davantage des écoulements de sève et du suc des fruits avancés, et s’abreuve aussi sur le sol humide. Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille, diurne dans son jeune âge, adopte en cours de croissance des mœurs nocturnes ; elle se nymphose près du sol. Chrysalide suspendue, verte. L’espèce hiverne à l’état larvaire ou nymphal. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



lire la suite de l'article : Pararge aegeria (Linnaeus, 1758)
Polyommatus coridon (Poda, 1761)
Argus bleu nacré, Bleu nacré

Cette espèce héliophile qui peuple les friches calcaires est très délicate. Le dessus des ailes du mâle, d’un bleu ciel vif, s’aperçoit souvent quand le papillon se tient au soleil. Le recto de la femelle est plus terne, essentiellement brun foncé, et l’aile postérieure présente un alignement d’ocelles orange, blanc et noir. Comme chez nombre de Lycènes, la chenille est soignée par les fourmis, qui raffolent du liquide sucré qu’elle régurgite. La variabilité de cette espèce est notoire, notamment par l’extension de la marge foncée. Associé aux friches calcaires et autres escarpements fleuris où sa plante-hôte est localisée. Envergure : 4 cm. Période de vol : Juillet-Août. (Nature en poche - Larousse)

Observés butinant les fleurs d’une grosse touffe de sariette, en compagnie d’azurés de la luzerne et d’azurés bleu céleste. ( Michel Rouché)



lire la suite de l'article : Polyommatus coridon (Poda, 1761)
Melanargia galathea (Linnaeus, 1758)
Demi-Deuil
Adulte : Blanc et noir en damier. Revers avec les même motifs mais beaucoup moins contrastés, et une rangée postdiscale de petits ocelles. Femelle plus grande, avec revers teinté d’ocre jaune. Plante – hôte : comme les chenilles de tous les Satyrines se nourrit exclusivement de graminées ; Palène, Brome dressé, Pâturin des prés. Chenille : Atteint 28 mm. Verte ou brun jaune à brun grisâtre, avec la tête brun clair, une ligne dorsale sombre et une bande latérale claire, soulignée de foncé. Extrémité abdominale bifide, avec chacune des pointes ornée d’une strie rougeâtre sur le dessus. Habitat : Prairies, clairières, talus, bords des routes… abondantes presque partout mais en régression au nord de la Seine. Biologie : Le mâle du Demi-deuil, contrairement à ceux de nombreux autres Rhopalocères, ne guette pas le passage des femelles depuis un perchoir, mais recherche activement en vol celles qui viennent d’émerger parmi les Graminées. Les œufs sont simplement abandonnés en vol par la femelle. La chenille éclos dès la fin de l’été et cherche aussitôt un abri pour l’hivernage, sans avoir pris la moindre nourriture. Elle accomplit son cycle au printemps, puis se nymphose à proximité du sol. La chrysalide, blanchâtre ou jaune, repose à l’abri d’un réseau soyeux lâche. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

lire la suite de l'article : Melanargia galathea (Linnaeus, 1758)
Pyronia tithonus (Linnaeus, 1767)
Amaryllis
L’apparition de ce papillon familier au bord des chemins est perçue par beaucoup de naturalistes comme le signe que l’été est à son apogée. L’amaryllis vole quand les fleurs de ronces sont épanouies, et il peut former des groupes nombreux qui butinent. Le recto est orange vif, avec une marge brune et un ocelle double sur l’aile antérieure. Le verso est d’une couleur similaire, mais les ailes postérieures ont un aspect plus marbré. Le mâle est plus petit que la femelle, plus vivement coloré et doté d’une bande d’écailles androconiale foncée sur chaque aile antérieure. Fréquente les haies et les lisières, de la plaine à la basse montagne. Vol : Juillet-Août. (Nature en poche - Larousse)

lire la suite de l'article : Pyronia tithonus (Linnaeus, 1767)
Maniola jurtina (Linnaeus, 1758)
Myrtil
C’est probablement l’un des papillons les plus abondants dans les lieux herbus de nos régions. On voit surtout la face inférieure des ailes. L’aile antérieure est orange et chamoisée avec un ocelle distinct, l’aile postérieure brunâtre avec une bande plus claire ornée de points noirs. Contrairement à ses congénères, le myrtil dévoile parfois le recto de ses ailes sur le terrain. Elles sont brun intense avec une tache orangée contenant un ocelle sur l’aile antérieure (l’orange est plus étendu chez la femelle). Se rencontre dans divers habitats herbus, talus des routes, prés, allées des bois, régions vallonnées, jusqu’à 1500 m au moins. Vol : Juin à Octobre. (Nature en poche - Larousse)

lire la suite de l'article : Maniola jurtina (Linnaeus, 1758)
Aglais urticae (Linnaeus, 1758)
Petite tortue

La petite tortue est l’un des papillons les plus familiers et attrayants d’Europe. Le recto coloré est essentiellement orange, avec de grosses taches noires, jaunes et brun foncé, et de légères lunules bleues qui bordent les quatre ailes, accentuant l’aspect de mosaïque. Le verso, en revanche, est assez sombre, ce qui donne au papillon une livrée assez cryptique lorsqu’il se pose les ailes repliées. La petite tortue donne deux à trois générations par an ; les adultes de la dernière hivernent, se réfugiant souvent dans les granges et autres bâtiments, pour ressortir au printemps. Habite une grande variété de lieux, tels que les talus, les bordures des champs et des jardins, de la plaine aux montagnes. Vol : Mars à Octobre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)

Adulte : 40-50 mm. Fauve rougeâtre vif avec des taches noires, blanches et jaunes, ainsi qu’une rangée marginale de lunules bleues ; base des ailes postérieures noire. Revers des ailes postérieures brun foncé, avec l’aire marginale plus claire. Plante – hôte : Exclusivement l’Ortie dioïque. Chenille : atteint 30 mm. Noire avec une fine ponctuation claire et des bandes longitudinales jaunes ; épines noires ou jaunâtres Habitat : Milieux ouverts les plus divers. S’est raréfiée dans le nord de la France. Biologie : Les adultes se montrent très tôt au premier printemps, souvent dès le mois de février. Ils butinent alors activement les fleurs précoces, notamment celles du Pas-d’âne, du Bois-gentil et du Saule marsault. Les œufs sont déposés dès le mois d’avril en amas denses de 50 à 200 unités à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. Les chenilles tissent des nids communautaires. Comme la plupart des chenilles se nourrissant d’orties, elles sont, malgré leurs couleurs vives, ou peut-être grâce à celles-ci, délaissées par les oiseaux insectivores. Il est possible que les épines dont elles sont pourvues, de même que l’absorption des principes contenues dans leurs plantes hôtes, leur confèrent une certaine immunité vis-à-vis de leurs ennemis. Toutefois, le fait que les chrysalides sont fréquemment la proie des mésanges rend plus vraisemblable la première hypothèse. Les adultes de la deuxième génération volent dès le mois de juin. L’espèce donne parfois une troisième génération et hiverne à l’état imagal.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

La thermorégulation chez les papillons hivernant, "Petite tortue", par exemple : Chez tous les papillons, le sang coule dans un vaisseau unique qui se dirige de l’abdomen à la tête en passant par le thorax. Il véhicule de la chaleur tout au long de son parcours ; il revient jusqu’à l’abdomen en s’infiltrant dans les tissus. Le système circulatoire du papillon hivernant comprend deux échangeurs thermiques à contre-courant, l’un situé dans l’abdomen et l’autre dans le thorax. Dans celui de l’abdomen, le sang qui coule du coeur vers l’aorte est froid, alors que celui qui coule en sens opposé, à travers le tissu adjacent, est plus chaud ; la chaleur passe donc du tissu au vaisseau, et ensuite au thorax. L’échangeur thermique du thorax est l’aorte. Comme le sang de la partie descendante de la boucle est plus chaud que celui de la partie montante, la chaleur repart de la partie descendante vers la partie montante. Chez les grands papillons d’été, la partie descendante de l’aorte est séparée de la portion montante, de sorte que la chaleur est dissipée - certains papillons augmentent la chaleur de leur corps avant de prendre leur envol en faisant vibrer fortement leurs ailes- ( Source : revue "pour la science" - "scientific américan"- by Bernd HEINRICH - nr.116, mai 1987 ).



lire la suite de l'article : Aglais urticae (Linnaeus, 1758)
Iphiclides podalirius (Linnaeus, 1758)
Flambé
50-70 mm. 2 générations. Ailes jaune pâle, barrées de bandes transversales noires qui se prolongent d’une paire sur l’autre. Ailes postérieures longuement caudées, avec lunules marginales bleues et un ocelle anal bleu, cerné de noir et surmonté d’un arc orangé. Habitat : milieux ouverts et secs.(Guide nature Nathan, Quel est donc ce papillon ?)

lire la suite de l'article : Iphiclides podalirius (Linnaeus, 1758)
Leptidea sinapis (Linnaeus, 1758)
Piéride du Lotier, Piéride de la moutarde
36-48 mm. 2-3 générations. Plus petite et plus fragile que les autres piérides. Vol près du sol dans les clairières et les abords des bois. 2ème génération plus blanche, taches apicales plus noires. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley) 30-40 mm. D’aspect fragile, avec l’abdomen gracile. Aile antérieure pourvue d’une tache apicale gris noirâtre chez le mâle, gris pâle ou imperceptible (voir absente) chez la femelle. Revers des ailes postérieures avec 2 bandes transversales grises, diffuses. Habitat : bois clairs, orées forestières, bords des chemins, prairies naturelles. Biologie : à la différence de celle du genre Pieris, les piérides du genre Lepyidea vivent exclusivement sur les Papilionacées. De ce fait, l’ancien nom de piéride de la moutarde couramment usité pour cette espèce, simple traduction de son nom scientifique, est totalement impropre, et son emploi devrait à tout prix être évité (le remplacement du nom scientifique, tout aussi inexact, n’est pas autorisé par les règles du Code de nomenclature). Chez cette espèce, la parade nuptiale est particulièrement caractéristique. Le mâle se place face à sa partenaire, dodeline de la tête, déroule sa trompe et la passe autour de la tête de la femelle. Si cette dernière est réceptive, elle oriente son abdomen en direction du mâle, qui procède à l’accouplement. Les femelles ne s’accouplent qu’une fois. Les œufs sont déposés isolément sur la plante hôte. Avant la ponte, la femelle gratte l’épiderme foliaire de la plante avec ses griffes et teste la sève, manifestement pour s’assurer que le végétal convient au développement de sa descendance. L’espèce donne 2 ou 3 générations annuelles et hiverne à l’état nymphal. PN : Papilionacées : Lotier corniculé, Coronille bigarrée, Jarosse, Gesse des prés. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

lire la suite de l'article : Leptidea sinapis (Linnaeus, 1758)
Pyrgus malvae (Linnaeus, 1758)
Hespérie de la Reine-des-prés
18 à 22 mm. Face supérieure noirâtre, marquetée de nombreuses petites taches quadrangulaires blanches ; aux ailes antérieures, la rangée postmédiane comporte une tache décalée vers la marge. Revers des ailes postérieures généralement gris-beige marquetée de blanc. (Guide nature Nathan : Quel est-donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

lire la suite de l'article : Pyrgus malvae (Linnaeus, 1758)
Polygonia c-album (Linnaeus, 1758)
Robert-le-diable

C’est l’un des papillons d’Europe les plus caractéristiques. La couleur et la forme des ailes au bord découpé permettent de le reconnaître, même en silhouette. Le verso foncé orné d’un dessin blanc en forme de gamma contraste avec le recto orange. Se rencontre dans une grande variété de d’habitats fleuris, talus, lisières, champs et jardins. Vol : Mars à Septembre en deux générations (la deuxième hivernant). (Nature en poche - Larousse)

Adulte : Ailes à bords profondément excavés, fauve orangé vif maculées de noir, de brun ferrugineux et de jaunâtre. Revers brun foncé ou brun jaunâtre clair, avec une tache discoïdale blanc nacré en forme de « C » aux ailes postérieures. Plante – hôte : Préférentiellement sur le Saule marsault et l’Ortie dioïque, mais aussi sur le Coudrier noisetier, l’Orme de montagne, le Houblon grimpant et le Groseillier épineux. Chenille : Fauve orangée vif avec des dessins noirs et la moitié postérieure de la face dorsale blanc de neige. Habitat : Forêts claires, orées forestières, vergers. Espèce commune presque partout. Biologie : Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille très bariolée se dissimule durant la journée à la face inférieure des feuilles. La chrysalide présente une morphologie très particulière : fortement étranglée dans sa partie médiane, elle est pourvue d’une gibbosité dorsale et de six taches médianes à vif éclat métallique. Les adultes naissant au début de l’été présente d’ordinaire un revers clair, leurs descendants (seconde génération) présentent un revers sombre ; ils hivernent et se reproduisent au printemps suivant. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



lire la suite de l'article : Polygonia c-album (Linnaeus, 1758)
Cynthia cardui (Linnaeus, 1758)
Belle dame

L’ornementation rose saumoné, caractéristique du recto, fait de la belle dame l’un des papillons d’Europe les plus faciles à reconnaître, même en vol. D’aspect plus terne, le verso reste semblable au recto. La belle dame vit et se reproduit en Afrique du Nord et en Europe méridionale, où les adultes peuvent se rencontrer presque toute l’année. Elle migre en été vers le nord, souvent en nombre. Beaucoup meurent au premier gel, mais certains retournent dans leurs régions d’origine, plus clémentes. Se rencontre dans les lieux herbus fleuris, souvent jusque dans les jardins. Lorsqu’elle butine des fleurs telles que les chardons et les centaurées, la belle dame se laisse généralement approcher, et c’est le bon moment pour l’observer de près. Vol : Mars à Novembre. (Nature en poche - Larousse) Adulte : 45-60 mm. Ailes teintées de rose. Dessus brun jaunâtre, marques irrégulières brun noir. Aile antérieure : petites taches blanches vers l’apex. Dessous aile postérieure : 5 petites ocelles dans l’aire postdiscoïdale. Plante – hôte : une trentaine de plantes hôtes attestées : Circes, Chardons, Ortie dioïtique, Mauve musquée, Groseillier épineux, Chenille : atteint 40 mm. Jaunâtre pâle à brun verdâtre, avec des dessins sombres d’étendue variable. Habitat : Milieux ouverts et secs : pelouses, friches, carrières, espèce commune partout. Biologie : Espèce MIGRATRICE très étudiée, la vanesse des chardons, grâce à l’éclectisme alimentaire de sa chenille, est apte à conquérir une multitude de milieux. Autochtone dans les pays du Maghreb, l’espèce fournit au printemps une première vague de migrateurs qui atteignent à la fin de mars le sud de l’Europe, où ils se reproduisent aussitôt. Leurs descendants gagnent le nord et le centre de l’Europe en mai/juin où ils donnent une à deux générations. Les adultes automnaux migrent vers l’Afrique, l’espèce semble incapable d’hiverner en Europe. Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille se développe à l’abri d’une feuille maintenue grossièrement enroulée par un réseau soyeux. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann).


