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Espèce 2
Observation de Coutureau Michel - L’Isle d’Espagnac (16) - 30/04/2010

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A déterminer - Microlépidoptères
Observation de Brunet Claudie - Voulgezac (16) - 12/05/2009 Observation de Mr Coutureau Michel - L’Isle d’Espagnac (16) - 18/04/2009 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 07/08/2007 - Micro lépidoptère 9 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 15/05/2008 et 17/06/2008 - minuscule "chenille" trouvée dans son fourreau sur un chêne et adulte correspondant : je pense à un Coleophoridae du genre Coleophora Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 13/09/2007
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 19/07/2007 - Micro (...)

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Peribatodes rhomboidaria (Denis & Schiffermüller, 1775)
Boarmie rhomboïdale
Présente de nombreuses formes, dont certaines totalement noires. En France, elle est largement répandue dans tous les types d’habitats. En plaine comme en montagne, dans les bois clairs, les friches, même en ville. Les chenilles sont polyphages et se nourrissent sur diverses espèces telles que Épicea, Céraiste, Clématite, Ronces, Églantier, Cytise, Genêts, Hélianthème, Myrtillier, Sorbier, Gaillets, Chèvrefeuille... La chenille hiverne. Période de vol : Avril à Septembre. Espèce développant plusieurs générations. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Anthocharis cardamines (Linnaeus, 1758)
Aurore, Piéride du cresson

39-48 mm. Mâle : pointe apex noire ; aile antérieure, marque orangé étendu sur le tiers, 1 seule tache noire. Femelle : Apex gris dépourvu de taches, aile antérieure dépourvu de marque orange, tache centrale plus étendue, en forme de croissant, aile postérieure parfois teintée de jaune. Vol d’avril à juillet. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)

35-45 mm. Ailes antérieures pourvue d’une bordure apicale et d’une petite tache discoidale noire ; chez le mâle toute leur moitié externe est occupée par une tache orangée qui fait défaut chez la femelle. Revers des ailes postérieures persillé de vert dans les deux sexes. Habitat : prairies humides, orées forestières. Biologie : Œufs d’abord blancs puis rouges sont déposés sur les pédoncules floraux de la plante hôte. Une génération, hiverne à l’état nymphal. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Colias crocea (Fourcroy, 1785)
Souci
45-54 mm. Plusieurs générations, Vol puissant et rapide, d’avril en septembre, remarquable migrateur (population du nord de l’Europe). Habitat : terrain dégagés, notamment champs de luzerne et de trèfle. Mâle : ailes jaune orangé vif, larges marges noires traversées de nervures jaunes. Femelle : ailes antérieures idem mâle mais avec marge plus large et enfermant des taches jaunes de taille variable, ailes postérieures sombre avec taches orange. Dessous jaune suffusé de vert sur la marge de l’aile antérieure et sur l’ensemble de l’aile postérieure. Forme Helice : Femelle dessus vert blanchâtre suffusé de gris sur aile postérieure. Dessous aile antérieure marques postdiscales plus grandes que chez le mâle. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)

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Melitaea cinxia (Linnaeus, 1758)
Mélitée du plantain
Adulte : 33-40 mm. Fauve orangée clair à fauve orangée jaunâtre, réticulé de noir, avec une série de points noirs dans la bande submarginale des ailes postérieures, également bien visible au revers, cernés d’un halo fauve orangée. Plante – hôte : Surtout le plantain lancéolé et d’autres plantains mais aussi la Véronique d’Autriche, l’épervière piloselle et la centaurée jade. Chenille : Atteint 25 mm. Noire avec des épines concolores, des rangées transversales de points blancs et la tête rouge. Habitat : Avant tout dans les milieux ouverts et secs, lieux incultes, orées forestières. En recul dans la moitié nord et dans l’ouest de la France. Biologie : L’adulte, thermophile, aime à se chauffer sur le sol nu. Les œufs sont déposés en amas de plusieurs couches à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. Les chenilles vivent dans un nid soyeux communautaire dans lequel elles hivernent à mi-taille. Elles se dispersent au printemps, atteignent toutes leur taille en avril et se nymphosent en mai à l’abri d’un réseau soyeux lâche, à proximité du sol. La chrysalide, succincte, grise, porte de nombreuses protubérances dorsales claires. Selon les régions, l’espèce donne 1 ou 2 générations annuelles. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Celastrina argiolus (Linnaeus, 1758)
Azuré des Nerpruns
23-30 mm. Ailes bleu violet clair étroitement bordé de noir chez le mâle, plus largement marginé chez la femelle, surtout en seconde génération. Revers blanchâtre, finement ponctué de noir. Habitat : Orées forestières, clairières,prairies sylvaniques,landes et friches arbusives. Encore presque partout y compris au coeur des villes. Biologie : 2 générations. L’adulte se nourrit de nectar mais aussi du miellat des pucerons. Les oeufs sont déposés isolément ou par petits groupes sur les bourgeons floraux ou à proximité. La chrysalide succincte, brun clair avec des taches sombres, est fixé sous une feuille ; elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Pararge aegeria (Linnaeus, 1758)
Tircis

Adulte : brun sombre marqué de taches clair jaune pâle à fauve orangé, avec un ocelle pupillé de blanc à l’apex des ailes antérieures, et autres ocelles identiques sur la marge des postérieures. Revers des ailes postérieures lavé de violâtre sur la marge. Chenille : Atteint 27 mm de longueur. Assez effilée, vert pâle, couverte d’une pubescence rase, avec la tête verte et une ligne dorsale sombre liserée de clair. Plantes hôtes : sur diverses graminées : Palène, Canche bleue, Roseau des bois. Mais aussi sur les Cypéracées : Laîche des bois. Habitat : préférentiellement dans les bois clairs et le long des orées forestières. Encore commun presque partout.

Biologie : dans le nord de son aire de répartition, le Tircis et représenté par la sous-espèce à tache crème ou jaune clair, et dans le sud par la sous-espèce, à tache fauve orangée. Dans les zonez de contact entre les deux sous-espèces, on observe des formes de transition. Le mâle présente un comportement territorial accusé. Posté sur une feuille, il surveille son domaine et fond sur tout concurrent pénétrant dans son territoire, pour aussitôt après regagner son poste de guet. L’adulte ne fréquent guère les fleurs ; il se nourrit davantage des écoulements de sève et du suc des fruits avancés, et s’abreuve aussi sur le sol humide. Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille, diurne dans son jeune âge, adopte en cours de croissance des mœurs nocturnes ; elle se nymphose près du sol. Chrysalide suspendue, verte. L’espèce hiverne à l’état larvaire ou nymphal. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Polyommatus coridon (Poda, 1761)
Argus bleu nacré, Bleu nacré

Cette espèce héliophile qui peuple les friches calcaires est très délicate. Le dessus des ailes du mâle, d’un bleu ciel vif, s’aperçoit souvent quand le papillon se tient au soleil. Le recto de la femelle est plus terne, essentiellement brun foncé, et l’aile postérieure présente un alignement d’ocelles orange, blanc et noir. Comme chez nombre de Lycènes, la chenille est soignée par les fourmis, qui raffolent du liquide sucré qu’elle régurgite. La variabilité de cette espèce est notoire, notamment par l’extension de la marge foncée. Associé aux friches calcaires et autres escarpements fleuris où sa plante-hôte est localisée. Envergure : 4 cm. Période de vol : Juillet-Août. (Nature en poche - Larousse)

Observés butinant les fleurs d’une grosse touffe de sariette, en compagnie d’azurés de la luzerne et d’azurés bleu céleste. ( Michel Rouché)



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Pyronia tithonus (Linnaeus, 1767)
Amaryllis
L’apparition de ce papillon familier au bord des chemins est perçue par beaucoup de naturalistes comme le signe que l’été est à son apogée. L’amaryllis vole quand les fleurs de ronces sont épanouies, et il peut former des groupes nombreux qui butinent. Le recto est orange vif, avec une marge brune et un ocelle double sur l’aile antérieure. Le verso est d’une couleur similaire, mais les ailes postérieures ont un aspect plus marbré. Le mâle est plus petit que la femelle, plus vivement coloré et doté d’une bande d’écailles androconiale foncée sur chaque aile antérieure. Fréquente les haies et les lisières, de la plaine à la basse montagne. Vol : Juillet-Août. (Nature en poche - Larousse)

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Maniola jurtina (Linnaeus, 1758)
Myrtil
C’est probablement l’un des papillons les plus abondants dans les lieux herbus de nos régions. On voit surtout la face inférieure des ailes. L’aile antérieure est orange et chamoisée avec un ocelle distinct, l’aile postérieure brunâtre avec une bande plus claire ornée de points noirs. Contrairement à ses congénères, le myrtil dévoile parfois le recto de ses ailes sur le terrain. Elles sont brun intense avec une tache orangée contenant un ocelle sur l’aile antérieure (l’orange est plus étendu chez la femelle). Se rencontre dans divers habitats herbus, talus des routes, prés, allées des bois, régions vallonnées, jusqu’à 1500 m au moins. Vol : Juin à Octobre. (Nature en poche - Larousse)

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Aglais urticae (Linnaeus, 1758)
Petite tortue

La petite tortue est l’un des papillons les plus familiers et attrayants d’Europe. Le recto coloré est essentiellement orange, avec de grosses taches noires, jaunes et brun foncé, et de légères lunules bleues qui bordent les quatre ailes, accentuant l’aspect de mosaïque. Le verso, en revanche, est assez sombre, ce qui donne au papillon une livrée assez cryptique lorsqu’il se pose les ailes repliées. La petite tortue donne deux à trois générations par an ; les adultes de la dernière hivernent, se réfugiant souvent dans les granges et autres bâtiments, pour ressortir au printemps. Habite une grande variété de lieux, tels que les talus, les bordures des champs et des jardins, de la plaine aux montagnes. Vol : Mars à Octobre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)

Adulte : 40-50 mm. Fauve rougeâtre vif avec des taches noires, blanches et jaunes, ainsi qu’une rangée marginale de lunules bleues ; base des ailes postérieures noire. Revers des ailes postérieures brun foncé, avec l’aire marginale plus claire. Plante – hôte : Exclusivement l’Ortie dioïque. Chenille : atteint 30 mm. Noire avec une fine ponctuation claire et des bandes longitudinales jaunes ; épines noires ou jaunâtres Habitat : Milieux ouverts les plus divers. S’est raréfiée dans le nord de la France. Biologie : Les adultes se montrent très tôt au premier printemps, souvent dès le mois de février. Ils butinent alors activement les fleurs précoces, notamment celles du Pas-d’âne, du Bois-gentil et du Saule marsault. Les œufs sont déposés dès le mois d’avril en amas denses de 50 à 200 unités à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. Les chenilles tissent des nids communautaires. Comme la plupart des chenilles se nourrissant d’orties, elles sont, malgré leurs couleurs vives, ou peut-être grâce à celles-ci, délaissées par les oiseaux insectivores. Il est possible que les épines dont elles sont pourvues, de même que l’absorption des principes contenues dans leurs plantes hôtes, leur confèrent une certaine immunité vis-à-vis de leurs ennemis. Toutefois, le fait que les chrysalides sont fréquemment la proie des mésanges rend plus vraisemblable la première hypothèse. Les adultes de la deuxième génération volent dès le mois de juin. L’espèce donne parfois une troisième génération et hiverne à l’état imagal.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

La thermorégulation chez les papillons hivernant, "Petite tortue", par exemple : Chez tous les papillons, le sang coule dans un vaisseau unique qui se dirige de l’abdomen à la tête en passant par le thorax. Il véhicule de la chaleur tout au long de son parcours ; il revient jusqu’à l’abdomen en s’infiltrant dans les tissus. Le système circulatoire du papillon hivernant comprend deux échangeurs thermiques à contre-courant, l’un situé dans l’abdomen et l’autre dans le thorax. Dans celui de l’abdomen, le sang qui coule du coeur vers l’aorte est froid, alors que celui qui coule en sens opposé, à travers le tissu adjacent, est plus chaud ; la chaleur passe donc du tissu au vaisseau, et ensuite au thorax. L’échangeur thermique du thorax est l’aorte. Comme le sang de la partie descendante de la boucle est plus chaud que celui de la partie montante, la chaleur repart de la partie descendante vers la partie montante. Chez les grands papillons d’été, la partie descendante de l’aorte est séparée de la portion montante, de sorte que la chaleur est dissipée - certains papillons augmentent la chaleur de leur corps avant de prendre leur envol en faisant vibrer fortement leurs ailes- ( Source : revue "pour la science" - "scientific américan"- by Bernd HEINRICH - nr.116, mai 1987 ).



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Heodes tityrus (Poda, 1761)
Cuivré fuligineux, Cuivré myope

28-32 mm. 2-3 générations. Mâle : dessus gris brun foncé avec points noirs, taches orangées indistinctes près des marges ; dessous gris jaunâtre, petites taches noires, bande marginale orange. Femelle : dessus aile antérieure orange vif avec taches noires, aile postérieure brun foncé large marge orange avec série de points noirs à l’intérieur ; dessous idem mâle mais aile antérieure plus orangée.

D’aspect assez sombre, le cuivré fuligineux a des ailes brun et chamois orange. L’aile antérieure de la femelle est orange et ses ailes sont arrondies. Le mâle possède des ailes plus étroites : l’aile postérieure pointue, caractéristique de nombreux cuivrés, lui donne presque un profil de thécla. Se rencontre dans les prairies fleuries en plaine et dans les collines. Plantes hôtes : Oseilles, Patiences. Envergure 3 - 3,5 cm. Période de vol : Avril-Mai, puis Août-Septembre en deux générations. (Nature en poche - Larousse)



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Leptidea sinapis (Linnaeus, 1758)
Piéride du Lotier, Piéride de la moutarde
36-48 mm. 2-3 générations. Plus petite et plus fragile que les autres piérides. Vol près du sol dans les clairières et les abords des bois. 2ème génération plus blanche, taches apicales plus noires. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley) 30-40 mm. D’aspect fragile, avec l’abdomen gracile. Aile antérieure pourvue d’une tache apicale gris noirâtre chez le mâle, gris pâle ou imperceptible (voir absente) chez la femelle. Revers des ailes postérieures avec 2 bandes transversales grises, diffuses. Habitat : bois clairs, orées forestières, bords des chemins, prairies naturelles. Biologie : à la différence de celle du genre Pieris, les piérides du genre Lepyidea vivent exclusivement sur les Papilionacées. De ce fait, l’ancien nom de piéride de la moutarde couramment usité pour cette espèce, simple traduction de son nom scientifique, est totalement impropre, et son emploi devrait à tout prix être évité (le remplacement du nom scientifique, tout aussi inexact, n’est pas autorisé par les règles du Code de nomenclature). Chez cette espèce, la parade nuptiale est particulièrement caractéristique. Le mâle se place face à sa partenaire, dodeline de la tête, déroule sa trompe et la passe autour de la tête de la femelle. Si cette dernière est réceptive, elle oriente son abdomen en direction du mâle, qui procède à l’accouplement. Les femelles ne s’accouplent qu’une fois. Les œufs sont déposés isolément sur la plante hôte. Avant la ponte, la femelle gratte l’épiderme foliaire de la plante avec ses griffes et teste la sève, manifestement pour s’assurer que le végétal convient au développement de sa descendance. L’espèce donne 2 ou 3 générations annuelles et hiverne à l’état nymphal. PN : Papilionacées : Lotier corniculé, Coronille bigarrée, Jarosse, Gesse des prés. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Vanessa atalanta (Linnaeus, 1758)
Vulcain, Amiral
Adulte : Ailes noires, antérieures avec la base brun foncé, une bande oblique rouge feu et quelques taches apicales blanches, postérieures avec une bande marginale rouge feu. Revers des ailes postérieures foncé orné de marbrures chatoyantes complexes. Plante – hôte : surtout Ortie dioïque, mais aussi ortie brûlante et Pariétaires des murailles Chenille : Robe très variable, gris jaunâtre à noire, avec une rangée de taches latérales blanc jaunâtre particulièrement apparente sur les sujets foncés. Habitat : Orées forestières, vergers sur prairies à litière, jardins, parcs urbains. Espèce encore commune presque partout. Biologie : Le Vulcain compte parmi les Papillons migrateurs les plus étudiés. Les premiers individus migrants arrivent dès la fin avril, suivis de forts contingents en mai et juin. Les œufs sont déposés isolément sur la plante hôte, en situation ombragée ou semi - ombragée. La chenille confectionne un abri bien reconnaissable en enroulant une feuille qu’elle maintient dans cette position au moyen de fils de soie, et dont elle ronge le pétiole, de sorte que la feuille pend librement. Cet abri sert plus tard à la nymphose. La chrysalide suspendue, brune ou grise, porte des taches dorsales à vif éclat métallique. L’espèce donne d’ordinaire deux générations, la seconde souvent très prolifique. En automne, les adultes de cette dernière vague d’émergences regagnent souvent les contrées plus méridionales. Les sujets en migration observent alors un vol rectiligne en direction du sud, se succédant à quelques mètres de distance. L’adulte hiverne en effet dans les régions sous influence méditerranéenne ; aujourd’hui il a tendance à hiverner dans des contrées plus septentrionales, à la suite du réchauffement climatique. Les individus restés sur place s’attardent souvent jusqu’à la fin d’octobre dans les vergers sur les fruits avancés, dont ils absorbent avidement le jus fermenté ; ils succombent généralement aux premières fortes gelées. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Polygonia c-album (Linnaeus, 1758)
Robert-le-diable

C’est l’un des papillons d’Europe les plus caractéristiques. La couleur et la forme des ailes au bord découpé permettent de le reconnaître, même en silhouette. Le verso foncé orné d’un dessin blanc en forme de gamma contraste avec le recto orange. Se rencontre dans une grande variété de d’habitats fleuris, talus, lisières, champs et jardins. Vol : Mars à Septembre en deux générations (la deuxième hivernant). (Nature en poche - Larousse)

Adulte : Ailes à bords profondément excavés, fauve orangé vif maculées de noir, de brun ferrugineux et de jaunâtre. Revers brun foncé ou brun jaunâtre clair, avec une tache discoïdale blanc nacré en forme de « C » aux ailes postérieures. Plante – hôte : Préférentiellement sur le Saule marsault et l’Ortie dioïque, mais aussi sur le Coudrier noisetier, l’Orme de montagne, le Houblon grimpant et le Groseillier épineux. Chenille : Fauve orangée vif avec des dessins noirs et la moitié postérieure de la face dorsale blanc de neige. Habitat : Forêts claires, orées forestières, vergers. Espèce commune presque partout. Biologie : Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille très bariolée se dissimule durant la journée à la face inférieure des feuilles. La chrysalide présente une morphologie très particulière : fortement étranglée dans sa partie médiane, elle est pourvue d’une gibbosité dorsale et de six taches médianes à vif éclat métallique. Les adultes naissant au début de l’été présente d’ordinaire un revers clair, leurs descendants (seconde génération) présentent un revers sombre ; ils hivernent et se reproduisent au printemps suivant. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Rhodometra sacraria (Linnaeus, 1767)
Phalène sacrée, Aspilate sacrée, Vestale
Espèce variable qui se pose les ailes en toit. Cette cosmopolite, migratrice habite la partie atlanto-méditerranéenne de l’Europe et de la France. Elle fréquente les friches, le maquis ainsi que le littoral. Souvent actf le jour, l’imago vient également à la lumière. La chenille, polyphage et au développement très rapide, se nourrit sur divers Asteraceae, Rosaceae, Chenopodiaceae… Hiverne à différents stades. Période de vol III-XI. Espèce plurivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Polyommatus icarus (Rottemburg, 1775)
Azuré de la bugrane, Azuré commun
C’est l’un des papillons les plus communs dans nos régions et il fréquente la plupart des prairies naturelles et semi-naturelles. Localement, les bonnes années, il peut même être très abondant. Malgré une certaine variabilité, la plupart des mâles ont un recto bleu nuancé de violet. Celui de la femelle est brun, avec des macules orange et une sulfurisation bleu-violet à la base des ailes d’étendue variable. Le revers des deux sexes est gris-brun avec des macules oranges et des points noirs cernés de blanc. Se rencontre dans une grande variété de lieux, de la plaine jusqu’à plus de 2000 m, partout où ses plantes-hôtes abondent. Plantes hôtes : Lotier, Fabacées. Vol : Avril à octobre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)

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Argynnis paphia (Linnaeus, 1758)
Tabac d’Espagne
Adulte : Mâle fauve orangé vif, orné de points et de stries noires, dont quatre épaisses stries androconiales sur les nervures postérieures de l’aile antérieure. Femelle fauve terne, plus rarement gris verdâtre sombre (forme valesina Esper) dépourvue de stries. Revers des ailes postérieures vert à reflet métallique dans les deux sexes, traversé de bandes blanc nacré s’amincissant d’avant en arrière. Chenille : Atteint 38 mm de longueur. Brun foncé, avec deux bandes dorsales jaune adjacentes et des épines fauves ; en outre, une paire d’épines thoraciques noires, dépassant la tête à la manière d’antennes. Plantes hôtes : sur divers espèces de Violettes, selon les région, par exemple sur la Violette hérissée (Viola hirta) Habitat : orées et laies forestières, clairières mésophiles richement fleuries, prairies sylvatiques. Espèce encore assez répandue et abondante, reste la plus commune de toutes les Argynnes. Biologie : l’espèce ne donne qu’une génération annuelle. Lors de la parade nuptiale, le mâle plonge en vol sous la femelle, stimulant celle-ci en répandant le parfum de ses androconies. Si la femelle est réceptive, elle se pose rapidement, oriente son abdomen en direction du mâle, venu se poser à ses côtés, et distille à son tour au moyen de ses glandes abdominales des hormones aphrodisiaques propre à stimuler son partenaire, qui procède alors à l’accouplement. Les oeufs sont déposés non pas sur les plantes nourricières, mais à proximité de celles-ci, sur le fût des arbres avoisinants, notamment des pins et des épicéas. A cet effet la femelle décrit en vol une spirale autour du tronc choisi, y déposant un œuf tous les mètres environ. Les chenilles éclosent à la fin de l’automne, et sans prendre la moindre nourriture, s’enferment dans un abri soyeux pour hiverner. En mars, elles gagnent les violettes, sur lesquelles elles se nourrissent la nuit, se dissimulant sous les feuilles durant la journée. La nymphose s’effectue sur un rameau à peu de distance du sol. La chrysalide suspendue, brune, présente des rangées de protubérances dorsales acuminées et des taches brillantes à reflet bleu métallique. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Didymaeformia didyma (Esper, 1778)
Mélitée orangée

Cette belle espèce est fort variable, avec un dimorphisme sexuel et saisonnier, et des variations géographiques. Toutefois, la plupart des mâles sont bien caractérisés par leur recto orange vif, comme celui d’un Robert le diable frais éclos, orné par ailleurs de taches bien différentes. Cependant, l’étendue des points noirs et l’intensité du fond varient au sein du domaine du papillon et, à un degré moindre, selon la génération. Le recto de la femelle est globalement plus gris, au point que parfois certaines formes évoquent une espèce différente. Se rencontre dans des biotopes herbus fleuris, prairies de plaine, bord des talus, et jusqu’à 2000 m en montagne. Vol : Mai à Août, en plusieurs générations. (Nature en poche - Larousse)

Adulte : Mâle : Fauve orangée vif à fauve rougeâtre, avec des rangées transversales de taches quadrangulaires noires. Femelle : très variable, avec les ailes antérieures souvent envahies de crème ou suffusées de gris verdâtre ; même motifs que chez le mâle. Revers des ailes postérieures crème dans les deux sexes, avec deux bandes transversales fauve orangé vif, ainsi que des rangées de lunules de traits et de points noirs. Plante – hôte : Molène farineuse, Linaire, Plantain lancéolé, Epiaire droite, Véronique d’Autriche, et diverses autres plantes herbacées Chenille : Atteint 28 mm. Blanche avec de fines lignes sombres et des épines blanches ; deux rangées dorsales de taches orangées supportant chacune une épine concolore à pointe blanche. Habitat : Milieux ouverts, chauds et secs. Abondante dans le sud de la France, mais en forte régression dans la moitié nord où elle a disparu de maintes régions… Biologie : L’espèce donne 1 à 3 générations. Les œufs sont généralement déposés par petits groupes à la face inférieure des feuilles de la plante nourricière. Les chenilles vivent isolément dès la naissance, longues de 10 mm avant l’hivernage, elles s’abritent volontiers dans les capsules fructifères vides de diverses plantes herbacées, par exemple dans celles des primevères. La nymphose se déroule en juin sur une tige sèche. La chrysalide, succincte, est ornée des mêmes motifs bariolés que la chenille. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Aedia leucomelas (Linnaeus, 1758)
Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 01/10/2013 Observation de Meistermann Jean-Marc - Roquevidal (81) - 07/10/2012 Observation de Mr Coutureau Michel - L’Isle d’Espagnac (16) - 17/10/2006

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Triaena psi (Linnaeus, 1758)
Psi

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. La chenille est polyphage, et vit principalement sur les arbres fruitiers et forestiers. Elle est visible en septembre. Commun partout. Quelques exemplaires portent, sur le milieu du prothorax, une ligne noire longitudinale, qui les rapproche de cuspis Hb.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Psi. Eurasiatique. Europe : espèce très largement répandue jusqu’à 1600 m dans les Alpes. En France, large distribution. Elle occupe les bois mixtes, les bords des grandes routes, les chemins de campagne, bocages et jardins sauvages. Espèce bivoltine en III-VI puis en VII-IX. Chenille sur Salix, Alnus, Populus, … Polyphage sur arbres divers et arbustes. Séparation difficile avec T. tridens (génitalia souhaitables) même si cette espèce est la plus commune du genre (NT). La distinction peut se faire sur les chenilles, qui elles, sont tès différentes (AG).

I. Commun partout (G&L 1912) – Hanc 1983 (RL).

II. Aiffres 26/10/1968 (NT) - Beaussais 06/2001 (Wilding Neil) - Bessines 07/08/1982 (NT) - Boussais 27/06/2008 (CL) - Chizé 30/05/1981 (NT), 20/05/1982 (NT) - La Crèche 30/08/1971 (NT), 16/07/1972 (NT) - La Mothe Saint-Héray 05/06/1970 (NT), 16/04/1990 (CL), 27/05/1990 (CL) - Marnes 04/08/2005 (CL) - Mauzé-Thouarsais 18/07/1997 (CL), 13/08/1999 (CL), 23/07/2006 (CL) - Niort 14/07/1972 (NT), 16/06/1982 (NT), 22/07/1982 (NT), 27/06/2009 (Rebeyrol Christian) - Saint-Maurice la Fougereuse 21/08/2006 (CL) - Sainte-Radegonde 04/07/2008 (AG) - Sansais 29/07/1974 (NT) - Villiers en Bois 15/05/1971 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Adscita statices (Linnaeus, 1758)
Turquoise

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis en août en deux générations. Chenille sur rumex acetosa, globularia. Elle est visible en avril puis en mai. Répandu et assez commun dans toute la région. La couleur varie du vert bleu au vert doré.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Turquoise, le Procris de l’oseille. Envergure : 25-27 mm. Largement répandue en Europe. L’imago est visible en V-VI puis en VIII en deux générations. Chenille sur Rumex acetosa, Globularia. Elle est visible en IV-V puis en VI-VII.

I. Répandu et assez commun dans toute la région (G&L 1912) – Villiers en Bois 1999 (RL).

II. Chizé 08/06/1973 (NT) - La Crèche 14/07/1971 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Aedia leucomelas (Linnaeus, 1758)
L’imago est visible de juin à juillet. Vu à Royan (17) (Gelin et Lucas).

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Aethes tesserana (Denis & Schiffermüller, 1775)

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Presque partout en Europe et en France, Corse comprise. Période de vol : V-VIII. Chenille sur Pieris, Crepis, Inula.

I. Bessines 08/05/1909 (DL).

II. Niort 25/05/2010 (AG) - Villiers en Bois 30/08/2005 (AG), 21/05/2010 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Agonopterix ocellana (Fabricius, 1775)

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Envergure : 19-22 mm. Répandue dans toute l’Europe. L’imago hiverne et apparaît de la fin de l’hiver au tout début du printemps. Chenille sur Salix, Betula, Quercus.

I. Répandu partout, mais en général peu commun (G&L 1912).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Agriphila inquinatella (Denis & Schiffermüller, 1775)

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Envergure : environ 22 mm. Largement répandue en Europe. L’imago est visible en VI-X. Fréquente prés et coteaux secs. Chenille surtout sur Festuca ovina.

I. Espèce répandue et abondante dans toute la région (G&L 1912).

II. Belleville 21/08/2010 (AG) - Cours 11/09/2010 (AG) - Genneton 09/09/2011 (Miteu Martine) - Hanc 15/08/2002 (AG) - Niort 15/08/2001 (AG), 15/10/2002 (AG), 21/08/2009 (AG), 09/10/2010 (AG) - Saint-Jean de Thouars 22/08/2009 (AG) - Saint-Pompain 14/08/2001 (AG) - Villiers en Bois 30/08/2005 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Anania verbascalis (Denis & Schiffermüller, 1775)

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Envergure : 22-26 mm. Répandue dans toute l’Europe. Période de vol : VI-VIII. Chenille sur Verbascum thapsus, Teucrium scorodonium, Scrofularia...

II. Boussais 18/06/2009 (CL) - Sansais 11/06/1970 (MG) - Villiers en Bois 25/08/2001 (AG), 30/08/2005 (AG), 14/06/2009 (AG), 01/07/2010 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Ancylolomia tentaculella (Hübner, 1796)

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Envergure : 30-34 mm. Europe centrale et du sud. Période de vol : VII-VIII. L’imago est visible en VII-X. Chenille sur Dactylis glomerata.