Exceptionnelle migration de 2009 :

  • J’ai assisté à une migration très importante en mai 2009 dans le sens Sud Nord au Bourget du Lac (en gros un ou deux papillons toutes les deux ou trois minutes). Concernant la migration inverse que j’ai observé en août 2009. Le 17 août 2009, j’étais en randonnée au dessus du col des Montets, qui permet de rejoindre le Valais depuis Chamonix ; plus exactement, j’étais au sommet de l’Aiguillette des Posettes (altitude 2201 m) pour redescendre vers le col des Montets par un sentier qui longe une crête orientée en gros du nord au sud, appelée les Frettes. Au sommet, puis pendant la descente le long de cette crête, nous avons observé un grand nombre de Belles dames qui venaient de quitter la Suisse et descendaient vers le sud en passant par la vallée de Chamonix. Leur trajet était parallèle au nôtre et nous étions doublés régulièrement par ces papillons tantôt isolés, tantôt en petit groupes de 2 à 5. C’était impressionnant. Bernard FONSECA



lire la suite de l'article : Cynthia cardui (Linnaeus, 1758)
Araschnia levana (Linnaeus, 1758)
Carte géographique
Le papillon produit deux générations par an, ce qui, en soi, n’a rien d’exceptionnel. Mais l’ornementation et la couleur de chacune sont si différentes qu’on croit avoir affaire à deux espèces différentes. La première génération, orange avec des dessins noirs, évoque une mélitée ; la seconde présente un recto noirâtre marqué de taches blanches. En revanche, le verso est orné, chez les deux générations, d’un réseau compexe évoquant une carte de géographie (d’où le nom vernaculaire de cette espèce). Affectionne les lisières et les friches humides à faible altitude. Vol : Avril à Juin, puis Août-Septembre, en deux générations. (Nature en poche - Larousse)

lire la suite de l'article : Araschnia levana (Linnaeus, 1758)
Polyommatus icarus (Rottemburg, 1775)
Azuré de la bugrane, Azuré commun
C’est l’un des papillons les plus communs dans nos régions et il fréquente la plupart des prairies naturelles et semi-naturelles. Localement, les bonnes années, il peut même être très abondant. Malgré une certaine variabilité, la plupart des mâles ont un recto bleu nuancé de violet. Celui de la femelle est brun, avec des macules orange et une sulfurisation bleu-violet à la base des ailes d’étendue variable. Le revers des deux sexes est gris-brun avec des macules oranges et des points noirs cernés de blanc. Se rencontre dans une grande variété de lieux, de la plaine jusqu’à plus de 2000 m, partout où ses plantes-hôtes abondent. Plantes hôtes : Lotier, Fabacées. Vol : Avril à octobre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)

lire la suite de l'article : Polyommatus icarus (Rottemburg, 1775)
Inachis io (Linnaeus, 1758)
Paon du jour
La chenille du paon du jour vit dans une toile de soie sur sa plante nourricière (orties). Il faut rechercher les structures de ce type dans les touffes d’orties en été. Vol : Juillet à Septembre, puis Mars à Mai après hivernage. (Nature en poche - Larousse) Longueur maximale : 42 mm. Corps noir, avec des points blancs bien visibles. Flancs et région dorsale avec des scoli grêles, de couleur noire. Fausses pattes brun jaunâtre. Tête d’un noir brillant. (guide des chenilles d’Europe)

lire la suite de l'article : Inachis io (Linnaeus, 1758)
Argynnis paphia (Linnaeus, 1758)
Tabac d’Espagne
Adulte : Mâle fauve orangé vif, orné de points et de stries noires, dont quatre épaisses stries androconiales sur les nervures postérieures de l’aile antérieure. Femelle fauve terne, plus rarement gris verdâtre sombre (forme valesina Esper) dépourvue de stries. Revers des ailes postérieures vert à reflet métallique dans les deux sexes, traversé de bandes blanc nacré s’amincissant d’avant en arrière. Chenille : Atteint 38 mm de longueur. Brun foncé, avec deux bandes dorsales jaune adjacentes et des épines fauves ; en outre, une paire d’épines thoraciques noires, dépassant la tête à la manière d’antennes. Plantes hôtes : sur divers espèces de Violettes, selon les région, par exemple sur la Violette hérissée (Viola hirta) Habitat : orées et laies forestières, clairières mésophiles richement fleuries, prairies sylvatiques. Espèce encore assez répandue et abondante, reste la plus commune de toutes les Argynnes. Biologie : l’espèce ne donne qu’une génération annuelle. Lors de la parade nuptiale, le mâle plonge en vol sous la femelle, stimulant celle-ci en répandant le parfum de ses androconies. Si la femelle est réceptive, elle se pose rapidement, oriente son abdomen en direction du mâle, venu se poser à ses côtés, et distille à son tour au moyen de ses glandes abdominales des hormones aphrodisiaques propre à stimuler son partenaire, qui procède alors à l’accouplement. Les oeufs sont déposés non pas sur les plantes nourricières, mais à proximité de celles-ci, sur le fût des arbres avoisinants, notamment des pins et des épicéas. A cet effet la femelle décrit en vol une spirale autour du tronc choisi, y déposant un œuf tous les mètres environ. Les chenilles éclosent à la fin de l’automne, et sans prendre la moindre nourriture, s’enferment dans un abri soyeux pour hiverner. En mars, elles gagnent les violettes, sur lesquelles elles se nourrissent la nuit, se dissimulant sous les feuilles durant la journée. La nymphose s’effectue sur un rameau à peu de distance du sol. La chrysalide suspendue, brune, présente des rangées de protubérances dorsales acuminées et des taches brillantes à reflet bleu métallique. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

lire la suite de l'article : Argynnis paphia (Linnaeus, 1758)
Malacosoma neustria (Linnaeus, 1758)
Livrée des arbres, Bombyx à livrée
Les chenilles vivent en société. Ravageur redoutable lors de pullulations épisodiques. Imago de Juin à Septembre. (Guide des papillons nocturnes de France)Atteint 60mm de longueur. Bariolée, d’un bleu franc, ornée de lignes et d’étroites bandes longitudinales noires et roux ferrugineux, et d’une ligne dorsale blanche. Capsule céphalique bleue, avec deux taches noires ovalaires

lire la suite de l'article : Malacosoma neustria (Linnaeus, 1758)
Aphantopus hyperantus (Linnaeus, 1758)
Tristan
C’est un papillon familier répandu. Le recto des ailes est brun fuligineux (plus foncé, parfois presque noir, chez le mâle). Des petits ocelles noirs apparaissent plus ou moins au recto, mais des ocelles noirs cernés de jaune et pupillés de blanc ressortent bien au verso brun. Peuple des lieux herbus, des haies des prairies aux talus et aux clairières, surtout à faible altitude. Vol : Juin-Juillet. (Nature en poche - Larousse)

lire la suite de l'article : Aphantopus hyperantus (Linnaeus, 1758)
Calliteara pudibunda (Linnaeus, 1758)
Patte étendue, Pudibonde
Atteint 50 mm de longueur. pourvue d’une pilosité longue et dense ; face dorsale portant des pinceaux de poils en forme de blaireau sur les segments 4 à 7, ainsi qu’un autre, étroit et allongé, sur le onzième segment. Teinte variable, soit jaune verdâtre ou jaune, avec les pinceaux anterieurs jaunes ou blancs, soit beige rosâtre, avec les pinceaux anterieurs rose blanchâtre ; pinceau posterieur variant du rouge au noir. Guide nature "Quel est donc ce papillon ? Nathan

lire la suite de l'article : Calliteara pudibunda (Linnaeus, 1758)
Arctornis l-nigrum (Müller, 1764)
Observation de Linglain Véronique et Thibault Bures - sur Yvette (91) - 13/06/2009 Observation de Pomies Jean-Claude - Carcans-Maubuisson (33) - 15/08/2010

lire la suite de l'article : Arctornis l-nigrum (Müller, 1764)
Diaphora mendica (Clerck, 1759)
Mendiante, Ecaille mendiante
Longueur maximale : 40 mm. Corps brun grisâtre, avec de nombreuses soies brun jaunâtre, regroupées sur des petites verrues sombres. Parfois, une ligne médio-dorsale claire, mal indiquée. Tête d’un brun jaunâtre. (Guide des chenilles d’Europe)

lire la suite de l'article : Diaphora mendica (Clerck, 1759)
Euplagia quadripunctaria (Poda, 1761)
Ecaille chinée, Callimorphe

Partout en France, dans les bordures, allées et chemins forestiers, parcs et jardins, zones urbanisées. Activité diurne. Forme lutescens au Nord-ouest de la France. Vol de Juillet à Septembre. (Guide des papillons nocturnes de France)

Adulte : Ailes antérieures crème traversées de bandes obliques noires, chatoyant en bleu-vert. Ailes postérieures rouge écarlate, très rarement jaunes ou orangées, avec trois ou quatre taches noires. Chenille : Atteint 50 mm. Gris noirâtre, avec une ligne dorsale jaunâtre, une rangée latérale de taches blanches et des verrues sétigères brun rouge surmontées d’aigrettes de courtes soies claires. Plantes hôtes : Sur diverses plantes arbustives et herbacées, notamment sur le framboisier (Rubus idaeus), la Sauge de prés (Salvia pratensis), le Séneçon des Sarrasins (Senecio nemorensis fuchsii), l’Ortie dioïque (Urtica dioica), la Petite pimprenelle (Sanguisobra minor) et la Vipérine commune (Echium vulgare) Habitat : Orées forestières mésophiles, pelouses sèches modérément embuissonnées, mégaphorbiées. Espèce thermophile, très abondante dans le Midi, moins banale dans la partie septentrionale de la France, mais encore assez commune presque partout. Biologie : L’espèce ne donne qu’une génération annuelle. L’adulte, de mœurs à la fois diurnes et nocturnes, butine activement en plein soleil sur l’Eupatoire chanvrine (Eupatorium cannabinum) et les Panicauts (Eryngium spp.), et vient à la nuit à la lumière. Les œufs sont déposés à la face inférieure de la plante hôte Dans son jeune âge la chenille se nourrit préférentiellement de plantes basses, après hivernage, elle vit davantage aux dépens des végétaux ligneux, notamment du framboisier. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. A travers toute l’Europe, jusqu’en Asie Mineure. En France, répandue sur tout le territoire, Corse comprise. Elle fréquente tous les types de milieux : bordures, allées et chemins forestiers, parcs et jardins jusque dans les zones urbanisées. Les chenilles se nourrissent notamment sur Urtica dioica, mais aussi sur diverses plantes herbacées. Les imagos ont une activité diurne. La forme lutescens est connue du Nord Ouest de la France Vol : VII-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 40-60 mm. Avec ses ailes antérieures zébrées de blanc sur fond bleuâtre ou verdâtre et ses postérieures rouges à points noirs, cette écaille est caractéristique. Femelle. Envergure : 45-60 mm. Semblable. Variation. L’aile postérieure peut être orangée : f. saturnina Oberthür, 1892, ou jaune f. lutescens Staudinger, 1861. La ssp. rhodosensis (Daniel, 1953) (décrite de Rhodes où elle pullule dans la « Vallée des papillons ») a un lustre plus accentué. La ssp. fulgida (Oberthür, 1896), de Grèce et d’Iran, a des ailes antérieures au lustre plus verdâtre et des postérieures aux taches noires plus étendues. Euplagia splendidior (Tams, 1922), de Turquie et d’Arménie, a des bandes transversales plus épaisses sur un fond au lustre plus accentué. Espèce proche : Aucune en Europe. Biologie. Chenille sur Eupatoire, Origan, et de nombreux arbres arbustes et plantes basses. Lieux humides et boisés, berges, talus, parcs et jardins. Se débusque aisément durant la journée. Jusqu’à 2000 m en montagne. Période d’apparition. Juillet à mi-septembre. Distribution. De L’Europe à l’Iran. En Europe, du sud de l’Angleterre (Devon, Channel, Islands) où – comme localement près du Mont Saint Michel – la forme lutescens Staudinger, prédomine, à la Sicile, la Corse et la Grèce. En France, presque partout. Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



lire la suite de l'article : Euplagia quadripunctaria (Poda, 1761)
Sphinx pinastri (Linnaeus, 1758)
Sphinx du pin
Eurasiatique. De la Grande-Bretagne au nord-ouest de la Sibérie et du Caucase. Répandue dans toute la France continentale. La chenille se développe sur les conifères, particulièrement sur Pinus sylvestris et autres espèces de Pinus, Picea. Le Papillon s’observe dès le crépuscule dans les régions de bois et de forêts de conifères, jusqu’à 2000 m dans les Alpes. La couleur de fond peut varier fortement de blanchâtre à noire. Espèce univoltine ou bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Robineau Roland).

lire la suite de l'article : Sphinx pinastri (Linnaeus, 1758)
Phragmatobia fuliginosa (Linnaeus, 1758)
Écaille cramoisie
Elle fréquente tous les milieux, et il n’est pas rare de l’observer jusqu’en ville. La chenille vit aux dépens des Myosotis, Rumex, Galium et de nombreuses autres plantes basses . Période de vol : Mars à Juin et Juillet à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

lire la suite de l'article : Phragmatobia fuliginosa (Linnaeus, 1758)
Stauropus fagi (Linnaeus, 1758)
Ecureuil, Staurope du hêtre
Hêtre, Bouleau
Observation de Lecomte Pierre - Aron (53) - 12/08/2013 Observation de Barraud Michel - Briis-sous-Forges (91) - 28/09/2013 Observation de Luc Ballereau - Saint Etienne du Bois (85) - 26/07/2012 Observation de M. Vuattoux Robert - Roquebrune sur Argens (83) - 07/09/2010 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 05/09/2010 Observation de M. Toussaint Philippe - Lamorteau (Belgique) - 31/08/2010 Observation de Le Madec Alexandre - Hourtin (33) - 15/08/2010 Observation de Guerin Richard - Fumel (47) - 07/07/2010 Observation de Mme Rochette Nathalie - Romagne (33) (...)

lire la suite de l'article : Stauropus fagi (Linnaeus, 1758)
Zygaena transalpina (Esper, 1780)
Observation de Vogel Gérard - Châteauroux-les-Alpes (05) - 24/06/2014 Observation de Laprat Michel - Gironville (91) - 10/07/2010 (transalpina hippocrepidis) Observation de Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne, Fonterland (36) - 18/06/2010 Observation de Mr Le Mao Patrick - Roc de la Pêche Pralognan-la-Vanoise (73) - 23/06/2009 Observation de Mr Ygnard Jean - Rochefort-Sanson (26) - 09/05/2009 Observation de Eme Emmanuel - Besançon (25) - 27/04/2009 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 09/10/2008 Cocons trouvé dans l’herbe. Il s’agit d’une aberration Z. Transalpina (...)

lire la suite de l'article : Zygaena transalpina (Esper, 1780)
Agrotis crassa (Hübner, 1803)
La noctuelle trapue, Noctuelle épaisse
Méditerranéo-asiatique. Présente dans une grande partie de l’Europe du Sud et centrale, sa limite septentrionale atteint le sud des Pays-Bas. Absente des îles britanniques. En France, elle est largement répandue. C’est une des plus grandes espèces du genre Agrotis. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre dans tous les milieux ouverts herbacés et arbustifs, de la plaine à la moyenne montagne. La chenille, polyphage, s’alimente de racines de graminées et diverses autres plantes basses. Elle est considérée comme nuisible dans certains vignobles. Période de vol : Août à Octobre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

lire la suite de l'article : Agrotis crassa (Hübner, 1803)
Apamea monoglypha (Hufnagel, 1766)
Monoglyphe, Noctuelle radicée
Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe, excepté l’extrême sud de la péninsule ibérique. En France, elle est largement répandue. Peu exigeante écologiquement, elle fréquente divers types de milieux ouverts, même en zone urbaine. La chenille vit aux dépens des racines de graminées. Période de vol : Mai à Septembre. Espèce univoltine.

lire la suite de l'article : Apamea monoglypha (Hufnagel, 1766)
Carterocephalus palaemon (Pallas, 1771)
Hespérie du brome, Echiquier, Hespérie échiquier
Espèce localisée et peu abondante en France. En régression en région parisienne, en Lorraine et dans les Ardennes. A confirmer dans plusieurs départements du centre-ouest et des Pyrénées (Laffranchis T. 2000. Les papillons de jour de France, Belgique et Luxembourg et leurs chenilles. Collection Parthénope, éditions Biotope, Mèse, France, 448p).

lire la suite de l'article : Carterocephalus palaemon (Pallas, 1771)
Catocala nupta (Linnaeus, 1767)
Mariée, Lichenée du saule

Eurasiatique. Occupe toute l’Europe, excepté l’extrême Nord. En France, elle est largement répandue, même si les observations méridionales sont moins fréquentes. Elle ressemblent à C. elocata, dont elle se différencie par la ligne médiane des postérieures qui forme un coude en son milieu. Il n’est pas rare de l’observer dans la journée, sur les murs des maisons au début de l’automne. Elle occupe divers milieux forestiers, tels que les forêts mixtes, les parcs urbains et les ripisylves méditerranéennes.

La chenille vit sur saule (salix) et peuplier (populus).

Période de vol : VI-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



lire la suite de l'article : Catocala nupta (Linnaeus, 1767)
Discestra trifolii (Hufnagel, 1766)
Noctuelle du trèfle, Noctuelle de l’ansérine
Holarctique. Répandue à travers toute l’Europe et la France, bien que paraissant localisée. Proche de H. pugnax, elle s’en distingue aisément par les franges des ailes postérieures toujours blanches. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre dans divers milieux, y compris en zone urbaine, mais semble préférer les basses altitudes. La chenille, polyphage se nourrit sur diverses plantes herbacées. Période de vol : IV-VI ; VII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

lire la suite de l'article : Discestra trifolii (Hufnagel, 1766)
Diurnea fagella (Denis & Schiffermüller, 1775)

Assez abondante, cette espèce forestière infeste divers arbres et arbustes d’ornement (voir ci-dessous). Largement répandue en Europe, elle est également présente en Asie.

DESCRIPTION. Femelle adulte : ailes effilées de 9 à 10 mm de long ; ailes antérieures blanchâtres, plus ou moins nuancées de noir-brunâtre, et parsemées de touffes d’écailles noirâtres et chamois ; ailes postérieures grisâtres à noir-brunâtre ; palpes longs. Mâle adulte : un peu plus grand, de même couleur que la femelle. Chenille : 15 à l8 mm de long ; vert-jaunâtre clair et terne, avec des taches jaunâtres entre les segments. tête brun pâle : Plaque prothoracique de teinte générale jaunâtre, portant une paire de taches latérales brunes ; 3è paire de pattes thoraciques charnues, dépassant nettement de part et d’autre du corps. Chrysalide : 10 mm de long ; brune ; crémaster portant un groupe de soies longues et crochues.

BIOLOGIE. Les papillons apparaissent en mars et en avril. Bien qu’incapable de voler, les femelles sont très actives, et, dérangées, se déplacent très rapidement. Les œufs sont pondus sur divers hôtes. De juin à octobre, les chenilles se développent dans des fourreaux, soit tissés, soit, parfois, dans des feuilles enroulées. En fin de croissance, elles tissent sur le sol, parmi les débris végétaux, un cocon dans lequel elles passent l’hiver.

DÉGÂTS. Les dommages, rarement importants, se limitent généralement à la chute de quelques feuilles. (Ravageurs des végétaux d’ornement : arbres, arbustes, fleurs Par David V. Alford,Marie-France Commeau,Rémi Coutin,Alain Fraval)



lire la suite de l'article : Diurnea fagella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Anania crocealis (Hübner, 1796)
Envergure : 22-25 mm. Répandue dans toute l’Europe. Période de vol : VI-IX. Chenille sur Buphthalmum salicifolium, Inula coniza, Pulicaria dysenterica et Teucrium (Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert).

lire la suite de l'article : Anania crocealis (Hübner, 1796)
Emmelina monodactyla (Linnaeus, 1758)
Ptérophore commun
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 30/01/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 21/11/2012 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 22/10/2012 Observation de M. Teulier Emilien - Albias (82) - 29072012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 05/12/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 29/10/2011 Observation de Laprat Michel - Epinay sur Orge (91) - 16/09/2011 Observation de Brigitte Seys - Etaing (62) - 30/07/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 25/03/2011 (...)

lire la suite de l'article : Emmelina monodactyla (Linnaeus, 1758)
Hedya nubiferana (Haworth, 1811)
Tordeuse variée, Tordeuse grise des bourgeons, Tordeuse verte des bourgeons

Envergure : 15-21 mm. Répandue dans toute l’Europe. Partout en France à l’exception de la Corse.

Période de vol : VI-VIII. Chenille sur Crataegus, Prunus spinosa, Armeniaca, Mespilus, Ribes, Myrica, Salix, Rosa, Quercus, Alnus, Amelanchier, Sorbus, Betula, Fraxinus. Peut occasionner des dégâts aux arbres fruitiers. I. Répandu et commun partout (Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres)



lire la suite de l'article : Hedya nubiferana (Haworth, 1811)
Hemistola chrysoprasaria (Esper, 1795)
Phalène printanière
Observation de Brigitte Seys - Sec Marais (59) - 20/07/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne - Ampuis (69) - 01/07/2011 Observation de Henk Smit - Coulanges (89) - 11/08/2010 Observation de Vogel Gérard - Torgny (Belgique) - 05/06/2010 Observation de Mulot Patrick - Sauviat (63) - 13/06/2009 Observation de Chaverot Patrice - Tarare (69) - 12/06/2009 Observation de Patrick Mulot - Draveil (91) - 31/08/2008 Observation de Francoz Philippe - Ecole en Bauges (73) - 07/07/2007 Observation de Lerouge Alain - Perpignan (66) - (...)

lire la suite de l'article : Hemistola chrysoprasaria (Esper, 1795)
Hoplodrina ambigua (Denis & Schiffermüller, 1775)
Ambiguë
Méditerranéo-asiatique. Présente dans toute la France, et dans toute l’Europe. Il s’agit probablement de l’espèce la plus fréquente du genre Hoplodrina.Les ailes postérieures très claires chez le mâle aident à la détermination. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre dans des milieux très variés, y compris en zone urbaine. La chenille, comme celles des autres Hoplodrina et Platyperigea, hiverne et consomme diverses plantes basses, préférant les feuilles en décomposition, sous lesquelles elle se tapit durant la journée. Période de vol : Avril à Juin ; Juillet à Novembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

lire la suite de l'article : Hoplodrina ambigua (Denis & Schiffermüller, 1775)
Idaea aversata (Linnaeus, 1758)
Impolie, Acidalie détournée
Cette phalène se présente sous deux formes, l’une à bande transversale foncée et l’autre sans, les deux étant aussi communes. On dérange facilement le papillon durant la journée mais sa période normale de vol est la nuit, durant laquelle il est attiré par la lumière. Se rencontre dans les jardins, les friches et les jachères où abondent les plantes basses. Période de vol : Juin à Septembre. (papillons, Larousse, Nature en poche)

lire la suite de l'article : Idaea aversata (Linnaeus, 1758)
Lacanobia w-latinum (Hufnagel, 1766)
Noctuelle du genêt
Eurasiatique. Occupe l’Europe moyenne (absente de l’extrême Nord, du sud de la péninsule Ibérique et du bassin égéen). en France, on la rencontre un peu partout. Elle ressemble à L. thalassina, bien que L. w-latinum possède une aire marginale grise et non brune. Thermophile à tendance calcicole, elle affectionne les pelouses arbustives, les prairies maigres et les landes sèches. La chenille, polyphage, se développe sur diverses Fabacées et plantes herbacées : Genêts (Genista, Sarothamnus) mais aussi sur des arbustes et arbrisseaux : Pruniers, Airelles, Bruyères (Prunus, Vaccinum, Calluna vulgaris). Période de vol : IV-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

lire la suite de l'article : Lacanobia w-latinum (Hufnagel, 1766)
Lasiommata maera (Linnaeus, 1758)
Némusien, Ariane
Cette espèce varie au sein de son domaine étendu. L’orange du recto de l’aile antérieure est plus foncé dans les formes méridionales. Un unique ocelle à l’aile antérieure et deux ou trois à l’aile postérieure sont le caractère constant de toutes les formes. Le verso de l’aile antérieure de tous les individus est orange, celui de l’aile postérieure marbré de gris-brun. Se rencontre dans les friches rocheuses, du niveau de la mer à 2000 m. Période de vol : Juin à Août. (Nature en poche - Larousse)

lire la suite de l'article : Lasiommata maera (Linnaeus, 1758)
Lithophane semibrunnea (Haworth, 1809)
Xyline du frêne
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 03/04/2011 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 22/03/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 11/10/2009 Observation de Mr Mulot Patrick - Draveil (91) - 02/10/2008

lire la suite de l'article : Lithophane semibrunnea (Haworth, 1809)
Noctua janthina (Denis & Schiffermüller, 1775)
Casque
L’imago est visible de juillet à septembre. La détermination entre Noctua janthina et Noctua janthe ne peut se faire sur photo. Toutes les bêtes de cette page peuvent être des Noctua janthe.

lire la suite de l'article : Noctua janthina (Denis & Schiffermüller, 1775)
Noctua orbona (Hufnagel, 1766)
Orpheline
Méditerranéo-asiatique. Dans une grande partie de l’Europe, excepté le bassin égéen et l’extrême Nord. En France, elle est largement répandue, mais peu fréquente. Elle ressemble à N. comes mais possède, sur la côte, près de l’apex, une tache noire bien visible, constante et caractéristique. Elle ne semble pas avoir d’habitats préférentiels très caractérisés ; on la rencontre généralement dans des localités bien exposées, aussi bien en milieu ouvert que fermé, jusqu’en moyenne montagne dans les stations plus chaudes. La chenille, polyphage, consomme diverses plantes basses. Période de vol : Juin à Octobre. Espèce univoltine, à diapause estivale en plaine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

lire la suite de l'article : Noctua orbona (Hufnagel, 1766)
Oligia latruncula (Denis & Schiffermüller, 1775)
Trompeuse, Filou

Eurasiatique. Dans toute l’Europe. En France, elle est présente un peu partout. De détermination délicate avec O. versicolor et O. strigilis, les connaissances actuelles sur cette noctuelle méritent d’être affinées. Elle affectionne les milieux ouverts, de préférence humides dans la régon méditerranéenne, y compris en zone urbaine. La chenille se développe sur diverses graminées, dont Calamagrostis et Dactylis. Période de vol : Mai à Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

Attention : Oligia strigilis ou latruncula (différence possible seument avec l’étude des génitalias).



lire la suite de l'article : Oligia latruncula (Denis & Schiffermüller, 1775)
Oligia strigilis (Linnaeus, 1758)
Ciselée, Noctuelle du dactyle

Eurasiatique. Répandue dans la totalité de l’Europe. En France, presque partout, excepté en Corse. Très proche de O. versicolor et de O. latruncula : leur séparation est délicate de sorte qu’il est difficile d’établir leur carte de répartition précise. À tendance hygrophile, elle fréquente les milieux herbacés et semble occuper principalement la moyenne montagne dans le Sud-Est de la France. La chenille consomme diverses graminées dont Chiendent, Dactyle, Pâturin (Elymus, Dactylis et Poa). Période de vol : IV-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

Attention : Oligia strigilis, versicolor ou latruncula (différence possible seument avec l’étude des génitalias).



lire la suite de l'article : Oligia strigilis (Linnaeus, 1758)
Clepsis consimilana (Hübner, 1817)
Tordeuse unifasciée
Observation de Vogel Gérard - Stenay (55) - 07/06/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 06/05/2013 Observations Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02, 09 et 16/10/2012 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 27/09/2012 Observation de Laprat Michel - Epinay sur Orge (91) - 07/06/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/07/2010 - mâle Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 08/07/2010 - Femelle Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 30/06/2010 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (...)

lire la suite de l'article : Clepsis consimilana (Hübner, 1817)
Pandemis sp.
Observation de Mulot Patrick - Draveil (91) - 02/06/2009

lire la suite de l'article : Pandemis sp.
Pechipogo plumigeralis (Hübner, [1825])
Herminie de la garance
Eurasiatique, absente du nord de l’Europe. En France elle est également absente du nord, la région parisienne semblent être sa limite septentrionale de répartition. On la rencontre dans divers milieux, y compris les milieux urbanisés. Période de vol : IV-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par Roland Robineau - Delachaux et Niestlé).

lire la suite de l'article : Pechipogo plumigeralis (Hübner, [1825])
Phytometra viridaria (Clerck, 1759)
Noctuelle couleur de bronze
Eurasiatique. Largement répandue en Europe. En France, elle est présente un peu partout. On peut aussi bien la rencontrer dans la journée, butinant les fleurs à la manière de certaines pyrales, que la nuit, attirée par les sources lumineuses. Elle affectionne principalement les landes et clairières sèches, où la chenille consomme divers Polygala. Période de vol : Mai à Septembre. Espèce univoltine ou bivoltine suivant la latitude. (Guide des papillons nocturnes de France)

lire la suite de l'article : Phytometra viridaria (Clerck, 1759)
Polyphaenis sericata (Esper, 1787)
Noctuelle du camérisier
Méditerranéo-siatique. Présente en Europe, de la péninsule Ibérique au bassin de la mer Noire, à travers le sud de l’Europe centrale et le bassin méditerranéen. En France, elle est largement répandue, mais semble absente de l’extrême Nord-Est, et semble très localisée dans les zones plus fraîches à altitude modérée. Elle affectionne les milieux forestiers, les lisières et les clairières, ainsi que les ripisylves chaudes en région méditerranéenne. La chenille, polyphage, vit sur Camérisier, Troène et Cornouiller (Lonicera, Ligustrum vulgare et Cornus). Période de vol : VI-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

lire la suite de l'article : Polyphaenis sericata (Esper, 1787)
Pterophorus pentadactyla (Linnaeus, 1758)
Ptérophore blanc

Habitat : Dans les endroits herbeux ou broussailleux, dans les milieux humides et sur les terres incultes. En montagne, on ne le rencontre pas au-delà de 1000m.