I. Assez commun dans toute la région (G&L 1912).

II. Aiffres 26/09/1968 (NT) - Beaussais 08/2005 (Wilding Neil) - Belleville 21/08/2010 (AG) - Bessines 11/08/1972 (MG) - Cersay 01/08/1977 (CL) - La Crèche 23/07/1974 (NT), 15/10/1979 (NT) - La Mothe Saint-Héray 28/07/1976 (MG) - Magné 19/08/2010 (AG) - Mauzé-Thouarsais 28/07/1989 (CL) - Niort 08/08/1948 (NT), 10/08/1948 (NT), 29/07/1949 (NT), 01/08/1970 (MG), 30/07/1972 (MG), 15/08/2001 (AG), 10/08/2009 (AG), 11/08/2009 (AG), 15/08/2010 (AG) - Saint-Jean de Thouars 22/08/2009 (AG) – Villiers en Bois 10/08/2005 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Archips rosana (Linnaeus, 1758)
Tordeuse des buissons

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Tordeuse des buissons. Largement répandue en Europe et en France, Corse comprise. Période de vol : VII-IX. Chenille polyphage sur Rosa, Ribes, Salix.

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Boussais 13/06/2009 (CL) - Le Chillou 20/06/2009 (CL) - Villiers en Bois 14/06/2009 (AG), 01/07/2010 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Callistege mi (Clerck, 1759)
M noir

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin. Espèce de terrains calcaires qui vole souvent en plein jour. Chenille sur lotus corniculatus, ononis, trifolium. Elle est visible en septembre. Répandu dans toute la région. Tous les exemplaires pris par nous appartiennent à la forme litterata Cyr., dont les macules claires sont d’un blanc légèrement rosé.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Mi. Eurasiatique. Europe : répandu et jusqu’à 1700 m d’altitude. En France, partout. Affectionne les prairies, jachères, clairières, lisières de forêts. Espèce univoltine en V-VI ou bivoltine selon la latitude en VIII-IX. Espèce avec une activité diurne. Chenille polyphage sur Genista, Trifolium, Medicago, Vicia, en IX-X et VI-VIII.

I. Répandu dans toute la région (G&L 1912).

II. Chizé 11/06/1971 (NT), 11/06/1984 (NT) - La Crèche 16/05/2010 (Debordes Laurent) - Mauzé-Thouarsais 02/06/1998 (CL) - Saint-Maxire 14/06/1970 (NT) - Villiers en Bois 30/05/1948 (MG), 14/05/1949 (MG), 20/05/1956 (MG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Calliteara pudibunda (Linnaeus, 1758)
Orgyie pudibonde

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations ; (cette seconde génération ne se produit pas tous les ans). Chenille sur quercus, populus, corylus, ulmus, etc. Elle est visible en juillet. Occasionne parfois des dégâts. Assez commun partout.

Charente-Maritime : Saintes, commun en mai ; 1 exemplaire le 27/09/1908 (Gelin).


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Patte étendue, la Pudibonde. Paléarctique. Toute l’Europe, à l’exception de l’extrême Nord, jusqu’au Moyen-Orient. Partout en France. Fréquente un grand nombre de types de milieux. Dimorphisme sexuel important. Espèce univoltine en V-VI. Chenille polyphage sur divers arbres à feuilles caduques.

I. Assez commun partout (G&L 1912).

II. Azay le Brûlé 07/05/2009 (AG) - Beaussais 05/2005 (Wilding Neil) - Chizé 23/05/1970 (NT), 30/05/1970 (NT), 05/05/1973 (NT), 23/05/1978 (NT), 30/05/1981 (NT), 29/04/1982 (NT) - Coulon 26/05/1992 (CL) - Germond-Rouvre 19/09/2007 (chenille) (Chausseray Stéphane) - La Crèche 04/06/1972 (NT), 12/06/1973 (NT), 21/05/1974 (NT), 30/08/2009 (chenille) (Chupeau Pierre) - La Foye-Monjault 22/10/2006 (chenille) (Coutureau Michel) - La Mothe Saint-Héray 28/05/1970 (NT), 31/05/1981 (NT), 05/06/1981 (NT), 30/04/1982 (NT) - Magné 23/05/1969 (NT), 23/05/1969 (NT), 26/05/1970 (NT), 08/05/2008 (AG) - Niort 30/05/1970 (NT), 18/05/2009 (Rebeyrol Christian) - Saint-Maurice la Fougereuse 20/05/2001 (CL) - Sansais 26/05/1970 (NT) - Secondigny 28/04/2006 (CL) - Villiers en Bois 25/04/1971 (NT), 19/05/1971 (NT), 28/05/1976 (NT), 25/03/1981 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Camptogramma bilineata (Linnaeus, 1758)
Brocatelle d’or, Brocatelle dorée

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à septembre en deux générations. La chenille est très polyphage ; sur rumex, potentilla, ononis, etc. Elle est visible en avril puis en juin. Répandu et très commun partout. Nombreuses variations, provenant surtout de l’intensité plus ou moins prononcée des deux bandes brunes transverses des ailes antérieures. L’espace compris entre ces bandes est très clair dans la forme infuscata Gmp. prise un peu partout.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Brocatelle d’or. Répandue à travers toute l’Europe jusqu’en Asie centrale. Espèce présente partout en France. Fréquente les jardins, les allées ombragées, les lisières forestières, les forêts de feuillus. Espèce univoltine en V-VII avec une seconde génération partielle dans le sud en (IX-X). La chenille hiverne. Chenille sur Rumex, Plantago, Galium, Ononis.

I. Répandu et très commun partout (G&L 1912).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) - Arçais 25/05/2006 (AG) - Assais les Jumeaux 20/06/2009 (CL) - Beaussais 07/2006 (Wilding Neil) - Belleville 21/08/2010 (AG) - Bessines 14/08/1969 (NT) - Cersay 20/06/1987 (CL) - Chauray 17/05/1948 (NT) - La Mothe Saint-Héray 15/08/2001 (AG) - Le Vanneau-Irleau 20/08/1971 (NT), 21/06/1975 (NT) - Magné 19/08/2010 (AG) - Massais 21/06/1998 (CL) - Mauzé-Thouarsais 09/08/1997 (CL), 19/08/1998 (CL) - Niort 14/07/1948 (NT), 13/06/1949 (NT), 06/07/1949 (NT), 06/06/1969 (NT), 01/06/1970 (NT), 20/07/1970 (NT), 30/08/1970 (NT), 31/05/1971 (NT), 02/07/1980 (NT), 17/08/2007 (AG), 23/06/2008 (CL), 05/07/2009 (AG), 26/05/2010 (Rebeyrol Christian), 11/06/2010 (AG) - Saint-Georges de Rex 29/07/1992 (AG) - Saint-Jean de Thouars 12/07/1991 (AG), 23/08/2009 (AG) - Saint-Lin 14/07/1991 (AG) - Saint-Varent 30/05/2008 (Brams Jean-Marie) - Villiers en Bois 30/08/2005 (AG), 14/06/2009 (AG), 11/09/2009 (AG), 01/07/2010 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Argyroploce lacunana (Denis & Schiffermüller, 1775)

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Envergure : 16-18 mm. Presque toute l’Europe et toute la France, y compris la Corse. Période de vol : V-VIII. Chenille polyphage sur Fagus, Ligustrum, Glechoma, Urtica, Agrimonia, Anthriscus, Betula, Caltha, Chaerophyllum, Chrysanthemum, Cirsium, Comarum, Gentiana, Inula, Lamium, Lysimachia, Matricaria, Mentha, Myosotis , Plantago, Primula, Quercus, Ranunculus, Rubus, Salix, Spiraea, Ulmus, Veronica, Viola, Artemisia, Sanguisorba, Ononis, Cerasus, Larix, Abies. Peut-être nuisible aux cultures de fraisiers.

I. Répandu et commun dans toute la région (G&L 1912).

II. Azay le Brûlé 07/05/2009 (AG) - Boussais 08/06/2008 (CL), 13/06/2009 (CL), 18/06/2009 (CL) - Cersay 15/06/2009 (CL) - Niort 15/08/2010 (AG) - Reffannes 25/06/2010 (CL) - Secondigny 30/07/2007 (CL) - Villiers en Bois 21/04/2009 (AG), 31/05/2009 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Chiasmia clathrata (Linnaeus, 1758)
Géomètre à barreaux, Réseau

Etat des connaissances en 1912 - Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :

L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à août en deux générations. Dans les luzernes, les grandes herbes, la lisière des bois. Chenille sur trifolium, medicago, onobrychis, genista. Elle est visible en juin puis en septembre. Répandu et commun partout, avec les formes suivantes, beaucoup moins abondantes que le type : aberration nocturnata Fuchs. (ailes obscurcies, sauf les macules claires anté-marginales) ; aberration cancellaria Hb. (jaune roussâtre, stries noires subparallèles, non réticulées).


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Géomètre à barreaux, le Réseau. Largement répandue en Europe jusqu’à la Mongolie. Répandue dans toute la France. Fréquente les prairies fleuries, les friches. Espèce bivoltine en IV-V puis en VII-VIII. Chrysalide hivernante. Chenille sur Sarothamnus, Genista, Trifolium, Vicia, Galium.

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Availles-Thouarsais 07/09/2007 (CL) - Beaussais 05/2005 (Wilding Neil) - Belleville 21/08/2010 (AG) - Chizé 26/04/1969 (NT) - Coulon 28/07/1989 (CL) - Fressines 03/07/2009 (AG) - La Couarde 25/07/2009 (Wilding Neil) - La Crèche 01/05/2010 (Debordes Laurent) - Marnes 18/06/2005 (CL), 04/08/2005 (CL), 07/10/2005 (CL), 03/05/2006 (CL) - Mauzé-Thouarsais 11/08/1997 (CL), 17/08/1997 (CL), 13/09/1997 (CL), 21/06/1998 (CL), 19/07/2007 (CL), 15/09/2007 (CL) - Moutiers sous Argenton 27/04/2008 (CL) - Niort 11/04/1948 (MG), 19/07/1948 (MG), 23/07/1948 (MG), 27/04/1969 (MG), 02/05/1970 (NT), 20/04/1971 (NT), 02/05/1971 (NT), 19/07/1980 (NT), 17/05/1982 (NT), 14/08/1982 (NT), 13/09/1982 (NT), 05/09/1983 (NT), 19/06/2005 (CL), 21/06/2010 (Rebeyrol Christian) - Saint-Jean de Thouars 29/08/1993 (AG), 25/07/2009 (AG) - Saint-Maurice la Fougereuse 31/08/2006 (CL) - Saint-Maxire 14/06/1970 (NT) - Secondigny 28/04/2006 (CL), 10/09/2008 (CL) - Souvigné 13/09/1980 (NT) - Villiers en Bois 12/07/1991 (AG), 16/09/2007 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Chrysoteuchia culmella (Linnaeus, 1758)
Crambus des jardins

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Envergure : environ 20 mm. L’imago est visible en VI-VII. Espèce des prés humides, également dans les prés arides. Chenille sur les racines de graminées. Egalement sur les mousses.

I. Commun dans toute la région (G&L 1912).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) – Beaussais 07/1998 (Wilding Neil) - Boussais 13/06/2009 (CL) - Fressines 03/07/2009 (AG) - Le Chillou 20/06/2009 (CL) - Mauzé-Thouarsais 23/07/2006 (CL) - Niort 25/07/2001 (AG) - Secondigny 30/07/2007 (CL), 30/07/2008 (CL) - Villiers en Bois 25/06/2001 (AG), 22/06/2009 (AG), 05/07/2009 (AG), 11/09/2009 (AG), 01/07/2010 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Clepsis dumicolana (Zeller, 1847)
Observations récentes :
Observation de Charles Geneviève - Ternant (17) - 09/09/2016 Observation de Pâquereau Réjane - Salignac sur Charente (17) - 23/05/2014 Observation de Coutureau Michel - L’Isle d’Espagnac (16) - 19/08/2007

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Clossiana dia (Linnaeus, 1767)
Petite violette

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à mai puis de juin à août en deux générations, parfois une troisième en septembre et octobre. Clairières de tous les bois. Répandu et commun partout.


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Petite violette. Répandue en Europe tempérée. En France, répandue partout sauf dans le nord et le nord-ouest. Fréquente les prairies herbeuses, les landes ouvertes et les clairières de forêt. Très abondante certaines années en Forêt de Chizé dans les allées forestières (AG). Espèce bivoltine ou trivoltine en III-IX. Chenille sur Viola.

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Argenton les Vallées 17/04/2010 (Rolland Ludovic) - Assais les Jumeaux 20/06/2009 (CL) - Availles-Thouarsais 14/04/2002 (CL), 20/04/2010 (Rolland Ludovic) - Boussais 01/07/2010 (Rolland Ludovic) - Cersay 10/06/1975 (CL), 08/05/2005 (CL) - Chizé 07/08/2010 (Debordes Laurent) - Cirières 07/05/2012 (Clochard Noé et Alain) - Etusson 26/03/1989 (CL) - Le Chillou 01/06/2001 (CL) - Moutiers sous Argenton 28/03/1998 (CL) - Niort 11/04/1948 (MG) - Pierrefitte 21/04/2010 (Rolland Ludovic) - Saint-Généroux 18/04/2010 (Rolland Ludovic) - Saint-Loup Lamairé 21/06/2009 (CL) - Thouars 18/04/2011 (Courtin Bernard) - Villiers en Bois 12/05/1927 (MG), 03/07/1948 (MG), 14/04/1957 (MG), 08/04/1961 (MG), 15/08/1970 (NT), 30/06/2012 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Coenonympha pamphilus (Linnaeus, 1758)
Procris

Etat des connaissances en 1912 - Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :

L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations (parfois 3 générations). Lieux gazonnés. Chenille sur cynosurus cristatus, poa annua, anthoxanthum odoratum. Elle est visible en avril puis en juillet. Pamphilus est l’un des papillons les plus commun dans la région. La plupart des exemplaires présentent, aux ailes supérieures un ocelle subapical, pupillé seulement en dessous, où il est parfois surmonté d’un point et accompagné, vers l’angle externe, d’un second ocelle très rudimentaire. Les ailes inférieures portent, en dessous, 4-6 ocelles plus ou moins obsolètes, indiqués surtout par la pupille blanc d’argent vaguement entourée d’un cercle un peu plus foncé que le fond. Un exemplaire de la variation bipupillata Cosmov., bipupillé de blanc en dessous, a été pris à Charroux (86) par M. R. Oberthur. La variation pallida Tut, à fond des ailes blanc jaunâtre, a été capturée au Haillan (33) par M. Panessac, et à Gennes (49), en juin1908, par M. Abot.


Etat des connaissances en 1922 - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :

Deux-Sèvres : Variation pallida Tut. au Bois de Mallet près de Mauzé, 17/07/1913 (Gelin).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Procris. Espèce répandue et abondante dans toute l’Europe et toute la France. Absente de Crète et de l’extrême nord de la Scandinavie. Fréquente des habitats herbeux variés. Espèce plurivoltine en III-X. Chenille sur Cynosurus cristatus, Poa annua, Anthoxanthum odoratum.

I. Répandu et très commun partout (G&L 1912). Bois de Mallet près Mauzé 17/07/1913 (HG).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) - Argenton les Vallées 04/06/2010 (Courtin Bernard) - Assais les Jumeaux 23/06/2008 (CL) - Availles-Thouarsais 20/04/2010 (Rolland Ludovic), 08/07/2010 (Rolland Ludovic) - Azay le Brûlé 02/05/2009 (AG) – Boussais 24/06/2009 (Rolland Ludovic) – Bressuire 18/05/2011 (Séchet Vanina) - Cersay 08/04/1977 (CL) - Fressines 06/08/2006 (AG), 09/09/2006 (AG) – Genneton 30/04/2011 (Miteu Martine) - Luzay 27/08/2007 (AG) – Marnes 25/06/2010 (Rolland Ludovic) – Massais 23/07/2010 (Rolland Ludovic) - Niort 13/08/1970 (NT), 01/08/1982 (NT), 02/08/1992 (AG), 11/05/2008 (AG), 23/06/2008 (CL), 27/04/2010 (AG) – Pierrefite 21/04/2010 (Rolland Ludovic) - Saint-Généroux 18/04/2010 (Rolland Ludovic) - Saint-Jean de Thouars 23/08/2009 (AG), 12/06/2010 (AG) – Saint-Léger de Montbrun 08/06/2003 (AG) - Thouars 02/05/2010 (Courtin Bernard) - Villiers en Bois 30/08/2005 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Colias alfacariensis (Ribbe, 1905)
Fluoré

Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Complément 1983 au Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

A l’époque de la rédaction du Catalogue, la distinction n’avait pas encore été faite entre C. australis et C. hyale. On le trouve surtout dans les chaumes et les bois secs du sud des Deux-Sèvres et dans les Charentes.


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Répandue dans le sud et le centre de l’Europe. En France, assez répandue sauf en Bretagne et dans les Landes. L’imago est visible en III-X. Attention, la différence entre alfacariensis, hyale et certains exemplaires de crocea ne peut se faire que sur les chenilles ou avec l’étude des génitalia. Chenille sur Hippocrepis comosa.

I. A l’époque de la rédaction du Catalogue, la distinction n’avait pas encore été faite entre C. alfacariensis et C. hyale. On le trouve surtout dans les chaumes et les bois secs du sud des Deux-Sèvres et dans les Charentes (RL 1983).

II. Availles-Thouarsais 20/04/2010 (Rolland Ludovic) – Marnes 25/05/2010 (Rolland Ludovic) - Niort 07/09/1970 (MG), 03/05/1971 (MG), 28/07/1971 (MG), 31/08/1972 (NT), 21/09/1976 (NT), 20/09/1981 (NT) - Villiers en Bois 19/09/1948 (MG), 28/07/1955 (MG), 15/09/1955 (MG), 15/09/1955 (MG), 28/07/1956 (MG) - Voultegon 30/07/2010 (Courtin Bernard).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.


Généralités : Attention, la différence entre alfacariensis, hyale et certains exemplaires de crocea ne peut se faire que sur les chenilles ou avec l’étude des génitalias. Les observations de cette rubrique ne sont donc que des propositions.




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Crambus pascuella (Linnaeus, 1758)

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Envergure : 21-26 mm. L’imago est visible en IV-VI puis VIII-IX en deux générations. Fréquente bois et prés humides. Chenille à la base de diverses graminées, notamment Poa, mais aussi sur Trifolium et mousses.

I. Commun partout (G&L 1912).

II. Beaussais 08/2005 (Wilding Neil) - Boussais 13/06/2009 (CL) - Hanc 15/08/2002 (AG) - Magné 19/08/2010 (AG) - Niort 15/08/2001 (AG), 15/08/2010 (AG) - Reffannes 25/06/2010 (CL), 02/07/2010 (CL) - Saint-Pompain 14/08/2001 (AG) - Villiers en Bois 23/09/2005 (AG), 21/04/2009 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Eilema caniola (Hübner, 1808)
Manteau pâle

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible en juin puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur lichens des murs et des toits. Elle est visible en mai puis en juin. Répandu et très commun partout. La var. lacteola B. (ail. ant. unicolores, blanchâtres) est signalée de Maine et Loire, Charente-Maritime et Gironde.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Manteau pâle. Méditerranéenne. Toute l’Europe sauf l’extrême nord. En France, presque partout mais plus commune dans la moitié sud et en Corse. Fréquente les forêts claires, les lieux avec de vieux murs, jusqu’en ville. Espèce univoltine ou bivoltine en VI-X. Chenille sur lichens du sol et des pierres, en particulier du genre Cladonia.

I. Répandu et très commun partout (G&L 1912).

II. Beaussais 09/2006 (Wilding Neil) - Belleville 21/08/2010 (AG) - Fressines 03/07/2009 (AG) - Genneton 15/06/2011 (Miteu Martine) - Marnes 07/10/2005 (CL) - Niort 30/08/1972 (MG) - 31/08/1976 (NT), 30/09/1980 (NT), 13/05/1982 (NT), 10/07/1982 (NT), 16/05/1992 (AG), 05/08/1997 (AG), 26/06/2010 (AG) – Saint-Pierre à Champ 26/05/1992 (CL).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Ematurga atomaria (Linnaeus, 1758)
Phalène picotée, Rayure jaune picotée

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible en avril puis de juin à août en deux générations. Chenille sur centaurea, lythrum, calluna, erica, betula, achillea, etc. Elle est visible en septembre. Répandu et commun dans toute la région. La variation unicoloraria Stgr. avec les ailes presque entièrement brunes, a été prise en Anjou (Aubert, Delahaye). La couleur foncière varie du jaune pâle au jaune brun, et la femelle, ordinairement blanchâtre, est quelquefois aussi foncée que le mâle.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Phalène picotée. Toute l’Europe jusqu’en Sibérie. France : pas rare et localement abondante en plaine comme en montagne jusqu’en haute altitude. Affectionne les milieux ouverts secs et ouverts, les pentes ensoleillées, jachères ainsi que les lisières forestières. J’ai observé cette espèce volant de jour, parfois en grand nombre sur les pentes dans les Alpes (NT). Espèce bivoltine en IV-V puis en VIII-IX. Chenille polyphage sur diverses plantes basses, Genista, Lotus, Coronilla.

I. Répandu et commun dans toute la région (G&L 1912).

II. Beaussais 07/2006 (Wilding Neil) - Bessines 21/05/1972 (NT) - Boussais 21/07/2000 (CL) - Chizé 14/07/1972 (NT) - La Crèche 24/06/2010 (Debordes Laurent) - La Mothe Saint-Héray 03/06/1956 (NT), 20/11/1995 (CL) - Moutiers sous Argenton 04/06/1996 (CL), 17/04/2005 (CL) - Niort 31/07/1970 (NT), 01/08/1970 (NT), 02/05/1971 (NT), 03/05/1971 (NT), 12/05/2008 (Rebeyrol Christian) - 04/05/2009 (Rebeyrol Christian) -Villiers en Bois 14/05/1949 (NT), 05/07/1949 (NT), 03/05/1970 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Enolmis acanthella (Godart, 1824)

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Envergure : environ 16 mm. Présente en France, Portugal, Espagne, Suisse et Italie. Chenille probablement sur lichens.

I. Niort 25/06/1902 (HG), 29/06/1902 (HG), 15/06/1906 (HG), 08/07/1906 (HG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Erynnis tages (Linnaeus, 1758)
Point-de-Hongrie

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à mai puis de juin à août en deux générations. Bords des chemins, bordure des bois. Chenille sur lotus corniculatus, coronilla, eryngium, campestre. Elle est visible en avril puis en septembre. Répandu partout dans la région, commun au sud de la Loire.


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Point-de-Hongrie. Toute l’Europe à l’exception des îles méditerranéennes et du centre et nord de la Scandinavie. L’imago est visible en IV-VIII, en deux générations. Bords des chemins, bordure des bois. Chenille sur Lotus corniculatus, Coronilla, Eryngium campestre, en IV puis en IX.

I. Répandu partout dans la région, commun au sud de la Loire (G&L 1912).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) - Assais les Jumeaux 02/05/2009 (CL) - Availles-Thouarsais 20/04/2010 (Rolland Ludovic) - Azay le Brûlé 02/05/2009 (AG) - Beauvoir sur Niort 27/04/1989 (CL), 25/05/1993 (CL) - Bressuire 29/07/2009 (Séchet Vanina) – La Crèche 02/05/2010 (Debordes Laurent) - Marnes 06/05/2010 (Rolland Ludovic) - Niort 15/09/1946 (MG), 11/04/1948 (MG), 17/04/1957 (MG), 03/05/1971 (NT), 28/07/1971 (NT), 02/05/2009 (Rebeyrol Christian), 01/05/2010 (Rebeyrol Christian) - Pierrefite 21/04/2010 (Rolland Ludovic) - Villiers en Bois 05/08/1959 (MG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Esperia sulphurella (Fabricius, 1775)

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Envergure : 12-16 mm. Répandue dans toute l’Europe. Période de vol : V-VI. Chenille sur Crataegus, bois mort.

I. Répandu et assez commun partout (G&L 1912).

II. La Mothe Saint-Héray 23/05/2001 (AG) - Moutiers sous Chantemerle 01/05/2009 (CL) - Niort 14/04/2009 (AG) - Secondigny 13/07/2007 (CL), 26/04/2008 (CL) – Thouars 14/07/2007 (CL).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Euclidia glyphica (Linnaeus, 1758)
Doublure jaune

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à août en deux générations. Vole en plein jour. Chenille sur ononis, medicago, trifolium. Elle est visible en juin puis en septembre. Répandu et commun partout.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Doublure jaune. Eurasiatique. Toute l’Europe jusqu’aux régions polaires. Dans les montagnes, atteint 2000 mètres. En France, largement répandue. Espèce des pentes chaudes et ensoleillées, pelouses maigres, clairières et lisières des forêts. Espèce bivoltine en IV-VIII. Chenille polyphage sur plantes basses, Lotus, Vicia, Trifolium, en IX-X et VI-VIII. Présence très variable selon l’année en un biotope déterminé ; cela peut aller jusqu’à la pullulation (NT).

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) - Assais les Jumeaux 02/05/2009 (CL) - Chanteloup 26/07/2005 (Bonnet Stéphane) - Chizé 30/05/1981 (NT), 23/06/1983 (NT), 11/06/1984 (NT) - La Crèche 18/04/2010 (Debordes Laurent) - Magné 14/07/1970 (NT) - Missé 15/05/2005 (CL) - Niort 17/05/1982 (NT), 24/05/1982 (NT), 27/05/1982 (NT), 12/06/1982 (NT), 24/04/2009 (Rebeyrol Christian), 20/05/2010 (Rebeyrol Christian) - Prailles 24/04/2011 (Debordes Laurent) – Thouars 14/05/2010 (Courtin Bernard) - Villiers en Bois 30/05/1948 (NT), 11/06/1969 (NT), 20/06/1983 (NT), 24/04/1993 (CL).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Eucosma conterminana (Guenée, 1845)

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Envergure : 15-19 mm. Largement répandue en Europe et en France. Période de vol : VII-VIII. Chenille sur Lactuca, Sonchus. Peut causer des dommages à la culture des laitues.

I. Niort 29/06/1902 (HG), 07/07/1902 (HG).

II. Villiers en Bois 05/07/2009 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Euthrix potatoria (Linnaeus, 1758)
Buveuse

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juillet à août (Niort et Saintes : du 07/07 au 25/08). Chenille sur graminées dures, dactylis glomerata, carex. Elle est visible en juin et juillet. Répandu dans toute la région et assez commun.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Buveuse. Eurasiatique. Toute l’Europe et toute la France. L’imago est visible en V puis en VII-VIII. Fréquente les prairies et bois humides. Chenille sur Graminées dures, Dactylis glomerata, Carex en V-VII.

I. Répandu dans toute la région et assez commun (G&L 1912). Amuré, en juillet (d’Olbreuse, du Dresnay, Durand et DL).

II. Belleville 21/08/2010 (AG) - Boussais 27/07/1998 (CL) - La Chapelle-Bâton 27/05/1995 (CL) - La Mothe Saint-Héray 26/08/1970 (NT), 09/08/1972 (NT), 23/07/1974 (NT), 16/07/1982 (NT), 11/08/1982 (NT) - Niort 05/07/1964 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Everes alcetas (Hoffmannsegg, 1804)
Azuré de la faucille

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin en deux générations. Ochseinheimer, en dénommant la forme coretas, se demande s’il faut la considérer comme espèce, ou la rattacher comme variété à Argiades, dont elle diffère par l’absence des taches anales jaune rouge ainsi que des points argentés, et par la faible longueur de la queue. M. Oberthur n’hésite pas à la considérer comme espèce (cf. Lépid. comparée, IV, 160). Coretas habite les Pyrénées et a été signalé dans deux départements de l’ouest.


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

L’Azuré de la faucille. Espèce localisée dans le sud de l’Europe. En France, des piémonts pyrénéens à l’ouest et aux Préalpes du nord. Commun dans le sud-ouest. Fréquente les prairies, les pelouses et les clairières des bois. Période de vol : IV-IX en plusieurs générations. Chenille sur Medicago lupulina.

II. Bressuire 11/07/2004 (Séchet Vanina) - Niort 31/08/2008 (Rebeyrol Christian) - Sansais 10/08/1990 (CL) - Villiers en Bois 27/09/1992 (CL).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Pyrausta despicata (Scopoli, 1763)

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Envergure : 14-19 mm. Répandue dans toute l’Europe. Période de vol : V-VI puis en VII-VIII. Chenille sur les plantains, les Lamiacées, etc.

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Beaussais 09/2005 (Wilding Neil) - Niort 25/08/1992 (AG), 15/08/2010 (AG) - Saint-Jean de Thouars 23/08/2009 (AG) - Villiers en Bois 09/09/2005 (AG), 23/09/2005 (AG), 22/06/2009 (AG), 01/07/2010 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Helicoverpa armigera (Hübner, 1808)
Armigère, Noctuelle de la tomate

Etat des connaissances en 1912 - Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :

L’imago est visible de mai à juillet puis de août à novembre en deux générations. Chenille sur plantago, reseda lutea, hyociamus niger. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu partout mais en général assez peu commun.

Deux- Sèvres : Assez commun à Niort : 26/05/1909 ; 10/09/1904 ; nombreux exemplairesen octobre et novembre (Gelin).


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

L’Armigère. Paléotropicale. Très répandue en Europe et en France. Espèce migratrice et bivoltine en V-VII puis en VIII-XI. Vol crépusculaire et nocturne. Chenille sur Plantago, Reseda lutea, Hyosciamus niger et diverses plantes herbacées en IV puis en VII-X.

I. Répandu partout mais en général assez peu commun (G&L 1912). Assez commun à Niort 10/09/1904 (HG), 26/05/1909 (HG), nombreux exemplaires en octobre et novembre (HG).

II. Beaussais 10/2005 (Wilding Neil) - Niort 30/10/1975 (NT), 05/10/1983 (NT) - Villiers en Bois 10/10/1996 (AG), 25/09/2009 (AG), 28/10/2011 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




lire la suite de l'article : Helicoverpa armigera (Hübner, 1808)
Heteropterus morpheus (Pallas, 1771)
Miroir

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à juillet. Prés marécageux, bois humides. Chenille sur graminées des bois. Elle est visible en mai.

Deux-Sèvres : Peu commun et localisé, Forêt de Chizé, marais de la Sèvre (Gelin).

Charente-Maritime : Royan (S. et B) ; environs de Rochefort.

Charente : Environs d’Angoulême (Dupuy).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Miroir. Europe occidentale et centrale. En France, assez commune dans l’ouest, plus localisée dans le centre. L’imago est visible en VI-VIII. Prés marécageux, bois humides. Chenille sur graminées des bois, en V.