Vol : De mai à septembre, en deux générations.

Chenille : Vert pâle avec des poils blancs. Se nourrit de divers Liserons. La nymphose s’effectue à nu, sous une feuille. Hiberne à l’état larvaire. La chenille vit depuis l’été jusqu’au mois de mai de l’année suivante.

Répartition : Toute l’Europe sauf l’Espagne.

Observation : L’adulte vole surtout au crépuscule et la nuit. Envergure de 28 à 35 mm.

(site : Papillonner.net)

Adulte : 26-35 mm d’envergure. Blanc de neige, avec les ailes longuement frangées et profondément laciniées, les ailes antérieures en deux lobes, les postérieures en trois.

Chenille : Atteint 12 mm. Vert clair avec une ligne dorsale blanche, ponctuée de jaune. Pilosité longue et blanche, surtout aux deux extrémités, mêlées de soie dorsales brun sombre.

Plantes hôtes : Liserons des champs (Convolvulus arvensis), ainsi que d’autres espèces de liserons. Certains auteurs mentionnent aussi les trèfles.

Habitat : Orées forestières, bords des chemins, bermes des champs et autres endroits abritant les plantes hôtes. Espèce commune presque partout, y compris dans les endroits habités.

Biologie : Au repos, l’adulte tient ses ailes écartées, perpendiculairement à l’axe du corps, les postérieures étant rétractées sous les antérieures. La femelle dépose ses œufs isolément ou par petits groupes sur les feuilles de la plante hôte. Les chenilles néonates commencent par ronger la face inférieure des feuilles, déterminant de petites taches brunâtres à l’avers de celles-ci ; plus tard, elles rongent l’intégralité des feuilles. Quelques chenilles observent une croissance rapide et se nymphosent pour donner en août des adultes de deuxième génération. Mais la plupart n’atteignent l’hiver qu’à mi-taille et ne se nymphosent qu’au printemps suivant. La chrysalide, gracile, vert pâle ou blanc verdâtre, porte une longue pilosité blanche ; elle est généralement fixée sur une feuille.

Espèces ressemblantes : Sur les liserons vit aussi la chenille du Ptérophore du liseron (Emmelina monodactyla, souvent en mélange avec celle du ptérophore blanc. Elle se distingue de sa congénère par la présence d’une large bande dorsale sombre et par sa pilosité beaucoup plus courte. La teinte de l’adulte oscille du gris rougeâtre, par le beige jaunâtre, au brun grisâtre ; les ailes antérieures portent quelques taches sombres. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



lire la suite de l'article : Pterophorus pentadactyla (Linnaeus, 1758)
Smerinthus ocellata (Linnaeus, 1758)
Sphinx demi-paon
Observation de Villatte Raymond - Vaulry (87) - 22/06/2012 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 30/06/2011 Observation de Brigitte Seys et Denis Vandromme - Fonterland (36) - 21/04/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 02/07/2010 Observation de Le Mao Patrick - La Rougeolais Saint-Pierre-de-Plesguen (35) - 25/05/2010 Observation de Gesnel Eve - Corneilles en Parisi (95) - 22/05/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 22/05/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 29/06/2009 Observation de Mr Godet Laurent - Tréméreuc (22) - 04/07/2008 (...)

lire la suite de l'article : Smerinthus ocellata (Linnaeus, 1758)
Tephrina murinaria (Denis & Schiffermüller, 1775)
Fidonie du trèfle
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 29/06/2013 Observation de Laprat Michel - Champmotteux (91) - 07/05/2009

lire la suite de l'article : Tephrina murinaria (Denis & Schiffermüller, 1775)
Thisanotia chrysonuchella (Scopoli, 1763)
Observation de Vogel Gérard - Inor (55) - 27/05/2010 Observation de Vogel Gérard - Dun sur Meuse (55) - 15/05/2010 Observation de Brigitte Seys - Yenne (73) - 22/04/2010 Observation de Villatte Raymond - Limoges (87) - 02/05/2009 Observation de Laprat Michel - Champmotteux (91) - 22/05/2008 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 18/05/2008 Observation de Jean Ygnard - Forêt de Fontainebleau (77) - 06/05/2007

lire la suite de l'article : Thisanotia chrysonuchella (Scopoli, 1763)
Udea fulvalis (Hübner, 1809)
Observation de Durand Claire-Marie - Rambouillet (78) - 13/07/2010 Observation de Mr Mulot Patrick - Draveil (91) - 20/07/2008

lire la suite de l'article : Udea fulvalis (Hübner, 1809)
Xestia xanthographa (Denis & Schiffermüller, 1775)
Trimaculée, Xanthographe
Méditerranéo-asiatique. Toute l’Europe, exception faite des régions les plus septentrionales. En France, elle est présente partout et généralement commune. assez variable de coloration ; les femelles sont plus sombres, paraissant quelquefois presque noires. D’une grande plasticité écologique mais à tendance hygrophile, elle peuple les milieux les plus divers, se rencontrant jusqu’en ville. La chenille hiverne ; polyphage elle vit sur diverses plantes herbacées, dont Rumex, Plantago, Viola, Stellaria, Galium... Période de vol : Août à Octobre. (Guide des papillons nocturnes de France)

lire la suite de l'article : Xestia xanthographa (Denis & Schiffermüller, 1775)
Triaena psi (Linnaeus, 1758)
Psi
longueur maximale : 38 mm. Une protubérance dorsale, subconique, sur le premier segment abdominal et une autre, plus courte, sur le huitième. Corps gris bleuté, avec une large bande médio-dorsale de couleur jaune clair. Sur chaque flanc, une large bande blanche surmontée d’une rangée de taches rouges. Stigmates noirs. Tête d’un noir luisant. (guide des chenilles d’Europe - D.J. Carter, B. Hargreaves)

lire la suite de l'article : Triaena psi (Linnaeus, 1758)
Viminia rumicis (Linnaeus, 1758)
Noctuelle de la Patience, Cendrée noirâtre
On la rencontre un peu partout en France. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre dans divers milieux, principalement mésophiles, y compris jusqu’en zone urbaine. La chenille, polyphage, se nourrit de diverses plantes basses. Période de vol : Mars à Juin, puis Juillet à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

lire la suite de l'article : Viminia rumicis (Linnaeus, 1758)
Calophasia lunula (Hufnagel, 1766)
Holarctique. Largement répandue en Europe, sauf dans l’extrême Nord, une grande partie de le Grande-Bretagne et le sud de la péninsule Ibérique. En France, un peu partout. C’est un hôte des milieux ouverts à semi-ouverts, qui fréquente les prairies, les pelouses sèches et les lisières forestières. La chenille se nourrit essentiellement sur Linaires, Mufliers (Linaria, Antirrhinum). Dans la moitié sud de la France, les larves des espèces du genre Calophasia peuvent se rencontrer dans un même biotope au même moment, il est alors difficile de les différencier. Période de vol V-VI ; VII-VIII ; (IX). Espèce bivoltine à trivoltine, selon la localité et le climat. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

lire la suite de l'article : Calophasia lunula (Hufnagel, 1766)
Carcharodus alceae (Esper, 1780)
Grisette, Hespérie de l’alcée
Espèce répandue dans le sud et le centre de l’Europe. Fréquente les prairies, les friches et les jardins. On la rencontre de la plaine à 2000 mètres d’altitude. Envergure 3 cm. Vol : Avril à Août, en générations successives.

lire la suite de l'article : Carcharodus alceae (Esper, 1780)
Lymantria dispar (Linnaeus, 1758)
Bombyx disparate, Disparate, Spongieuse
Partout en France, très commune, elle pullule certaines années. Hôte des bois et vergers à basse altitude. Les chenilles sont urticantes et se développent principalement sur divers chênes, mais aussi sur les arbres fruitiers, occasionnant quelquefois de sérieux dégâts. Imago en Juillet et Août. (Guide des papillons nocturnes de France)

lire la suite de l'article : Lymantria dispar (Linnaeus, 1758)
Mimas tiliae (Linnaeus, 1758)
Sphinx du tilleul

Le sphinx du tilleul peut se rencontrer en milieu urbanisé, surtout là où des tilleuls ont été plantés. Peuple les jardins, les haies, les avenues bordées d’arbres, les parcs et les bois de feuillus. Vol : Mai-Juin. (Nature en poche - Larousse)

Longueur maximale : 60 mm. Corps vert, finement moucheté de blanc jaunâtre et orné, de chaque côté, de sept stries obliques essentiellement jaunes. Stigmates cerclés de rouge. Scolus du huitième segment abdominal dorsalement marqué de bleu et ventralement teinté de jaune et de rouge purpurin. Ecusson anal jaune et brun pourpré, avec des aspérités bien nettes. Capsule céphalique triangulaire, verte avec des raies blanches. Avant de se nymphoser, la chenille change de couleur et devient brun pourpré. (guide des chenilles d’Europe)

CHENILLE. Atteint 60 mm de longueur. Vert lumineux, avec sept stries obliques jaunes, souvent maculées de rouge, sur les flancs ; corne bleue ou verdâtre, avec la face inférieure maculée de jaune et de rouge.

La chenille se nourrit surtout la nuit. Au terme de son développement, elle prend une couleur rose violâtre, sur laquelle tranche sa corne, d’un bleu lumineux, puis descend au sol. Lors de l’errance de prénymphose, on l’observe souvent à terre, recherchant l’abri adéquat pour la métamorphose. La nymphose s’effectue à faible profondeur dans une loge souterraine dont les parois sont tapissées d’un léger réseau soyeux. Occasionnellement, elle peut avoir lieu dans les fissures de l’écorce. La chrysalide hiverne, mais libère parfois l’imago dès l’été ; dans ce cas, l’espèce donne une seconde génération. (Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann - Nathan)



lire la suite de l'article : Mimas tiliae (Linnaeus, 1758)
Noctua comes (Hübner, 1813)
Hulotte, Suivante
En France, elle est commune un peu partout. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre fréquemment en ville, dans les jardins et les parcs, mais aussi dans les ripisylves et prairies mésophiles de plaine et, plus en altitude, dans les stations ouvertes ou arbustives plus sèches. La chenille, polyphage, consomme de nombreuses plantes basses, notamment dans les jardins cultivés ! Période de vol : Mai à Septembre. Espèce univoltine, qui effectue une diapause estivale en plaine. (Guide des papillons nocturnes de France)

lire la suite de l'article : Noctua comes (Hübner, 1813)
Noctua pronuba (Linnaeus, 1758)
Hibou
Longueur maximale : 50 mm. Coloration très variable : vert vif, ocre ou brune (avec diverses nuances). Deux rangées latéro-dorsales de traits brun foncé, bordées chacune - extérieurement - d’une ligne blanchâtre, crème ou verdâtre. De chaque côté du corps, au niveau des stigmates, une rangée de dessins sombres. Tête brun clair, avec des zones brun foncé. (guide des chenilles d’Europe)

lire la suite de l'article : Noctua pronuba (Linnaeus, 1758)
Papilio machaon (Linnaeus, 1758)
Machaon, Grand porte-queue

Adulte : 50-75 mm d’envergure. Ailes jaune clair à jaune foncé, chargées de motifs noirs complexes, les ailes postérieures caudées, avec une bande postmédiane de taches bleues et un ocelle anal rouge vif, surmonté de bleu et cerclé de noir.

Chenille : Atteint 45 mm de longueur. Glabre, lisse, vert clair, annelée de noir et également ponctuée de rouge orangé.

Plantes hôtes : Sur diverses Ombellifères (Apiacées), par exemple sur le Boucage saxifrage, le Fenouil commun, le Panais cultivé, le Peucédan des marais, la Carotte sauvage et le Fenouil des Alpes ; en outre sur la Rue fétide qui, appartenant à la famille des Rutacées, témoigne de liens trophiques très éloignés des précédents.

Habitat : Milieux découverts et ensoleillés les plus variés : bermes fleuries des chemins, pelouses sèches, jardins… Généralement assez commun.

Biologie : L’espèce donne deux générations, et même trois dans les régions les plus méridionales. L’adulte montre le même comportement de rassemblement sommital que le Flambé. Inquiétée la chenille évagine de son thorax un organe charnu et fourchu, jaune orangé, dit osmétérium, exhalant une odeur fétide d’acide butyrique. La nymphose s’effectue contre une tige ou sous une pierre. La chrysalide succincte, verte ou gris brunâtre, présente les mêmes particularités biologiques que celle du flambé. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Facilement identifiable par son apparence éclatante. Vol rapide et agile. Seule confusion possible : le porte queue de Corse. Peu de dimorphisme sexuel : la femelle est plus grande et ses ailes sont moins anguleuses. Envergure 64-100 mm ; vole : avril à août.

Le machaon est présent dans toute l’Europe mais semble se raréfier en Europe centrale. Cette espèce possède une vaste aire de répartition couvrant pratiquement tout l’hémisphère nord tempéré. Plus de cent sous-espèces ont été décrites. Envergure : jusqu’à 90 mm.

• Période de vol : mars à fin septembre, de une à trois générations en fonction de la latitude. • Habitat : prairies fleuries, au moins jusqu’à 1 800 m. • Plantes-hôtes : fenouil, diverses Ombellifères, Citrus • Une, deux ou trois générations par an selon les régions. Les œufs sont pondus isolément (mai-juin ; fin de l’été) sur les feuilles de la plante nourricière (ombellifères, régulièrement dans les feuilles de carottes et de fenouil dans les jardins sans insecticides). L’éclosion s’effectue environ une semaine après la ponte. Le développement larvaire dure à peu près un mois. Les chenilles ont une activité diurne. Quand on les inquiète, elles font saillir leur osmeterium orangé (glande odorante qui éloigne les prédateurs) voir cliché. Les chrysalides sont entourées d’une ceinture de soie. Selon les saisons, le stade nymphal dure trois semaines ou tout l’hiver. Les imagos qui hivernent, peuvent s’observer de mars à septembre.



lire la suite de l'article : Papilio machaon (Linnaeus, 1758)
Phlogophora meticulosa (Linnaeus, 1758)
Craintive, Méticuleuse
Occupe toute la France. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre aussi bien en milieu forestier que dans des zones plus ouvertes, jusqu’en milieu urbain. Bien que la chenille s’observe très facilement, l’adulte se rencontre finalement assez peu aux sources lumineuses. La chenille, polyphage, vit sur de nombreuses plantes herbacées. Période de vol : Mars à Novembre. Espèce plurivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

lire la suite de l'article : Phlogophora meticulosa (Linnaeus, 1758)
Saturnia pavonia (Linnaeus, 1758)
Eurasiatique. Espèce à vaste distribution géographique recouvrant la majeure partie de l’Europe. Répandue partout en France. Elle fréquente principalement les landes collinéennes, les coteaux ensoleillés, les orées forestières jusqu’à 2000 m d’altitude dans les Alpes. Les chenilles sont polyphages sur Calluna, Erica, Crataegus, Rubus, Prunus, Fraxinus, Salix, Betula, etc. Attirés par les phéromones, les mâles volent rapidement le jour à la recherche des femelles qui restent dissimulées dans la végétation et ne volent que la nuit. Dimorphisme sexuel important. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Robineau Roland)

lire la suite de l'article : Saturnia pavonia (Linnaeus, 1758)
Vanessa atalanta (Linnaeus, 1758)
Vulcain
Adulte : Ailes noires, antérieures avec la base brun foncé, une bande oblique rouge feu et quelques taches apicales blanches, postérieures avec une bande marginale rouge feu. Revers des ailes postérieures foncé orné de marbrures chatoyantes complexes. Plante – hôte : surtout Ortie dioïque, mais aussi ortie brûlante et Pariétaires des murailles Chenille : Robe très variable, gris jaunâtre à noire, avec une rangée de taches latérales blanc jaunâtre particulièrement apparente sur les sujets foncés. Habitat : Orées forestières, vergers sur prairies à litière, jardins, parcs urbains. Espèce encore commune presque partout. Biologie : Le Vulcain compte parmi les Papillons migrateurs les plus étudiés. Les premiers individus migrants arrivent dès la fin avril, suivis de forts contingents en mai et juin. Les œufs sont déposés isolément sur la plante hôte, en situation ombragée ou semi - ombragée. La chenille confectionne un abri bien reconnaissable en enroulant une feuille qu’elle maintient dans cette position au moyen de fils de soie, et dont elle ronge le pétiole, de sorte que la feuille pend librement. Cet abri sert plus tard à la nymphose. La chrysalide suspendue, brune ou grise, porte des taches dorsales à vif éclat métallique. L’espèce donne d’ordinaire deux générations, la seconde souvent très prolifique. En automne, les adultes de cette dernière vague d’émergences regagnent souvent les contrées plus méridionales. Les sujets en migration observent alors un vol rectiligne en direction du sud, se succédant à quelques mètres de distance. L’adulte hiverne en effet dans les régions sous influence méditerranéenne ; aujourd’hui il a tendance à hiverner dans des contrées plus septentrionales, à la suite du réchauffement climatique. Les individus restés sur place s’attardent souvent jusqu’à la fin d’octobre dans les vergers sur les fruits avancés, dont ils absorbent avidement le jus fermenté ; ils succombent généralement aux premières fortes gelées. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

lire la suite de l'article : Vanessa atalanta (Linnaeus, 1758)
Aglossa pinguinalis (Linnaeus, 1758)
Teigne de la graisse
Observation de Vogel Gérard - Martincourt/Meuse (55) -26/07/2014 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 11/07/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 01/07/2013 Observation de Patrick Le Mao - Saint-Briac (35) - 07/07/2012 Observation de Kaldimidjian Catherine - Puimichel (04) - 06/07/2011 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 15/05/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 24 et 25/06/2010 Observation de Le Mao Patrick - Les Perrières Champagny-en-Vanoise (73) - 25/06/2009 Observation de Francoz Philippe - Ecole en Bauges (73) - (...)

lire la suite de l'article : Aglossa pinguinalis (Linnaeus, 1758)
Agriphila geniculea (Haworth, 1811)
Crambus anguleux
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Aubais (30) - 20/09/2016 Observation de M. Teulier Emilien - Albias (82) - 31/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02/10/2012 Observation de Crismer Claude - Vic le Comte (63) - 25/08/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 01/10/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 04 et 21/09/2010 Observation de Riffé Jacques - Saint-Maurice des Noues (85) - 18/09/2010 Observation de Villatte Raymond - Limoges (87) - 11/09/2010 Observation de M. Laprat Michel - Epinay sur Orge (...)

lire la suite de l'article : Agriphila geniculea (Haworth, 1811)
Agrotis exclamationis (Linnaeus, 1758)
Double-Tache, Point d’exclamation
Paléarctique. Partout en Europe, hormis l’extrême Nord et répandue dans toute la France, y compris en Corse. La seconde génération (partielle) donne des individus plus petits, plus clairs et peu contrastés, mais l’adulte possède un collier noir caractéristique derrière la tête qui permet toujours son identification. Peu exigeante, elle fréquente les milieux ouverts, souvent cultivés, où elle est parfois considérée comme ravageur des cultures. La chenille, polyphage, consomme diverses plantes herbacées. Période de vol : Mai à Septembre. Espèce bivoltine, à seconde génération partielle dans le Sud. (Guide des papillons nocturnes de France)

lire la suite de l'article : Agrotis exclamationis (Linnaeus, 1758)
Apatura ilia (Denis & Schiffermüller, 1775)
Petit mars changeant
Ce papillon au vol rapide fréquente la cime des arbres mais descend au sol pour boire dans les flaques vaseuses. Seul le mâle présente un reflet irisé bleu à la face supérieure brune à bandes blanches des ailes, sinon la couleur et l’ornementation sont identiques chez les deux sexes. Se rencontre surtout dans les bois humides avec de nombreux grands arbres, souvent près des cours d’eau. Vol : Mai-Juin, rarement deuxième génération en Août-Septembre. (Nature en poche - Larousse)

lire la suite de l'article : Apatura ilia (Denis & Schiffermüller, 1775)
Aphomia sociella (Linnaeus, 1758)
Pyrale du bourdon, Gallérie des bourdons
L’envergure atteint 28 à 42 mm, les mâles étant plus petits que les femelles et présentant un dimorphisme quant aux couleurs. Le mâle a une couleur de fond beige crème, avec les bords des ailes brun rougeâtre. La femelle a le fond gris brunâtre avec des diffusions brun verdâtre, les lignes transversales mieux marquées et un point discal rond noir et un second point plus petit entre le point discal et la première ligne. La chenille est active de juillet à octobre, hiverne dans un cocon et chrysalide au printemps. Espèce parasite des nids de Bourdons et de Guêpes, elle se nourrit d’abord des vieilles cellules, puis des nouveaux rayons. En cas d’infestation, les larves s’attaquent aussi aux réserves et au couvain. Les larves finissent par couvrir le nid de tunnels en fils de soie. Une génération. La période de vol couvre les mois de mai à août. Habitats : parcs, bois, lisières forestières. Le papillon vient à la lumière. Durant la journée, se cache dans la végétation dense. Espèce sédentaire. (Site : Odezia atrata)

lire la suite de l'article : Aphomia sociella (Linnaeus, 1758)
Aplocera plagiata (Linnaeus, 1758)
Triple raie, Rayure à trois lignes
Ressemble à A. efformata, mais ne possède pas la pointe remontant vers le haut. De répartition circum-paléarctique, elle est largement répartie en France comme en Europe. Sur la côte Atlantique vole la sous espèce terlineata. Affectionne les landes et prairies mésophiles, elle est diurne, mais vient aussi à la lumière. La chenille vit sur Millepertuis (Hypericum perforatum). Elle hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

lire la suite de l'article : Aplocera plagiata (Linnaeus, 1758)
Epicallia villica (Linnaeus, 1758)
Ecaille villageoise, Ecaille fermière

Les taches sont plus ou moins variables. L’imago est visible de avril à juillet. Fréquente les lieux broussailleux, les haies et les jardins.

Adulte : Ailes antérieures noires, ornées de huit taches crème, arrondies, de tailles diverses. Ailes posrérieures jaune orangé, marquées de taches noires plus ou moins disposées en quatre rangées. Thorax noir ; abdomen jaune orangé, avec la moitié apicale rouge Chenille : Atteint 50 mm. Noire avec des touffes de poils brun clair. Tête et pattes rougeâtres. Plantes-hôtes : Sur diverses plantes arbustives et herbacées, avant tout sur la Ronce frutescente (Rubus fruticosus), le Lamier tacheté (Lamium maculatum), le Pissenlit dent-de-lion (taraxacum offininale), et le Plantain lancéolé (Plantago lanceolata). Habitat : Dans les milieux ouverts à semi-ombragés, xérothermophiles, avant tout sur les pelouses sèches et les coteaux faiblement boisés d’exposition sud. Espèce thermophile, encore commune dans le Midi, en régression significative dans toute la moitié nord de la France où elle a déjà disparu localement. Biologie : l’espèce ne donne qu’une génération annuelle. L’adulte, de mœurs nocturnes, peut aussi voler de jour par temps chaud, surtout le mâle. Les œufs sont déposés en ooplaques d’une centaine d’unités à la face inférieure des feuilles. La chenille hiverne et se nymphose à terre au printemps, à l’abri d’un cocon lâche et blanchâtre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Paléarctique. Répartie à travers toute l’Europe jusqu’en Asie Mineure. En France, elle est partout présente. C’est certainement la plus commune de nos « écailles », on la trouve partout, même en ville, attirée par l’éclairage urbain. La chenille vit sur de nombreuses plantes basses. Elle est très variable quantà l’étendue des taches, qui fusionnent quelquefois presque complètement. Vol : V-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 42-55 mm. Aile antérieure noir fuligineux avec de grosses taches arrondies, blanc à crème, parfois jaunâtres. Postérieure jaune d’oeuf, à apex envahi de noir avec quelques points noirs. Thorax noir bordé de blanchâtre. Abdomen orangé à la base, rouge cramoisi à l’apex. Femelle. Envergure : 50-60 mm. Semblable. Variation. L’étendue, la forme et la couleur tes taches de l’aile antérieure varient beaucoup et de très nombreux noms ont été créés pour baptiser ces formes parfois spectaculaires. Chez la f. dryope Catherine, 1929, les taches confluent à partir de la base, l’aile postérieure est toute jaune et le thorax est orange et blanc. Chez la f. nigrella Fettig, l’aile postérieure est brune. La ssp. Britannica Oberthür, 1911, d’Angleterre et des côtes normandes, a des taches nettement jaune pâle. La ssp. Angellica (Boisduval, 1829) d’Afrique du Nord, d’Espagne et de Sicile a des antérieures dont les macules jaunes confluent et les parties noires forment souvent des bandes transversales, les points noirs sont plus développés aux postérieures. La ssp. Fulminans Staudinger, 1871 (Liban) a des postérieures rose saumoné. Espèce proche : Aucune. Biologie. Chenille sur de nombreuses plantes basses, Plantain, Ortie, Fraisier, Centaurée, Pissenlit, etc., signalé sur jeune pousse d’Ajonc. Bois et autres lieux boisés, jardins, parcs, dunes littorales ; jusqu’à 2800 m en montagne. Facilement débusqué durant la journée. Période d’apparition. Juin-juillet. Distribution. Domaine paléarctique, y compris l’Afrique Nord. En Europe, de l’Angleterre aux Balkans. En France, partout y compris en Corse. Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



lire la suite de l'article : Epicallia villica (Linnaeus, 1758)
Aricia agestis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Collier de corail
22-27 mm. 2-3 générations. Adulte : Ailes brun sombre satiné, généralement ornées d’une rangée marginale complète de taches rouge orangé. Revers beige clair avec des points noirs cernés de blanc et une bande marginale d’assez grandes taches orangées. Habitat : Pelouses sèches, vignes abandonnées, orées forestières ensoleillées, sablières. Répandu presque partout et assez abondant. Biologie : Les œufs sont déposés isolément sur les fleurs et les tiges de la plante hôte. La chenille ronge la face inférieure des feuilles dans son jeune âge, plus tard elle consomme les feuilles entières. L’espèce hiverne à l’état larvaire. Chenille : atteint 13 mm de longueur. Vert jaunâtre avec lignes latérale et dorsale rouges, cette dernière parfois absente. Plantes hôtes : Préférentiellement sur l’Hélianthème vulgaire mais également sur le Géranium fluet et le Bec-de-grue commun. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

lire la suite de l'article : Aricia agestis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Autographa gamma (Linnaeus, 1758)
Lambda, Plusie gamma, Gamma