I. Amuré (HG) - Villiers en Bois, (HG).

II. Boussais 21/07/2008 (CL), 24/06/2009 (Rolland Ludovic), 01/07/2010 (Rolland Ludovic) - Etusson 19/06/1986 (CL) - Le Chillou 30/08/1992 (CL) - Sainte-Eanne 30/06/2010 (Debordes Laurent) - Villiers en Bois 29/06/1957 (MG), 17/06/1959 (MG), 29/06/1960 (MG), 14/07/1972 (NT), 15/07/1972 (NT), 30/06/2008 (Joris Antoine), 14/06/2009 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Hypena obsitalis (Hübner, 1813)
Hypène des ponts

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

L’Hypène des ponts. Méditerranéo-asiatique. Europe : ouest et sud de la péninsule Ibérique au bassin égéen, remonte à l’ouest ponctuellement jusqu’en Angleterre. En France, espèce méridionale, sporadique sur le reste du continent les années chaudes. Affectionne les maisons d’habitation surtout dans les villages. Espèce bivoltine (peut-être plus) toute l’année, hiverne à l’état adulte. Chenille sur Urtica et Parietaria officinalis, P. judaica. Espèce commune à Niort ou elle peut se rencontrer en nombre dans certains vieux garages humides (AG).

I. Hanc 1983 (RL) - Commun à Niort, à peu près toute l’année (G&L 1912). L’hiver, dans les caves, où le papillon vole aux lumières (HG).

II. Niort 07/06/1969 (NT), 01/07/1972 (NT), 16/11/2008 (AG), 17/10/2009 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Hypomecis roboraria (Denis & Schiffermüller, 1775)
Boarmie du chêne, Phalène du rouvre

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur quercus, fagus. Elle est visible en mai. Répandu dans toute la région. N’a été capturé que rarement bien qu’il soit d’ordinaire abondant dans les forêts de vieux chênes. L’aberration menetriesi Stgr., avec le dessous des ailes non strié, a été prise le 16/06/1909 dans la forêt de Vouvant (Lucas).


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Boarmie du chêne. Présente dans toute l’Europe jusqu’en Chine mais manque dans l’extrême sud de l’Europe. France : partout, jusqu’en moyenne altitude. On la rencontre dans les forêts d’essences feuillues mélangées, clairières, bords des chemins, lisières forestières, prairies humides, jardins et parcs. C’est l’une des premières espèces que j’ai capturé à la lampe à gaz dans ma jeunesse, elle pullulait dans les chemins de Tauché-Sainte-Blandine ! Ce n’est plus le cas aujourd’hui car maintenant elle n’est jamais abondante et ce, un peu partout (NT). Espèce univoltine en V-VII avec une deuxième génération partielle en (IX). Chenille hivernante. Elle vit sur Quercus et sur Fagus sylvatica en VIII-V (et sans doute sur d’autres essences).

I. Répandu dans toute la région (G&L 1912).

II. Arçais 13/05/2008 (Quété Jean-François) - Beaussais 07/2008 (Wilding Neil) - Chizé 01/07/1973 (NT) - La Mothe Saint-Héray 01/07/1983 (NT) - Marigny 27/07/1994 (CL) - Mauzé-Thouarsais 08/07/1997 (CL) - Villiers en Bois 12/07/1970 (NT), 22/06/1971 (NT), 12/02/1972 (NT), 30/06/1974 (NT), 01/07/1983 (NT), 09/06/2006 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Idaea biselata (Hufnagel, 1767)
Truie

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juillet à août. Chenille sur crataegus, etc. Elle est visible en avril.

Deux-Sèvres : Amuré : 30/05/1911 (Lacroix).


Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :

Lieux humides : Marais Poitevin, en particulier marais de Saint-Rémy.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Truie. De l’Europe jusqu’en Corée. En France, elle est présente partout à l’exception des parties non montagneuses du Midi. Fréquente les sous-bois humides. L’imago est visible en V-VIII, espèce univoltine ou bivoltine selon les sites. Chenille polyphage sur arbres, arbustes et plantes basses.

I. Amuré 30/05/1911 (Lacroix) - Marais Poitevin, en particulier marais de Saint-Rémy (RL 1983).

II. Beaussais 06/2001 (Wilding Neil) - La Mothe Saint-Héray 01/07/1983 (NT) - Niort 27/06/1969 (NT), 29/06/1969 (NT), 11/07/1983 (MG) - Secondigny 30/07/2000 (CL) - Villiers en Bois 14/06/2009 (AG), 22/06/2009 (AG), 05/07/2009 (AG), 01/07/2010 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Idaea seriata (Schrank, 1802)
Vieillie, Voisine

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juillet. Chenille sur genista, sedum album, thymus, lychnis. Elle est visible en avril.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Vieillie, la Voisine. Presque partout en Europe. Répandue dans toute la France. C’est une espèce commune en France excepté dans quelques départements. L’imago est visible en III-X en plusieurs générations. Chenille sur Lonicera, Plantago, Urtica...

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Beaussais 09/2007 (Wilding Neil) - Belleville 21/08/2010 (AG) - Niort 04/05/1948 (NT), 27/05/1969 (NT), 03/06/1969 (NT), 08/06/1969 (NT), 09/06/1969 (NT), 10/06/1969 (NT), 11/06/1969 (NT), 14/06/1969 (NT), 02/07/1969 (NT), 16/06/1982 (NT), 25/05/1993 (AG), 31/05/1993 (AG), 19/04/1997 (AG), 30/05/1997 (AG), 15/06/1997 (AG), 02/09/1997 (AG), 04/10/1997 (AG), 11/05/1998 (AG), 22/08/1998 (AG), 07/05/2006 (AG), 09/05/2006 (AG), 25/05/2006 (AG), 11/08/2006 (AG), 07/08/2007 (AG), 09/05/2010 (AG), 24/05/2010 (AG), 02/06/2010 (AG), 15/08/2010 (AG) 09/10/2010 (AG) - Saint-Jean de Thouars 22/08/2009 (AG) - Villiers en Bois 30/08/2005 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Idaea subsericeata (Haworth, 1809)
Acidalie blanche, Acidalie blanchâtre

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

L’Acidalie blanche, l’Acidalie blanchâtre. Répandue en Europe et en France. Fréquente les friches, les bords des chemins, les clairières. L’imago est visible en IV-IX en plusieurs générations. Chenille sur Plantago, Stellaria, Anagallis, Polygonum, Rumex, Lactuca, Taraxacum, Vicia, Galium, Prunus, Urtica…

I. Niort 18/06/1905 (HG), 10/06/1908 (HG). Assez commun et répandu partout (G&L 1912).

II. Beaussais 08/2007 (Wilding Neil) - Belleville 21/08/2010 (AG) - La Chapelle-Bâton 08/08/1997 (AG) - La Mothe Saint-Héray 02/06/1968 (NT), 28/05/1970 (NT), 16/07/1982 (NT) - Niort 25/04/1948 (NT), 07/05/1948 (NT), 04/06/1948 (NT), 24/05/1970 (NT), 11/06/1970 (NT), 22/05/1971 (NT), 08/07/1982 (NT), 10/05/1994 (AG), 11/08/2007 (AG) - Villiers en Bois 25/06/2001 (AG), 09/06/2006 (AG), 21/05/2010 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Idaea vulpinaria (Herrich-Schäffer, 1851)
Phalène rustique

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur feuilles sèches, plantes basses. Elle est visible en avril puis en août.

Deux-Sèvres : Assez commun à Niort, du 10/06 à fin juillet (Gelin).

Charente-Maritime : Ronce les bains, assez commun ; 04/08/1909, variation vulpinaria Hs. (plus pâle, ailes antérieures traversées par une fascie brunâtre) 1 exemplaire à Chatellaillon, le 27/07/1904 (Lucas).


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Phalène rustique. Répandue à travers toute l’Europe. Présente dans toute la France. Fréquente les lieux ouverts, les friches et les jardins bien exposés. Commune dans le centre ville de Niort (AG). Espèce univoltine en VI-VIII. Chenille polyphage sur plantes basses et arbres fruitiers.

I. Assez commun à Niort, du 10/06 à fin 07 (HG).

II. Availles-Thouarsais 20/06/2006 (CL) - Beaussais 07/2005 (Wilding Neil) - Boussais 20/07/1998 (CL) - Fressines 13/06/2006 (AG), 17/06/2006 (AG) - Marnes 18/06/2005 (CL) - Mauzé-Thouarsais 23/06/2006 (CL) - Niort 05/07/1969 (NT), 11/07/1969 (NT), 14/07/1970 (NT), 08/08/1980 (NT), 01/08/1996 (AG), 02/08/1996 (AG), 03/08/1997 (AG), 13/06/2006 (AG), 01/07/2006 (AG), 01/07/2006 (AG), 02/07/2006 (AG), 09/07/2006 (AG), 11/08/2006 (AG), 17/06/2007 (AG), 07/07/2007 (AG), 11/08/2007 (AG), 11/07/2009 (AG), 25/06/2010 (AG) - Villiers en Bois 05/07/2009 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Lacanobia oleracea (Linnaeus, 1758)
Noctuelle des potagers

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à juin puis de août à octobre en deux générations. Chenille sur lactuca, chenopodium vulvaria et murale, atriplex hastata. Elle est visible en mars puis en juillet. Répandu et très commun dans toute la région.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Potagère. Eurasiatique. Occupe toute l’Europe, sauf l’extrême Nord. En France, c’est une espèce répandue à large distribution. Affectionne les forêts humides, marais, vallées fluviales, jardins et parcs. Espèce bivoltine, en IV-IX. Chenille polyphage sur Lactuca, Chenopodium vulvaria et C. murale, Atriplex hastata, en III-VII.

I. Répandu et très commun dans toute la région (G&L 1912).

II. Beaussais 08/2007 (Wilding Neil) - Bessines 17/08/1969 (NT) - La Crèche 05/09/1971 (NT), 10/09/1971 (NT), 08/06/1974 (NT) - Le Vanneau-Irleau 20/08/1971 (MG) - Magné 10/05/1969 (NT), 13/05/1970 (NT), 08/05/2008 (AG) - Mauzé-Thouarsais 21/06/1998 (CL) - Niort 28/04/1948 (MG), 23/05/1948 (MG), 22/05/1969 (NT), 13/06/1969 (MG), 24/08/1971 (NT), 28/08/1976 (NT), 31/08/1976 (NT), 17/05/1982 (NT), 24/05/1982 (NT), 08/06/1982 (NT), 19/08/1982 (NT), 05/08/1983 (NT), 18/08/1983 (NT), 24/05/1987 (NT), 30/04/1997 (AG), 31/05/2009 (AG), 13/06/2009 (AG), 23/05/2010 (Rebeyrol Christian) - Saint-Georges de Rex 10/06/1980 (NT), 10/06/1983 (NT) - Saint-Maurice la Fougereuse 20/08/2001 (CL), 22/08/2001 (CL) - Secondigny 10/08/2008 (CL) - Verrines sous Celles 07/06/1981 (NT) - Villiers en Bois 31/05/2009 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Lasiocampa quercus (Linnaeus, 1758)
Minime à bandes jaunes

Etat des connaissances en 1912 - Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas

L’imago est visible de juillet à août. Le mâle vole vivement au soleil dans les allées le long des haies. La femelle se tient, le jour, immobile dans les sous-bois. Chenille sur : sarothamnus, quercus, ulmus, erica etc. Elle est visible en juin. Commun partout, ainsi que la variation roboris Schrk. avec les bandes jaunes plus élargies dans les ailes du mâle ; on trouve aussi quelques exemplaires de la variation callunae Palm. plus brune que le type, et marquée de jaune à la base des ailes antérieures du mâle.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Minime à bandes jaunes. Eurasiatique. Toute l’Europe et toute la France. L’imago est visible en V-IX. Dans les bois clairs et zones marécageuses. Jadis banal, de nos jours semble accuser une certaine régression. Biotopes variés, de la plaine à la montagne, de la lande à la forêt. Fort dimorphisme sexuel. Chenille sur : Sarothamnus, Quercus, Ulmus, Erica etc, en I-X.

I. Commun partout (G&L 1912).

II. Azay le Brûlé 11/08/2011 (AG) - Beaussais 08/2003 (Wilding Neil) - Belleville 21/08/2010 (AG) - Cersay 15/07/1975 (CL), 15/05/1992 (CL), 04/08/1992 (CL) - La Crèche 30/07/1971 (NT), 10/08/1971 (NT), 14/07/1972 (NT), 20/07/1972 (NT), 20/06/1974 (NT), 23/07/1974 (NT), 15/08/1974 (NT) - La Mothe Saint-Héray 28/07/1970 (NT), 12/08/1973 (NT), 23/07/1974 (NT), 28/07/1976 (NT), 29/07/1976 (NT) - Magné 19/08/2010 (AG) - Mauzé-Thouarsais 13/09/1997 (CL), 22/08/2001 (CL), 23/07/2006 (CL) - Niort 15/08/1940 (NT), 08/08/1950 (NT) 20/08/1955 (NT), 29/05/1962 (NT), 25/07/1964 (NT), 04/08/1964 (NT), 06/08/1964 (NT), 22/07/1966 (NT), 27/08/1969 (NT), 30/07/1970 (NT), 01/08/1970 (NT), 30/07/1976 (NT), 31/07/1978 (NT), 23/05/2006 (AG), 15/08/2010 (AG) - Saint-Maxire 13/08/1974 (NT), 13/08/1974 (NT) - Saint-Pierre à Champ 15/07/1975 (CL) – Sainte-Radegonde 22/08/2001 (CL) – Sansais 23/05/2009 (chenille) (Vanderschueren Claire) - Sciecq 14/07/1950 (NT) - Secondigny 30/07/2008 (CL) - Villiers en Bois 13/08/1950 (NT), 30/08/2005 (AG), 21/05/2010 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Leptidea sinapis (Linnaeus, 1758)
Piéride de la moutarde

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Allées des bois, bords des chemins, haies, etc. Chenille sur lotus corniculatus L., viciae, lathyrus pratensis, orobus, etc. Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu partout, mais commun surtout au sud de la Loire. Sinapis vernalis se distingue par la tache apicale des ailes supérieures du mâle, qui est d’un noir cendré presque uniforme, alors que sa couleur est noir vif, découpé par les fines lignes blanches des nervures dans la forme aestivalis ; en dessous, les dessins grisâtres des ailes inférieures, bien marqués dans vernalis, s’atténuent et parfois disparaissent presque dans aestivalis. Les femelles des deux générations ont la tache apicale des ailes supérieures plus ou moins obsolète, parfois découpée en bandes grises parallèles. Dans les exemplaires de l’ouest, le dessous des ailes inférieures est plus ou moins grisâtre ; il n’atteint jamais tout à fait la nuance flavescente de Sartha Rühl, mais parfois il a la nuance verdâtre de lathyri Hb. (v. monographie de Leptidea sinapis, à la suite de Supplémént au Catalogue des Lépidoptères de Maine et Loire, par F. Delahaye, Angers, 1909).


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Piéride de la moutarde. Répandue dans toute l’Europe. En France, partout sauf en Bretagne. L’imago est visible en III-IX, en deux générations. Allées des bois, bords des chemins, haies, etc. Chenille sur Lotus corniculatus, Lotus viciae, Lathyrus pratensis, Orobus, etc, en VI X.

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Assais les Jumeaux 02/05/2009 (CL), 20/06/2009 (CL) - Availles-Thouarsais 20/04/2010 (Rolland Ludovic) - Azay le Brûlé 02/05/2009 (AG) - Béceleuf 15/05/1976 (NT) - Cersay 18/09/1978 (CL) - Fontenille Saint-Martin (Wilding Neil) – La Crèche 24/06/1989 (NT) - La Mothe Saint-Héray 13/05/1969 (MG) - Magné 27/05/1992 (CL) - Marnes 06/05/2010 (Rolland Ludovic) - Moutiers sous Argenton 28/03/1998 (CL) - Niort 05/05/1956 (MG) - Saint-Généroux 18/04/2010 (Rolland Ludovic) - Saint-Lin 03/05/1997 (AG) - Saint-Maurice la Fougereuse 01/05/1997 (CL) - Sansais 15/05/1990 (CL) - Villiers en Bois 17/05/1952 (MG), 11/08/1968 (MG), 15/07/1972 (NT), 28/06/1983 (NT), 22/07/1983 (NT), 27/06/1995 (CL), 26/04/1998 (CL), 05/07/2009 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




lire la suite de l'article : Leptidea sinapis (Linnaeus, 1758)
Azuritis reducta (Staudinger, 1901)
Sylvain Azuré

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juillet puis de août à septembre en deux générations. Allées des bois. Chenille sur lonicera. Elle est visible en avril. Habite toute la région ; assez abondant dans les régions boisées. N’a qu’une génération (juillet- août) au nord de la Loire. Les femelles de cette espèce présentent parfois une série de taches rouges bordant intérieurement les points noirs antémarginaux des ailes postérieures, en dessus. J’appelle cette forme : ab. rufopuncta (Lucas).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Sylvain azuré. Espèce répandue dans le sud de l’Europe, plus localisée en Europe centrale. France : sud et centre. Fréquente les landes arbustives, les lisières et clairières chaudes. Espèce monovoltine à plurivoltine selon la latitude en V-IX. Chenille sur Lonicera.

I. Habite toute la région. Assez commun en régions boisées (G&L 1912).

II. Cours 01/10/2011 (Colas Anthony) - Couture d’Argenson 26/07/2010 (Debordes Laurent) - La Mothe Saint-Héray 28/05/1960 (NT), 07/08/1996 (NT), 15/06/2000 (AG) - Niort 15/06/1942 (MG), 08/06/1947 (MG), 10/06/1947 (MG), 31/07/1964 (MG) - Villiers en Bois 08/08/1950 (MG), 13/08/1950 (MG), 28/07/1955 (MG), 21/07/1959 (MG), 14/06/1960 (MG), 06/07/1960 (MG), 16/07/1960 (MG), 08/06/1968 (NT), 07/08/1968 (NT), 08/06/1972 (NT), 26/07/1975 (NT), 06/05/1990 (NT) – Voultegon 04/06/2010 (Courtin Bernard).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Lithosia quadra (Linnaeus, 1758)
Lithosie quadrille

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à juillet puis de août en octobre (du 16 juin au 19 octobre) en deux générations. Chenille sur lichens des arbres fruitiers, des chênes, pins, hêtres, treillages en bois. Répandu dans toute la région, et abondant surtout dans les grands bois.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Lithosie quadrille, La Jaune à quatre points Eurasiatique. En Europe, de la péninsule Ibérique à l’Asie orientale. En France, elle est répandue partout, Corse comprise. Fréquente tous types de milieux. Dimorphisme sexuel important. Cette espèce peut pulluler certaines années dans notre région (AG). Espèce univoltine en VI-IX. Chenille sur lichens arboricoles, hiverne et s’attaque aux feuilles.

I. Répandu dans toute la région, et abondant surtout dans les grands bois (G&L 1912).

II. Beaussais 09/2007 (Wilding Neil) - Boussais 27/06/2008 (CL), 25/09/2008 (CL) - Chizé 09/07/1971 (NT), 01/07/1994 (CL), 27/07/1994 (CL) - La Chapelle-Bâton 22/08/1998 (AG) - La Couarde 25/07/2009 (Wilding Neil) - La Crèche 22/06/1971 (NT), 18/09/1979 (NT) - La Mothe Saint-Héray 25/06/1970 (NT), 11/07/1971 (NT), 10/06/1973 (NT), 16/07/1982 (NT), 27/09/1995 (CL) - Marigny 01/07/1994 (CL), 27/07/1994 (CL) - Marnes 07/10/2005 (CL) - Mauzé-Thouarsais 06/09/1999 (CL), 05/07/2008 (CL) - Niort 07/09/1957 (MG), 13/09/1958 (MG), 13/09/1960 (MG), 17/09/1963 (NT), 18/09/1963 (NT), 06/08/1990 (AG), 17/06/2007 (AG), 06/08/2007 (AG), 11/08/2007 (AG), 16/09/2007 (AG), 20/09/2008 (Rebeyrol Christian) - Sainte-Radegonde 06/09/1999 (CL) - Secondigny 10/10/2008 (CL) - Villiers en Bois 13/06/1959 (MG), 06/07/1970 (NT), 10/07/1970 (NT), 31/07/1970 (NT), 22/06/1971 (MG), 12/07/1972 (MG), 10/07/1980 (NT), 17/09/1982 (NT), 16/10/1996 (AG), 30/08/2005 (AG), 09/09/2005 (AG), 23/09/2005 (AG), 16/09/2007 (AG), 22/06/2009 (AG), 11/09/2009 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Lygephila craccae (Denis & Schiffermüller, 1775)
Ophiuse des pois à crapauds

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à juillet puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur vicia, astragalus. Elle est visible en mai.

Deux-Sèvres : Niort : 13/06/1904 ; 25/09/1908 (Gelin).

Vienne : Sommières (d’Ald.).

Charente-Maritime : Royan (Braun).


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

L’Ophiuse des pois à crapauds. Eurasiatique. Europe du sud et moyenne où elle est assez répandue. En France, on la rencontre un peu partout, mais elle est beaucoup plus localisée dans le nord du pays. On la trouve de jour en milieux herbeux chaud. Espèce plurivoltine en V-IX (hiverne parfois en zone méditerranéenne). Chenille sur diverses Fabacées dont Coronilla, Lathyrus, Vicia.

I. Niort 13/06/1904 (HG), 25/09/1908 (HG).

II. Availles-Thouarsais 24/07/1998 (CL), 20/06/2006 (CL), 07/09/2007 (CL) - Marnes 18/06/2005 (CL), 02/08/2005 (CL), 04/08/2005 (CL) - Mauzé-Thouarsais 18/06/1997 (CL), 25/07/1997 (CL), 27/07/1997 (CL), 11/08/1997 (CL), 13/09/1997 (CL), 21/06/1998 (CL) - Villiers en Bois 16/07/1971 (NT), 19/08/1980 (NT), 10/10/1996 (AG), 09/09/2005 (AG), 22/06/2009 (AG), 25/09/2009 (AG), 01/07/2010 (AG), 02/06/2011 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Lymantria dispar (Linnaeus, 1758)
Bombyx disparate

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juillet à août. Chenille sur quercus, populus, etc. Elle est visible en juin. En certaines années dispar pullule et détruit complètement la feuillaison des chênes, puis passe sur les arbres voisins. Répandu partout, parfois en nombre incalculable.

Deux-Sèvres : En juillet 1908, la chenille a dévoré complètement le feuillage des chênes dans tout l’arrondissement de Parthenay (Gelin).


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Bombyx disparate, le Disparate, la Spongieuse, le Zigzag. Paléarctique. Toute l’Europe. Partout en France. Fréquente les bois, forêts, jardins. Dimorphisme sexuel très important. Espèce univoltine en VII-VIII. J’ai pu constater les dégâts occasionnés à une forêt de chênes lorsque les chenilles de cette espèce pullulent, c’était le cas dans les bois autour de Ménigoute en juin 1993 (AG). Chenille urticante sur Quercus, arbres fruitiers.

I. Répandu partout, parfois en nombre incalculable (G&L 1912).

II. Beaussais 07/2008 (Wilding Neil) - Belleville 21/08/2010 (AG) - Bessines 29/07/1971 (NT) - Fressines 03/07/2009 (AG) - La Couarde 25/07/2009 (Wilding Neil) - La Crèche 27/07/1969 (NT), 04/08/1969 (NT), 12/07/1971 (NT), 28/07/1971 (NT), 13/08/1971 (NT) - La Mothe Saint-Héray 28/07/1976 (NT), 11/08/1982 (NT) - Ménigoute 21/06/1993 (chenilles) (AG) - Niort 22/07/1950 (MG), 05/07/1957 (MG), 09/07/1957 (MG), 22/08/1962 (MG), 31/07/1970 (NT), 01/08/1970 (NT), 08/06/2009 (AG) - Saint-Georges de Rex 13/07/1989 (NT), 25/07/2009 (AG) - Saint-Jean de Thouars 25/07/2009 (AG) - Sciecq 14/07/1950 (MG), 25/07/1950 (MG) - Villiers en Bois 05/07/2009 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Lymantria monacha (Linnaeus, 1758)
Nonne

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juillet à août. Chenille sur pinus, quercus. Elle est visible en juin. Sans doute répandu dans toute la région, mais de façon très inégale.

Vienne : Sapinières de Lussac les Châteaux (d’Aldin).

Charente-Maritime : Saintes, 1 exemplaire, le 12/08/1906 (Gelin).


Etat des connaissances en 1983 - Supplément 1983 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique de Henri Gelin et Daniel Lucas par Robert Levesque :

Très commun, partout où il y a seulement quelques résineux. Pris à Niort-Ville.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Nonne, le Bombyx moine, le Cul-noir. Eurasiatique. Toute l’Europe. Presque partout en France. Fréquente les forêts de feuillus et mixtes jusqu’à 1400 m. Dimorphisme sexuel important. Espèce univoltine en VII-VIII. Chenille sur diverses essences d’arbres feuillus ou résineux.

I. Sans doute répandu dans toute la région, mais de façon très inégale (HG). Très commun, partout où il y a seulement quelques résineux. Pris à Niort-Ville (RL 1983).

II. Cersay 10/06/1975 (CL), 25/05/1983 (CL) - Chizé 10/07/1970 (NT), 11/07/1970 (NT), 09/08/1970 (NT), 01/07/1971 (NT) - Coulon 26/07/1989 (CL) - Genneton 23/08/2008 (CL) - La Couarde 25/07/2009 (Wilding Neil) - La Crèche 19/08/1969 (NT) - La Mothe Saint-Héray 19/08/1969 (NT), 23/07/1974 (NT), 13/08/1980 (NT), 11/08/1982 (NT) - Mauzé-Thouarsais 30/06/2007 (CL), 06/06/2008 (CL), 27/08/2008 (CL) - Moutiers sous Argenton 18/06/1998 (CL) - Niort 25/06/2008 (Rebeyrol Christian) - Sainte-Radegonde 04/07/2008 (AG) - Secondigny 20/07/2007 (CL), 10/09/2008 (CL) - Villiers en Bois 06/07/1970 (NT), 10/07/1970 (NT), 18/07/1970 (NT), 28/07/1970 (NT), 25/08/1970 (NT), 01/07/1971 (NT), 24/07/1971 (NT), 22/06/2009 (AG), 05/07/2009 (AG), 02/06/2011 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Macdunnoughia confusa (Stephens, 1850)
Confuse

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Confuse. Paléarctique. Europe : espèce migratrice, autochtone au sud et ça et là au nord de l’arc alpin, dans les régions les plus chaudes ; jusqu’à 1200 m. En France, largement répandue, mais plus fréquente dans le sud-est. Affectionne les milieux chauds, secs et ensoleillés, les pentes, les lisières mais aussi les forêts périodiquement inondées ; parfois dans les zones urbaines. Activité diurne et nocturne. Espèce bivoltine (au sud ?) en IV-XI. Chenille sur diverses plantes herbacées. La chenille hiverne (NT).

I. Répandu et assez commun partout (G&L 1912).

II. Beaussais 09/2007 (Wilding Neil) - Belleville 21/08/2010 (AG) - Boussais 27/07/1988 (CL) - La Crèche 19/05/1982 (NT), 21/09/1983 (NT), 19/04/1985 (NT) - La Mothe Saint-Héray 28/06/1970 (NT) - Magné 08/05/2008 (AG) - Marnes 07/10/2005 (CL) - Mauzé-Thouarsais 21/04/1998 (CL), 06/04/1999 (CL), 22/08/1999 (CL) - Niort 15/07/1949 (MG), 12/09/1954 (MG), 07/05/1958 (MG), 31/07/1970 (NT), 23/10/1971 (NT), 30/09/1980 (NT), 09/07/1983 (NT), 16/07/1983 (NT), 05/08/1992 (AG), 03/08/1997 (AG), 05/10/1997 (AG), 15/06/2000 (AG), 15/08/2000 (chenille) (AG), 17/09/2008 (Rebeyrol Christian) - Saint-Jean de Thouars 09/05/1998 (AG) - Sansais 10/09/1985 (NT), 15/09/1985 (NT) - Secondigny 10/10/2008 (CL), 10/07/1991 (AG) – Villiers en Bois 10/07/1991 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Melanargia galathea (Linnaeus, 1758)
Demi-deuil

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à août. Lieux herbus, bord des bois. Chenille sur : phleum pratense, brachipodium, triticum, holcus. Elle est visible en mai. Répandu et très commun partout. Il existe deux races distinctes, l’une dont les parties claires des ailes sont blanches en dessus et en dessous, l’autre où ces mêmes parties sont jaune clair sur le dessus des 4 ailes du mâle, et jaune d’ocre sur le dessous des ailes inférieures des femelles. L’aberration femelle leucomelas Esp., avec le dessous des ailes inférieures blanc jaunâtre et dépourvu de dessins, l’aberration galene Ochs., où le dessous de ces mêmes ailes garde les dessins sans les ocelles, et des exemplaires tendant vers la variété mélanienne procida Hbst., sont signalés çà et là dans toute la région.

Deux-Sèvres : 1 exemplaire de la variation albina Obth., à la Fontenelle, près de Saint-Maixent (Lucas). Quelques femelles ont des ocelles à demi effacées en dessous, mais aucune n’en manquent absolument. La tache qui commence la bande noire médiane des ailes inférieures est très réduite dans un mâle pris à Epannes et une femelle prise à la forêt de Chizé (Gelin).

Vienne : Aberration galene, à Charroux (Obth.).

Charente-Maritime : Aberration galene de Dompierre sur mer (Vigé).

Charente : 2 exemplaires et procida assez net des environs d’Angoulême (Dupuy). 1 exemplaire de l’aberration Nicoleti Culot, sans aucune tache blanche dans la marge noire des ailes inférieures, pris à Angoulême par M. Dupuy, est signalé par M. Obth. (Lép. comp. III, 345).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Demi-deuil. Espèce répandue et souvent abondante dans le sud et le centre de l’Europe. Répandue dans toute la France. Fréquente les prairies et landes ouvertes herbeuses, les allées forestières. Espèce univoltine en VI-VIII. Chenille sur Phleum, Bromus, Agropyron repens. La forme leucomelas se trouve ça et là dans le département.