Eurasiatique. Largement répandue en Europe. En France, cette espèce migratrice se rencontre partout. Il semble qu’elle ne soit résidente que dans les régions méridionales aux hivers doux. Elle remonte régulièrement dans le nord du pays, la majeure partie des observations s’effectuant en fin d’été avec l’arrivée de migrants. Euryèce, elle se rencontre jusque dans les villes. Il n’est pas rare de l’observer la journée dans les herbes hautes. La chenille est polyphage. Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Adulte : 35-40 mm d’envergure. Ailes antérieures chatoyantes, brun grisâtre clair à brun rougeâtre, variées de motifs brun-noir, avec un dessin discal argenté évoquant les lettres grecques lambda ou gamma. Ailes postérieures brun jaunâtre avec la marge nettement plus sombre. Chenille : Atteint 35 mm. Légèrement atténuée dans sa partie antérieure, ne compte que deux paires de fausses pattes (les anales non comprises). Vert pâle, avec de fines lignes dorsales claires et une ligne stigmatale blanche un peu plus épaisse. Tête généralement pourvue d’une strie noire de chaque côté. Plantes hôtes : Sur de nombreuses plantes herbacées appartenant aux familles botaniques les plus diverses, par exemple sur la luzerne cultivée (Medicago sativa), l’Ortie dioïque (Urtica dioica), le chou potager (Brassica oleracea), le Trèfle de prés (Trifolium pratensis), la Carotte sauvage (Daucus carota), la Sauge des prés (Salvia pratensis), et le Pissenlit dent-de-lion (Taraxacum officinale). Habitat : Avant tout dans les milieux ouverts, mais dans les biotopes les plus divers, y compris dans les régions de culture intensive et jusqu’au cœur des villes. Espèce très banale partout. Biologie : Le Lambda est le plus commun des papillons migrateurs fréquentant l’Europe. L’imago se montre pendant presque toute l’année, présentant un pic d’abondance vers la fin de l’été. L’espèce hiverne d’ordinairement à l’état larvaire, et sans doute occasionnellement sous forme de chrysalide ou d’imago, au moins dans les régions les plus chaudes. Dans les contrées climatiquement moins favorables, elle ne survit pas à l’hiver ; ses effectifs se reconstituent chaque année à l’occasion des flux migratoires. Durant l’été, l’espèce engendre sur place deux ou trois générations successives. L’adulte est actif de nuit comme de jour, butinant activement les fleurs, sur lesquelles il se pose brièvement, ailes entrouvertes et vibrantes, constamment prêt à l’envol immédiat. Les œufs sont déposés isolément à la face inférieure des feuilles. La chenille montre une prédilection pour les plantes cultivées, sur lesquelles elle peut parfois causer des dommages. La nymphose s’effectue dans un cocon blanchâtre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Le lambda est l’un des plus grands insectes migrateurs de la planète. Régulièrement, il vient en grand nombre des régions chaudes, au printemps et au début de l’été, pour se reproduire au Nord de l’Europe. Cette espèce ne survit pas aux rigueurs des hivers nordiques, chenilles, chrysalides et adultes périssant de froid. Le papillon, actif de jour comme de nuit, butine diverses fleurs dont le trèfle, la bruyère, le buddleia, le cardère et la valérianne (surtout la nuit). Il est attiré par la lumière. Période de vol : Mai à Octobre. (Nature en poche - Larousse)



lire la suite de l'article : Autographa gamma (Linnaeus, 1758)
Campaea margaritata (Linnaeus, 1767)
Phaléne perlée, Celadon

Adulte : Ailes d’un vert bleuté très pâle, les antérieures avec deux lignes transversales blanches, bordées de vert olivâtre, subrectilignes et convergentes vers le bord interne, les postérieurs avec une seule ligne. Chenille : Atteint 37 mm. Brun grisâtre, Brun rouge, gris violacé ou vert olivâtre, de section semi-circukaire, avec la face dorsale convexe et la face ventrale aplatie, pourvue sur les flancs d’une frange de poils blancs et d’une paire surnuméraire de fausses pattes sous le huitième segment. Plantes hôtes : Sur de nombreuses essences feuillus, notamment sur le Hêtre commun (Fagus sylvatic), Charme commun (Carpinus betulus), Chêne pédonculé (Quercus robur), Bouleau verruqueux (Betula pendula), Saule marsault Salix caprea), ou le Prunellier Prunus spinosa). Habitat : Forêts et brousses arbustives mésophiles. Espèce assez commune presque partout. Biologie : L’espèce donne d’ordinaire deux générations. Grâce à ses franges latérales, la chenille se fond totalement sur son support. Elle hiverne et se nymphose au printemps dans un cocon souterrain. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Répandue à travers toute l’Europe jusqu’au Caucase. En France, elle est commune en plaine comme en montagne jusque vers 1500 m d’altitude. Elle affectionne les friches et les bois clairs. Les individus de la génération estivale sont plus petits. L’imago vient à la lumière mais s’observe aussi le jour. La chenille se nourrit sur de nombreux feuillus, elle hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine, univoltine en altitude. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



lire la suite de l'article : Campaea margaritata (Linnaeus, 1767)
Camptogramma bilineata (Linnaeus, 1758)
Brocatelle d’or, Brocatelle dorée
La brocatelle dorée est assez variable. La forme typique est essentiellement jaune, mais des formes foncées existent, surtout dans le nord du domaine de l’espèce. Si son heure de vol naturelle commence au crépuscule, ce papillon est facilement débusqué pendant la journée, durant laquelle on peut le voir voler. Peuple toutes sortes d’habitats, bois, jardins, haies, friches. Période de vol : Juin à Août. LAROUSSE "Nature en poche" Papillons Elle présente plusieurs variations chromatiques dont certaines sont remarquables et parfois localisées. Répandue à travers toute l’Europe, son territoire s’étend jusqu’en Asie centrale. En France, commune partout. Elle fréquente les jardins, les allées ombragées, les lisières forestières. L’imago est souvent actif dans la journée mais vient également à la lumière. La chenille est polyphage et mange diverses plantes basses telles que les (Rumex, Plantago, Galium). Hiverne au stade de chenille. Période de vol V-VII ; (IX-X) dans le sud. Espèce univoltine, avec une seconde génération partielle dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

lire la suite de l'article : Camptogramma bilineata (Linnaeus, 1758)
Carcharodus alceae (Esper, 1780)
Hespérie de la Passe-rose, Hespérie de l’Alcée, Grisette
Espèce répandue dans le sud et le centre de l’Europe. Fréquente les prairies, les friches et les jardins. On la rencontre de la plaine à 2000 mètres d’altitude. Envergure 3 cm. Vol : Avril à Août, en générations successives.

lire la suite de l'article : Carcharodus alceae (Esper, 1780)
Chiasmia clathrata (Linnaeus, 1758)
Géomètre à barreaux, Réseau
Variable par la coloration du fond plus ou moins jaune et par l’intensité des lignes noires. Commune dans toute la France. L’imago vole de jour dans les prairies fleuries, les friches. Se tient posé les ailes ouvertes. Les chenilles consomment diverses plantes telles que Genêt à balais, Genêt sagitté, Trèfle, Vesce à épis, Caille-lait blanc. La chrysalide hiverne. Période de vol : Avril-Mai et Juillet-Août. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

lire la suite de l'article : Chiasmia clathrata (Linnaeus, 1758)
Chrysoteuchia culmella (Linnaeus, 1758)
Crambus des jardins
Taille : 10-15 mm Milieu : prés Le crambus des jardins appartient à la famille des crambus qui comporte de très nombreuses espèces. Ces papillons de petite taille se caractérisent par des ailes avant étroites et les 2 premières nervures des ailes postérieures soudées sur une courte partie. Le crambus des jardins se rencontre sur les tiges d’herbe, souvent posé la tête en bas, les ailes entourées autour du corps. Il est commun de mai à septembre dans tous les endroits riches en graminées. Il se distingue par ses ailes relativement plus larges que les autres crambus et les dessins blancs qui évoquent un peu un côté d’arêtes de poisson. La chenille vit dans un tuyau soyeux à la base des graminées. (Site : verTdeTerre.com)

lire la suite de l'article : Chrysoteuchia culmella (Linnaeus, 1758)
Coenonympha arcania (Linnaeus, 1761)
Céphale
Comme le céphale ne dévoile jamais son recto au repos, on utilise les caractères du verso pour l’identifier. L’aile antérieure brun-orange est ornée d’un unique ocelle, tandis que la postérieure présente une bande blanche bordée d’ocelles ves la marge. Certains sujets possèdent un ocelle supplémentaire vers le centre de la côte de l’aile postérieure. Affectionne les plantes herbues et la lisière des bois clairs, jusqu’à 2000 m (mais souvent plus bas). Période de vol : Juin-Juillet. (Nature en poche - Larousse)

lire la suite de l'article : Coenonympha arcania (Linnaeus, 1761)
Coenonympha pamphilus (Linnaeus, 1758)
Procris, Fadet commun

Petit et peu coloré, le procris n’en est pas moins aisément repérable sur le terrain, car il peut abonder en sites favorables, et il est alors facile de l’observer de près. Par temps couvert ou en soirée, on le trouve parfois posé sur les tiges ou feuilles de graminées, ce qui permet de découvrir le verso gris marbré de l’aile postérieure et brun orange de l’aile antérieure. Celle-ci est ornée d’un petit ocelle noir bien net sur les deux faces. Le procris se repose toujours avec les ailes repliées, ce qui empêche d’en voir la face supérieure. Fréquente terrains herbus, prés, talus et jusqu’aux landes, de la plaine à 2000 m d’altitude. Vol : Mai à Septembre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)

Adulte : Fauve ochracé pâle et terne, avec une bordure marginale grise mal délimitée et un ocelle apical sombre, diffus, à l’aile antérieure. Revers de l’aile antérieure d’un fauve plus vif, avec l’ocelle noir et pupillé de blanc ; celui de l’aile postérieure gris brunâtre, avec une fascie médiane blanche diffuse. Plante – hôte : Sur la Pâturin des prés, la Fétuque des brebis, la Crételle des prés et quelques autres graminées. Chenille : atteint 18 mm. Vert pâle avec une ligne dorsale sombre, liserée de clair, une ligne latérale substigmatale blanche, aux bords francs, et la pointe abdominale bifide rose. Habitat : milieux ouverts. Espèce très commune partout Biologie : Les espèces du genre « Coenonympha » ont reçu le nom français de « Fadets » par allusion à leur vol sautillant et désordonné, qui rappelle la progression irrégulière des feux follets. La légende affirme en effet que ces derniers sont engendrés par de petits génies espiègles dénommés fadets ou farfadets. Comme son nom l’indique, le Fadet commun est la plus banale du genre. L’espèce donne deux ou trois générations annuelles se chevauchant partiellement. Les œufs sont déposés isolément très près du sol, sur les feuilles et les chaumes desséchés, ou plus rarement verts, des Graminées. Les chenilles issues d’une même ponte présentent un rythme de croissance très variable, certaines bouclant leur cycle rapidement pour donner quelques semaines plus tard une nouvelle génération d’imagos, d’autres entrant presque aussitôt en diapause en attente de l’hivernage, qui se déroule au stade de jeune chenille. La nymphose s’effectue parmi la végétation basse. La chrysalide, suspendue, vert pâle, est assez ramassée et porte sur les ptérothèques une ou deux stries sombres partiellement lisérées de clair. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



lire la suite de l'article : Coenonympha pamphilus (Linnaeus, 1758)
Colias hyale (Linnaeus, 1758)
Soufré
Cette espèce peut évoquer sur le terrain une variation du souci et on peut avoir du mal à l’identifier. Cependant, tant la forme de l’aile antérieure (assez pointue) que la couleur jaune citron aident à le distinguer des autres Colias. La femelle est bien plus claire que le mâle. Se rencontre dans de nombreux lieux herbus fleuris. Comme le papillon migre, on peut l’observer partout dans son domaine. Vol : Mai à Octobre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)

lire la suite de l'article : Colias hyale (Linnaeus, 1758)
Conistra vaccinii (Linnaeus, 1761)
Robuste, Conistre polie, Orrhodie de l’Airelle
Eurasiatique. Elle occupe l’Europe tempérée, mais est absente de la partie septentrionale et de la moitié sud de la péninsule Ibérique. En France, elle est largement répandue. On la rencontre toujours associée aux milieux forestiers mixtes, y compris dans les zones urbaines. Ses variations chromatiques sont très importantes et son identification n’est pas toujours aisée. La chenille est polyphage. Période de vol : X-IV. Espèce univoltine, l’adulte hiverne et vole de nouveau au printemps. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

lire la suite de l'article : Conistra vaccinii (Linnaeus, 1761)
Diachrysia chrysitis (Linnaeus, 1758)
Vert-doré, Plusie vert-doré

Ailes antérieures brun ferrugineux, ornée de deux grandes plages vert doré à vif éclat métallique, souvent réunies par un isthme médian. (quel est donc ce papillon - Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe et un peu partout en France, plus localisée dans la zone méditerranéenne, notamment en montagne. Elle fait partie, avec D. nadeja et D. stenochrysis, d’un complexe d’espèces dont l’identification (même à l’aide des genitalia) n’est pas aisée, notamment avec cette dernière. On la distingue généralement de D. stenochrysis par la bande jaune longitudinale coupée dans l’espace médian (bien qu’il existe quelques individus dont celle-ci est faiblement ininterrompue), ainsi que par la ligne submarginale faiblement marquée. Elle affectionne divers milieux mésophiles à humides, et souvent anthropisés. La chenille, polyphage, vit principalement sur Ortie. Période de vol : Mai-Juillet et Août-Octobre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)



lire la suite de l'article : Diachrysia chrysitis (Linnaeus, 1758)
Emmelia trabealis (Scopoli, 1763)
Arlequinette jaune, noctuelle sulfurée
Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe et largement répandue en France, mais souvent localisée. À tendance thermophile en régions tempérées, elle occupe les milieux prairiaux chauds et les clairières ensoleillées, recherche la fraîcheur dans la zone méditerranéenne, affectionnant les forêts claires et prairies mésophiles jusqu’en moyenne altitude. La chenille se développe sur Liseron (Convolvulus). Période de vol : IV-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

lire la suite de l'article : Emmelia trabealis (Scopoli, 1763)
Epirrhoe alternata (Müller, 1764)
Alternée, Mélanippe de l’alchémille, Phalène du pied-de-lion
En France, elle est commune et se rencontre dans presque tout le pays. Elle fréquente les bords de chemins herbus, les lisières forestières, les jardins... L’imago se rencontre le jour, butinant les fleurs, ainsi qu’au crépuscule. Il vient également à la lumière. Les chenilles se développent sur différents Gaillets, notamment le caille-lait blanc, le gaillet des bois, le gaillet gratteron(Galium mollugo, G. sylvaticum et G. aparine). Période de vol : Juin à Septembre. Espèce bivoltine.(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

lire la suite de l'article : Epirrhoe alternata (Müller, 1764)
Eudonia mercurella (Linnaeus, 1758)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/08/2013 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 12/07/2013 Observation de M. Laprat Michel - Epinay sur Orge (91) - 27/07/2012 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 26/06/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 08/10/2010 Observation de Brigitte Seys et Denis Vandromme - Brenne (36) - 05/09/2010 Observation de Ygnard Jean - Champigny (89) - 12/07/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 09/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Marchiennes (59) - 02/07/2010 (...)

lire la suite de l'article : Eudonia mercurella (Linnaeus, 1758)
Eupsilia transversa (Hufnagel, 1766)
Satellite
Eurasiatique. Sa répartition couvre presque toute l’Europe, excepté l’extrême Nord, le sud de l’Espagne et le sud de la Grèce. En France, elle est largement répandue. Elle occupe divers milieux, principalement forestiers, jusqu’à 1600 m d’altitude, et peut se rencontrer à proximité des habitations. La chenille est polyphage. Période de vol : Septembre à Avril. Espèce univoltine, l’adulte hiverne et vole de nouveau au printemps. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

lire la suite de l'article : Eupsilia transversa (Hufnagel, 1766)
Gymnoscelis rufifasciata (Haworth, 1809)
Fausse eupithécie, Phalène de l’olivier, Eupithécie des jardins
Largement répartie dans toute l’Europe, jusqu’à l’Asie centrale. En France, elle est présente même en milieu urbanisé. Se rencontre souvent posée sur les murs. La chenille est polyphage et se nourrit des fleurs de (Clématite, Bruyère, Origan, Digitale, Eupatoire, Sureau, Armoise) Clematis, Calluna, Origanum, Digitalis, Eupatorium, Sambucus, Artemisia. Hiverne généralement en chrysalide, mais sous toute forme dans le Midi. Période de vol : I-XII. Espèce bivoltine ou trivoltine, avec plusieurs générations étalées dans l’année. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

lire la suite de l'article : Gymnoscelis rufifasciata (Haworth, 1809)
Pyrausta despicata (Scopoli, 1763)
Pyrale du plantain
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 16/03/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Vauvert (30) - 17/04/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02/10/2012 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 27/09/2012 Observation de Brigitte Seys - Les Salles (42) - 27/08/2012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 06/05/2012 Observation de Despland Claudine - Collonges sous Salève (74) - 02/04/2012 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 15/09/2011 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 14/07/2011 (...)

lire la suite de l'article : Pyrausta despicata (Scopoli, 1763)
Idaea vulpinaria (Herrich-Schäffer, 1851)
Phalène rustique

Autre nom : Idaea rusticata

Présente dans presque toute la France. Elle est commune dans les lieux ouverts, friches et jardins bien exposés. Sa biologie est mal connue ; il semble que la chenille soit polyphage et se nourrisse aux dépens d’Arbres fruitiers, de Clématites, de Séneçon... Période de vol : Juin à Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)



lire la suite de l'article : Idaea vulpinaria (Herrich-Schäffer, 1851)
Idaea seriata (Schrank, 1802)
Vieillie, Voisine
Avec un semis de points formant une ligne caractéristique sur les ailes, très variables d’aspect et parfois très enfumées. Présente dans presque toute l’Europe et partout en France. Commune, très répandue jusque sur les vitrines des commerces en ville... La chenille vit sur les silènes, mais aussi les pommiers, chèvrefeuilles, plantain, orties... Période de vol : Mars à Octobre. Espèce plurivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

lire la suite de l'article : Idaea seriata (Schrank, 1802)
Inachis io (Linnaeus, 1758)
Paon du jour
Les ocelles spectaculaires et la couleur criarde du paon du jour le rendent sans pareil. Comme d’autres vanesses colorées, c’est un visiteur fréquent des jardins où il vient butiner, notamment les fleurs de buddleias et les Mesembryanthemum. Au repos, les ailes repliées, la coloration cryptique du verso et le bord découpé des ailes donnent au papillon l’aspect d’une feuille morte ou d’une écorce, tel un excellent camouflage. Inquiété, le paon du jour ouvre brusquement ses ailes, dévoilant ainsi ses ocelles qui effraient les prédateurs potentiels. Fréquente les bords des chemins, les haies, les talus, les prairies, les jardins et les parcs. Vol : Juillet à Septembre, puis Mars à Mai après hivernage. (Nature en poche - Larousse)

lire la suite de l'article : Inachis io (Linnaeus, 1758)
Issoria lathonia (Linnaeus, 1758)
Petit nacré

Adulte : fond fauve orangé vif, suffusé de gris-verdâtre chez la femelle, agrémenté de taches noires arrondies disposées en rangées régulières. Les revers de ailes postérieures ornés de taches nacrées particulièrement étendues, traversés par une rangée postdiscale d’ocelles noires pupillés de nacré ; quelques taches nacrées à l’apex des antérieures.

Chenille : atteint 35 mm de longueur. Brun grisâtre, avec des taches noires, et des épines relativement courtes, brunes à pointe blanche, et une double rangée dorsale de stries blanches.

Plantes hôtes : Avant tout sur la pensée des champs. En élevage, accepte volontiers les variétés horticoles de la pensée sauvage.

Habitat : Milieux ouverts et lacunaires, notamment pelouses sèches, friches agricoles, champs en jachère et cultures extensives Espèce migratrice encore assez répandue partout en France, mais d’abondance variable selon les flux migratoires

Biologie : l’espèce se montre presque tout au long de l’année, au cours de 3 ou 4 générations successives. Les populations autochtones semblent continuellement enrichies par l’arrivée de nouveaux immigrants venus du sud. L’adulte aime à se poser sur le sol nu, ailes déployées, pour se chauffer au soleil, surtout au printemps et en automne. Les oeufs sont déposés isolément à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. Le cycle larvaire est exceptionnellement court. La nymphose s’effectue parmi la végétation basse, entre quelques feuilles réunies par de la soie. La chrysalide suspendue, brun sombre, porte une grande tache dorsale blanche en forme de selle et quelques autres, plus petites, de même couleur, ressemblant de la sorte à une fiente d’oiseau. L’espèce est susceptible d’hiverner sous ces quatre états, ainsi qu’à tous les stades larvaires. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



lire la suite de l'article : Issoria lathonia (Linnaeus, 1758)
Lacanobia oleracea (Linnaeus, 1758)
Noctuelle des potagers, Potagère

Eurasiatique. Occupe toute l’Europe, excepté l’extrême Nord. En France, elle est largement répandue. Elle fréquente les zones de ripisylves dans le Sud, sur sols siliceux et dans une ambiance humide. Ailleurs, on la rencontre un peu partout, jusque dans les zones cultivées et urbanisées. La chenille est polyphage, mais elle semble préférer Atriplex et Chenopodium. Période de vol : Avril à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

En raison de l’appétence particulière de sa chenille pour le cœur des tomates, cette noctuelle n’est guère appréciée des jardiniers. Le papillon présente deux caractères qui sont bien visibles sur le fond brun uni de ses ailes antérieures : une ligne blanche sinueuse postmédiane et une tache réniforme orange. L’aile postérieure est brun grisâtre clair presque uniforme. Affectionne les plants de tomates dans les jardins : se trouve également en pleine campagne et dans les marécages. Envergure : 3,5-4,5 cm. Heures de vol : nuit. Période de vol : Mai à Juillet, parfois une deuxième génération en automne. (Nature en poche - Larousse)



lire la suite de l'article : Lacanobia oleracea (Linnaeus, 1758)
Lymantria dispar (Linnaeus, 1758)
Bombyx disparate, Disparate, Spongieuse, Zigzag

Adulte : femelle : blanche ou blanc jaunâtre, avec les ailes antérieures parcourues de lignes transversales foncées, sinuées ; le mâle est nettement plus petit, brun avec les mêmes dessins et les antennes fortement bipectinées.

Chenille : Atteint 70 mm. Teinte très variable, mais généralement grise, finement striolée de jaunâtre, chaque segment pourvu de deux verrues dorsales, rouges sur les cinq premiers, bleues sur les six suivants. Tête brun jaune clair, portant antérieurement deux traits noirs.

Plantes hôtes : Sur de nombreux arbres et arbustes, exclusivement feuillus entre autres sur le Chêne pédonculé (Quercus robur), Peuplier tremble (Populus tremula), Saule marsault (Salix caprea), Tilleul d’hiver(Tilia cordata), Aubépine à un style (Crataegus monogyna), Pommier cultivé (Malus domestica), et le Sorbier des oiseleurs (Sorbus aucuparia).

Habitat : Forêts claires de feuillus, en particulier dans les chênaies, préférentiellement dans les massifs boisés chauds et secs. Espèce assez commune presque partout.

Biologie : Une unique génération annuelle. Le mâle est diurne, la femelle nocturne. Les œufs sont déposés sur l’écorce en ooplaques ovales longues d’environ 60mm et recouverte d’une épaisse couche feutrée de poils jaune miel issus de la bourre anale de la femelle. La chenille hiverne à l’abri du chorion, entièrement formée dans son œuf ; à l’éclosion, elle se laisse emportée par les courants aériens. La nymphose s’effectue dans un cocon lâche tissé dans les rides de l’écorce ou sous une pierre. Lors de la succession de plusieurs étés chauds et secs, le Zigzag peut lui aussi se multiplier massivement et défolier des forêts entières. Plusieurs années sont nécessaires pour que le cortège des prédateurs et des parasitoïdes régule de nouveau les effectifs du lépidoptère. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Paléarctique. Présent à travers toute l’Europe, puis jusqu’au Japon. Partout en France, très commune, il pullule certaines années. Hôte des bois et vergers à basse altitude. Les mâles ont une activité diurne, les femelles sont tout juste aptes au vol malgré leur grande taille. Les chenilles sont urticantes et se développent principalement sur divers Chênes (Quercus), mais aussi sur les arbres fruitiers, occasionnant quelquefois de sérieux dégâts. Dimorphisme sexuel très important. Vol : Juillet, Août. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



lire la suite de l'article : Lymantria dispar (Linnaeus, 1758)
Macroglossum stellatarum (Linnaeus, 1758)
Moro-sphinx, Sphinx du caille-lait, Oiseau-mouche
Ce papillon à vol diurne, relativement petit pour un sphingidae, ressemble à un oiseau-mouche lorsqu’il fait du sur place devant les fleurs pour butiner. Originaire du sud de l’Europe, il s’y reproduit toute l’année et migre plus ou moins vers le nord chaque année, parfois jusqu’en Suède. (Nature en poche - Larousse) Vol : surtout d’Avril à Novembre.

lire la suite de l'article : Macroglossum stellatarum (Linnaeus, 1758)
Polyommatus bellargus (Rottemburg, 1775)
Azuré bleu céleste, Argus bleu céleste, Bel argus
Chez le mâle, le recto bleu vif avec une frange entrecoupée attire le regard. Le recto de la femelle, en revanche, est brun avec des macules orange et une suffusion bleue variable. Le verso des deux sexes est gris-brun, avec des points noirs et orange. Se rencontre dans les prairies fleuries sur calcaire, où le bétail maintient une végétation rase. Envergure : 3,2 cm. Période de vol : Mai-Juin et Juillet-Août, en deux générations. (Nature en poche - Larousse)

lire la suite de l'article : Polyommatus bellargus (Rottemburg, 1775)
Menophra abruptaria (Thunberg, 1792)
Phalène pétrifiée, Boarmie pétrifiée
Fond roussâtre à ocre, ailes postérieures marquées par une bande sombre arquée. La femelle est plus grande et plus pâle. Répartie de l’Afrique du Nord au Balkans, en passant par l’Europe méridionale et centrale, puis en Asie Mineure. En France, elle est répandue un peu partout, plus fréquente dans le Sud. Elle vole dans les parcs, lisières, jardins. La chenille se développe sur linaria vulgaris, Prunus spinosa, Syringa, Ligustrum, et a été élevée sur de nombreuses autres plantes. La chrysalide hiverne dans un cocon soyeux tissé entre les branches. Période de vol : IV ; VI-(IX). Espèce bivoltine ou trivoltine dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

lire la suite de l'article : Menophra abruptaria (Thunberg, 1792)
Mythimna l-album (Linnaeus, 1767)
Crochet blanc, L blanc

L’imago est visible de mai à juin puis de août à octobre. Répandu et commun partout.

Eurasiatique. Présente en Europe moyenne et du Sud, montant au Nord jusqu’aux Pays-Bas et dans les pays Baltes. En France, elle se rencontre un peu partout. À tendance hygrophile en plaine, elle occupe les prairies mésophiles à humides, jusqu’en ville, mais peut monter en haute altitude (sans doute migratrice) dans les stations les plus xérothermiques. La chenille, polyphage, hiverne et vit sur diverses graminées. Période de vol : (I) IV-X (XII). Espèce plurivoltine. Il semble qu’elle apparaisse toute l’année sur le pourtour méditerranéen. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).



lire la suite de l'article : Mythimna l-album (Linnaeus, 1767)
Aletia pallens (Linnaeus, 1758)
Noctuelle pâle, Blême, Leucanie blafarde

C’est une espèce assez unicolore avec peu de dessins distinctifs. L’aile antérieure varie du jaune pâle au chamois orange, avec des nervures un peu plus claires. L’aile postérieure est toujours blanche. On trouve ce papillon sur les graminées au crépuscule, ou butinant les fleurs. Il est très attriré par la lumière. (Larousse nature en poche - Papillons)

Eurasiatique. Presque toute l’Europe, excepté le sud-ouest de la péninsule Ibérique et le bassin égéen. En France, on la rencontre un peu partout, bien qu’elle soit plus localisée dans l’extrême Sud-Est. Peut être confondue avec M. straminea, mais cette dernière est plus sombre et possède au revers de chaque aile un point discal bien visible. Chez M. pallens, les ailes postérieures du mâle sont blanc pur. Elle fréquente les milieux ouverts de type prairial, des prairies et clairières mésophiles aux prairies marécageuses. Egalement présente en zone urbanisée. La chenille consomme surtout des graminées, mais aussi diverses plantes basses. Période de vol : V-VII ; VIII-X. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).



lire la suite de l'article : Aletia pallens (Linnaeus, 1758)
Noctua comes (Hübner, 1813)
Hulotte, Suivante
Méditerranéo-asiatique. Presque toute l’Europe, excepté le Nord-Est. En France, elle est commune un peu partout. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre fréquemment en ville, dans les jardins et les parcs, mais aussi dans les ripisylves et prairies mésophiles de plaine et, plus en altitude, dans les stations ouvertes ou arbustives plus sèches. La chenille, polyphage, consomme de nombreuses plantes basses, notamment dans les jardins cultivés ! Période de vol : V-IX. Espèce univoltine, qui effectue une diapause estivale en plaine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

lire la suite de l'article : Noctua comes (Hübner, 1813)
Nymphalis polychloros (Linnaeus, 1758)
Grande tortue, Vanesse de l’Orme

Ce papillon actif vole rapidement. Si on peut le voir prendre le soleil au sol ou sur un tronc, il est souvent difficile à observer de près, car il préfère les frondaisons. Le recto des ailes orange est orné de taches noires quadrangulaires, et un examen attentif de l’aile postérieure révèle la présence de lunules bleues le long de la marge noire. Le verso marbré de brun fuligineux camoufle le papillon lorsqu’il se pose sur un tronc les ailes repliées. Toujours sur le revers, uns bande bleue peu nette longe la marge des ailes. La grande tortue pompe souvent le miellat et la sève des arbres. Affectionne les haies, les bois clairs et le bord des champs, jusqu’à 2000 m, surtout là où croissent des ormes. Vol : Juin à Août, puis après hivernage en Mars-Avril. (Nature en poche - Larousse)

Adulte : 50-55 mm. Même livrée que la petite tortue (3497), mais fond d’un fauve plus terne, absence de lunules bleues aux ailes antérieures et tache noire basilaire réduite aux ailes postérieures, envergure nettement supérieure.