I. Répandu et très commun partout (G&L 1912).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) - Assais les Jumeaux 23/06/2008 (CL) - Availles-Thouarsais 29/06/2010 (Rolland Ludovic) - Azay le Brûlé 11/06/2011 (AG) – Boussais 01/07/2010 (Rolland Ludovic) – Chanteloup 02/07/2005 (Bonnet Stéphane) - Chef-Boutonne 26/06/2005 (CL) - Combrand 14/06/2006 (AG) - Faye l’Abbesse 17/06/2009 (Rolland Ludovic) – Fressines 09/06/2007 (AG) - Genneton 20/07/2010 (Miteu Martine) - La Crèche 18/06/2010 (Debordes Laurent) - Le Chillou 19/07/1996 (CL) - Marnes 05/06/2005 (CL) - Massais 23/07/2010 (Rolland Ludovic) - Mauzé-Thouarsais 21/08/2001 (CL) - Missé 03/06/2010 (Meyer Daniel) - Niort 29/06/1971 (NT), 06/07/1971 (NT), 26/06/1993 (CL), 23/06/2008 (CL) - Saint-Jean de Thouars 05/08/1997 (AG) – Saint-Lin 03/07/1991 (AG) - Saint-Maxire 01/07/1969 (NT) - Sainte-Radegonde 04/07/1998 (AG) - Thouars 14/05/2010 (Courtin Bernard) - Verrines sous Celles 07/06/1981 (NT) - Villiers en Bois 19/07/1948 (MG), 13/06/1955 (MG), 09/07/1955 (MG), 14/07/1956 (MG), 29/06/1960 (MG), 16/07/1960 (MG), 29/07/1964 (MG), 01/07/1971 (NT), 10/07/1994 (CL).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Polyommatus bellargus (Rottemburg, 1775)
Azuré bleu céleste, Bel argus

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Coteaux et champs herbus des terrains calcaires. Chenille sur trifolium, sarothamnus, hippocredis, genista, coronilla, etc. Elle est visible en avril puis en juillet. Espèce répandue et commune sur les terrains calcaires de la région. Dans la race de l’ouest, le dessus des ailes du mâle est uniformément d’un bleu céleste très brillant. Les femelles sont de nuance variable : la forme typique est brun noirâtre, avec une bordure de lunules fauves qui, aux ailes supérieures s’estompe et s’atténue de façon à ne montrer qu’une bande maculaire étroite et blanchâtre. Toutes les femelles portent des écailles bleues qui, dans les exemplaires les plus bruns, ne se remarquent guère qu’à la loupe ; mais leur nombre peut augmenter et conduire, par des gradations insensibles, à une forme de l’aberration ceronus Esp. particulière à la région française océanique. Dans cette forme, le brun du disque des ailes a disparu pour faire place à une couleur bleu azuré analogue à celle des mâles, dont on ne les distingue plus que par la bordure d’ocelles noirs intranervuraux, marqués en dedans d’arcs jaune jaune orangé plus ou moins visibles aux ailes supérieures. Ces femelles de bellargus avaient, depuis longtemps attiré l’attention des lépidoptéristes de l’ouest, et Trimoulet dans son Catalogue des lépidoptères (1842) dit que "l’aberration ceronus est remarquable en Gironde par le brillant de sa couleur bleue, qui atteint et même dépasse celui du mâle." Oberthur a donné à cette forme régionale le nom expressif de coelestis (Bul. soc. ent. Fr. 1908, pages 23-26 ; Lépid. comp. pl. XIX (1909) et fasc. IV, p.268). La coloration de coelestis varie d’un bleu à reflet verdâtre, comme dans l’exemplaire provenant d’Angoulême et figuré au n° 67 de la pl. XIX de la Lépid. comp., à un bleu violacé voisin de la teinte d’icarus mâle, mais gardant toujours le reflet nacré caractéristique de l’espèce. Coelestis n’est guère moins abondant que les formes brunes et semi-brunes de bellargus mâle. On trouve ça et là des aberrations radiata, plus ou moins développées. L’aberration cinnides Stgr., qui ne conserve en dessous de chaque aile, que le point central et les points marginaux, a été rencontrée à Milly, en Maine et Loire, par M. Cheux ; à Dompierre, près de La Rochelle par M. Vigé (Exemplaire reprod., pl. IV, 23, de la Feuille des J. nat., 1900, art. Oberthur) ; à Bordeaux par Trimoulet (Catal.). Quelques mâles pris à Auzay (Lucas) et à François (Gelin) portent des points noirs assez nettement indiqués le long du bord externe des ailes inférieures. Ils tendent vers punctifera Obth., qui est d’Espagne et d’Algérie. Le groupe des points placés à la base des ailes supérieures subit, dans bellargus, les variations signalées pour icarus, mais les confluences entre ces points y sont plus marquées et plus fréquentes ; leur absence totale comme dans icarinus est rès rare. Dans un sujet pris à Saint-Séverin (17) le point inférieure de base est relié par un arc noir au dernier des points en ligne médiane de l’aile supérieure (Gelin). Plusieurs hermaphrodites à Auzay et Dompierre (Lucas, Boulé).


Etat des connaissances en 1922 - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :

Deux-Sèvres : Dans une note sur Quelques formes de lycènes..., parue dans le Bulletin de la Soc. Ent. de France 1914, pp. 184-187, avec planche, j’ai décrit et figuré la variété coelestis-bicolor, dont j’ai pris, en août 1911 et 1914, plusieurs exemplaires au Fief de François (espaces intranervuraux des ailes postérieures mâles marqués d’une bande noire longitudinale) (Gelin).


Etat des connaissances en 1932 - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :

Charente-Maritime : Plusieurs exemplaires capturés à Dompierre sur mer (Lucas).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

L’Argus bleu céleste. Espèce répandue et abondante en Europe centrale et méridionale. En France, largement répandue sauf dans le nord et en Bretagne. Fréquente les pelouses sèches et les landes ouvertes, surtout sur sol calcaire. Espèce bivoltine en IV-X. Chenille sur Coronilla, Trifolium, Genista, Lotus.

I. Répandu et commun (G&L 1912). Fief de François, août 1911 et 1914 (HG).

II. Assais les Jumeaux 23/06/2008 (CL) - Availles-Thouarsais 29/06/2010 (Rolland Ludovic), 08/07/2010 (Rolland Ludovic) - Bressuire 08/07/2011 (Séchet Vanina) - Chauray 12/09/1948 (MG) - Chef-Boutonne 16/06/2005 (CL) - Chenay 31/08/2009 (Orsini Maria) - Chizé 17/06/1989 (NT) - Epannes 27/06/1971 (NT) - Exoudun 15/09/2010 (Wilding Neil) – Genneton 24/07/2010 (Miteu Martine) - La Crèche 15/05/1989 (NT), 01/07/1989 (NT) - Le Chillou 27/07/1994 (CL), 09/05/2004 (CL), 23/06/2008 (CL), 20/06/2009 (CL) - Marnes 05/06/2005 (CL), 12/06/2005 (CL), 25/05/2010 (Rolland Ludovic) - Mauzé-Thouarsais 12/06/1994 (CL), 21/08/2001 (CL), 27/10/2006 (CL) - Missé 01/05/2005 (CL) - Niort 13/09/1948 (MG) 11/08/1955 (MG), 15/05/1960 (MG), 15/05/1960 (NT), 01/06/1970 (NT), 07/09/1970 (NT), 31/08/1972 (NT), 09/09/1972 (NT), 15/05/1975 (NT), 28/05/2005 (AG), 30/04/2010 (Rebeyrol Christian) - Pas de Jeu 28/05/2010 (Miteu Martine) - Rom 31/07/2010 (Minot Jean-Louis) - Saint-Jean de Thouars 08/07/2006 (AG) - Saint-Maxire 06/08/1959 (MG), 16/08/1959 (MG), 20/08/1959 (NT), 26/08/1962 (NT), 14/06/1970 (NT) - Verrines sous Celles 31/05/1970 (NT) - Villiers en Bois 29/08/1947 (MG), 13/09/1948 (MG), 19/09/1948 (MG), 15/08/1955 (MG), 19/08/1955 (MG), 13/05/1956 (MG), 10/06/1956 (MG), 07/09/1957 (MG), 13/09/1958 (MG), 15/06/1968 (NT), 31/05/1970 (NT), 06/06/1982 (NT), 11/06/1984 (NT), 01/07/1994 (CL), 26/04/1998 (CL), 15/08/2002 (NT), 25/09/2009 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




lire la suite de l'article : Polyommatus bellargus (Rottemburg, 1775)
Mellicta athalia (Rottemburg, 1775)
Mélitée de la Mélampyre, Damier Athalie

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre (n’a qu’une génération en juin juillet, au nord de la vallée de la Loire). Abonde sur la bordure de tous les bois et dans les taillis. Chenille sur plantago, veronica, melampyrum, hieracum. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu et commun dans toute la région. L’intensité des dessins noirs varie considérablement, depuis la v. corythalia Hb., ou domine le fauve, jusqu’à navarina Selys, presque entièrement envahie par le noir et qui ne conserve qu’une ou deux rangées des lunules fauves. (Ces formes extrêmes sont toujours rares).

Charente-Maritime : 1 exemplaire pris à Chatellaillon le 27/05/1906 manque de l’avant dernière ligne noire aux ailes supérieures et se rapproche de l’ab. corythalia Hb. (Gelin).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Mélitée des mélampyres. Répandue dans la plus grande partie de l’Europe, rare en Angleterre. En France, partout mais rare dans le nord-ouest. Fréquente les lisières et les clairières des bois, les prairies fleuries et les landes ouvertes. Espèce univoltine en V-VIII, localement avec une deuxième génération partielle en (VIII-IX). Chenille sur Plantago, Centaurea, Melampyrum.

I. Répandu et commun dans toute la région (G&L 1912).

II. Airvault 07/06/1976 (NT) - La Mothe Saint-Héray 14/05/1959 (MG), 15/05/1959 (MG), 07/05/1960 (MG), 28/05/1960 (MG), 07/06/1965 (NT), 23/06/1990 (CL) - Le Chillou 30/08/1992 (CL) - Marnes 05/06/2005 (CL) - Ménigoute 19/06/1998 (AG) - Villiers en Bois 14/07/1971 (NT), 13/06/1982 (NT), 13/06/1982 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




lire la suite de l'article : Mellicta athalia (Rottemburg, 1775)
Mellicta parthenoides (Keferstein, 1851)
Mélitée des Scabieuses

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations (quelquefois trois générations). Prés secs, collines calcaires (jamais dans les bois). Chenille sur scabiosa, melampyrum, plantago. Elle est visible en avril puis en juillet. Espèce très variable, parfois localisée, mais généralement abondante dans toute la région, sur les terrains secs et calcaires. On trouve difficilement deux sujets offrant les mêmes dessins. Evolue dans les mêmes limites d’albinisme et de mélanisme qu’Athalia. C’est la plus petite de nos mélitées.

Deux-Sèvres : Environs de Niort et dans toute la vallée supérieure de la Sèvre. Une aberration prise près de Saint-Maixent a las ailes supérieures presque entièrement fauves (moins la base, la marge et les nervures) et les ailes inférieures noires, jusqu’à la rangée courbe de lunules fauves antémarginales. C’est l’aberration Rhoio Obth., figurée dans la pl. XLIV de la Lép. comp. (Gelin).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Mélitée des scabieuses. Assez répandue en Europe occidentale vers l’est jusque dans le sud-ouest de l’Allemagne. En France, surtout dans les régions de collines et en moyenne montagne, presque disparue du quart nord-ouest. Fréquente les prairies fleuries. Espèce univoltine ou bivoltine selon l’altitude en V-IX. Chenille sur Plantago, Scabiosa.

I. Nanteuil 1983 (RL) - Niort (HG) - Saint-Maixent (HG).

II. Argenton les Vallées 11/06/2010 (Courtin Bernard) - Avon 21/05/2010 (Debordes Laurent) - Beaussais 05/2007 (Wilding Neil) - Béceleuf 15/05/1976 (NT) - Bressuire 19/06/2010 (Rolland Ludovic) - Cersay 16/06/1974 (CL), 11/07/1975 (CL), 20/06/1980 (CL) - Chauray 17/05/1948 (MG) - Cherveux 30/04/2011 (Debordes Laurent) - La Mothe Saint-Héray 05/05/1990 (NT), 07/05/1990 (NT), 15/05/1990 (NT) - Niort 17/09/1947 (MG), 15/05/1956 (NT), 15/06/1956 (MG) - Saint-Maxire 20/08/1972 (NT) - Saint-Symphorien 15/05/1958 (NT) - Thorigné 12/05/1990 (NT) - Villiers en Bois 13/05/1956 (MG), 03/05/1959 (MG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Minois dryas (Scopoli, 1763)
Grand nègre des bois

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juillet à août. Bois et forêts. Vole dans les sous-bois ; se pose sur les bruyères en fleurs. Chenille sur lolium perenne et tremulentum, avena elatior. Elle est visible en juin. "Cette espèce varie beaucoup pour la grandeur des ailes, pour le développement des ocelles pupillés de bleu, quelquefois réduits à deux simples points noirs chez les mâles ; d’autres fois formant, chez les femelles, des taches très grosses, et près de se rejoindre l’une de l’autre au moyen d’une tache supplémentaire qui peut se développer sur le sommet de la seconde macule". (Oberthur, Lépid. comp., p.283.)

Deux-Sèvres : Rare et localisé : Bois du Fouilloux près La Mothe (Maillard), forêt de Chizé, 05/07/1904 (Sauvaget).

Vienne : Rouillé (Gelin).

Charente-Maritime : Royan (S. et B.).

Charente : Commun dans les marais et dans les bois de la Charente et de la Vienne (Obth.).


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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Grand nègre des bois. Espèce localisée en Europe centro-méridionale, disparue du Luxembourg. Encore bien présente dans le sud de la France, mais en fort déclin au nord. Fréquente les prairies et bois clairs herbeux. Période de vol : VII-VIII. Chenille sur graminées, notamment Arrhenatherum elatius.

I. La Mothe Saint-Héray (Maillard) - Villiers en Bois 05/07/1904 (Sauvaget). Considéré comme rare et localisé (G&L 1912).

II. Marigny 25/05/1993 (CL) - Villiers en Bois 08/08/1950 (MG), 08/08/1950 (MG), 21/07/1953 (MG), 20/07/1955 (MG), 28/07/1955 (MG), 09/08/1958 (MG), 21/07/1959 (MG), 15/08/1970 (NT), 08/08/1971 (NT), 26/07/1975 (NT), 08/08/1984 (CL), 27/07/1994 (CL).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Mormo maura (Linnaeus, 1758)
Maure

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à septembre. Chenille sur hedera, vitis, prunus spinosa. Elle est visible en mai. Répandu et assez commun partout. Varie du gris au noir foncé.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Maure, le Crapaud. Méditerranéo-asiatique. Largement répandue en Europe centrale et méridionale. En France, s’observe communément partout, y compris en Corse. Elle habite les bois clairs, les jardins, les ponts, les caves et en de nombreux endroits obscurs, même dans les habitations. Espèce univoltine en VI-X. En automne, la chenille se nourrit de plantes basses, Rumex, Plantago, Labium, Stellaria. Elle hiverne puis mange à nouveau les jeunes feuilles de divers arbres comme Alnus, Populus, Salix, Prunus spinosa.

I. Répandu et assez commun partout (G&L 1912).

II. Beaussais 09/08/1983 (NT), 09/2004 (Wilding Neil) - Cersay 02/07/1997 (CL), 05/09/2006 (CL) - La Crèche 08/07/1972 (NT), 30/07/1981 (NT) - La Mothe Saint-Héray 30/08/1983 (NT) - Les Aubiers 14/10/2000 (CL) - Niort 04/07/1957 (MG), 19/07/1961 (MG), 04/07/1964 (MG), 28/08/1968 (MG), 01/07/1971 (NT), 14/07/1971 (NT), 17/08/1971 (NT), 17/07/1972 (NT), 01/09/1972 (MG), 15/09/1992 (AG), 05/10/1993 (AG), 08/10/1996 (AG), 10/10/1997 (AG), 02/09/2001 (AG), 02/09/2007 (Gaultier Christian) - Sansais 08/07/1971 (NT) - Verrines sous Celles 15/07/1971 (NT), 09/08/1983 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




lire la suite de l'article : Mormo maura (Linnaeus, 1758)
Nemapogon granella (Linnaeus, 1758)
Teigne des grains

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Teigne des grains. Envergure : environ 13 mm. Espèce ravageuse qui s’attaque aux grains entreposés (seigle, maïs, blé, orge ...) ou à d’autres aliments (champignon, fruits secs, amandes ...). Elle consomme également l’ergot du seigle ou le liège des bouchons. C’est la chenille qui cause des dégâts. Les pontes ont lieu sur les grains ou les autres aliments, l’incubation est de l’ordre de une à deux semaines. Les chenilles produisent pour s’abriter des soies abondantes. Elles forment ainsi des conglomérats caractéristiques formés de toiles et d’excréments.

I. Très commun et répandu partout dans les greniers à blé (G&L 1912).

II. Niort 15/09/2001 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Nomophila noctuella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Pyrale hybride

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Pyrale hybride. Envergure de 26 à 32 mm. L’imago est visible en IV-X. Espèce migratrice, voyageant de l’Europe méridionale et l’Afrique du Nord vers le Nord de l’Europe. Chenille polyphage sur Trifolium, Medicago, Polygonum, en VI-VIII.

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Beaussais 09/2007 (Wilding Neil) - Belleville 21/08/2010 (AG) - Boussais 13/06/2009 (CL) - Fressines 08/08/2006 (AG), 03/07/2009 (AG) - Hanc 15/08/2002 (AG) - Magné 19/08/2010 (AG) - Niort 14/07/1969 (MG), 12/09/1969 (MG), 10/10/1971 (MG), 05/09/1980 (MG), 11/08/2006 (AG), 11/08/2007 (AG), 30/05/2009 (AG), 12/07/2009 (AG) - Saint-Maxire 14/06/1970 (MG) - Villiers en Bois 22/06/2009 (AG), 05/07/2009 (AG), 25/09/2009 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




lire la suite de l'article : Nomophila noctuella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Nymphalis polychloros (Linnaeus, 1758)
Grande tortue

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à juillet puis de août à septembre en deux générations. Hiverne et reparaît nombreux en avril et mai. Avenues, jardins ; recherche les plaies suintantes des arbres cariés, les fruits tombés et pourris dans les vergers. Chenille sur ulmus, salix, pirus, malus. Elle est visible en juin puis en août. Répandu et commun partout, polychloros a été pris plusieurs fois à Auzay à un piège lumineux (Lucas), ce qui confirme les habitudes de vol nocturne de certains papillons du groupe vanessa.


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Grande tortue. Répandue dans le sud et le centre de l’Europe, en déclin dans le nord-ouest, migratrice rare au Danemark et en Norvège. En France, répandue mais en déclin dans le tiers nord. Fréquente les bois clairs, les forêts riveraines, les vergers et les landes arbustives. En grand nombre certaines années, par exemple en 2007 (AG). Espèce monovoltine en II-X. Chenille sur Ulmus, Salix, Prunus.

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Argenton les Vallées 23/03/2011 (Courtin Bernard) - Boismé 15/04/2010 (Rolland Ludovic) – Chanteloup 24/06/2006 (Bonnet Stéphane) - Clessé 06/07/2010 (Rolland Ludovic) – Genneton 17/04/2011 (Miteu Martine) - La Crèche 29/05/2007 (NT), 09/04/2011 (Debordes Laurent) - Magné 03/07/1969 (NT) - Ménigoute 31/10/2011 (NT) - Niort 15/05/1930 (MG), 22/06/1948 (MG), 15/07/1954 (MG), 06/07/1963 (MG), 05/07/1964 (MG), 13/07/1964 (MG), 16/07/1980 (NT), 18/05/1989 (chenille) (AG), 18/05/2006 (chenille) (AG), 07/04/2007 (AG), 20/03/2010 (AG) – Pamproux 26/04/2010 (Debordes Laurent) - Pierrefitte 21/04/2010 (Rolland Ludovic) – Prailles 04/04/2011 (Debordes Laurent) - Sainte-Radegonde 09/04/2010 (Meyer Daniel) - Villiers en Bois 04/03/2007 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Ochlodes venatus (Bremer & Grey, 1853)
Sylvaine

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France)

L’imago est visible de juin à juillet. Bois ombragés ; se pose sur le feuillage. Chenille dans la feuille enroulée de poa annua, triticum, holcus. Elle est visible en mai. Répandu et très commun dans toute la région.


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Désormais appelée Ochlodes sylvanus (Esper, 1777). La Sylvaine. Répandue dans toute l’Europe et dans toute la France. L’imago est visible en VI-VIII. Bois ombragés ; se pose sur le feuillage. Chenille dans la feuille enroulée de Poa annua, Triticum, Holcus, en V.

I. Répandu et très commun dans toute la région (G&L 1912).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) – Bressuire 28/06/2011 (Séchet Vanina) - Cersay 01/08/1978 (CL) - Echiré 03/08/1991 (AG) – La Crèche 02/07/2010 (Debordes Laurent) - La Mothe Saint-Héray 23/06/1957 (MG) - Magné 06/06/1969 (NT) - Massais 23/07/2010 (Rolland Ludovic) - Niort 12/06/1972 (NT), 20/08/1997 (AG), 05/06/2009 (Rebeyrol Christian), 21/06/2010 (Rebeyrol Christian) - Rom 31/07/2010 (Minot Jean-Louis) - Saint-Maxire 03/07/1969 (NT) - Sainte-Radegonde 14/07/2011 (Miteu Martine) - Villiers en Bois 30/05/1948 (MG), 26/06/1948 (MG), 03/07/1948 (MG), 05/07/1949 (MG), 04/07/1955 (MG), 13/06/1959 (MG), 17/06/1959 (MG), 18/06/1960 (MG), 16/07/1960 (MG), 20/06/1983 (NT), 05/07/2009 (AG) – Voultegon 11/06/2010 (Courtin Bernard).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




lire la suite de l'article : Ochlodes venatus (Bremer & Grey, 1853)
Omphaloscelis lunosa (Haworth, 1809)
Omphaloscélis à lunule, Xanthie lunulée

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de septembre à octobre. Chenille sur graminées. Elle est visible en mai. La couleur du fon varie, en dessus des ailes supérieures, du gris foncé au brun jaunâtre pâle.

Deux-Sèvres : Assez commun à Niort : du 22 septembre au 17 octobre (Gelin).

Charente-Maritime : Assez commun à Dompierre (Vigé).

Charente : Jarnac (Delam.)


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Xanthie lunulée. Atlanto-méditerranéenne. Euope occidentale, de la péninsule Ibérique au Danemark. En France, on la trouve partout, un peu moins commune dans la partie nord. Cette espèce est excessivement variable suivant la tonalité du fond et des nervures par rapport à ce fond. Espèce des milieux ouverts. Univoltine en IX-X. Chenille sur les plantes basses et les graminées à leur base, en V-VI.

I. Assez commun à Niort du 22 septembre au 17 octobre (HG).

II. Beaussais 11/2007 (Wilding Neil) - Chizé 16/04/1971 (NT), 23/04/1982 (NT) - La Crèche 21/09/1983 (NT), 01/10/1983 (NT) , 10/10/1983 (NT), 13/09/1986 (NT) - La Mothe Saint-Héray 22/09/1976 (NT) - Niort 08/10/1980 (NT), 06/10/1983 (NT), 07/10/1983 (NT), 08/10/1983 (NT), 10/10/1996 (AG), 05/10/1997 (AG), 03/11/1997 (AG), 13/10/2007 (AG), 14/10/2007 (AG), 12/10/2008 (AG), 19/10/2008 (AG), 09/10/2010 (AG), 15/10/2011 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Operophtera brumata (Linnaeus, 1758)
Cheimatobie hyémale

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de octobre à janvier. La chenille est très nuisible ; elle vit en mai et juin sur presque tous les arbres fruitiers, dont elle agglomère les feuilles et les fleurs. Commun partout. Le papillon se pose, les ailes étendues, sur les murs, le tronc des arbres, etc.

Deux-Sèvres : Niort, en octobre, novembre, décembre, janvier, 05/01/1908 (Gelin).


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Phalène Brumeuse. Circum-paléarctique. Largement répandue en Europe. Répandue presque partout en France. Fréquente les bois de feuillus, les bocages, les milieux urbains. La femelle est aptère. Espèce univoltine en XI-II. Hiverne au stade de l’œuf. Chenille sur de nombreux arbres et arbustes, en V-VI.

I. Commun partout (G&L 1912). Niort, en 10, 11, 12, 01, 05/01/1908 (HG).

II. Availles-Thouarsais 29/11/1995 (CL) - Beaussais 12/2005 (Wilding Neil) - La Crèche 23/11/1981 (NT) - La Mothe Saint-Héray 18/11/1970 (NT), 28/11/1970 (NT), 26/11/1995 (CL), 19/12/1995 (CL) - Niort 12/12/1973 (NT), 18/12/1973 (NT), 15/11/1974 (NT), 24/12/1974 (NT), 30/11/1975 (NT), 28/12/1980 (NT), 19/12/1983 (NT), 18/08/1993 (AG), 30/12/2000 (AG), 09/12/2007 (AG), 29/11/2009 (AG) - Villiers en Bois 11/12/1971 (NT), 26/03/2003 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Papilio machaon (Linnaeus, 1758)
Machaon

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à août en deux générations. Jardins et champs. Le papillon aime à sucer les fleurs de trèfles, luzernes, lychnides, vipérine, du cirse acaule, des sedum. La chenille vit sur daucus, foeniculum, pimpinella, saxifraga, seseli et diverses autres ombellifères ; sur notre littoral, elle doit manger crithmum maritimum, cité par Vérity comme alimentant exclusivement cette chenille sur la côte toscane. Elle est visible de mai à juillet puis de août à octobre. Cette espèce est répandue et assez abondante dans la région. Dans quelques exemplaires la ligne noire qui limite intérieurement la rangée des macules bleues s’élargit vers son milieu en denticulations dont la pointe se rapproche beaucoup du trait noir de la cellule discoïdale et même peut confluer avec lui. Cette aberration, dont on a retrouvé quelques exemplaires dans toute la région, a été rattachée à tort à sphirus Hb., pour laquelle ce rapprochement n’a pas lieu. Elle offrirait plutôt, mais sous ce seul rapport, quelque analogie avec asiatica Mén. et hospitonides Obth. Plus répandue est la variation burdigalensis Trimoulet, qui comprend des individus de la seconde génération dont la couleur foncière est d’un jaune orangé plus ou moins foncé. (La dénomination burdigalensis est synonime de aurantiaca Speyer, et de crocea Guenée. Mais cette dernière est de 1867, alors que le Catalogue de Trimoulet figure dans la livraison des Actes de la Société Linéenne de Bordeaux datée du 1er avril 1858. - Le nom aurantiaca Speyer date aussi de l’année 1858). Nos exemplaires de burdigalensis ne présentent qu’en dessus leur teinte plus rembrunie, le dessous restant de même nuance que dans la forme typique. En Vendée on rencontre environ un burdigalensis sur dix machaons capturés (Lucas). Près de l’angle apical des ailes supérieures, le premier intervalle jaune qui précède la bande foncée marginale est normalement occupé par un gros point noir, qui touche aux deux nervures. Mais il arrive que ce point est plus petit et isolé, et que parfois il fait défaut. D’autres exemplaires, trouvés dans toute la région, mais assez rarement, offrent un second point, placé au-dessous du premier, dans le second intervalle jaune. C’est l’aberration bimaculatus Eim. - Un exemplaire pris en bordure de la forêt de Chizé à Marigny (79), le 24 août 1911, et qui se rattache, par sa teinte ochracée clair, à burdigalensis, a l’abdomen en entier jaune serin, sauf, en-dessus, une bande noirâtre basale qui expire en pointe sur le 4 ème segment. Elle peut être nommée zanclaeus, par analogie avec la forme correspondante de podalirius (Gelin).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Machaon. Répandue dans toute l’Europe, espèce parfois migratrice. Partout en France, plus commun dans le sud. L’imago est visible en IV-IX, en deux générations. Jardins et champs. Le papillon aime à sucer les fleurs de trèfles, luzernes, lychnides, vipérine. La chenille vit sur Daucus, Foeniculum, Pimpinella, Saxifraga, Seseli et diverses autres Apiacées, en VI-X.