Plante – hôte : Essentiellement sur le Saule marsault, mais aussi sur le Peuplier tremble, le pommier cultivé, le poirier commun et sur diverses autres essences feuillues.

Chenille : Atteint 45 mm. Gris sombre avec une bande dorsale, des bandes latérales et des épines roux ferrugineux.

Habitat : Dans les clairs bois et le long des orées forestières, sur les pelouses sèches en voie d’embroussaillement et dans les vergers. En déclin significatif dans le nord et ça et là dans d’autres régions.

Biologie : L’adulte visite assez rarement les fleurs, si ce n’est au printemps, celles des Saules ; en revanche, il est attiré par les écoulements de sève des arbres blessés. La ponte se présente comme celle du Morio (œufs déposés par groupe de 100 à 200 unités alignés en longs manchons sur les rameaux d’environ 5mm de diamètre de la plante nourricière) et les chenilles se comportent de la même manière (existence communautaire et dispersion après la dernière mue), mais quittent toujours les rameaux avant de les avoir entièrement défeuillés. Selon les régions l’espèce donne 1 ou 2 générations ; elle hiverne à l’état imagal. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



lire la suite de l'article : Nymphalis polychloros (Linnaeus, 1758)
Ochlodes venatus (Bremer & Grey, 1853)
Sylvaine
28-34 mm. Aile antérieure : marque androconiale très visible chez le mâle absente chez la femelle. Commun dans les champs, les collines crayeuses et en bordure de forêt, présent parfois sur les côtes. Très actif, s’attarde rarement sur une fleur. Vol de juin à août. génération : 1 (2 au sud)

lire la suite de l'article : Ochlodes venatus (Bremer & Grey, 1853)
Olethreutes arcuella (Clerck, 1759)
Observation de Montenot Jean-Pierre - Champoleon (05) - 26/06/2013 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Paulhaguet (43) - 29/05/2011 Observation de Villatte Raymond - Rancon (87) - 29/05/2010 Observation de Villetorte Alain - Pontarlier (39) - 01/06/2009 Observation de Coscoy Miguel - La Magne (73) - 21/05/2009 Observation de Mr Mulot Sauvannet Patrick - Mespuits (91) - 08/06/2008 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 02/06/2007 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 19/05/2007 Envergure 15 mm Observation de Dauphin Claude - Hauts-Buttés (08) - (...)

lire la suite de l'article : Olethreutes arcuella (Clerck, 1759)
Operophtera brumata (Linnaeus, 1758)
Phalène brumeuse
Comme son nom le suggère, la phalène brumeuse ne vole qu’en hiver. Comme chez d’autres géomètres, seul le mâle de cette espèce vole ; la femelle est presque aptère et évoque plutôt une araignée. On peut trouver les deux sexes sur les troncs en soirée. Le mâle vole volontiers les nuits pas trop froides. Se rencontre partout où se trouvent des arbres et arbustes feuillus. Le papillon occasionne de gros dégâts dans les vergers. Période de vol : Novembre à Février. (Nature en poche - Larousse)

lire la suite de l'article : Operophtera brumata (Linnaeus, 1758)
Orgyia antiqua (Linnaeus, 1758)
L’Etoilée, le Bombyx antique
Observation de Vogel Gérard - Mouzay (55) - 11/09/2014 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 02/10/2013 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 07/07/2013 Observation de Villatte Raymond - Limoges (87) - 23/09/2012 Observation de Yves et Michaëlle - Bavay (59) - 17/06/2010 (cocon) et 02/07/2010 (imago) Observation de Brigitte Seys - Thumeries (59) - 28/09/2009 (femelle trouvée en train de pondre) Observation de Brigitte Seys - St Martin d’Auxy (71) - 02/09/2009 Observation de Brigitte Seys - Santes (59) - 10/06/2009 femelle certifiée par l’élevage Observation de Mr (...)

lire la suite de l'article : Orgyia antiqua (Linnaeus, 1758)
Ostrinia nubilalis (Hübner, 1796)
Pyrale du maïs
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/08/2013 Observation de Vogel Gérard - Martincourt-s-Meuse (55) - 16/07/2012 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 01/09/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Beaumont (43) - 03/07/2011 Observation de Brigitte Seys - Brenne (36) - 28/08/2010 Observation de Brigitte Seys - Marchiennes (59) - 02/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 25/06/2010 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 01/09/2009 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 30/07/2009 Observation de Teulier Emilien - (...)

lire la suite de l'article : Ostrinia nubilalis (Hübner, 1796)
Phlogophora meticulosa (Linnaeus, 1758)
Craintive, Méticuleuse
Au repos, les ailes de la méticuleuse sont repliées d’une façon singulière, qui lui donne l’aspect d’une feuille racornie. La couleur de l’aile antérieure varie du vert olive au brun roussâtre, mais le dessin reste constant. Certains sujets migrent vers le nord chaque année. Ce papillon se rencontre dans les jardins, bois, friches et en milieu urbanisé, car il n’est pas lié à un habitat spécifique, vu sa polyphagie. Période de vol : Mars à Novembre, en plusieurs générations. (Nature en poche - Larousse)

lire la suite de l'article : Phlogophora meticulosa (Linnaeus, 1758)
Pieris brassicae (Linnaeus, 1758)
Piéride du chou

Dimorphisme sexuel : la femelle a des points noirs sur les ailes antérieures. Les chenilles vivent en groupe et peuvent causer des dégâts sur les choux. L’imago est visible de avril à septembre en deux ou trois générations.

50-65mm. 3 générations. Dessus des ailes antérieures avec large bordure apicale noire et chez la femelle deux taches et une strie discale noires. Revers blanc jaunâtre, sans dessins distincts. Habitat : Jardins, cultures maraîchères. Espèce commune jadis,de nos jours fort en recul. Biologie : Au printemps les œufs sont déposés par petits groupes, parfois même isolément. En été les pontes peuvent regrouper plusieurs centaines d’œufs.Plantes hôtes : Crucifères : Chou, Colza, Ravenelle, Grande Capucine. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



lire la suite de l'article : Pieris brassicae (Linnaeus, 1758)
Pieris napi (Linnaeus, 1758)
Piéride du navet
35-45 mm. Ressemble à la Piéride de la rave, un seul petit point noir aux ailes antérieures chez le mâle, deux plus gros chez la femelle. Revers des ailes postérieures très caractéristiques avec des nervures largement suffusées de vert grisâtre. Habitat Beaucoup moins lié aux agrocénoses que P.Brassicae et P.Rapae . Commune presque partout. Biologie : Contrairement aux Piérides du chou et de la rave, la Piéride du navet n’est nullement dommageable aux cultures. Sa chenille se développe essentiellement sur les Crucifères sauvages. Le nom vulgaire de cette espèce est trompeur, d’autant que le Navet n’a jamais été attesté comme plante nourricière de cette Piéride. Œufs déposés isolément ou par petits groupes sur la face inférieure des feuilles de la plante hôte, de préférence dans les endroits ombragés, ou profondément enfoncés au sein de la végétation. Voir Alliaire officinale.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

lire la suite de l'article : Pieris napi (Linnaeus, 1758)
Pieris rapae (Linnaeus, 1758)
Piéride de la rave
40-50 mm. Ressemble à la Piéride du chou, mais plus petit, avec bordure apicale des ailes antérieures moins étendue. Mâle pourvu d’un petit point discal noir, Revers jaunâtre dans les deux sexes. Habitat : Jardins et cultures maraîchères. De loin le Rhopalocère le plus commun. Biologie : 4 générations. Œufs verdâtre pâle, déposés isolément. Plantes hôtes : Crucifères : Chou potager, Colza, Moutarde des champs, Ravenelle, Alliaire officinale, en outre : Réséda jaune, Grande Capucine. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann) Vol : Avril à Octobre

lire la suite de l'article : Pieris rapae (Linnaeus, 1758)
Pleuroptya ruralis (Scopoli, 1763)
Pyrale du houblon
Cette pyrale de grande taille est plus grande que certaines "macro" hétérocères. Les ailes ont un joli reflet nacré. Bien qu’elle vole surtout la nuit, on peut la surprendre sur les orties durant la journée, d’où elle s’envole brusquement vers un nouveau refuge. Recherche les lieux où croissent l’ortie et le houblon, friches, jardins et bois humides. Vol : de Juin à Août.(Nature en poche - Larousse)

lire la suite de l'article : Pleuroptya ruralis (Scopoli, 1763)
Pyrausta aurata (Scopoli, 1763)
Pyrale de la menthe, Pyrale dorée
Menthe
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Castries (34) - 16/09/2018 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02/10/2012 Observation de Brigitte Seys - St Hilaire sur Benaize (36) - 17/04/2011 Observation de Vogel Gérard - Stenay (55) - 04/08/2010 Observation de Nathalie Vansieleghem - Parc de Tournay-Solvay (Bruxelles - Belgique) - 18/07/2010 Observation de Vogel Gérard - Montmedy (55) - 09/06/2010 Observation de Vogel Gérard - Stenay (55) - 08/06/2010 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Goudet (43) - 22/05/2010 Observation de Nathalie Vansieleghem - (...)

lire la suite de l'article : Pyrausta aurata (Scopoli, 1763)
Pyrausta purpuralis (Linnaeus, 1758)
Pyrale pourpre
Observation de Brigitte Seys - Brevonnes (10) - 03/09/2011 Observation de Villatte Raymond - Le Vigen (87) - 27/08/2011 Observation de Roth Christian - Saint-Urbain (52) - 16/08/2011
Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Saint-Martin-de-Fugères (43) - 11/09/2010 Observation de Brigitte Seys - Martizay (36) - 10/09/2010 Observation de Jamet Jean-François - Audressein (09) - 25/08/2010 Observation de Jamoulle Jean-Claude - Mougins (06) - 05/08/2010
Observation de Brigitte Seys - Beuvry (62) - 02/05/2010
Observation de Cazaux Henri - Bilhères en Ossau (64) - 24/04/2010 Observation (...)

lire la suite de l'article : Pyrausta purpuralis (Linnaeus, 1758)
Rivula sericealis (Scopoli, 1763)
Soyeuse
En France, présente un peu partout, elle est généralement fréquente. Elle est capable d’occuper des habitats variés, mais semble préférer les milieux ouverts hygrophiles de contexte forestier. La chenille consomme diverses graminées et carex (laîche ou rouche).Période de vol : Mai à Septembre. Espèce bivoltine ou trivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

lire la suite de l'article : Rivula sericealis (Scopoli, 1763)
Thalpophila matura (Hufnagel, 1766)
Noctuelle cythérée
Méditerranéo-asiatique. Largement répandue en France et en Europe. Dans le Sud, T. vitalba s’en distingue par des lignes blanches longitudinales dans l’espace médian et par les postérieures plus pâles. À tendance thermophile, elle occupe les milieux prairiaux, les pelouses et les clairières sèches. La chenille hiverne et se développe sur les graminées. Période de vol VI-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

lire la suite de l'article : Thalpophila matura (Hufnagel, 1766)
Thecla betulae (Linnaeus, 1758)
Thécla du bouleau
Le verso de ce papillon orange-brun traversé de fines lignes blanches est son caractère le plus spectaculaire. Le recto du mâle est brun foncé uniforme, mais celui de la femelle présente une tache orange à l’aile antérieure. Les deux sexes possèdent des petites "queues" à l’aile postérieure. Peuple les haies, les fourrés et les lisières où croissent ses plantes-hôtes. Vol : Juillet-Août. (Nature en poche - Larousse)

lire la suite de l'article : Thecla betulae (Linnaeus, 1758)
Thymelicus sylvestris (Poda, 1761)
Hespérie de la Houque, Bande noire
26-30 mm. Commun dans les prairies fleuries et les collines jusqu’à 1800 m. Vol de juin à août. Vol rapide caractéristique des Hespéries, se posant souvent sur le sol, ailes postérieures ouvertes, ailes antérieures redressées. Massues antennaires brun-orange. Vol : Mai à Septembre

lire la suite de l'article : Thymelicus sylvestris (Poda, 1761)
Timandra comae (Schmidt, 1931)
Timandre Aimée, Anguleuse, Talisman
Les antennes du mâle sont bipectinées. Répandu dans toute l’Europe jusqu’au Japon. En France, cette espèce caractéristique peut être observée dans presque tout le pays. Un papillon des bords de chemins, anciennes cultures, prairies ouvertes, coteaux en friche, bord des étangs où on le voit souvent butiner les fleurs pendant la journée. Parfois commun et actif en fin de journée. Vient également à la lumière. La chenille se nourrit sur les Rumex et Polygonum aviculare ; elle hiverne. Période de vol V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

lire la suite de l'article : Timandra comae (Schmidt, 1931)
Triodia sylvina (Linnaeus, 1761)
Sylvine
Eurasiatique. Europe moyenne et méridionale. Partout sauf en Corse. Affectionne les prairies, les espaces cultivés, les jardins. L’activité est crépusculaire et nocturne dans les deux sexes, mais les femelles, beaucoup plus grosses que les mâles, volent peu, après avoir pondu. Les chenilles, endophytes, se développent en deux ans dans les racines de nombreuses plantes basses (Althaea, Rumex, Taraxacum, Daucus, Verbascum, fougères, etc.) Période de vol : Août et Septembre. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

lire la suite de l'article : Triodia sylvina (Linnaeus, 1761)
Tyta luctuosa (Denis & Schiffermüller, 1775)
Noctuelle en deuil, Funèbre
Eurasiatique. En Europe, elle est largement répandue, excepté dans l’extrême Nord. En France, En France, on la rencontre un peu partout. Elle vole de jour, butinant les fleurs aux heures les plus chaudes de la journée, et également de nuit. Elle affectionne les milieux ouverts, comme les prairies, friches et jardins. La chenille, polyphage, se nourrit sur Liserons (Convolvulus, Calystegia), Plantain Plantago)... Période de vol : IV-VII ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

lire la suite de l'article : Tyta luctuosa (Denis & Schiffermüller, 1775)
Xestia c-nigrum (Linnaeus, 1758)
C noir
Cosmopolite. En France, elle est largement répandue et souvent commune. L’espèce étant migratrice, les populations locales voient chaque année leurs effectifs alimentés par de nouveaux arrivants, venus du Sud. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre dans divers milieux, y compris dans les zones urbanisées, où elle peut occasionner des dégâts aux cultures. La chenille, polyphage, consomme de nombreuses plantes herbacées. Période de vol : Avril à Juin et Août à Novembre. Espèce bivoltine, la première génération ayant des effectifs plus faibles. Elle peut être trivoltine sur le pourtour méditerranéen. (Guide des papillons nocturnes de France)

lire la suite de l'article : Xestia c-nigrum (Linnaeus, 1758)
Membre actif du RPAPN : http://www.biodiversite-poitou-charentes.org/