I. Répandu et abondant partout (G&L 1912).

II. Availles-Thouarsais 20/04/2010 (Rolland Ludovic) - Cersay 21/07/2008 (CL), 06/05/2009 (CL) - Chambroutet 19/07/2010 (Rolland Ludovic) - Chanteloup 17/06/2006 (Bonnet Stéphane), 30/04/2005 (Bonnet Stéphane) - Chauray 10/10/1987 (chrysalide) (AG) – Cherveux 27/07/2010 (Debordes Laurent) - Chiché 30/09/2010 (Courtin Bernard) - Coulon 27/08/2009 (Petit Antoinette) - François 01/06/1968 (NT) - Genneton 18/07/2010 (Miteu Martine) - La Crèche 01/07/1971 (NT), 22/01/1984 (NT), 14/06/1984 (NT), 21/07/1990 (NT), 30/08/2009 (Chupeau Pierre) - La Mothe Saint-Héray 20/04/1968 (NT) - Magné 02/07/2005 (Breuil Sandrine) – Massais 23/07/2010 (Rolland Ludovic) - Niort 15/08/1940 (MG), 10/05/1949 (MG), 19/05/1949 (MG), 12/07/1949 (MG), 27/05/1959 (MG), 15/07/1959 (MG), 25/08/1963 (MG), 29/05/1970 (NT), 07/09/1970 (NT), 19/05/1971 (NT), 04/06/1971 (NT), 02/10/1990 (chenille) (AG), 09/05/1991 (AG), 03/10/2003 (chenille) (AG), 02/07/2004 (AG), 02/06/2010 (Rebeyrol Christian) - Pierrefite 21/04/2010 (Rolland Ludovic) - Prahecq 26/09/1992 (chenille) (AG), 24/07/1993 (AG) – Scieq 21/07/2011 (AG) - Saint-Généroux 18/04/2010 (Rolland Ludovic) - Saint-Jean de Thouars 06/09/2003 (AG) – Sainte-Blandine 06/08/1968 (NT) - Sainte-Radegonde 02/05/2010 (Meyer Daniel) - Villiers en Bois 25/05/1947 (MG) – Voultegon 21/09/2010 (Courtin Bernard), 11/06/2010 (Courtin Bernard).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Pieris mannii (Mayer, 1851)
Piéride de l’Ibéride

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur Iberis amara, sinapis arvensis, thlaspi perfoliatum. Considérée longtemps comme simple variation de P. rapae, mannii a été érigée au rang d’espèce distincte par le comte Turati. Cette séparation a été confirmée par M. Ch. Oberthur qui a signalé, dans l’ouest de la France (ET. de Lép. comp., fasc. III, 1909, page 127), la présence de mannii en Gironde, en Charente et dans la Vienne. M. Delahaye l’a rencontrée aux environs d’Angers et a consacré à la forme angevine une brochure ayant pour titre La Pieris manni en Maine et Loire, (Angers, décembre 1910). Le papillon se distingue surtout de rapae par sa taille plus faible, par le bord externe de ses ailes plus régulièrement arrondi, la tache apicale noire descendant plus bas le long de la frange, jusqu’au niveau du point discal, auquel ce prolongementse trouve fréquemment relié par suite de l’écriture en noir de l’extrémité des deux nervures qui le bordent. Ce point discal, plus rapproché du bord externe que dans rapae, n’est pas arrondicomme chez cette dernière, mais nettement échancré à l’extérieur. Chez les femelles les macules sont plus longues, plus épaisses, et les pointes de leur partie échancrée se prolongent plus souvent que chez les mâles jusqu’à la marge. Le vol est plus mou que celui de rapae et se rapproche de celui de Leptidea sinapis. D’après M. le comte Turati, la chenille a les verrues noires de la tête très apparentes, ce qui lui donne une coloration plus foncée que chez rapae, et la chrysalide, qui manque toujours des trois raies jaunes de rapae, est de forme plus trapue. Les ailes deux générations de mannii dans la région ouest se succèdent sans interruption. M. Dupuy et M. Delahaye ont capturé des femelles de la seconde génération qui ont, en dessous, les ailes postérieures d’un jaune très vif, exempt du semis d’écailles grisesqu’on trouve dans la plupart des rapae écloses en automne ; et M. Delahaye fils a pris en juillet 1911 une femelle de mannii (2ème génération) aussi fortement nuancée de jaunâtre que les rapae les plus jaunes. Commun dans la région

Deux-Sèvres : Bordure sud de la forêt de Chizé, sur la limite commune du 79 et du 17 (Gelin). Une dizaine d’exemplaires pris en 1912, aux abords de la forêt de Chizé, à Séchebec le 3 mai (Gelin) et à Rimbault le 8 mai (Lucas). Les individus des Deux-Sèvres se rattachent à la forme manni andegava Delahaye, avec les macules noires généralement sablées de cendré, n’atteignant jamais la teinte jaune des exemplaires du midi.

Vienne : Charroux (Obth.).

Charente-Maritime : Saint-Séverin (Gelin).

Charente : Angoulême (Dupuy).


Supplément 1922 du Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique (Gelin Henri et Lucas Daniel) :

Deux-Sèvres : Niort , 10/05/1920, 10/06/1922, 24/07/1922 (femelle très défraîchie), 21/08/1920 ; Le Fief de François, 12/08/1918, 18-31/08/1917, 10-19/09/1917 (Gelin). - (v. H. Gelin Formes Françaises de Pieris manni, in Annales de la Soc. Ent. de France 1919, avec planche).

Charente-Maritime : Taillebourg, 1 ex. 08/1913 (Leps) ; Dompierre sur mer, 15/08/1921 (Lucas).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}

Statut : Espèce déterminante P-C (espèce en voie de disparition, non retrouvée récemment)


Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :

Espèce considérée disparue de la région par Robert Levesque. Disparition due aux herbicides et pesticides. De nouvelles observations montrent qu’elle reste présente dans la région mais elle est très rare.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Piéride de l’Ibéride. Sud de l’Europe. En France, pourtour méditerranéen, localisée ailleurs. L’imago est visible en IV-X, en deux générations. « Le papillon se distingue surtout de rapae par sa taille plus faible, par le bord externe de ses ailes plus régulièrement arrondi, la tache apicale noire descendant plus bas le long de la frange, jusqu’au niveau du point discal, auquel ce prolongement se trouve fréquemment relié par suite de l’écriture en noir de l’extrémité des deux nervures qui le bordent. Ce point discal, plus rapproché du bord externe que rapae, n’est pas arrondi comme chez cette dernière, mais nettement échancré à l’extérieur. Chez les femelles les macules sont plus longues, plus épaisses, et les pointes de leur partie échancrée se prolongent plus souvent que chez les mâles jusqu’à la marge. Le vol est plus mou que celui de rapae et se rapproche de celui de Leptidea sinapis. D’après M. le comte Turati, la chenille a les verrues noires de la tête très apparentes, ce qui lui donne une coloration plus foncée que chez rapae, et la chrysalide, qui manque toujours des trois raies jaunes de rapae, est de forme plus trapue (Gelin) ». Chenille sur Iberis amara, Sinapis arvensis, Thlaspi perfoliatum.

I. Bordure sud de la forêt de Chizé, sur la limite commune du 79 et du 17 (HG). Une dizaine d’exemplaires pris en 1912, aux abords de la forêt de Chizé, à Séchebec le 3 mai (HG) et à Rimbault le 8 mai (DL). ) - Le Fief de François 12/08/1918 (HG), 18-31/08/1917 (HG), 10-19/09/1917 (HG) - Niort 10/05/1920 (HG), 21/08/1920 (HG), 10/06/1922 (HG), 24/07/1922 (femelle très défraîchie) (HG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Plutella xylostella (Linnaeus, 1758)
Teigne des crucifères

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Envergure 12-17 mm. Tête rougeâtre. Ailes antérieures très allongées, étroites, arrondies à l’extrémité. Fond jaune brun ponctué de foncé ; bord postérieur fortement frangé, bordé d’une bande claire, blanchâtre et ondulée. Ailes postérieures beaucoup plus courtes, pointues, longuement frangées, gris foncé. Au repos, les ailes sont en toit et les antennes projetées en avant. Période de vol : V-VI puis VII-VIII. Espèce plurivoltine. Chenille sur Brassicacées.

I. Répandu et très commun dans toute la région (G&L 1912).

II. Beaussais 05/2006 (Wilding Neil) - Boussais 13/06/2009 (CL) - Marigny 01/10/2009 (AG) - Mauzé-Thouarsais 23/07/2006 (CL), 31/08/2006 (CL) - Moutiers sous Chantemerle 03/07/2009 (CL) - Niort 26/06/2010 (AG) - Reffannes 19/08/2010 (CL) - Saint-Maurice la Fougereuse 30/08/2006 (CL) - Secondigny 19/05/2009 (CL) - Villiers en Bois 05/07/2009 (AG), 25/09/2009 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Polygonia c-album (Linnaeus, 1758)
Robert le diable

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de septembre à octobre en deux générations. Quelques exemplaires hivernent et reparaissent en mars-avril. Vergers, bords des chemins. Chenille sur ulmus, urtica, corylus (tout l’été). Commun dans toute la région. De rares exemplaires avec le C réduit à une tache blanche filiforme, ont été pris en Maine et Loire (Delah.), en Charente-Maritime (Delav.) et en Gironde (Trim).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Robert le diable. La couleur du fond est très variable au fil des saisons et des générations. Espèce largement répandue en Europe et en France. Fréquente les clairières et les lisières des bois ainsi que les allées forestières. Espèce univoltine à trivoltine suivant la latitude et l’altitude en II-X. Chenille sur Urtica, Ulmus, Humulus.

I. Répandu dans toute la région (G&L 1912).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) – Argenton les Vallées 03/10/2011 (Courtin Bernard) - Azay le Brûlé 02/05/2009 (AG) - Boismé 15/04/2010 (Rolland Ludovic) - Bressuire 17/03/2010 (Rolland Ludovic) - Cersay 21/05/1975 (CL), 27/09/1997 (CL), 11/09/2004 (CL), 15/11/2004 (CL), 27/10/2007 (CL) - Chanteloup 26/07/2005 (Bonnet Stéphane) - Epannes 27/06/1971 (NT) - Etusson 26/03/1989 (CL) - Genneton 04/07/2010 (Miteu Martine) - La Crèche 02/06/2011 (NT) - La Mothe Saint-Héray 02/09/1958 (MG) - Magné 29/07/1971 (NT) - Marnes 12/06/2005 (CL), 16/04/2010 (Rolland Ludovic) - Massais 19/03/2005 (CL) - Mauzé-Thouarsais 13/08/1998 (CL) - Ménigoute 31/10/2011 (NT) - Moutiers sous Argenton 28/03/1998 (CL) - Niort 23/07/1954 (MG), 09/09/1962 (MG), 05/09/1976 (NT), 18/10/1979 (NT), 19/10/1979 (NT), 20/03/1981 (NT), 14/09/1981 (NT), 07/10/1981 (NT), 29/09/1983 (NT), 19/06/2005 (CL), 21/07/2002 (AG), 21/06/2010 (Rebeyrol Christian) - Saint-Georges de Rex 05/09/1976 (NT) - Saint-Jean de Thouars 20/10/2004 (AG) - Sainte-Gemme 30/09/2005 (CL), 02/10/2005 (CL) - Sainte-Radegonde 09/04/2010 (Meyer Daniel) – Sainte-Verge 18/09/2011 (Courant Julien) - Thouars 18/04/2011 (Courtin Bernard) - Villiers en Bois 26/06/1948 (MG), 03/07/1948 (MG), 19/06/1949 (MG), 07/09/1957 (MG) – Voultegon 23/09/2010 (Courtin Bernard).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Pyrausta aurata (Scopoli, 1763)
Pyrale de la menthe

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Pyrale de la menthe. Envergure : 18-20 mm. Répandue dans toute l’Europe. Période de vol : IV-IX. Chenille sur diverses Lamiacées (Thymus, Mentha …).

I. Répandu et assez commun partout (G&L 1912).

II. Beaussais 08/2002 (Wilding Neil) - Magné 19/08/2010 (AG) - Missé 15/05/2005 (CL) - Niort 15/08/2001 (AG), 15/08/2010 (AG), Villiers en Bois 25/08/2001 (AG), 30/08/2005 (AG), 14/06/2009 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Satyrium ilicis (Esper, 1779)
Thécla de l’Yeuse

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à juillet. Clairières des bois. Recherche les fleurs de ronce. Chenille sur ulmus, quercus. Elle est visible en mai. Répandu et commun dans toute la région, ainsi que l’aberration cerri Hb., dont les ailes antérieures sont pourvues en dessus d’une grande macule fauve. On rattache généralement à cette espèce la forme aesculi Hb., dans laquelle la ligne blanche du dessous de ces mêmes ailes manque ou est peu apparente et dont M. Oberthür, après Guenée, fait une espèce distincte, spéciale au midi de la France et à l’Espagne. A vrai dire, les exemplaires de l’Ouest considérés comme aesculi se distinguent tellement peu d’ilicis typique qu’il est bien inutile de les en séparer.

Charente : M. Dupuy a pris à Angoulême, le 14/06/1909 un exemplaire mâle dans lequel la ligne blanche qui accompagne intérierement les macules fauves est très élargie. M. Obth. la figure et la décrit sous le nom d’aberration albospersa Obth. dont les taches fauves du dessous sont surmontées d’une ligne de chevrons blancs parallèle à la ligne blanche extra cellulaire normale ; ainsi qu’un exemplaire mâle chez lequel cette dernière ligne n’existe qu’à l’état de vestige (Ent. comp. IV, 75).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Thécla de l’Yeuse. Espèce répandue en Europe centrale et méridionale. L’imago est visible en VI-VIII. Clairières des bois, landes boisées. Recherche les fleurs de ronce. Chenille sur Ulmus, Quercus, en V.

I. Répandu et commun dans toute la région (G&L 1912).

II. Assais les Jumeaux 20/06/2009 (CL) - Chizé 13/06/1982 (NT) - La Mothe Saint-Héray 30/06/2010 (Debordes Laurent) - Le Chillou 30/08/1992 (CL) - Marigny 27/06/1988 (CL) - Niort 22/08/2008 (CL) - Pressigny 20/06/2009 (CL) - Sainte-Gemme 18/06/2006 (CL) - Villiers en Bois 23/06/1947 (MG), 19/06/1949 (MG), 13/06/1959 (NT), 27/06/1971 (NT), 01/07/1971 (MG), 15/07/1972 (NT), 20/06/1983 (NT), 28/06/1983 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




lire la suite de l'article : Satyrium ilicis (Esper, 1779)
Scopula ornata (Scopoli, 1763)
Phalène ornée

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sut thymus, mentha, origanum. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu et commun dans toute la région, surtout dans les terrains calcaires. Exemplaires de la deuxième génération plus petits.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Phalène ornée. Répandue du Maroc à l’Oural. Partout en France. Fréquente les friches et les coteaux bien exposés, les forêts de feuillus. Espèce plurivoltine en IV–IX. Chenille sur diverses plantes basses : Thymus, Origanum, Mentha, aussi sur Veronica, Achillea …

I. Répandu et commun dans toute la région, surtout dans les terrains calcaires (G&L 1912).

II. Availles-Thouarsais 20/08/2002 (CL) - Beaussais 09/2006 (Wilding Neil) - Chizé 26/05/1970 (NT) - La Chapelle-Bâton 08/08/1997 (AG) - La Mothe Saint-Héray 28/05/1960 (MG), 02/05/1970 (NT), 07/06/1973 (NT) - Marnes 05/06/2005 (CL) - Massais 21/06/1988 (CL) - Moutiers sous Argenton 04/06/1996 (CL) - Niort 23/07/1948 (MG), 24/04/1957 (MG), 04/05/1957 (MG), 17/05/1957 (MG), 01/08/1970 (NT) - Saint-Maxire 14/06/1970 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




lire la suite de l'article : Scopula ornata (Scopoli, 1763)
Synaphe punctalis (Fabricius, 1775)

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Envergure : 22-27 mm. Fréquente les milieux ouverts. L’imago est visible en VI-VIII. Chenille dans un fourreau de soie sur Globularia punctata et diverses mousses. Elle forme de nombreuses galeries de mousses sous les feuilles. Papillon très variable.

I. Répandu et très commun partout (G&L 1912).

II. Beaussais 07/2005 (Wilding Neil) - Fressines 17/06/2006 (AG), 03/07/2009 (AG) - Genneton 27/06/2011 (Miteu Martine) - Niort 17/06/2007 (AG), 07/07/2007 (AG), 13/06/2009 (AG), 11/07/2009 (AG), 26/06/2010 (AG), 15/08/2010 (AG) - Reffannes 02/07/2011 (CL) - Villiers en Bois 25/06/2003 (AG), 22/06/2009 (AG), 01/07/2010 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Thymelicus sylvestris (Poda, 1761)
Hespérie de la houque

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à juillet. Lieux herbus, haies, bordure des taillis. Recherche les fleurs d’echium vulgare, phleum pratense. Chenille sur holcus mollis. Elle est visible en mai puis en août. Répandu et commun partout (antennes avec massue jaunâtre en dessous).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

L’Hespérie de la houque. L’imago est visible en V-VII. Lieux herbus, haies, bordure des taillis. Recherche les fleurs d’Echium vulgare, Phleum pratense. Chenille sur Holcus mollis, en V puis en VIII.

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Bressuire 15/06/2009 (Séchet Vanina) – Combrand 14/06/2006 (AG) – Genneton 05/06/2011 (Miteu Martine) - Villiers en Bois 03/07/1948 (MG), 16/06/1956 (MG), 13/06/1990 (MG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Trigonophora flammea (Esper, 1785)
Noctuelle embrasée

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible en septembre à novembre. Chenille sur lonicera, ulex (fleurs), ficaria, prunus spinosa, genista. Elle est visible en mai. Belle espèce signalée partout et généralement assez abondante.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Noctuelle embrasée. Atlanto-méditerranéenne. Europe du sud-ouest. En France, plus fréquente dans la moitié sud. Fréquente les milieux herbacés. Espèce univoltine en IX-XI. Chenille sur Lonicera et autres plantes basses et arbrisseaux.

I. Signalée partout et généralement assez abondante (G&L 1912).

II. Beaussais 11/2007 (Wilding Neil) - Boussais 07/10/2010 (CL) - Chizé 07/04/1980 (NT), 11/05/1981 (NT) - La Crèche 05/10/1983 (NT), 30/09/1985 (NT) - La Foye-Monjault 22/10/2006 (Coutureau Michel) - Marigny 01/10/2009 (AG) - Marnes 07/10/2005 (CL) - Mauzé-Thouarsais 27/10/2006 (CL) - Niort 02/10/1949 (MG), 08/10/1969 (MG), 04/10/1970 (NT), 10/10/1971 (NT), 10/10/1976 (NT), 30/09/1980 (NT), 06/10/1980 (NT), 05/10/1983 (NT), 10/10/1996 (AG), 03/11/1997 (AG), 15/10/2000 (AG), 27/10/2005 (AG), 13/10/2007 (AG), 14/10/2007 (AG), 12/10/2008 (AG), 16/10/2008 (Rebeyrol Christian), 19/10/2008 (AG) - Saint-Maurice la Fougereuse 04/10/2000 (CL) - Sainte-Blandine 25/09/1968 (NT) - Secondigny 10/10/2008 (CL) - Villiers en Bois 24/09/1970 (NT), 26/09/1970 (NT), 07/10/2005 (AG), 28/10/2011 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Udea ferrugalis (Hübner, 1796)
Pyrale ferrugineuse

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Pyrale ferrugineuse. Envergure 18-22 mm. Espèce cosmopolite répandue dans toute l’Europe. L’imago est visible en IV-XII. Chenille polyphage sur Stachys palustris, S. sylvatica, Lycopus, Mentha, Eupatorium, Aster, Cirsium en I-XII.

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Beaussais 08/2007 (Wilding Neil) - Belleville 21/08/2010 (AG) - Hanc 15/08/2002 (AG) - Niort 10/08/2007 (AG), 05/06/2010 (AG), 15/08/2010 (AG), 04/10/2011 (AG), 15/10/2011 (AG) - Villiers en Bois 09/09/2005 (AG), 25/09/2009 (AG), 28/10/2011 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Cynthia cardui (Linnaeus, 1758)
Belle Dame

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de septembre à octobre en deux générations. Hiverne en petit nombre et reparaît en mars-avril. Deux ou trois générations. Champs secs, luzernes, bords des chemins où il recherche les fleurs de centaurea calcitrapa. Chenille sur carduus nutans, lappa major, cirsium bulbosum, eryngium campestre, urtica, malva, echium. Elle est visible de juin à septembre. Ce papillon, appelé vulgairement la Belle Dame, est répandu dans toute la région, en état d’abondance très variable selon les années. Le réveil des papillons hibernants s’effectue dès que la température devient douce : cardui volait en grand nombre à Sainte-Pezenne, près Niort, le 22 février 1903 (Gelin).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Belle dame. Migratrice très répandue en Europe. En France, répandue partout mais d’abondance variable selon les années. Fréquente les habitats ouverts fleuris. Espèce qui peut certaines années migrer en très grand nombre (2009) ou n’être que rarement observée (2011) (AG). Espèce plurivoltine en III-XI. Chenille sur Carduus, Arctium.

I. Répandu dans toute la région. Abondance variable (G&L 1912).

II. Availles-Thouarsais 29/06/2010 (Rolland Ludovic) – Boussais 24/06/2009 (Rolland Ludovic) – Chanteloup 21/05/2008 (Bonnet Stéphane) - Faye l’Abbesse 17/06/2009 (Rolland Ludovic) – Genneton 04/08/2009 (Miteu Martine), 23/06/2011 (Miteu Martine) - La Mothe Saint-Héray 08/09/1957 (NT) - Magné 02/09/1971 (NT) - Missé 03/06/2010 (Meyer Daniel) - Niort 24/09/1948 (MG), 01/07/1950 (MG), 19/09/1954 (MG), 22/09/1954 (MG), 08/07/1955 (MG), 01/07/1956 (MG), 03/09/1958 (MG), 09/09/1958 (MG), 25/09/1980 (NT), 20/09/1983 (NT), 22/09/1985 (NT) 28/09/1985 (NT), 01/09/1996 (chenille) (AG), 22/04/2009 (Rebeyrol Christian) – Rom 19/05/2008 (Minot Jean-Louis) - Sansais 14/06/2009 (Vandserschueren Claire).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Xanthorhoe fluctuata (Linnaeus, 1758)
Phalène ondée, L’Incertaine

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à juin puis de août à octobre en deux générations. Chenille sur sisymbrium alliaria et autres crucifères. Elle est visible en juillet puis en septembre. Répandu et commun dans toute la région. La forme costovata Hw. (chez qui la bande médiane des ailes antérieures manque ou est très réduite) a été prise en Vendée, à Auzay, 12/05/1904, 03/05/1909 (Lucas). Des formes variées, tant pour l’importance des fascies que pour la couleur du fond, ont été signalées d’Anjou par M. Delahaye.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Phalène ondée, l’Incertaine. Répandue dans toute l’Europe et dans toute la France. Fréquente les endroits bien exposés, y compris dans les villes. Espèce plurivoltine en III-IX. Chenille sur Diplotaxis, Alliaria, Lobularia, Brassica…

I. Répandu et commun dans toute la région (G&L 1912).

II. Beaussais 05/2008 (Wilding Neil) - La Chapelle-Bâton 27/08/1997 (CL) - Magné 26/05/2001 (AG) - Mauzé-Thouarsais 11/09/1997 (CL), 28/04/1998 (CL) - Niort 07/05/1948 (MG), 10/05/1948 (MG), 27/05/1948 (MG), 21/04/1957 (MG), 08/06/1969 (MG), 19/06/1969 (MG), 06/05/1970 (NT), 09/05/1970 (NT), 23/05/1970 (NT), 22/08/1983 (MG), 26/09/1983 (NT), 16/06/1993 (AG), 13/03/1997 (AG), 07/07/2007 (AG), 06/04/2010 (AG) - Saint-Georges de Rex 29/07/1992 (AG) - Villiers en Bois 28/10/2011 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Xestia c-nigrum (Linnaeus, 1758)
C noir

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de août à novembre en deux générations (Niort, jusqu’au 7 novembre). Chenille sur chenopodium, verbascum, epilobium, atriplex hastata L. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu et commun partout.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le C noir. Cosmopolite. Toute l’Europe sauf l’extrême nord. En France c’est sans doute la noctuelle la plus commune, au moins dans les régions basses. C’est une plaie dans les pièges lumineux, 80% parfois plus des papillons capturés (NT). Espèce bien adaptée aux cultures (peut causer de grands dégâts). Espèce bivoltine, parfois trivoltine, en IV-VI puis VIII-XI avec une courte pause estivale entre les deux générations. Chenille polyphage sur plantes herbacées, hivernante au troisième ou au quatrième stade, en VI-VII et IX-IV.

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Availles-Thouarsais 20/08/2002 (CL), 07/09/2007 (CL) - Beaussais 08/2005 (Wilding Neil), 09/2007 (Wilding Neil) - Belleville 21/08/2010 (AG) - Bessines 05/08/1983 (NT) - Chizé 30/05/1981 (NT) - Coulon 16/07/1989 (CL) - Genneton 23/08/2008 (CL) - La Couarde 25/07/2009 (Wilding Neil) - La Crèche 14/08/1974 (NT) - La Mothe Saint-Héray 29/06/1973 (NT), 09/04/1981 (NT), 19/05/1982 (NT), 11/08/1982 (NT) - Magné 02/05/1969 (NT), 08/05/2008 (AG), 19/08/2010 (AG) - Mauzé-Thouarsais 27/07/1997 (CL), 02/06/1998 (CL) - Niort 17/08/1948 (MG), 10/08/1949 (MG), 06/08/1970 (NT), 17/05/1971 (NT), 08/06/1982 (NT), 11/08/1982 (NT), 18/08/1982 (NT), 22/08/1982 (NT), 24/08/1982 (NT), 29/08/1982 (NT), 02/08/1996 (AG), 03/08/1997 (AG), 02/08/1998 (AG), 10/11/2000 (AG), 21/11/2008 (Rebeyrol Christian), 20/05/2009 (Rebeyrol Christian), 21/08/2009 (AG), 15/08/2010 (AG) - Saint-Jean de Thouars 25/07/2009 (AG), 23/08/2009 (AG) - Saint-Maurice la Fougereuse 22/08/2001 (CL) - Secondigny 04/06/2008 (CL), 30/07/2008 (CL), 10/09/2008 (CL), 10/10/2008 (CL) - Villiers en Bois 24/05/1970 (NT), 30/05/1970 (NT), 17/09/1982 (NT), 30/08/2005 (AG), 31/05/2009 (AG), 11/09/2009 (AG), 25/09/2009 (AG), 21/05/2010 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




lire la suite de l'article : Xestia c-nigrum (Linnaeus, 1758)
Zanclognatha lunalis (Scopoli, 1763)

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à juillet. La chenille est polyphage. Répandu et assez commun dans toute la zone.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

L’Herminie plumeuse. Eurasiatique. Occupe toute l’Europe. En France, elle est présente un peu partout. Dans la région méditerranéenne, peut être confondue avec Z. zellerallis. Thermophile, cette espèce affectionne les pelouses arbustives et les landes sèches. Espèce bivoltine, en V-VII puis en VIII-IX. Comme pour la plupart des Herminiinae, la chenille de Z. lunalis est détritiphage, consommant les feuilles sèches de Quercus, Fagus, ainsi que plusieurs plantes basses.

I. Répandu et assez commun dans toute la région (G&L 1912).

II. Belleville 21/08/2010 (AG) - Fressines 03/07/2009 (AG) - La Mothe Saint-Héray 29/06/1973 (NT) - Villiers en Bois 14/06/2009 (AG), 05/07/2009 (AG), 01/07/2010 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




lire la suite de l'article : Zanclognatha lunalis (Scopoli, 1763)
Zeuzera pyrina (Linnaeus, 1761)
Coquette, la Zeuzère du Marronnier

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à août (Niort : 15 juin - 25 août). La chenille vit dans les troncs de frxinus, malus, juglans, ulmus, syringa vulgaris. Répandu dans toute la zone, et généralement commun.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Zeuzère du poirier. L’imago est visible en VI-IX. Paléarctique. Largement répandue en Europe. En France, partout. Fréquente les forêts de feuillus et les parcs, jusqu’à 1000 m. Envergure : maximum 50mm. La chenille vit dans les troncs de Fraxinus, Malus, Juglans, Ulmus, Syringa vulgaris, toute l’année.

I. Répandu dans toute la zone, et généralement commun (G&L 1912).

II. Beaussais 07/2008 (Wilding Neil) – La Crèche 17/07/2005 (Chupeau Pierre), 20/08/2008 (chenille) (Chupeau Pierre) - Le Breuil sous Argenton 27/07/1987 (CL), 18/06/1998 (CL) - Magné 03/08/2010 (Collin Michel) - Massais 22/07/2008 (CL) - Mauzé-Thouarsais 23/06/2006 (CL), 14/07/2007 (CL) - Moutiers sous Argenton 28/07/1987 (CL) - Niort 08/07/1957 (MG),19/06/1958 (MG), 15/08/1958 (MG), 22/08/1958 (MG), 19/09/1960 (MG), 24/07/1963 (MG), 07/07/1964 (NT), 16/07/1964 (MG), 30/07/1972 (MG), 19/08/1980 (MG) - Villiers en Bois 19/08/1980 (NT), 14/06/2009 (AG), 01/07/2010 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




lire la suite de l'article : Zeuzera pyrina (Linnaeus, 1761)
Zygaena transalpina (Esper, 1780)
Zygène transalpine

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juillet puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur Hippocrepis comosa, astragalus, lotus. Elle est visible en avril et en août. Le Cat. Staudinger et Reb. (1901) rattache hippocrepidis Hb. à l’espèce transalpina Esp. de la région sud-alpine de France et d’Italie. Notre zygène ayant deux générations et évoluant dans ses formes multiples selon les règles communes à presque toutes les espèces du groupe, nous estimons qu’il convient - conformément du reste aux habitudes des anciens lépidoptéristes français - de considérer hippocrepidis Hb. comme une espèce distincte et autonome. Répandu et commun en Anjou et dans toute la région au sud de la Loire. La forme typique de notre région, avec taches rouge cinabre se détachant vivement sur fond noir à reflet verdâtre, a été appelée occidentalis par M. Obft. (Ann. soc. ent. Fr. 1907, et Lép. comp., pl. XXX, 203, 206). Dans cette forme les deux macules rouges externes confluent, soit par tout un côté, soit par un trait court qui semble le prolongement du bord supérieur de la macule postérieure, généralement la plus petite. Les taches rouges peuvent confluer deux par deux, parfois toutes ensemble, ce qui détermine l’ab. miltosa Candèze, dont tout le disque, à l’exception d’un point noir, est d’un rouge cinabre uniforme (Pl. XXX, fig. 204, 205 de la Lép. comp. Obth.). Le rouge se décolore et passe au jaune rose dans l’ab. pallidor Obth. (Pl XXX, fig. 202), capturée à Dompierre sur mer le 17/09/1900. Dans l’ab. Vigei Obth. (pl. XXX, fig. 201), prise en la même localité par M. Vigé en 1896, les parties rouge du type sont passées au rouge orange. Deux exemplaires de Vigei ont été capturés à Auzay par M. Lucas, le 05/09/1904 et le 02/09/1910. Trimoulet avait pris à Bouliac 3 exemplaires ayant les ailes postérieures jaunes. - Enfin, toutes ces formes peuvent devenir micingulata Obth. lorsque l’abdomen porte, en dessus seulement, des traces d’anneau rouge. Dans quelques exemplaires l’anneau peut devenir plus ou moins complet. Toutes ces variétés ont été rencontrées - ou pourront l’être - dans toute l’aire géographique de Z. hippocredis occidentalis.


Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :

  • Charente-Maritime : Dompierre sur mer, 1 ex. ab. miltosa, le 05/09/1922 (Lucas).

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Zygène transalpine. Envergure : environ 30 mm. Largement répandue en Europe. L’imago est visible en V-VII puis en VIII-IX en deux générations. Chenille sur Hippocrepis comosa, Astragalus, Lotus. Elle est visible en V et en VIII.

I. Répandu et commun en Anjou et dans toute la région au sud de la Loire (G&L 1912). François (HG).

II. Assais les Jumeaux 23/06/2008 (CL), 20/06/2009 (CL) - Availles-Thouarsais 07/07/1998 (CL) - Cersay 23/05/2008 (CL) - Le Chillou 27/05/1992 (CL), 21/06/2009 (CL) - Mauzé-Thouarsais 18/07/1997 (CL) - Niort 23/06/2008 (CL) - Pressigny 20/06/2009 (CL).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Zygaena trifolii (Esper, 1783)
Zygène des prés

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à août (surtout fin juin). Vole dans les prairies, surtout dans celles qui sont sujettes aux inondations. Chenille sur lotus corniculatus, trifolium, hippocrepidis. Elle est visible en avril puis en mai. Répandu et commun partout, ainsi que ses variétés. Les individus ayant les deux taches médianes nettement séparées sont d’ordinaire rattachés à ab. orobi Hb., bien que la fig. d’Hubn. porte un petit point rouge entre la macule externe et la tache cellulaire, tache qui manque ici. Les taches peuvent confluer en deux groupes, ou encore toutes ensemble, ce qui constitue l’ab. minoides Selys. M. Delahaye a pris à Saint-Barthélemy, près d’Angers, 4 ex. de l’ab. sexmaculata Obth., dans laquelle la macule externe est accompagnée en dessous d’un satellite également couleur rouge.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Zygène des prés. Envergure : 28-33 mm. Largement répandue en Europe à l’exception de la Scandinavie et de l’Italie. Période de vol : VI-VIII. Chenille sur Lotus.

I. Répandu et commun partout (G&L 1912) – Villiers en Bois (RL 1999).

II. Azay le Brûlé 02/05/2009 (AG) – Cherveux 30/04/2011 (Debordes Laurent) - Genneton 05/06/2010 (Miteu Martine) - Niort, 14/05/2009 (Rebeyrol Christian) - Saint-Martin d’Entraigues, 06/05/2010 (Conort Nadège) - Sainte-Radegonde, 14/07/2011 (Miteu Martine).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Agrotis segetum (Denis & Schiffermüller, 1775)
Moissonneuse, Noctuelle des moissons
Eurasiatique. En Europe, elle est largement répandue, ainsi qu’en France. C’est une des espèces les plus communes du genre Agrotis. Elle peut être confondue avec A. trux, mais les antennes du mâle sont fortement pectinées chez A. segetum, les ailes antérieures sont moins larges, plus élancées et les ailes postérieures sont nacrées. Les femelles sont généralement très sombres, sans dessins apparents. Peu exigeante écologiquement, elle vole dans tous les milieux, de la plaine à 2700 m d’altitude. La chenille se nourrit de diverses plantes herbacées. Période de vol : Mars à Novembre. Espèce univoltine.

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Catocala sponsa (Linnaeus, 1767)
Observation de Stas Roger - Herstal (Belgique) - 02/08/2011 Observation de Brigitte Seys - Lieu Saint-Amand (59) - 23/07/2010 Observation de Mr Coutureau Michel - Jard sur mer (85) - 31/07/2005

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Everes argiades (Pallas, 1771)
Azuré du trèfle
Ce papillon actif au vol lent possède un court appendice caudal difficilement visible sur le terrain. Le mâle a des ailes bleu-violet au recto, la femelle étant essentiellement brune. Le verso des deux sexes est gris-bleu, avec un alignement de points noirs cernés d’orange avant la marge de l’aile postérieure. À la belle saison, il étend son domaine et migre parfois vers le nord. Affectionne les prairies, les lisières et autres lieux herbus fleuris, des plaines aux collines. Envergure : 2,5-3 cm. Période de vol : Avril à Septembre, en deux, voire trois générations. (Nature en poche - Larousse)

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Hypena obsitalis (Hübner, 1813)
Observation de Jean-Claude Jamoulle - Marrakech - 14/11/2011 Observation de Le Mao Patrick - La Garde Saint-Briac (35) - 17/10/2009 Observations de Mr Le Mao Patrick - Garde Guérin Saint-Briac (35) - 07/02/2008 Observation de Mr Coutureau Michel - L’Isle d’Espagnac (16) - 07/03/2006 Observation de M. Rouché Michel - Bagard (30) 07/06/2011

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Idaea aversata (Linnaeus, 1758)
Impolie, Acidalie détournée
Cette phalène se présente sous deux formes, l’une à bande transversale foncée et l’autre sans, les deux étant aussi communes. On dérange facilement le papillon durant la journée mais sa période normale de vol est la nuit, durant laquelle il est attiré par la lumière. Se rencontre dans les jardins, les friches et les jachères où abondent les plantes basses. Période de vol : Juin à Septembre. (papillons, Larousse, Nature en poche)

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Idaea subsericeata (Haworth, 1809)
Acidalie blanchâtre
Bien répandue en Europe et en France. Assez commune, elle fréquente les friches, les bords de chemins, les clairières, d’où elle s’envole lorsqu’elle est dérangée pendant la journée. La chenille, polyphage, se développe sur diverses plantes : Plantago, Anagallis arvensis, Stellaria, Polygonum, Rumex, Prunus, Lactuca. Période de vol : Mars à Octobre. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Lygephila craccae (Denis & Schiffermüller, 1775)
Ophiuse des pois à crapauds

Eurasiatique. A travers l’Europe du sud et moyenne. En France, elle est largement répandue, mais semble plus localisé dans l’extrême nord du pays. A tendance thermophile, on la rencontre dans divers milieux herbeux d’où elle peut s’envoler le jour. La chenille consomme diverses fabacées.

Période de vol : V-X. Semble pouvoir hiverner les années favorables dans l’extrême sud du pays. Espèce plurivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Robineau)



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Minois dryas (Scopoli, 1763)
Grand nègre des bois
Ce grand papillon caractéristique a des gros ocelles centrés de bleu sur les deux faces de l’aile antérieure (plus visibles chez la femelle, dont les ailes sont brunes). Chez les mâles, les ocelles sont peu visibles car le recto est très foncé. Associé aux prairies sèches et autres lieux avec quelques arbres disséminé, à moins de 1000 m. Période de vol : Juillet-Août. (Nature en poche - Larousse)

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Nemapogon granella (Linnaeus, 1758)
Teigne des grains
Nemapogon granella et cloacella nécessite l’étude des genitalia pour être distingués

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Noctua pronuba (Linnaeus, 1758)
Hibou, Noctuelle fiancée

Adulte : Ailes antérieures de couleur et d’ornementation très variables, brun rougeâtre, brun grisâtre ou brun jaunâtre, à dessins obsolètes ou fortement contrastés, mais avec l’orbiculaire et la réniforme en général bien indiquées. Ailles postérieures jaune orangé, ourlées d’une bande antémarginale noire.

Chenille : Atteint 50 mm. Verte ou brun clair, avec une étroite ligne dorsale claire et deux rangées subdorsales de stries longitudinales noires, extérieurement lisérées de clair, sur la moitié postérieure du corps.

Plantes hôtes : Sur de nombreux végétaux herbacés et ligneux, entre autres sur le Saule marsault, la Ronce frutescente, l’Ortie dioïque, le Gaillet blanc et le Pissenlit dent-de-lion (Salix caprea, Rubus fruticosus, Urtica dioica, Galium album, Taraxacum officinale).

Habitat : Milieux boisés et ouverts. Espèce migratrice commune partout

Biologie : L’adulte, de mœurs nocturnes, vole au cours d’une seule et longue génération, observant durant l’été une phase d’estivation prolongée. La chenille hiverne et se nymphose dans une loge souterraine. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Toute l’Europe et toute la France. La plus commune du genre. Elle est très variable de coloration, allant du jaune clair au brun rougeâtre, mais ne peut être confondue avec aucune autre espèce. Euryèce, elle occupe tous types de milieux, y compris les zones urbanisées. La chenille vit sur de nombreuses plantes basses, comme (Primula, Taraxacum, Viola canina…). Période de vol : IV-XI. Espèce univoltine qui effectue une diapause estivale. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).



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Omphaloscelis lunosa (Haworth, 1809)
Omphaloscélis à lunule, Xanthie lunulée
Atlanto-méditerranéenne. Elle occupe l’Europe occidentale, de la péninsule Ibérique au Danemark. En France, elle est présente un peu partout, quoique plus localisée dans la moitié Nord. De coloration extrêmement variable, cette espèce fréquente tous types de milieux ouverts. La chenille vit sur diverses graminées et plantes basses. Période de vol : Septembre-Octobre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Peribatodes ilicaria (Geyer, 1833)
Boarmie de l’Yeuse
Très proche de Peribatodes secundaria mais de couleur olive et avec la ligne postmédiane des ailes postérieures plus proche du bord externe. Elle est présente en Europe méridionale et centrale avec une répartition morcelée. En France, elle est très rare au Nord, plus répandue dans le Centre et le Midi. Dans le sud du Massif Central et les Hautes-Alpes se trouve la sous-espèce marinaria, au fond clair rendant les dessins contrastés, qui vit sur Juniperus thurifera. Le papillon affectionne les milieux secs et boisés de feuillus, les maquis brousailleux. La chenille, de couleur allant du blanc au gris, se développe sur diverses essences : Quercus, Juniperus... Hiverne au stade de chenille. Période de vol : (Avril-Mai) ; Août-Septembre. Espèce univoltine, avec parfois une génération printanière dans le Sud. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Scotopteryx chenopodiata (Linnaeus, 1758)
Phalène de l’ansérine, Chénopodie
Largement répandue en Europe et en France. Assez commune, elle fréquente de nombreux biotopes, notamment les prairies fleuries où elle vole le jour, butinant. Elle se rencontre de la plaine à la montagne. Vient à la lumière. La chenille assez polyphage se nourrit de plusieurs espèces de Vicia, mais aussi sut trèfle et luzerne, dont elle ne mange que le parenchyme. Période de vol : Juillet-Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Trigonophora flammea (Esper, 1785)
Noctuelle embrasée
Atlanto-méditerranéenne. En Europe, elle est présente dans le Sud-Ouest et atteint localement le sud de la Grande-Bretagne. Une localité en Europe de l’Est ‘Grèce). En France, répandue dans la moitié Sud, elle remonte jusqu’en Eure-et-Loir où elle est très localisée. Les espèces du genre Trigonophora (excepté T. haasi) paraissent assez semblables, mais l’on peut facilement les séparer en observant la « flamme » et les tonalités de couleur des antérieures. Comme son nom l’indique, T. flammea possède une « flamme » bien visible et souvent non souillée. Mésophile, elle affectionne les milieux herbacés jusqu’en moyenne altitude et s’aventure fréquemment dans les villes. La chenille est polyphage. Période de vol IX-XI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Autographa gamma (Linnaeus, 1758)
Gamma, Lambda

Eurasiatique. Largement répandue en Europe. En France, cette espèce migratrice se rencontre partout. Il semble qu’elle ne soit résidente que dans les régions méridionales aux hivers doux. Elle remonte régulièrement dans le nord du pays, la majeure partie des observations s’effectuant en fin d’été avec l’arrivée de migrants. Euryèce, elle se rencontre jusque dans les villes. Il n’est pas rare de l’observer la journée dans les herbes hautes. La chenille est polyphage. Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Adulte : 35-40 mm d’envergure. Ailes antérieures chatoyantes, brun grisâtre clair à brun rougeâtre, variées de motifs brun-noir, avec un dessin discal argenté évoquant les lettres grecques lambda ou gamma. Ailes postérieures brun jaunâtre avec la marge nettement plus sombre. Chenille : Atteint 35 mm. Légèrement atténuée dans sa partie antérieure, ne compte que deux paires de fausses pattes (les anales non comprises). Vert pâle, avec de fines lignes dorsales claires et une ligne stigmatale blanche un peu plus épaisse. Tête généralement pourvue d’une strie noire de chaque côté. Plantes hôtes : Sur de nombreuses plantes herbacées appartenant aux familles botaniques les plus diverses, par exemple sur la luzerne cultivée (Medicago sativa), l’Ortie dioïque (Urtica dioica), le chou potager (Brassica oleracea), le Trèfle de prés (Trifolium pratensis), la Carotte sauvage (Daucus carota), la Sauge des prés (Salvia pratensis), et le Pissenlit dent-de-lion (Taraxacum officinale). Habitat : Avant tout dans les milieux ouverts, mais dans les biotopes les plus divers, y compris dans les régions de culture intensive et jusqu’au cœur des villes. Espèce très banale partout. Biologie : Le Lambda est le plus commun des papillons migrateurs fréquentant l’Europe. L’imago se montre pendant presque toute l’année, présentant un pic d’abondance vers la fin de l’été. L’espèce hiverne d’ordinairement à l’état larvaire, et sans doute occasionnellement sous forme de chrysalide ou d’imago, au moins dans les régions les plus chaudes. Dans les contrées climatiquement moins favorables, elle ne survit pas à l’hiver ; ses effectifs se reconstituent chaque année à l’occasion des flux migratoires. Durant l’été, l’espèce engendre sur place deux ou trois générations successives. L’adulte est actif de nuit comme de jour, butinant activement les fleurs, sur lesquelles il se pose brièvement, ailes entrouvertes et vibrantes, constamment prêt à l’envol immédiat. Les œufs sont déposés isolément à la face inférieure des feuilles. La chenille montre une prédilection pour les plantes cultivées, sur lesquelles elle peut parfois causer des dommages. La nymphose s’effectue dans un cocon blanchâtre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Le lambda est l’un des plus grands insectes migrateurs de la planète. Régulièrement, il vient en grand nombre des régions chaudes, au printemps et au début de l’été, pour se reproduire au Nord de l’Europe. Cette espèce ne survit pas aux rigueurs des hivers nordiques, chenilles, chrysalides et adultes périssant de froid. Le papillon, actif de jour comme de nuit, butine diverses fleurs dont le trèfle, la bruyère, le buddleia, le cardère et la valérianne (surtout la nuit). Il est attiré par la lumière. Période de vol : Mai à Octobre. (Nature en poche - Larousse)



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Euproctis chrysorrhoea (Linnaeus, 1758)
Cul brun

Adulte : Ailes antérieures blanc satiné, avec parfois des petits points noirs bien nets près du tornus. Extrémité de l’abdomen fauve ferrugineux, garnie chez la femelle d’une bourre de poils.

Chenille : Atteint 45 mm. Brun grisâtre marbrée de plus clair, avec une rangée subdorsale de stries blanches sur chaque flanc, pourvue sur les segments 9 et 10 d’une verrue médio-dorsale infundibuliforme d’un rouge orangé éclatant.

Plantes hôtes : Sur divers arbres et arbustes feuillus, avant tout sur le Charme commun (Carpinus betulus), le Poirier commun (Pyrus communis), le Pommier cultivé (Malus domestica), l’Aubépine à un style (Crataegus monogyna), le Prunellier (Prunus spinosa) et le Chêne pédonculé (Quercus robur).

Habitat : Essentiellement le long des allées forestières, des alignements d’arbres et dans les vergers sur prairies à litière. Naguère très largement répandu et commun partout ; tend aujourd’hui à se raréfier.

Biologie : L’adulte, de mœurs nocturnes, vole au cours d’une unique génération. Inquiété, il simule la mort en adoptant une posture cataleptique singulière : pattes étroitement appliquées contre le corps, aile refermées, il se laisse tomber sur le côté tout en arquant son abdomen vers le bas, mettant en évidence son épaisse bourre anale, dont les poils renferment une substance toxique. Les œufs sont déposés sous forme d’ooplaques allongées sur les rameaux de la plante hôte ; la femelle les recouvre d’un épais feutrage issu de sa bourre anale. Les chenilles mènent une existence grégaire, confectionnant à l’extrémité d’un rameau un nid communautaire de 5 à 10 cm de longueur, à l’abri duquel elles hivernent, longues d’environ 4 mm. Dès les premières douceurs printanières, elles se chauffent au soleil à la surface de celui-ci, rongeant à l’occasion les bourgeons. Après le débourrement de ces derniers, elles achèvent rapidement leur croissance, retournant invariablement dans leur nid après chaque prise de nourriture. La chenille est pourvue de poils urticants, qui peuvent provoquer sur l’épiderme humain de vives réactions inflammatoires, cependant moins lourdes de conséquences que celles occasionnées par les poils des chenilles processionnaires. Ses verrues dorsales infundibuliformes sont aussi le siège d’une sécrétion qu’elle répand avec sa tête sur tout son corps, et dont la fonction, peut-être répulsive, n’est pas connue avec certitude. La nymphose s’effectue, isolément ou par petits groupes, dans un cocon jaunâtre tissé sur un rameau de la plante hôte. L’espèce connaît occasionnellement des pullulations massives, au cours desquelles elles peuvent se montrer dommageable, en particulier dans les vergers Ces gradations du Cul-brun sont régulées naturellement par le cortège parasitaire, les prédateurs et les maladies. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Paléarctique. Répandue dans toute l’Europe. Présente partout en France. Les imagos affectionnent tout particulièrement les haies buissonnantes, les friches ainsi que les vergers en terrain bocager, jusqu’à 1000 m d’altitude. Les œufs sont protégés par les poils urticants provenant de la touffe annale, velue et colorée de la femelle. Les chenilles vivent en société et hivernent ; elles se développent sur diverses essences qu’elles peuvent totalement défolier. Période de vol : VI-VII. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France). (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Les oeufs sont protégés par des poils urticants provenant de la touffe anale velue et colorée de la femelle. Les chenilles vivent en société et hivernent ; elles se développent sur diverses essences telles que chênes, prunelliers, églantiers, arbres fruitiers, qu’elles peuvent entièrement défolier. Imago de Juillet à Août. (Guide des papillons nocturnes de France)



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Aporia crataegi (Linnaeus, 1758)
Gazé, Piéride de l’aubépine

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin. Prairies, champs cultivés. Le papillon suce les fleurs des scabieuses et des chardons. La chenille vit sur crataegus, prunus spinosa et autres arbres à noyaux. La chenille est visible de avril à mai. Habite toute la région et est plus ou moins abondant selon les années.


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Gazé, La Piéride de l’aubépine. Répandue dans une grande partie de l’Europe, localement en déclin. En France, disparue du nord-ouest, partout ailleurs. L’imago est visible en V-VI. Prairies, champs cultivés. Le papillon suce les fleurs des scabieuses et des chardons. La chenille vit sur Crataegus, Prunus spinosa et autres arbres à noyaux, en IV-V.

I. Habite toute la région. Plus ou moins abondant (G&L 1912).

II. Argenton les Vallées 11/06/2010 (Courtin Bernard) - Caunay (Wilding Neil) - Chizé 11/06/1972 (NT) - Genneton 05/06/2010 (Miteu Martine) – Moutiers sous Argenton 15/06/1980 (NT) - Saint-Georges de Rex 20/06/1992 (AG), 12/06/1995 (AG) - Villiers en Bois 25/05/1947 (MG), 09/05/1948 (MG), 30/05/1948 (MG), 30/05/1959 (MG), 13/06/1959 (MG), 14/05/1960 (MG), 30/05/1981 (NT), 23/06/1983 (NT) – Voultegon 19/04/2011 (Courtin Bernard).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Arethusana arethusa (Denis & Schiffermüller, 1775)
Mercure

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juillet à août. Bois secs, coteaux, dunes. Se pose à terre. Chenille dans les sommités desséchées de festuca. Elle est visible en mai. Répandu dans les terrains calcaires de toute la région. La forme dentata Stgr. (ailes postérieures portant en dessous des nervures écrites en blanc sur le fond, et une ligne blanchâtre dentée dans la marge) est, d’après M. Oberthur, la forme spéciale des environs de Bordeaux, Dax, Biarritz et le littoral espagnol.


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Statut : déterminance P-C (espèce en forte régression, rare et localisée)

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Mercure. Espèce localisée mais abondante dans le sud et le centre de l’Europe, disparue de Belgique, d’Allemagne et de Suisse. En France, répandue un peu partout mais surtout dans le Midi et en Bourgogne, plus rare ailleurs. Fréquente les pelouses sèches et les landes ouvertes. Espèce univoltine en VII-IX. Chenille sur Festuca.

I. Répandu dans les terrains calcaires de toute la région (G&L 1912).

II. Mauzé-Thouarsais 20/07/1997 (CL), 26/08/2001 (CL) - Niort 31/08/1972 (NT) - Saint-Maxire 16/08/1959 (MG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Argynnis paphia (Linnaeus, 1758)
Tabac d’Espagne

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à août. Bords des bois, haies ; sur les ronces en fleurs. Chenille sur viola crataegus. Elle est visible de mai à juin. Répandu et commun dans la région. La forme mélanisante et verdâtre de la femelle, variation valesina Esp., avec taches blanches et non fauves, n’est indiquée que dans un petit nombre de localités, sans doute par erreur pour quelques unes.

Charente : Variation Valesina, 2 exemplaires pris en juillet, forêt de la Braconne (Dupuy).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Tabac d’Espagne. Espèce largement répandue dans toute l’Europe, éteinte aux Pays-Bas. Répandue dans toute la France. Fréquente les clairières et les lisières des bois et forêts. Espèce univoltine en VI-IX. Chenille sur Viola.

I. Répandu et commun dans la région (G&L 1912).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) - Assais les Jumeaux 20/06/2009 (CL) - Boësse 27/06/2011 (Courtin Bernard) - Chanteloup 03/07/2005 (Bonnet Stéphane) - Chizé 01/07/1971 (NT), 14/07/1971 (NT) - Coulonges-Thouarsais 28/07/2010 (Meyer Daniel) - Genneton 20/07/2010 (Miteu Martine) - La Crèche 02/07/2010 (Debordes Laurent) - La Mothe Saint-Héray 13/06/1959 (MG), 02/07/1960 (MG) - Marigny 14/07/2003 (AG) – Rom 24/07/2010 (Minot Jean-Louis) - Villiers en Bois 02/07/1955 (MG), 14/07/1955 (MG), 20/07/1955 (MG), 02/07/1956 (MG), 29/06/1960 (MG), 02/07/1960 (NT), 14/07/1960 (NT), 30/06/1968 (NT), 05/07/1970 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




lire la suite de l'article : Argynnis paphia (Linnaeus, 1758)
Aricia agestis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Collier de corail

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Champs et prairies. Chenille sur erodium cicutarium, melilot, onobrychis, trifolium. Elle est visible en mars puis en juillet. Assez commun et répandu partout.

Charente-Maritime : 1 exemplaire de Dompierre (août 1907) a quelques taches rouges du dessus remplacées par des taches pâles et même blanches (Lucas).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Collier de corail. Espèce répandue et abondante en Europe et en France. Fréquente lesp elouses sèches, vignes abandonnées, orées forestières ensoleillées, sablières. Période de vol : IV-X en plusieurs générations. Chenille sur Geranium pratense, Erodium cicutarium.

I. Répandu et assez commun partout (G&L 1912).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) - Argenton les Vallées 10/09/2010 (Courtin Bernard) - Availles-Thouarsais 18/05/1995 (CL), 08/07/2010 (Rolland Ludovic) - Beauvoir sur Niort 27/09/1992 (CL) - Bouillé-Loretz 22/04/2010 (Courtin Bernard) – Boussais 01/07/2010 (Rolland Ludovic) – Bressuire 05/07/2011 (Séchet Vanina) - Chambroutet 19/07/2010 (Rolland Ludovic) – Cirières 28/05/2012 (Clochard Noé et Alain) - Faye l’Abbesse 17/06/2009 (Rolland Ludovic) – Fenioux 25/05/2011 (Chauveau Joseph) - Genneton 22/07/2010 (Miteu Martine) - La Crèche 01/07/1989 (NT) - Luzay 27/08/2006 (AG) - Magné 24/05/1970 (NT) - Marnes 25/06/2010 (Rolland Ludovic) - Niort 03/05/1971 (NT), 10/05/1971 (NT), 10/07/1976 (NT), 28/05/2005 (AG), 22/04/2009 (Rebeyrol Christian), 28/04/2010 (Rebeyrol Christian) - Saint-Jean de Thouars 08/07/2006 (AG), 23/08/2009 (AG) – Sainte-Verge 18/09/2011 (Courant Julien) - Sansais 15/05/1992 (CL) - Verrines sous Celles 16/05/1970 (NT), 20/05/1999 (NT) - Villiers en Bois 15/08/1940 (MG), 09/07/1948 (MG), 19/07/1948 (MG), 07/09/1957 (MG), 05/08/1959 (MG), 29/07/1964 (MG), 27/07/1969 (NT), 24/05/1970 (NT), 30/08/2005 (AG), 05/07/2009 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




lire la suite de l'article : Aricia agestis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Brintesia circe (Fabricius, 1775)
Silène

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juillet à août. Bords des chemins, pelouses sèches, coteaux rocailleux. Se pose à terre. Chenille sur anthoxanthum odoratum, lolium, bromus. Elle est visible de mai à juin. Circe est assez commun dans la partie de la région située au sud de la vallée de la Loire. La forme prise à Auzay, et qui ne paraît pas différente des autres exemplaires provenant de l’ouest océanique, a les deux premières taches blanches nettement dentées, et M. Fruhstorfer l’a appelée v. maga (Entom. Zeits. Stuttgart, mars 1909). 1 exemplaire pris le 30 juillet 1909 au Peu de Saint-Martin de Bernegoue (79) porte, sur la tache blanche placée entre les nervures médiane et sous-médiane un point noir bien marqué, mais non répété en dessous (Gelin).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Silène. Sud et centre de l’Europe. En France, espèce commune dans le Midi, semble en progression vers le nord. Fréquente les bois clairs, les landes et pelouses sèches arborées ou buissonneuses. Espèce univoltine en VI-IX. Chenille sur Lolium, Bromus.

I. Répandu et assez commun au sud de la Loire (G&L 1912).

II. Assais les Jumeaux 20/07/2011 (Debordes Laurent) - Availles-Thouarsais 08/07/2010 (Rolland Ludovic) – Boussais 01/07/2010 (Rolland Ludovic) - Cersay 17/06/1979 (CL) - François 02/07/1949 (MG) - Luzay 27/08/2006 (AG) - Marnes 19/06/2005 (CL) - Niort 19/07/1947 (MG), 06/07/1950 (MG), 12/07/1956 (MG), 18/07/1956 (MG), 15/07/1964 (MG), 22/07/1980 (NT) - Pressigny 20/06/2009 (CL) - Saint-Symphorien 15/08/1921 (MG) - Villiers en Bois 06/07/1947 (MG), 19/07/1948 (MG), 19/08/1950 (MG), 14/07/1956 (MG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




lire la suite de l'article : Brintesia circe (Fabricius, 1775)
Coenonympha arcania (Linnaeus, 1761)
Céphale

Etat des connaissances en 1912 - Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :

L’imago est visible de mai à juillet. Dans les parties ensoleillées des bois herbus, sur les branches basses des taillis. Chenille sur melica ciliata. Elle est visible en mai. Commun et répandu partout. M. Oberthur fait remarquer que les exemplaires de notre région ont la couleur fauve moins foncée et moins brune qu’en Bretagne et dans les Pyrénées. Il signale en Charente et figure (Pl. XXXVII, F. 233 et 234) une aberration Dupuyi dont les exemplaires ont la couleur fauve remplacée par une teinte d’un blanc jaunâtre très clair, et que M. G. Dupuy a capturée plusieurs fois aux environs d’Angoulême. Cette variation pâle a été également prise à Gennes, en Maine et Loire (juin 1908) par M. Abot. L’ocelle apical du dessous des ailes antérieures, qui figure dans la description donnée par Linné, manque dans près de la moitié des exemplaires de l’ouest océanique.


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Céphale. Espèce assez répandue en Europe à l’exception de la Grande-Bretagne et de l’extrême nord ainsi que de l’extrême sud. Disparue des Pays-Bas. En France, espèce répandue partout à l’exception du nord-ouest où elle est rare ou absente. Fréquente les prairies buissonneuses, les landes et clairières. Espèce univoltine en V-VIII. Chenille sur Melica ciliata.

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Assais les Jumeaux 23/06/2008 (CL) - Availles-Thouarsais 08/07/2010 (Rolland Ludovic) - Chauray 13/09/1947 (MG) - La Crèche 09/06/1989 (NT) - La Foye-Monjault 28/06/2000 (Tarde Frédéric) - La Mothe Saint-Héray 28/05/1960 (MG) - Marigny 19/06/2010 (Debordes Laurent) - Marnes 25/05/2010 (Rolland Ludovic) - Niort 09/09/1947 (MG), 06/08/1955 (MG), 15/05/1960 (MG) - Saint-Maurice la Fougereuse 10/04/1984 (CL) - Saint-Maxire 20/08/1959 (MG), 26/08/1962 (MG) - Villiers en Bois 28/05/1947 (MG), 30/05/1948 (MG), 14/05/1949 (MG), 30/05/1959 (MG), 27/08/1959 (MG), 14/06/1960 (MG), 11/06/1969 (MG), 06/06/1982 (NT), 13/06/1982 (NT), 20/06/1983 (NT), 28/06/1983 (NT), 11/06/1984 (NT), 23/06/1990 (CL), 26/08/1990 (CL).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




lire la suite de l'article : Coenonympha arcania (Linnaeus, 1761)
Euplagia quadripunctaria (Poda, 1761)
Ecaille chinée, Callimorphe

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juillet à août. Chenille sur epilobium, plantago, rumex, lonicera, Prunus spinosa, genista. Elle est visible en mai. Répandu et commun dans toute la zone océanique, avec l’aberration lutescens Stgr., à ailes postérieures jaunes, et l’aberration saturnia Obth., à ailes postérieures oranges. Ces aberrations sont généralement rares et elles n’ont été rencontrées jusqu’ici que dans un petit nombre de localités.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Callimorphe, l’Écaille chinée. Partout en France, dans les bordures, allées et chemins forestiers, parcs et jardins, zones urbanisées. Activité diurne. Forme lutescens au nord-ouest de la France. Espèce que l’on trouve facilement dans les jardins du centre ville de Niort (AG). Espèce univoltine en VII-IX. Chenille sur diverses plantes basses dont Urtica.

I. Répandu et commun dans toute la zone océanique (G&L 1912).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) - Arçais 06/08/2008 (Quété Jean-François) - Beaussais 09/2007 (Wilding Neil) – Bougon 05/08/2009 (Fromont Jean-Louis) - Boussais 07/08/1998 (CL) - Chanteloup 01/08/2005 (Bonnet Stéphane), 22/07/2006 (Bonnet Stéphane) - Chizé 30/07/2007 (Montenot Jean-Pierre) - Genneton 13/08/2010 (Miteu Martine) – La Couarde 27/05/2009 (Wilding Neil) - La Crèche 02/08/1971 (NT), 02/08/1971 (NT), 10/08/1971 (NT) - La Mothe Saint-Héray 28/07/1978 (NT) - Magné 22/07/1969 (NT) - Marnes 02/08/2005 (CL) - Mauzé-Thouarsais 13/08/1998 (CL), 22/07/2005 (CL) - Missé 19/07/2010 (Meyer Daniel) - Niort 15/07/1944 (MG), 28/07/1948 (MG), 26/07/1949 (MG), 05/08/1950 (MG), 05/08/1955 (MG), 12/07/1959 (MG), 19/07/1959 (MG), 16/07/1970 (NT), Niort 29/07/1970 (NT), 01/08/1970 (NT), 06/08/1970 (NT), 17/07/1971 (NT), 28/07/1971 (NT), 22/07/1982 (NT), 12/07/1992 (AG), 01/09/1998 (AG), 05/07/2007 (AG), 10/08/2007 (AG), 11/08/2007 (AG), 17/03/2009 (AG), 15/05/2009 (AG), 11/07/2009 (AG), 28/04/2010 (AG), 15/08/2010 (AG) - Rom 24/07/2010 (Minot Jean-Louis), 06/08/2010 (Minot Jean-Louis) - Saint-Georges de Rex 13/07/1989 (NT), 13/07/1989 (NT) - Saint-Jean de Thouars 14/07/1992 (AG), 08/05/2009 (AG), 25/07/2009 (AG), 23/08/2009 (AG) - Sainte-Blandine 10/08/1969 (NT) - Villiers en Bois 08/08/1971 (NT), 19/08/1980 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Hipparchia fagi (Scopoli, 1763)
Sylvandre

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible en juillet. Lisière des bois secs, coteaux calcaires. Se pose fréquemment sur le tronc des arbres. Chenille sur holcus, bromus. Elle est visible en mai. Ca et la dans la région, mais jamais commun.


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Statut : déterminance P-C (espèce rare et localisée, connue de 4 localités en 17, présente dans la région de Thouars en 79 ainsi qu’en 16).

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Sylvandre. Espèce localisée dans le sud et le centre de l’Europe, disparue de Belgique et du Luxembourg. En France, surtout dans le Midi, plus rare au nord. Fréquente les bois et les pelouses sèches buissonneuses. Espèce univoltine en VI-X. Chenille sur graminées.

II. Availles-Thouarsais 29/06/2010 (Rolland Ludovic) - Secondigny 22/08/2004 (Dupin Stéphane) - Villiers en Bois 13/08/1950 (MG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Hyphoraia testudinaria (Fourcroy, 1785)
Ecaille des steppes

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin. M. Oberthur voit dans cette espèce (Lép. comp. v, 119) une forme occidentale et méridionale d’aulica. Chenille sur rumex, luzula, etc. Elle est visible en avril. Répandu et plus ou moins commun dans toute la zone. Sur 16 exemplaires pris à Niort, je constate que 2 manquent de petits points jaunes à l’angle apical des ailes supérieures, que 3 n’en ont qu’un, que 6 en ont deux, et que les 5 autres en possèdent 3. Le gros point costal de la base des ailes supérieures existe, plus ou moins allongé, dans 8 exemplaires, et manque dans les 8 autres. Dans la grande tache jaune en toupie appuyée sue le milieu de la base des ailes supérieures, la partie médiane est plus ou moins dilatée , et la pointe extérieures est détachée, plus ou moins nettement, dans 4 ou 5 sujets. La macule noire apicale des ailes inférieures est plus ou moins denticulée et bordée de rose le long de la frange ; les deux taches ou bandes qui aboutissent au bord interne confluent légèrement dans 5 exemplaires (Gelin).

Deux-Sèvres : Assez commun à Niort : 25/05/1904 ; 23/05/1906, 3 ex. ; 26/05/1906, 5 ex. ; 18, 25, 26, 3005/1907 ; 04/06/1905 (Gelin).

Vienne : 1 ex. pris à Poitiers en 1879 par le lieutenant Jecker (Gelin).

Charente-Maritime : Dompierre (Vigé) ; Royan (B. et S.) ; Saintes : 25/05/1904 (Gelin) ; Rochefort : 31/05/1876 (Delah.).

Charente : 1 ex. en juin à Jarnac (Delam.) - 1 ex. en juin à Richemont de Cognac (Lucas) ; Angoulême (Dupuy).


Etat des connaissances en 1922 - Supplément au catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :

Vienne : Saint-Julien l’Ars, 3ex. (de la Porte).


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

L’Ecaille civique, l’Ecaille des steppes. Atlanto-méditerranéenne. Localisée à l’Europe, des Pyrénées à l’Italie, en passant par le Sud et le Centre de la France. Espèce univoltine en V-VI. Chenille sur diverses plantes basses, notamment Taraxacum et Achillea.

I. Assez commun à Niort 25/05/1904 (HG), 04/06/1905 (HG), 3 ex. 23/05/1906 (HG), 5 ex. 26/05/1906 (HG), 18/05/1907 (HG), 25/05/1907 (HG), 26/05/1907 (HG), 30/05/1907 (HG).

II. Beaussais (Wilding Neil) - Mauzé-Thouarsais 22/05/1999 (CL) - Niort 20/05/1954 (MG) – Sainte-Radegonde 22/05/1999 (CL) - Vouillé 27/05/2001 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Maniola jurtina (Linnaeus, 1758)
Myrtil

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à août. Prés et lieux gazonnés, se pose à terre ou sur les plantes basses. Chenille sur poa pratensis, poa annua L. Elle est visible en mai. Répandu et très commun dans toute la région. L’ocelle apical de l’aile supérieure n’est que rarement bipupillé, en dessus et en dessous. Il est quelquefois accompagné, en dessous seulement, de 1 ou 2 petits ocelles ; la bande claire des ailes inférieures porte 0, 1, 2, 3, 4 ocelles semblables à ces derniers et le plus souvent réduits à un simple point noir. Les exemplaires privés de ces ocelles sont de beaucoup les plus nombreux. On trouve çà et là des femelles dont la bande médiane des ailes inférieures s’éclaire , au milieu et en dessus, d’une nuance fauve vif, plus ou moins étendue, qui les rattache à la variation hispulla Hb.

Deux-Sèvres : Commun. Un exemplaire atteint d’albinisme étendu et très symétrique, pris au Fief de François, le 02/08/1909. Quelques exemplaires de la variation hispulla, à Epannes, et dans la forêt de Chizé (Gelin).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Myrtil. Espèce répandue dans toute l’Europe à l’exception du centre et du nord de la Scandinavie. Répandue dans toute la France. Fréquente les prairies, les landes ouvertes herbeuses et les bois clairs. Espèce univoltine en IV-X. Chenille sur Poa.

I. Répandu et très commun partout (G&L 1912).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) – Argenton les Vallées 11/06/2010 (Courtin Bernard) - Availles-Thouarsais 29/06/2010 (Rolland Ludovic) - Azay le Brûlé 11/08/2011 (AG) – Boussais 01/07/2010 (Rolland Ludovic) – Bressuire 07/07/2010 (Rolland Ludovic) - Cersay 28/08/1980 (CL) - Chanteloup 28/05/2005 (Bonnet Stéphane) - Chauray 01/08/1948 (MG) - Combrand 13/06/2006 (AG) - Echiré 04/07/1991 (AG) – Faye l’Abbesse 17/06/2009 (Rolland Ludovic) - Fressines 02/08/2006 (AG), 06/08/2006 (AG), 09/09/2006 (AG) – Genneton 18/09/2010 (Miteu Martine) - La Crèche 25/06/1989 (NT), 04/06/2011 (Debordes Laurent) - La Mothe Saint-Héray 23/06/1957 (MG), 23/06/1957 (NT), 05/06/1991 (AG) - Luzay 27/08/2006 (AG), 27/08/2007 (AG) - Marnes 25/06/2010 (Rolland Ludovic) – Massais 23/06/2010 (Rolland Ludovic) - Missé 11/07/2010 (Meyer Daniel) - Moutiers sous Argenton 02/08/2003 (CL) - Niort 25/06/1968 (MG), 29/07/1971 (MG), 29/07/1971 (NT), 01/09/1972 (NT), 11/07/1976 (NT), 11/07/1982 (NT), 12/06/1983 (NT), 26/06/1983 (NT), 25/06/1991 (AG), 15/08/2004 (AG) - Rom 24/08/2010 (Minot Jean-Louis) - Saint-Georges de Rex 06/06/1982 (NT) - Saint-Jean de Thouars 23/08/2009 (AG), 12/06/2010 (AG) - Saint-Léger de Montbrun 08/06/2003 (AG) - Saint-Maurice la Fougereuse 26/08/2001 (CL) - Saint-Maxire 20/08/1959 (MG) - Sainte-Radegonde 18/06/2011 (Miteu Martine) - Sansais 26/06/1976 (NT) -Sompt 27/08/2009 (Orsini Maris) – Thouars 09/06/2010 (Courtin Bernard) - Villiers en Bois 14/06/1958 (MG), 13/06/1959 (MG), 17/06/1959 (NT), 01/07/1971 (NT), 01/06/1976 (NT), 28/06/1983 (NT), 30/08/2005 (AG), 01/07/2010 (AG) – Voultegon 11/06/2010 (Courtin Bernard).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




lire la suite de l'article : Maniola jurtina (Linnaeus, 1758)
Didymaeformia didyma (Esper, 1778)
Mélitée Orangée

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Bordure des bois, prairies sèches. Chenille sur plantago lanceolata, scabiosa, teucrium scorodonia, linaria, veronica. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu dans toute la région et commun au sud de la Loire. Les mâles sont uniformément d’un rouge bai très vif. La teinte des femelles varie beaucoup : tantôt elles sont, sur les quatre ailes, de même couleur que les mâles (v. occidentalis Stgr.) ; tantôt leurs ailes supérieures sont d’un fauve un peu pâle, plus ou moins semé d’écailles noires (c’est la forme typique) ; tantôt ces mêmes ailes sont nuancées d’un gris plus ou moins foncé et verdâtre (v. meridionalis Stgr.).

Deux-Sèvres : 1 exemplaire femelle de la v. meridionalis, pris au Fief de François le 20/08/1906, diffère de la femelle typique par la couleur gris très sombre du dessus des ailes et par la présence sur les ailes supérieures d’une grande tache costale jaune clair entre la 3ème et la 4ème ligne noire transverse. Un sujet pris au Puits d’Enfer est analogue à l’ab. radiata figurée pl. XXVI, 143, dele Lépid. comp. Obth., mais avec un mélanisme plus accentué (Gelin).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Mélitée orangée. Répandue et abondante en Europe méridionale, plus localisée en Europe centrale, disparue de Belgique et du Luxembourg. En France, absente du nord-ouest, commune dans le Midi et sur les reliefs. Fréquente les prairies et les pelouses fleuries. Espèce univoltine ou bivoltine selon la latitude et l’altitude en IV-IX. Chenille sue Plantago, Veronica, Artemisia absinthium, Linaria.

I. Répandu et commun au sud de la Loire (G&L 1912).

II. Bressuire 23/09/2011 (Séchet Vanina) - Cersay 20/06/1980 (CL) - Exoudun 05/2006 (Wilding Neil) – Fressines 09/09/2006 (AG) – La Crèche 02/08/2010 (Debordes Laurent), 18/04/2011 (chenille) (Debordes Laurent) - La Mothe Saint-Héray 05/05/1990 (NT) - Marnes 05/06/2005 (CL), 25/05/2010 (Rolland Ludovic) - Missé 15/05/2005 (CL) - Niort 15/05/1960 (MG), 20/08/1974 (MG) - Pamproux 06/05/2007 (Joris Antoine) - Saint-Maxire 31/05/1970 (NT), 20/08/1972 (NT) - Taizé 15/05/2005 (CL) - Thouars 14/05/2010 (Courtin Bernard) - Verrines sous Celles 04/08/1991 (NT) - Villiers en Bois 30/05/1948 (MG), 14/06/1948 (MG), 05/05/1957 (MG), 14/06/1958 (NT), 14/05/1960 (MG), 15/06/1960 (MG), 31/05/1970 (NT), 10/08/1970 (NT), 01/07/1971 (NT), 08/08/1971 (NT), 13/09/1980 (NT), 11/06/1983 (NT), 17/06/1984 (NT), 11/06/1989 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Pararge aegeria (Linnaeus, 1758)
Tircis

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mars à juin puis de août à septembre en deux générations (quelques uns des exemplaires que l’on trouve en mars et avril ont certainement hiverné). Le papillon aime à se poser sur les pampres, les feuilles des arbustes. Chenille sur poa annua et trivialis, triticum repens (toute la belle saison). Répandu et commun partout. La vallée de la Loire constitue ici la limite de séparation de la forme pâle du nord (egerides Stgr.) et de la forme fauve foncé du midi (aegeria type). A Vannes, egerides domine. A Nantes et Angers on trouve, avec les deux formes principales, de nombreux individus intermédiaires, et ces derniers se rencontrent encore vers le sud jusqu’aux environs de Niort, à Sainte-Pezenne, 05/06/1910, 26/05/1911 (Gelin). Dans la partie méridionale de la région on ne trouve que le type. Une bande marginale fauve, qui part de l’apex des ailes antérieures peut descendre jusqu’au tiers inférieur de la bordure, mais est parfois réduite à une simple macule placée au milieu du bord externe. La tache jaune en forme d’S retourné, qui part du bord costal de l’aile postérieure, est fréquemment divisée en deux macules distinctes. La bande maculaire jaune des ailes postérieures porte en dessus 4 ocelles noirs, dont les 3 derniers seulement sont papillés de blanc ; en dessous, on voit 5 ocelles plus pâles, dont le second est à peine indiqué. Quelques exemplaires ayant le dessus des ailes plus ou moins envahi par la teinte fauve ont été capturés en Vendée, à La Vergne, près de la Châtaigneraie ’Allard), à Auzay, 24/04/1911 (Lucas), et dans les Deux-Sèvres, forêt de Chizé, 06/05/1911 (Gelin). M. Ch. Oberthur a figuré, pl. 2 du XV ième fascicule des Et. d’entomol., une aberration albine prise en Gironde, à Saint-André de Cubzac, par l’abbé Mège.


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Tircis. Espèce très répandue et abondante en Europe à l’exception de la Scandinavie. Partout en France. Fréquente bois, vergers, parcs, jardins, clairières et lisières des forêts. Plurivoltin en II-XI. Chenille sur Agropyron repens, Poa bulbosa.

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Arçais 12/06/2002 (AG) – Argenton-Château 17/04/2010 (Rolland Ludovic) – Argenton les Vallées 23/06/2011 (Courant Julien) - Availles-Thouarsais 20/04/2010 (Rolland Ludovic) - Azay le Brûlé 02/05/2009 (AG) – Bressuire 22/06/2009 (Séchet Vanina) - Cersay 01/05/1989 (CL) - Chambroutet 06/10/2010 (Rolland Ludovic) - Chanteloup 03/06/2006 (Bonnet Stéphane) – Cirières 07/05/2012 Clochard Noé et Alain) - Faye l’Abbesse 17/06/2009 (Rolland Ludovic) – Fors 10/10/2010 (AG) - Fressines 09/09/2006 (AG) – Genneton 07/08/2010 (Miteu Martine) - La Crèche 07/08/1974 (NT), 15/05/1989 (NT) - Le Chillou 09/05/2004 (CL) - Magné 24/07/2000 (AG) – Marnes 16/04/2010 (Rolland Ludovic) - Mauzé-Thouarsais 21/08/2008 (CL) - Missé 24/05/2010 (Meyer Daniel) - Niort 16/10/1979 (NT), 13/04/1980 (NT), 10/08/1980 (NT), 15/06/2000 (AG), 10/05/2009 (AG), 18/09/2009 (AG), 29/03/2010 (Rebeyrol Christian) - Parthenay 28/08/2011 (Courant Julien) - Saint-Généroux 18/04/2010 (Rolland Ludovic) - Saint-Jean de Thouars 25/06/2006 (AG) – Sainte-Verge 18/09/2011 (Courant Julien) - Sansais 24/07/1974 (NT) - Scieq 20/02/1993 (AG) – Sompt 27/08/2009 (Orsini Maria) – Thouars 18/04/2011 (Courtin Bernard) - Villiers en Bois 30/03/1989 (CL), 27/07/1994 (CL), 16/09/2007 (AG) – Vouillé 06/06/1993 (AG) – Voultegon 23/09/2011 (Courtin Bernard).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Pieris brassicae (Linnaeus, 1758)
Piéride du chou

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juillet puis d’août à septembre e deux générations. Jardins, prairies, champs cultivés. La chenille vit sur brassica, raphanus, sinapis, tropaelum. Elle est visible en juin, août, octobre. Elle détruit parfois complètement les plantations de choux. La génération printannière de brassica a généralement la tâche apicale d’un noir moins vif, avec le contour interne moins dentelé chez le mâle que dans la génération d’été. Répandu dans toute la région, et extrêmement commun certaines années. La chenille est parasitée par divers hyménoptères, dont le plus commun est le microgaster granulatus L, qui enraye heureusement l’extrême prolifération de cette espèce. - Une femelle aberrante, de 5 cm d’envergure, prise à Niort le 11/05/1911, a les ailes allongées et très étroites, celles du côté droit excavées au bord externe, les postérieures nuancées de jaunâtre en dessus (Gelin).


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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Piéride du chou. Répandue dans toute l’Europe et toute la France, espèce migratrice. L’imago est visible en III-XI en deux générations. Jardins, prairies, champs cultivés. La chenille vit sur Brassica, Raphanus, Sinapis, Tropaelum, en V-VI puis VIII-X.

I. Répandu et extrêmement commun dans toute la région (G&L 1912).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) - Availles-Thouarsais 20/04/2010 (Rolland Ludovic) – Azay le Brûlé 11/06/2011 (AG), 11/08/2011 (AG) – Bressuire 09/04/2011 (Séchet Vanina), 30/06/2011 (Séchet Vanina) - Faye l’Abbesse 17/06/2009 (Rolland Ludovic) – Fors 10/10/2010 (AG) - Fressines 06/08/2006 (AG), 09/09/2006 (AG) – Genneton 05/09/2010 (Miteu Martine) - La Crèche 16/07/1976 (NT) - La Mothe Saint-Héray 10/07/1955 (MG) - Marnes 06/04/2010 (Rolland Ludovic) - Niort 15/07/1947 (MG), 09/09/1947 (MG), 10/08/1955 (MG), 20/04/1970 (NT), 09/05/1970 (NT), 10/05/1970 (NT), 29/05/1970 (NT), 06/09/1980 (NT), 25/09/2008 (AG), 29/03/2010 (Rebeyrol Christian), 10/04/2010 (AG), 09/10/2010 (AG) – Rom 22/08/2010 (Minot Jean-Louis) - Saint-Généroux 18/04/2010 (Rolland Ludovic) - Saint-Jean de Thouars 05/09/2003 (AG), 09/06/2007 (AG) - Saint-Rémy 07/09/1980 (NT) - Sainte-Blandine 15/03/1968 (NT), 30/03/1968 (NT), 14/09/1980 (NT), 25/08/2000 (AG), 02/09/2000 (AG) - Taizé 07/04/1987 (CL) - Villiers en Bois 14/05/1949 (MG), 14/06/1965 (NT), 13/09/1980 (NT), 16/09/2007 (AG), Voultegon 11/06/2010 (Courtin Bernard).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Polyommatus icarus (Rottemburg, 1775)
Argus bleu, Azuré de la bugrane

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations, parfois trois. Prairies, luzernes, lieux herbus. Chenille sur genista, ononis, trifolium, medicago. Elle est visible en mai puis en août. Dans notre région icarus, espèce extrêmement commune, varie surtout par la ponctuation du dessous des ailes antérieures : le plus grand nombre des exemplaires possèdent deux points noirs près de la base ; ces deux points peuvent être accompagnés chacun d’un petit satellite, ou seulement l’un d’entre eux ; ils peuvent être obsolètes, en même temps ou séparément ; quelquefois il ne reste plus que les deux satellites, ou même un seul ; enfin les uns et les autres peuvent manquer totalement et c’est alors la variation icarinus Scriba, forme assez voisine d’escheri, et qui n’est jamais très commune. Icarus femelle n’a que rarement le disque des ailes entièrementbrun ; la plupart des exemplaires sont plus ou moins envahis en dessus par une écaillure bleu violet, analogue à celle des mâles, et tendant ainsi vers la forme caerulea Fuchs. entièrement bleue avec une bordure submarginale de points noirs, forme dont on trouve ça et là, dans l’ouest, quelques rares exemplaires ; mais toutes les femelles de la région sont ornées d’une bordure formée de lunules jaune orangé vif, plus ou moins complète sur les ailes supérieures, et constituée, sur les ailes inférieures, par une série d’ocelles pupillés de noir, largement cerclés, en dedans, de jaune orangé, et en dehors de petits arcs bleus s’appuyant sur le fin liseré noir contigu à la frange. Les aberrations les plus fréquentes consistent, comme pour toutes les lycènes, dans l’exagération, l’oblitération, la confluence et même l’irradiation des points et autres dessins. Une femelle prise au Fief de François (79) le 15/09/1910, se rapproche de caerulea par sa coloration et par sa frange gris brun aux ailes supérieures ; mais les ailes inférieures portent une frange d’un beau blanc, coupé de noir dans le prolongement des nervures. C’est vraisemblablement un hybride de bellargus t d’icarus (Gelin).


Supplément 1932 au Catalogue 1912 des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique (Daniel Lucas) :

Un exemplaire hermaphrodite a été capturé par feu Le Pontois dans la forêt de Benon (17).


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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

L’Azuré de la bugrane, l’Azuré commun. Espèce répandue dans toute l’Europe. C’est l’un des papillons les plus communs dans nos régions et il fréquente la plupart des prairies naturelles et semi-naturelles. Localement, les bonnes années, il peut même être très abondant. Malgré une certaine variabilité, la plupart des mâles ont un recto bleu nuancé de violet. Celui de la femelle est brun, avec des macules orange et une sulfurisation bleu-violet à la base des ailes d’étendue variable. Le revers des deux sexes est gris-brun avec des macules orange et des points noirs cernés de blanc. Se rencontre dans une grande variété de lieux, de la plaine jusqu’à plus de 2000 m, partout où ses plantes-hôtes abondent. Période de vol : V-X, en générations successives. Chenille sur Medicago, Lotus, Trifolium, Ononis.

I. Répandu et extrêmement commun partout (G&L 1912).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) - Argenton les Vallées 04/06/2006 (Courtin Bernard) - Assais les Jumeaux 18/07/1998 (CL) - Availles-Thouarsais 18/07/1998 (CL), 08/07/2010 (Rolland Ludovic) - Azay le Brûlé 20/05/2001 (AG) - Béceleuf 15/05/1975 (NT) - Bressuire 14/09/2011 (Séchet Vanina) - Cersay 10/08/1980 (CL) - Chambroutet 19/07/2010 (Rolland Ludovic) - Chanteloup 25/07/2005 (Montenot Jean-Pierre) – Chenay 31/08/2009 (Orsini Maria) - Chiché 30/09/2010 (Courtin Bernard) - Chizé 27/06/1969 (NT), 10/08/1969 (NT), 26/07/1971 (NT), 17/06/1981 (NT), 11/06/1984 (NT), 24/06/1989 (NT) - Faye l’Abbesse 17/06/2009 (Rolland Ludovic) – Fenioux 24/05/2011 (Chauveau Joseph) - Fressines 09/09/2006 (AG) – Genneton 21/07/2010 (Miteu Martine) - Germond-Rouvre 01/06/2002 (AG) - La Crèche 01/08/1974 (NT) - La Mothe Saint-Héray 02/09/1957 (MG), 02/09/1958 (MG) - Luzay 27/08/2006 (AG) - Magné 29/07/1971 (NT) - Marnes 25/06/2010 (Rolland Ludovic) - Mauzé-Thouarsais 21/08/2001 (CL) - Mougon 25/05/1990 (NT) - Niort 15/08/1940 (MG), 09/05/1948 (MG), 18/07/1955 (MG), 12/08/1955 (MG), 10/05/1971 (NT), 28/07/1971 (NT), 31/08/1972 (NT), 20/09/1979 (NT), 26/05/1980 (NT), 18/09/1981 (NT), 23/09/1981 (NT), 28/05/2005 (AG), 09/10/2010 (AG) - Prailles 24/04/2011 (Debordes Laurent) - Saint-Jean de Thouars 12/07/1991 (AG) – Saint-Marc la Lande 18/08/2009 (Collober Olivier) - Saint-Sauveur de Givre en Mai 22/05/2012 (Clochard Noé et Alain) - Sainte-Radegonde 17/05/2012 (Clochard Noé et Alain) - Thouars 14/05/2010 (Courtin Bernard) - Verrines sous Celles 24/05/1970 (NT), 31/05/1970 (NT), 20/05/1999 (NT) - Villiers en Bois 21/07/1959 (MG), 05/08/1959 (MG), 06/08/1959 (MG), 27/08/1959 (MG), 05/08/1960 (MG), 27/07/1969 (NT), 18/08/1969 (NT), 24/05/1970 (NT), 31/05/1970 (NT), 21/06/1970 (NT), 15/08/1970 (NT), 22/05/1971 (NT), 08/08/1971 (NT), 08/08/1971 (NT), 25/08/1971 (NT), 20/06/1983 (NT), 30/08/2005 (AG), 25/09/2009 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Vanessa atalanta (Linnaeus, 1758)
Vulcain

Etat des connaissances en 1912 - Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :

L’imago est visible de mai à juin puis de septembre à octobre en deux générations. Hiverne comme papillon, plus rarement comme chrysalide ; les papillons reparaissent en mars-mai ; les chrysalides hivernées éclosent en mai-juin. La génération de septembre est la plus abondante. Chenille sur urtica, parietaria. Elle est visible de juin à octobre. Ce papillon, appelé vulgairement le Vulcain, est répandu dans toute la région, en quantité plus ou moin abondante selon les années. Il recherche les suintements des arbres cariés, les fruits pourris ou déjà attaqués par d’autres insectes. Quelques exemplaires possèdent un point blanc dans le tiers externe de la bande rouge des ailes antérieures (Lucas).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Vulcain. Espèce très répandue en Europe, migratrice. En France, largement répandue. Fréquente des habitats divers avec une préférence pour les lisières et les clairières des bois et les vergers. Espèce plurivoltine en II-XI. Souvent visible en plein hiver dans le sud de l’Europe. Chenille sur Urtica.

I. Répandu et commun dans toute la région (G&L 1912).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) - Bressuire 27/04/2010 (Rolland Ludovic) - Cersay 12/07/1980 (CL) - Chanteloup 25/05/2005 (Bonnet Stéphane), 03/07/2006 (Bonnet Stéphane) - Faye l’Abbesse 17/06/2009 (Rolland Ludovic) – Genneton 26/07/2009 (Miteu Martine), 18/09/2010 (Miteu Martine) - Germond-Rouvre 13/10/2010 (AG) - La Crèche 14/09/2010 (Debordes Laurent), 20/09/2011 (NT) - La Mothe Saint-Héray 02/09/1958 (MG) - Magné 09/08/2005 (Breuil Sandrine) - Ménigoute 31/10/2011 (NT) - Missé 08/07/2010 (Meyer Daniel) - Niort 11/07/1955 (MG), 19/09/1964 (MG), 06/09/1968 (NT), 06/07/1970 (MG), 24/07/1970 (NT), 19/07/1978 (NT), 21/10/1979 (NT), 02/09/1980 (NT), 25/09/1980 (NT), 26/09/1980 (NT), 09/10/1980 (NT), 21/10/1980 (NT), 20/02/2009 (Rebeyrol Christian), 08/09/2012 (AG) - Pierrefitte 21/04/2010 (Rolland Ludovic) - Sainte-Gemme 08/09/2005 (CL) – Sompt 30/08/2009 (Orsini Maria) – Villiers en Bois 25/09/2009 (AG) – Voultegon 03/09/2010 (Courtin Bernard).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Adela aldrovandella (Villers, 1789)
Adèle australe
Les papillons ont des antennes simples atteignant chez certaines 4 fois la longueur du corps, surtout chez les mâles, les femelles ont des antennes moins longues et plus grosses à leur base. L’activité du papillon est diurne voltigeant en essaims dans les allées de bois, se rencontre également à la lumière la nuit. L’imago est visible en IV-VI (Cahiers de l’OPIE Poitou-Charentes)

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Agrius convolvuli (Linnaeus, 1758)
Sphinx du Liseron, Sphinx à cornes de boeuf

Adulte : 8 à 12 cm d’envergure. Ailes antérieures gris brunâtre ornées de motifs complexes à base de stries longitudinales et de taches ; ailes postérieures marquées de bandes transversales sombres. Abdomen rose vif, annelé de noir. Trompe atteignant 8 à 10 cm, et même parfois 13 de longueur.

Chenille : Atteint 12 cm. De teinte très variable. Généralement brune, avec des stries obliques blanchâtres bordées de sombre du côté supérieur, et la face ventrale foncée, mais aussi fréquemment vert pâle, avec des stries obliques claires et des rangées de points noirs, voire presque entièrement noire avec des bandes longitudinales latérales jaune ochracé. La corne abdominale, falquée, est jaune avec l’apex noir dans les deux premières variétés chromatique, noire dans la troisième.

Plantes hôtes : En Europe, la chenille se développe essentiellement sur le Liseron des champs (convolvulus arvensis) et le Liseron des haies (Calystegia sepium), et, plus occasionnellement, sur d’autres convolvulacées cultivées comme plantes ornementales. Hors d’Europe, sur ses terres d’origine, elle vit sur la patate douce et, plus rarement, sur les haricots.

Habitat : Largement répandu dans les régions tropicales et subtropicales d’Afrique et d’Asie, ainsi qu’en Australie. En Europe, n’est autochtone que dans l’extrême Sud (Sicile, Crète, sud du Péloponnèse) ; plus au nord, exclusivement représenté par des sujets migrateurs dont l’abondance varie selon les années en fonction des flux migratoires.

Biologie : L’adulte, essentiellement crépusculaire et nocturne, se dissimule durant la journée contre les troncs et les parois rocheuses, où sa livrée homotypique lui assure un camouflage efficace, en dépit de sa grande taille. A la tombée de la nuit, mais parfois dès la fin de l’après-midi, il butine en vol stationnaire sur les fleurs à profonde corolle tubuleuse, notamment sur celles des Tabacs, Plox, Pétunias, Stramoines, ou Saponaires, qu’il explore grâce à sa trompe démesurément longue. Attiré par les éclairages urbains, il vient tournoyer autour des réverbères, où il est souvent confondu avec une chauve-souris. Grâce à ses formes particulièrement aérodynamiques, il compte parmi les plus puissants volateurs de l’ordre des Lépidoptères. Sa vitesse de croisière, sur de courtes distances, peut dépasser 100km/h, et sur les longs trajets, se maintient autour de 50km/h. Cette capacité de vol soutenu lui permet de partir de son principal réservoir, le continent africain, notamment en présence de courants aériens favorables , de franchir sans peine la Méditerranée, puis les Alpes et de se répandre à travers toute l’Europe, souvent jusqu’en Scandinavie. Les individus migrateurs voyagent par petits groupes. Une première vague migratoire quitte l’Afrique dès la mi-avril, atteignant le Nord de la France dès la mi-mai. La vague la plus abondante déferle en juin et peut se prolonger jusqu’en juillet. En cours de migrations, les femelles déposent leurs œufs dès qu’elles rencontrent un milieu favorable abritant des liserons (bermes de chemins et cultures céréalières, par exemple). La ponte peut renfermer jusqu’à mille œufs ; la taille de ces derniers est très faible (environ 1 mm), comparativement à celle du papillon. La chenille grâce à sa robe discrète, jouit d’un camouflage efficace. On ne l’observe guère qu’à l’époque de l’errance de prénymphose, lorsqu’elle traverse routes et chemins à la recherche d’un abri convenable. Elle finit par s’enfouir et aménager une loge souterraine ovoïde, de la taille d’un œuf de poule, dans laquelle elle se transforme, de dix à quinze jours plus tard, en une chrysalide longue de 5 à 6 cm. Grâce au fourreau libre et contourné en spirale qui abrite sa longue trompe, cette chrysalide se distingue aisément des nymphes de toutes les autres espèces européennes des sphingides. En présente de conditions météorologiques favorables, les premiers imagos peuvent émerger chez nous dès le mois de juillet. Cependant, lorsque le cycle larvaire se prolonge trop tard en saison, la nymphose n’a lieu qu’en septembre, et les chrysalides sont dès lors condamnées à périr durant les froids hivernaux. Les individus nés sur le sol européen effectuent, pour partie seulement, une migration de retour, s’envolant vers l’Afrique. L’élevage de cette espèce est aisé. Pour obtenir l’accouplement des sujets nés en captivité, il est nécessaire de les nourrir avec une solution miellée (miel dilué à 1/10). Pour ce faire, on déroule la trompe de l’animal au moyen d’une pince fine et on en plonge l’extrémité dans une coupelle contenant la solution aqueuse. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Afrotropicale. Répartie jusqu’en Papouasie, migratrice en Europe jusqu’en Scandinavie. Répandue dans toute la France continentale où elle se reproduit ainsi qu’en Corse. La chenille se développe principalement sur Convolvulus arvensis et Ipomea ; et sur Rumex, Impatiens, Chrysanthenum et Helianthus. Le papillon s’observe dès le crépuscule, sur les fleurs des jardins et des prairies. Période de vol : VI-IX. Espèce bivoltine, plus fréquente en seconde génération. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 85-110 mm. L’aile antérieure, à apex pointu, est gris brunâtre, avec des stries noires longitudinales et des sinuosités blanchâtres et transversales peu distinctes. La postérieure présente une série de lignes noirâtres et concentriques sur fond plus clair. L’abdomen est de façon caractéristique annelé de noir et de rose vif, avec une ligne médiane gris brunâtre.

Femelle. Envergure : 90-115 mm. Semblable, mais aile antérieure moins contastée.

Variation. F. virgata Tutt, 1904 : aire médiane de l’aile antérieure plus foncée. Forme variegata Tutt, 1904 : aires basale et terminale envahies de blanc. Forme obscurata Tutt, 1904 : assombrissement des quatre ailes. Forme alicea Neuburger, 1899, abdomen brun doré (et non gris), lignes transversales jaune doré (et non rouges). Espèce proche : aucune en Europe.

Biologie. Plantes-hôtes : surtout les liserons (dont Convolvulus arvensis). Tous types de biotopes, y compris en ville, puisqu’il s’agit d’un migrateur. Observé jusqu’à 2800 m d’altitude. Vole au crépuscule pour butiner les corolles du tabac, du pétunia, du phlox de la saponaire et du buddléia. Ce grand migrateur revient en Europe chaque année à la saison chaude. Il se reproduit sur place mais ne résiste pas à l’hiver. C’est l’un des papillons les plus rapides en vol (il peut dépasser les 50k m/h). Période d’apparition de mai à novembre.

Distribution. Presque mondiale (sauf vers les pôles). Grand migrateur qui atteint l’Europe chaque année (en quantité variable) et qui remonte parfois en petit nombre jusqu’au grand nord. Statut. Migrateur assez régulier.

Remarque. Agrius cingulatus (fabricius), espèce très proche d’Amérique, a été signalé récemment au Portugal. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Agrotis exclamationis (Linnaeus, 1758)
Double-Tache, Point d’exclamation
Paléarctique. Partout en Europe, hormis l’extrême Nord et répandue dans toute la France, y compris en Corse. La seconde génération (partielle) donne des individus plus petits, plus clairs et peu contrastés, mais l’adulte possède un collier noir caractéristique derrière la tête qui permet toujours son identification. Peu exigeante, elle fréquente les milieux ouverts, souvent cultivés, où elle est parfois considérée comme ravageur des cultures. La chenille, polyphage, consomme diverses plantes herbacées. Période de vol : Mai à Septembre. Espèce bivoltine, à seconde génération partielle dans le Sud. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Arethusana arethusa (Denis & Schiffermüller, 1775)
Mercure, Petit agreste, Aréthuse
Dessus : Orange très variable, taches parfois réduites. Femelle plus grande et plus pâle avec larges bandes oranges et dessous aile postérieure tacheté de noir. Forme « dentata » bandes plus larges et orange plus intense, dessous plus marqué et coloré que la forme typique. 44-48 mm 1 génération vol : juillet et août

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Aricia agestis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Collier de corail
22-27 mm. 2-3 générations. Adulte : Ailes brun sombre satiné, généralement ornées d’une rangée marginale complète de taches rouge orangé. Revers beige clair avec des points noirs cernés de blanc et une bande marginale d’assez grandes taches orangées. Habitat : Pelouses sèches, vignes abandonnées, orées forestières ensoleillées, sablières. Répandu presque partout et assez abondant. Biologie : Les œufs sont déposés isolément sur les fleurs et les tiges de la plante hôte. La chenille ronge la face inférieure des feuilles dans son jeune âge, plus tard elle consomme les feuilles entières. L’espèce hiverne à l’état larvaire. Chenille : atteint 13 mm de longueur. Vert jaunâtre avec lignes latérale et dorsale rouges, cette dernière parfois absente. Plantes hôtes : Préférentiellement sur l’Hélianthème vulgaire mais également sur le Géranium fluet et le Bec-de-grue commun. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Autographa gamma (Linnaeus, 1758)
Lambda, Plusie gamma, Gamma

Eurasiatique. Largement répandue en Europe. En France, cette espèce migratrice se rencontre partout. Il semble qu’elle ne soit résidente que dans les régions méridionales aux hivers doux. Elle remonte régulièrement dans le nord du pays, la majeure partie des observations s’effectuant en fin d’été avec l’arrivée de migrants. Euryèce, elle se rencontre jusque dans les villes. Il n’est pas rare de l’observer la journée dans les herbes hautes. La chenille est polyphage. Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Adulte : 35-40 mm d’envergure. Ailes antérieures chatoyantes, brun grisâtre clair à brun rougeâtre, variées de motifs brun-noir, avec un dessin discal argenté évoquant les lettres grecques lambda ou gamma. Ailes postérieures brun jaunâtre avec la marge nettement plus sombre. Chenille : Atteint 35 mm. Légèrement atténuée dans sa partie antérieure, ne compte que deux paires de fausses pattes (les anales non comprises). Vert pâle, avec de fines lignes dorsales claires et une ligne stigmatale blanche un peu plus épaisse. Tête généralement pourvue d’une strie noire de chaque côté. Plantes hôtes : Sur de nombreuses plantes herbacées appartenant aux familles botaniques les plus diverses, par exemple sur la luzerne cultivée (Medicago sativa), l’Ortie dioïque (Urtica dioica), le chou potager (Brassica oleracea), le Trèfle de prés (Trifolium pratensis), la Carotte sauvage (Daucus carota), la Sauge des prés (Salvia pratensis), et le Pissenlit dent-de-lion (Taraxacum officinale). Habitat : Avant tout dans les milieux ouverts, mais dans les biotopes les plus divers, y compris dans les régions de culture intensive et jusqu’au cœur des villes. Espèce très banale partout. Biologie : Le Lambda est le plus commun des papillons migrateurs fréquentant l’Europe. L’imago se montre pendant presque toute l’année, présentant un pic d’abondance vers la fin de l’été. L’espèce hiverne d’ordinairement à l’état larvaire, et sans doute occasionnellement sous forme de chrysalide ou d’imago, au moins dans les régions les plus chaudes. Dans les contrées climatiquement moins favorables, elle ne survit pas à l’hiver ; ses effectifs se reconstituent chaque année à l’occasion des flux migratoires. Durant l’été, l’espèce engendre sur place deux ou trois générations successives. L’adulte est actif de nuit comme de jour, butinant activement les fleurs, sur lesquelles il se pose brièvement, ailes entrouvertes et vibrantes, constamment prêt à l’envol immédiat. Les œufs sont déposés isolément à la face inférieure des feuilles. La chenille montre une prédilection pour les plantes cultivées, sur lesquelles elle peut parfois causer des dommages. La nymphose s’effectue dans un cocon blanchâtre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Le lambda est l’un des plus grands insectes migrateurs de la planète. Régulièrement, il vient en grand nombre des régions chaudes, au printemps et au début de l’été, pour se reproduire au Nord de l’Europe. Cette espèce ne survit pas aux rigueurs des hivers nordiques, chenilles, chrysalides et adultes périssant de froid. Le papillon, actif de jour comme de nuit, butine diverses fleurs dont le trèfle, la bruyère, le buddleia, le cardère et la valérianne (surtout la nuit). Il est attiré par la lumière. Période de vol : Mai à Octobre. (Nature en poche - Larousse)



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Camptogramma bilineata (Linnaeus, 1758)
Brocatelle d’or, Brocatelle dorée
La brocatelle dorée est assez variable. La forme typique est essentiellement jaune, mais des formes foncées existent, surtout dans le nord du domaine de l’espèce. Si son heure de vol naturelle commence au crépuscule, ce papillon est facilement débusqué pendant la journée, durant laquelle on peut le voir voler. Peuple toutes sortes d’habitats, bois, jardins, haies, friches. Période de vol : Juin à Août. LAROUSSE "Nature en poche" Papillons Elle présente plusieurs variations chromatiques dont certaines sont remarquables et parfois localisées. Répandue à travers toute l’Europe, son territoire s’étend jusqu’en Asie centrale. En France, commune partout. Elle fréquente les jardins, les allées ombragées, les lisières forestières. L’imago est souvent actif dans la journée mais vient également à la lumière. La chenille est polyphage et mange diverses plantes basses telles que les (Rumex, Plantago, Galium). Hiverne au stade de chenille. Période de vol V-VII ; (IX-X) dans le sud. Espèce univoltine, avec une seconde génération partielle dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Chiasmia clathrata (Linnaeus, 1758)
Géomètre à barreaux, Réseau
Variable par la coloration du fond plus ou moins jaune et par l’intensité des lignes noires. Commune dans toute la France. L’imago vole de jour dans les prairies fleuries, les friches. Se tient posé les ailes ouvertes. Les chenilles consomment diverses plantes telles que Genêt à balais, Genêt sagitté, Trèfle, Vesce à épis, Caille-lait blanc. La chrysalide hiverne. Période de vol : Avril-Mai et Juillet-Août. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Clossiana dia (Linnaeus, 1767)
Petite violette

Adulte : fauve orangé pâle, avec les motifs noirs un peu plus épais que chez Clossiana euphrosyne et Clossiana selene. Revers des ailes postérieures brun violâtre sombre, avec quelques taches jaune clair, trois taches discales et un chapelet marginal nacrés ; apex anguleux. Chenille 20 mm de long. Ressemble à celle de C. selene, mais sans épines thoraciques allongées Plantes hôtes : Diverses Violettes, également mentionné sur la Ronce frutescente. Habitat Préférentiellement sur les pelouses calcaricoles, mais aussi sur les pelouses maigres sableuses ou sablo-calcaires et sur les landes. En régression dans le tiers nord-ouest de la France. Biologie : 1 à 3 générations. La chenille, d’activé diurne, hiverne à mi-taille. Espèce potentiellement menacée / Protégée en Ile de France (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

32-34 mm. Dessus aile postérieure marge anguleuse pad arrondie comme les autres Clossiana. Dessous aile postérieure teinté de violet, taches discales et marginales argentées. Espèce répandue, localement commune dans les bois clairs et régions vallonnées jusqu’à 1 200 m. Identifiable par la teinte bleu – violet et les taches postdiscales sombres sur le dessous de l’aile. La chenille hiverne, se nourrissant au printemps. Vole d’avril à octobre. 2-3 générations Plantes nourricières Violette et ronce. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)



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Coenonympha pamphilus (Linnaeus, 1758)
Procris, Fadet commun

Petit et peu coloré, le procris n’en est pas moins aisément repérable sur le terrain, car il peut abonder en sites favorables, et il est alors facile de l’observer de près. Par temps couvert ou en soirée, on le trouve parfois posé sur les tiges ou feuilles de graminées, ce qui permet de découvrir le verso gris marbré de l’aile postérieure et brun orange de l’aile antérieure. Celle-ci est ornée d’un petit ocelle noir bien net sur les deux faces. Le procris se repose toujours avec les ailes repliées, ce qui empêche d’en voir la face supérieure. Fréquente terrains herbus, prés, talus et jusqu’aux landes, de la plaine à 2000 m d’altitude. Vol : Mai à Septembre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)

Adulte : Fauve ochracé pâle et terne, avec une bordure marginale grise mal délimitée et un ocelle apical sombre, diffus, à l’aile antérieure. Revers de l’aile antérieure d’un fauve plus vif, avec l’ocelle noir et pupillé de blanc ; celui de l’aile postérieure gris brunâtre, avec une fascie médiane blanche diffuse. Plante – hôte : Sur la Pâturin des prés, la Fétuque des brebis, la Crételle des prés et quelques autres graminées. Chenille : atteint 18 mm. Vert pâle avec une ligne dorsale sombre, liserée de clair, une ligne latérale substigmatale blanche, aux bords francs, et la pointe abdominale bifide rose. Habitat : milieux ouverts. Espèce très commune partout Biologie : Les espèces du genre « Coenonympha » ont reçu le nom français de « Fadets » par allusion à leur vol sautillant et désordonné, qui rappelle la progression irrégulière des feux follets. La légende affirme en effet que ces derniers sont engendrés par de petits génies espiègles dénommés fadets ou farfadets. Comme son nom l’indique, le Fadet commun est la plus banale du genre. L’espèce donne deux ou trois générations annuelles se chevauchant partiellement. Les œufs sont déposés isolément très près du sol, sur les feuilles et les chaumes desséchés, ou plus rarement verts, des Graminées. Les chenilles issues d’une même ponte présentent un rythme de croissance très variable, certaines bouclant leur cycle rapidement pour donner quelques semaines plus tard une nouvelle génération d’imagos, d’autres entrant presque aussitôt en diapause en attente de l’hivernage, qui se déroule au stade de jeune chenille. La nymphose s’effectue parmi la végétation basse. La chrysalide, suspendue, vert pâle, est assez ramassée et porte sur les ptérothèques une ou deux stries sombres partiellement lisérées de clair. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Colias alfacariensis (Ribbe, 1905)
Attention, la différence entre alfacariensis, hyale et certains exemplaires de crocea ne peut se faire que sur les chenilles ou avec l’étude des génitalias. Les observations de cette rubrique ne sont donc que des propositions.

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Helicoverpa armigera (Hübner, 1808)
Armigère
Paléotropicale. Largement répandue en France et en Europe. Migratrice, elle peut pulluler certaines années favorables. Proche de H. peltigera (la Peltigère). Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre un peu partout, jusqu’en montagne. La chenille, polyphage, consomme diverses plantes herbacées. Période de vol : Mai à Octobre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Idaea vulpinaria (Herrich-Schäffer, 1851)
Phalène rustique

Autre nom : Idaea rusticata

Présente dans presque toute la France. Elle est commune dans les lieux ouverts, friches et jardins bien exposés. Sa biologie est mal connue ; il semble que la chenille soit polyphage et se nourrisse aux dépens d’Arbres fruitiers, de Clématites, de Séneçon... Période de vol : Juin à Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)



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Idaea seriata (Schrank, 1802)
Vieillie, Voisine
Avec un semis de points formant une ligne caractéristique sur les ailes, très variables d’aspect et parfois très enfumées. Présente dans presque toute l’Europe et partout en France. Commune, très répandue jusque sur les vitrines des commerces en ville... La chenille vit sur les silènes, mais aussi les pommiers, chèvrefeuilles, plantain, orties... Période de vol : Mars à Octobre. Espèce plurivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Inachis io (Linnaeus, 1758)
Paon du jour
Les ocelles spectaculaires et la couleur criarde du paon du jour le rendent sans pareil. Comme d’autres vanesses colorées, c’est un visiteur fréquent des jardins où il vient butiner, notamment les fleurs de buddleias et les Mesembryanthemum. Au repos, les ailes repliées, la coloration cryptique du verso et le bord découpé des ailes donnent au papillon l’aspect d’une feuille morte ou d’une écorce, tel un excellent camouflage. Inquiété, le paon du jour ouvre brusquement ses ailes, dévoilant ainsi ses ocelles qui effraient les prédateurs potentiels. Fréquente les bords des chemins, les haies, les talus, les prairies, les jardins et les parcs. Vol : Juillet à Septembre, puis Mars à Mai après hivernage. (Nature en poche - Larousse)

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Macdunnoughia confusa (Stephens, 1850)
Confuse, Goutte d’argent
Paléarctique. Cette migratrice est présente dans une grande partie de l’Europe, excepté l’extrême Nord. En France, on la rencontre un peu partout, mais elle semble peu fréquente dans l’extrême Sud-Est. Elle remonte régulièrement dans le nord du pays, la majeure partie des observations s’effectuant en fin d’été avec l’arrivée de migrants. Elle fréquente tous types de milieux, y compris les zones urbaines. La chenille vit sur diverses plantes herbacées Période de vol : IV-XI. Espèce bivoltine dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Macroglossum stellatarum (Linnaeus, 1758)
Moro-sphinx, Sphinx du caille-lait, Oiseau-mouche
Ce papillon à vol diurne, relativement petit pour un sphingidae, ressemble à un oiseau-mouche lorsqu’il fait du sur place devant les fleurs pour butiner. Originaire du sud de l’Europe, il s’y reproduit toute l’année et migre plus ou moins vers le nord chaque année, parfois jusqu’en Suède. (Nature en poche - Larousse) Vol : surtout d’Avril à Novembre.

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Polyommatus bellargus (Rottemburg, 1775)
Azuré bleu céleste, Argus bleu céleste, Bel argus
Chez le mâle, le recto bleu vif avec une frange entrecoupée attire le regard. Le recto de la femelle, en revanche, est brun avec des macules orange et une suffusion bleue variable. Le verso des deux sexes est gris-brun, avec des points noirs et orange. Se rencontre dans les prairies fleuries sur calcaire, où le bétail maintient une végétation rase. Envergure : 3,2 cm. Période de vol : Mai-Juin et Juillet-Août, en deux générations. (Nature en poche - Larousse)

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Mormo maura (Linnaeus, 1758)
Maure, Lichénée des ponts, Crapaud

Méditerranéo-asiatique. Répandue dans toute l’Europe. En France, présente un peu partout. Cavernicole et lucifuge, cette grande noctuelle est très discrète ; principalement sous les ponts, dans les caves des maisons et tous les lieux sombres, appréciant l’humidité.

La chenille vit aux dépens de Rumex, Plantago, Lamium, Alnus...

Période de vol : VI-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

L’imago est visible de juin à septembre. Répandu et commun partout. Varie du gris au noir foncé (Gelin et Lucas). Fréquente les haies, jardins, forêts claires.



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Pieris napi (Linnaeus, 1758)
Piéride du navet
35-45 mm. Ressemble à la Piéride de la rave, un seul petit point noir aux ailes antérieures chez le mâle, deux plus gros chez la femelle. Revers des ailes postérieures très caractéristiques avec des nervures largement suffusées de vert grisâtre. Habitat Beaucoup moins lié aux agrocénoses que P.Brassicae et P.Rapae . Commune presque partout. Biologie : Contrairement aux Piérides du chou et de la rave, la Piéride du navet n’est nullement dommageable aux cultures. Sa chenille se développe essentiellement sur les Crucifères sauvages. Le nom vulgaire de cette espèce est trompeur, d’autant que le Navet n’a jamais été attesté comme plante nourricière de cette Piéride. Œufs déposés isolément ou par petits groupes sur la face inférieure des feuilles de la plante hôte, de préférence dans les endroits ombragés, ou profondément enfoncés au sein de la végétation. Voir Alliaire officinale.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Pieris rapae (Linnaeus, 1758)
Piéride de la rave
40-50 mm. Ressemble à la Piéride du chou, mais plus petit, avec bordure apicale des ailes antérieures moins étendue. Mâle pourvu d’un petit point discal noir, Revers jaunâtre dans les deux sexes. Habitat : Jardins et cultures maraîchères. De loin le Rhopalocère le plus commun. Biologie : 4 générations. Œufs verdâtre pâle, déposés isolément. Plantes hôtes : Crucifères : Chou potager, Colza, Moutarde des champs, Ravenelle, Alliaire officinale, en outre : Réséda jaune, Grande Capucine. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann) Vol : Avril à Octobre

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Plutella xylostella (Linnaeus, 1758)
Teigne des crucifères, Teigne des choux, Teigne du Colza

Ce papillon minuscule se rencontre dans le monde entier et migre sur de longues distances. Il remonte parfois vers le nord en quantité, où les chenilles s’attaquent aux plantations de choux. L’adulte se caractérise par une bande chamois sinueuse au bord interne de l’aile antérieure. Il vole de jour comme de nuit et est attiré par la lumière. Se reproduit sur les crucifères, dont le chou cultivé. Comme il migre, on peut le rencontrer dans presque tous les habitats. Envergure : 1,2 à 1,7 cm. Période de vol : Mai à Septembre. (Nature en poche - Larousse)

www.inra.fr/hyppz/RAVAGEUR/3pluxyl.htm : Description

  • Adulte : 15 mm d’envergure. Tête rougeâtre. Ailes antérieures très allongées, étroites, arrondies à l’extrémité, jaune brun ponctué de foncé ; bord postérieur fortement frangé, bordé d’une bande claire, blanchâtre et ondulée. Ailes postérieures beaucoup plus courtes, pointues, longuement frangées, gris foncé. Au repos, ailes en toit et antennes projetées en avant (*) .
  • Oeuf : ovale, assez allongé, très petit (0,5 à 0,25 mm), base aplatie, jaune pâle (*) .
  • Larve : 15 mm, étroite, rétrécie aux 2 extrémités. Abdomen vert pâle ou grisâtre, tête brun-noir, prothorax foncé et pointillé de noir. Cette chenille est agile et, au moindre contact, elle se tortille et se laisse tomber sur le sol. [R]Biologie Insecte cosmopolite, cette Teigne vit sur toutes les Crucifères, adventices et cultivées : le Chou-fleur, les Choux, le Colza, la Moutarde des champs (Sinapis arvensis).
  • Le papillon vole à la tombée de la nuit. Son vol est saccadé et court. La longévité des femelles est de 16 jours en moyenne.
  • Fécondité : environ 160 oeufs déposés isolément ou par paquets de 2 à 6, à la face inférieure des feuilles, le long des grosses nervures.
  • Oeuf : durée d’évolution embryonnaire, 4 à 8 jours.
  • Larve : la chenille nouveau-née rampe à la face inférieure de la feuille puis devient mineuse (*) . Au bout de 3 ou 4 jours, elle quitte la galerie, file quelques fils de soie et mue ; la larve ronge alors la surface inférieure de la feuille en respectant les nervures, s’attaquant aussi à la face supérieure (*) . Dix-huit jours plus tard, la chenille tisse un large fourreau soyeux, accolé au nervures, à la face inférieure de la feuille et s’y chrysalide (*) .
  • Chrysalide : 8 mm, fusiforme, d’abord vert clair ou jaunâtre, elle devient plus foncée à l’approche de la mue imaginale.
  • Nymphe : durée de dévelopement, 8 jours. [R]Cycle de vie
  • De 3 à 6 générations par an.
  • Les papillons se dégagent des chrysalides ayant hiverné à la fin du mois de mai. Peu nombreux, ils passent souvent inaperçus.
  • Le 2e vol s’observe à la fin juin ; les papillons sont plus nombreux et, aux mois de juillet et août, les dégâts sont sensibles. En automne, les chenilles se tissent un cocon plus serré que les cocons de printemps et d’été, et elles hivernent. [R]Dégâts Les dégâts sont importants sur les Choux. Les chenilles rongent d’abord les feuilles externes (*) puis émigrent progressivement vers les jeunes feuilles du centre. Elles les réunissent avec des fils de soie et les souillent de leurs excréments.


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Satyrium ilicis (Esper, 1779)
Thécla de l’Yeuse
32-36 mm. 1 génération. Dessus brun sombre, petite tache orange à l’angle de l’aile postérieure. Femelle : tache orange de taille variable (parfois absente) sur les ailes antérieures. Dessous brun, plus clair chez la femelle, avec lunules rouges orangées bordées de noir sur l’aile postérieure. Commun localement sur les collines boisées de petits chênes. Vole en juillet. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)

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Scopula imitaria (Hübner, 1799)
Fausse timandre
Répandue jusqu’au sud de la Russie et à l’Iran. En France, elle est présente partout, surtout dans le midi, moins commune en montagne et plus rare dans les Alpes. Elle affectionne les clairières sablonneuses, les friches bien exposées, le maquis rocailleux. L’imago s’envole facilement le jour lorsqu’il est débusqué. Vole au crépuscule mais vient aussi à la lumière. La chenille est polyphage sur Clematis, Ligustrum, Lonicera, Galium, Erica, Crataegus, Rubus... Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Triodia sylvina (Linnaeus, 1761)
Sylvine
Eurasiatique. Europe moyenne et méridionale. Partout sauf en Corse. Affectionne les prairies, les espaces cultivés, les jardins. L’activité est crépusculaire et nocturne dans les deux sexes, mais les femelles, beaucoup plus grosses que les mâles, volent peu, après avoir pondu. Les chenilles, endophytes, se développent en deux ans dans les racines de nombreuses plantes basses (Althaea, Rumex, Taraxacum, Daucus, Verbascum, fougères, etc.) Période de vol : Août et Septembre. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Xanthorhoe fluctuata (Linnaeus, 1758)
Phalène ondée, L’Incertaine
On distingue la phalène ondée des autres géomètres par la tache foncée qui traverse l’aile antérieure mais s’arrête à mi-chemin. Cette espèce commune, même en milieu suburbain, peut s’observer sur les murs, les arbres ou les palissades durant la journée. Elle vole au crépuscule et est attirée par la lumière. LAROUSSE " Nature en poche" Papillons Occupe toute l’Europe ; l’espèce est présente partout en France, c’est un des géomètres les plus communs. Il se rencontre souvent posé sur les murs, même en ville, dans les zones de jardins. Préfère les endroits bien exposés Le papillon s’envole facilement lorsqu’il est dérangé le jour, vole au crépuscule et vient à la lumière. Les chenilles se développent sur diverses plantes basses, notamment des crucifères… Période de vol III-IX. Espèce bivoltine ou trivoltine suivant les régions. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Yponomeuta malinellus (Zeller, 1838)
Yponomeute du pommier
Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 03/08/2008 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 01/07/2008 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 09/06/2008 Observation de Coutureau Michel - Jard sur mer (85) - 28/07/2007 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 09/06/2007

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Yponomeuta padella (Linnaeus, 1758)
Yponomeute du fusain
Fusain, Pommier
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 01/07/2010 - Imago obtenu par élevage sur pommier Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 24/06/2007 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 24/06/2007 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 24/06/2007 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 25/06/2007 Observation de Mr Louis Weitten - Distroff (57) - 03/07/2005 Observation de Mr Buquet Christophe - Seinr Maritime (76) - 08/2005 Observation de Mr Patrice Chaverot - Tarare (69) - (...)

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